Le Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) et l’Union Africaine prêts à signer un Protocole d’Accord renouvelé au siège de la Commission de l’Union Africaine

Source: Africa Press Organisation – French

Le Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) (www.SECAM.org) et l’Union Africaine (UA) signeront un nouveau Protocole d’Accord le vendredi 13 février 2026 à 13h00, au siège de la Commission de l’Union Africaine (CUA) à Addis-Abeba.

Le Protocole d’Accord sera signé au nom du SCEAM par Son Éminence le Cardinal Fridolin Ambongo Besungu, OFMCap, archevêque métropolitain de Kinshasa, République Démocratique du Congo, et Président du SCEAM, et au nom de l’Union Africaine par S.E. Monsieur l’ambassadeur Bankole Adeoye, Commissaire aux Affaires Politiques, à la Paix et à la Sécurité (PAPS) de la Commission de l’Union Africaine.

Cette signature intervient une décennie après la conclusion du premier Protocole d’Accord,signé le 19 août 2015 à la Commission de l’UA. Le nouvel accord s’aligne sur les directives et les cadres institutionnels récents émis par la Commission de l’UA, renforçant ainsi la collaboration structurée entre l’UA et ses partenaires.

Le Protocole d’Accord vise à renforcer la coopération dans la promotion et la protection des droits humains et des peuples, ainsi que dans la promotion de la bonne gouvernance, de la démocratie et de l’État de droit. Il a également pour objectif de renforcer la consolidation de la paix, la réconciliation et la cohésion sociale à travers le continent. De plus, il soutiendra les efforts conjoints pour faire face aux crises humanitaires, protéger les personnes déplacées et les populations vulnérables, répondre au changement climatique par une gestion durable des ressources naturelles et promouvoir le développement humain intégral, conformément à l’Agenda 2063 : L’Afrique que nous voulons. Comme indiqué dans le texte à signer, la coopération repose sur la vision commune de l’Agenda 2063 d’« une Afrique intégrée, prospère et pacifique, dirigée par ses propres citoyens ».

Le moment choisi pour cette signature est particulièrement significatif. En effet, elle intervient six jours après que le SCEAM ait organisé, en partenariat avec l’Union Africaine, le 7 février 2026 à Addis-Abeba, un événement parallèle de haut niveau sur la durabilité de l’eau et de l’assainissement, réunissant des partenaires continentaux et internationaux clés, dont le Saint-Siège par l’intermédiaire du Dicastère pour la Promotion du Développement Humain Intégral. La signature aura également lieu juste un jour avant la 39ème Session Ordinaire de l’Assemblée des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union Africaine, prévue les 14 et 15 février 2026.

Cette succession d’événements met en évidence le renforcement du partenariat institutionnel entre l’Union Africaine et le SCEAM et souligne l’engagement continu de l’Église Catholique à contribuer de manière significative aux priorités de l’Afrique. Le Protocole d’Accord renouvelé reflète la conviction partagée qu’une coopération multilatérale efficace est essentielle et que la collaboration entre les organisations internationales, les gouvernements, la société civile et les institutions confessionnelles est vitale pour faire progresser la justice, la paix et le développement humain intégral. À un moment où un engagement multilatéral renouvelé est de plus en plus nécessaire, ce partenariat incarne le principe de solutions africaines aux problèmes africains, fondé sur la solidarité, la responsabilité partagée et une vision commune de l’avenir du continent.

Distribué par APO Group pour Symposium of Episcopal Conferences of Africa and Madagascar (SECAM).

Contact médias :
Bureau de Liaison du SCEAM auprès de l’Union Africaine
Addis-Abeba
Éthiopie
Courriel : secamauliaisonoffice@gmail.com
Tél. : +251 900485018 / +251 940173527

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Ituri : autorités et déplacés saluent les efforts de la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) pour la protection des civils à Fataki

Source: Africa Press Organisation – French


À Fataki, dans le territoire de Djugu en Ituri, les premières lueurs du jour révèlent chaque matin l’ampleur des déplacements de population provoqués par l’activisme des groupes armés. Sous la protection des Casques bleus, des centaines de familles installées sous des bâches et dans des abris précaires tentent néanmoins de reconstruire un quotidien autour de la base de la MONUSCO.

C’est dans ce contexte que, le 6 février 2026, une délégation des États membres siégeant à la Cinquième Commission de l’Organisation des Nations Unies, chargée des questions budgétaires, administratives et financières, s’est rendue à la base du contingent népalais de la MONUSCO à Fataki pour rencontrer les Casques bleus, les autorités locales et les populations déplacées, et évaluer les besoins ainsi que l’impact de la Mission en matière de protection des civils.

Une base de la MONUSCO comme lieu de refuge

Depuis plusieurs mois, les affrontements armés le long de l’axe routier Lodda–Djaiba–Fataki ont contraint de nombreuses personnes à fuir leurs villages. En janvier 2026, environ 5 500 civils ont trouvé refuge à proximité de la base onusienne de Fataki. Dans le groupe, on compte environ 1 900 femmes et 1 400 enfants, cherchant protection auprès des Casques bleus népalais.

« Nous sommes reconnaissants envers les Casques bleus de la MONUSCO pour la protection dont nous bénéficions », a déclaré l’un des représentants des déplacés.

« Grâce à leur présence, » a-t-il ajouté,« nos enfants peuvent dormir en sécurité et nous pouvons accéder aux champs sans craindre pour nos vies. Nous espérons que cet appui se poursuivra jusqu’à ce que la paix soit définitivement rétablie. »

Jean-Baptiste Banga, déplacé à Lodda, abonde dans le même sens : « Sans la MONUSCO, il serait difficile de vivre dans ces sites. Même pour aller aux champs, nous avons besoin de leur protection. Nous demandons surtout le désarmement des groupes armés afin que nous puissions rentrer chez nous et reprendre une vie normale.»

Cette demande d’une paix durable qui permettrait à chaque famille de rentrer dans son village et reconstruire une vie chamboulée par la violence armée revient dans toutes les bouches.

Des efforts opérationnels renforcés

Situé à l’est de la province de l’Ituri, le territoire de Djugu s’étend sur une superficie d’environ 8 730 km² et abrite près de trois millions d’habitants. Depuis plusieurs années, cette zone est affectée par l’activisme de groupes armés, notamment CODECO [Coopérative pour le développement du Congo] et CRP [Convention pour la Révolution Populaire], provoquant de déplacements massifs de la population civile, de pertes en vies humaines et de graves violations des droits humains.

Face à ces défis, la MONUSCO, en coordination avec l’armée congolaise, a intensifié sa présence. En 2025, plus de 5 600 patrouilles ont été menées dans la zone de responsabilité du contingent népalais en Ituri, dont près de 800 patrouilles conjointes, afin de sécuriser les axes routiers, les marchés, les écoles et les lieux de culte.

C’est cet appui de la mission onusienne qu’a salué l’administrateur du territoire de Djugu, Ruffin Mapela : « Nous saluons la MONUSCO pour son appui opérationnel et sécuritaire dans le territoire de Djugu. Globalement, grâce aux efforts conjoints de la MONUSCO et des FARDC [Forces armées de la RDC], la situation se stabilise progressivement, même si des poches de tension persistent, notamment à Bule, où des affrontements opposent encore les CRP aux FARDC. »

« D’autres groupes armés sont aujourd’hui quasiment inactifs depuis les accords d’Aru I et II, le processus de paix local soutenu par les autorités et la MONUSCO », a-t-il poursuivi.

L’administrateur du territoire a également mis en avant la coordination opérationnelle existante à travers les patrouilles mixtes avec les militaires congolais ainsi que le renforcement du système d’alerte communautaire, permettant une réponse plus rapide en cas de menace des groupes armés.

Un engagement au-delà du volet sécuritaire

Au-delà des opérations militaires, la MONUSCO met en œuvre plusieurs projets à impact rapide dans ses zones d’intervention, notamment la réhabilitation de routes, la construction de ponts et l’installation de lampadaires solaires à Lodda, Djaiba, Pimbo et Gina. Ces initiatives ont bénéficié à plus de 140 000 personnes, contribuant à améliorer la mobilité, la sécurité nocturne et la relance des activités économiques et sociales.

Dans les sites de déplacés de Lodda et Djaiba, les populations plaident pour un retour sécurisé dans leurs villages, une accélération du processus de désarmement et un renforcement de l’assistance humanitaire.

En Ituri, la MONUSCO poursuit son engagement aux côtés du Gouvernement congolais et des communautés locales pour protéger les populations et créer les conditions d’une stabilité durable.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Le Gabon et l’Afrique du Sud renforcent leurs liens miniers grâce à un nouvel accord de collaboration en géosciences

Source: Africa Press Organisation – French

Le Gabon a franchi une étape importante dans le renforcement de son secteur minier en signant un nouvel accord de collaboration entre le ministère des Mines et des Ressources géologiques du Gabon (www.Mines.Gouv.ga) et le Conseil sud-africain pour les géosciences. Ce partenariat vise à améliorer la recherche géologique, à renforcer les capacités techniques et à accélérer le développement durable des ressources minérales du Gabon.

Cet accord s’inscrit dans la stratégie plus large du Gabon visant à diversifier son économie et à exploiter pleinement le potentiel commercial de son industrie minière. Si le pays est surtout connu pour sa production pétrolière, il dispose également d’importants gisements inexploités de minerai de fer, de manganèse, d’or et d’autres minerais stratégiques. En collaborant avec l’une des principales institutions africaines en géosciences, le Gabon entend moderniser sa base de connaissances géologiques et consolider les fondations institutionnelles de son secteur minier.

Au cœur de l’accord figure l’engagement de mener des évaluations géologiques complètes à travers le territoire gabonais afin d’identifier de nouveaux potentiels miniers. Le Conseil pour les géosciences travaillera aux côtés d’experts gabonais pour examiner les données géologiques existantes, réaliser de nouvelles études lorsque nécessaire et élaborer des cartes actualisées des ressources. Ces efforts devraient permettre de mieux cerner le potentiel minéral du Gabon et d’aider le gouvernement à concevoir des stratégies plus efficaces de valorisation commerciale.

L’accord a été signé au Cap par M. Alain Manzanza, Directeur général de la géologie au ministère des Mines du Gabon, et par M. Mosa Mabuza, Directeur général du Conseil sud-africain pour les géosciences, sous la supervision de Son Excellence Sosthène Nguema Nguema, ministre des Mines et des Ressources géologiques du Gabon, et de Son Excellence Rod Rembendambya, ambassadeur du Gabon en Afrique du Sud. La cérémonie de signature a mis en évidence le soutien politique de haut niveau accordé à cette initiative et la volonté commune de renforcer la coopération bilatérale.

Un autre pilier essentiel du partenariat concerne le renforcement des capacités. L’accord prévoit des programmes de formation, des échanges techniques et des initiatives de recherche conjointes destinés à développer les compétences des professionnels gabonais du secteur minier. Grâce à des ateliers, des stages et des projets collaboratifs, les géologues et ingénieurs gabonais auront accès à des techniques d’exploration avancées et aux meilleures pratiques internationales en matière de gestion des ressources minérales.

Le ministre Nguema Nguema souligné que le partenariat ne se limite pas à la coopération technique. Il vise également à renforcer les liens économiques entre le Gabon et l’Afrique du Sud en encourageant les entreprises minières sud-africaines à explorer des opportunités d’investissement au Gabon. En améliorant la transparence géologique et les capacités réglementaires, l’accord devrait rendre le pays plus attractif pour les investissements étrangers dans le secteur minier.

Les normes environnementales et technologiques constituent une autre dimension importante de la collaboration. Les deux parties se sont engagées à partager leurs connaissances sur les technologies minières modernes et l’évolution des réglementations environnementales. Cela inclut la promotion de pratiques minières responsables, l’amélioration du suivi environnemental et l’intégration des considérations de durabilité dans la planification des projets, des aspects de plus en plus déterminants pour les investisseurs internationaux.

Selon le ministre Sosthène Nguema Nguema, “cet accord représente une initiative opportune, conforme aux orientations du chef de l’État, le président Brice Clotaire Oligui Nguema, qui s’est engagé à accroître la contribution du secteur minier à l’économie nationale. la collaboration avec des économies minières avancées comme l’Afrique du Sud sera essentielle pour atteindre cet objectif.”

L’accord s’inscrit également dans une dynamique régionale plus large visant à promouvoir la coopération intra-africaine dans les industries extractives. En s’appuyant sur la longue expérience de l’Afrique du Sud dans les domaines minier et géoscientifique, le Gabon se positionne pour tirer parti de l’expertise africaine tout en contribuant au développement collectif du continent.

La demande mondiale en minerais est en hausse, portée notamment par la transition énergétique et le besoin croissant de matériaux destinés aux technologies renouvelables et aux infrastructures. Grâce à de meilleures données géologiques et à des capacités techniques renforcées, le Gabon est mieux placé pour participer à ces marchés émergents et tirer davantage de valeur de ses ressources naturelles.

Dans les prochains mois, des groupes de travail conjoints devraient définir une feuille de route détaillée pour la mise en œuvre de l’accord. Les priorités initiales incluront probablement l’intégration des données, la planification des formations et l’identification de régions prioritaires pour les études géologiques. À mesure que le partenariat passera de la signature à l’action, il pourrait jouer un rôle déterminant dans l’avenir du secteur minier gabonais.

En combinant expertise, technologie et soutien institutionnel, la collaboration entre le Gabon et l’Afrique du Sud marque une étape importante dans les efforts du Gabon pour bâtir un secteur minier moderne, transparent et durable.

Distribué par APO Group pour Ministry of Mines and Geological Resources of Gabon.

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Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) signe un plan de Financement Annuel 2026 avec la République du Sénégal

Source: Africa Press Organisation – French

La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) (www.ITFC-IDB.org), membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a signé le Plan de financement annuel 2026 avec la République du Sénégal, réaffirmant ainsi son engagement à continuer à soutenir les priorités du gouvernement met le programme de développement économique du pays.

Le plan de financement annuel a été signé par M. Adeeb Yousuf Al-Aama, directeur général de l’ITFC, et M. Abdourahmane Sarr, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération de la République du Sénégal.

Mis en œuvre dans le cadre de l’accord-cadre quinquennal de 2 milliards d’euros signé en mai 2025, le plan de financement annuel 2026 prévoit la mobilisation de 630 millions d’euros pour financer l’importation et l’exportation de produits de base essentiels, tels que les produits pétroliers et les arachides. Ces financements vont soutenir des secteurs clés de l’économie sénégalaise, renforcer les chaînes d’approvisionnement et contribuer à la sécurité énergétique et alimentaire.

Commentant la signature, Adeeb Yousuf Al-Aama, PDG de l’ITFC, a déclaré : « La signature du plan de financement annuel 2026 souligne l’engagement de l’ITFC à continuer à soutenir les priorités du Sénégal en matière de commerce et de développement. Grâce à ce partenariat, nous voulons garantir la disponibilité en temps voulu des produits stratégiques et contribuer à une croissance économique durable et inclusive. »

S.E.M. Abdourahmane Sarr, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération du Sénégal, a ajouté : « Ce plan de financement annuel reflète la solidité de notre partenariat avec l’ITFC et son soutien continu aux objectifs de développement économique du Sénégal. Ce financement jouera un rôle essentiel dans le soutien des secteurs clés de notre économie, l’amélioration des flux commerciaux et le renforcement de nos efforts en faveur d’une stabilité économique à long terme. »

La signature vient renforcer davantage le rôle de l’ITFC en tant que partenaire de confiance en financement du commerce pour le Sénégal. Depuis sa création en 2008, l’ITFC et la République du Sénégal entretiennent un partenariat solide et de longue date, avec un montant total de 2,8 milliards de dollars US approuvé pour soutenir les priorités nationales de développement à travers des solutions de financement du commerce sur mesure et conformes à la charia.

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À propos de la Société Islamique Internationale de Financement du Commerce (ITFC) :
La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) est membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID). Elle a été créée dans le but principal de promouvoir le commerce entre les pays membres de l’OCI, ce qui contribuerait à terme à l’objectif global d’amélioration des conditions socio-économiques des populations à travers le monde. Depuis le début de ses activités en janvier 2008, l’ITFC a fourni plus de 92 milliards de dollars américains de financement aux pays membres de l’OCI, ce qui en fait le principal fournisseur de solutions commerciales répondant aux besoins de ces pays membres. Ayant pour mission de devenir un catalyseur du développement commercial des pays membres de l’OCI et au-delà, la société aide les entités des pays membres à obtenir un meilleur accès au financement du commerce et leur fournit les outils nécessaires au renforcement des capacités commerciales, ce qui leur permet d’être compétitives sur le marché mondial.

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Passation de service à la Présidence sous le signe de la continuité et de la consolidation

Source: Africa Press Organisation – French

L’Association Professionnelle des Banques et Établissements Financiers du Sénégal (APBEFS) (www.APBEF.sn) a procédé le 5 février à la passation de service entre la Présidente sortante, Madame Khady Boye HANNE, et le Président par intérim, Monsieur Sahid YALLOU. 

Madame Khady Boye HANNE a exercé successivement les fonctions de Première Vice-Présidente, puis, depuis le 14 janvier 2025, celles de Présidente de l’APBEFS, à la suite de son élection par acclamation. 

Son mandat a été marqué par un renforcement de la structuration interne de l’Association, une redynamisation de ses commissions techniques et un dialogue soutenu avec les autorités publiques et monétaires, dans un contexte de transformation du secteur bancaire. 

Sous sa présidence, l’APBEFS a notamment contribué au rapprochement entre les établissements bancaires et leurs usagers, à la promotion de mécanismes de financement adaptés aux PME/PMI, ainsi qu’à l’accompagnement des chantiers de modernisation et de digitalisation du secteur financier, en lien avec les institutions compétentes et les parties prenantes concernées. 

La communauté bancaire salue le travail accompli par Madame Khady Boye HANNE, ainsi que son engagement en faveur de la cohésion de la profession et du financement de l’économie sénégalaise. 

« La Présidence de l’APBEFS a été pour moi une responsabilité collective, exercée dans un esprit de dialogue, de rigueur et de service au secteur bancaire. Je me réjouis que les chantiers engagés puissent se poursuivre dans une dynamique de continuité et de renforcement du rôle des banques au service de l’économie sénégalaise », a déclaré Madame Khady Boye HANNE. 

La Présidence par intérim de l’APBEFS est désormais assurée par Monsieur Sahid YALLOU, qui occupait jusqu’alors les fonctions de Premier Vice-Président de l’Association. 

Directeur Général de Ecobank Sénégal, il dispose d’une solide expérience du secteur bancaire et d’une connaissance approfondie des enjeux liés au financement de l’économie, à la gestion des risques et à la modernisation des services financiers. Il assurera l’intérim de la Présidence jusqu’à la tenue de la prochaine élection, conformément aux statuts de l’Association. 

À travers cette transition, l’APBEFS réaffirme sa volonté de poursuivre les chantiers engagés, de renforcer le rôle du secteur bancaire dans le financement de l’économie nationale et de maintenir un dialogue constructif avec l’ensemble des parties prenantes, dans un esprit de responsabilité et d’amélioration continue. 

Distribué par APO Group pour Association Professionnelle des Banques et Établissements Financiers du Sénégal (APBEFS).

Contact presse : 
François KOUELI
Responsable communication & relations publiques
francois@globalmindconsulting.com
+221 772002049

À propos de l’APBEFS :
Créée en 1965, l’Association Professionnelle des Banques et Établissements Financiers du Sénégal (APBEFS) est l’organisation faîtière représentant les banques et établissements financiers exerçant au Sénégal. Elle veille à la défense des intérêts de la profession, à la promotion d’un secteur bancaire solide et responsable, ainsi qu’au dialogue permanent avec les autorités publiques et les parties prenantes économiques, en faveur du financement durable de l’économie nationale.

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Chambre africaine de l’énergie (AEC) condamne la décision relative à Dawes Island, qu’elle considère comme un abus de pouvoir judiciaire menaçant la réforme nigériane des champs marginaux

Source: Africa Press Organisation – French

Une Haute Cour fédérale du Nigeria a rendu un jugement contre le ministère des Ressources pétrolières en faveur d’Eurafric Energy Limited, annulant la révocation en 2020 de la licence du champ marginal de Dawes Island, qui, après sa révocation, était détenue et exploitée par Petralon 54 Limited depuis 2022. Cette décision remet effectivement en cause la décision prise en 2020 par l’autorité de régulation de ne pas renouveler la licence d’Eurafric, qui avait expiré sans production commerciale après 17 ans. Un appel a depuis été interjeté par Petralon 54 Limited, avec un sursis à exécution en attendant la décision des tribunaux supérieurs. Pour le secteur amont nigérian, qui navigue déjà entre la reprise de la production et la mise en œuvre des réformes prévues par la loi sur l’industrie pétrolière (PIA), les implications vont bien au-delà d’un simple actif.

En tant que porte-parole du secteur énergétique africain, la Chambre africaine de l’énergie (AEC) condamne fermement la décision rendue à l’encontre du ministère des Ressources pétrolières et de Petralon, la considérant non seulement comme un affront aux entreprises nigérianes qui tentent de développer des champs marginaux, mais aussi comme un exemple flagrant d’abus de pouvoir judiciaire. La Chambre soutient fermement le ministère et Petralon, et demande que cette question soit résolue afin de permettre à Petralon de continuer à augmenter sa production, à monétiser l’actif et à soutenir les objectifs industriels à long terme du Nigeria.

Un exemple d’abus de pouvoir judiciaire

L’AEC est profondément préoccupée par le raisonnement juridique qui sous-tend le jugement. Une question centrale est l’application apparente des dispositions de la PIA – promulguée le 16 août 2021 – à des événements qui se sont produits avant son adoption. La licence de Dawes Island a expiré en avril 2019 et le régulateur a officiellement refusé son renouvellement en avril 2020, ces deux mesures ayant été prises en vertu du régime juridique en vigueur à l’époque. L’application rétroactive de la PIA risque de compromettre le principe de sécurité juridique qui sous-tend les investissements à long terme en amont. Les investisseurs engagent des capitaux sur la base de cadres réglementaires clairs, de conditions fiscales et d’une autorité de régulation.

La décision soulève également des préoccupations opérationnelles, notamment en ce qui concerne le traitement des quelque 62 000 barils produits lors d’un test de puits comme preuve de production commerciale. Dans la pratique établie en amont, les essais de puits constituent une évaluation technique des performances du réservoir et non le début d’une production commerciale durable, qui nécessite une confirmation réglementaire par le biais d’une autorisation technique. En outre, le fait de s’appuyer sur un accord de farm-out non signé pour établir un intérêt juridique exécutoire s’écarte des principes établis du droit des contrats, selon lesquels les documents non signés ne créent pas d’obligations contraignantes. Dans l’ensemble, cette décision risque de créer un précédent dans lequel les tribunaux inférieurs interviennent dans des affaires pétrolières techniquement complexes d’une manière incompatible avec la pratique réglementaire et la gouvernance fiscale.

L’engagement de Petralon en faveur de la production marginale

Suite à la désignation de l’actif dans le cadre de la licence de prospection pétrolière 259 (PPL 259), Petralon a rapidement pris des mesures pour s’acquitter de ses obligations. Les conditions de la licence imposent un engagement pour un seul puits, mais la société a déployé environ 60 millions de dollars pour forer deux nouveaux puits et mettre en place des installations de soutien afin de commencer la production dans un délai de 12 mois. Plus de 150 000 barils ont été produits et évacués vers le terminal de Bonny, le plus grand terminal d’exportation du Nigeria, et le versement des redevances à l’État a déjà commencé.

Le lancement du deuxième puits a été supervisé par Heineken Lokpobiri, ministre d’État chargé des ressources pétrolières (pétrole), en novembre 2025, ce qui témoigne de l’alignement entre l’opérateur et le gouvernement. Depuis, la société s’est engagée à doubler la production de l’actif, réaffirmant ainsi son engagement en faveur de la croissance pétrolière du Nigeria. Ces résultats contrastent fortement avec l’historique de non-production du champ. Les activités de Petralon démontrent l’efficacité de la politique nigériane « drill or drop » (forer ou abandonner) et de l’initiative plus large « Project One Million Barrels » (Projet un million de barils) – des réformes visant à garantir que les champs marginaux contribuent de manière significative à la production nationale. À l’heure où le Nigeria cherche activement à attirer de nouveaux capitaux en amont, il convient de renforcer – et non de déstabiliser – la mise en œuvre visible, la conformité et la génération de redevances.

« Petralon est une société indépendante nigériane qui a respecté toutes les règles, s’est conformée à toutes les réglementations et a travaillé main dans la main avec le gouvernement pour augmenter la production. Elle a foré. Elle a investi. Elle a payé des redevances. Elle a obtenu des résultats. Venir à ce moment-là et faire dérailler ces progrès est injuste et envoie un mauvais signal au marché », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

Une histoire de développement

Petralon n’est pas un nouvel entrant spéculatif dans le secteur amont nigérian. Créée en 2014, la société a progressivement constitué un portefeuille diversifié d’actifs exploités et non exploités. Entre 2021 et 2022, Petralon a levé 60 millions de dollars de capitaux, renforçant ainsi son bilan et se positionnant pour une croissance en amont. Aujourd’hui, la société détient un champ exploité et deux actifs en eaux profondes non exploités.

Grâce à sa participation indirecte de 6,06 % dans Prime Oil & Gas, Petralon est exposée aux OML 127 et OML 130. L’OML 127 comprend le champ Agbami, tandis que l’OML 130 comprend les champs Akpo, Egina et Preowei, qui comptent parmi les actifs de production en eaux profondes les plus importants du Nigeria. Cette base de production souligne que Petralon n’est pas seulement un opérateur marginal, mais un acteur crédible du secteur amont nigérian, présent en eaux profondes, discipliné en matière de capital et aligné sur les cadres réglementaires.

« Il ne s’agit pas seulement d’un champ. Il s’agit de soutenir les entreprises nigérianes qui investissent au Nigeria, créent des emplois, augmentent la production et renforcent notre sécurité énergétique. Si les indépendants nigérians se retrouvent dans une situation précaire en raison de décisions judiciaires incohérentes, cela dissuadera les investissements locaux et internationaux », a ajouté M. Ayuk.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Afreximbank accélère la modernisation des infrastructures des Bahamas en accordant une Facilité de 100 millions de dollars américains accordée à Bahamas Striping Group

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre d’une initiative visant à transformer le réseau de transport des Caraïbes, la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a annoncé l’octroi d’une Facilité d’escompte de créances de 100 millions de dollars US à Bahamas Striping Group of Companies Ltd (BSGC). Ce financement vise à soutenir la réhabilitation et la construction de plus de 320 kilomètres d’infrastructures routières essentielles aux Bahamas.

Versés dans le cadre d’un accord-cadre signé avec le gouvernement des Bahamas en marge de la 48e Conférence des chefs de gouvernement de la CARICOM qui s’est tenue à Bridgetown, à la Barbade, en 2025, ces fonds devraient permettre à BSGC d’engager un vaste programme de réhabilitation des infrastructures nationales visant à garantir des réseaux routiers plus sûrs et plus durables qui stimuleront le commerce, le tourisme et la logistique dans tout l’archipel.

Afreximbank a agi en tant que prêteur pour cette opération, en fournissant le financement issu des contrats gouvernementaux permettant à BSGC d’accélérer l’exécution du projet et de recevoir un financement anticipé pour les travaux achevés et certifiés, notamment le pavage, le marquage routier, l’amélioration de la sécurité et l’entretien des routes sur plusieurs îles des Bahamas.

Commentant cette transaction, Okechukwu Ihejirika, directeur général par intérim d’Afreximbank pour la CARICOM, a déclaré que ce financement reflétait « l’engagement indéfectible d’Afreximbank à soutenir ses partenaires de l’Afrique Globale dans le développement d’infrastructures favorisant le commerce ».

« Ce mécanisme représente une approche novatrice du financement structuré dans le cadre de partenariats interrégionaux et s’aligne sur notre mandat de promouvoir une Afrique mondiale connectée intégrant la CARICOM. En rendant possible ces vastes travaux de réhabilitation routière, nous favorisons le développement durable et améliorons les opportunités économiques », a-t-il ajouté.

M. Ihejirika a réitéré l’engagement d’Afreximbank à s’appuyer sur les partenariats forgés lors des assemblées annuelles 2024 de la Banque et du Forum Afrique-Caraïbes sur le commerce et l’investissement, qui s’est tenu à Nassau, aux Bahamas, soulignant que la transaction faisait suite à la signature d’un accord-cadre avec le gouvernement des Bahamas.

« Nous sommes reconnaissants à Afreximbank de nous avoir accompagnés à chaque étape du processus, et nous sommes fiers que cette transaction renforce notre capacité à exécuter des projets majeurs, à soutenir nos sous-traitants et nos fournisseurs, et à multiplier les opportunités », a déclaré Dominic Sturrup, président exécutif de BSGC.

Selon Atario Mitchell, président de la BSGC, la Facilité d’affacturage de créances de 100 millions de dollars US permettra à ces entreprises locales de remplir leurs obligations financières, telles que le paiement des salaires, l’achat de matériaux et l’expansion de leurs activités.

« Cette facilité donne à BSGC la capacité d’agir plus rapidement, de mieux planifier et d’exécuter ses projets avec encore plus de fiabilité au bénéfice de plusieurs îles », a déclaré Mr. Mitchell.

Cette facilité, liée à des contrats approuvés par le gouvernement, contribue directement à l’amélioration des réseaux routiers, y compris le revêtement, le marquage et l’entretien, qui sont essentiels pour le tourisme, le commerce et l’accès aux communautés, tout en créant des emplois et en favorisant l’autonomisation des communautés locales. Elle devrait contribuer à une croissance économique durable, notamment en renforçant la compétitivité des Bahamas en tant que plaque tournante du commerce et du tourisme.

BSGC est une entreprise locale appartenant à des Bahamiens fondée en 2010 qui a réalisé plus de 200 projets dans les régions de Nassau, Exuma et Eleuthera, employant plus de 300 personnes, y compris des sous-traitants.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable des communications et de la gestion événementielle (Relations presse)
Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR). Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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Rania El Rafie d’APO Group nommée Présidente du Comité de Sélection des Public Sector & Thought Leadership Awards pour les Middle East & North Africa Stevie® Awards

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (www.APO-opa.com), le leader panafricain multiprimé du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse, annonce la nomination de Rania El Rafie, Vice-présidente, relations publiques et communications stratégiques, en tant que Présidente du Comité de Sélection des Public Sector & Thought Leadership Awards pour les Middle East & North Africa Stevie® Awards.

Les Middle East & North Africa Stevie® Awards (https://apo-opa.co/4rNgXy4) figurent parmi les distinctions les plus respectées au monde, reconnaissant l’innovation, le leadership et l’impact dans tous les secteurs de la région MENA.

En tant que Présidente, Rania a personnellement choisi un comité composé de hauts dirigeants possédant une expertise approfondie des communications d’entreprise, des relations gouvernementales, de la stratégie commerciale et des opérations multinationales. Ensemble, le panel apporte une combinaison de connaissances régionales et de perspective mondiale, façonnée par une expérience pratique de la navigation dans des environnements complexes et des marchés culturellement nuancés. Le comité de sélection est composé de :

  • Mai Youssef, Directrice de la Communication d’Entreprise et des Services Marketing, Canon Middle East & Central and North Africa
  • Sean Muir, Directeur des Relations Publiques pour le GITEX Portfolio, Dubai World Trade Centre
  • Laila Bastati, Responsable Commerciale, APO Group
  • Mohamed Elwagih, Responsable des Communications d’Entreprise, Mantrac Group

El Rafie déclare au sujet de sa nomination : « Présider le comité de sélection des Stevie® Awards est un honneur professionnel, pour moi et pour APO Group. Des programmes de communication efficaces doivent guider la confiance, la responsabilité et l’impact mesurable. En composant ce comité, il était important de réunir des dirigeants qui comprennent la complexité d’opérer sur divers marchés et groupes d’intervenants, tout en respectant les normes internationales les plus élevées. Je me réjouis à la perspective de travailler avec tous les membres du comité pour sélectionner les meilleures candidatures de la région ».

Avec plus de 22 ans d’expérience sur de multiples marchés et secteurs, El Rafie, basée au Caire, a dirigé des programmes de communication à fort impact et primés pour des clients tels qu’Emirates, Canon, Nestlé, TikTok, Marriott, Afreximbank, GITEX, MSD et Western Union. En 2024, elle est devenue la première Vice-présidente d’APO Group en nomination interne. En 2025, elle a été nommée femme la plus innovante de l’année aux Stevie® Awards et reconnue parmi les 50 femmes les plus remarquables d’Afrique dans le secteur des communications.

La nomination d’El Rafie témoigne de son statut de leader de la communication dans toute la région et de l’expérience approfondie d’APO Group en matière de conseil à des clients de premier plan dans plusieurs pays et secteurs.

Distribué par APO Group pour APO Group.

Contact avec les médias :
marie@apo-opa.com 

À propos d’APO Group :
Créé en 2007 par Nicolas Pompigne-Mognard, APO Group est le cabinet de conseil en communication pensé pour la performance et alliant conseil stratégique, exécution de terrain et visibilité garantie sur tous les marchés africains.

Reconnu par de nombreuses distinctions internationales, notamment les prix SABRE, Davos Communications et World Business Outlook, APO Group s’associe à des organisations mondiales et africaines pour fournir des communications performantes, grâce à la stratégie, à l’exécution et à une visibilité mesurable.

Les fonctions consultatives de notre fondateur auprès d’institutions internationales élargissent l’accès d’APO Group aux décideurs et renforcent notre rôle de cabinet de conseil en communication le plus connecté du continent. Parmi nos clients figurent Canon, Emirates, Nestlé, NFL, Liquid Intelligent Technologies, Afreximbank, le Groupe de la Banque africaine de développement, GITEX Global, la Royal African Society et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

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Visa Insights révèle que les dépenses de fin d’année en République Démocratique du Congo (RDC) augmentent de 45 %

Source: Africa Press Organisation – French

  • Les achats de fin d’année sur les vêtements de luxe et les bijoux ont augmenté de plus de 55 %.
  • Les dépenses des voyageurs entrants en RDC ont augmenté de ~75 %. 

Télécharger Infrographics 1 : https://apo-opa.co/4rLOSY0
Télécharger Infrographics 2 : https://apo-opa.co/4qw1KQV

Visa (www.Visa.com), leader mondial des paiements numériques, a publié aujourd’hui ses dernières analyses sur les dépenses des consommateurs pour la période des vacances de fin d’années 2025 en République Démocratique du Congo (RDC), basées sur le Visa Consulting & Analytics Retail Spend Monitor. Les données montrent une augmentation de plus de 45 % en glissement annuel des dépenses de voyage international avec les cartes Visa premium.

Les points saillants des tendances saisonnières des dépenses du mois de décembre 2025 incluent :

Voyages entrants

Les dépenses des titulaires internationaux de cartes premium et non premium ont augmenté, avec en tête, les visiteurs entrants en RDC en provenance des Émirats Arabes Unis (EAU), de la Zambie, de la République Tchèque et du Portugal ont augmenté de plus de 75 %.

Voyages sortants

En complément de l’activité d’entrée, les dépenses de voyage international de la RDC sur les cartes premium Visa ont augmenté de 45 %. Les déplacements vers des destinations populaires comme la France, la Chine, le Maroc et les États-Unis ont augmenté de ~85 % chez les titulaires de cartes premium Visa.

Dépenses de vente retail de luxe

En plus de l’augmentation de l’activité de voyage, les achats de détail pour les fêtes chez les détenteurs de cartes premium Visa ont également augmenté, avec une hausse de plus de 55 % des dépenses pour les vêtements de luxe et les bijoux chez les voyageurs à l’étranger.

Sophie Kafuti, Directeur Général de Visa RDC, a déclaré : « Au cours des fêtes de fin d’années, nous avons constaté une augmentation des dépenses de voyage international de la part des consommateurs de la RDC. Nous avons également observé une activité de shopping de Noël plus forte, en particulier dans les catégories de luxe. Ces résultats reflètent les principaux domaines qui stimulent les dépenses saisonnières des consommateurs en RDC. Chez Visa, nous continuons à soutenir ces tendances en proposant des solutions de paiement sécurisées, fluides et innovantes pour les consommateurs et les entreprises. »

Le VCA Retail Spend Monitor a été produit par Visa Consulting & Analytics (VCA), capturant l’activité totale liée au commerce de détail, aux voyages et à l’expérience pendant la saison des fêtes de fin d’années (1er au 31 décembre 2025), sur la base d’un sous-ensemble des données VisaNet et complété par des estimations basées sur des enquêtes pour d’autres modes de paiement. 

Nicolas Khoury, Vice-président principal, responsable du conseil en visas et de l’analytique de la CEMEA, a déclaré : « Notre VCA Retail Spend Monitor montre comment cette saison des fêtes de fin d’années façonne le comportement des consommateurs dans les expériences de voyage et de commerce. Les analyses des tendances de dépenses aident les émetteurs et les commerçants à concevoir des offres pertinentes et à renforcer l’engagement. Chez Visa Consulting & Analytics, nous transformons ces connaissances en stratégies concrètes qui aident les entreprises à répondre efficacement aux comportements changeants. » 

Distribué par APO Group pour Visa Inc..

Contact médias :
Yvan Guéhi
yguehi@visa.com

À propos du Retail Spend Monitor de Visa :
Le Retail Spend Monitor fournit des informations sur les ventes au détail nationales pour tous les types de paiement. Les résultats reposent sur un sous-ensemble de l’activité globale des ventes au détail dans le réseau de paiements Visa, associé à des estimations basées sur des enquêtes pour d’autres formes de paiement. Cette analyse complète fournit des informations précieuses sur les comportements et tendances des dépenses des consommateurs, aidant les détaillants à planifier stratégiquement et à se positionner sur le marché. Définition de la carte Premium – Les cartes suivantes sont assignées à la catégorie Premium : VISA PLATINUM, VISA INFINITE, VISA INFINITE PRIVILEGE, VISA SIGNATURE, VISA SIGNATURE PREFERED, VISA ULTRA HIGH NET WORTH.

À propos de Visa :
Visa (NYSE : V) est un leader mondial des paiements numériques, facilitant les transactions entre consommateurs, vendeurs, institutions financières et entités gouvernementales dans plus de 200 pays et territoires. Notre mission est de connecter le monde entier grâce au réseau de paiements le plus innovant, pratique, fiable et sécurisé, permettant aux individus, aux entreprises et aux économies de prospérer Nous croyons que les économies qui incluent tout le monde partout, élèvent tout le monde partout et nous considérons l’accès comme fondamental pour l’avenir du mouvement monétaire. Pour en savoir plus, consultez www.Visa.com.

Les opinions, opinions et/ou estimations, selon le cas (« opinions »), exprimées ici sont celles de l’équipe de Visa Consulting and Analytics et ne reflètent pas nécessairement celles de la direction exécutive de Visa ou d’autres employés et affiliés de Visa. Ce contenu est destiné à des fins informatives uniquement et ne doit pas être utilisé pour des conseils opérationnels, marketing, juridiques, techniques, fiscaux, financiers ou autres, et ne reflète en aucun cas la performance opérationnelle ou financière réelle ou prévue de Visa. Visa ne garantit ni ne garantit ni ne garantit l’exactitude des opinions exprimées ici, ni n’assume aucune responsabilité pouvant découler de la confiance dans ces opinions. Ces opinions sont souvent basées sur les conditions actuelles du marché et peuvent être modifiées sans préavis.

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Mobiliser l’élan pour l’industrialisation de la République démocratique du Congo (RDC) : Nouveau Forum sur les Minéraux Critiques et l’Industrialisation

Source: Africa Press Organisation – French


Les organisateurs du Forum DRC-Africa Battery Metals annoncent le lancement d’un nouvel événement co-localisé à ce rassemblement annuel phare à Kolwezi : le Forum DRC Critical Minerals & Industrialisation.

« L’édition 2025 réussie du forum DRC-Africa Battery Metals a confirmé que l’industrialisation est la clé pour transformer la richesse minérale de la RDC en prospérité durable », déclare Samukelo Madlabane, Directeur de l’Événement, Portfolio Mining du VUKA Group, organisateur de plusieurs événements miniers majeurs sur le continent.

« Nous avons reçu un engagement et une collaboration remarquables tant du secteur privé que public, ce qui a renforcé la mission du forum : accélérer l’industrialisation de la RDC grâce à l’ajout de valeur, à la transformation locale et à la participation au sein de la chaîne d’approvisionnement mondiale. Nous remercions le Gouvernement de la RDC pour son leadership continu et son soutien dans la promotion de cette vision industrielle nationale. »

Répondre à l’appel à l’action

Il ajoute : « L’événement a été véritablement transformateur, réunissant des leaders des sociétés minières, du gouvernement, des investisseurs et de l’industrie autour d’une vision commune ; le forum s’est conclu par un appel clair à transformer le dialogue en action et les partenariats en impacts durables. Nous répondons à cet appel en lançant le Forum DRC Critical Minerals & Industrialisation, apportant l’élan nécessaire pour concrétiser cette vision. »

« En particulier, le gouvernement de la RDC mène une dynamique orientée vers l’action pour industrialiser le pays en s’appuyant sur sa richesse minérale, et ce Forum constitue le véhicule idéal pour y parvenir », poursuit-il.

Le nouveau Forum, qui se tiendra en co-localisation avec le Forum DRC-Africa Battery Metals à Kolwezi en octobre, réunira des sociétés minières, des raffineurs, des fabricants en aval, des investisseurs, des EPC (engineering, procurement, construction), des financiers, des acteurs de la logistique, de l’énergie, des télécommunications, de l’infrastructure et des représentants gouvernementaux pour accélérer le passage de la RDC de l’extraction minière à des chaînes de valeur industrielles pleinement intégrées.

Les représentants des secteurs suivants participeront et contribueront aux discussions :

  • Mines et extraction en amont
  • Transformation et raffinage des minéraux / Valorisation locale
  • Fabrication en aval
  • Énergie et infrastructures électriques
  • Transport et logistique (chaînes d’approvisionnement minières)
  • Investissement, financement et financement de projets
  • Politiques, régulation et stratégie gouvernementale / Contenu local et politique industrielle
  • Télécommunications / Infrastructure numérique et gestion des données
  • Durabilité, ESG, impact social et communautaire / Développement des compétences

DRC Critical Minerals & Industrialisation Forum

« Nous attendons avec impatience des discussions visionnaires, perspicaces, créatives et, surtout, concrètes, menées par des pionniers et entrepreneurs de renom lors de notre nouveau Forum co-localisé », déclare Madlabane. « Nous remercions le Gouvernement de la RDC pour son leadership et son soutien continu dans la promotion de cette vision industrielle nationale. Leur appui a joué un rôle clé dans les discussions et les résultats de l’événement de l’année dernière. Nous sommes impatients de faire évoluer et de façonner ce parcours aux côtés des différentes parties prenantes nationales, régionales et internationales, publiques et privées. »

Soutien de l’industrie

Le Forum DRC-Africa Battery Metals de l’année dernière a bénéficié du soutien de leaders de l’industrie tels que Cominière S.A., Enabel DRC, Mining Engineering Services, Elephant Trade, ANAPI, Alfred H. Knight, Congo Astral Company, Elada Consulting, Equity BCDC, Glorhis Multi Services, Kamoa Copper, Liquid Intelligent Technologies, MMG Kinsevere, Morco Services, Temperature, Telluric Holdings Sarl et Trust Merchant Bank S.A.

Dates et lieu du Forum DRC Critical Minerals & Industrialisation et du Forum DRC-Africa Battery Metals :

  • Date: 7–9 octobre 2026
  • Lieu: Kolwezi, RDC

Distribué par APO Group pour VUKA Group.

Contact presse :
Annemarie Roodbol
Email : annemarie.roodbol@wearevuka.com

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À propos de VUKA Group :
Le DRC Critical Minerals & Industrialisation Forum et le DRC-Africa Battery Metals Forum sont organisés par VUKA Group (anciennement Clarion Events Africa), un organisateur primé basé au Cap, spécialisé dans les expositions, conférences et événements digitaux à travers le continent dans les secteurs de l’infrastructure, de l’énergie, de l’exploitation minière, de la mobilité, de l’économie verte et du commerce de détail. Parmi les autres événements bien connus de VUKA Group : DRC Mining Week, Nigeria Mining Week, Enlit Africa, Africa’s Green Economy Forum, Carbon Markets Africa Forum, Smarter Mobility Africa, ECOM Africa et CEM Africa.

Mining Review Africa, le principal magazine et plateforme digitale du secteur minier africain, est le partenaire média premium de l’événement.