L’Angola inaugure un nouveau stade aux normes FIFA à Uíge, renforçant son engagement national en faveur de la jeunesse, du talent et du développement durable

Source: Africa Press Organisation – French

Le Gouvernement de la République d’Angola a inauguré le nouveau Stade d’Uíge, un complexe sportif et communautaire de classe mondiale réalisé par Mitrelli. Construit selon les normes de la FIFA, de l’UEFA et de la CAF, ce stade de 10 000 places représente une étape majeure dans la stratégie du pays visant à autonomiser la jeunesse, à élever la performance sportive et à stimuler le développement régional.

La cérémonie d’inauguration a été présidée par Son Excellence Rui Falcão Pinto de Andrade, Ministre de la Jeunesse et des Sports, aux côtés de Son Excellence José Carvalho da Rocha, Gouverneur de la Province d’Uíge, et d’autres hauts responsables. Elle coïncide avec les célébrations du 50ᵉ anniversaire de l’indépendance de l’Angola, réaffirmant l’engagement du pays en faveur de l’unité, de la jeunesse et de son rayonnement sportif international.

Un mois seulement après l’inauguration du Complexe Sportif Olympique et Paralympique José Armando Sayovo à Bengo, livré avec six mois d’avance, le Stade d’Uíge s’inscrit dans le cadre du programme national de développement des infrastructures préolympiques. Ces efforts visent à préparer les athlètes angolais aux compétitions internationales tout en favorisant l’éducation, l’inclusion et la participation citoyenne par le sport.

« Ce que nous inaugurons aujourd’hui est plus qu’un stade. C’est un symbole, un engagement et un pas décisif vers la construction d’un avenir où le sport, la jeunesse et le talent angolais avancent main dans la main. Ces infrastructures ont été construites afin de créer des conditions dignes pour la pratique sportive, favorisant la promotion du talent et le renforcement de la cohésion sociale », a déclaré le ministre de la Jeunesse et des Sports, Rui Falcão Pinto de Andrade.

Le projet a été réalisé par les équipes pluridisciplinaires de Mitrelli en Angola, en étroite collaboration avec des architectes, ingénieurs et ouvriers locaux qualifiés. Le projet a généré plus de 800 emplois directs et indirects.

Ce stade incarne notre conviction que le sport est un moteur d’autonomisation, de renouveau et de développement durable, en Angola comme partout en Afrique. Il reflète également la capacité de Mitrelli à réaliser non seulement des infrastructures sportives de classe mondiale, mais aussi des écosystèmes intégrés favorisant le développement des communautés, comprenant des projets de logement, d’eau et d’énergie déjà mis en œuvre dans la région. La livraison de deux grands complexes sportifs en l’espace d’un mois, dont l’un achevé six mois avant la date prévue, témoigne de cet engagement », a déclaré Rodrigo Manso, CEO de Mitrelli.

Idéalement situé à Uíge, le stade a été conçu comme un centre polyvalent pouvant accueillir le football, l’athlétisme et des événements culturels. Ses installations comprennent un terrain en gazon naturel de 105 x 68 m, une piste d’athlétisme à six couloirs, des vestiaires modernes, des zones d’échauffement, une unité médicale et une accessibilité complète pour les personnes à mobilité réduite. Les médias disposent d’un centre de presse dédié, de studios TV et radio et d’une salle de conférence de 50 places. Des espaces commerciaux situés sous les gradins encouragent l’activité économique tout au long de l’année et l’entrepreneuriat local.

« Le gouvernement angolais investit résolument dans le développement des infrastructures sportives, tant dans la province de l’Uíge qu’à travers tout le pays », a déclaré Alberto Biamonti, Directeur général de Mitrelli Angola. « Nous sommes fiers de faire partie de cet effort national, en contribuant à la mise en place d’infrastructures qui promeuvent le sport non seulement comme vecteur de bien-être, mais aussi comme un puissant moteur de croissance, d’inclusion et d’opportunités pour les nouvelles générations. »

Conformément à la philosophie de conception de Mitrelli, le projet accorde une priorité à la durabilité, grâce à des systèmes écoénergétiques et à l’utilisation de matériaux locaux, garantissant que sa valeur dépasse largement le cadre sportif, au bénéfice du développement économique et social durable.

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À propos de Mitrelli :
Mitrelli est une entreprise internationale basée en Suisse, avec plus d’une décennie d’impact significatif et plus de 100 projets d’envergure nationale à travers le continent. Elle s’engage à promouvoir une croissance économique et sociale durable grâce à des partenariats stratégiques avec les gouvernements africains, les institutions financières et les communautés. Mitrelli fournit des solutions intégrées et durables soutenant les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies.

Ses activités couvrent six secteurs : urbanisation, sécurité alimentaire et hydrique, énergie, éducation, santé et technologie. Présente dans 10 pays sur 4 continents, Mitrelli favorise l’emploi local, l’approvisionnement national et la collaboration pour bâtir un avenir durable.

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Afreximbank plaide pour le renforcement des capacités de financement du commerce en vue d’accélérer la croissance inclusive en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Lors de l’ouverture du 25e Séminaire d’Afreximbank sur le financement du commerce (ATFS) qui se tient à Abidjan, Mme Gwen Mwaba, Directrice générale d’Afreximbank (www.Afreximbank.com), en charge du Financement du commerce et des services bancaires correspondants a plaidé en faveur du renforcement des capacités de financement du commerce et de la collaboration entre les institutions financières africaines afin d’accélérer la croissance inclusive et durable à travers le continent.

« L’Afrique est dotée d’importantes ressources naturelles telles que les minéraux, les hydrocarbures, les produits agricoles et d’un éventail croissant de possibilités à valeur ajoutée dans les domaines de l’énergie, des métaux et de la logistique. Ces ressources présentent un immense potentiel de développement lorsqu’elles sont financées de manière responsable, efficace et avec une gestion rigoureuse des risques. Pour traduire ce potentiel en résultats tangibles, nous avons besoin de banques et d’institutions financières qui soient non seulement conscientes des risques, mais aussi structurellement compétentes », a déclaré Mme Mwaba.

Elle a souligné le rôle crucial des professionnels de la finance qualifiés dans la construction de l’avenir du commerce africain et l’importance du renforcement des capacités pour transformer les abondantes ressources naturelles et humaines du continent en un développement économique concret.

« Des banquiers bien formés, dotés de capacités sophistiquées de structuration des transactions, peuvent adapter le financement aux chaînes de valeur à forte intensité de capital et aligner le financement des projets sur les besoins de développement local et les sauvegardes environnementales », a poursuivi Mme Mwaba.

« Le financement du commerce fondé sur la confiance, l’évaluation des risques et la liquidité reste la pierre angulaire du commerce, de l’investissement et de la création d’emplois. Notre tâche collective est de veiller à ce que cette ressource vitale soit acheminée de manière fiable vers les entreprises qui en ont besoin et que ses avantages soient largement partagés ».

La cérémonie d’ouverture a été suivie entre autres par des représentants du Gouvernement de la Côte d’Ivoire, dont M. Patrick Olivier Daipo, Directeur de Cabinet adjoint au Ministère du commerce (République de Côte d’Ivoire), M. Chalouho Coulibaly, Directeur national de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) qui représentait Jean-Claude Kassi Brou, Gouverneur de la BCEAO, et M. Jérôme Ahua, Directeur général adjoint de la BNI qui représentait également l’Association des banquiers.

Le Séminaire annuel d’Afreximbank sur le financement du commerce, qui en est à sa 25e année, est le programme phare de renforcement des capacités d’Afreximbank. A ce jour, le programme a offert une formation à des milliers de banquiers, prêteurs, financiers et décideurs africains. L’édition de cette année marque une étape majeure : un quart de siècle consacré à l’autonomisation des professionnels africains de la finance et au renforcement de l’expertise du continent dans la structuration et la mise en œuvre de solutions de financement du commerce.

Soulignant le leadership d’Afreximbank au sein de l’écosystème africain du financement du commerce, Mme Mwaba a déclaré que, depuis plus de trois décennies, la Banque a constitué un portefeuille de programmes et de facilités soutenant l’intégration régionale, la création de valeur et la création d’emplois. Ces programmes et facilités concernent :

  • Le financement à grande échelle des secteurs orientés vers l’exportation et des infrastructures propices au commerce ;
  • Les outils novateurs de partage des risques et de renforcement du crédit pour mobiliser des capitaux privés ;
  • Les facilités spécialisées pour le financement des produits de base et des projets alignées sur les garanties environnementales et sociales ; et
  • Les programmes ciblés de renforcement des capacités visant à renforcer les compétences des banquiers et des décideurs africains.

Le Séminaire d’’Afreximbank sur le financement du commerce explorera les grands thèmes qui façonnent l’avenir du financement du commerce en Afrique, y compris le rôle de la numérisation, des données, de la technologie et de la transparence ; la gestion rigoureuse des risques dans un environnement mondial de plus en plus volatile ; ainsi que l’importance de la collaboration entre les banques, les institutions multilatérales de développement, les fintechs, les exportateurs et les décideurs afin de créer des solutions évolutives et durables.

Mme Mwaba a enfin exprimé sa conviction que les discussions à Abidjan aboutiraient à des résultats concrets et contribueraient à renforcer davantage l’écosystème du financement du commerce en Afrique.

Le Séminaire d’Afreximbank sur le financement du commerce se tient  du 4 au 6 novembre 2025 à Abidjan sous le thème « Renforcer les capacités de financement du commerce pour une croissance inclusive et durable en Afrique ». Le Séminaire sera suivi d’un atelier d’une journée sur l’affacturage, le 7 novembre 2025.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable des communications et de la gestion événementielle (Relations presse)
Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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Le Mécanisme de préparation des projets d’infrastructure du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD-IPPF) célèbre 20 ans d’impact lors de la 40e réunion du Comité de surveillance

Source: Africa Press Organisation – French


Le Mécanisme de préparation des projets d’infrastructure du NEPAD (NEPAD-IPPF), un fonds spécial multidonateurs hébergé par la Banque africaine de développement (https://AfDB.org/), a tenu avec succès sa 40e réunion du Comité de surveillance pour faire le point sur les progrès accomplis et tracer une nouvelle voie pour la transformation des infrastructures régionales de l’Afrique.

La réunion, tenue en ligne le 27 octobre 2025, a rassemblé des représentants des donateurs, des institutions partenaires, des communautés économiques régionales et des agences de mise en œuvre. Elle a coïncidé avec le 20e anniversaire du NEPAD-IPPF, marquant deux décennies de partenariat, de connaissances et d’impact au service de la connectivité régionale en Afrique.

Le Comité a examiné et approuvé le rapport annuel 2024 du NEPAD-IPPF, le rapport de mi-année 2025 et le rapport sur les activités du Fonds d’assistance technique. Il a approuvé le Programme de travail et le Fonds d’assistance technique proposés pour 2026, dotés d’une enveloppe de 16 millions de dollars américains destinée à accélérer la préparation des projets d’infrastructures régionales dans le cadre du PIDA-PAP 2 et à approfondir la collaboration avec les parties prenantes.

Depuis sa création, le NEPAD-IPPF a soutenu 113 projets régionaux dans les secteurs de l’énergie, des transports, des TIC et de l’eau, investissant plus de 124 millions de dollars dans la préparation des projets et contribuant à mobiliser plus de 13 milliards de dollars d’investissements en aval.

Pour Mike Salawou, directeur du Département des infrastructures et du développement urbain à la Banque africaine de développement, ce fut l’occasion de célébrer une collaboration durable et une ambition renouvelée. Il a noté que les réalisations du NEPAD-IPPF sont rendues possibles grâce au soutien indéfectible des donateurs.

« Au cœur des opérations du NEPAD-IPPF se trouvent nos précieux partenaires — les communautés économiques régionales, les pools énergétiques, les autorités chargées des corridors et les agences régionales spécialisées », a déclaré M. Salawou.

Le rôle évolutif du mécanisme dans l’accélération du développement des corridors et des réserves de projets bancables est aligné sur la boîte à outils de préparation des projets régionaux du G20 et sur le Programme pour le développement des infrastructures en Afrique (PIDA PAP 2) de l’Union africaine, a ajouté M. Salawou.

L’ambassadeur Ben Marc Diendéré, observateur permanent du Canada auprès de l’Union africaine et envoyé spécial pour l’Afrique, qui a participé à la réunion, a réaffirmé le partenariat de longue date du Canada avec le NEPAD-IPPF. « L’engagement continu du Canada auprès du NEPAD-IPPF s’aligne étroitement sur nos priorités plus larges pour l’Afrique — en particulier notre engagement en faveur d’une croissance économique inclusive, de l’intégration régionale et du développement durable », a déclaré M. Diendéré.

Birgit Pickel, directrice générale pour l’Afrique au ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement (BMZ), a félicité le NEPAD-IPPF pour son bilan impressionnant en matière de développement des infrastructures régionales. Elle a indiqué que, depuis sa création, le Fonds a soutenu la préparation de plus de 60 projets d’infrastructure, dont la moitié ont atteint la clôture financière et sont en cours de construction ou achevés. « Ces efforts ont permis de catalyser plus de 13 milliards de dollars d’engagements d’investissement, démontrant ainsi la forte capacité du mécanisme à transformer des études techniques en projets bancables et à fort impact. »

D’autres pays donateurs ont participé à la session, notamment l’Espagne et le Royaume-Uni, qui ont salué les réalisations du Fonds et son action pour faire avancer le programme d’infrastructures de l’Afrique grâce à une gouvernance saine, des partenariats efficaces et des résultats tangibles.

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Contact médias :
Amba Mpoke-Bigg
Département de la communication et des relations extérieures
courriel : media@afdb.org

Contact technique :
Kareen Njounkwe
coordinatrice du NEPAD-IPPF
courriel : knjounkwe@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

À propos du NEPAD-IPPF:
Le NEPAD-IPPF fournit une assistance financière et technique aux pays africains, aux communautés économiques régionales et aux agences spécialisées pour préparer des projets d’infrastructure régionaux viables et bancables dans les secteurs de l’énergie, des transports, des technologies de l’information et de la communication (TIC) et de l’eau transfrontalière. Le mécanisme mobilise des ressources provenant de plusieurs donateurs pour soutenir la préparation de projets à un stade précoce et renforcer le pipeline d’investissement dans l’infrastructure en Afrique.

Cliquez sur ce lien (https://apo-opa.co/4nJhLl3) pour en savoir plus.

Union Africaine (UA) et Les Trophées de la Musique Africaine confirment les dates du 7 au 11 janvier 2026 pour la 9ème édition à Lagos

Source: Africa Press Organisation – French

La Commission de l’Union Africaine (CUA) et le Comité Exécutif International des Trophées de la Musique Africaine (https://AFRIMA.org) ont officiellement annoncé que la 9ème édition des prestigieuses récompenses musicales panafricaines se déroulera du mercredi 7 au dimanche 11 janvier 2026 à Lagos, au Nigeria. 

Initialement prévue du 25 au 30 novembre 2025, la nouvelle date a été fixée après des consultations avec les partenaires, artistes et parties prenantes à travers l’Afrique et la diaspora. 

“La Commission de l’Union Africaine est fière de poursuivre son partenariat avec Les trophées de la musique africaine pour célébrer l’excellence créative de l’Afrique et son influence mondiale”, a déclaré Mme Angela Martins, Directrice par intérim du Développement social, de la Culture et des Sports et Cheffe de la Division Culture et Sport de la CUA. “Ce partenariat s’aligne parfaitement sur la Politique culturelle de l’Union Africaine et l’Agenda 2063 de l’UA, qui font de l’économie créative un moteur du développement durable, de l’autonomisation des jeunes et de l’intégration continentale. Les nouvelles dates de la 9ème édition des Trophées de la musique africaine en janvier 2026 offrent une occasion passionnante de mettre en valeur la riche diversité, l’innovation et l’unité de la musique et de la culture africaines dans le monde entier.” 

Expliquant cette décision, Nde Ndifonka, Directeur régional des trophées de la musique africaine pour l’Afrique centrale et artiste camerounais connu sous le nom de Wax Dey, a indiqué que ces nouvelles dates en janvier permettront une participation plus large et garantiront une expérience de haute qualité pour tous les participants. 

“Les trophées de la musique africaine ne sont pas seulement une cérémonie de remise de prix; c’est la scène mondiale de la musique africaine”, a déclaré Ndifonka, qui est également avocat.  “Reprogrammer la 9ème édition en janvier nous permet d’offrir un événement de classe mondiale qui reflète véritablement la puissance créative de l’Afrique. Cela garantit également une participation plus large de nos partenaires, artistes, fans, médias et parties prenantes. Il s’agit de donner à la musique africaine la grande plateforme qu’elle mérite.” 

La 9ème édition des Trophées de la musique africaine, organisée en partenariat avec la Commission de l’Union Africaine, le Gouvernement fédéral du Nigeria en tant que pays hôte officiel, et l’État de Lagos en tant que ville hôte officielle, proposera une semaine complète d’activités musicales, culturelles et artistiques. 

Le plus grand festival musical du continent débutera officiellement le mercredi 7 janvier avec la Soirée de bienvenue exclusivement destinée aux nominés, délégués, invités et médias internationaux, offrant un espace privilégié de réseautage pour les artistes, les leaders de l’industrie, les sponsors et les professionnels des médias. 

Le même jour, le Diamond Showcase de la 9ème édition des Trophées de la musique africaine, une scène spéciale dédiée aux talents africains émergents, accueillera 15 artistes prometteurs, leur offrant l’opportunité de faire découvrir leur musique à un public plus large et d’accéder à la réussite musicale grand public. 

Le jeudi 8 janvier, l’attention portera sur le Sommet africain de la musique (AMBS) —la conférence phare des Trophées de la musique africaine consacrée au leadership intellectuel et à la collaboration au sein de l’écosystème musical africain. 

Plus tard dans la soirée, les invités assisteront à la Nuit des Icônes de la Musique, une célébration en l’honneur des figures légendaires qui ont façonné l’héritage musical du continent. 

L’effervescence se poursuivra le vendredi 9 janvier avec un programme dynamique comprenant des visites communautaires dans des écoles, une visite culturelle de la ville hôte, ainsi qu’une réception de courtoisie avec le gouvernement de l’État de Lagos. 

La journée se terminera en apothéose avec le Village musical des Trophées de la musique africaine, une scène de spectacles en plein air avec des concerts de stars et une ambiance festive. 

Le samedi 10 janvier, l’énergie montera d’un cran avec la Soirée des nominés et de l’industrie musicale de la 9ème édition des Trophées de la musique africaine, une nuit glamour dédiée aux anciens lauréats, aux nominés actuels ainsi qu’aux précieux partenaires et sponsors de l’événement. 

La semaine de célébrations culminera le dimanche 11 janvier 2026 avec la cérémonie de remise des prix des 9ème Trophées de la musique africaine, retransmise en direct depuis le Eko Convention Centre, Eko Hotels & Suites à Lagos. 

Cet événement grandiose comprendra la marche sur le  tapis rouge diffusé en direct et mettra en vedette des performances électrisantes d’artistes parmi les plus célèbres du continent africain. La cérémonie sera diffusée dans plus de 84 pays à travers le monde. 

Distribué par APO Group pour All Africa Music Awards (AFRIMA).

CONTACT : 
Badé Olusesan  
Directeur de La Communications, AFRIMA  
ajibade.olusesan@afrima.org  

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Centre De Service Civique De Daloa : Les Inscriptions Ouvertes Jusqu’au 7 Novembre 2025

Source: Africa Press Organisation – French


Le ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion Professionnelle et du Service Civique, à travers l’Office du Service Civique National (OSCN), annonce, dans un communiqué reçu le lundi 3 novembre 2025, l’ouverture officielle des inscriptions pour la rentrée au Centre de Service Civique de Daloa.

Les inscriptions, gratuites, sont ouvertes jusqu’au 7 novembre 2025, dans les Directions régionales et départementales de la Jeunesse des districts du Sassandra-Marahoué, des Montagnes et du Gôh-Djiboua. 

Sont concernés les jeunes filles et garçons de nationalité ivoirienne, âgés de 16 à 35 ans, sans emploi, déscolarisés ou en quête d’une deuxième chance.

Les jeunes retenus bénéficieront, pendant six (06) mois en internat, d’une formation civique, citoyenne et professionnelle dans des domaines variés, tels que l’agropastoral, la menuiserie bois et aluminium, les métiers des arts, la maçonnerie et carrelage, l’électricité bâtiment, la plomberie, la construction métallique, le paysagisme, la pâtisserie-cuisine et la peinture bâtiment.

Cette initiative s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de favoriser l’insertion socio-professionnelle des jeunes par le Service Civique, tout en renforçant la cohésion sociale, la discipline et la citoyenneté.

L’appel à candidatures fait suite à l’inauguration du Centre de Service Civique de Daloa par le Premier Ministre Robert Beugré Mambé, le 4 octobre 2025.

Ci-après le communiqué

https://www.gouv.ci/uploads/publications/176226007541.pdf

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Le Groupe de la Banque africaine de développement et la Guinée équatoriale signent un accord de financement de 58 millions d’euros pour l’inclusion et l’emploi des jeunes

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et la République de Guinée équatoriale ont signé le 30 octobre 2025, à Bata, un accord de financement de 58,61 millions d’euros en vue de la mise en œuvre de la première phase du Projet de renforcement du capital humain en appui à l’inclusion économique et sociale (PARCH 1).

Léandre Bassolé, directeur général de la Banque africaine de développement pour l’Afrique centrale et Pedro Abeso Obiang Eyang, vice-ministre des Finances et du Budget et gouverneur suppléant de la Banque pour la Guinée équatoriale, ont paraphé l’accord qui marque le retour des investissements de la Banque dans les secteurs du développement humain du pays, depuis dix ans.

Le projet entend améliorer la qualité et l’offre de formation afin d’accroître l’accès à l’emploi des jeunes filles et garçons équato-guinéens pour une croissance portée par le secteur privé.

Cette première phase prévoit notamment la formation de près de 2 000 jeunes, dont 45 % de jeunes femmes, la création de 4 500 emplois, la mise en place de 500 entreprises dirigées par des jeunes et des femmes, la construction de deux instituts polytechniques provinciaux sur cinq à Mongomo et Luba selon des standards internationaux et de durabilité climatique. Le projet mobilisera également le secteur privé à travers des opportunités de stages au profit des jeunes formés, la mise en place d’incubateurs et des fonds d’appui à l’entrepreneuriat.

« Ce projet fait le pont entre les infrastructures construites au cours des dernières décennies et les compétences nécessaires pour les faire vivre, les entretenir et les transformer en richesses durables. En formant une jeunesse qualifiée et entreprenante, la Guinée équatoriale crée les conditions d’une prospérité partagée, où le savoir devient la première ressource du pays », a déclaré M. Bassolé.

« Ce financement représente un investissement stratégique dans l’avenir de notre jeunesse. En développant les compétences de nos jeunes dans des secteurs porteurs, nous jetons les bases d’une économie diversifiée et résiliente, capable de créer des opportunités durables pour tous les Équato-Guinéens », a affirmé pour sa part, M. Obiang Eyang.

D’un coût total de 73, 27 millions d’euros, le projet sera également financé par une contrepartie du gouvernement équatoguinéen de 14,65 millions d’euros.  

Au 30 août 2025, le portefeuille en cours du Groupe de la Banque en Guinée équatoriale comporte cinq opérations pour six instruments totalisant un montant d’engagements nets d’environ 85,6 millions d’euros. La répartition des engagements par secteur est la suivante : 65 % pour l’agriculture, y compris la pêche, 34 % pour la gouvernance, et 0,69 % pour la communication (TIC) et 0,55% l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Solange Kamuanga-Tossou
Département de la communication et des relations extérieures
Banque africaine de développement
email : media@afdb.org

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Le ministre bissau-guinéen des ressources naturelles rejoint le groupe MSGBC 2025 dans un contexte d’expansion énergétique et minière

Source: Africa Press Organisation – French


Malam Sambu, ministre des ressources naturelles de Guinée-Bissau, a été confirmé comme orateur à la conférence et exposition MSGBC Oil, Gas & Power 2025 – qui se tiendra du 8 au 10 décembre 2025 à Dakar, au Sénégal. La participation du ministre Sambu intervient alors que le pays développe des projets dans les domaines de l’énergie, de l’électricité et de l’exploitation minière et devrait ouvrir de nouvelles perspectives de collaboration régionale.  

Compte tenu de sa proximité stratégique, la Guinée-Bissau présente un potentiel important pour l’exploitation des hydrocarbures. Le pays se trouve dans le bassin MSGBC, où le segment de Bissau à lui seul contient, selon les estimations, plus de 1,1 milliard de barils de réserves potentielles de pétrole. Actuellement, la compagnie pétrolière Apus Energy, basée à Dubaï, mène des activités d’exploration offshore en Guinée-Bissau. En septembre 2024, Apus a foré le puits Atum-1X – le premier test offshore du pays depuis près de vingt ans – avec un potentiel pétrolier récupérable estimé à 314 millions de barils.  

Apus Energy a fait son entrée dans le secteur amont de la Guinée-Bissau en acquérant une participation de 100 % dans les licences Sinapa (bloc 2) et Esperança (blocs 4A et 5A) de la compagnie pétrolière et gazière espagnole Petronor. Ensemble, ces licences s’étendent sur 4 962 km² et comportent deux principaux gisements – Atum et Anchova – dont les ressources prospectives non risquées sont estimées à 467 millions de barils. Les forages en cours devraient permettre d’améliorer la compréhension géologique des bassins offshore du pays, ce qui favorisera les futures opportunités de développement. 

Pour donner un nouvel élan au paysage des hydrocarbures du pays, la Guinée-Bissau a mis en place des partenariats stratégiques avec des homologues mondiaux. En 2024, le pays a approfondi sa coopération avec la Russie dans les domaines de l’exploration pétrolière et de l’exploitation de la bauxite, ce qui témoigne d’une volonté d’améliorer sa base de ressources et de renforcer les capacités locales dans les principaux secteurs de ressources. Le pays fait également progresser le travail politique dans le segment du pétrole et du gaz, ayant commencé à développer un cadre de coopération avec l’Azerbaïdjan pour explorer le potentiel en amont. 

Outre les hydrocarbures, la Guinée-Bissau développe l’intégration régionale de l’électricité. Le pays a récemment rejoint un réseau électrique sous-régional, établissant une connexion avec le Sénégal, la Gambie et la Guinée-Conakry. Coordonnée par l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Gambie, l’intégration répond aux pénuries chroniques d’électricité en permettant à la Guinée-Bissau de tirer jusqu’à 80 MW du réseau régional. Le réseau est principalement alimenté par la centrale hydroélectrique de Kaléta, d’une capacité de 240 MW. 

La participation du ministre Sambu à la prochaine conférence MSGBC Oil, Gas & Power 2025 s’appuie sur ces étapes pour approfondir les liens régionaux et les partenariats mondiaux. Sa participation reflète l’engagement de la Guinée-Bissau à travailler avec ses voisins pour faire avancer les projets énergétiques et miniers, ouvrant ainsi la voie à la signature de nouveaux accords. 

“La Guinée-Bissau est un pays riche en énergie et en minéraux – des ressources qui sont largement sous-développées. La volonté du pays de collaborer avec les partenaires régionaux et d’attirer les investissements étrangers devrait permettre de débloquer de nombreuses opportunités d’investissement. La participation du ministre Sambu au salon MSGBC Oil, Gas & Power 2025 offre aux investisseurs une occasion unique de se faire une idée de première main des ressources émergentes et des stratégies énergétiques de la Guinée-Bissau”, a déclaré Sandra Jeque, directrice de projet, Energy Capital & Power. 

Explorez les opportunités, encouragez les partenariats et restez à la pointe des secteurs du pétrole, du gaz et de l’électricité de la région MSGBC, sous le thème “Énergie, pétrole et mines en Afrique” : Synergie pour un développement économique inclusif. Visitez le site www.MSGBCOilGasAndPower.com pour garantir votre participation à la conférence MSGBC Oil, Gas & Power 2025. Pour sponsoriser ou participer en tant que délégué, veuillez contacter sales@energycapitalpower.com

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Le ministre sénégalais de l’énergie défendra les opportunités d’investissement au salon MSGBC 2025

Source: Africa Press Organisation – French


À la suite d’une série de jalons atteints en 2025 dans le domaine du pétrole et du gaz, le ministre sénégalais de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, Birame Soulèye Diop, a rejoint la conférence et l’exposition MSGBC Oil, Gas & Power 2025, qui se tiendra à Dakar du 8 au 10 décembre 2025. Au cours de cet événement, le ministre Diop devrait expliquer comment les développements énergétiques en cours façonnent la dynamique régionale et comment les investissements futurs consolideront la position du Sénégal en tant que centre d’investissement et d’industrialisation.

Après le démarrage du projet de champ pétrolier de Sangomar en 2024 et le développement de Greater Tortue Ahmeyim (GTA) en 2025, le Sénégal se tourne vers les prochaines phases de son développement énergétique. Il s’agit notamment d’amener le GTA à sa pleine capacité opérationnelle tout en faisant avancer la deuxième phase du projet, qui portera la production à cinq millions de tonnes par an. Parallèlement, dans le cadre de son plan de développement Vision 2050, le Sénégal recherche activement des partenaires potentiels pour rejoindre la compagnie pétrolière nationale Petrosen et la compagnie pétrolière internationale Kosmos Energy dans le développement du champ gazier en eaux profondes Yakaar-Teranga – estimé à environ 25 billions de pieds cubes de gaz en place avantageux.

Pour soutenir les investissements futurs, le ministère de l’énergie, du pétrole et des mines a modernisé le secteur pétrolier et gazier tout en favorisant les conditions de la croissance industrielle dans tout le pays. Le gouvernement a annoncé en octobre 2025 qu’il était en train de réviser tous ses codes – y compris les codes de l’investissement, fiscal, du gaz, du pétrole, des mines et de l’électricité – afin de créer un cadre stable qui encourage les investisseurs tout en préservant les droits des autochtones. Cette révision devrait attirer les dépenses étrangères en améliorant le climat des affaires pour les opérateurs mondiaux.

L’infrastructure intermédiaire représente également un axe de développement clé pour le ministère. L’entreprise publique Réseau Gazier du Sénégal est le fer de lance de la construction d’un réseau national de gazoducs de 400 km, évalué à 1 milliard de dollars, pour relier les gisements offshore – à savoir GTA et Yakaar-Teranga – aux centrales électriques et aux centres industriels dans tout le pays. Conçu pour transporter jusqu’à 2,5 milliards de mètres cubes de gaz par an, le réseau facilitera la conversion des centrales électriques existantes du fioul et du charbon au gaz naturel, ce qui réduira considérablement les coûts et les émissions. Le projet est déployé en cinq segments, dont un premier tronçon nord de 85 km déjà en cours de développement et des phases supplémentaires en cours d’appel d’offres. 

Le ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines vise également à attirer des investissements dans des projets en aval susceptibles d’accélérer le processus d’industrialisation du Sénégal. La Société africaine de raffinage (SAR), entreprise publique, raffine actuellement environ 1,5 million de tonnes de pétrole brut par an, mais son projet d’expansion SAR 2.0 vise à ajouter 4 millions de tonnes supplémentaires par an d’ici 2029, ce qui porterait la capacité totale à 5,5 millions de tonnes par an. Avec un investissement estimé entre 2 et 5 milliards de dollars, ce développement est conçu pour répondre à la demande domestique de carburant et positionner le Sénégal comme un exportateur régional de produits pétroliers raffinés à travers l’Afrique de l’Ouest. 

“Les développements de projets en cours soulignent le rôle croissant du Sénégal en tant que plaque tournante de l’investissement énergétique dans la région MSGBC”, a déclaré Sandra Jeque, directrice de projet, Energy Capital & Power. “La participation du ministre Diop à la conférence MSGBC Oil, Gas & Power 2025 sera déterminante pour mettre en relation des projets à fort impact avec des investisseurs stratégiques, soutenant ainsi la prochaine phase du développement énergétique du pays.”

Explorez les opportunités, encouragez les partenariats et restez à la pointe du secteur du pétrole, du gaz et de l’électricité de la région MSGBC. Visitez le site www.MSGBCOilGasAndPower.com pour garantir votre participation à la conférence MSGBC Oil, Gas & Power 2025. Pour sponsoriser ou participer en tant que délégué, veuillez contacter sales@energycapitalpower.com.

Distribué par APO Group pour Energy Capital & Power.

Qualité et sécurité sanitaire : Le Bénin se dote d’un laboratoire national ultramoderne à Abomey-Calavi

Source: Africa Press Organisation – French


Le Bénin franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son système de santé publique. À Abomey-Calavi, le Laboratoire National de Contrôle de Qualité des produits de santé et de l’eau s’apprête à ouvrir ses portes. Véritable prouesse architecturale et technologique, cette infrastructure ultramoderne positionne désormais le pays comme une référence en Afrique de l’Ouest dans le domaine du contrôle qualité et de la sécurité sanitaire. 

Conçu selon les standards internationaux, ce laboratoire vise à garantir la qualité des produits de santé (médicaments, vaccins, dispositifs médicaux) ainsi que de l’eau consommée sur le territoire national. Il s’agit d’un instrument stratégique pour assurer la santé des populations et prévenir les risques liés à la circulation de produits contrefaits ou de mauvaise qualité. 

Au-delà de sa fonction scientifique, cette infrastructure est un symbole fort de souveraineté sanitaire. Elle incarne la vision du Gouvernement béninois, sous le leadership du Président Patrice TALON, de bâtir un système de santé robuste, autonome et crédible. En centralisant les capacités d’analyse et de certification, le Bénin pourra désormais garantir à ses citoyens et à ses partenaires des produits conformes aux normes les plus exigeantes. 

Achevé à plus de 99 %, le laboratoire entièrement équipé est  conçu pour accueillir des technologies d’analyse de dernière génération. Les installations, bientôt dotées de matériels de pointe, permettront de réaliser des tests complexes dans des conditions optimales. Les premières opérations de contrôle de qualité devraient démarrer dès janvier 2026, marquant ainsi le début d’une nouvelle ère pour la régulation sanitaire nationale. 

À terme, le Laboratoire National de Contrôle de Qualité des produits de santé et de l’eau d’Abomey-Calavi deviendra un pôle d’excellence sous-régional, au service non seulement du Bénin mais aussi des pays voisins. Une avancée majeure qui illustre l’ambition du pays : faire du Bénin un modèle africain de rigueur scientifique, de modernité et de protection de la santé publique.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

À El Fasher, les paramilitaires soudanais accusés de massacres et de viols massifs

Source: Africa Press Organisation – French


Au Soudan, les Forces de soutien rapide (FSR), milice paramilitaire accusée d’exactions massives, poursuivent leur offensive meurtrière. Des exécutions sommaires, des violences sexuelles et des attaques contre les civils sont signalées à El Fasher, capitale du Darfour du Nord, dans l’ouest du pays, mais aussi dans plusieurs localités du Kordofan, au centre, tandis que des dizaines de milliers d’habitants fuient les zones de combat.

L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a alerté lundi sur une nouvelle vague de déplacements, survenue quelques jours après la chute d’El Fasher, jusqu’alors le dernier bastion de l’armée soudanaise au Darfour du Nord, désormais sous le contrôle des FSR.

Depuis avril 2023, le Soudan est ravagé par une guerre fratricide opposant les forces armées nationales, dirigées par le général Abdel Fattah al-Burhan, aux FSR de Mohamed Hamdan Dagalo, dit Hemedti. Né d’une lutte de pouvoir entre les deux hommes forts du régime, le conflit a fait des dizaines de milliers de morts et plus de dix millions de déplacés, plongeant le pays dans l’une des pires crises humanitaires au monde.

El Fasher coupée du monde

Selon le porte-parole adjoint du Secrétaire général de l’ONU, Farhan Haq, la situation reste alarmante plus d’une semaine après la prise de la ville. « Nous continuons de recevoir des informations crédibles sur des exécutions sommaires et des violences sexuelles », a-t-il déclaré. El Fasher demeure barricadée, et les civils sont dans l’impossibilité de fuir.

Des centaines de civils, dont des travailleurs humanitaires, auraient été tués au cours des derniers jours, tandis que de nombreux habitants restent piégés, sans communication avec l’extérieur.

Le bureau des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA) dénonce le blocage de l’aide vitale par les FSR, en violation du droit international humanitaire, et appelle à un accès immédiat et sans entrave aux populations assiégées. « Un cessez-le-feu immédiat est crucial pour protéger les civils », a insisté M. Haq.

Plus de 70 000 déplacés dans des conditions dramatiques

D’après l’OIM, près de 71 000 personnes ont fui El Fasher et les zones environnantes depuis le 26 octobre, la plupart rejoignant Tawila, une ville avoisinante où les camps sont déjà surpeuplés.

Les nouveaux arrivants disent avoir été témoins de scènes de meurtres, d’enlèvements et de violences sexuelles durant leur fuite.

À Tawila, les conditions sont effroyables : familles sans abri, vivres épuisés, eau rare. « Nous et nos partenaires fournissons une aide d’urgence: repas, soins, eau, assainissement, nutrition et soutien psychosocial. Mais ces efforts ne couvrent qu’une fraction des besoins », a précisé M. Haq.

La Cour pénale internationale enquête

Parallèlement, le bureau du procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a exprimé lundi sa « profonde inquiétude » face aux informations faisant état de massacres, viols et autres crimes commis à El Fasher lors de l’offensive des FSR. Ces atrocités, précise l’institution dans un communiqué, « s’inscrivent dans un schéma plus large de violences qui frappe l’ensemble du Darfour depuis avril 2023 ».

Le tribunal international est compétent pour enquêter sur les crimes commis dans la région, où son bureau du procureur mène déjà une instruction sur les violations présumées, en coopération avec les groupes de victimes, la société civile et les organisations internationales. Des mesures immédiates ont été prises pour préserver et recueillir des preuves liées aux crimes d’El Fasher. 

Le bureau du procureur rappelle la condamnation récente d’Ali Kushayb, ancien chef janjawid, une ex-milice responsable d’atrocités contre les communautés non arabes du Darfour, dont sont issues les FSR. M. Kushayb a été reconnu coupable pour des crimes commis dans les années 2000, mais similaires à ceux rapportés aujourd’hui. Le bureau du procureur a vu dans cette condamnation « un avertissement adressé à toutes les parties au conflit qu’il y aura des comptes à rendre ».

Le Kordofan à son tour touché

À l’est du Darfour, dans le Kordofan, les violences s’intensifient. L’OIM signale près de 37 000 déplacés entre le 26 et le 31 octobre, fuyant Bara, Um Rawaba et les villages alentour vers Sheikan et l’État du Nil Blanc.

Selon Farhan Haq, des violations graves, dont des exécutions sommaires de civils, y auraient également été commises.

Dans le Kordofan du Sud, l’UNICEF rapporte qu’au moins huit enfants ont été tués et trois blessés lors de frappes de missiles, le 31 octobre, contre des abris de déplacés à Kadugli, la capitale régionale – une tragédie qui illustre, selon l’agence, « les risques graves auxquels font face les civils ».

Les femmes « délibérément prises pour cibles »

Dans un rapport conjoint, ONU Femmes et OCHA dénoncent par ailleurs une escalade des violences dirigées contre les femmes et les filles.

Les violences sexuelles, les enlèvements, la traite, les détentions arbitraires et les accusations de collaboration avec l’ennemi sont devenus des pratiques répandues, voire systématiques.

Le rapport s’appuie sur les témoignages de 150 femmes et jeunes femmes, recueillis par 65 organisations locales dirigées par des femmes, actives dans sept régions du pays – de Khartoum au Nil Blanc.

Grossesses forcées et viols systématiques

À El Fasher, des exactions commises par des hommes en uniforme ont conduit à de nombreuses grossesses non désirées. Des organisations féminines locales signalent un flot d’appels à l’aide émanant de femmes retenues parfois pendant des mois par des groupes armés.

Plus de 100 cas de femmes libérées après des périodes de détention prolongée ont été confirmés dans différentes régions du pays, notamment près d’Al Genina, au Darfour, et dans la région du Nil Blanc.

Selon l’ONG Médecins sans frontières, 56 % des victimes de violences sexistes traitées dans le Darfour du Sud ont été agressées par des non-civils – militaires, policiers ou membres de groupes armés. Une autre organisation locale a recensé plus de dix décès de femmes et de filles mortes des suites de viols ou de blessures infligées pendant leur captivité.

À Khartoum, des associations signalent que les femmes déplacées du Darfour sont visées en raison de leur appartenance ethnique.

Des soins de santé en ruine

Les femmes représentent plus de la moitié des personnes déplacées, dont près de 30 % sont des filles de moins de 18 ans. Souvent contraintes de fuir sous les tirs, elles se retrouvent privées d’éducation, de revenus et de protection, exposées à un risque accru d’exploitation et de violence.

Les attaques contre les établissements de santé ont rendu presque impossible l’accès aux soins maternels et reproductifs, alors que les grossesses liées aux viols se multiplient. 

Malgré les menaces et le manque de ressources, les organisations locales dirigées par des femmes poursuivent leur travail : elles maintiennent des espaces sûrs, déploient des cliniques mobiles et assurent un soutien psychosocial aux survivantes.

L’OCHA rappelle que le plan humanitaire pour le Soudan n’est financé qu’à 28 %, soit 1,17 milliard de dollars reçus sur les 4,16 milliards nécessaires. Ce manque de moyens compromet gravement la capacité des agences à répondre à l’urgence.

Distribué par APO Group pour UN News.