La Chambre africaine de l’énergie accueillera le Forum d’investissement du G20 ; ouvrir la voie à des investissements énergétiques à fort impact en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Alors que la nécessité de mettre fin à la pauvreté énergétique devient de plus en plus urgente, la Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org/) a annoncé le lancement du Forum sur l’investissement énergétique en Afrique du G20 le 21 novembre 2025. Se déroulant au Southern Sun Sandton à Johannesburg, en Afrique du Sud, le forum explorera les pistes potentielles pour les investissements étrangers dans l’énergie africaine, en approfondissant des sujets stratégiques allant de la production pétrolière au développement du gaz naturel, en passant par la cuisine propre, le nucléaire et l’énergie abordable.  

Le secteur énergétique africain se trouve actuellement à un tournant important. Confronté à une crise énergétique et climatique, le continent a besoin d’investissements importants pour renforcer l’accès à l’énergie tout en favorisant une transition énergétique juste et inclusive. De nombreux pays du continent ont souligné l’intérêt d’une approche intégrée pour atteindre ces objectifs, dans laquelle le pétrole et le gaz jouent un rôle fondamental. Pour l’Afrique, la production de pétrole et de gaz continuera de constituer la pierre angulaire du développement du continent et restera stable à 11,4 millions de barils par jour (bpj) en 2026. D’ici 2030, la production passera à 13,6 millions de bpj, soulignant le rôle que joue le pétrole en Afrique. Alors que la demande énergétique africaine devrait quadrupler d’ici 2040, le prochain Forum du G20 sur les investissements énergétiques en Afrique offre aux pays africains producteurs de pétrole une plateforme pour obtenir des investissements tout en relevant des défis majeurs tels que l’accès au financement.

Dans la quête de l’Afrique pour des solutions énergétiques à faible émission de carbone, le gaz naturel est apparu comme un moteur à la fois de l’accès à l’énergie et de l’industrialisation. Les estimations actuelles montrent que l’Afrique dispose de plus de 620 billions de pieds cubes (tcf) de réserves de gaz prouvées, et les campagnes d’exploration en cours devraient en découvrir des milliers de milliards supplémentaires. De nombreux pays du continent ont fait du gaz un moteur économique, reconnaissant son rôle à la fois comme source d’énergie et comme solution de cuisson propre. Avec 250 GW de capacité électrique supplémentaire nécessaires d’ici 2030 pour répondre à la croissance prévue de la demande, le gaz est apparu comme l’un des moyens les plus rapides d’atteindre cet objectif. Des pays tels que l’Angola, la Libye, l’Algérie, la République du Congo et le Nigeria se sont engagés à augmenter leur production de gaz, tandis que des producteurs émergents tels que le Zimbabwe, l’Afrique du Sud et la Namibie recherchent des partenaires pour faire progresser leur développement. Ce mois-ci, l’Afrique du Sud a annoncé son intention de lever son moratoire de longue date sur l’exploration du gaz de schiste, ce qui représente une étape clé vers l’exploitation des plus de 200 tcf de gaz estimés dans le bassin du Karoo.

Au-delà de la production d’électricité, le gaz naturel est devenu un combustible essentiel pour une cuisine propre. Avec plus de 900 millions de personnes vivant sans accès à des solutions de cuisson propres en Afrique, il existe une opportunité cruciale d’étendre des solutions GPL fiables et abordables à travers le continent, en tirant parti d’infrastructures robustes et d’une forte collaboration mondiale. L’Agence internationale de l’énergie montre que l’Afrique aura besoin d’un investissement cumulé de 37 milliards de dollars d’ici 2040 pour parvenir à un accès universel à une cuisine propre, soulignant ainsi une opportunité pour les investissements axés sur le GPL à travers le continent. Le Forum du G20 sur les investissements énergétiques en Afrique se penchera sur l’impact des solutions de cuisson propres telles que le GPL en Afrique. Ces discussions s’appuieront sur les développements récents, notamment l’engagement du département américain de l’Énergie à renforcer les partenariats avec les pays africains dans le secteur de la cuisson propre, sous l’égide du secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright. Cet engagement a été pris lors de la Conférence ministérielle sur l’énergie propre, qui s’est tenue à Busan en 2025, ouvrant de nouvelles voies pour la collaboration entre les États-Unis et l’Afrique.

Le Forum du G20 sur les investissements énergétiques en Afrique explorera également des pistes concrètes pour faire progresser les solutions énergétiques alternatives telles que l’hydroélectricité, la géothermie et le nucléaire. Actuellement, l’Afrique du Sud possède la seule centrale nucléaire opérationnelle en Afrique, mais les développements dans d’autres pays laissent entrevoir des investissements prometteurs pour l’avenir. L’Égypte, le Nigeria, le Ghana et le Kenya poursuivent leurs propres projets nucléaires, tandis que l’Afrique du Sud a présenté des plans visant à déployer 5,2 GW supplémentaires de capacité nucléaire dans les années à venir. D’ici 2030, l’Agence internationale de l’énergie atomique prévoit une augmentation de 58 % de l’utilisation de l’énergie nucléaire en Afrique, soulignant l’ampleur des investissements potentiels.

« Alors que nous nous engageons auprès du G20, notre message est simple : l’Afrique a besoin de politiques énergétiques sensées, et non d’idéologie. Nous avons besoin de financements qui aident les Africains à construire des centrales électriques, des pipelines et des raffineries, et non de barrières qui maintiennent nos populations dans l’obscurité. Le G20 doit défendre une approche pragmatique qui équilibre la croissance et la durabilité et place les priorités africaines au premier plan », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

Le prochain forum aura lieu juste après la conférence African Energy Week : Invest in African Energies 2025. Au cours de cet événement, les pays du G20 ont participé au Global Energy Leaders Forum, explorant des pistes concrètes pour une collaboration mondiale et des investissements dans le secteur énergétique africain. Alors que le continent se prépare pour l’édition 2026 de l’événement, le G20 Africa Energy Investment Forum servira de tremplin pour de futurs accords et partenariats.

Inscrivez-vous au forum sur https://apo-opa.co/4nvCE2S

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Le secteur amont africain envisage une reprise prudente en 2026, selon le rapport de la Chambre africaine de l’énergie

Source: Africa Press Organisation – French

Le secteur amont du pétrole et du gaz en Afrique entre dans une période de reprise prudente, stimulée par une combinaison de nouveaux investissements dans les pays producteurs matures et l’émergence de nouveaux pôles d’exploration, selon le rapport « State of African Energy 2026 Outlook » de la Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org/). Ce rapport, publié au début du mois lors de l’African Energy Week 2025 au Cap, souligne à la fois les opportunités et les défis qui façonneront l’avenir énergétique du continent.

Les producteurs établis, notamment l’Algérie, le Nigeria, la Libye, l’Égypte et l’Angola, continuent de dominer la production africaine, mais sont confrontés à des pressions croissantes liées au vieillissement des infrastructures et à la maturation des gisements. En revanche, les destinations d’investissement émergentes telles que la Côte d’Ivoire et la Namibie attirent l’attention grâce à des découvertes récentes et à un potentiel de croissance élevé, en particulier dans les bassins frontaliers offrant des conditions fiscales favorables. Les progrès réalisés dans l’acquisition sismique, les technologies de traitement et les capacités de forage en eaux profondes ont renforcé les efforts d’exploration, permettant aux opérateurs de cibler des réservoirs de plus en plus complexes.

En Afrique du Nord, l’exploration sous les évaporites du Miocène supérieur dans le bassin méditerranéen a permis de découvrir plus de 50 TCF de gaz, tandis que des gisements tels que Zohr dans les eaux égyptiennes mettent en évidence les défis posés par les structures récifales variables. Le long de la marge atlantique, des découvertes telles que le champ Agogo en Angola, dans le Congo Fan, illustrent le potentiel des réservoirs pré-salifères, avec des perspectives similaires attendues le long du bassin côtier du Gabon et du bassin Kwanza en Angola. Les zones frontalières terrestres telles que le bassin Owambo en Namibie et le bassin Rufunsa au Zimbabwe n’ont pas encore donné lieu à des découvertes significatives, ce qui renforce la tendance selon laquelle les découvertes importantes sont de plus en plus liées à l’exploration axée sur les infrastructures dans des zones plus matures.

« Le secteur amont africain évolue rapidement », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « Les bassins frontaliers et émergents présentent un énorme potentiel, mais pour le réaliser, il faut des investissements ciblés, des cadres fiscaux innovants et des partenariats capables de réduire les risques liés aux projets techniquement complexes. L’African Energy Week 2026 sera un forum clé pour définir comment le continent peut exploiter ces ressources de manière durable. »

La production globale d’hydrocarbures en Afrique devrait rester stable à environ 11,4 millions de barils équivalent pétrole par jour (MMboe/j) en 2026, les nouveaux projets devant porter la production à environ 13,6 MMboe/j d’ici 2030. L’Afrique du Nord devrait contribuer à hauteur d’environ 60 % de ce volume, l’Afrique subsaharienne fournissant le reste. Si les développements offshore en eaux profondes gagnent du terrain, la production onshore continue de jouer un rôle essentiel, en particulier en Algérie et en Libye. Les liquides représenteront environ 63 % de la production en 2026, tandis que le gaz naturel représentera 37 %, la croissance du gaz étant tirée par la hausse de la demande mondiale et les nouvelles infrastructures GNL dans des pays tels que le Mozambique, le Nigeria et le Sénégal.

Certains champs sont toutefois exposés à des risques potentiels de blocage des actifs en raison de défis techniques et géologiques. En Égypte, les découvertes de Hoda, Notus et Satis représentent ensemble plus de 520 millions de barils de réserves récupérables, tandis que les découvertes de Jupiter en Sierra Leone et de Catchimanha en Angola constituent des actifs importants sur la marge atlantique. Dans toute l’Afrique australe, des gisements tels que Brulpadda, Luiperd et Venus sont confrontés à des contraintes commerciales en raison de conditions fiscales restrictives et de défis liés à l’industrialisation, ce qui souligne le rôle essentiel des cadres réglementaires et contractuels pour libérer le potentiel des ressources africaines.

Une caractéristique croissante du paysage énergétique africain est le rôle de plus en plus important des compagnies pétrolières nationales (CPN), qui représentent désormais environ 53 % de la production totale. En revanche, les compagnies pétrolières internationales contribuent à hauteur d’environ 30 %, ce qui reflète une évolution vers le nationalisme des ressources et une plus grande implication opérationnelle des gouvernements hôtes. Des pays tels que le Nigeria développent activement les capacités des CPN à exploiter des actifs majeurs de manière indépendante ou par le biais de coentreprises, soulignant la nécessité de développer l’expertise locale tout en attirant les investissements étrangers.

Parallèlement, le marché africain des plates-formes de forage connaît des changements nuancés. Le secteur des plates-formes flottantes est en déclin progressif, tandis que le segment des plates-formes autoélévatrices devrait rester relativement stable au cours des trois prochaines années. La demande de navires de forage pourrait s’améliorer à partir du début de 2027, mais les entrepreneurs sont confrontés à un environnement plus concurrentiel, avec des tarifs journaliers réduits et une capacité excédentaire qui pèse sur les marges. En Afrique de l’Ouest, les tarifs des installations hautement spécialisées en eaux ultra-profondes pourraient chuter à environ 400 000 dollars, offrant ainsi aux opérateurs la possibilité de mener des campagnes de forage à des coûts plus attractifs.

À l’avenir, la prochaine édition de l’African Energy Week, prévue du 12 au 16 octobre 2026 au Cap, constituera une plateforme de premier plan pour discuter en profondeur de ces tendances, en réunissant des investisseurs, des opérateurs et des décideurs politiques. Le forum explorera les avancées en matière d’exploration, les défis liés au développement et l’équilibre crucial entre l’attractivité des investissements et la complexité technique. Alors que l’Afrique entre dans la prochaine phase de sa transition énergétique, les perspectives de l’AEC soulignent l’importance des partenariats stratégiques, des cadres fiscaux innovants et des initiatives de renforcement des capacités pour libérer pleinement le potentiel en amont du continent.

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Soudan : massacres à El Fasher ou le naufrage d’une nation

Source: Africa Press Organisation – French

Exécutions, viols, famine, villes rasées. Deux années de guerre civile ont poussé le Soudan au bord de l’anéantissement moral et humain. Avec la prise d’El Fasher par les troupes paramilitaires au cours des derniers jours, un nouveau cap dans l’horreur a été franchi.

La principale ville de l’État du Darfour du Nord, dans l’ouest du pays, n’est plus qu’un champ de ruines. Les Forces de soutien rapide (FSR) y ont enfin imposé leur loi, après plus de 500 jours de siège, laissant derrière elles des centaines de cadavres, des hôpitaux bombardés, des familles décimées. Des témoignages crédibles évoquent des exécutions massives, des viols systématiques et des civils empêchés de fuir.

« El Fasher, qui était déjà le théâtre d’un niveau catastrophique de souffrance humaine, a sombré dans un enfer plus sombre encore », a dénoncé, jeudi, le chef des affaires humanitaires de l’ONU, Tom Fletcher, devant le Conseil de sécurité. La veille, près de 500 patients et accompagnants auraient été tués dans la maternité de l’hôpital de saoudien, « le dernier exemple de la dépravation avec laquelle cette guerre est menée ».

Les civils fuient à pied vers les localités voisines de cette région en proie à la famine depuis l’été 2024. À Tawila, plus au sud-ouest, un campement saturé a vu le jour, où les organisations humanitaires parlent de « foules traumatisées » et de « corps amaigris à l’extrême ». 

M. Fletcher a rappelé que 13,5 millions de personnes ont reçu une aide depuis le début de l’année dans le pays, malgré les attaques et les entraves à son acheminement. Face aux événements des derniers jours, il a annoncé avoir alloué 20 millions de dollars du Fonds central d’intervention d’urgence (CERF) des Nations Unies pour le pays.

Massacres en série et villes piégées

Depuis avril 2023, une guerre fratricide oppose les forces armées soudanaises aux paramilitaires des FSR. Aucune région du pays n’est épargnée. En une semaine, les drones ont frappé marchés et villages dans les États du Nil Bleu et de Sennar, dans le sud-est, et à Khartoum, dans le centre. 

Au Kordofan voisin, la ville de Bara est également tombée aux mains des FSR ; des exécutions sommaires y ont visé des civils accusés de « collaboration », parmi lesquels cinq volontaires du Croissant-Rouge soudanais. Environ 25 000 personnes auraient été contraintes de fuir les violences dans la zone, selon  l’Organisation internationale pour les migrations.

« La situation est simplement horrifiante », a constaté Martha Pobee, la Sous-Secrétaire générale de l’ONU pour l’Afrique, devant le Conseil de sécurité. S’agissant des civils demeurés à El Fasher, elle a reconnu que « personne n’est en sécurité  » à l’heure actuelle. Les communications ont été coupées, les rues transformées en pièges, les maisons fouillées une à une.

Ethnicité et impunité

Dans un rapport publié jeudi, une mission établie par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU pour enquêter sur les violations au Soudan fait état d’un « schéma délibéré d’exécutions ethniquement ciblées de civils non armés », accompagné de « violences sexuelles, de pillages à grande échelle, de destruction d’infrastructures vitales et de déplacements forcés massifs ».

« Alors qu’El Fasher brûle et que des millions de personnes font face à la famine, le monde doit choisir entre le silence ou la solidarité », a averti Mohamed Chande Othman, président de la Mission, dans un communiqué. Selon lui, la chute de la ville « marque un tournant dévastateur » dans un conflit qui a déjà « anéanti la vie civile et l’État de droit ».

Le rapport met en cause les deux camps pour des « crimes de guerre et crimes contre l’humanité » et réclame la création d’un mécanisme judiciaire indépendant, en partenariat avec la Cour pénale internationale (CPI), pour juger les responsables des crimes les plus graves dans l’ensemble du territoire soudanais.

Une famine qui s’installe

Au-delà des massacres, c’est la faim qui gagne. Plus de 24 millions de personnes, soit 40 % de la population, n’ont pas assez à manger. Trois quarts des foyers dirigés par des femmes sont en insécurité alimentaire. Les travailleurs humanitaires font face à des expulsions arbitraires, à l’instar du directeur du Programme alimentaire mondial, qui a été sommé cette semaine de quitter le pays par les autorités nationales.

L’effondrement est aussi générationnel : 90 % des enfants n’ont plus accès à l’école et près d’un civil sur cinq tué ce mois-ci à El Fasher était un mineur. « Le monde a trahi une génération entière », a résumé M. Fletcher.

Diplomaties à l’arrêt

Face à l’ampleur de la catastrophe, les initiatives diplomatiques peinent à suivre. Le médiateur onusien Lakhdar Lamamra tente de relancer des pourparlers techniques sur la protection des civils, après de timides signaux d’ouverture des deux camps. Un processus plus large est en préparation à Addis-Abeba, sous l’égide de l’Union africaine et de l’ONU, pour poser les bases d’un dialogue intersoudanais.

À l’issue de la réunion de jeudi, le Conseil de sécurité a publié une déclaration condamnant « l’assaut des FSR contre El Fasher et son impact dévastateur sur la population civile », ainsi que les atrocités qui auraient été commises par les paramilitaires. Les membres du Conseil ont exigé la levée du siège de la ville et appelé à un arrêt immédiat des combats pour éviter que la famine et l’insécurité alimentaire extrême « ne se propagent davantage ». Ils ont exprimé leur « grave préoccupation face au risque accru d’atrocités à grande échelle, y compris à motivation ethnique » et réaffirmé la nécessité de garantir la protection des civils, la sécurité des travailleurs humanitaires et l’accès humanitaire sans entrave.

Le Conseil a également exhorté les États à s’abstenir de toute ingérence extérieure susceptible d’alimenter le conflit et rappelé son attachement à la souveraineté, à l’unité et à l’intégrité territoriale du Soudan, rejetant la mise en place de toute autorité parallèle dans les zones contrôlées par les FSR.

« Où est notre conscience ? »

Face à cette situation, Tom Fletcher n’a pas caché sa colère. « Je demande aux membres du Conseil d’étudier les images satellites d’El Fasher : du sang sur le sable. Et d’étudier notre incapacité à agir : du sang sur les mains ».

Il a appelé à un « accès humanitaire total », à « la fin immédiate des atrocités » et à « une pression réelle » sur les responsables de cette guerre. Avant de conclure : « Où est notre diplomatie ? Où sont nos valeurs ? Où est notre Charte ? Où est notre conscience ? ».

Distribué par APO Group pour UN News.

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Burundi : Présentation officielle du nouvel Administrateur de la commune Nyanza par le Président Ndayishimiye

Source: Africa Press Organisation – French

Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a été chaleureusement accueilli ce 30 octobre 2025, au stade Nyanza par la population de la commune Nyanza et les natifs de la province Burunga, à l’occasion de la présentation de leur nouvel Administrateur, Monsieur Diomède Dusengimana.

Dans son discours, le Chef de l’Etat Burundais a encouragé les habitants à consolider la paix, à unir leurs talents et à travailler avec détermination pour le développement de leur commune riveraine au Lac Tanganyika et riche en opportunités de commerce transfrontalier.

« Le temps de la dépendance aux aides est révolu », a-t-il rappelé, exhortant les Burundais à manger à la sueur de leur front. Il a également invité le nouvel Administrateur à prêcher par l’exemple, à développer les activités agro-pastorales et à répondre aux défis de la population.

En marge de la présentation du nouvel administrateur de la commune Nyanza, le parti CNDD-FDD a tenu sa prière d’action de grâce interconfessionnelle, comme chaque dernier jeudi du mois. Le Président de la République du Burundi, accompagnée de la Première Dame, Son Excellence Angeline Ndayishimiye, s’est associé aux Bagumyabanga de la commune Nyanza réunis pour la prière.

Le Pasteur Gasongo Yekoniya, de l’église EUSEBU, a rappelé aux Bagumyabanga de ne pas prêter oreille aux voix malveillantes et de suivre les directives de leur leader visionnaire, qui veille toujours à leur bien-être.

S’inspirant du thème du jour « Les héros du Burundi n’ont pas reculé devant les défis ; à notre tour, rien ne doit nous détourner du combat pour bâtir notre pays » le Président Ndayishimiye les a exhortés à rester engagés, déterminés et guidés par Dieu dans l’édification du pays.

Au cours de cette prière, le Président Ndayishimiye a également annoncé la construction imminente d’un gîte présidentiel au bord du lac Tanganyika, un projet qui vise à valoriser le potentiel touristique de la région et à contribuer au développement local.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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Noufou et Godawa : la United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA) soutient le désarmement par des campagnes médicales

Source: Africa Press Organisation – French


En marge des opérations de désarmement et de démobilisation des ex-combattants du mouvement 3R à Noufou, la MINUSCA (préfecture de la Mambere-Kadeï), en collaboration avec les services de santé locaux, a organisé, le 29 octobre 2025, une campagne médicale visant à offrir des soins gratuits à la population.

Présent lors du lancement de cette activité civilo-militaire, Siwo Tchirgou, chargé des relations extérieures du mouvement 3R, a salué cette initiative qu’il a qualifiée d’encourageante. Selon lui, « cette dynamique initiée par la MINUSCA permet de rassurer les ex-combattants et les populations qu’ils ne sont pas abandonnés. Elle favorise la confiance et incitera ceux qui sont encore dans la brousse à déposer les armes ».

Au total, 36 patients, dont 17 femmes, ont été pris en charge par l’équipe médicale du contingent tanzanien. La veille, une campagne similaire avait été organisée à Godawa, à 15 km de Noufou, où est déployée une base temporaire du contingent tanzanien de la MINUSCA pour appuyer les opérations de désarmement et de démobilisation. Cette clinique mobile a bénéficié à 44 personnes, dont 33 civils (parmi lesquels 15 femmes) et 11 soldats des Forces armées centrafricaines (FACA), dont une femme.

Dans les deux localités, les patients ont reçu des soins pour des pathologies telles le paludisme, la gastro-entérite, les plaies chroniques, l’hypertension, les douleurs lombaires, les ulcères gastriques et la pneumonie.

« Lorsqu’on tombe malade, il est très difficile de se procurer des médicaments », fait valoir Mariam Babike, une des bénéficiaires, qui dit sa reconnaissance en faveur de cette clinique mobile qui « nous permet d’obtenir les traitements essentiels pour soigner nos maux ».

Gilbert Bangui, également bénéficiaire, se réjouit du fait que cette initiative vient pallier l’absence de structures sanitaires à Noufou. En effet, dit-il, « Grâce à la MINUSCA, nous avons désormais la possibilité de bénéficier de consultations médicales et de diagnostics. Cela contribue grandement à notre bien-être ».

Ces actions ont contribué à renforcer la confiance et la coopération entre la MINUSCA, les ex-combattants et les communautés locales. Les habitants de Noufou et de Godawa ont exprimé leur profonde gratitude envers la MINUSCA pour cette assistance sanitaire précieuse.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

République démocratique du Congo : Des représentants de cinq provinces réunis à Beni pour renforcer la protection des enfants

Source: Africa Press Organisation – French


Face à la recrudescence du recrutement et de l’utilisation d’enfants par des groupes armés dans l’est de la République démocratique du Congo, la MONUSCO et ses partenaires ont tenu, les 28 et 29 octobre 2025 à Beni (Nord-Kivu), un atelier interprovincial de réflexion et de coordination.

Organisée par le Réseau régional des organisations de la société civile contre le recrutement des enfants soldats, cette rencontre a bénéficié de l’appui de la section Protection de l’enfant de la MONUSCO.

Venus du Nord-Kivu, du Sud-Kivu, de l’Ituri, du Maniema et du Tanganyika, les participants ont partagé leurs expériences et leurs stratégies face à la persistance du recrutement d’enfants dans leurs provinces respectives. « Trop d’enfants sont privés de leur enfance, de l’école et parfois même de leur vie. Ces enfants ont besoin de notre protection et de notre action déterminée. Chaque enfant que nous sauvons est un pas vers une paix durable », a déclaré Joseph Sukisa Ndayambaje, coordonnateur provincial du Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (P-DDRC-S) au Nord-Kivu, à l’ouverture de l’atelier.

De son côté, Éric Kalobera, représentant du gouverneur du Nord-Kivu, a souligné les conséquences sociales des conflits armés : « La répétition des affrontements a fragilisé les structures familiales, scolaires et communautaires, exposant davantage les enfants aux risques de recrutement ».

Une situation préoccupante

Mathieu Ndongo Koni, chef intérimaire de la sectionProtection de l’enfant de la MONUSCO, a dressé un état des lieux alarmant : « Le recrutement et l’utilisation d’enfants par des groupes armés dans l’est de la RDC demeurent parmi les violations les plus graves et les plus documentées par les Nations Unies. En 2024, 2 365 cas ont été enregistrés, impliquant notamment le M23, les ADF, CODECO, Raia Mutomboki et Nyatura ».

Il a également rappelé que d’autres violations persistantes sont signalées : enlèvements, violences sexuelles, meurtres, mutilations, ainsi qu’attaques contre les écoles et les hôpitaux, sans oublier les entraves à l’assistance humanitaire.

Appel à une action concertée

L’atelier visait à dresser un diagnostic actualisé de la situation en 2025, à identifier les facteurs de vulnérabilité, notamment pour les filles, et à formuler des recommandations aux autorités nationales et aux partenaires internationaux.

Les participants ont exhorté le gouvernement congolais et la communauté internationale à redoubler d’efforts pour séparer les enfants encore associés aux groupes armés et à soutenir leur réinsertion communautaire. Les acteurs locaux ont été invités à maintenir leur vigilance dans la surveillance et la dénonciation de toute forme d’utilisation d’enfants.

Raphaël Lumoo, membre du Réseau régional des organisations de la société civile contre le recrutement et l’utilisation des enfants soldats, s’est félicité de la dynamique créée par cette rencontre : « Il reste plus de 32 000 enfants associés à des groupes armés, dont près de 28 % de filles. Le gouvernement doit renforcer la restauration de l’autorité de l’État et faciliter la réintégration de ces enfants, avec l’appui de la communauté internationale dans le cadre du processus de paix ».

Le soutien de la MONUSCO à cet atelier illustre son engagement continu aux côtés des autorités congolaises et des communautés pour renforcer la protection des enfants et promouvoir un avenir sans violence pour les jeunes générations.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Union des Comores : lancement du projet de corridor maritime soutenu par le Groupe de la Banque africaine de développement à hauteur de 137 millions de dollars

Source: Africa Press Organisation – French

Le président de l’Union des Comores, Azali Assoumani a présidé, la cérémonie officielle de lancement du Projet d’aménagement d’un corridor maritime et de facilitation du commerce régional, financé par le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) à hauteur de 137 millions de dollars américains.

De hauts responsables de la Banque ont assisté à cette cérémonie qui a eu lieu, le 27 octobre 2025, à Moroni.

Le financement du Groupe de la Banque est composé d’un don principal de 135 millions de dollars du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque, et d’un autre don de 2 millions de dollars issus du Fonds d’appui à la transition, un mécanisme destiné aux États en transition.

D’autres partenaires : la Banque mondiale, la Banque islamique de développement, l’Agence française de développement, auxquels se joindront l’Union européenne et la Banque européenne d’investissement, cofinanceront le projet en mobilisant ensemble plus de 110 millions de dollars supplémentaires. Le Centre Mondial pour l’Adaptation a également fourni un appui pour l’évaluation des risques climatiques sur les infrastructures portuaires et des options d’adaptation à prendre en compte dans la conception des ouvrages.

Le projet vise à moderniser les infrastructures portuaires essentielles au développement économique des îles de l’Union des Comores, à faciliter les échanges commerciaux et à renforcer la connectivité régionale. Il permettra à l’archipel de l’océan Indien de tirer parti de sa position géographique stratégique dans le canal du Mozambique et de devenir un pôle logistique entre l’Afrique et l’Asie.

« Le corridor maritime, que nous lançons aujourd’hui, est le témoignage éloquent de notre capacité à bâtir une nation résiliente, pleinement intégrée dans la dynamique régionale et continentale », a déclaré le président Assoumani. « Il est le symbole vivant de notre ouverture au monde, un pont entre les peuples, un vecteur de commerce, de coopération et de prospérité partagée », a-t-il ajouté.

La ministre comorienne du Transport maritime et aérien, Yasmine Hassane Alfeine, a salué le Groupe de la Banque africaine de développement comme « un partenaire stratégique fidèle, dont l’appui technique et financier accompagne, avec constance les efforts pour concrétiser une vision de développement fondée sur la durabilité, l’intégration et la résilience des infrastructures. »

« Aujourd’hui, grâce à cette corporation renforcée, nous franchissons une nouvelle étape dans la modernisation de nos infrastructures portuaires et maritimes, avec en perspective la création d’une zone économique spéciale », a ajouté Mme Alfeine.

Le projet est aligné sur la Stratégie décennale 2024-2033 du Groupe de la Banque et les « Quatre points cardinaux » du président de l’institution, Sidi Ould Tah. Il permettra de construire des infrastructures résilientes et de développer des chaînes de valeur agricoles et halieutiques et facilitera la création de milliers d’emplois en faveur des jeunes et des femmes.

« Ce projet phare du Plan Comores Émergent 2030 contribuera à développer les chaînes de valeur dans l’agriculture et la pêche, tout en créant des opportunités économiques pour les jeunes et les femmes », a souligné Laté Lawson Zankli, conseiller sur les programmes pays, représentant le Groupe de la Banque africaine de développement lors de la cérémonie.

Depuis le début de sa coopération avec l’Union des Comores en 1977, le Groupe de la Banque africaine de développement a financé près de 40 opérations pour un montant cumulé d’environ 530 millions de dollars. Les secteurs concernés par ces investissements sont les transports, l’énergie, l’agriculture et la gouvernance. Ce nouveau projet confirme l’engagement de l’institution panafricaine de financement du développement à accompagner l’archipel dans sa marche vers un développement durable, inclusif et résilient.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Christin Roby
Département de la communication et des relations extérieures 
media@afdb.org

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Désarmement et démobilisation de 88 ex-combattants Retour, Réclamation, Réhabilitation (3R) à Noufou

Source: Africa Press Organisation – French


Des opérations de désarmement et de démobilisation d’environ 88 ex-combattants du mouvement Retour, Réclamation, Réhabilitation (3R) ont été lancées le 29 octobre 2025 dans la localité de Noufou (Mambere-Kadeï), à 190 km de Berberati. Cette initiative, qui a reçu l’appui sécuritaire, logistique et technique de la MINUSCA, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du processus de paix consécutif à l’accord signé le 11 juillet 2025 à Bangui entre le Gouvernement centrafricain et les groupes armés Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC) et 3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation).

Conduite par l’Unité d’Exécution du Programme national de Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement (UEPNDDRR), cette opération marque une étape importante dans les efforts de stabilisation de la République centrafricaine.

Le chef de mission de l’UEPNDDRR, le Commandant Namboro Kette Abdoulaye, a salué la volonté politique des autorités centrafricaines et l’engagement des groupes armés à tourner la page de la violence. « Cette opération de désarmement et de démobilisation est le résultat d’une volonté politique affirmée des autorités centrafricaines et des groupes armés d’emprunter le chemin de la paix », a-t-il déclaré, invitant les combattants à rejoindre cette dynamique, tout en leur garantissant la protection de l’État.

De son côté, Siwo Tchirgou, chargé des relations extérieures du mouvement 3R, a exprimé sa gratitude envers le Gouvernement et ses partenaires, notamment la MINUSCA, pour leur soutien constant au processus de paix. « Nous devons œuvrer pour que chaque partie respecte ses engagements. C’est à cette condition que les combattants encore dans la brousse auront le courage de sortir et de déposer les armes », a-t-il plaidé.

Représentant la MINUSCA, Sam Howard, coordonnateur DDR à Bouar, a rappelé l’appui multiforme apporté par la Mission aux opérations de désarmement et de réintégration. « Le rôle de la MINUSCA consiste à veiller à la transparence du processus DDR en assurant un appui technique, logistique, sécuritaire et financier », a-t-il expliqué.

Il a également mis en avant les activités de sensibilisation menées auprès des ex-combattants sur les opportunités offertes dans le cadre de leur réintégration. « Il n’y a aucun perdant à l’issue du processus DDR. Les ex-combattants non éligibles pour intégrer les forces de défense et de sécurité pourront bénéficier d’autres initiatives, telles que les projets de réduction de la violence communautaire mis en œuvre par la MINUSCA », a-t-il ajouté.

L’appui de la MINUSCA à cette opération se traduit également par une campagne médicale gratuite, destinée à offrir des soins de santé aux ex-combattants et à la population de Noufou.

Représentant le maire de la localité, Kombo Pascal, conseiller municipal, a salué cette initiative qui apporte l’espoir de la paix et du développement. « Nous sommes heureux de voir les autorités nationales et les groupes armés donner une chance à la paix. Avec cette paix, nous pourrons, avec l’appui de tous, œuvrer au développement de Noufou », a-t-il affirmé.

Pour sa part, Amadou Ibro, chef du village de Noufou, a exprimé les attentes des populations locales. « Nos besoins de développement sont énormes. Nos routes sont en mauvais état, nous manquons d’eau potable, d’écoles et de centres de santé », a-t-il déploré, appelant le gouvernement et ses partenaires à saisir cette dynamique de paix pour relancer le développement dans la région.

Les ex-combattants, après la visite médicale, ont reçu leur carte de démobilisation, ainsi que les kits et le pécule prévus dans le cadre du programme. Cette opération, qui fait suite à celles menées à Maloum et à Koui, se poursuivra dans les prochains jours.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Centrale thermique de Maria-Gléta 2 : Modernité et performance toujours au rendez-vous après 36.000 heures de marche sur les moteurs

Source: Africa Press Organisation – French


Conduit par le Coordonnateur, Monsieur Janvier YAHOUEDEHOU, le collège des Ministres Conseillers a effectué une visite à la Centrale thermique dual-fuel 127 MW de Maria-Gléta 2, dans la commune d’Abomey-Calavi, le mardi 28 octobre 2025. 

Inaugurée en 2019, cette infrastructure énergétique moderne constitue aujourd’hui un maillon essentiel du dispositif national de production d’électricité. Dotée d’une capacité installée de 127 MW, la centrale fonctionne avec sept moteurs dual-fuel, capables d’utiliser aussi bien le gaz naturel que le fuel lourd, selon la disponibilité des ressources. 

Après cinq (5) années d’exploitation sans arrêt, la Centrale de Maria-Gléta 2 affiche des performances remarquables, ayant déjà franchi le cap des 36.000 heures de marche. Ce résultat témoigne de la fiabilité de ses équipements et de la qualité du suivi technique assuré par les équipes chargées de son exploitation. 

Cette visite guidée des Ministres Conseillers, conduite par le Directeur Général de la SBPE, Monsieur Éméric TOKOUDAGBA, s’inscrit dans une dynamique de suivi de la mise en œuvre des politiques publiques dans le secteur énergétique, pilier stratégique du développement économique du Bénin. Elle a permis aux visiteurs de constater de visu le bon fonctionnement des installations et les efforts continus du Gouvernement du Président Patrice TALON pour garantir un approvisionnement électrique stable et durable à la population. Une dynamique saluée par les Ministres Conseillers, qui invitent les populations à toujours accompagner les efforts du gouvernement pour un Bénin rayonnant. 

Avec la Centrale de Maria-Gléta 2, le Bénin poursuit sa marche vers l’autonomie énergétique et le renforcement de ses capacités de production pour accompagner la croissance économique et le bien-être des citoyens.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Le directeur général de la SONAP mettra en lumière le potentiel pétrolier de la Guinée-Conakry lors de la conférence MSGBC Oil, Gas & Power 2025

Source: Africa Press Organisation – French


Lanciné Condé, directeur général de la Société Nationale des Pétroles de Guinée (SONAP), la compagnie pétrolière nationale de Guinée-Conakry, a rejoint la prochaine conférence et exposition MSGBC Oil, Gas & Power 2025 en tant qu’orateur. Cet événement, qui se tiendra à Dakar du 8 au 10 décembre, réunira des décideurs politiques, des investisseurs et des chefs d’entreprise de toute la région afin d’explorer les possibilités d’exploration, d’infrastructure et de coopération régionale.

Lors de cet événement, M. Condé devrait souligner le rôle croissant de la Guinée-Conakry dans le paysage énergétique régional, ainsi que les efforts déployés par le pays pour exploiter des données géologiques de haute qualité et une gouvernance solide afin de débloquer des opportunités d’investissement. L’événement offre une opportunité stratégique pour la NOC d’engager des investisseurs potentiels afin de faire avancer les opportunités d’exploration et de développement.

Explorez les opportunités, encouragez les partenariats et restez à la pointe du secteur du pétrole, du gaz et de l’électricité de la région MSGBC. Visitez le site www.MSGBCOilGasandPower.com pour garantir votre participation à la conférence MSGBC Oil, Gas & Power 2025. Pour sponsoriser ou participer en tant que délégué, veuillez contacter sales@energycapitalpower.com.

En tant que CNO, la SONAP joue un rôle central dans l’avancement des ambitions de la Guinée-Conakry de développer son secteur pétrolier et gazier émergent. Sous la direction de M. Condé, la société a renforcé ses capacités techniques grâce à l’acquisition d’équipements géologiques et de détection de gaz de pointe, permettant une évaluation plus efficace des gisements à terre et en mer. La SONAP a également créé le Centre national de visualisation des données sismiques en partenariat avec SLB et TGS, permettant aux investisseurs d’accéder à une vaste base de données comprenant plus de 15 000 km² de données sismiques en 3D et 45 000 km² de données sismiques en 2D – une base essentielle pour les activités d’exploration.

Les premières campagnes d’exploration ont donné des résultats prometteurs. Des puits tels que GU-2B-1 et Sabu-1 ont confirmé la présence d’un système pétrolier fonctionnel dans les formations du Crétacé supérieur, avec des preuves de roches mères matures, de réservoirs de qualité et d’indices d’hydrocarbures. Ces résultats correspondent aux caractéristiques géologiques de la marge équatoriale de l’Atlantique, que partagent des provinces prolifiques en hydrocarbures telles que la Guyane et le Suriname.

Pour attirer les investissements et améliorer la transparence, la SONAP a mis en place un cadastre pétrolier national et identifié 22 blocs d’exploration pour les prochains cycles d’octroi de licences. En 2025, la société a également lancé des appels d’offres pour une plateforme de stockage et de gestion des produits et pour les certifications ISO 9001 et ISO 45001 en matière de qualité et de sécurité – des mesures qui soulignent l’engagement de la SONAP en faveur de l’excellence opérationnelle et d’une gouvernance favorable aux investisseurs.

Distribué par APO Group pour Energy Capital & Power.