La mission d’évaluation de la SAA apprécie le niveau de préparation du Bénin

Source: Africa Press Organisation – French


La délégation de la Société Africaine Anti-Sida (SAA) a effectué du 3 au 5 novembre 2025, une visite officielle au Bénin dans le cadre de la candidature du pays pour abriter en 2027, la 24ème édition de la Conférence internationale sur le Sida et les IST en Afrique, organisée par la Société de lutte contre le Sida en Afrique (SAA). Pendant trois jours d’intenses activités, la délégation a pu apprécier la capacité du Bénin et son niveau de préparation de cette importante rencontre mondiale à laquelle sont attendus des milliers de participants. 

Le Bénin terre d’hospitalité a révélé à ses hôtes de prestige, ses diversités culturelles avec une immersion dans la ville historique de Ouidah. Cette visite touristique empreinte d’émotion a permis à la délégation de cerner un pan important de l’histoire de ce pays riche de son patrimoine et de ses hommes. 

Après cette immersion, la délégation a enchaîné les séances de travail avec diverses personnalités du pays en l’occurrence, le Ministre d’État, Secrétaire Général de la Présidence de la République et les Ministres d’États en charge des Finances et celui en charge du développement. Ces rencontres de haut niveau ont permis d’échanger sur les attentes de la délégation ainsi que le niveau de préparation du Bénin. 

Le Chef du département de la santé, Professeur Benjamin HOUNKPATIN, et les principaux acteurs du secteur ont également tenu avec les membres du réseau, une importante rencontre technique de haut niveau sur les assises de 2027. Conduite par Dr David Pagwesese PARIRENYATWA, Président de la SAA, la délégation a échangé avec les autorités béninoises sur les objectifs, critères et attentes liés au processus de sélection du pays hôte d’ICASA 2027. 

Le Ministre de la Santé a salué la visite de la SAA et réaffirmé la volonté politique du Gouvernement, sous le leadership du Président Patrice TALON, à faire du Bénin un pays hôte exemplaire pour une ICASA 2027 inclusive, innovante et porteuse d’espoir pour l’Afrique. Cette rencontre a marqué le lancement officiel des travaux de la mission d’évaluation et traduit l’engagement ferme du Bénin à contribuer activement à la lutte contre le VIH/Sida et les IST sur le continent. 

Au cours de sa visite, la délégation de la SAA a également échangé avec les acteurs communautaires impliqués dans la riposte nationale contre le VIH/Sida.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Un retour vers la paix et la dignité : la Section DDR&S de la MONUSCO accompagne les ex-combattants étrangers vers un nouveau départ

Source: Africa Press Organisation – French


Au cœur des efforts de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), la Section Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Stabilisation (DDR&S) poursuit ses efforts au quotidien pour accompagner les membres des groupes armés étrangers qui choisissent de quitter la brousse, déposer leurs armes, et rentrer dans leur pays d’origine en toute sécurité et avec dignité.

« Derrière chaque retour, il y a une histoire de courage et d’espérance. Ces rapatriements volontaires illustrent que le dialogue, la confiance mutuelle et la coopération peuvent tracer le chemin vers une paix durable dans la région », a déclaré Bintou Keita, Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en République démocratique du Congo et Cheffe de la MONUSCO.

« La MONUSCO, en étroite collaboration avec les autorités congolaises et rwandaises, demeure pleinement engagée à veiller à ce que chaque retour s’effectue dans la dignité, la sécurité et le plein respect des droits de chacune et de chacun », a-t-elle ajouté.

Entre janvier et octobre 2025, la Section DDR&S a facilité, en collaboration avec la Commission rwandaise de démobilisation et de réintégration, le rapatriement volontaire vers le Rwanda de 44 ex-combattants principalement membres des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), un groupe armé rwandais opérant principalement en République démocratique du Congo, ainsi que 54 de leurs dépendants – soit 98 personnes au total.

Dans les centres de transit, soutenus par la MONUSCO, ces individus et leurs familles reçoivent un accueil digne, un accompagnement logistique et soutien psychologique, et une protection constante tout au long du processus de retour. Pour beaucoup, c’est le début d’un nouveau chapitre.  
« La vie que nous menons dans la forêt n’est pas une vie digne. C’est pourquoi j’appelle mes frères et sœurs encore dans la brousse à rejoindre la MONUSCO pour rentrer dans la paix et la sécurité », confie un membre des FDLR rendu à la MONUSCO .

Les témoignages partagés par la MONUSCO traduisent le chemin parcouru : la faim, la peur et l’isolement ont cédé la place au soulagement et à l’espoir d’un nouveau départ. « À ceux qui disent que la MONUSCO a fermé ses portes, je réponds que c’est faux : moi-même, j’ai été surpris d’y arriver en toute sécurité. » témoigne un autre ex-combattant.

Pour ces hommes et leurs familles, le retour symbolise une rupture avec la violence et une opportunité de réintégration dans la société. En facilitant ces opérations, la MONUSCO, à travers sa Section DDR&S, contribue à réduire la présence armée étrangère sur le territoire congolais et à renforcer la sécurité des communautés locales.

A travers ces efforts, la MONUSCO réaffirme son engagement à accompagner chaque pas vers une paix durable en Republic Démocratique du Congo, en travaillant main dans la main avec les autorités nationales, les communautés locales et ses partenaires régionaux et internationaux.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

La Professional Fighters League s’apprête à marquer l’histoire au Bénin le 20 décembre prochain

Source: Africa Press Organisation – French


La Professional Fighters League (PFL) organise la plus grande soirée de MMA africain à Cotonou, au Bénin, le 20 décembre prochain, avec les Finales de la PFL Africa, où les meilleurs combattants du continent s’affronteront pour la gloire et le titre. L’événement sera diffusé à travers toute l’Afrique francophone sur CANAL+, permettant aux téléspectateurs de vivre cette soirée historique.

Au programme de cette nuit exceptionnelle : quatre ceintures de champion PFL Africa seront attribuées dans les catégories Poids lourds, Poids welter, Poids plume et Poids coq. Chaque vainqueur de division remportera un grand prix de 100 000 Dollars Américains, représentant l’une des plus importantes récompenses financières pour un athlète professionnel en Afrique subsaharienne, et obtiendra le titre de Champion du Tournoi inaugural de la PFL Africa, ouvrant ainsi la voie vers l’écosystème mondial de la PFL.

Les Finales se tiendront au sein du Dôme du Sofitel Cotonou Marina Hotel & Spa, le 20 décembre, lors d’un événement VIP retransmis en direct, accompagné de grandes soirées de visionnage “watch party” à travers Cotonou, afin que les fans du continent entier puissent vivre cette soirée historique. Le show sera diffusé dans plus de 100 pays, mettant en valeur la culture, le littoral et l’hospitalité du Bénin auprès de millions de téléspectateurs à travers le monde.

Cet événement majeur est le fruit d’une collaboration entre le Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts, à travers Bénin Tourisme, le Ministère des Sports et la Fondation EYA, fondée par Lionel Talon. Ce partenariat visionnaire allie sport, culture et impact social. Le Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts, à travers Bénin Tourisme, positionne les Finales comme une vitrine nationale de la créativité, de l’excellence culturelle et de l’hospitalité béninoise. Le Ministère des Sports met en avant l’engagement croissant du Bénin envers la jeunesse, le développement sportif et le rayonnement international. Quant à la Fondation EYA, elle poursuit sa mission d’autonomiser la nouvelle génération africaine à travers des initiatives qui associent sport, culture et progrès social.

Cette collaboration consacre le Bénin comme une destination pionnière du divertissement sportif et culturel de classe mondiale, incarnant une vision d’avenir où le sport devient un moteur d’unité, de fierté et de croissance économique.

Cet évènement dépasse le simple cadre de la compétition. Aux côtés de la Fondation EYA, la PFL Africa organisera des programmes communautaires et des activités culturelles tout au long de la semaine précédant les combats, afin que les Finales laissent un héritage social et culturel durable. À travers le sport et la solidarité, le Bénin et la PFL célèbrent la force, la créativité et l’unité de l’Afrique sur la scène mondiale.

Les Finales de la PFL Africa 2025 marquent l’aboutissement d’une saison inaugurale révolutionnaire, qui a démarré par des événements historiques à Cape Town, Johannesburg et Kigali, avant de connaître son apogée au Bénin pour la grande finale. Du Maghreb à l’Afrique australe, les meilleurs combattants se retrouveront désormais à Cotonou pour écrire l’histoire du sport africain sous la bannière de la PFL Africa.

“Les Finales de la PFL Africa au Bénin représentent un moment décisif pour le sport sur le continent et pour la Professional Fighters League à l’échelle mondiale,” a déclaré John MARTIN, PDG de la Professional Fighters League. “Cet événement est bien plus qu’un championnat : c’est une célébration de l’excellence sportive africaine, de la force culturelle et de l’influence mondiale du continent. Aux côtés de nos partenaires au Bénin et de la Fondation EYA, nous bâtissons une plateforme qui unit sport, communauté et culture, tout en mettant en lumière le talent et l’esprit exceptionnels de l’Afrique auprès du monde entier.”

La plus grande soirée de la PFL Africa débarque au Bénin et sera diffusée dans toute l’Afrique francophone sur CANAL+

Quatre ceintures de champion seront en jeu lors des Finales de la PFL Africa, qui couronneront les tout premiers champions africains de MMA à Cotonou

Présenté en partenariat avec la Fondation EYA pour inspirer et mettre en avant le Bénin et ses populations

Lionel TALON, fondateur de la Fondation EYA, a déclaré : “À EYA, nous croyons à l’importance d’offrir à la jeunesse des modèles auxquels elle peut s’identifier. Des personnes qui leur ressemblent, dont les histoires résonnent avec les leurs, issues du même environnement. En écoutant les récits des athlètes de la PFL Africa et en suivant leur parcours venant de leurs pays respectifs et profitant de l’opportunité offerte par la PFL, nous avons rejoint ce partenariat avec enthousiasme et c’est un honneur d’accueillir les premières finales de la PFL Africa au Bénin. Nous espérons que cet événement inaugural plantera les graines d’un partenariat fort pour développer davantage le MMA au Bénin et en Afrique en général. Notre objectif est de mettre en lumière de jeunes Africains capables de transformer leurs difficultés en inspiration, leurs frustrations en discipline, et leurs espoirs en stabilité financière pour eux-mêmes et leurs proches.”

Benoît DATO, Ministre des Sports du Bénin, a déclaré : “La République du Bénin est honorée d’accueillir les Finales de la PFL Africa, un événement qui met en valeur la force croissante du sport africain et reflète notre ambition d’en faire une source de fierté et un levier de développement.”

Sindé CHEKETE, Directeur Général de Bénin Tourisme, a ajouté : “Avec la PFL Africa, nous construisons un pont entre sport, culture et influence mondiale. Ce championnat renforce la position du Bénin comme nouvelle destination touristique pour les voyageurs en quête d’authenticité, d’énergie et d’expériences inoubliables. Le Bénin devient la porte d’entrée des grands événements internationaux en Afrique, à la croisée entre innovation et patrimoine, où le monde vient ressentir quelque chose d’extraordinaire.”

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Côte d’Ivoire – Apprentissage et education des adultes : les acteurs nationaux formes pour l’elaboration du sixieme rapport mondial Global Report on Adult Learning and Education (GRALE 6)

Source: Africa Press Organisation – French


Les points focaux des structures impliquées dans le processus d’élaboration du sixième Rapport mondial sur l’apprentissage et l’éducation des adultes (GRALE 6) ont pris part, ce jeudi 6 novembre 2025 à Abidjan-Cocody, à un atelier de formation.

Cette rencontre, initiée par le ministère de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation à travers la Direction de la Coordination et du Suivi des Programmes d’Alphabétisation (DCSPA), s’inscrit dans la démarche de suivi et d’évaluation du GRALE. Ce rapport, piloté par l’UNESCO, vise à mesurer les progrès réalisés en matière d’apprentissage et d’éducation des adultes, à identifier les défis persistants et à orienter la mise en œuvre des recommandations issues de la Conférence internationale sur l’éducation des adultes (CONFINTEA).

L’atelier avait pour objectif principal de renforcer les capacités des participants afin de garantir une compréhension harmonisée du questionnaire, assurer une collecte de données de qualité, et une contribution pertinente de la Côte d’Ivoire à ce rapport mondial.

Prenant la parole à cette occasion, la directrice de la DCSPA, Yvette Kouassy, a souligné l’importance stratégique de l’éducation des adultes en Côte d’Ivoire dans sa vision de développement du capital humain, prôné dans le Plan national de développement (PND).

« L’Apprentissage et l’éducation des adultes (AEA) joue un rôle important pour relever les défis actuels et futurs en matière de compétences, ainsi que pour soutenir le développement personnel et la cohésion sociale », a-t-elle déclaré.

Elle a rappelé que l’Apprentissage et l’éducation des adultes désigne l’ensemble des dispositifs permettant aux adultes de développer leurs aptitudes, d’enrichir leurs connaissances, d’améliorer leurs qualifications professionnelles ou de se réorienter. 

Yvette Kouassy a également exhorté les participants à s’impliquer pleinement dans le processus : « L’éducation des adultes est une responsabilité collective. Elle est aussi une promesse d’avenir pour notre pays. En nous engageant pleinement dans ce processus, nous contribuons à bâtir une société plus instruite, plus inclusive et plus résiliente ».

Créée en 1949, la CONFINTEA est organisée tous les douze ans par l’UNESCO. Elle promeut l’apprentissage et l’éducation des adultes à l’échelle mondiale et sert de cadre de référence pour l’élaboration du rapport GRALE, dont l’édition actuelle est la sixième.

La dernière édition, la CONFINTEA VII, s’est tenue en 2022 à Marrakech (Maroc). Elle a abouti à l’adoption du Cadre d’action de Marrakech, soutenu par 142 pays, dont la Côte d’Ivoire. Ce cadre appelle à un apprentissage inclusif, équitable et durable pour les adultes.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

République centrafricaine – Bouar : le professionnalisme du contingent bangladais à l’honneur

Source: Africa Press Organisation – French


La 11ᵉ rotation du contingent bangladais (BANBAT-11) et la 3ᵉ rotation de l’unité médicale BANMED-2/3, en charge de la clinique bangladaise de niveau 2, sont arrivées au terme de leur mission au sein de la MINUSCA.  En reconnaissance du professionnalisme et du dévouement de ces Casques bleus engagés pour la protection des civils et la stabilisation de la République centrafricaine, ils ont été décorés ce mercredi 5 novembre 2025 à Bouar.

Présidée par le Commandant adjoint de la Force de la MINUSCA, le Général de division Maychel Asmi, la cérémonie s’est déroulée en présence des responsables civils et militaires de la Mission, des autorités locales, ainsi que des représentants des forces de défense et de sécurité centrafricaines de la préfecture de la Nana-Mambéré.

Le Général de division Asmi a salué la contribution remarquable du BANBAT-11, déployé sur une vaste zone de responsabilité d’environ 60 000 km², couvrant l’ensemble de la Nana-Mambéré et des parties des préfectures de l’Ouham-Pendé, de la Lim-Pendé et de l’Ombella-Mpoko. 

« Malgré les conditions de terrain difficiles et la menace constante des mines, UXO et engins explosifs improvisés, le contingent a œuvré avec détermination pour maintenir la paix et la sécurité », a-t-il dit, saluant le professionnalisme du bataillon en ces termes : « BANBAT-11 a rempli avec rigueur toutes les tâches mandatées par la MINUSCA, notamment la protection des civils dans des zones sensibles telles que Bocaranga, Abba, Koui, Bohong, Ngoutéré, Béleko, Baboua, Niem, Yellowa, Yaloké et Dobélé. De nombreuses patrouilles et opérations spéciales ont été menées pour renforcer la sécurité, prévenir la détérioration humanitaire et dissuader les groupes armés ».

Le Commandant du 11ᵉ contingent bangladais, le Colonel Md Touhid Uzzaman, a, lui, rappelé que son unité, forte de plus de 700 membres, a incarné les valeurs des Nations Unies, l’esprit de solidarité et la résilience du peuple bangladais, affirmant : « Nos efforts pour assurer la sécurité, consolider la paix et renforcer la confiance au sein des communautés locales, tout en préservant l’image de la MINUSCA, ont été constants et déterminés ».

Déployé depuis le 3 janvier 2025, le 3ᵉ contingent médical bangladais s’est également distingué par la qualité de ses services médicaux et son fort engagement féminin : 35,13 % de son personnel sont des femmes, dont une commandante adjointe.  « Ce contingent illustre que le genre n’est jamais un obstacle à la recherche de la paix », a souligné le Colonel Abdullah Al Mamun, son commandant. « En tant qu’hôpital de niveau 2+, nous assurons les soins médicaux de première et deuxième ligne à environ 4 370 Casques bleus du secteur Ouest », a-t-il ajouté.

Vingt officiers d’état-major et observateurs militaires ont également été médaillés au cours de la cérémonie, qui a été agrémentée par un défilé militaire, ainsi que par des prestations culturelles et artistiques célébrant l’amitié entre la MINUSCA, le Bangladesh et la population centrafricaine.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

République centrafricaine – Bouar : Une conférence préfectorale pour une transhumance apaisée dans la Nana-Mambéré

Source: Africa Press Organisation – French

Une centaine de participants composés de sous-préfets, de maires des communes d’élevage, de leaders communautaires, de représentants des forces de défense et de sécurité, des services techniques déconcentrés de l’État, ainsi que d’organisations de jeunes et de femmes prennent part, du 6 au 7 novembre 2025 à Bouar, à une conférence préfectorale pour une transhumance apaisée.

Placée sous la présidence de la préfète de la Nana-Mambéré, Rita Mirabelle Saravendra, cette rencontre est organisée par le Comité préfectoral de mise en œuvre de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (CMOP), avec l’appui technique de la MINUSCA, de la FAO, du HCR, du FCA, de WWH et de World Vision.

Sous le thème « Ensemble agissons pour une transhumance apaisée dans la préfecture de la Nana-Mambéré », la conférence vise à instaurer un dialogue constructif entre les différents acteurs impliqués afin d’assurer une gestion pacifique de la transhumance, essentielle à l’économie pastorale locale, mais souvent source de tensions lorsqu’elle n’est pas encadrée.

Dans son discours d’ouverture, la préfète Rita Mirabelle Saravendra a rappelé l’importance d’une approche concertée et préventive : « La transhumance est une activité vitale pour notre économie, mais elle peut engendrer des tensions. Sa gestion nécessite un encadrement rigoureux et la participation de tous : autorités locales, éleveurs, agriculteurs, jeunes, femmes et leaders communautaires. »

Elle a appelé les participants à des échanges ouverts et inclusifs, invitant chacun à faire preuve d’anticipation dans la prévention des conflits : « La gestion pacifique des transhumances doit être anticipée pour éviter les affrontements, dans le respect des lois et des droits humains. »

De son côté, Gbidama Jules Bertin, membre du CMOP et président du Comité préfectoral de paix et de réconciliation de la Nana-Mambéré, a souligné que ces deux jours de travaux permettront aux participants, répartis en groupes thématiques, « d’aborder des sujets essentiels tels que le cadre légal et les accords transfrontaliers sur la transhumance, les défis rencontrés localement, les mécanismes traditionnels de résolution des conflits, le rôle des Forces de défense et de sécurité et des autorités locales dans l’encadrement de la transhumance, ainsi que l’implication des jeunes et des femmes dans la prévention des conflits ».

En réunissant autour d’une même table les différents acteurs concernés, cette conférence vise à jeter les bases d’une cohabitation pacifique entre éleveurs et agriculteurs et de renforcer la paix durable dans la préfecture de la Nana-Mambéré, à la veille de la campagne 2025-2026.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Burundi : Le Président de la République présente officiellement le nouvel Administrateur communal de Matongo

Source: Africa Press Organisation – French

Le Président de la République Son Excellence Evariste Ndayishimiye a officiellement présenté mercredi au terrain de Kivumu, le nouvel administrateur de la Commune Matongo, Madame Janvière KANYANA, devant les natifs de la province Butanyerera et une grande foule de l’ancienne province de Kayanza, la plus densément peuplée du Burundi.

« J’ai exprimé le souhait de me rendre dans la commune de Matongo afin d’évaluer les progrès accomplis dans son développement, à la suite des échanges que nous avions eus, lorsque j’exerçais encore les fonctions de président du parti CNDD-FDD, au sujet des solutions envisagées pour répondre à la problématique de l’exiguïté des terres », a indiqué le Président Ndayishimiye.

Le Chef de l’État a, par la même occasion, félicité Madame KANYANA pour sa nomination et a exprimé sa satisfaction quant à la dynamique de développement observée à Matongo.

Il a salué les réalisations exemplaires de cette commune, reconnue pour son engagement à mettre en œuvre fidèlement les orientations de la politique nationale en matière de développement communautaire. “La mise en commun des champs et la réussite des cultures de la saison sèche témoignent de sa capacité exemplaire”, a t-il dit.

Le Numéro Un Burundais a exhorté la population burundaise à s’inspirer de la sagesse et du savoir-faire de ses ancêtres, qui travaillaient durement et savaient valoriser les ressources locales grâce à la transformation sur place, un véritable symbole d’autonomie et de dignité nationale.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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Burundi : Le Président Ndayishimiye a présenté le nouvel administrateur de Busoni

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République Son Excellence Evariste Ndayishimiye a officiellement présenté, jeudi au terrain de Nyarunazi, le nouvel administrateur de la Commune Busoni, M. François-Xavier KARENZO, devant les natifs de la province Butanyerera et une grande foule des anciennes Busoni, Bwambarangwe et Gitobe, dans une ambiance des danses intore et des
tambourinaires.

Il a à cet effet, animé une séance de moralisation à travers des exemples concrets tirés de la vie quotidienne, exhortant la population à cultiver l’unité, à combattre l’oisiveté et l’oppression, et à valoriser le travail.

Le Président Ndayishimiye demeure résolument engagé sur la voie du développement, soutenu par la détermination du peuple burundais, malgré les mauvaises langues qui dévient publiquement le chemin du progrès.

A travers son appel à l’unité des leaders autour du gouverneur de province et de l’administrateur communal, le Président Ndayishimiye démontre une vision commune pour le développement, la stabilité et le bien-être des citoyens.

Le Numéro Un Burundais a également recommandé aux jeunes burundais, une fois un site minier découvert, d’informer l’administrateur communal qui va relayer l’information aux autorités compétentes, avant d’agir sous la supervision du PAEEJ.

Après les cérémonies, le Chef de l’Etat a procédé à l’inauguration du bureau communal de Busoni, construit dans le cadre des projets connexes au grand projet Rusumo falls.

Il a en outre, visité le site d’extraction semi-mecanisée d’or de la Coopérative Niyogushimwa situé dans la zone Mukenke de la même commune de Busoni, afin d’encourager les initiatives locales de développement minier.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Le ministre du pétrole et de l’énergie de la Gambie sera le chef de file des discussions sur le projet MSGBC 2025

Source: Africa Press Organisation – French


Nani Juwara, ministre du pétrole et de l’énergie de la Gambie, interviendra lors de la conférence et de l’exposition MSGBC Oil, Gas & Power 2025, qui se tiendra du 8 au 10 décembre à Dakar, au Sénégal. La conférence et l’exposition annuelles rassemblent des dirigeants gouvernementaux, des compagnies pétrolières nationales et des investisseurs privés de Mauritanie, du Sénégal, de Gambie, de Guinée-Bissau et de Guinée-Conakry pour explorer de nouveaux partenariats et de nouvelles opportunités dans le paysage énergétique en évolution de la région.

Le ministre Juwara devrait mettre l’accent sur les récents développements qui ont façonné les secteurs énergétiques de la Gambie, notamment la stratégie du pays visant à attirer de nouveaux investissements en amont, les réformes en cours dans le secteur de l’électricité et les partenariats visant à accélérer le développement des ressources renouvelables. Sa participation fait suite à une série d’initiatives positionnant la Gambie comme une destination d’exploration compétitive et un centre énergétique émergent dans le bassin MSGBC.

En octobre 2025, la Gambie a renforcé ses partenariats internationaux en signant un protocole d’accord avec la Turquie visant à couvrir la coopération en matière d’énergie renouvelable et d’investissement dans les infrastructures. L’accord couvre des projets conjoints de centrales solaires, éoliennes et hydroélectriques, de production, de transmission et de distribution d’énergie, ainsi que des investissements dans les secteurs public et privé. 

Ce partenariat énergétique avec la Turquie s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par la Gambie pour accroître sa capacité de production et atteindre un taux d’accès à l’électricité de 90 % d’ici à décembre 2025. En outre, une centrale solaire photovoltaïque de 23 MW avec une batterie de stockage de 8 MWh, mise en service à Jambur en 2024, a marqué une étape importante dans la diversification du bouquet énergétique national. Soutenue par la Banque mondiale et la Banque européenne d’investissement, cette installation a permis d’augmenter la capacité de production tout en réduisant la dépendance au diesel. 

Parallèlement à la croissance des énergies renouvelables, le potentiel en amont de la Gambie peut susciter l’intérêt des investisseurs. Avec plus de huit blocs offshore et deux blocs onshore actuellement ouverts à l’investissement, le pays représente l’une des frontières d’exploration les plus prometteuses d’Afrique de l’Ouest. Couvrant 2 682 km², les blocs A5 et A2 contiennent à eux seuls des réserves estimées à un milliard de barils de pétrole. Environ 80 % des données offshore et 5 % des données onshore ont déjà été acquises, ce qui réduit considérablement les risques liés à l’exploration et permet aux investisseurs d’entrer plus rapidement sur le marché. En outre, le ministère du pétrole et de l’énergie travaille actuellement à l’élaboration d’un nouveau projet de loi sur l’exploration, le développement et la production de pétrole, afin d’améliorer la transparence dans l’octroi des licences et de rationaliser les processus d’approbation.

“La Gambie est prête pour les investissements, grâce à un meilleur accès aux données, à une réglementation transparente et à un engagement fort en faveur de la coopération régionale dans le domaine de l’énergie”, a déclaré Sandra Jeque, directrice des événements et des projets pour Energy Capital & Power. “Lors du MSGBC 2025, le ministre Juwara devrait discuter de la double stratégie énergétique de la Gambie, qui consiste à faire progresser l’exploration pétrolière et gazière tout en augmentant la capacité des énergies renouvelables”, a ajouté Mme Jeque.

Distribué par APO Group pour Energy Capital & Power.

L’Organisation des producteurs africains de pétrole (APPO) nomme Farid Ghezali au poste de secrétaire général et trace une nouvelle voie pour les producteurs de pétrole africains

Source: Africa Press Organisation – French


L’Organisation des producteurs africains de pétrole (APPO) a nommé l’Algérien Farid Ghezali au poste de secrétaire général lors de la réunion du Conseil ministériel qui s’est tenue cette semaine en République du Congo. M. Ghezali prendra ses fonctions en janvier 2026, marquant ainsi le début d’un nouveau chapitre pour les producteurs de pétrole du continent, alors que l’Afrique positionne son industrie pétrolière au centre d’un avenir énergétique juste, inclusif et durable.

La Chambre africaine de l’énergie (AEC), porte-parole du secteur énergétique africain, adresse ses félicitations à M. Ghezali pour sa nomination au poste de secrétaire général. Fort de plusieurs décennies d’expérience dans le secteur amont du pétrole et du gaz en Afrique, M. Ghezali est prêt à mener l’organisation vers une nouvelle ère de collaboration et de croissance. L’AEC exprime également sa gratitude au secrétaire général sortant, le Dr Omar Farouk Ibrahim, dont le leadership exceptionnel et l’engagement sans faille ont renforcé le rôle de l’APPO en tant que porte-parole des producteurs de pétrole africains. Sous la direction du Dr Ibrahim, l’APPO a renforcé ses partenariats avec les gouvernements et les investisseurs, fait progresser la localisation de la chaîne de valeur énergétique africaine et réaffirmé le rôle du pétrole et du gaz dans le développement de l’Afrique. Son plaidoyer inlassable en faveur de l’indépendance énergétique africaine et de la coopération intra-africaine a laissé un héritage durable.

M. Ghezali prend ses fonctions à un moment où le secteur pétrolier et gazier africain est sur le point de connaître une croissance accélérée. Les découvertes pétrolières qui ouvrent de nouvelles perspectives sur des marchés tels que la Namibie et la Côte d’Ivoire, associées à de nouvelles campagnes d’exploration dans des provinces établies telles que l’Angola, le Nigeria et la Libye, annoncent de nouvelles opportunités pour renforcer la production. Les progrès réalisés dans l’acquisition sismique, les technologies de traitement et les capacités de forage en eaux profondes ont encore renforcé les efforts d’exploration, ouvrant la voie à de futures découvertes. Grâce à ces projets, la production africaine d’hydrocarbures devrait atteindre 13,6 millions de barils équivalent pétrole par jour (MMboe/j) d’ici 2030, soit une augmentation notable par rapport à 2026, où elle est estimée à 11,4 MMboe/j. Malgré cette croissance, des investissements beaucoup plus importants sont nécessaires pour libérer tout le potentiel de l’industrie pétrolière africaine.

Alors que le continent entre dans une nouvelle ère de développement pétrolier, l’APPO continuera à jouer un rôle central dans la promotion de l’agenda énergétique de l’Afrique sur la scène mondiale. Alors que les décideurs politiques mondiaux appellent à la fin de l’exploration et de la production pétrolières, l’Afrique maintient son droit à développer ses ressources pour le développement de ses économies. Dans ce scénario, l’APPO joue un rôle important, servant de pont entre les producteurs africains et leurs homologues mondiaux. L’organisation défend depuis longtemps la position de l’Afrique, qui est axée sur le développement responsable des ressources et une approche inclusive de la transition énergétique. Sous la direction de M. Ghezali, l’APPO est bien placée pour poursuivre cette dynamique et soutenir le continent alors qu’il entre dans sa prochaine phase de développement énergétique.

La création de la Banque africaine de l’énergie (AEB) est l’un des piliers de la stratégie de développement de l’APPO. Dirigée par l’APPO en collaboration avec l’institution financière multilatérale African Export-Import Bank, l’AEB, dotée d’un budget de 5 milliards de dollars, offre une solution pratique aux défis financiers du continent, en permettant aux projets africains d’accéder à des capitaux et de faire avancer les développements. Sous la direction de M. Ghezali, l’APPO est chargée de mettre en place cette importante institution, afin de soutenir la croissance continue de l’industrie pétrolière africaine.

« La nomination de Farid Ghezali intervient à un moment décisif pour les producteurs de pétrole africains. Sa connaissance approfondie du secteur et son leadership éprouvé renforceront la mission de l’APPO, qui consiste à promouvoir la sécurité énergétique, la création de valeur locale et la collaboration régionale. L’AEC se réjouit de travailler en étroite collaboration avec lui afin de garantir que le pétrole reste un catalyseur de l’industrialisation et de la prospérité sur tout notre continent », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

Alors que le continent accélère le rythme du développement pétrolier, la coordination de l’APPO sous la direction de M. Ghezali sera essentielle pour harmoniser les politiques de potentiel local, optimiser la gestion des ressources et garantir que l’Afrique tire une plus grande valeur de ses richesses en hydrocarbures. L’AEC est prête à collaborer avec l’APPO et ses États membres pour faire progresser ces objectifs communs, en transformant les vastes ressources pétrolières de l’Afrique en un fondement pour une croissance inclusive et durable.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.