Visite du Président Faure Essozimna Gnassingbé au Burundi

Source: Africa Press Organisation – French


Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil de la République togolaise et Médiateur de l’Union Africaine pour le conflit à l’Est de la République  Démocratique du Congo, a effectué une visite officielle au Burundi ce 30 janvier 2026.

A son arrivée à l’aéroport international Melchior Ndadaye, il a été chaleureusement accueilli par le Ministre en charge des Affaires étrangères, Monsieur Édouard Bizimana.

Au Palais Ntare Rushatsi, le Médiateur de l’Union Africaine, Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, a été reçu en audience par le Chef de l’Etat burundais, Son Excellence Evariste Ndayishimiye. Les deux hautes personnalités se sont d’abord entretenues en tête-à-tête, avant de participer à une rencontre élargie.

Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil de la République togolaise et Médiateur de l’Union Africaine pour le conflit à l’Est de la République Démocratique du Congo, a conduit une délégation du Panel des facilitateurs désignés par l’Union Africaine, composée de Son Excellence Catherine Samba-Panza, ancienne Présidente de la République centrafricaine, Son Excellence Sahle-Work Zewde, ancienne Présidente de l’Ethiopie, et Son Excellence Dr Mokgweetsi Eric Keabetswe Masisi, ancien Président du Botswana.

Cette audience a offert l’occasion au Médiateur de l’Union Africaine d’écouter les positions du Burundi, pays partageant un passé colonial commun avec le Rwanda et la République Démocratique du Congo, et de saluer l’engagement du Président de la République du Burundi Son Excellence Evariste Ndayishimiye en faveur du retour de la paix à l’Est de la République Démocratique du Congo.

Le Chef de l’Etat burundais, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, appelé à assumer dès le mois de février 2026, la présidence de l’Union Africaine, s’est réjoui de cette rencontre stratégique, qui renforce la crédibilité du mécanisme de médiation et permet aux pays concernés de faire valoir leurs préoccupations.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Côte d’Ivoire – Formation professionnelle : le ministre Adama Kamara promet une gestion rigoureuse des dossiers

Source: Africa Press Organisation – French


Le ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, Adama Kamara, en charge également de la Formation professionnelle, s’est engagé à traiter avec rigueur, ambition et travail acharné les dossiers reçus de Koffi N’Guessan, ministre sortant de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, désormais ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique.

Le ministre Adama Kamara s’exprimait lors de la cérémonie de passation de charges, ce vendredi 30 janvier 2026, à la salle de Conférence de la DECO à Abidjan-Plateau.

Les dossiers transmis en présence du secrétaire général du gouvernement, Roger Charlemagne Dah, concernent des chantiers majeurs, notamment, la modernisation de la gouvernance de la formation professionnelle, l’amélioration de l’adéquation formation–emploi, le renforcement et la réhabilitation des établissements de formation professionnelle, l’implication accrue du secteur privé et des branches professionnelles, ainsi que l’amélioration de l’employabilité des jeunes et des apprenants.

Me Adama Kamara a d’entrée témoigné sa profonde gratitude au Président de la République, ainsi qu’au Premier Ministre, Chef du gouvernement pour la confiance à lui renouvelée à travers sa reconduction à la tête du ministère de l’Emploi et de la Protection sociale, désormais élargi à la Formation professionnelle. Ce département est, selon lui, un levier stratégique pour relever les défis de la transformation structurelle, notamment industrielle, de l’économie ivoirienne, de même que ceux de l’emploi et de l’inclusion sociale.

Aussi, s’est-il engagé à traiter les dossiers avec « rigueur, ambition et le travail acharné qu’exige le rôle central du ministère dans le développement de la Côte d’Ivoire ». Il a, par ailleurs, pris un engagement solennel à l’endroit de son prédécesseur en ces termes : « Je prendrai grand soin du legs que je reçois aujourd’hui de vos mains, en y apportant ma touche personnelle ».

Le ministre Koffi N’Guessan a pour sa part adressé un message de pleine confiance et de disponibilité à son successeur. « En cédant certaines de mes responsabilités, je garde la conviction que la Formation professionnelle est une clé stratégique pour l’émergence de notre pays », a-t-il affirmé.

« Je n’ai jamais vu Me Adama Kamara échouer à une mission. J’en veux pour preuve la prise en charge de la Couverture Maladie Universelle avec près de 26 millions d’adhérents », a exprimé le secrétaire général du gouvernement, Roger Charlemagne Dah, en concluant la passation de charges entre les ministres Koffi N’Guessan et Adama Kamara.

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Infrastructures routières : le réseau routier du Sud-Comoé se modernise

Source: Africa Press Organisation – French


Dans la région du Sud-Comoé, les infrastructures routières transforment le quotidien des populations et renforcent la dynamique économique locale.

À Tiapoum, le bitumage de l’axe Tiapoum–Allangouanou constitue une avancée majeure. Longue de 33,5 km, cette route permet désormais de relier Aboisso à Tiapoum en moins de 30 minutes.

« Lorsque je transportais cinq à six tonnes de graines de palme, mon véhicule subissait sans cesse des crevaisons à cause du mauvais état de la route. Aujourd’hui, nos pneus et nos jantes peuvent durer jusqu’à deux ans », se réjouit Saliou Dicko, planteur.

Plus au nord de la région, l’axe Maféré–Affiénou, autrefois boueux et difficilement praticable, a fait l’objet de travaux de bitumage lancés en décembre 2022. Deux ans plus tard, cette route de 14 km, dotée de deux voies et d’ouvrages de drainage, offre un meilleur confort de circulation.

« En saison pluvieuse, circuler ici relevait du véritable calvaire. En saison sèche, la poussière nous rendait également malades », témoigne Jean-Baptiste Kassi, étudiant vivant à Maféré.

Enfin, à la frontière ivoiro-ghanéenne, le nouveau pont sur le fleuve Tanoé renforce l’intégration régionale. Long de 138 mètres et doté de 2×2 voies, il relie Noé à Élubo et assure désormais des trajets plus fluides entre la Côte d’Ivoire et le Ghana.

Pour Zana Diomandé, chauffeur de car sur l’axe Abidjan–Accra, cet ouvrage transforme de longues heures de voyage en un trajet confortable. « Moins de tracas, nous voyageons désormais sans fatigue », confie-t-il.

Selon le bilan gouvernemental, le linéaire des routes bitumées est passé de 6 514 km en 2011 à plus de 8 500 km en 2024, tandis que le nombre de ponts et d’échangeurs est passé de 327 à 769 sur la même période. Ces chiffres illustrent les efforts soutenus du gouvernement pour moderniser le réseau routier national.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Bénin-Nigeria Business Forum (BNBF) 2026 : Abuja ouvre la voie à une nouvelle dynamique d’investissements entre le Bénin et le Nigéria

Source: Africa Press Organisation – French


La cérémonie officielle d’ouverture du Bénin-Nigeria Business Forum (BNBF) 2026 s’est tenue le 26 janvier 2026 à Abuja, marquant une étape décisive dans le renforcement des relations économiques, industrielles et commerciales entre le Bénin et le Nigéria.

Cette première escale du BNBF a réuni, à l’hôtel ONOMO Allure, des décideurs publics de haut niveau, des investisseurs, des institutions financières et des acteurs majeurs du secteur privé des deux pays, autour d’une ambition commune: faire du corridor Bénin–Nigéria un moteur stratégique de croissance, d’industrialisation et d’investissements durables en Afrique de l’Ouest.

La délégation béninoise était composée de :

  • Monsieur Éric AKOUTE, Directeur Général de l’Agence de Promotion des Investissements et des Exportations (APIEx),
  • Monsieur Faki ADJE, Directeur Général Adjoint de la SIPI-Bénin,
  • Mme Maryse LOKOSSOU, Directrice Générale de la Caisse des Dépôts et Consignations du Bénin (CDC Bénin),
  • Monsieur Casimir MIGAN, Vice-président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (CCI Bénin) ;
  • Kévin POTIER, Directeur Commercial du Port de Cotonou.

Du côté des officiels nigérians, la cérémonie a enregistré la participation de :

  • Monsieur AKADIRI Aminou, Secrétaire Permanent de la FEWACCI (Federation of West African Chambers of Commerce and Industry),
  • Monsieur JANI Ibrahim, Président de la NACCIMA (Nigerian Association of Chambers of Commerce, Industry, Mines and Agriculture)
  • Monsieur Abayomi SALAMI, Directeur Adjoint en charge du plaidoyer politique à la Nigerian Investment Promotion Commission (NIPC).

Dans son discours, le Directeur Général de l’APIEx a salué la forte mobilisation des entreprises présentes ainsi que l’engagement constant de la FEWACCI dans la mobilisation du secteur privé nigérian. Il a indiqué que cette initiative va bien au-delà d’un simple cadre de rencontres, en posant les bases de partenariats économiques structurés, durables et mutuellement bénéfiques entre le Bénin et le Nigéria.

Profitant de l’occasion, Monsieur Éric AKOUTE a affirmé avec conviction que le Bénin est prêt à accueillir les investisseurs nigérians, en mettant en avant les réformes majeures engagées par le Gouvernement béninois pour améliorer le climat des affaires, renforcer la sécurité juridique et offrir un cadre incitatif compétitif.

Un accent particulier a été mis sur les Partenariats Public-Privé (PPP), présentés comme des leviers stratégiques pour accompagner les investissements structurants, notamment dans les infrastructures, l’industrie, et les services.

Les différentes interventions du Directeur Général Adjoint de la GDIZ, de la Directrice Générale de la CDC Bénin, du Vice-Président de la CCI Bénin, du Directeur commercial du Port Autonome de Cotonou et des représentants d’Afreximbank ont convergé vers un message clair et fort : le Bénin dispose désormais de tous les atouts pour accueillir les investisseurs, avec des zones industrielles opérationnelles, des infrastructures logistiques modernes, des solutions de financement adaptées et un écosystème des affaires à la fois sécurisé et compétitif.

Il faut rappeler que l’un des temps forts de cette cérémonie d’ouverture a été l’annonce faite par Monsieur Éric AKOUTE, de la signature du Protocole d’Accord (MoU) entre l’APIEx et la Nigerian Investment Promotion Commission (NIPC), intervenue le 27 janvier 2026. Cet accord scelle donc une coopération renforcée en matière de promotion des investissements bilatéraux, de partage d’informations et d’accompagnement des investisseurs nigérians souhaitant s’implanter au Bénin.

Pour finir, le Président de NACCIMA, Dr JANI Ibrahim, a réaffirmé à l’assistance l’engagement de son organisation à collaborer étroitement avec le Bénin pour attirer et faciliter des investissements stratégiques à fort impact économique entre les deux nations.

Le BNBF 2026 s’impose ainsi comme une plateforme d’action, orientée résultats, partenariats concrets et investissements structurants au service d’une ambition partagée de développement industriel et de prospérité commune entre le Bénin et le Nigéria.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Le gouvernement du Soudan du Sud empêche l’accès humanitaire aux zones contrôlées par l’opposition

Source: Africa Press Organisation – French


Médecins Sans Frontières (MSF) dénonce les restrictions imposées par le gouvernement du Soudan du Sud à l’accès humanitaire dans certaines zones contrôlées par l’opposition dans l’État de Jonglei, théâtre d’affrontements depuis le mois de décembre 2025. Ces restrictions limitent la capacité de MSF à fournir une aide médicale essentielle aux communautés, avec des conséquences particulièrement dangereuses pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes atteintes de maladies chroniques ou mortelles.

« Il est inacceptable d’entendre des responsables officiels suggérer ouvertement le recours à la violence de masse contre les populations civiles et leur déplacement forcé. Nous appelons le gouvernement à agir et à garantir de toute urgence la protection des civils », déclare Abdallah Hussein, responsable du bureau de MSF pour le Soudan du Sud, alors que le gouvernement a exhorté la population de trois comtés à évacuer immédiatement.

Les restrictions imposées aux acteurs humanitaires sont en vigueur depuis décembre et concernent notamment Lankien, Pieri et Akobo. Elles ont entraîné la suspension de tous les vols humanitaires, rendant difficile, voire impossible, la distribution de fournitures médicales et autres équipements essentiels, ainsi que le transport du personnel de santé. Au 29 janvier, au moins 23 patients gravement malades de Lankien et Pieri nécessitaient un transfert d’urgence.

« Les patients mourront si le gouvernement continue de bloquer l’accès humanitaire et médical à Jonglei », déclare Abdallah Hussein. « Imposer des restrictions à l’aide humanitaire et empêcher les gens d’accéder aux soins de santé est une manœuvre politique grossière. En fin de compte, ce sont les civils qui en paient le prix. Cela doit cesser immédiatement ».

A la suite de ces restrictions, MSF a été contrainte d’évacuer son personnel de Lankien et d’Akobo, et de réduire les services médicaux dans ces établissements et ceux de Pieri aux seuls soins vitaux. Le 29 janvier, l’équipe de MSF à Pieri a également été contrainte de quitter l’établissement en raison du danger imminent de combats. La plupart des patients ont dû être renvoyés, et l’équipe de MSF a dû fuir la ville avec la population locale.

MSF est le seul prestataire de soins desservant environ 250 000 personnes à Lankien et Pieri, et 112 000 autres à Akobo. Cela signifie que près de 400 000 personnes se retrouveront sans aucun accès aux soins de santé si le gouvernement refuse d’accorder l’accès à MSF qui sera contraint de quitter la région.

« Le conflit et les déplacements de population qui se poursuivent dans l’État de Jonglei accroissent encore la vulnérabilité des civils, créant de nouveaux besoins humanitaires urgents qui s’ajoutent à des services de santé déjà limités », explique Gul Badshah, responsable des opérations de MSF pour le Soudan du Sud. « MSF rappelle à tous les groupes armés et acteurs politiques qu’ils partagent la responsabilité de protéger les civils, le personnel humanitaire et médical, ainsi que les structures de santé. Les attaques, les menaces et les ingérences dans les activités médicales doivent cesser ».

L’aggravation de la crise humanitaire au Soudan du Sud nécessite une attention internationale urgente : les communautés sont confrontées à des crises qui se superposent, et la réponse actuelle ne répond pas aux besoins croissants dans l’ensemble du pays. Si MSF n’est pas en mesure de réapprovisionner ses installations médicales pendant la saison sèche, alors que les routes sont encore praticables, les conséquences de la crise pourraient être encore plus dramatiques.

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

La Banque africaine de développement approuve un nouveau programme pour aider les pays africains à transformer leurs promesses énergétiques en électricité pour des millions de personnes

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un nouveau projet d’assistance technique, doté de 3,9 millions de dollars sur deux ans, pour aider les pays africains à mettre en œuvre leurs Pactes nationaux pour l’énergie dans le cadre de la Mission 300. Cette initiative, portée par le Groupe de la Banque africaine de développement et le Groupe de la Banque mondiale, vise à raccorder 300 millions d’Africains à l’électricité d’ici à 2030.

Les pactes énergétiques sont des plans nationaux dans lesquels les gouvernements définissent la manière dont ils vont étendre l’accès à l’électricité, renforcer leur secteur énergétique et attirer des investissements. Au cours de l’année écoulée, des dizaines de pays africains ont lancé ces pactes, soutenus par des engagements politiques forts et des promesses des partenaires du développement.

Le nouveau projet, dénommé « AESTAP Mission 300 Phase II », fournira une assistance technique directe à 13 pays de la Mission 300 au cours des 24 prochains mois afin de leur permettre de passer de plans énergétiques écrits à de véritables raccordements à l’électricité pour les foyers, les écoles, les hôpitaux et les entreprises. Les pays bénéficiaires sont le Tchad, le Gabon, la Tanzanie, la Mauritanie, la République démocratique du Congo, le Kenya, le Nigéria, Madagascar, l’Éthiopie, le Malawi, le Lesotho, la Namibie et l’Ouganda.

Concrètement, le nouveau projet va :

  • Aider les gouvernements à améliorer la réglementation, la planification et les tarifs de l’électricité afin que les investissements puissent se concrétiser.
  • Renforcer les services publics afin qu’ils puissent fournir une énergie plus fiable et réduire les pertes.
  • Soutenir l’amélioration de la qualité des données, de la recherche et de l’apprentissage dans les pays grâce à des outils tels que l’Indice de réglementation de l’électricité en Afrique et les forums régionaux sur l’énergie.
  • Déployer des conseillers experts au sein des Unités nationales de mise en œuvre et de suivi des pactes afin d’aider les gouvernements à coordonner les réformes et à suivre les progrès accomplis.

« Les pays ont pris des engagements audacieux dans le cadre de leurs pactes pour l’énergie, a souligné Wale Shonibare, directeur des solutions financières, de la politique et de la régulation de l’énergie à la Banque africaine de développement, Aujourd’hui, grâce à l’AESTAP Mission 300 Phase II, nous les aidons à mettre en œuvre ces engagements afin que davantage de ménages, d’entrepreneurs et de communautés aient effectivement accès à l’électricité. »

Cela fait suite à l’approbation de la phase I de l’AESTAP Mission 300 en décembre 2025, qui a fourni environ un million de dollars américains pour aider les pays à mettre en place et à gérer leurs Unités de mise en œuvre et de suivi des pactes (CDMU). Ces unités siègent au sein des gouvernements et sont chargées de la coordination des réformes énergétiques entre les ministères et du suivi des progrès.

La phase I du projet s’est concentrée sur la création et le renforcement de ces équipes de mise en œuvre : formation du personnel, mise en place d’outils de suivi et accompagnement des pays dans la planification de leurs prochaines étapes. La phase II s’appuiera sur ces acquis en fournissant l’assistance technique nécessaire à la mise en œuvre des réformes prévues. Le nouveau projet sera mis en œuvre en coordination avec d’autres partenaires de la Mission 300, notamment le Groupe de la Banque mondiale, les gouvernements et les organisations de développement, afin de garantir une action coordonnée.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la première institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement, le Fonds africain de développement et le Fonds spécial du Nigéria. Présente dans 44 pays africains et disposant d’un bureau de représentation extérieure au Japon, le Groupe de la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 pays membres régionaux.  

Plus d’informations : www.AfDB.org

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La sixième saison de la Ligue africaine de basketball débute le 27 mars en Afrique du Sud

Source: Africa Press Organisation – French

  • La BAL revient au Maroc pour une phase de groupe et au Rwanda pour les phases éliminatoires et les finales

La Ligue africaine de basketball (BAL) (https://BAL.NBA.com) annonce aujourd’hui que sa sixième saison démarrera le vendredi 27 mars à la SunBet Arena à Pretoria, en Afrique du Sud, et se terminera avec les finales BAL 2026 le dimanche 31 mai à la BK Arena à Kigali, au Rwanda. La saison 2026 de la BAL réunira les 12 meilleures équipes de club issues de 12 pays africains, qui joueront 42 matchs à Pretoria, Rabat (Maroc) et Kigali.

Cette saison, les 12 équipes seront réparties en deux conférences de six équipes chacune. Chaque conférence disputera une phase de groupes de 15 matchs, au cours de laquelle chaque équipe affrontera une fois les cinq autres équipes de sa conférence.

La phase de groupes de la Conférence du Kalahari se déroulera du 27 mars au dimanche 5 avril à Pretoria. La phase de groupes de la Conférence du Sahara aura lieu du vendredi 24 avril au dimanche 3 mai au Complexe sportif Prince Moulay Abdellah à Rabat.

Huit équipes issues des deux conférences se qualifieront pour les Playoffs à Kigali, qui se tiendront du vendredi 22 mai au 31 mai. Les fans peuvent se rendre sur https://BAL.NBA.com pour enregistrer leur intérêt pour les billets.

« Le retour en Afrique du Sud, au Maroc et au Rwanda pour notre sixième saison témoigne de la vigueur des cultures sportives et de la croissance rapide des écosystèmes de basketball dans ces pays », déclare Amadou Gallo Fall, président de la BAL. « La BAL continue d’inspirer les fans à travers le continent et de générer des opportunités et une reconnaissance mondiale pour les talents africains. Nous sommes impatients d’accueillir les fans dans les trois sites et de présenter une compétition et une énergie incroyables sur et en dehors du terrain à un public mondial. »

« À l’approche du coup d’envoi de la sixième saison de la Basketball Africa League, nous pouvons célébrer l’impact croissant de la ligue et la manière dont cette compétition continue d’élever le niveau du basketball à travers la région », a déclaré Anibal Manave, président de la FIBA Afrique.   « Nous constatons également l’importance de la Road to the BAL comme un parcours qui élargit l’accès et renforce la compétitivité sur l’ensemble du continent. Aborder cette sixième saison avec un tel élan témoigne de l’influence de la BAL sur les joueurs, les clubs et les communautés, et nous nous réjouissons de vivre une nouvelle année de basketball d’exception. »

Outre les rencontres, la BAL mettra à l’honneur la convergence du basketball et de la culture africaine à travers la musique, la mode, le style de vie et le divertissement qui entourent aujourd’hui ce sport, notamment grâce à la participation de célébrités et d’influenceurs de premier plan. La ligue collaborera également avec ses partenaires pour déployer des programmes de renforcement des compétences et d’impact social dans les trois sites hôtes, ainsi qu’en Égypte, au Kenya, au Nigeria et au Sénégal. Ces initiatives comprendront des stages destinés aux jeunes, aux entraîneurs et aux arbitres, des programmes d’alphabétisation et d’éducation des enfants, des réseaux médiatiques, ainsi qu’une série de camps et d’ateliers pour les jeunes femmes dans le cadre de BAL4HER, la plateforme de la ligue dédiée à la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes dans l’écosystème sportif africain.

Le Rwanda Development Board fera son retour en tant que partenaire fondateur de la BAL. Parmi les autres partenaires de la ligue figurent Afreximbank, Air Sénégal, Amazon Web Services, Castle Lite, l’Ambassade de France au Sénégal et RwandAir.

Le 14 juin 2025, l’Alahli Tripoli est devenu la première équipe libyenne à remporter la finale de la BAL après les précédents champions d’Angola, d’Égypte et de Tunisie. La saison 2025 de la BAL a été diffusée dans 214 pays et territoires en 17 langues, établi un record de fréquentation de plus de 140 000 fans et généré plus de 1,2 milliard d’engagements sur les réseaux sociaux de la NBA et de la BAL.

Les 12 équipes participantes et des informations supplémentaires sur la saison 2026 de la BAL seront annoncées prochainement.

Distribué par APO Group pour Basketball Africa League (BAL).

Contact :
Marie-Pierre Anamba Onana
Ligue africaine de basketball
+221 78 637 70 62
Manamba@thebal.com

À propos de la BAL :
Fruit d’un partenariat entre la Fédération internationale de basketball (FIBA) et NBA Africa, la Ligue africaine de basketball (BAL) est une ligue professionnelle regroupant 12 équipes de club de toute l’Afrique qui entamera sa sixième saison en mars 2026. Basée à Dakar, au Sénégal, la BAL s’inspire des compétitions organisées en Afrique par le bureau régional de la FIBA et vient marquer la première collaboration de la NBA pour gérer une ligue hors Amérique du Nord. Suivez la BAL (@ theBAL) sur Facebook (https://apo-opa.co/4a3e6cP), Instagram (https://apo-opa.co/49QviUl), Threads (https://apo-opa.co/4te8eGO), X (https://apo-opa.co/4rhzdiB), et YouTube (https://apo-opa.co/4a964zj). Pour plus d’informations, rendez-vous sur https://BAL.NBA.com.

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S&P Global (S&P) attribue une notation « A/A-1 » avec perspective positive à Africa Finance Corporation pour refléter son solide profil créditiel

Source: Africa Press Organisation – French

Africa Finance Corporation (AFC) (www.AfricaFC.org), le principal fournisseur de solutions d’infrastructures du continent, se félicite de l’attribution des cotes de crédit d’émetteur à long terme « A » et à court terme « A-1 », avec une perspective positive, par S&P Global (S&P) Ratings, à la suite de l’annonce officielle faite par l’agence de notation.

Selon S&P, les notations reflètent le profil de risque institutionnel et financier solide d’AFC, étayé par de solides réserves de liquidité, une gestion disciplinée des risques et la capacité de l’établissement à mobiliser des capitaux privés pour des projets industriels et d’infrastructures complexes et transfrontières à travers l’Afrique. La catégorie « A » représente la notation la plus élevée attribuée à AFC par une agence de notation de premier plan à l’échelle mondiale, renforçant sa position en tant qu’établissement financier africain le mieux noté en matière d’investissement, renforçant son leadership sur les marchés mondiaux des capitaux et soutenant l’accès continu à des sources de financement diversifiées et à long terme.

Dans son analyse publiée, S&P met en relief la portée renforcée d’AFC, son mandat élargi et son modèle opérationnel établi, soulignant le leadership de l’organisation dans la fourniture d’infrastructures et d’actifs industriels essentiels à la croissance à long‑ terme de l’Afrique. L’agence a notamment souligné la capacité d’AFC à structurer et à exécuter des transactions complexes, ainsi qu’à déployer des capitaux dans des secteurs prioritaires où le seul financement privé est souvent insuffisant.

S&P fait également référence à la présence continentale croissante d’AFC, l’organisation ayant déboursé 18,5 milliards USD dans 36 pays africains depuis sa création. Les investissements couvrent l’énergie, les transports et la logistique, les ressources naturelles, l’industrie lourde, les télécommunications et la technologie, avec des projets phares tels que le corridor de Lobito, qui relie l’Angola, la Zambie et la République démocratique du Congo, un corridor commercial et logistique d’importance stratégique soutenant l’intégration régionale et la résilience de la chaîne d’approvisionnement. S&P indique : « Compte tenu de son mandat et de l’accent mis sur le financement des infrastructures critiques, AFC joue selon nous un rôle stratégique important qui n’est pas facilement reproduit par d’autres institutions de financement du développement ou bailleurs commerciaux. »

Parmi les autres investissements d’AFC figurent les plateformes industrielles intégrées ARISE, qui soutiennent le développement de zones industrielles ancrées dans la valeur ajoutée locale dans des secteurs tels que l’agrotransformation, la fabrication et la logistique, et le complexe de cuivre Kamoa-Kakula en République démocratique du Congo, l’un des projets de cuivre les plus performants et à la croissance la plus rapide au monde. La société présente un solide bilan de cessions d’actifs, y compris des sorties partielles d’ARISE et du port ghanéen de Takoradi, ce qui démontre la capacité d’AFC à créer, à dimensionner et à réinvestir de manière responsable des capitaux. Ensemble, ces investissements soulignent la capacité d’AFC à combiner l’impact sur le développement à long terme avec une exécution disciplinée et une gestion des capitaux.

La perspective positive reflète l’attente de S&P selon laquelle AFC continuera d’élargir sa base de 60 actionnaires (notamment des fonds souverains, des établissements financiers, des fonds de pension et des organismes multilatéraux), de renforcer sa position en fonds propres et de maintenir de solides indicateurs de liquidité et de qualité des actifs dans le cadre de sa stratégie moyen-termiste.

« Cette notation S&P Global est une véritable validation de la solidité financière, de la gouvernance et du rôle stratégique d’AFC dans le financement des infrastructures et de la transformation industrielle de l’Afrique », déclare Samaila Zubairu, président et CEO d’Africa Finance Corporation. « Cela reflète l’institution que nous avons construite : une plateforme axée sur les solutions et sur l’exécution, avec une gestion disciplinée des bilans et une expérience dans la réalisation de projets sophistiquées et à fort impact. Tout aussi important, elle renforce l’engagement d’AFC à travailler en étroite collaboration avec les priorités souveraines, en soutenant les plans de développement nationaux à long terme au moyen de structures bancables, de capitaux catalyseurs et de résultats mesurables qui accélèrent la croissance, la compétitivité et l’emploi sur l’ensemble du continent. »

S&P souligne l’expérience de l’équipe de direction d’AFC, le succès de son programme de levée de capitaux et son bilan en matière de maintien de ratios de couverture de liquidités très élevés, même dans des conditions de marché tendues. S&P a commenté : « Sur la base des données de fin 2024, notre ratio de liquidité sur 12 mois était de 3,1x (y compris les décaissements de prêts programmés), tandis que le ratio sur six mois était de 5,5x. Ces ratios se comparent favorablement à ceux des pairs. Dans des conditions de marché tendues, nous estimons que les actifs liquides d’AFC sont suffisants pour assurer le service de ses emprunts et maintenir ses opérations tout au long de l’année prochaine sans ralentir le rythme des décaissements prévus. »

Les notations S&P devraient renforcer encore le rôle de catalyseur d’AFC pour les investissements privés, alors que l’entreprise continue de financer les infrastructures, l’industrialisation et les actifs essentiels à la transformation économique à long terme de l’Afrique.

Structured Credit International Corp. (www.4SCIC.com) a agi en tant que conseiller de notation auprès d’AFC. 

Distribué par APO Group pour Africa Finance Corporation (AFC).

Relations avec les médias :
Yewande Thorpe
Communications
Africa Finance Corporation
Portable : +234 1 279 9654
Email : yewande.thorpe@africafc.org

À propos d’AFC :
AFC a été créé en 2007 pour être le catalyseur d’investissements pragmatiques d’infrastructures et industriels à travers l’Afrique. L’approche d’AFC allie expertise sectorielle et conseil financier et technique, structuration et développement de projets, et capital-risque pour répondre aux besoins de développement des infrastructures de l’Afrique et stimuler une croissance économique pérenne.

Dix-huit ans plus tard, AFC présente un bilan éprouvé en tant que partenaire de choix en Afrique pour investir et fournir des actifs d’infrastructure de haute qualité qui fournissent des services essentiels dans les secteurs de base de l’énergie, des ressources naturelles, de l’industrie lourde, des transports et des télécommunications. AFC compte 48 pays membres et a investi 18.5 milliards USD dans 36 pays africains depuis sa création.

AFC a également reçu les cotes A3 (perspective stable) de Moody’s Ratings, A+ (perspective stable) de Japan Credit Rating Agency, AAA spc (perspective stable) de S&P Ratings (China) Co., Ltd. et AAA (perspective stable) de China Chengxin International Credit Rating Co. Ltd. (CCXI). www.AfricaFC.org

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Vœux du Nouvel An : Le Président Alassane Ouattara Engage L’administration Territoriale À Maintenir L’esprit de Responsabilité, D’opportunité et D’innovation pour Faire Avancer La Côte D’ivoire

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Alassane Ouattara, a échangé le jeudi 29 janvier 2026 à Abidjan, les vœux du nouvel an 2026 avec les membres de l’administration du territoire et les groupements et partis politiques. À cette occasion, le Chef de l’État a engagé l’administration territoriale à maintenir l’esprit de responsabilité, d’opportunité et d’innovation pour faire avancer la Côte d’Ivoire dans la stabilité, la solidarité et les progrès partagés.

À cet égard, il a salué l’ambition des membres de l’administration territoriale pour une gouvernance locale plus participative et inclusive, impliquant davantage les populations dans la planification, le suivi et l’évaluation des programmes publics. « Ce changement de paradigme contribuera, sans aucun doute, à l’amélioration de l’action publique au niveau territorial et à l’émergence de solutions durables, co-construites avec les acteurs locaux », a-t-il souligné.

Il a également rappelé le rôle moteur plus que jamais décisif de l’administration pour garantir la mise en œuvre efficace des politiques publiques au plus près des populations.

Alassane Ouattara a, par ailleurs noté, avec satisfaction, la volonté du corps préfectoral, en cette année 2026, d’intensifier l’action des comités départementaux de sécurité dans la lutte contre les grands fléaux de la société à travers une approche coordonnée et responsable. 

Pour soutenir davantage les actions de proximité des membres de l’administration territoriale, le Président de la République entend poursuivre la dynamique de modernisation de l’administration et des finances publiques.
Dans ce sens, les textes relatifs aux transferts de compétences feront l’objet d’un examen attentif par le gouvernement. « Je comprends votre attente quant à l’adoption prochaine d’un cadre juridique destiné à renforcer le statut des élus locaux. Ce cadre est essentiel pour consolider votre rôle institutionnel », a-t-il ajouté.

Pour sa part, le préfet de la région de l’Indénié-Djuablin, Eugène Kouadio Kouassi, par ailleurs porte-parole de l’administration du territoire, des partis et groupements politiques a réaffirmé l’engagement du corps préfectoral à œuvrer pour une administration territoriale plus efficace, plus accessible et toujours plus proche des populations. Non sans remercier le Président de la République pour l’amélioration des conditions de vie et de travail de ses pairs.

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APO Group et PRO ALLY entrent en partenariat pour promouvoir l’expertise de l’Afrique en énergie et durabilité

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (www.APO-opa.com), le leader panafricain multiprimé du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse, vient d’annoncer un partenariat stratégique avec PRO ALLY (https://apo-opa.co/45CWNOE), un cabinet nigérian de conseil en communications sur la durabilité.

PRO ALLY est spécialisé dans l’évaluation et la mise en œuvre de la conformité ESG, la communication en durabilité des marques, l’engagement des parties prenantes et le renforcement des capacités ESG. Grâce à ce partenariat, APO Group collaborera avec PRO ALLY pour partager des récits percutants et centrés sur les personnes issues des secteurs de l’énergie et des industries extractives en Afrique, en veillant à ce que les discours critiques sur la durabilité, la transition énergétique et le développement inclusif touchent un public africain et mondial plus large.

Au centre de l’accord se trouve Energy Stories, une publication PRO ALLY conçue comme une plateforme d’édition innovante pour les professionnels de l’énergie à travers l’Afrique et au-delà. La plateforme simplifie, démystifie et humanise les secteurs du pétrole, du gaz et de l’énergie grâce à une narration puissante et accessible.

En rejoignant l’écosystème de partenaires d’APO Group, qui comprend plus de 300 organisations de médias en Afrique et à l’international, PRO ALLY bénéficie d’une visibilité accrue offerte par le chef de file de la distribution de communiqués de presse en Afrique pour apporter aux parties prenantes locales et internationales des perspectives énergétiques positives du continent.

« Les conversations sur l’énergie et la durabilité sont trop souvent techniques, exclusives ou déconnectées des personnes qui effectuent le travail sur le terrain », déclare Tunbosun Afolayan, directeur général de PRO ALLY. « Energy Stories change la donne en créant un espace où les ingénieurs, les techniciens, les étudiants, les décideurs politiques et les travailleurs partagent des expériences et des idées réelles en langage clair. Le partenariat avec APO Group permet à ces récits de voyager plus loin, avec une plus grande crédibilité et une plus grande portée. »

Cette collaboration reflète un engagement commun en faveur de la démocratisation des connaissances et des opportunités, en particulier dans les secteurs essentiels au développement économique de l’Afrique et à une transition énergétique juste. En combinant l’expertise thématique et l’orientation éditoriale de PRO ALLY avec l’expertise et le réseau de distribution panafricains d’APO Group, le partenariat vise à élever les voix africaines qui façonnent l’avenir de l’énergie et de la durabilité.

« Alors que l’Afrique est confrontée à des défis complexes en matière d’énergie, de climat et de développement, il est important de partager des perspectives et des expériences concrètes qui contribuent à renforcer la compréhension, la confiance et un dialogue éclairé. Le partenariat avec PRO ALLY consolide notre ambition de rester le vecteur des voix de l’Afrique, en soutenant des récits authentiques portés par des Africains », ajoute Bas Wijne, CEO d’APO Group.

Cette collaboration renforce l’engagement d’APO Group à mettre en relief les nombreuses perspectives positives et les succès rencontrés dans les secteurs qui façonnent l’avenir du continent, et lui confère le statut de partenaire de choix en conseil stratégique auprès des dirigeants africains.

Distribué par APO Group pour APO Group.

Contact avec les médias :
marie@apo-opa.com 

À propos d’APO Group :
Créé en 2007 par Nicolas Pompigne-Mognard, APO Group est le cabinet de conseil en communication pensé pour la performance et alliant conseil stratégique, exécution de terrain et visibilité garantie sur tous les marchés africains.

Reconnu par de nombreuses distinctions internationales, notamment les prix SABRE, Davos Communications et World Business Outlook, APO Group s’associe à des organisations mondiales et africaines pour fournir des communications performantes, grâce à la stratégie, à l’exécution et à une visibilité mesurable.

Les fonctions consultatives de notre fondateur auprès d’institutions internationales élargissent l’accès d’APO Group aux décideurs et renforcent notre rôle de cabinet de conseil en communication le plus connecté du continent. Parmi nos clients figurent Canon, Emirates, Nestlé, NFL, Liquid Intelligent Technologies, Afreximbank, le Groupe de la Banque africaine de développement, GITEX Global, la Royal African Society et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

À propos d’Energy Stories :
Energy Stories, une publication PRO ALLY, est une plateforme d’édition révolutionnaire axée sur les personnes et destinée aux professionnels de l’énergie et des industries extractives à travers l’Afrique et au-delà. Sa vocation est de simplifier, démystifier et humaniser le secteur pétrolier et gazier grâce à une narration puissante. En s’alignant sur la vision fondamentale de PRO ALLY  « démocratiser les opportunités et les connaissances », la plateforme devient une vitrine permettant aux spécialistes, ingénieurs, techniciens, employés des services publics, étudiants, penseurs politiques et travailleurs du secteur de partager des expériences réelles, des idées audacieuses et des récits humains en langage simple. Rendez-vous sur https://apo-opa.co/45CWNOE

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