Burundi : Participation du Président Evariste Ndayishimiye aux cérémonies d’investiture du Président de la République Unie de Tanzanie

Source: Africa Press Organisation – French

Le Chef de l’État burundais, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, est rentré ce 03 novembre 2025 d’une mission officielle à Dodoma, en République Unie de Tanzanie, où il a pris part aux cérémonies d’investiture de Son Excellence Samia Suluhu Hassan, réélue pour un second mandat à la Présidence de la République Unie de Tanzanie.

À son arrivée à Dodoma, le Président Ndayishimiye a été accueilli par le Ministre tanzanien des Affaires étrangères avant de rejoindre les festivités officielles marquant la prestation de serment du Président de la République Unie de Tanzanie.

Selon Monsieur Sébastien Ntahongendera, Porte-parole Adjoint du Président de la République du Burundi, Son Excellence Evariste Ndayishimiye a été reçu au Palais Présidentiel par son Homologue, avec laquelle il a échangé sur la coopération bilatérale. Cette visite a également été l’occasion pour le Chef de l’État burundais de signer le livre d’or destiné aux hôtes de marque.

Au cours de cet entretien, le Président Ndayishimiye a adressé ses chaleureuses félicitations au peuple tanzanien pour la réussite des élections présidentielles. Il a réaffirmé la volonté du Burundi de renforcer davantage les relations de coopération et de développement entre les deux nations.

Rappelant le rôle historique de la Tanzanie dans l’appui au peuple burundais, le Porte-parole Adjoint du Président de la République du Burundi a souligné que le Président Ndayishimiye a insisté sur la valeur inestimable de la paix, saluant l’exemple que la Tanzanie continue de montrer en matière de stabilité et de progrès socio-économique.

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Education Des Jeunes/ 43e Session De La Conference Generale De L’unesco : La Ministre Mariatou Kone Porte La Voix De L’afrique

Source: Africa Press Organisation – French


En sa qualité de présidente de la Conférence des ministres de l’Éducation des États et Gouvernements de la francophonie (CONFEMEN), la ministre ivoirienne de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation, Mariatou Koné, a pris part, ce vendredi 31 novembre 2025 à Samarcande, en Ouzbékistan, à un dialogue ministériel sur les compétences nécessaires pour un avenir durable. La rencontre s’est tenue en marge de la 43e session de la Conférence Générale de l’UNESCO.

Représentant le continent africain, la ministre Mariatou Koné a fait le bilan de la coopération dans les domaines de l’éducation, de la culture, des sciences et de la communication.

Intervenant au nom du continent africain, la ministre Mariatou Koné a d’abord souligné le rôle central de la jeunesse, avec plus de 420 millions d’Africains âgés de 15 à 35 ans, qu’elle a présentée comme étant « le plus grand espoir, mais aussi notre plus grand défi ».

Pour transformer ce potentiel en prospérité, la présidente en exercice de la CONFEMEN a articulé son discours autour de quatre familles de compétences indissociables : notamment les compétences fondamentales, numériques, vertes et entrepreneuriales, civiques et socio-émotionnelles.

Mariatou Koné a ensuite présenté six leviers d’actions pour réformer les systèmes éducatifs, alignés avec les orientations de l’Union africaine et de l’UNESCO. Ces leviers incluent la modernisation des curricula, l’intégration de l’entrepreneuriat et de la citoyenneté dès le primaire, ainsi que la formation des enseignants aux pédagogies actives et au numérique. Il s’agit aussi de relier l’enseignement technique et professionnel au marché du travail, de promouvoir la citoyenneté à l’école, de lutter contre l’écart numérique de genre et de soutenir la gouvernance éducative par les données et des financements innovants.

Poursuivant, la ministre a insisté sur trois principes de réussite : contextualiser sans se limiter, aller vite et bien, et co-investir (gouvernements, secteur privé, jeunesse).

Elle a qualifié l’Afrique de détentrice non seulement d’une « fenêtre démographique », mais aussi d’une « fenêtre d’innovation citoyenne ». En combinant compétences techniques et valeurs civiques, la jeunesse africaine sera « créatrice d’emplois, gardienne de la cohésion sociale et actrice de la transition verte et numérique ».

Au nom de l’Afrique, la ministre a appelé à une « alliance éducative renouvelée » avec l’UNESCO et tous les partenaires, demandant que le biennium 2026-2027 donne à chaque jeune Africain « le droit d’apprendre, d’entreprendre et de servir ».

Lors de son intervention, la directrice générale adjointe de l’UNESCO en charge de l’Education, Stefania Giannini a salué le leadership de la ministre ivoirienne, la qualifiant d’« architecte de la transformation de l’éducation ».

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Réduction Du Taux De Décrochage : La Dob Renforce Les Compétences Des Acteurs Des Cellules De Lutte Et De Prévention

Source: Africa Press Organisation – French


En vue de répondre au besoin de formation et d’objectivité d’efficacité des Cellules de prévention et de Lutte contre le décrochage scolaire (CPLDS), le ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, à travers la Direction de l’orientation et des bourses (DOB), a organisé, le lundi 03 novembre 2025 à Abidjan, une session de renforcement des capacités des membres des CPLDS sur l’accompagnement holistique des élèves à risque de décrochage.

A l’ouverture des travaux, le directeur de l’Orientation et des Bourses, Ségali Stéphane Yéwé, a indiqué qu’en dépit des efforts continus du gouvernement, le décrochage scolaire constitue l’un des défis majeurs du système éducatif. C’est pourquoi, a-t-il ajouté, le ministère a institué la mise en place des CPLDS, avec pour mission essentielle de détecter précocement des risques de décrochage scolaire.

Selon lui, cette initiative matérialise la ferme volonté du gouvernement de faire de la lutte contre le décrochage scolaire, une priorité nationale afin de bâtir une école de qualité, levier transformateur du développement durable de la Côte d’Ivoire. 

Ségali Stéphane Yéwé a souligné que cette rencontre qui concerne les Directions régionales de l’éducation d’Abidjan 1,2,3 et 4 est un cadre d’échange visant à doter les membres des CPLDS des outils et méthodes nécessaires à une action plus efficiente dans la lutte contre ce fléau.

Notons qu’en 2022-2023, ces cellules ont permis de détecter 9759 élèves potentiels décrocheurs dont 3249 ont été pris en charge.  A l’issue de ce suivi, 2 827 élèves potentiels décrocheurs ont été maintenus dans le système éducatif, soit un taux de maintien de 87,01%.

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Les Principales Parties Prenantes du Secteur Énergétique en Afrique de l’Ouest Mèneront le Débat sur les Énergies Propres

Source: Africa Press Organisation – French

Le ministère ghanéen de l’Énergie et de la Transition verte a été confirmé comme parrain du West Africa Energy Cooperation Summit (WAECS), qui se tiendra à Accra les 2 et 3 décembre 2025. Le sommet rassemble des dirigeants régionaux, des investisseurs et des partenaires industriels afin de présenter les opportunités d’investissement et les développements en matière d’intégration énergétique régionale qui devraient transformer la région d’ici 2030. 

Cette année, l’African Trade & Investment Development Insurance (ATIDI) sera le sponsor principal, aux côtés d’Endeavour Energy et de Denham Capital en tant que sponsors, soulignant ainsi son engagement à promouvoir les investissements dans les énergies durables et la coopération régionale à travers l’Afrique. 

« ATIDI renforce sa présence en Afrique en soutenant des investissements qui non seulement favorisent l’accès à l’énergie, mais stimulent également la croissance économique. L’organisation fournit des crédits et des assurances contre les risques politiques dans les principaux secteurs économiques du continent, avec une exposition brute d’environ 8,9 milliards de dollars américains en décembre 2024. Grâce à La Facilité Régionale de Soutien à la Liquidité (RLSF), un instrument de garantie de financement mixte, ATIDI permet aux producteurs d’électricité indépendants d’atténuer les risques de paiement. Les projets récemment soutenus, tels que la centrale solaire photovoltaïque de 42 MW à Sokodé au Togo, soulignent le rôle de l’ATIDI dans la promotion des énergies propres et le renforcement de la confiance des investisseurs dans la région », a déclaré Aliyu Alhassan Yahaya, souscripteur RLSF

Le sommet mobilisera des financements et soutiendra une collaboration plus étroite dans le cadre du programme d’intégration régionale de la CEDEAO et de l’ambition du Ghana de devenir une plaque tournante régionale pour la distribution d’énergie. Il offrira aux parties prenantes une plateforme pour explorer les opportunités dans les domaines des énergies renouvelables, de la conversion du gaz en électricité, de l’interconnectivité régionale et de la numérisation des systèmes énergétiques. 

Les discussions porteront également sur le financement et la réduction des risques liés aux projets d’énergie propre, la promotion du commerce régional de l’électricité et des infrastructures de transport, et l’accélération de la participation du secteur privé aux marchés de l’énergie hors réseau et distribuée. Les délégués exploreront comment l’innovation et les technologies numériques peuvent améliorer l’efficacité énergétique, la fiabilité du réseau et l’accès à l’énergie dans les communautés urbaines et rurales. 

Le cadre de transition énergétique du Ghana trace la voie vers la neutralité carbone d’ici 2070, en mettant l’accent sur une production plus propre, l’efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables, en particulier l’énergie solaire. Des mesures incitatives en faveur des investissements privés et des projets hors réseau visent à améliorer l’accès à l’énergie et la durabilité. Le gaz naturel reste essentiel pour l’approvisionnement de base régional en électricité. Alors que le Ghana renforce ses échanges transfrontaliers d’électricité, attire des financements pour le climat et modernise son réseau, les responsables affirment que l’objectif est de construire un secteur énergétique résilient et compétitif qui favorise une croissance inclusive et l’industrialisation, à l’instar de ce que l’on observe en Afrique australe. 

Le programme WAECS 2025 compte parmi ses principaux participants issus des secteurs public et privé : S.E. Jeremiah Kpan Koung, Vice-Président de la République du Libéria ; S.E. John Abdulai Jinapor, Ministre de l’Énergie et de la Transition Verte du Ghana ; S.E. Dr Dele Alake, Ministre du Développement des Minéraux Solides du Nigeria ; S.E. l’Honorable Nani Juwara, Ministre du Pétrole, de l’Énergie et des Mines de Gambie ; et S.E. l’Honorable Biodun Ogunleye, Commissaire à l’Énergie et aux Ressources minérales du Gouvernement de l’État de Lagos, au Nigeria. Ils seront rejoints par des personnalités éminentes du secteur des services publics et de la réglementation, notamment Edward Obeng-Kenzo, PDG par intérim de la Volta River Authority (VRA), au Ghana ; Sule Ahmed Abdulaziz, Directeur Général et PDG de la Transmission Company of Nigeria (TCN) ; Bangaly Maty, Conseiller en Énergie et Infrastructures, Cabinet du Premier Ministre, Guinée ; Pamoussa Ouedraogo, Secrétaire Permanent du Conseil National pour le Développement Durable, Burkina Faso ; Eunice Biritwum, Secrétaire Exécutive par intérim de la Commission de l’Énergie, Ghana ; Sulemana Abubakari, Directeur par intérim de l’Énergie ; et Yussif Sulemana, Conseiller Technique auprès du Ministre du Pétrole, Ghana. Gridworks Partners, Cenpower Generation, Wärtsilä Marine & Power Services Nigeria, ATIDI, SEforALL, Bboxx, Stanbic Bank Ghana, Tema Oil Refinery (TOR) et la Ghana National Petroleum Corporation (GNPC) participeront également à la conversation.

Le Ministre de l’Énergie et de la Transition Verte, S.E. l’Honorable John Abdulai Jinapor, a déclaré :  

« Le Ghana est engagé en faveur de la coopération régionale dans le domaine de l’énergie, du développement durable et d’une transition énergétique juste. Nous sommes donc honorés d’accueillir le West Africa Energy Cooperation Summit. » Il a ajouté : « Nous sommes également ravis d’accueillir YES! On The Road Ghana les 3 et 4 décembre. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la priorité accordée par le Ghana à l’autonomisation des jeunes et au développement des compétences dans le cadre du programme de transition énergétique. Elle inspirera et équipera la prochaine génération de leaders africains dans le domaine de l’énergie en mettant en relation de jeunes talents avec des mentors, des innovateurs et des investisseurs expérimentés. 

WAECS 2025, qui se tiendra à Accra les 2 et 3 décembre 2025, aura pour thème  
« Renforcer La Résilience Régionale ». 

YES! On The Road Ghana aura lieu les 3 et 4 décembre, avec une journée complète de sessions dynamiques et interactives conçues pour autonomiser et mettre en relation les jeunes professionnels qui façonnent l’avenir énergétique de l’Afrique. 

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Poliana Sperandio
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OMEGA dévoile l’horloge du compte à rebours à un an de l’ouverture des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cœur vibrant du centre-ville de Dakar, OMEGA (https://apo-opa.co/3Ju1GBK) a dévoilé l’horloge officielle du compte à rebours des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026 (https://apo-opa.co/43cWJUB), suscitant une vague d’enthousiasme à 365 jours de cet événement historique. Ce moment emblématique marque le début du compte à rebours vers le premier événement sportif olympique jamais organisé sur le sol africain. Lors d’une cérémonie haute en couleur à Dakar Gare, OMEGA – partenaire mondial des Jeux Olympiques et Paralympiques – a réaffirmé son engagement en faveur du Mouvement olympique tout en saluant l’impatience grandissante suscitée par Dakar 2026 à travers le continent.

Parmi les personnalités présentes à la cérémonie exceptionnelle organisée à cette occasion figuraient Kirsty Coventry, présidente du Comité International Olympique (CIO), Raynald Aeschlimann, président-directeur général d’OMEGA, Mamadou Ndiaye, président du comité d’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026 (COJOJ), ainsi que Ibrahima Wade, coordinateur général du COJOJ.

S’exprimant lors de l’inauguration, la présidente du CIO a souligné la portée symbolique de ce moment, tant pour le Mouvement olympique que pour l’Afrique.

“Dakar 2026 est né d’une ambition forte : celle de faire rayonner les Jeux Olympiques de la Jeunesse à l’échelle mondiale, tout en les inscrivant au cœur du renouveau et de la transformation du continent africain”, a-t-elle affirmé. “À l’approche de l’événement, l’initiative d’OMEGA pour lancer le compte à rebours insuffle une énergie nouvelle. Nous remercions chaleureusement OMEGA pour son partenariat indéfectible et son engagement en faveur des valeurs olympiques. Nous nous réjouissons d’accueillir les athlètes les plus prometteurs du monde pour une compétition qui, en l’espace de quelques instants, pourrait lancer leur carrière sportive et transformer le cours de leur vie.”

Évoquant le rôle d’OMEGA en tant que chronométreur officiel des Jeux Olympiques et Paralympiques et des Jeux Olympiques de la Jeunesse, M. Aeschlimann a dit combien l’entreprise était fière de mettre son savoir-faire au service de cet événement historique.

OMEGA est honorée de contribuer à ce prochain rendez-vous du Comité International Olympique”, a-t-il déclaré.  “Dakar 2026 s’annonce comme une étape majeure dans l’essor mondial du sport, et en tant que chronométreur officiel, nous nous réjouissons d’y contribuer par notre expertise. Les Jeux Olympiques de la Jeunesse ont toujours vu naître des carrières sportives remarquables. Je suis convaincu que les événements historiques prévus l’an prochain au Sénégal révéleront à leur tour une nouvelle génération de jeunes talents en pleine ascension.”

M. Ndiaye a, pour sa part, souligné que l’inauguration de l’horloge du compte à rebours incarne une impatience grandissante alors que le Sénégal s’apprête à accueillir le monde.

“Cette édition des Jeux Olympiques de la Jeunesse ne ressemblera à aucune autre “, a-t-il déclaré. “Avec l’accueil des Jeux Olympiques de la Jeunesse sur le sol africain, l’ensemble du programme sera imprégné d’une culture riche, vibrante et profondément inspirante. C’est un privilège d’être ici aux côtés d’OMEGA et de constater, jour après jour, que Dakar 2026 devient une réalité de plus en plus tangible”, a-t-il déclaré.

Ibrahima Wade a confié pour sa part : “L’édition de Dakar 2026 suscite déjà énormément d’enthousiasme, et le compte à rebours lancé aujourd’hui donne à chacun un nouvel élan pour l’année à venir. Nous remercions OMEGA pour son dynamisme et nous nous réjouissons de continuer à œuvrer ensemble jusqu’à la ligne de départ.”

L’inauguration de l’horloge s’inscrit dans la longue tradition d’OMEGA, qui marque les étapes clés de chaque édition des Jeux Olympiques et Paralympiques et des Jeux Olympiques de la Jeunesse par des comptes à rebours emblématiques. En tant que chronométreur officiel de Dakar 2026, le partenaire olympique et paralympique mondial mettra une nouvelle fois à disposition des technologies de pointe — telles que les caméras photo-finish, les pistolets de départ électroniques et les quantum timers — afin d’assurer l’enregistrement de chaque performance avec une précision absolue tout au long des JOJ.

Prévue du 31 octobre au 13 novembre 2026, Dakar 2026 sera la quatrième édition estivale des JOJ. L’événement rassemblera près de 2 700 athlètes âgés de 17 ans ou moins, qui s’affronteront dans 153 épreuves réparties sur trois sites : Dakar, Diamniadio et Saly.

Distribué par APO Group pour International Olympic Committee (IOC).

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Le ministre mauritanien de l’énergie et du pétrole rejoint le MSGBC 2025 dans le cadre d’une campagne d’investissement audacieuse

Source: Africa Press Organisation – French


Mohamed Ould Khaled, ministre mauritanien de l’énergie et du pétrole, a rejoint la conférence et l’exposition MSGBC Oil, Gas & Power 2025, prévue du 8 au 10 décembre 2025 à Dakar, au Sénégal. Lors de cet événement, le ministre Ould Khaled devrait présenter les opportunités d’investissement sur les marchés nationaux et les marchés orientés vers l’exportation, à un moment où le pays avance dans ses projets d’hydrocarbures et d’énergies renouvelables.

La participation du ministre Ould Khaled s’inscrit dans le prolongement de plusieurs étapes franchies par le projet en 2025, ouvrant la voie à de futurs accords et collaborations. En mai 2025, le pays a exporté la première cargaison de GNL (https://apo-opa.co/47DSYsD) du projet Greater Tortue Ahmeyim (GTA), marquant l’émergence du pays en tant qu’exportateur de GNL. La phase 1 du développement en eaux très profondes, à cheval sur la frontière maritime entre la Mauritanie et le Sénégal, est conçue pour produire environ 2,3 millions de tonnes de GNL par an (mtpa). Le projet s’oriente à présent vers sa deuxième phase, qui portera la capacité à 5 millions de tonnes par an.

Le gaz GTA devrait servir de moteur à la croissance économique nationale en fournissant une source d’énergie fiable pour la production d’électricité. Le pays met déjà en œuvre des mesures visant à accroître sa capacité de production d’électricité domestique à l’aide du gaz GTA. En août 2025, le ministère de l’énergie et du pétrole a lancé un appel d’offres pour une centrale électrique au gaz de 230 MW (https://apo-opa.co/3WVrCcJ), y compris le gazoduc associé et l’infrastructure électrique. En outre, deux projets de producteurs indépendants d’électricité (https://apo-opa.co/3LcWVx0) liés au gaz GTA devraient apporter une contribution combinée de 550 MW au réseau national, soutenant ainsi l’expansion industrielle, la croissance minière et une diversification économique plus large.

La région du Grand Toronto devrait également servir de rampe de lancement pour de futurs projets de GNL. Le pays recherche actuellement des partenaires pour développer le projet BirAllah, dont les réserves de gaz sont estimées à 80 000 milliards de pieds cubes. Le salon MSGBC Oil, Gas & Power 2025 représente une plateforme stratégique permettant au pays d’engager des investisseurs potentiels pour faire avancer le projet.

Dans le secteur de l’hydrogène vert, la Mauritanie fait avancer des projets dans le cadre de ses efforts pour se positionner comme un centre d’énergie propre (https://apo-opa.co/4oTA5ck). En mars 2025, la société d’énergie renouvelable CWP Global a achevé les principales études géologiques, hydrogéologiques et bathymétriques des fonds marins afin de soutenir le choix de l’emplacement de l’infrastructure pour le projet AMAN de 30 GW. Ce projet vise à produire jusqu’à 1,7 million de tonnes d’hydrogène vert et 10 millions de tonnes d’ammoniac vert par an, grâce aux ressources solaires et éoliennes des régions désertiques et côtières du nord de la Mauritanie.

Parallèlement, le projet Nour de 10 GW, développé par Chariot Green Hydrogen en partenariat avec TE H2 – une coentreprise entre la major pétrolière TotalEnergies et la société d’énergie renouvelable EREN Group – poursuit sa phase de faisabilité, avec une première phase qui devrait produire environ 150 000 tonnes d’hydrogène vert par an d’ici à 2030. Ces initiatives reflètent l’ambition du gouvernement de diversifier la production énergétique de la Mauritanie et de soutenir des projets industriels de grande envergure.

“Le secteur énergétique mauritanien entre dans une ère de transformation, avec des développements dans le domaine du gaz naturel et de l’hydrogène vert qui créent des opportunités d’investissement et de collaboration. Les récentes étapes du projet ne sont pas seulement un témoignage de la viabilité des investissements à grande échelle dans le pays, mais offrent une base solide pour les développements futurs dans l’ensemble de la région MSGBC”, a déclaré Sandra Jeque, directrice de projet, Energy Capital & Power.

Distribué par APO Group pour Energy Capital & Power.

Grâce à des interventions chirurgicales vitales, le Dr Leo Cheng offre un nouvel espoir aux plus jeunes des enfants

Source: Africa Press Organisation – French

Lorsque Memunatu est arrivée sur le Global Mercy™ (www.MercyShips.org), un navire-hôpital à la pointe de la technologie, ce bébé de 10 mois montrait son petit visage alourdi par une grosse tumeur au cou. Elle affectait sa capacité à avaler, à manger, à parler et même à pleurer. Sa mère, Aminata, a été orientée vers plusieurs médecins qui n’ont pas pu l’aider. Il a suffi d’une seule rencontre, de l’expertise d’un seul chirurgien, pour transformer leur vie à jamais. 

Anne-Marie van Tonder, bénévole sud-africaine chez Mercy Ships, a rencontré Memunatu et Aminata à l’hôpital de Freetown, et a été particulièrement touchée par la rencontre avec cette famille. Après avoir mis Aminata en relation avec le Global Mercy, il n’a pas fallu longtemps pour que Memunatu soit prise en charge par le Dr Leo Cheng, un chirurgien maxillo-facial du Royaume-Uni.

Le Dr Cheng, bénévole passionné chez Mercy Ships depuis deux décennies, a immédiatement diagnostiqué l’urgence du cas de Memunatu. L’examen de ses scanners a révélé que, bien que la masse ne soit pas cancéreuse, elle présentait de sérieux risques pour sa survie.

« Sans intervention chirurgicale, son état aurait continué à s’aggraver », a expliqué le Dr Cheng, « et sa vie pouvait être en danger. »

Une part importante du fardeau mondial de morbidité actuel pourrait être allégée grâce à une intervention chirurgicale. Malgré cela, 5 milliards de personnes – soit près des deux tiers de la population mondiale -, n’ont pas accès à des soins chirurgicaux sûrs, abordables et rapides. Selon des estimations approximatives, toutes les deux secondes, une personne meurt d’une affection médicale qui aurait pu être traitée chirurgicalement. 

Des travaux récents publiés dans The Lancet Oncology (https://apo-opa.co/3LHcdKk) soulignent comment les retards de soins chirurgicaux, même pour des tumeurs apparemment bénignes, peuvent entraîner une augmentation des complications, des risques et des souffrances. Les patients subissent non seulement une aggravation des symptômes, mais aussi un isolement psychosocial et une stigmatisation, car beaucoup dans leur communauté les considèrent comme possédés par un démon.

Le Dr Cheng ferait tout son possible pour éviter à Memunatu cet avenir fait de douleur et de rejet. L’opération était délicate ; ses voies respiratoires étant déjà compromises, l’anesthésie et l’intubation nécessitaient une coordination extraordinaire entre les équipes chirurgicales et les infirmières.

« À chaque millimètre, j’estimais, je calculais et j’essayais d’éviter tout saignement. Tout s’est déroulé très lentement, mais de manière sereine et positive », se souvient le Dr Cheng.

À la fin de l’opération, lorsque la tumeur au cou a finalement disparu, la transformation de Memunatu était frappante. Son beau visage était à nouveau bien visible et ses yeux étaient pleins de lumière et de joie.

Le Dr Cheng a réfléchi à la signification plus large de la guérison de Memunatu : « Chaque opération de ce type nous rappelle que l’accès à une chirurgie sûre n’est pas un luxe, mais une nécessité. Lorsque nous restaurons le visage d’une personne, nous restaurons son humanité, sa dignité, son acceptation et son espoir. »

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

Pour plus d’information sur Mercy Ships, contactez :
E-mail : International.media@mercyships.org

À PROPOS DE MERCY SHIPS :
Mercy Ships exploite des navires-hôpitaux qui offrent des opérations chirurgicales gratuites et d’autres services de santé à ceux qui ont peu accès à des soins médicaux sûrs. Organisation internationale confessionnelle, Mercy Ships s’est entièrement concentrée sur des partenariats avec des pays d’Afrique au cours des trois dernières décennies. En collaboration avec des partenaires nationaux, Mercy Ships dispense également des formations aux professionnels de santé locaux et soutient la construction d’infrastructures médicales dans les pays concernés afin d’avoir un impact durable.

Chaque année, plus de 2 500 professionnels bénévoles provenant de plus de 60 pays servent à bord des deux plus grands navires-hôpitaux non gouvernementaux au monde, l’Africa Mercy® et le Global Mercy™. Des professionnels tels que des chirurgiens, des dentistes, des infirmières, des formateurs en santé, des cuisiniers et des ingénieurs consacrent leur temps et leurs compétences à accélérer l’accès à des soins chirurgicaux et anesthésiques sûrs. Mercy Ships a été fondée en 1978 et possède des bureaux dans 16 pays ainsi qu’un centre de services africain à Dakar, au Sénégal. 

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.MercyShips.org et suivez @ MercyShips sur les réseaux sociaux.

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Moody’s confirme la note Aa3 de la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) à l’issue de sa revue périodique

Source: Africa Press Organisation – French


La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) (https://ICIEC.IsDB.org), assureur multilatéral fondé sur les principes de la charia et membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a vu sa note de solidité financière du secteur de l’assurance (IFSR) maintenue à Aa3 à la suite de la revue périodique menée par Moody’s Ratings. Cette confirmation témoigne de la confiance renouvelée de Moody’s dans la solidité financière de la SIACE, sa gestion prudente des risques et son mandat stratégique de développement.

Cette annonce fait suite à une réunion du comité de notation tenue le 16 octobre 2025, au cours de laquelle Moody’s a souligné l’amélioration continue du profil de crédit de la SIACE, soutenue par des pratiques de gestion des risques renforcées, une performance de souscription améliorée et une excellente qualité des actifs, soutenue par un portefeuille d’investissement hautement liquide. La solide adéquation des fonds propres de la Société est également renforcée par son statut de créancier privilégié auprès des pays membres.

La note Aa3 bénéficie également du soutien institutionnel et actionnarial solide de la Banque islamique de développement (BID), notée « AAA/Aaa », ainsi que de ses États membres souverains, notamment le Royaume d’Arabie saoudite (Aa3).

Commentant l’annonce de Moody’s, Dr Khalid Khalfallah, Directeur Général de la SIACE, a déclaré: « Le maintien de notre notation Aa3 souligne le profil de crédit robuste de la SIACE et notre engagement indéfectible à fournir des solutions d’atténuation des risques conformes à la charia, favorisant des flux commerciaux et d’investissement durables entre les pays membres. »

Bien que cette revue périodique ne constitue pas une action de notation, elle confirme la stabilité financière continue et la résilience opérationnelle de la SIACE. L’analyse de crédit détaillée de Moody’s devrait être publiée dans les prochaines semaines.

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

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À propos de la SIACE :
Membre du groupe de la Banque islamique de développement (BID), la SIACE a démarré ses activités en 1994 afin de renforcer les relations économiques entre les États membres de l’OCI et de promouvoir le commerce ainsi que les investissements intra-OCI en fournissant des outils d’atténuation des risques et des solutions financières. La Société est le seul assureur multilatéral islamique au monde. Elle a joué un rôle de premier plan en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et parties prenantes de ses 50 États membres. Pour la 18ᵉ année consécutive, la SIACE a conservé sa note de solidité financière « Aa3 » attribuée par Moody’s, la classant parmi les leaders du secteur de l’assurance crédit et des risques politiques (CPRI). Par ailleurs, S&P a confirmé la note de crédit et de solidité financière à long terme « AA- » de la SIACE pour la deuxième année consécutive, avec des perspectives stables. La résilience de la SIACE repose sur une souscription solide, un réseau mondial de réassurance et des politiques rigoureuses de gestion des risques. Au total, la SIACE a assuré plus de 121 milliards de dollars de transactions commerciales et d’investissements. Ses activités couvrent plusieurs secteurs : l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

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Piratage de la gentillesse : Les cybercriminels exploitent nos meilleures intentions

Source: Africa Press Organisation – French

Les cybercriminels n’utilisent pas seulement la peur et l’urgence pour exploiter leurs victimes. Les émotions positives – telles que l’empathie, la curiosité et le désir d’aider – sont également exploitées, prévient Anna Collard, SVP de la stratégie de contenu et conseillère CISO chez KnowBe4 Africa (http://www.KnowBe4.com/). 

« La manipulation émotionnelle est une tactique courante dans l’ingénierie sociale », explique Collard. « Nous avons tous entendu parler de leurs tactiques basées sur la peur ou des escroqueries utilisant un sentiment d’urgence, mais les escrocs se concentrent également sur les sentiments positifs, comme la compassion et l’amour, pour tenter de profiter de leurs victimes. » 

Par exemple, « ils créent de fausses collectes de fonds ou des œuvres de bienfaisance impliquant des enfants, des personnes âgées ou des catastrophes naturelles pour déclencher des réponses compassionnelles immédiates », commente-t-elle. « Ces escroqueries sont ensuite étayées par de faux témoignages pour encourager la participation, ainsi que des vidéos deepfake ou du contenu généré par l’IA montrant l’impact supposé de leur travail caritatif. » 

Le contenu émotionnel – qu’il soit négatif ou positif – est efficace pour la manipulation. 

« Les escroqueries basées sur la peur restent très efficaces – l’urgence et la panique fonctionnent constamment parce qu’elles déclenchent des réponses de lutte ou de fuite, créent une pression temporelle ou exploitent notre peur de perdre quelque chose. Cependant, les émotions positives abaissent également nos défenses », affirme Collard. « Lorsque les gens se sentent bien d’aider les autres, ils sont moins susceptibles de se demander si quelque chose est une arnaque. La recherche montre que l’effet de « lueur chaleureuse » de l’aide aux autres peut temporairement abaisser notre pensée critique parce que nous nous fions davantage aux raccourcis mentaux qu’à l’analyse. » 

De plus, la gentillesse active les centres de récompense du cerveau, créant une boucle de rétroaction positive que les criminels peuvent exploiter. « Ces tactiques créent un sentiment de connexion et de but », explique Collard. Cela rend les victimes plus sensibles à la manipulation, surtout lorsqu’elles sont déjà émotionnellement investies. Le sophisme des coûts irrécupérables peut également entrer en jeu, où une victime qui a déjà donné une petite somme ou aidé un partenaire « romantique » se sent obligée de donner davantage. 

Exemples d’escroqueries basées sur la confiance 

Les exemples courants de ces escroqueries incluent de fausses collectes de fonds caritatives qui imitent des organisations légitimes comme l’UNICEF ou la CANSA. Ces tactiques sont particulièrement efficaces dans les communautés où un sentiment de responsabilité collective, comme le concept sud-africain d’ubuntu, est fort. « Les criminels détournent les valeurs culturelles en présentant leurs escroqueries comme des initiatives de renforcement de la communauté », prévient-elle. 

Collard ajoute que les escroqueries très organisées de « fraude romantique » et de « pig butchering », où les criminels construisent des relations à long terme avant de frauder leurs victimes, sont d’autres exemples marquants. « Ces escroqueries utilisent souvent des tactiques psychologiques sophistiquées pour établir la confiance et exploiter la solitude pendant de nombreux mois », ajoute-t-elle. Elles sont beaucoup plus sophistiquées, ne demandant pas d’argent directement. 

Que peuvent faire les individus ? 

Collard conseille aux individus d’être prudents mais pas cyniques. « Il est important de prendre un moment pour vérifier avant de faire un don », dit-elle. Elle recommande d’utiliser des ressources en ligne indépendantes pour vérifier les organisations caritatives et les causes. 

De plus, elle recommande d’établir une règle de pause de 24 à 48 heures pour toute décision financière impliquant des appels émotionnels. « Surtout lorsqu’il s’agit de charité, d’aider quelqu’un ou d’opportunités d’investissement potentielles. Ces transactions doivent être faites avec un esprit clair et non émotionnellement. C’est aussi une bonne idée de discuter des dons ou des investissements potentiels avec des amis ou des membres de la famille de confiance », dit-elle. « Utilisez des méthodes de paiement sécurisées et traçables plutôt que des transferts d’argent, des cryptomonnaies ou des cartes prépayées. » 

Que peuvent faire les organisations ? 

Pour les organisations qui dispensent une formation de sensibilisation à la sécurité, il est important d’aider les employés à reconnaître les techniques de manipulation émotionnelle, et pas seulement les menaces techniques, comme un élément clé de la gestion des risques humains. Collard suggère d’inclure des scénarios impliquant des escroqueries caritatives, de fausses opportunités de bénévolat et des fraudes à l’investissement communautaire. « La formation devrait souligner que la vérification est une preuve de bienveillance, pas de cynisme. » 

Elle est également favorable à l’élaboration de supports de formation qui reconnaissent et respectent les valeurs culturelles tout en promouvant la sécurité, réduisant ainsi le risque humain inhérent à chaque organisation en rendant la sécurité pertinente et accessible. « Utilisez des exemples locaux et un contexte culturel dans les simulations de phishing », dit-elle. 

En termes d’améliorations des politiques, Collard recommande également de mettre en œuvre des processus d’approbation pour les dons caritatifs ou les investissements communautaires. « Créez des directives claires et des procédures de vérification pour les employés qui s’engagent avec des organisations communautaires externes », commente-t-elle. 

Comprendre la psychologie des victimes 

Il est crucial d’approcher les victimes d’escroqueries romantiques et de « pig butchering » avec empathie plutôt que jugement, car ces escroqueries créent une dépendance émotionnelle authentique grâce à une manipulation psychologique sophistiquée. « Les victimes forment souvent de véritables liens émotionnels avec leurs agresseurs », explique Collard, « donc demander à quelqu’un de ‘simplement arrêter de leur parler’ revient à demander à quelqu’un de mettre fin à une relation qu’il croit aimante et solidaire. Elles ont besoin de temps, de patience et souvent d’un soutien professionnel pour reconstruire leur capacité à faire confiance à leur propre jugement. » 

Enfin, elle estime qu’il est important de ne pas devenir cynique. « La sensibilisation à la cybersécurité consiste à défendre votre capacité à aider véritablement les autres », conclut Collard. « Être conscient de la sécurité vous protège, vous et les causes légitimes, et permet un don plus efficace et durable. » 

Distribué par APO Group pour KnowBe4.

Détails du contact : 
KnowBe4
Anne Dolinschek
anned@knowbe4.com 

Red Ribbon
TJ Coenraad
tayla@redribboncommunications.co.za 

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Nomination du Directeur Général – African Guarantee Fund (AGF) Afrique de l’ouest

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration d’AGF WEST AFRICA (https://AfricanGuaranteeFund.com/) annonce la nomination de M. Serge MIAN au poste de Directeur Général, à compter du 3 novembre 2025. M. MIAN est un banquier d’affaires chevronné et doté d’un parcours exceptionnel. Il a exercé au sein de prestigieuses institutions, telles que JP Morgan, EY, Deloitte France et AXA Investment Managers aux États-Unis.

Dans ses nouvelles fonctions, M. MIAN aura pour mission de diriger l’équipe afin de développer les activités de l’AGF en Afrique de l’Ouest francophone et anglophone. Ses principales responsabilités incluront :

  1. Garantir la conformité aux politiques juridiques, réglementaires et internes, conformément aux orientations du Conseil d’administration.
  2.  Superviser les opérations quotidiennes, assurer le leadership et atteindre les objectifs fixés par la mission et la vision d’AGF WEST AFRICA.
  3. Stimuler l’expansion commerciale, tant sur le plan géographique que par le développement de nouveaux produits.

Fort de plus de 20 ans d’expérience internationale dans le secteur financier, M. MIAN est un professionnel passionné et expérimenté. Avant de rejoindre AGF Afrique de l’Ouest, il occupait le poste de Directeur des Investissements et des Relations avec les Investisseurs au sein du groupe bancaire panafricain Orabank, où il a piloté avec succès la mobilisation de fonds et la mise en œuvre d’initiatives stratégiques à l’échelle du Groupe.

M. MIAN a débuté sa carrière chez AXA Investment Managers en France, avant de rejoindre les États-Unis pour travailler chez Addax Asset Management, société spécialisée dans les fonds spéculatifs. En 2006, il intègre Deloitte France comme analyste en gestion des risques, puis rejoint la division banque privée de JPMorgan en tant que conseiller en investissement, poste qu’il occupera pendant cinq ans. De retour en Côte d’Ivoire, il prend la tête du département Fusions-acquisitions et levée de fonds au sein de la division Transaction Services d’EY. Diplômé de l’ENSEA (École nationale supérieure de statistique et d’économie appliquée, Côte d’Ivoire) et de HEC Paris, M. MIAN est également titulaire du titre CFA délivré par le CFA Institute (États-Unis).

Lors de l’annonce de cette nomination, le Directeur général du Groupe AGF, M. Jules Ngankam, a exprimé sa confiance dans la capacité de M. MIAN à stimuler la croissance et l’expansion d’AGF WEST AFRICA. Il a souligné que son expérience multisectorielle et internationale sera un atout majeur pour permettre à l’AGF d’accomplir sa mission : faciliter l’accès des PME africaines au financement bancaire.

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Contacts :
Département Communication et relations publiques d’AGF
info.communications@agf.africa

À propos de l’AGF :
L’African Guarantee Fund (AGF) est un garant de crédit spécialisé dont la mission est de faciliter le développement économique et la réduction de la pauvreté en Afrique. Pour y parvenir, l’AGF facilite l’accès au financement des petites et moyennes entreprises (PME) opérant dans des secteurs économiques clés. Ce soutien se traduit par plusieurs produits de garantie et une assistance au développement des capacités. Depuis sa création, l’AGF a débloqué plus de 5 milliards de dollars de financement en faveur des PME, notamment grâce à des partenariats établis avec plus de 250 institutions financières partenaires à travers 44 pays africains. L’AGF dans sa mission bénéficie du soutien des actionnaires et sponsors ci-après : le Gouvernement du Danemark via L’Agence danoise de développement international (DANIDA), le Gouvernement d’Espagne via l’Agence espagnole de coopération internationale (AECID), la Banque africaine de développement (BAD), l’Agence française de développement (AFD), le Fonds nordique de développement (NDF), le Fonds d’investissement pour les pays en développement (IFU), la Banque allemande de développement (KfW), PROPARCO, la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), Affaires mondiales Canada (AMC), TechnoServe, Norad, la Fondation Mastercard, l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI) et la Fondation Visa. L’AFG est noté AA- par Fitch Ratings.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site https://AfricanGuaranteeFund.com/

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