Présidentielle et Législatives Guinée-Bissau 2025 : Le Groupe Africa24 offre une couverture inédite

Source: Africa Press Organisation – French

Le 23 novembre 2025, la République de Guinée-Bissau va vivre un double scrutin : Présidentiel et Législatif. Le nouveau mandat du Président de la République comprend de nombreux enjeux : la réconciliation nationale, le développement territorial, l’emploi des jeunes, la sécurité, les infrastructures, l’intégration régionale. Les 14 partis autorisés pour les législatives vont rivaliser pour obtenir une majorité à l’Assemblée nationale. 

Le Groupe Africa24 déploie un dispositif éditorial bilingue (français-anglais) exceptionnel afin de permettre aux citoyens, aux décideurs et à l’opinion publique nationale, régionale, continentale et internationale de découvrir toute la diversité et les richesses multiples de la Guinée Bissau.  

Découvrez la Guinée Bissau ici : Présidentielle Guinée Bissau 2025 | Africa24 TV (https://apo-opa.co/4qJoz4H)

Interviews des leaders, journal de Campagne débats sur les grands enjeux, et reportages  

A travers Africa24 et Africa24 English, deux chaînes full HD découvrez notre dispositif TV & Digital exceptionnel avec une programmation inédite :  

  • Interview : Rencontres avec les candidats qui dévoilent leurs programmes et rencontre avec les leaders qui les soutiennent. 
  • Journal de Campagne : Avec nos reporters déployés dans les régions de la Guinée Bissau, découvrez dans un journal quotidien les portraits des candidats, les attentes des Bissau-Guinéens, les coulisses des meetings, les plus belles réussites du pays, et une carte postale d’une ville, d’une région ou d’un site  
  • Africa News Room : 52 minutes de débat et d’analyses sur tous les enjeux du scrutin avec les candidats ou leurs représentants face à des experts.  

Le Groupe Africa24 Une couverture 360° et une diffusion mondiale pour 120 millions de foyers 

Retrouvez « Guinée Bissau Présidentielle et Législative 2025 » Disponible en direct, replay et à la demande sur tous vos écrans : 

  • AFRICA24 en français (chaîne 249) et AFRICA24 English (chaîne 254) du bouquet Canal+ Afrique 
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  • Sur www.Africa24TV.com qui vous offre accès intégral à tous les programmes 

Avec le Groupe Africa24, Ensemble, transformons l’Afrique. 

Distribué par APO Group pour AFRICA24 Group.

Contact : 
Direction de la Communication – Groupe Africa24 
Gaëlle Stella Oyono 
Email : onana@africa24tv.com 
Tél. : +237 691 30 03 40 
| @ africa24tv | www.Africa24TV.com  

A PROPOS DU GROUPE AFRICA24 :  
Initié en 2009, le Groupe Africa 24 est le premier éditeur TV & média digital du continent avec 4 chaînes full HD en diffusion dans les plus grands bouquets. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent, Africa 24 en Français et Africa 24 English, le Groupe est le pionnier et leader des chaînes d’informations sur l’Afrique. Africa 24 a renforcé ce leadership à travers le sport avec Africa24 Sport, première chaine en Afrique dédié à l’information sportive et aux compétitions et Africa24 Infinity, première chaîne dédiée aux industries créatives qui valorisent le génie créatif de la jeunesse africaine dans l’art, la culture, la musique, la mode, le design… 

Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :  

  • AFRICA24 TV : Leader de l’information Africaine en Français, édité par AMedia 
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  • AFRICA24 Infinity : La chaîne des talents créatifs dédiée à la Musique, l’art, la culture.  
  • AFRICA24 Sport : Première chaîne d’information sportive et des compétitions  

Le Groupe AFRICA24 édite myafrica24 (Google store et App Store), la première plateforme de streaming HD mondiale sur l’Afrique disponible sur tous les écrans (Télévision, tablette, smartphone, ordinateurs) …Plus de 120 millions de foyers ont accès aux chaînes du Groupe Africa24 à travers les plus grands opérateurs : Canal+, Bouygues, Orange, Bell…et plus de 8 millions d’abonnés sur les différentes plateformes digitales et réseaux sociaux.  

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Le TRT World Forum façonne l’agenda mondial

Source: Africa Press Organisation – French

Le TRT World Forum 2025 (https://TRTWorldForum.com/), dont la 9ᵉ édition s’est tenue cette année du 31 octobre au 1ᵉʳ novembre sous le thème « La Grande Réinitialisation : De l’ancien ordre aux nouvelles réalités », a rassemblé près de 150 intervenants originaires de plus de 30 pays et plus de 1 500 participants venus du monde entier. Durant deux jours, le forum s’est attaché à proposer de nouvelles perspectives sur les enjeux mondiaux.

Attirant une attention médiatique internationale significative cette année encore, le forum a abordé des sujets étroitement liés aux principales questions du TRT World Forum 2025 sous l’intitulé « La Grande Réinitialisation : De l’ancien ordre aux nouvelles réalités ». Décideurs politiques, journalistes, universitaires, experts de premier plan et représentants des secteurs public et privé du monde entier se sont réunis au Centre international des congrès et expositions d’Istanbul.

L’événement a proposé des sessions plénières et fermées au cours desquelles ont été examinés en profondeur des enjeux régionaux et mondiaux tels que l’autonomie stratégique, la diplomatie, l’économie, le droit international, l’intelligence artificielle et le journalisme de première ligne. Le forum, qui a réuni près de 150 intervenants originaires de plus de 30 pays et plus de 1 500 participants venus de différentes régions du monde, s’est penché sur des questions d’actualité brûlante telles que l’autonomie stratégique, la diplomatie, l’économie, le droit international, l’intelligence artificielle et le journalisme à la frontière des conflits.

Les thématiques abordées comprenaient notamment « Avenirs contestés : Conflits et réconciliation en Afrique de l’Est », « L’Amérique de Trump : Décrypter la transformation », « Diplomatie culturelle et identité partagée en Asie centrale : Voies vers l’engagement régional et la connectivité », « Architecture de sécurité européenne : Entre militarisation excessive et stratégie nécessaire », « De la périphérie au centre : L’essor mondial de l’extrême droite », « Le Golfe au milieu d’un ordre mondial fragmenté : Vision, rivalités et lignes de faille », « De la victimisation à la résilience : Le chemin vers la justice à Gaza » et « Le conflit ukrainien : La diplomatie dans le brouillard de la guerre ».

Le premier jour du TRT World Forum, qui compte parmi les forums les plus importants et les plus médiatisés de la région, s’est ouvert sous la direction du président du conseil d’administration de TRT, Recep Tayyip Erdoğan, et du directeur général de TRT Communications, Burhanettin Duran. Le directeur général de TRT, Mehmet Zahid Sobacı, a prononcé les discours d’ouverture. Les intervenants qui ont participé au programme présentant une vidéo en hommage aux journalistes ayant perdu la vie à Gaza ont remis au président Erdoğan le gilet de presse qu’ils portaient à Gaza. Le directeur général de TRT, Sobacı, a présenté le gilet au président Erdoğan à la suite de son discours.

Près de 150 personnalités de renommée nationale et internationale ont participé en tant qu’intervenants aux sessions ouvertes de cet événement majeur, au cours duquel des enjeux mondiaux clés ont été débattus pendant deux jours. Parmi eux figuraient notamment l’ancien Premier ministre de la République kirghize Djoomart Otorbaev, l’ancien Premier ministre d’Écosse Humza Yousaf, le superviseur général des médias officiels de l’État de Palestine Ahmed Assaf, l’ancien juge de la Cour internationale de justice Abdulqawi Ahmed Yusuf, et le directeur régional pour l’Afrique du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Patrick Youssef.

Distribué par APO Group pour TRT.

Contact:
Sezin Soylu
sezin.soylu@trt.net.tr

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En route pour la 30ᵉ Conférence des Nations Unies sur le Climat (COP30) : le Groupe de la Banque africaine de développement pilote plusieurs instruments financiers pour soutenir les pays africains face au changement climatique

Source: Africa Press Organisation – French

Parmi les dix pays les plus affectés par le changement climatique dans le monde, neuf sont africains : sécheresses, cyclones et inondations compromettent les productions agricoles et exposent les populations à l’insécurité alimentaire et aux migrations climatiques. Ces facteurs exercent une pression sur des secteurs essentiels au développement du continent, entraînant une importante réallocation des dépenses publiques. Malgré des ressources insuffisantes, l’Afrique tente de s’adapter aux effets du changement climatique. Le continent perd entre 7 et 15 % de son produit intérieur brut en raison du dérèglement climatique mais reçoit seulement moins de 3 % des financements climatiques mondiaux. 

Compte tenu de l’urgence de la crise climatique, surtout pour les pays les plus vulnérables, le Groupe de la Banque africaine de développement, première institution de financement du développement en Afrique est fortement engagée aux côtés des pays africains pour renforcer leur résilience et soutenir leur transition vers un modèle économique bas carbone. À travers plusieurs initiatives et instruments de financement climatique, il aide les pays africains à accéder à des ressources directes et flexibles afin de mettre en œuvre leurs engagements climatiques dans le cadre de l’Accord de Paris, y compris les Contributions déterminées au niveau national (CDN) et les Plans nationaux d’adaptation (PNA).

Alors que Belém, métropole brésilienne de la forêt amazonienne, accueille, du 10 au 21 novembre 2025, la 30ᵉ Conférence des Nations unies sur le climat (COP30), ce rendez-vous planétaire s’avère décisif pour la suite de l’Accord de Paris, dix après l’engagement de contenir le réchauffement global sous le seuil critique de 1,5 °C.

Entre 50 000 et 60 000 délégués — chefs d’État, ministres, experts, acteurs financiers, secteur privé, société civile, communautés autochtones — sont attendus dans la capitale de l’État du Pará pour tenter de relancer une dynamique climatique mondiale. Les priorités de cette COP : accélérer la transition énergétique, garantir une transition juste pour les pays les plus vulnérables et, surtout, mobiliser des financements massifs vers les économies en développement.

La Banque africaine de développement innove en matière de financement

Un des plus anciens mécanismes toujours opérationnels de financement climatique, mis en place au sein du Groupe de la Banque, sont le Fonds d’investissement climatique (FIC). En sa qualité d’entité de mise en œuvre du FIC, la Banque africaine de développement a soutenu la conception de 47 plans d’investissement dans 28 pays africains et approuvé 45 projets. Créé en 2008, ce fonds est doté d’une enveloppe de 12,5 milliards de dollars pour des financements supérieurs à un milliard de dollars américains. En tirant parti des ressources du Fonds, la Banque a aussi mobilisé 2,42 milliards de dollars supplémentaires de cofinancement.

Ces financements ont permis aux pays africains à revenu faible ou intermédiaire d’accélérer leur adaptation climatique grâce à des programmes dans les technologies propres, l’accès à l’énergie propre, la résilience climatique et les forêts durables.

En République démocratique du Congo, le FIC a permis à Dorcas Tshabu (https://apo-opa.co/43diNyu) de réaliser un rêve d’enfant : reconstituer la forêt de son terroir. Après une longue attente, elle gère désormais une ferme à une vingtaine de kilomètres de Mbuji-Mayi, dans le centre du pays. « Ici, c’était la savane, partout. Mais je l’ai transformée en forêt. C’est l’œuvre de mes mains ! Toutes les personnes qui passent par ici l’apprécient. Cela me fait plaisir », témoigne Dorcas.

Depuis 2021, Dorcas Tshabu a fait pousser une forêt verdoyante de 50 hectares, grâce à l’appui du Projet intégré REDD+ dans les bassins de Mbuji-Mayi, Kananga et Kissangai (PIREDD-MBKIS). Ce projet, financé pour 21,5 millions d’euros par la Banque africaine de développement dans le cadre du Programme d’investissement pour les forêts (PIF), a permis de répondre aux principaux facteurs de déforestation et de dégradation des forêts dans les trois provinces du pays.

Mis en place en 2011, le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA, acronyme anglais) est également une facilité essentielle dans le développement d’initiatives de financement mixte de l’énergie propre sous l’égide de la Banque africaine de développement. Il propose des financements catalytiques pour débloquer les investissements du secteur privé dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Le SEFA offre également une assistance technique et des instruments financiers concessionnels pour éliminer les obstacles au marché, constituer un portefeuille de projets plus solide et améliorer le profil risque-rendement des investissements individuels. Les interventions soutenues par le Fonds s’articulent autour de trois priorités stratégiques : la production de base d’énergie verte, les mini-réseaux verts et l’efficacité énergétique.

Parmi les plus de 100 projets soutenus par SEFA depuis sa création, figure le projet solaire Ilute de 32 MW en Zambie (https://apo-opa.co/47HSGRE).  En juin 2025, le fonds s’est engagé à contribuer au projet à hauteur de huit millions de dollars à un financement total de 26,5 millions de dollars, démontrant ainsi son engagement en faveur de solutions innovantes pour avancer la transition énergétique en Afrique. Ce projet, piloté par un producteur indépendant d’électricité (IPP) situé dans l’ouest de la Zambie, fournira de l’électricité via le Southern African Power Pool (SAPP) dans le cadre d’un contrat d’achat d’électricité basé sur le marché avec le négociant régional en électricité GreenCo Power Services Ltd. Le projet servira de modèle à d’autres pays africains cherchant à attirer des capitaux privés et à promouvoir l’intégration énergétique régionale. 

Renforcer la résilience

En 2014, le Groupe de la Banque a lancé le Fonds pour les changements climatiques en Afrique (ACCF, acronyme anglais). Onze ans après, ce fonds fiduciaire multidonateurs renforce la résilience climatique sur le continent pilotée par les communautés elles-mêmes.  Au total, 33 projets ont été financés pour un montant de 40,64 millions de dollars depuis son lancement.

À Djibouti, Assia Obakar Hassan, une mère de famille du village de Kalaf, incarne la profonde transformation d’une partie du nord rural du pays, impulsée par un projet régional (http://apo-opa.co/47CJJcc) exécuté par l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) et financée par la Banque à travers le Fonds (http://apo-opa.co/43diNhY). « Auparavant, cultiver était un rêve inaccessible. Aujourd’hui, je nourris mes enfants grâce à la terre », résume Mme Hassan.

Cet impact est également perceptible dans les projets soutenus par le Fonds africain pour l’économie circulaire (ACEF). Seul fonds fiduciaire exclusivement dédié à l’intégration de l’économie circulaire comme stratégie de croissance verte et inclusive en Afrique, l’ACEF a été créé par la Banque africaine de développement en 2022, avec le soutien du gouvernement de la Finlande, du Fonds nordique de développement et, depuis 2024, de la Fondation Coca-Cola.

Au Rwanda, des responsables du Groupe de la Banque ont effectué récemment une visite pour rencontrer de jeunes innovateurs financés par le Fonds africain pour l’économie circulaire. Parmi eux, Tresor Gashonga et Rafiki Gatsinzi (http://apo-opa.co/3LiX2XX), cofondateurs d’Incuti Foods, qui produit des sauces au piment, apportent aux agriculteurs un marché stable et un moyen de réduire les pertes après récolte, une intervention cruciale dans un pays où environ trois millions de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année. Leurs sauces se retrouvent même dans la composition de cocktails tendance des bars lounge de Kigali, prouvant que la circularité peut s’intégrer parfaitement à la culture urbaine.

Le Guichet d’action climatique, nouvel acteur majeur

En 2022, le Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque, a lancé le Guichet d’action climatique pour fournir des financements concessionnels aux pays africains les plus vulnérables dans le cadre de l’adaptation, de l’atténuation et de l’appui technique. Doté de 429 millions de dollars américains, le guichet devrait mobiliser quatre milliards de dollars fin 2025 et 13 milliards de dollars sur le long terme avec un accès rapide et cohérent au financement climatique.

En 2024, le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement avait approuvé un financement de plus de 31 millions de dollars (http://apo-opa.co/480ac4I) par le biais du Guichet d’action climatique pour renforcer la résilience au changement climatique de la Sierra Leone, du Soudan du Sud, de Djibouti et de Madagascar.  Ce projet devrait contribuer à réduire de quelque 720 000 tonnes les émissions de CO2, et à créer 180 000 emplois directs, avec un accent particulier mis sur les femmes et les jeunes. En outre, 90 000 agriculteurs seront formés aux pratiques agricoles climato-intelligentes.

« Ces initiatives ne se contentent pas d’apporter une réponse au changement climatique, elles donnent aux communautés les moyens de prendre leur avenir en main. Elles montrent que le financement de l’adaptation peut et doit être dirigé vers les communautés vulnérables qui en ont le plus besoin », souligne Anthony Nyong, directeur du Département du changement climatique et de la croissance verte au sein du Groupe de la Banque africaine de développement.        

« Le Guichet d’action climatique est plus qu’un simple mécanisme de financement, c’est une bouée de sauvetage pour les communautés confrontées chaque jour aux dures réalités du changement climatique », ajoute le haut responsable de l’institution.

Plusieurs autres mécanismes et initiatives financés ou cofinancés contribuent à faire face aux défis climatiques :

Fonds climatiques externes

Fonds d’investissement climatiques (FIC) (https://apo-opa.co/4oYW4OV)

Fonds pour l’environnement mondial (FEM) (https://apo-opa.co/4oR7AM7)

Fonds vert pour le climat (FVC) (https://apo-opa.co/4oR7C6H)

Fonds bilatéraux et multidonateurs hébergés par la Banque africaine de développement

Fonds africain pour l’économie circulaire (ACEF) (https://apo-opa.co/4oR7ELR)

Fonds pour le changement climatique en Afrique (ACCF) (https://apo-opa.co/4qMgLPS)

Facilité africaine de l’eau (FAE) (https://apo-opa.co/4oUYa2k)

Fonds climatique Canada-Banque africaine de développement (CACF) (https://apo-opa.co/4oU2C18)

Fonds climatique pour le développement de l’Afrique (ClimDev Afrique) (https://apo-opa.co/47Y9hSh)

Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA) (https://apo-opa.co/4oTqeD0)

Facilité d’appui à la transition (FAT) (https://apo-opa.co/3WDcjVQ)

Fonds de développement urbain et municipal (UMDF) (https://apo-opa.co/4qLVPse)

Initiatives spéciales

Mécanismes de financement de l’adaptation (ABM) (https://apo-opa.co/3LvRPfc)

Programme de l’accélération de l’adaptation en Afrique (AAAP) (https://apo-opa.co/4oU2GOq)

Alliance africaine pour l’économie circulaire (ACEA) (https://apo-opa.co/4oTSeqj)

Cadre de promotion de l’assurance contre les risques climatiques pour l’adaptation en Afrique (ACRIFA) (https://apo-opa.co/4oPQ1w0)

Programme de financement des risques de catastrophes en Afrique (ADRiFi) (https://apo-opa.co/4oTSh5t)

Alliance financière africaine sur le changement climatique (AFAC) (https://apo-opa.co/3LyAPoF)

Initiative des banques vertes africaines (AGBI) (https://apo-opa.co/4p0kUy6)

Plateforme africaine pour les contributions déterminées à l’échelle nationale (https://apo-opa.co/43PHd0X)

Alliance pour l’infrastructure verte en Afrique (AGIA) (https://apo-opa.co/4qJRUvZ)

Initiative Desert to Power (https://apo-opa.co/3LyATop)

Programme d’obligations durables (https://apo-opa.co/3LyAUst)

Initiative de la Grande Muraille verte (https://apo-opa.co/3JyzsG2)

Programme d’investissement vert pour l’Afrique (GIPA) (https://apo-opa.co/4oXeuQ9)

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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L’UNION AMAN annonce les lauréats de la 4ème édition du prix annuel de l’UNION AMAN 2025

Source: Africa Press Organisation – French

L’UNION AMAN, le premier forum professionnel regroupant les assureurs et les réassureurs de risques commerciaux et non commerciaux des pays membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), a annoncé les lauréats de la 4ème édition de Prix de l’UNION AMAN 2025 lors de la 15ème Assemblée générale annuelle de l’UNION AMAN, gracieusement organisé par la Société islamique pour l’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) (https://ICIEC.IsDB.org/), membre du groupe de la Banque islamique de développement. L’annonce a été faite par Dr Khalid Khalafalla, PDG de la SIACE.  

Les prix de l’UNION AMAN récompensent les réalisations et les contributions exceptionnelles des institutions membres et des professionnels des secteurs de crédit à l’exportation, de l’investissement et de l’assurance commerciale. Les prix visent à récompenser l’excellence, à encourager l’innovation et à promouvoir les meilleures pratiques qui renforcent les capacités institutionnelles et favorisent le développement durable au sein de la communauté de l’UNION AMAN.  

Le prix de la performance exceptionnelle récompense les initiatives qui illustrent l’excellence en matière de performance opérationnelle, de développement institutionnel et de contribution aux objectifs globaux de l’UNION AMAN.  

À l’issue d’une évaluation approfondie, le jury a sélectionné Saudi Eximbank comme lauréate du Prix de la performance exceptionnelle 2025. Le programme d’études supérieures de Saudi Eximbank a été reconnu pour son modèle innovant et évolutif qui renforce les capacités institutionnelles, stimule la croissance des entreprises et contribue au développement social et économique des pays membres. 

«Le programme d’études supérieures des pionniers de l’exportation reflète l’essence même de ce que représente l’UNION AMAN: la collaboration, l’innovation et le renforcement des capacités. En autonomisant la prochaine génération de professionnels et en renforçant l’écosystème d’exportation, ces initiatives contribuent directement à la croissance durable de nos pays membres et renforcent notre mission de soutenir un développement inclusif et résilient.», a déclaré Dr Khalid Khalafalla, PDG de la SIACE.  

Le prix du meilleur article de recherche ou de la meilleure thèse de l’année récompense la recherche universitaire et professionnelle exceptionnelle qui fait progresser le leadership intellectuel dans les domaines du crédit à l’exportation, de l’investissement et du financement du commerce. Cette année, le jury a décerné à la compagnie Jordan Loan Guarantee Corporation (JLGC) le prix du meilleur article de recherche ou de la meilleure thèse de l’année 2025. La recherche lauréate a été honorée pour sa contribution innovante et opportune à l’évolution du paysage de la finance durable, offrant des informations exploitables qui s’alignent sur la mission de l’UNION AMAN visant à favoriser la croissance économique durable et la résilience au sein des États membres.  

À l’occasion de ce prix, M. Mourad Mizouri – Secrétaire général de l’UNION AMAN – a déclaré: «La reconnaissance de cette recherche souligne l’engagement de l’UNION AMAN à promouvoir l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes et du partage de connaissances. Il est essentiel d’encourager la recherche et le leadership intellectuel pour créer des institutions plus fortes et plus agiles, capables de relever les défis et de saisir les opportunités émergentes à l’échelle mondiale.»  

Les prix de l’UNION AMAN 2025 réaffirment l’engagement collectif de l’Union en faveur de l’excellence, de l’innovation et de la croissance durable dans l’ensemble de l’écosystème du crédit à l’exportation et de l’assurance des investissements. Grâce à ces prix, l’UNION AMAN continue de reconnaître et d’inspirer des initiatives qui font progresser sa mission en matière de promouvoir la coopération économique et la résilience entre les États membres de l’OCI.  

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

Contact médias :
Aman Union, Secrétariat général d’Aman Union 
Djeddah, Royaume d’Arabie saoudite 
Courriel : iciec.ausecretariat@isdb.org 
Site web : www.AMANUnion.org 

À propos de l’UNION AMAN :
L’UNION AMAN est un forum professionnel regroupant les assureurs et les réassureurs des risques commerciaux et non commerciaux des pays membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et de la Société arabe de garantie des investissements et des crédits à l’exportation (DHAMAN). L’Union AMAN a été créée le 28 octobre 2009, suite à un accord bilatéral entre DHAMAN et la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) pour unir leurs efforts afin de créer une plate-forme qui renforce la coopération entre les assureurs et les réassureurs opérant dans leurs pays membres respectifs.  

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Le Président-Directeur Général (PDG) d’Oando PLC, Wale Tinubu, mettra en avant le leadership africain dans le domaine de l’énergie lors du Forum sur l’investissement énergétique du G20

Source: Africa Press Organisation – French


Wale Tinubu, PDG du groupe Oando PLC, a été confirmé comme orateur principal lors du prochain Forum sur l’investissement énergétique africain du G20 à Johannesburg, organisé par la Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org/). Sa participation souligne le rôle croissant des entreprises énergétiques africaines dans la stimulation de la croissance, la promotion de l’intégration régionale et la conduite d’un dialogue axé sur l’investissement à travers le continent.

Sous la direction de M. Tinubu, Oando est passée d’une entreprise de négoce et de commercialisation de carburants en aval à l’un des groupes énergétiques les plus intégrés d’Afrique subsaharienne. En 2024, la société a finalisé l’acquisition historique de la Nigerian Agip Oil Company d’Eni, élargissant considérablement son portefeuille en amont et consolidant sa position de premier producteur de pétrole local au Nigeria. Depuis, Oando a enregistré de solides performances financières, avec une hausse de 164 % de son bénéfice après impôts, qui s’est établi à 210 milliards de nairas pour les neuf mois clos en septembre 2025, soutenu par une augmentation de 59 % de la production de pétrole brut et de gaz. Cette croissance reflète à la fois la résilience opérationnelle et le rôle croissant de l’entreprise dans le paysage énergétique africain en pleine évolution.

Au-delà de ses activités principales, Oando se positionne également à l’avant-garde de la transition énergétique en Afrique. La société a récemment lancé Oando Mining, une filiale spécialisée dans l’exploration du lithium et d’autres minéraux essentiels aux technologies d’énergie propre. Cette initiative s’inscrit dans la volonté du Nigeria de s’implanter dans la chaîne d’approvisionnement mondiale des matériaux pour batteries et démontre la capacité d’Oando à s’adapter à l’évolution du paysage énergétique.

Ces développements s’inscrivent dans la droite ligne de l’objectif du Forum africain sur l’investissement énergétique du G20, qui consiste à mobiliser des capitaux privés, à accélérer le développement des infrastructures énergétiques et à positionner l’Afrique comme un acteur central dans les flux d’investissement mondiaux. En réunissant des responsables gouvernementaux, des financiers et des chefs d’entreprise, le forum cherche à transformer les ressources abondantes du continent en une croissance économique durable. La participation d’Oando, forte de son expérience éprouvée dans les secteurs conventionnels et émergents, offrira un aperçu précieux de la manière dont les entreprises africaines peuvent mener des investissements et des développements à grande échelle.

« Le discours sur l’énergie en Afrique évolue rapidement, et le Forum du G20 sur l’investissement énergétique en Afrique représente une occasion unique de montrer à quel point le continent a progressé pour attirer des investisseurs sérieux », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « La participation d’Oando met en évidence la force et la maturité des entreprises africaines qui non seulement stimulent la production, mais se positionnent également dans la transition énergétique mondiale. »

M. Tinubu devrait partager ses réflexions sur la stratégie d’expansion d’Oando et son rôle plus large dans le renforcement des chaînes de valeur énergétiques africaines. Sa participation mettra en évidence la manière dont les entreprises locales peuvent ancrer les investissements, élargir la participation locale et forger des partenariats internationaux significatifs afin de débloquer de nouvelles opportunités de croissance.

À l’approche du Forum sur l’investissement énergétique africain du G20 et du sommet du G20, la participation de leaders du secteur tels que M. Tinubu renforce la mission de l’événement, qui consiste à positionner l’Afrique à l’avant-garde du dialogue mondial sur l’énergie. Axé sur la mobilisation de capitaux et la promotion du développement, le forum constitue une plateforme de collaboration essentielle, où la prochaine génération de leaders africains du secteur de l’énergie, représentée par des entreprises telles qu’Oando, contribuera à définir la voie à suivre pour le continent vers une prospérité partagée.

Cliquez ici (https://apo-opa.co/4qGWlI9) pour vous inscrire au forum.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Le Groupe Emirates établit un nouveau bénéfice semestriel record pour l’exercice 2025-2026

Source: Africa Press Organisation – French

  • Groupe : nouvelle performance semestrielle record avec un résultat avant impôt de 12,2 milliards d’AED (3,3 milliards d’USD), en hausse de 17 % par rapport à la même période l’année dernière. Chiffre d’affaires en progression de 4 % à 75,4 milliards d’AED (20,6 milliards d’USD).
  • Emirates : nouveau bénéfice semestriel avant impôt record de 11,4 milliards d’AED (3,1 milliards d’USD), en progression de 17 %, et chiffre d’affaires de 65,6 milliards d’AED (17,9 milliards d’USD), soit une amélioration de 6 %, par rapport à la même période l’année dernière. Cette performance traduit une demande soutenue et durable de voyages dans l’ensemble des régions, et la préférence de notre clientèle pour les cabines premium de la compagnie. 
  • dnata : affiche un résultat avant impôt de 843 millions d’AED (230 millions d’USD), soit une progression de 17 %. Le chiffre d’affaires semestriel atteint un niveau record de 11,7 milliards d’AED (3,2 milliards d’USD), en hausse de 13 %, la division ayant développé ses activités pour répondre à la demande de la clientèle.

Le Groupe Emirates (www.Emirates.com) publie aujourd’hui une nouvelle performance financière semestrielle record, portant son résultat avant impôt à 12,2 milliards d’AED (3,3 milliards d’USD) pour les six premiers mois de l’exercice 2025-26, affichant ainsi pour la quatrième année consécutive une rentabilité record sur le semestre.

Télécharger le document (EN): https://apo-opa.co/43QYE1h
Télécharger le document (AR) : ​https://apo-opa.co/3LLFMKN

Une fois pris en compte le taux d’imposition, le résultat après impôt du Groupe est ressorti à 10,6 milliards d’AED (2,9 milliards d’USD), soit une progression de 13 % sur un an.

Le Groupe a maintenu une performance opérationnelle remarquable, comme en atteste l’excédent brut d’exploitation robuste de 21,1 milliards d’AED (5,7 milliards d’USD) enregistré sur la période, ce qui représente une amélioration de 3 % par rapport aux 20,4 milliards d’AED (5,6 milliards d’USD) publiés pour le premier semestre l’année dernière.

Le chiffre d’affaires consolidé s’est établi à 75,4 milliards d’AED (20,6 milliards d’USD) pour les six premiers mois de l’exercice 2025-26, en progression de 4 % par rapport aux 70,8 milliards d’AED (19,3 milliards d’USD) affichés au premier semestre l’année dernière.

À la clôture du premier semestre 2025-26, le Groupe affichait une trésorerie record de 56 milliards d’AED (15,2 milliards d’USD) au 30 septembre 2025, contre 53,4 milliards d’AED (14,6 milliards d’USD) au 31 mars 2025. Le Groupe a ainsi pu s’appuyer sur sa solidité financière pour répondre aux besoins de l’entreprise, ce qui inclut le financement des nouvelles livraisons d’appareils et le service des emprunts obligataires existants. Le Groupe a également versé à son actionnaire le solde de 2 milliards d’AED (545 millions d’USD) du dividende de 6 milliards d’AED (1,6 milliards d’USD) annoncé au cours de l’exercice 2024-25.

Son Altesse le Cheikh Ahmed bin Saeed Al Maktoum, Président d’Emirates Airlines et du Groupe Emirates, déclare : « Une fois encore, le Groupe a enregistré une performance exceptionnelle, surpassant encore le résultat semestriel publié l’année dernière pour atteindre un nouveau record au premier semestre 2025-26. J’observe avec une grande satisfaction qu’Emirates conserve sa place de compagnie aérienne la plus rentable au monde pour cette période de référence semestrielle.

Cette performance est principalement attribuable au dynamisme ininterrompu de la demande et à la préférence de plus en plus marquée de notre clientèle pour nos produits et nos services, ce qui nous a permis d’améliorer à la fois notre chiffre d’affaires et notre rentabilité.

Emirates et dnata ont consacré plusieurs milliards d’investissements à l’amélioration continue de nos produits et de nos services : lancement de nouveaux produits, recours à l’innovation et à la technologie pour améliorer nos opérations, et attention particulière portée à nos salariés, qui veillent à la sécurité et à la satisfaction de nos clients. Ce triptyque s’inscrit au cœur de notre ADN.

La rentabilité élevée du Groupe lui permet de poursuivre cette politique d’investissement, et d’assurer la montée en puissance d’un modèle économique qui a fait ses preuves en l’associant à la croissance de Dubaï, ville mondiale de référence pour les talents, affaires et touristes ».

Son Altesse, le Cheikh Ahmed, ajoute : « Malgré les événements géopolitiques et l’évolution économique préoccupante observée sur certains marchés, nous avons bénéficié de la vigueur exceptionnelle de la demande mondiale de transport aérien et prestations de voyage. Nous prévoyons que cette demande reste résiliente jusqu’à la fin de l’exercice 2025-26, et nous sommes impatients de poursuivre notre croissance grâce au déploiement de nouveaux A350 au sein de la flotte d’Emirates, tandis que de nouvelles installations viendront étoffer les capacités de dnata ».

En réponse au développement de ses activités, le Groupe Emirates a augmenté son effectif total de 3 % par rapport au 31 mars 2025 pour le porter à 124 927 salariés au 30 septembre 2025. Emirates et dnata poursuivent leurs campagnes de recrutement pour répondre à l’évolution de leurs besoins.

Emirates Airline

Emirates a continué à renforcer son réseau et à élargir les options de correspondances via son hub de Dubaï. Au cours du premier semestre 2025-26, Emirates a lancé de nouvelles liaisons aériennes vers Danang, Siem Reap, Shenzhen et Hangzhou. Au 30 septembre, le réseau de transport de voyageurs et de marchandises d’Emirates comprenait 153 aéroports dans 81 pays et territoires.

La compagnie aérienne a élargi les options de correspondances de son réseau en déployant 28 vols réguliers supplémentaires hebdomadaires vers Antananarivo, Johannesburg, Muscat, Rome, Riyad et Taipei.

Au cours des six premiers mois de 2025-26, Emirates s’est donné les moyens de proposer un choix plus vaste de liaisons à ses clients grâce à la conclusion de nouveaux accords de partage de codes et interligne avec 3 partenaires : Air Seychelles, Condor et Aurigny.

Entre le 1er avril et le 30 septembre, la livraison de 5 nouveaux A350 a augmenté le nombre de sièges en Classe Affaires et Économie Premium d’Emirates. Au cours de la période, les cabines de 23 appareils (6 A380, 17 Boeing 777) ont été entièrement réaménagées dans le cadre du programme de modernisation de 5 milliards d’USD de la compagnie aérienne. Ce programme a permis à Emirates d’élargir encore le nombre de destinations sur lesquelles sont proposés ces nouvelles cabines, notamment la classe Économie Premium, qui se place à la pointe de notre secteur. Au 30 septembre, la classe Économie Premium d’Emirates était proposée sur les liaisons reliant Dubaï et 61 villes.

Au sol, la compagnie a ouvert « Emirates First » à l’aéroport de Dubaï, un espace permettant à la clientèle de première classe et aux membres Platinum Skywards de bénéficier d’une zone d’enregistrement privée dans un cadre luxueux. Au cours des six premiers mois de 2025-26, Emirates a accéléré la mise en œuvre de sa stratégie de distribution avec l’ouverture de nouveaux travel store Emirates à Accra, Bangkok, Genève, Jakarta, Maurice, Osaka, Séoul, et Singapour.

Emirates a accompli de nouveaux progrès dans la mise en œuvre de ses initiatives environnementales, encourageant l’utilisation de kérosène durable (Sustainable Aviation Fuel, SAF) à chaque fois que possible, notamment dans 37 aéroports. En avril dernier, Emirates a rejoint l’Aviation Circularity Consortium (ACC), un groupement d’entreprises qui s’engagent à promouvoir l’économie circulaire dans l’industrie aéronautique et à trouver de nouveaux moyens d’accélérer la décarbonation des chaînes d’approvisionnement à travers l’adoption de principes de circularité à haute valeur ajoutée.

Au premier semestre 2025-26, Emirates a effectué une série d’investissements visant à renforcer sa notoriété mondiale. La compagnie aérienne a signé plusieurs contrats de parrainage pluriannuels, devenant ainsi Partenaire Platinum du FC Bayern Munich, sponsor principal officiel du club de basket du Réal Madrid, et Partenaire Premium et Compagnie Aérienne Officielle de la Coupe des Champions d’Investec et de la Challenge Cup de l’EPCR (European Professional Club Rugby). Emirates a également reconduit jusqu’en 2030 son partenariat avec l’ATP en tant que Partenaire Principal et compagnie aérienne officielle de l’ATP Tour, et continuera d’être sponsor maillot officiel du club Olympique Lyonnais jusqu’en 2030. 

Au cours des six premiers mois de l’exercice, la capacité globale du transporteur a augmenté de 5 % à 31,3 milliards de tonnes-kilomètres offertes (TKO), portée par le développement de ses activités aériennes. Mesurée en sièges-kilomètres offerts (ASKO), cette capacité a augmenté de 5 %, tandis que le trafic passagers, mesuré en revenu par passager-kilomètre transporté (RPKT) s’est accru de 4 % et que le coefficient de remplissage moyen s’est établi à 79,5 %, contre 80 % pour la même période de l’exercice précédent. Emirates a transporté 27,8 millions de passagers entre le 1er avril et le 30 septembre 2025, ce qui représente une hausse de 4 % par rapport à la même période de l’an dernier.

Emirates SkyCargo a transporté 1,25 millions de tonnes de marchandises au cours des six premiers mois de l’année, soit une augmentation de 4 % par rapport à l’année dernière à la même période. Les services spécialisés et le réseau d’avions cargo et de transport de fret d’Emirates SkyCargo ont connu une demande stable. Toutefois, les prix moyens sur le fret aérien ont diminué de 6 % du fait du ralentissement de la demande sur certains segments, en raison des inquiétudes liées à l’évolution des tarifs douaniers.

La livraison de 3 nouveaux Boeing 777 cargo a augmenté les capacités d’Emirates SkyCargo. En avril, la division cargo a lancé Emirates Courier Express, un service qui s’appuie sur la puissance du réseau mondial du transporteur pour fournir une solution de livraison complète de porte à porte de colis aux entreprises.

Confortant sa position de compagnie aérienne la plus rentable au monde sur cette période de référence, le résultat avant impôt d’Emirates pour le premier semestre 2025-26 a atteint un nouveau record de 11,4 milliards d’AED (3,1 milliards d’USD), contre 9,7 milliards d’AED (2,6 milliards d’USD) l’année dernière. Le résultat après impôt d’Emirates est ressorti à 9,9 milliards d’AED (2,7 milliards d’USD), soit une progression de 13 % sur un an.

Le chiffre d’affaires d’Emirates, autres produits d’exploitation inclus, a atteint 65,6 milliards d’AED (17,9 milliards d’USD), ce qui représente une croissance de 6 % par rapport aux 62,2 milliards d’AED (16,9 milliards d’USD) des six premiers mois de l’exercice précédent. Ce nouveau chiffre d’affaires record atteint par le transporteur est attribuable à la demande soutenue de voyages sur l’ensemble des marchés, et à la préférence de sa clientèle pour ses produits et services, notamment pour ses cabines premium.

Les coûts directs d’exploitation d’Emirates (y compris le carburant) se sont accrus de 4 %, un rythme qui reflète l’augmentation de l’activité. Le carburant demeure le premier poste de dépense d’exploitation de la compagnie, à hauteur de 30 %.

Porté par la demande de la clientèle et par l’accroissement de l’activité au cours du premier semestre, l’excédent brut d’exploitation d’Emirates est resté très solide à 19,7 milliards d’AED (5,4 milliards d’USD), en hausse de 3 % par rapport aux 19,1 milliards d’AED (5,2 milliards d’USD) enregistrés l’année dernière à la même période.

Emirates Flight Catering a enregistré une hausse de 13 % du chiffre d’affaires réalisé auprès de sa clientèle externe à 555 millions d’AED (151 millions d’USD), le transporteur ayant servi 7,7 millions de repas à bord (en hausse de 2 %) pour 116 compagnies aériennes sur la période.

Emirates Leisure Retail a racheté les 25 % de l’américain Air Ventures LLC qu’il ne détenait pas encore, portant à 100 % sa participation dans l’entité qui exploite des boutiques, cafés et bars dans les aéroports.

dnata

dnata a bénéficié d’une croissance très vigoureuse sur les six premiers mois de 2025-26, la Société continuant d’assurer la montée en puissance de l’ensemble de ses activités de fret et de manutention au sol, de restauration et de vente, et d’organisation de voyages.

Au cours du premier semestre 2025-26, les activités aéroportuaires et les services de restauration de dnata ont remporté plusieurs nouveaux contrats importants et accru leur clientèle existante dans l’ensemble de ses activités à l’international. Cette performance témoigne de la capacité de dnata à répondre aux besoins divers de sa clientèle de compagnies aériennes grâce au respect des normes de sécurité les plus exigeantes et à la qualité constante de ses produits et de ses services.

dnata a continué à effectuer des investissements stratégiques dans ses activités afin de répondre aux besoins de sa clientèle et de tirer parti des perspectives du marché. L’entreprise a annoncé son projet de déployer 800 nouvelles unités GSE (équipements de manutention au sol) dans l’ensemble de son réseau mondial en 2025, pour un investissement valorisé à 110 millions d’USD. dnata entend ainsi renforcer encore davantage sa performance opérationnelle et assurer un approvisionnement régulier en équipements de pointe à faibles émissions, afin de se donner les moyens d’atteindre ses objectifs de croissance et de développement durable.

Plusieurs autres faits marquants sont à souligner sur le premier semestre 2025-26, à savoir : le lancement de la marque de salons d’aéroport marhaba au Royaume-Uni ; l’acquisition pour 3 millions d’euros d’une participation minoritaire dans WonderMiles, plateforme de réservation compatible NDC pour enrichir l’offre commerciale aux entreprises de dnata Travel ; et la cession de la participation de 75 % dans Super Bus, opérateur de circuits touristiques aux Émirats arabes unis.

dnata a également conclu son premier grand accord de parrainage sportif, avec la signature d’un accord de sponsoring d’une durée de trois ans avec Dubai Basketball. L’entreprise devient ainsi partenaire fondateur de la première franchise de basketball professionnel de la capitale de l’émirat.

dnata a de nouveau enregistré un chiffre d’affaires semestriel record, passant pour la première fois la barre des 3 milliards d’USD pour la période de référence. Le chiffre d’affaires de dndata, autres produits d’exploitation inclus, a atteint 11,7 milliards d’AED (3,2 milliards d’USD), ce qui représente une croissance de 13 % par rapport aux 10,4 milliards d’AED (2,8 milliards d’USD) des six premiers mois de l’exercice précédent.

Globalement, le résultat avant impôt de dnata s’est élevé à 843 millions d’AED (230 millions d’USD), soit une amélioration de 17 % par rapport à la même période de l’an dernier. Le résultat après impôt de dnata est ressorti à 697 millions d’AED (190 millions d’USD), en hausse 22 % sur un an.

La performance opérationnelle de dnata lui a permis d’enregistrer un excédent brut d’exploitation de 1,4 milliards d’AED (372 millions d’USD), soit une hausse de 5 % par rapport aux 1,3 milliards d’AED (354 millions d’USD) publiés l’année dernière.

Les activités aéroportuaires de dnata continuent d’apporter la principale contribution au chiffre d’affaires à 5,5 milliards d’AED (1,5 milliards d’USD), soit une augmentation de 15 % par rapport à la même période de l’exercice précédent. Cette amélioration résulte notamment de la poursuite de la reprise de l’activité de sa clientèle de compagnies aériennes, notamment en Italie, en Australie, au Royaume-Uni et aux Émirats arabes unis. Le nombre d’avions pris en charge par dnata, toutes activités confondues, s’est accru de 15 % pour atteindre 450 903, soutenu notamment par les activités lancées récemment à l’aéroport Fiumicino de Rome. dnata a également enregistré 1,59 millions de tonnes de fret géré, en hausse de 3 %, résultant des activités supplémentaires de manutention du fret aérien induites par ses activités aux Émirats arabes unis.

Les activités de restauration à bord et de vente de dnata ont contribué au chiffre d’affaires à hauteur de 4,1 milliards d’AED (1,1 milliards d’USD), en hausse de 11 %, grâce notamment à la stratégie de développement de ses activités de vente, à un accroissement de ses activités de restauration en Australie et au Royaume-Uni, et à l’impact positif de la renégociation des contrats pour tenir compte de la hausse des coûts d’approvisionnement. Le nombre de repas servis à bord a connu une légère diminution de 1 % par rapport à l’année dernière pour atteindre 60 millions de repas.

La division voyages de dnata a contribué au chiffre d’affaires à hauteur de 2 milliards d’AED (538 millions d’USD), soit une hausse de 11 % par rapport aux 1,8 milliards d’AED (483 millions d’USD) enregistrés au cours de la même période de l’exercice précédent. La valeur transactionnelle totale sous-jacente des prestations de voyage vendues par la division s’est établie à 5 milliards d’AED (1,4 milliards d’USD), contre 4,5 milliards d’AED (1,2 milliards d’USD) pour la même période de l’exercice précédent, soit une progression de 9 %.

Distribué par APO Group pour The Emirates Group.

Contact presse :
Agence Burson Paris
team.emirates@bursonglobal.com

À propos d’Emirates:
Emirates est une compagnie aérienne internationale parmi les plus primées, présente sur six continents. Elle relie les passagers et facilite le commerce mondial depuis son hub moderne de Dubaï vers plus de 140 destinations. La compagnie exploite l’une des flottes les plus modernes et performantes, composée d’Airbus A380, Airbus 350 et Boeing 777, avions spacieux et confortables. Les passagers voyageant avec Emirates profitent d’une expérience exceptionnelle à bord, avec des produits et services de classe mondiale, des menus d’inspiration régionale et plus de 6 500 chaînes de divertissement à la demande grâce à Ice, le système de divertissement en vol primé d’Emirates. La compagnie dessert la France depuis plus de 30 ans et opère actuellement 35 vols hebdomadaires incluant 3 vols quotidiens en A380 au départ de Paris ; 1 vol quotidien en A380 avec ses cabines renouvelées dont l’économie premium au départ de Nice ; et 1 vol quotidien au départ de Lyon opéré par le tout nouvel A350.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site www.Emirates.com. Les billets peuvent également être réservés via l’application Emirates, le service clients Emirates ou auprès des agents de voyages. Les clients peuvent aussi se rendre à l’agence de voyages Emirates Travel Store à Paris, située au 69 Boulevard Haussmann.

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Le Groupe de coordination arabe et le gouvernement de l’Azerbaïdjan renforcent leur partenariat stratégique pour le développement

Source: Africa Press Organisation – French

Les institutions du Groupe de coordination arabe (GCA) (https://TheACG.org/) se sont réunies à Bakou pour une table ronde de haut niveau avec le gouvernement de la République d’Azerbaïdjan, accueillie par S.E. M. Mikayil Jabbarov, ministre de l’Économie, afin d’explorer de nouvelles pistes de coopération et de faire progresser les initiatives de développement conjointes.

La table ronde a réuni les dirigeants des institutions membres du GCA suivantes:

• S.E. Dr. Muhammad Sulaiman Al Jasser, président du Groupe de la Banque islamique de développement (GBID)

• S.E. M. Mohammed Saif Al Suwaidi, directeur général du Fonds d’Abou Dhabi pour le développement (ADFD)

• S.E. M. Waleed Shamlan Al-Bahar, directeur général par intérim du Fonds koweïtien pour le développement économique arabe (KFAED)

• S.E. Dr. Abdulhamid Alkhalifa, président du Fonds de l’OPEP pour le développement international

• S.E. M. Sultan Abdulrahman Al-Marshad, directeur général du Fonds saoudien pour le développement (SFD).

Les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération dans les domaines du développement des infrastructures, de la transition énergétique, de la connectivité numérique et des secteurs de l’eau et des transports, considérés comme des moteurs essentiels d’une croissance inclusive et durable dans le cadre de la stratégie « Azerbaïdjan 2030 : Priorités nationales pour le développement socio-économique ». De hauts représentants des ministères et agences azerbaïdjanais, notamment le ministère de l’Économie, l’Agence nationale des ressources en eau, les Chemins de fer azerbaïdjanais, la Métropole de Bakou, l’Autorité exécutive de la ville de Bakou, l’Agence nationale des routes automobiles d’Azerbaïdjan et le ministère du Développement numérique et des Transports (AZCON), ont présenté leurs priorités d’investissement et des propositions de projets susceptibles de bénéficier du soutien du Groupe de coopération arabe.

Les institutions de l’ACG ont salué les progrès de l’Azerbaïdjan en matière de développement durable et ont réaffirmé leur engagement à mettre en place des partenariats à fort impact qui favorisent les infrastructures, la résilience et une prospérité partagée.

La table ronde s’est conclue par la signature d’une déclaration d’intention entre le ministère de l’Économie et les institutions membres de l’ACG, établissant un cadre d’action conjointe pour identifier, préparer et financer des projets d’infrastructures hautement prioritaires en Azerbaïdjan. Cet accord souligne une vision commune visant à mobiliser des financements pour le développement, à renforcer la connectivité régionale et à accélérer la croissance durable.

Distribué par APO Group pour Arab Coordination Group (ACG).

A propos du Groupe de coordination arabe:
Le Groupe de coordination arabe est une alliance stratégique offrant une réponse concertée au financement du développement. Depuis sa création en 1975, le Groupe a joué un rôle central dans l’accompagnement des économies et des sociétés vers un avenir meilleur, avec plus de 13.000 projets de développement financés dans plus de 160. Son action vise à autonomiser les pays en développement et à générer un impact positif durable.

Le Groupe est composé de 10 institutions nationales, régionales et internationales : le Fonds d’Abou Dhabi pour le Développement, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, le Fonds arabe pour le développement économique et social, le Programme du Golfe arabe pour le développement, le Fonds monétaire arabe, la Banque islamique de développement, le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe, le Fonds de l’OPEP pour le développement international, le Fonds qatarien pour le développement, et le Fonds saoudien pour le développement.

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Le Chairman et la CEO de la Fondation Merck, en collaboration avec les Premières Dames Africaines, a lancé le livre d’histoires pour enfants et le film d’animation « Lumière d’Espoir » pour sensibiliser sur le cancer en trois langues

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), la branche philanthropique de Merck KGaA, Allemagne, en partenariat avec les Premières Dames Africaines et Asiatiques, a lancé un nouveau livre d’histoires pour enfants et son adaptation en film d’animation intitulé « Lumière d’Espoir » afin de sensibiliser sur le cancer, en mettant l’accent sur le dépistage précoce, la prévention et l’accès à des soins de qualité, notamment pour le cancer infantile. Le livre et le film d’animation ont été lancés par le Chairman et la CEO de la Fondation Merck, en collaboration avec les Premières Dames du Burundi, République Centrafricaine, Gambie, Libéria, Nigéria, São Tomé-et-Principe et Sénégal, qui sont également les Ambassadrices de la « Fondation Merck Plus Qu’une Mère », lors de la réunion du Comité de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck (MFFLI). Cette réunion du Comité MFFLI a été organisée dans le cadre de la 12ème Édition du Merck Foundation Africa Asia Luminary, qui s’est tenue en Gambie.

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej (à la retraite), CEO de la Fondation Merck, a déclaré : « Je suis très fière de publier aujourd’hui notre nouveau livre d’histoires pour enfants et notre film d’animation sur la sensibilisation au cancer, en partenariat avec mes chères sœurs, les Premières Dames Africaines.

Le cancer infantile représente un parcours extrêmement difficile, non seulement pour les jeunes patients, mais aussi pour leurs familles et leurs communautés. Pourtant, grâce à un dépistage précoce et à un traitement rapide, les chances de guérison sont bonnes et la possibilité d’un avenir long et en bonne santé est réelle, car la majorité des cancers pédiatriques sont curables. C’est pourquoi j’ai veillé à ce que l’octroi de bourses d’études en oncologie aux professionnels de santé africains soit un élément central de notre stratégie.  Nous nous efforçons également de privilégier la formation en oncologie pédiatrique autant que possible. »

« Notre livre d’histoires, ‘Une Lumière d’Espoir,’ illustre cet objectif en racontant l’histoire d’une jeune fille nommée Hope, qui affronte le cancer avec courage, résilience et, surtout, espoir. L’histoire sensibilise également sur l’importance d’avoir accès à une équipe soignante spécialisée en oncologie pour reconnaître les premiers signes d’alerte, que vous découvrirez en lisant ce livre. Ces signes ne doivent jamais être ignorés, car un dépistage précoce sauve des vies », a-t-elle ajouté.

Lisez le livre d’histoires « Lumière d’Espoir » ici :

https://apo-opa.co/495sLpi#

Regardez le film d’animation « Lumière d’Espoir » ici :

https://apo-opa.co/43eNm6N

Le cancer est désormais un problème de santé publique majeur en Afrique subsaharienne, figurant parmi les trois principales causes de décès prématurés.

Dr. Rasha Kelej a également déclaré : « Il est important de souligner que près des deux tiers des cancers peuvent être traités s’ils sont diagnostiqués précocement, et qu’un tiers d’entre eux peuvent être évités en réduisant les facteurs de risque tels que l’exposition aux radiations, certaines infections, les facteurs liés au mode de vie, etc. Ce témoignage met en lumière l’importance du dépistage précoce et de l’accès à une équipe de soins oncologiques bien formée pour reconnaître les premiers signes d’alerte. »

Dans le cadre de son Programme d’Accès aux Soins contre le Cancer, la Fondation Merck a octroyé 239 bourses d’études à des professionnels de la santé issus de 39 pays, selon les modalités suivantes :

La Fondation Merck met en place des équipes de soins oncologiques multidisciplinaires dans de nombreux pays africains en finançant des bourses de formation clinique d’un an dans la plupart des sous-spécialités de l’oncologie, telles que l’Oncologie Médicale, Oncologie Chirurgicale, Oncologie Pédiatrique, Oncologie Gynécologique, Oncologie du Sein, Hémato-Oncologie, Oncologie Orthopédique, Soins Palliatifs, Oncologie Anatomopathologique, Radio-Oncologie, Recherche en Oncologie, Oncologie Chirurgicale, Oncologie Génito-Urinaire, Formation Avancée en Cytopathologie, Radiologie Interventionnelle, Technique de Radiothérapie, Technique de Laboratoire et Soins Infirmiers en Oncologie.

Par ailleurs, la Fondation Merck propose des Diplômes Post-Universitaires (un ou deux ans) et des Masters en Cancérologie et Oncologie Clinique, Oncologie Médicale et en Prise en Charge de la Douleur, délivrés par des Universités Britanniques de renom comme l’Université du Pays de Galles du Sud, l’Université de Buckingham, l’Université Queen Mary de Londres et l’Université de Cardiff.

« Nous sommes fiers de marquer l’histoire en Afrique en formant les premiers oncologues et en créant les premières équipes de soins contre le cancer dans plusieurs pays, garantissant ainsi aux patients les soins qu’ils méritent », a ajouté le Dr. Kelej.

La Fondation Merck a octroyé au total plus de 2 400 bourses à des médecins originaires de 52 pays, dans 44 spécialités médicales essentielles et sous-dotées.

« Le livre d’histoires et le film d’animation sont actuellement disponibles sur nos réseaux sociaux et notre site web et seront bientôt distribués dans nos pays partenaires. Je suis convaincue que l’éducation par le biais de la narration et de l’animation est un outil puissant pour former une génération plus informée, plus empathique et en meilleure santé », a ajouté le Dr. Kelej.

Ces livres d’histoires contiendront un message spécial du CEO de la Fondation Merck, Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, et des Premières Dames Africaines et Asiatiques de leurs pays respectifs. Chaque livre sera disponible en trois langues : anglais, français et portugais. Des exemplaires de ces ouvrages seront distribués aux jeunes lecteurs.

La Fondation Merck, en collaboration avec les Premières Dames Africaines et Asiatiques, a déjà lancé plusieurs livres d’histoires et leurs adaptations en films d’animation abordant diverses questions sanitaires et sociales, tels que « Plus Qu’une Mère » pour lutter contre la stigmatisation de l’infertilité ; « Le Secours de Jackline » pour souligner l’importance de l’éducation des filles et dénoncer les pratiques immorales de la société, notamment le mariage des enfants et le système de la dot ; « Éduquer Linda » et « Une Balade vers le Futur » pour insister sur l’importance de l’autonomisation des filles par l’éducation ; « Pas Qui Vous êtes » pour apprendre aux garçons à aimer et respecter leurs futures épouses et à éliminer la violence domestique ; « Jude Sans Sucre » pour la sensibilisation au diabète et « La Tension de Mark » pour la sensibilisation sur l’hypertension.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck :
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/43b7LK4), X (https://apo-opa.co/43JAsxO), Instagram (https://apo-opa.co/43LyuwS), YouTube (https://apo-opa.co/43gNhj7), Threads (https://apo-opa.co/4oq3lr4) et Flickr ( https://apo-opa.co/4oodVyJ).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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Le Youth Charter lance le cadre “Youth 4 Africa”

Source: Africa Press Organisation – French

Le Youth Charter (YC) (www.YouthCharter.org) annonce aujourd’hui l’expansion panafricaine de son cadre stratégique Youth 4 Africa, appelant à une nouvelle ère de développement intégré, holistique et transversal de la jeunesse sur tout le continent. Fort de plus de 30 ans d’expérience mondiale dans le domaine du Sport pour le Développement et la Paix (SDP), le Youth Charter invite les gouvernements africains, les associations membres de la CAF, les institutions panafricaines, les ONG, le secteur privé et les agences internationales de développement à aligner le sport, l’éducation, la santé, l’emploi et la consolidation de la paix dans une stratégie unifiée pour atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD) d’ici 2030.

Cette annonce intervient alors que de nouveaux projets centrés sur la jeunesse prennent de l’ampleur à travers l’Afrique, notamment la Coupe d’Afrique du Vivre-Ensemble de Tibu Africa et de l’OIM au Maroc, ainsi que le programme scolaire de football CAF x Afreximbank, qui démontrent l’engagement croissant envers le sport comme moteur de développement humain, d’opportunités et de cohésion sociale

Le sport comme catalyseur de l’autonomisation des jeunes en Afrique

Selon Geoff Thompson, fondateur et président exécutif du Youth Charter :

« La jeunesse africaine est la plus grande richesse du continent. Mais pour libérer tout son potentiel, nous devons dépasser les interventions fragmentées et adopter un modèle intégré et holistique de transformation communautaire. Associé à l’éducation, à l’employabilité, à la santé et à la paix, le sport devient un moteur puissant d’espoir, d’ambition et d’opportunité. »

L’approche Youth 4 Africa repose sur le Community Campus Model du Youth Charter, un écosystème intégré comprenant :

  • Sport et activité physique
  • Éducation, compétences numériques et apprentissage
  • Santé, bien-être et compétences de vie
  • Arts, culture et expression créative
  • Formation, emploi et entreprenariat
  • Citoyenneté, cohésion sociale et consolidation de la paix

Un mouvement continental : les preuves du Maroc et du système CAF

Le Youth Charter met en avant des initiatives récentes comme preuves d’un mouvement continental émergent :

1. Tibu Africa & OIM Maroc – Coupe d’Afrique du Vivre-Ensemble

Un modèle de sport comme inclusion sociale, réunissant jeunes migrants et jeunes Marocains autour d’activités éducatives, de leadership et d’employabilité — contribuant directement aux ODD pour l’éducation de qualité, la réduction des inégalités, les communautés durables et la paix.

2. CAF x Afreximbank – Développement du football scolaire

Un partenariat stratégique qui positionne le football comme un levier de développement économique et professionnel, ouvrant des carrières dans l’entraînement, l’administration, les médias, l’événementiel, la technologie et l’entreprenariat sportif.

Ces initiatives démontrent que lorsqu’il est intégré aux politiques publiques, le sport peut renforcer le capital humain, réduire les inégalités et soutenir des sociétés pacifiques et résilientes.

Appel aux institutions africaines et partenaires internationaux

Le Youth Charter appelle :

  • Les organes de l’Union Africaine (UA) à intégrer des modèles holistiques de sport pour le développement dans la mise en œuvre de l’Agenda 2063.
  • La CAF, les associations membres et les ministères du Sport/Éducation à étendre des écosystèmes sportifs communautaires liés à l’apprentissage et à l’emploi.
  • Afreximbank, la Banque Africaine de Développement (BAD) et le secteur privé à investir dans des infrastructures communautaires et des programmes de jeunesse basés sur le sport.
  • Les agences internationales (PNUD, UNICEF, OIM, UNESCO) à intégrer le sport et la culture dans leurs programmes jeunesse, migration, paix et résilience.

« Le sport est la langue universelle de l’Afrique », ajoute Thompson. « Associé à l’éducation, aux compétences et aux opportunités, il peut permettre à des millions de jeunes Africains de devenir les leaders, innovateurs et artisans de paix de demain. »

Distribué par APO Group pour Youth Charter.

Contact Presse :
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#SecrétariatDuCommonwealth
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À propos de la Charte de la Jeunesse :
La Charte de la Jeunesse est une organisation caritative enregistrée au Royaume-Uni et une organisation non gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies. Lancée en 1993 dans le cadre de la candidature olympique de Manchester 2000 et des Jeux du Commonwealth de 2002, la Charte de la Jeunesse a milité et promu le rôle et la valeur du sport, de l’art, de la culture et des technologies numériques dans la vie des jeunes en difficulté issus de communautés défavorisées, aux niveaux national et international. La Charte de la Jeunesse a fait ses preuves dans la création et la mise en œuvre de programmes de développement social et humain, dont l’objectif général est d’offrir aux jeunes la possibilité de s’épanouir.

Plus précisément, la Charte de la Jeunesse s’attaque à l’échec scolaire, aux inégalités en matière de santé, aux comportements antisociaux et aux effets négatifs de la criminalité, de la drogue, des gangs et du racisme, en appliquant l’éthique de l’excellence sportive et artistique. Ces éléments peuvent ensuite se traduire par des avantages sociaux et économiques en matière de citoyenneté, de droits et de responsabilités, avec une amélioration de l’éducation, de la santé, de l’ordre social, de l’environnement, de l’enseignement supérieur, de l’emploi et de l’entrepreneuriat.

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Les fusions-acquisitions africaines devraient connaître une forte croissance en 2026, les cycles d’octroi de licences ouvrant de nouvelles opportunités

Source: Africa Press Organisation – French

Le secteur amont africain devrait connaître une année dynamique en 2026, les fusions et acquisitions (M&A) continuant de remodeler le paysage énergétique du continent. Selon les perspectives 2026 de la Chambre africaine de l’énergie (https://EnergyChamber.org), les activités de fusion-acquisition en Afrique sont stimulées par les réalignements stratégiques entre les indépendants mondiaux, les compagnies pétrolières internationales et les opérateurs locaux, ainsi que par une vague de cycles d’octroi de licences offrant de nouvelles opportunités dans les bassins matures et pionniers. Ces développements seront au centre des discussions lors de la conférence African Energy Week (AEW) de l’année prochaine, où les parties prenantes devraient examiner comment les transactions d’entreprises et les stratégies d’octroi de licences redéfinissent le secteur amont africain. 

À l’échelle mondiale, les fusions-acquisitions dans le secteur amont ont totalisé 51 milliards de dollars au premier semestre 2025, soit une baisse par rapport au second semestre 2024. La volatilité des marchés, l’incertitude financière et les mesures commerciales américaines ont incité les entreprises à adopter une approche plus prudente, les transactions concentrées en Amérique du Nord ayant considérablement diminué. À l’échelle internationale, le volume des transactions a légèrement augmenté, mais est resté inférieur aux normes historiques, les regroupements d’entreprises ayant stimulé la valeur des transactions tandis que les ventes d’actifs autonomes ont ralenti. Les entreprises en amont accordent de plus en plus la priorité au rendement du capital pour les actionnaires, en se concentrant sur les transactions complémentaires, l’exploration conjointe et le développement dans leurs régions principales. 

En Afrique, le paysage des fusions-acquisitions évolue rapidement. Les compagnies pétrolières indépendantes mondiales se débarrassent de leurs actifs matures, créant ainsi un espace pour l’expansion des acteurs locaux et régionaux. Au cours de la dernière décennie, les indépendants nigérians – notamment Seplat, Oando, First E&P, Amni, Conoil, Newcross, Aiteo, Neconde et Shoreline – ont tiré parti des enchères et des acquisitions d’entreprises pour constituer des portefeuilles importants. Cette tendance s’est poursuivie en 2024 et au début de 2025, plusieurs cessions très médiatisées ayant remodelé le secteur amont nigérian. Parmi les transactions notables, citons la vente par ExxonMobil de 30 % de ses parts dans Mobil Producing Nigeria Unlimited à Seplat Energy, le transfert par Eni de sa filiale E&P onshore à Oando et la cession des actifs nigérians de TotalEnergies et Equinor ASA à Chappal Energies Offshore. 

Mars 2025 a marqué une autre étape importante avec la vente par Shell de sa filiale, Shell Petroleum Development Company of Nigeria Ltd, à Renaissance, un consortium de cinq sociétés d’exploration et de production nigérianes, pour la plupart indigènes. Ces transactions soulignent le rôle croissant des opérateurs locaux dans les activités onshore, tandis que les acteurs internationaux maintiennent une présence stratégique dans les champs en eaux profondes. La décision finale d’investissement (FID) de Shell pour le projet en eaux profondes de Bonga North souligne le regain de confiance des investisseurs, soutenu par la loi nigériane sur l’industrie pétrolière et la simplification des procédures d’approbation des cessions. 

Ailleurs en Afrique, les sociétés commerciales internationales sont également en train de remodeler leurs portefeuilles. L’acquisition par Vitol des actifs d’Eni en Côte d’Ivoire et en République du Congo pour 1,65 milliard de dollars renforce sa présence en Afrique tout en lui assurant un approvisionnement en GNL et des synergies commerciales. Les cessions d’Eni, qui s’inscrivent dans le cadre d’un double modèle d’exploration, lui permettent de conserver son statut d’opérateur tout en monétisant ses participations minoritaires afin de financer des initiatives de transition énergétique. De même, l’acquisition par Shell de la participation de 12,5 % de TotalEnergies dans le champ nigérian de Bonga pour 510 millions de dollars reflète l’accent mis sur les projets à haut rendement et soutient ses objectifs de production mondiaux. 

Les cycles d’octroi de licences à travers l’Afrique alimentent encore davantage le pipeline des fusions-acquisitions. Malgré des retards en Angola, au Congo, en Sierra Leone et en Tanzanie, le début de l’année 2025 a été marqué par une activité importante en Algérie et en Libye. Le premier cycle d’appel d’offres organisé en Algérie depuis dix ans a attribué cinq des six blocs, offrant à la fois de nouvelles conditions de partage de la production et des accords améliorés en matière de redevances et de taxes. Le premier cycle d’octroi de licences organisé en Libye depuis 17 ans, couvrant 22 blocs, a introduit des conditions fiscales révisées destinées à attirer les investissements. Ces développements signalent une tendance continue vers des contrats favorables aux investisseurs à travers le continent, créant des opportunités tant pour les producteurs pionniers que pour les producteurs matures. 

« Le secteur africain du pétrole et du gaz devrait connaître une consolidation importante en 2026, en particulier parmi les entreprises indépendantes africaines de taille moyenne. Cette tendance est motivée par le désir d’un environnement plus efficace et plus compétitif, ce qui est finalement bénéfique à long terme tant pour le continent que pour l’industrie », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. 

Il ajoute que si les espèces restent la principale monnaie utilisée pour la plupart des transactions en Afrique, on observe une évolution intéressante avec le recours croissant aux échanges d’actions. 

« Le climat actuel dans le secteur africain du pétrole et du gaz peut être caractérisé par une mentalité du « tout ou rien », de nombreuses entreprises étant prêtes à se montrer agressives et opportunistes en 2026 à mesure que la dynamique s’accélère », note M. Ayuk. 

L’AEW 2026, qui réunira des leaders du secteur, des décideurs politiques et des investisseurs, servira de forum essentiel pour discuter de ces tendances en matière de fusions-acquisitions et d’octroi de licences. Les délégués peuvent s’attendre à des sessions approfondies sur les implications stratégiques des cessions d’actifs, la montée en puissance des opérateurs locaux et l’impact de l’évolution des cadres réglementaires en matière d’octroi de licences. Le secteur amont africain suscitant un intérêt croissant de la part des investisseurs internationaux et des acteurs régionaux, l’AEW 2026 est bien placé pour mettre en évidence le rôle croissant du continent sur les marchés énergétiques mondiaux et les opportunités qui découlent des réorganisations en cours au sein des entreprises. 

Cliquez ici (https://apo-opa.co/4ok3k89) pour télécharger le rapport State of African Energy Outlook 2026 de l’African Energy Chamber. 

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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