Le Système Coca-Cola Génère Un Impact Économique De 724 Millions De Dollars Au Maroc Et Soutient Plus De 37 000 Emplois, Révèle Une Nouvelle Étude

Source: Africa Press Organisation – French

  • En 2024, le système Coca-Cola au Maroc a contribué à hauteur de 724 millions de dollars en valeur ajoutée à l’économie nationale, à travers l’ensemble de sa chaîne de valeur.
  • Le système et ses partenaires ont permis de soutenir plus de 37 000 emplois directs et indirects dans des secteurs aussi divers que le commerce de détail, l’agriculture, l’industrie manufacturière, le transport ou encore les services.
  • À lui seul, le système Coca-Cola a acheté pour 302 millions de dollars de biens et services auprès de fournisseurs marocains en 2024, renforçant ainsi la vitalité du tissu industriel local et la résilience des communautés à travers le pays.

Le système Coca Cola (https://Coca-ColaCompany.com/) au Maroc a annoncé les résultats d’une étude d’impact socio-économique complète, menée par le cabinet de conseil mondial Steward Redqueen, lors de l’inauguration de deux nouvelles lignes de production dans l’usine d’Equatorial Coca-Cola Bottling Company (ECCBC) à Casablanca.

Une étude indépendante conduite par le cabinet international de conseil Steward Redqueen met en lumière l’ampleur de la contribution du système Coca-Cola à l’économie, à l’emploi et au développement communautaire du Maroc.

L’analyse révèle que le système Coca-Cola au Maroc, composé de The Coca-Cola Company, de ses embouteilleurs autorisés, en collaboration avec un vaste réseau de fournisseurs, distributeurs et détaillants locaux, a généré 724 millions de dollars de valeur ajoutée à l’économie nationale en 2024.

À travers sa chaîne de valeur, le système a contribué à la création et au maintien de plus de 37 000 emplois, dont 2 273 emplois directs au sein du système lui-même, et plus de 35 000 emplois supplémentaires soutenus via ses partenaires, fournisseurs et clients. Autrement dit, chaque emploi direct généré par le système Coca-Cola se traduit par quinze emplois additionnels dans l’économie marocaine.

« Ces résultats confirment le rôle du système Coca-Cola comme un véritable moteur de valeur partagée au cœur de l’économie marocaine », a déclaré Farid Benchekroun, Directeur Général d’ECCBC Maroc. « Notre activité est intimement liée aux communautés locales, et nous restons pleinement engagés à créer des opportunités pour nos collaborateurs, nos partenaires et les citoyens que nous servons. »

L’étude souligne également le fort ancrage local du système Coca-Cola, qui a consacré en 2024 302 millions de dollars à l’achat de biens et de services auprès d’entreprises marocaines. Ces approvisionnements concernent des domaines aussi variés que la production de sucre, l’emballage, le transport ou la communication, illustrant la contribution du système Coca-Cola au dynamisme industriel du pays et son rôle de partenaire du développement économique national.

« Le Maroc constitue l’un de nos marchés les plus stratégiques en Afrique, où nous sommes solidement implantés depuis plusieurs décennies », a expliqué Charbel El-Beyrouthy, Directeur Général de The Coca-Cola Company, Maroc. « Notre vocation est d’apporter de la fraîcheur au monde tout en générant un impact positif. Cela passe par le soutien aux moyens de subsistance, la promotion de l’entrepreneuriat et l’investissement dans la résilience durable des communautés locales. »

Au cours des cinq dernières années, ECCBC Maroc a considérablement renforcé sa présence dans le Royaume, notamment à travers l’acquisition d’Atlas Bottling Company, confirmant ainsi son engagement durable à produire, distribuer et investir localement, tout en accompagnant le progrès social et économique du Maroc.

L’impact du système Coca-Cola s’étend bien au-delà de la seule sphère économique. Le Maroc compte parmi les pays bénéficiaires de l’initiative Africa Water Stewardship (https://apo-opa.co/3Jbpni9), un programme d’investissement de près de 25 millions de dollars déployé à l’horizon 2030 pour renforcer la sécurité hydrique dans vingt pays africains. Cette initiative vise à améliorer l’accès à l’eau potable, à protéger les ressources hydriques locales et à accroître la résilience climatique des communautés.

L’étude menée par Steward Redqueen a mesuré les impacts économiques directs, indirects et induits du système Coca-Cola au Maroc, en combinant les données opérationnelles de l’entreprise avec des sources économiques tierces fiables. L’analyse met en évidence la manière dont les activités locales de Coca-Cola se répercutent sur l’ensemble de l’économie, des agriculteurs cultivant la canne à sucre jusqu’aux détaillants vendant les boissons, en créant des emplois, générant des revenus et favorisant de nouvelles opportunités.

« Notre évaluation met en lumière l’étendue et la profondeur de l’empreinte économique du système Coca-Cola au Maroc », a affirmé Teodora Nenova, Directrice Associée chez Steward Redqueen. « Au-delà des contributions directes, c’est tout un écosystème de partenariats et de chaînes de valeur locales qui engendre un impact durable et à large portée. »

Distribué par APO Group pour Coca-Cola.

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La Banque africaine de développement accorde un don de six millions de dollars pour le renforcement des capacités et le financement des risques de catastrophes en Afrique pour la période 2025-2026

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé le 29 octobre 2025 à Abidjan, une allocation exceptionnelle de six millions de dollars américains pour soutenir l’African Risk Capacity (www.ARC.int/), (ARC, en français Mutuelle panafricaine de gestion des risques).

Ce financement, provenant du Programme de financement des risques de catastrophe en Afrique (ADRiFi) (https://apo-opa.co/3LA1b9J), permettra à l’ ARC de maintenir les services essentiels de renforcement des capacités et de financement des risques de catastrophe en faveur des pays membres régionaux de la Banque sur la période 2025-2026.

La première composante du projet prévoit de renforcer l’expertise technique et les capacités institutionnelles des pouvoirs publics nationaux en matière de gestion des risques de catastrophe. Elle met l’accent sur la mise en place de cadres d’évaluation des risques plus solides, fondés sur des données probantes, l’amélioration des systèmes d’alerte précoce et la dotation des décideurs en compétences nécessaires pour mettre en œuvre efficacement des solutions de gestion des risques de catastrophe.

La deuxième composante vise à aider les pays membres à passer d’une action réactive face aux catastrophes à une préparation proactive en améliorant la planification d’urgence, l’allocation des ressources et les mécanismes de réponse institutionnels.

L’ARC va accroître la participation à son pool de risques souverains en renforçant son engagement et en proposant de nouveaux produits d’assurance contre les risques climatiques à ses États membres. Au nombre des principales activités prévues dans le cadre de cette composante figureront les engagements de haut niveau pour soutenir la campagne de ratification du traité de la future Mutuelle, la finalisation de ses programmes de travail avec les pays, et la facilitation du soutien aux primes.

Le projet sera mis en œuvre dans tous les États membres de l’ARC, en mettant l’accent sur les régions très vulnérables aux sécheresses, aux inondations, aux cyclones tropicaux et aux épidémies. Au nombre des bénéficiaires directs figurent les décideurs en matière de politiques, les groupes de travail techniques et les fonctionnaires qui recevront une assistance technique dans les domaines de la quantification et de de l’évaluation des risques de catastrophe, des plans d’urgence, du financement des risques de catastrophe, de l’inclusion des femmes, du suivi et de l’évaluation.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias : 
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

À propos de African Risk Capacity :
Créée en 2012 en tant qu’institution spécialisée de l’Union africaine, l’African Risk Capacity fournit aux États membres des services de modélisation des risques, de planification d’urgence et de financement des risques souverains de catastrophe. Depuis sa création, 39 États membres de l’Union africaine ont signé l’Accord portant création de l’ARC qui a facilité le versement de plus de 230 millions de dollars à 14 pays, protégeant ainsi des millions de personnes vulnérables, grâce à un financement rapide et prévisible à la suite d’une catastrophe.

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Médecins Sans Frontières (MSF) sommée de quitter la Libye sous un mois

Source: Africa Press Organisation – French


MSF, présente en Libye depuis 2011, a été enjointe par le ministère des Affaires étrangères libyen de quitter le territoire avant le 9 novembre.  

Le 27 mars 2025, MSF avait déjà été contrainte de suspendre ses activités en Libye après la fermeture de ses locaux par l’Agence de sécurité intérieure (ISA) et l’interrogatoire de plusieurs de ses employés. Cette vague de répression avait également touché neuf autres organisations humanitaires présentes dans l’ouest du pays.  

Depuis, MSF n’a eu de cesse d’exprimer sa volonté de pouvoir apporter de nouveau une aide médicale en Libye et d’entreprendre des démarches auprès des autorités en ce sens.  

« Nous regrettons profondément la décision qui nous a été notifiée par le ministère des Affaires étrangères et nous sommes inquiets de ses conséquences sur la santé des personnes que nous assistons. Nous pensons que MSF a encore un rôle important à jouer en Libye, notamment en matière de diagnostic et de traitement de la tuberculose, mais aussi pour permettre un accès aux soins aux réfugiés et aux migrants qui sont exclus des soins et sujets à des détentions arbitraires et des violences graves dans le pays » explique Steve Purbrick, chef de programmes pour MSF en Libye.  

Dans un contexte d’obstruction croissante de l’intervention des ONG en Libye, de baisse drastique des financements de l’aide internationale, et de durcissement des politiques européennes de gestion de ses frontières en collaboration avec les autorités libyennes, il n’existe aujourd’hui plus aucune ONG internationale apportant des soins médicaux aux réfugiés et migrants en l’ouest de la Libye.  

« Aucune raison ne nous a été donnée pour justifier notre expulsion et la procédure générale reste très floue. L’enregistrement de MSF auprès des autorités compétentes dans le pays reste toujours valide et nous espérons donc pouvoir trouver une solution positive à cette situation » conclut Steve Purbrick.  

En collaboration avec les autorités sanitaires libyennes, MSF a réalisé plus de 15 000 consultations médicales en 2024, 3 000 consultations en santé mentale et 2 000 consultations sur la tuberculose. MSF était engagée dans l’identification et l’accompagnement de certains patients étrangers particulièrement vulnérables, pour les évacuer hors de la Libye via un couloir humanitaire vers l’Italie. Depuis 2024, 76 anciens patients ont bénéficié de ce programme, et 63 autres devaient suivre d’ici la fin de l’année.  En 2023, MSF avait également fourni une aide médicale d’urgence à la suite des inondations à Derna. 

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

Communiqué de Presse sur le changement de Pouvoir en République de Madagascar

Source: Africa Press Organisation – French


La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (la Commission), à travers son Rapporteur-Pays pour Madagascar, l’Honorable Commissaire Hatem Essaiem Vice-président de la Commission, a suivi avec une profonde attention et une vive préoccupation les récents développements relatifs au changement du pouvoir en République de Madagascar.

Selon les informations reçues, le 14 octobre 2025, les forces armées malgaches ont pris le contrôle du pouvoir, à la suite de manifestations populaires, conduisant à la prestation de serment du Colonel Michael Randrianirina comme Président de la République le 17 octobre 2025.

La Commission exprime sa profonde préoccupation face à cette situation et rappelle l’importance du respect de l’ordre constitutionnel et des principes de gouvernance démocratique consacrés par la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, ainsi que par les instruments pertinents de l’Union africaine.

Elle souligne que la stabilité politique, le respect de la Constitution et les transitions pacifiques sont essentiels pour garantir la protection des droits fondamentaux, la paix et le développement durable du pays.

La Commission encourage les autorités de fait et toutes les parties concernées à œuvrer, dans un esprit de responsabilité et de dialogue inclusif, à un retour rapide et complet à l’ordre constitutionnel, conformément aux décisions et orientations de l’Union africaine et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).

La Commission appelle également les forces de sécurité à préserver la sécurité, la liberté et la dignité de tous les citoyens, y compris des défenseurs des droits de l’homme, des journalistes et des acteurs politiques, et à s’abstenir de tout acte susceptible de compromettre les droits humains.

Le Rapporteur-pays pour Madagascar demeure saisi de l’évolution de la situation et continuera à suivre l’impact de ces événements sur les droits de l’homme dans le pays.

La Commission exprime sa solidarité avec le peuple malgache et encourage toutes les parties prenantes nationales, régionales et internationales à soutenir les efforts de réconciliation et de restauration d’un ordre constitutionnel fondé sur la démocratie, la justice et l’État de droit.

Fait à Banjul le 28 octobre 2025

Honorable Hatem Essaiem
Rapporteur-Pays sur la situation des droits de l’homme en République du Madagascar

Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples

Distribué par APO Group pour African Commission on Human and People’s Rights (ACHPR).

Afrique du Sud : la Banque africaine de développement approuve un investissement de 75 millions de dollars dans la société Nyanza Light Metals pour promouvoir la transformation du titane à grande échelle

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un financement de 75 millions de dollars pour aider la société Nyanza Light Metals Pty Ltd (Nyanza), basée en Afrique du Sud, à stimuler l’industrialisation en Afrique grâce à la valorisation locale des abondantes ressources minérales de titane du continent.

Le dioxyde de titane est un pigment essentiel utilisé dans de nombreuses industries, notamment les peintures et les revêtements, l’industrie alimentaire, les cosmétiques et les applications médicales. Malgré l’importance de la demande, les fabricants d’Afrique du Sud et de toute la région dépendent presque entièrement d’importations coûteuses. Le projet de Nyanza permettra de remédier à cette situation en produisant localement du dioxyde de titane, contribuant ainsi à la substitution des importations et positionnant l’Afrique dans la chaîne de valeur mondiale du dioxyde de titane.

Le montage financier de la Banque africaine de développement comprend 25 millions de dollars provenant de l’Africa Growing Together Fund (AGTF), une initiative de cofinancement entre la Banque africaine de développement et de la Banque populaire de Chine.

Le financement soutiendra le développement, la construction et l’exploitation d’une usine de fabrication de pigments de dioxyde de titane d’une capacité de 80 000 tonnes par an, ainsi que des infrastructures connexes, dans la zone de développement industriel de Richards Bay. Cette usine transformera des minerais de titane d’origine locale et régionale en pigments de qualité supérieure destinés à diverses applications industrielles.

La contribution de la Banque s’inscrit dans le cadre d’un financement syndiqué mis en place par Africa Finance Corporation et la Banque africaine d’import-export, qui agissent en qualité d’arrangeurs-chefs de file et de teneurs de livres mandatés.

La création d’emplois est l’un des principaux objectifs du financement de la Banque. Le projet Nyanza devrait générer plus de 2 400 emplois nationaux pendant la construction — dont 30 % seront réservés aux femmes et 30 % aux jeunes — et jusqu’à 850 emplois directs qualifiés une fois qu’il sera opérationnel, avec des objectifs de 45 % pour les femmes, 30 % pour les jeunes et 20 % pour les personnes à faible revenu. Ce projet contribuera à réduire le chômage en Afrique du Sud et à promouvoir une participation inclusive dans le secteur industriel sud-africain.

« Cet investissement reflète l’engagement de la Banque africaine de développement à stimuler la transformation industrielle de l’Afrique et à changer le discours sur l’Afrique, le faisant passer d’un continent fortement dépendant aux exportations de matières premières à un continent mondialement reconnu comme un acteur de premier plan dans la valeur ajoutée locale à ses ressources naturelles », a déclaré Solomon Quaynor, vice-président chargé du Groupe de la Banque africaine de développement chargé du Secteur privé, de l’Infrastructure et de l’Industrialisation. « En aidant Nyanza à investir dans les infrastructures et ajouter de la valeur localement aux ressources naturelles, nous contribuons à changer l’ancien paradigme de l’Afrique qui consiste à exporter des matières premières de faible valeur tout en dépendant fortement de l’importation de produits finis ; nous construisons une économie industrielle qui créera des opportunités inclusives pour des millions de personnes à travers le continent », a-t-il ajouté.

Le président-directeur général de Nyanza, Donovan Chimhandamba, a déclaré que « cette approbation de la Banque africaine de développement marque un moment charnière, non seulement pour Nyanza, mais aussi pour l’avenir industriel de l’Afrique ». « La Banque africaine de développement apporte plus qu’un financement, elle apporte une crédibilité, un partenariat stratégique et un engagement à long terme en faveur de la transformation de l’Afrique. Ce soutien confirme notre mission de chef de file de la valorisation des minéraux et positionne Nyanza comme un moteur de l’industrialisation inclusive », a-t-il poursuivi.

« L’Afrique a longtemps exporté des minerais bruts, pour ensuite réimporter des produits finis de grande valeur fabriqués à partir de ces mêmes ressources, à un prix élevé. Ce cycle a freiné la croissance industrielle et limité la capacité du continent à tirer pleinement parti de ses richesses naturelles. Avec le soutien de la Banque africaine de développement, nous changeons cela en construisant un complexe d’enrichissement du titane de classe mondiale pour traiter les minéraux africains localement et les commercialiser sur les marchés mondiaux. L’objectif est de reprendre de la valeur, de créer des emplois et de mettre en place une base industrielle qui autonomise les jeunes, les femmes et les entrepreneurs », a-t-il ajouté.

Le projet soutient l’objectif stratégique de la Banque africaine de développement de bâtir des infrastructures résilientes au climat et de promouvoir la valorisation des ressources naturelles. Il devrait également catalyser la croissance du secteur privé, stimuler la création d’industries connexes et de chaînes d’approvisionnement locales, et diversifier la base d’exportation de l’Afrique du Sud grâce à une participation accrue aux chaînes de valeur mondiales.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact média :
Emeka Anuforo
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

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Le ministre de l’énergie, de l’hydroélectricité et des hydrocarbures de Guinée-Conakry participera à la conférence MSGBC Oil, Gas & Power 2025

Source: Africa Press Organisation – French


Aboubacar Camara, ministre de l’énergie, de l’hydroélectricité et des hydrocarbures de Guinée-Conakry, a été confirmé comme intervenant à la conférence MSGBC Oil, Gas & Power, qui se tiendra du 8 au 10 décembre 2025 à Dakar, au Sénégal.

Il devrait présenter les initiatives stratégiques de la Guinée-Conakry pour transformer son paysage énergétique, notamment en détaillant les efforts déployés par le pays pour diversifier son portefeuille énergétique à travers différentes sources. Le ministre Camara donnera un aperçu des opportunités émergentes dans les blocs, en s’engageant avec des investisseurs mondiaux et des développeurs de projets pour faire avancer l’exploration dans le marché frontalier.

Alors que la région MSGBC connaît un boom pétrolier et gazier – avec le Sénégal et la Mauritanie qui ont obtenu le premier gaz du projet Greater Tortue Ahmeyim et le Sénégal qui a obtenu le premier pétrole de Sangomar cette année – la Guinée-Conakry s’efforce de tirer parti de cet élan.

Sous la direction du ministre Camara, le pays se positionne comme la prochaine frontière de la région pour l’exploration pétrolière et gazière, en faisant progresser la coopération avec les partenaires internationaux pour libérer son potentiel en hydrocarbures. La Guinée-Conakry est en train de finaliser les conditions d’un cycle d’octroi de licences portant sur 22 blocs d’exploration et a créé un Centre national de visualisation des données sismiques en partenariat avec SLB et TGS afin d’améliorer la compréhension géologique pour les investisseurs potentiels.

En outre, un terminal GNL de 300 millions de dollars dans le port de Kamsar – développé par le West Africa LNG Group – devrait soutenir les activités d’importation et d’exportation, tout en intégrant une centrale électrique au gaz de 1 900 MW pour alimenter les industries à forte consommation d’énergie telles que l’industrie minière.

La Guinée-Conakry fait également avancer des projets hydroélectriques, notamment les projets Souapiti (450 MW), Amaria (300 MW) et Koukoutamba (294 MW), tout en prévoyant d’ajouter 500 MW de capacité solaire au réseau.

Au-delà des hydrocarbures, le pays développe les énergies renouvelables sous l’égide des ministres. En octobre 2025, le pays a porté sa capacité de commerce d’électricité à 340 000 KVA, contre zéro en 2015, grâce à l’augmentation de la production et à la participation au réseau d’interconnexion régional de 225 kV de l’Organisation de développement du bassin du fleuve Gambie, financé par la Banque mondiale.

En août de cette année, la Guinée Conakry a lancé une consultation nationale sur l’initiative panafricaine Mission 300, qui prévoit un investissement de 272 millions de dollars – dont 132 millions de dollars de la Banque mondiale – pour élargir l’accès à l’électricité grâce à des projets d’énergies renouvelables.

En juillet 2025, le pays a obtenu 95,16 millions d’euros pour construire trois centrales hydroélectriques d’une capacité combinée de 30 MW, ce qui lui permet de diversifier davantage son bouquet énergétique.

“La Guinée Conakry occupe une position stratégique dans la région du MSGBC, avec d’importantes réserves de pétrole et de gaz inexploitées. L’engagement de la nation à développer son secteur énergétique, illustré par le prochain appel d’offres pour 22 blocs, met en évidence une stratégie progressive qui alimentera la croissance économique et soutiendra la collaboration régionale en matière d’énergie”, déclare Sandra Jeque, directrice de projet, Energy Capital & Power.

Explorez les opportunités, encouragez les partenariats et restez à la pointe des secteurs du pétrole, du gaz et de l’électricité de la région MSGBC, sous le thème “Énergie, pétrole et mines en Afrique” : Synergie pour un développement économique inclusif. Visitez le site www.MSGBCOilGasandPower.com pour garantir votre participation à la conférence MSGBC Oil, Gas & Power 2025. Pour sponsoriser ou participer en tant que délégué, veuillez contacter sales@energycapitalpower.com.

Distribué par APO Group pour Energy Capital & Power.

Réforme législative et engagement communautaire : les clés pour débloquer l’exploration pétrolière et gazière en Afrique du Sud (Par NJ Ayuk)

Source: Africa Press Organisation – French

Par NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie (https://EnergyChamber.org/)

Les eaux au large de la côte ouest de l’Afrique du Sud représentent un véritable trésor d’opportunités économiques pour le pays, étant donné que la majeure partie du bassin Orange, la formation géologique dans laquelle elles se trouvent, recèlerait environ 30 milliards de barils de ressources pétrolières potentielles. Au nord, en Namibie, où la géologie sous-jacente est similaire, la rationalisation des processus d’exploration a facilité le développement de plus de 20 puits d’exploration et d’évaluation depuis 2022. Au cours de la même période, l’Afrique du Sud n’a foré aucun puits sur son territoire.

Pourquoi existe-t-il une telle disparité entre les deux côtés d’une même frontière ?

Il est facile de rejeter la faute sur les nombreuses contestations judiciaires intentées par des organisations non gouvernementales (ONG) environnementales financées par des fonds étrangers contre des opérateurs industriels en Afrique du Sud. Après tout, elles ont réussi à bloquer des projets d’une valeur totale de plus de 1,6 milliard de dollars et à pousser des acteurs majeurs comme TotalEnergies à se retirer de projets prometteurs tels que le projet de gaz à condensats Luiperd-Brulpadda en 2024. Cependant, les actions de ces ONG sont prévisibles et s’inscrivent dans le cadre de leurs prérogatives juridiques. Il est temps que les parties prenantes cessent de se rejeter la responsabilité.

Pour enfin exploiter la richesse de ses ressources et éviter que de tels blocages ne se reproduisent à l’avenir, l’industrie pétrolière et gazière sud-africaine et ses partenaires gouvernementaux doivent plutôt se concentrer sur la mise en œuvre d’une législation claire, le renforcement de l’engagement auprès des communautés concernées et la recherche d’un équilibre viable entre la responsabilité environnementale et le progrès économique. Bien sûr, cela est plus facile à dire qu’à faire, et le défi est loin d’être insignifiant.

Renforcer les cadres

Depuis 2021, les poursuites judiciaires intentées par des ONG financées par des institutions occidentales ont bloqué ou reporté au total cinq projets pétroliers et gaziers en amont en Afrique du Sud, trois sur la côte ouest et deux sur la côte est. Les plaignants ont réussi à faire valoir que les compagnies pétrolières, notamment TotalEnergies et Shell, n’avaient pas mené de consultations adéquates avec les communautés côtières et que les études d’impact environnemental (EIE) obligatoires qu’elles avaient réalisées étaient insuffisantes.

Une décision de justice récente a également obligé TotalEnergies à inclure des estimations des émissions pour les futures opérations commerciales potentielles dans ses EIE d’exploration, ce qui ajoute à la complexité et entraîne des retards supplémentaires.

Emmanuelle Garinet, vice-présidente de TotalEnergies chargée de l’exploration en Afrique, a qualifié ce processus d’octroi de permis d’« inacceptable », soulignant que l’obtention d’un permis peut prendre trois à quatre ans. Dans un contexte de concurrence mondiale pour les capitaux destinés à l’exploration, de tels retards anéantissent pratiquement tout espoir d’attirer de nouveaux investissements. Le PDG d’Eco Atlantic, Gil Holzman, a fait écho à ce sentiment, avertissant que « si vous n’êtes pas en mesure d’explorer, de développer et de produire, l’argent ira ailleurs ».

Ces contestations judiciaires répétées vont au-delà des efforts raisonnables visant à protéger l’environnement. Je les considère comme des actes de « lawfare », c’est-à-dire l’utilisation stratégique des systèmes et procédures juridiques pour retarder ou bloquer indéfiniment le développement énergétique. Pire encore, elles découlent d’un processus d’octroi de permis qui est intrinsèquement vulnérable à de telles tactiques. Si les ONG ont le droit légal de faire valoir leurs préoccupations, le système actuel permet de contester indéfiniment les autorisations, même lorsque des évaluations approfondies de l’impact environnemental ont été réalisées. Il en résulte un climat d’incertitude et un frein à l’investissement, car les entreprises empêtrées dans des procédures judiciaires sont confrontées à des coûts croissants et à des risques accrus.

Avec des processus rationalisés créant des conditions favorables aux investisseurs et des puits productifs juste de l’autre côté de la frontière maritime en Namibie, l’Afrique du Sud risque de perdre l’intérêt des principaux opérateurs pour les sites d’exploration proposés de son côté du bassin de l’Orange.

Pour contrer cela, le gouvernement doit introduire une législation qui fixe des normes claires et applicables pour les EIE et les consultations communautaires. Un tel cadre garantirait que les préoccupations environnementales soient pleinement prises en compte lors du processus d’approbation et limiterait le nombre de recours susceptibles de tirer parti de toute faille juridique.

Comme l’a fait remarquer M. Garinet, les contestations judiciaires font partie de la démocratie, mais il doit exister des garanties contre les « abus de droit » par des groupes dont les objectifs ne correspondent pas à l’intérêt général.

Les développements récents dans le domaine de l’exploration du gaz de schiste terrestre offrent à l’Afrique du Sud un modèle pour aller dans la bonne direction. Le 16 octobre 2025, le ministre des Ressources minérales et pétrolières, Gwede Mantashe, a annoncé que le moratoire de longue date sur l’exploration du gaz de schiste, imposé en 2011 en raison des objections des militants écologistes à la fracturation hydraulique dans la région écologiquement sensible du Karoo, serait levé dès la publication de nouvelles réglementations à la fin du mois. Ces réglementations, finalisées par le ministre, visent à répondre aux préoccupations environnementales et de sécurité, notamment les défis liés à l’eau dans la région semi-aride du Karoo, en fournissant un cadre contrôlé qui pourrait influencer des réformes similaires dans la gouvernance des projets offshore.

Donner la parole aux populations locales

L’engagement communautaire est l’autre élément essentiel de ce puzzle. Historiquement, les consultations liées aux projets pétroliers et gaziers étaient au mieux superficielles, sans interaction significative avec les populations les plus proches ou les plus touchées par le projet en question. Ce mépris a alimenté la méfiance, permettant aux ONG de contester les projets devant les tribunaux.

Depuis environ 2020, encouragés par le soutien mondial aux énergies renouvelables, ces groupes sont devenus habiles à tirer parti des réglementations pour exiger des consultations plus approfondies et des EIE plus complètes. Si cela a amélioré la responsabilité des opérateurs, cela a également entravé l’exploration.

Pour briser ce cercle vicieux, l’Afrique du Sud doit adopter une approche proactive en matière d’engagement communautaire. Les campagnes de sensibilisation de la Petroleum Agency SA, qui informent les populations locales sur les activités pétrolières et gazières, constituent un excellent point de départ. L’extension de ces initiatives afin d’impliquer les communautés dès le début du processus d’EIE permettrait de répondre aux préoccupations en matière d’impact environnemental tout en mettant en avant les avantages économiques futurs d’un projet.

On trouve un exemple de ce type d’initiative au Suriname, où le projet en eaux profondes GranMorgu de TotalEnergies devrait créer 6 000 emplois locaux et rapporter 1 milliard de dollars à l’économie. Dans la perspective de ce projet, TotalEnergies a consulté les parties prenantes des districts côtiers et des communautés autochtones et leur a demandé leur avis, mettant en place des réunions trimestrielles et un mécanisme de réclamation.

En Afrique du Sud, des projets similaires pourraient transformer des régions comme Mossel Bay en stimulant l’emploi et les recettes publiques tout en favorisant le développement durable. Les nouvelles réglementations sur le gaz de schiste offrent un autre modèle, car elles répondent aux objections et aux contestations juridiques précédentes des militants écologistes, démontrant ainsi comment des cadres inclusifs peuvent atténuer l’opposition et permettre le progrès.

Le soutien du gouvernement est essentiel à cette stratégie. Bien que le ministre Mantashe défende depuis longtemps le pétrole et le gaz, les progrès dans la résolution des retards dans l’octroi des permis ont été lents jusqu’à l’annonce d’octobre. Son engagement récent à lever le moratoire sur le gaz de schiste reflète la volonté renouvelée de passer des centrales à charbon, très polluantes, qui fournissent la majeure partie de l’électricité en Afrique du Sud, à des alternatives plus propres au gaz. Comme l’a reconnu le ministre lui-même, « l’économie a besoin d’un moteur de croissance, et le pétrole et le gaz sont ces moteurs ».

En outre, Tseliso Maqubela, directeur général adjoint du département des ressources minérales et pétrolières, a admis lors de l’African Energy Week 2025 que le gouvernement avait « fait preuve de lacunes techniques » dans les processus de consultation. Une initiative gouvernementale visant à corriger cela, en normalisant les protocoles pour les EIE et les consultations, pourrait réduire la fréquence des contestations judiciaires menées par les ONG.

La direction de Godfrey Moagi à la tête de la South African National Petroleum Company (SANPC), récemment créée, pourrait être un autre élément positif. L’engagement de M. Moagi dans l’industrie et ses relations avec les ministères et le public pourraient combler le fossé entre ces entités. La collaboration de la SANPC pourrait également contribuer à garantir que les EIE répondent aux normes juridiques et aux attentes de la communauté tout en réduisant les litiges.

Suivre le mouvement

Cependant, la réforme législative, l’engagement communautaire et le plaidoyer gouvernemental ne sont pas des solutions isolées. Pour réussir, ils doivent fonctionner ensemble comme les composants d’une machine bien huilée.

La nouvelle législation devrait imposer des processus de consultation transparents avec des délais définis. Les communautés devraient être à la fois entendues et informées, mais le pouvoir d’une ONG agissant en leur nom pour faire échouer si facilement un projet devrait également être contrôlé.

À l’inverse, le gouvernement doit également lutter contre l’idée selon laquelle les ONG financées par des fonds étrangers bloquent délibérément le développement. Si leurs actions méritent d’être examinées de près, l’accent devrait être mis sur la mise en place d’un système capable de résister aux contestations judiciaires plutôt que sur la diabolisation des groupes de défense qui agissent dans le respect de la loi.

En s’inspirant des succès de la Namibie et du Suriname, où des réglementations claires et un engagement proactif ont attiré des milliards d’investissements, l’Afrique du Sud peut créer un environnement tout aussi attractif en amont. La levée imminente du moratoire sur le gaz de schiste démontre ce potentiel, en montrant comment des réglementations ciblées peuvent résoudre des retards de longue date et libérer les ressources nécessaires à la croissance économique.

Les enjeux sont importants. Si l’Afrique du Sud ne prend pas de mesures, elle risque d’être encore davantage délaissée par les grandes compagnies pétrolières, ce qui laisserait ses vastes ressources inexploitées. Le contraste est frappant lorsqu’on compare cette situation à celle de la Guyane, où la production offshore d’ExxonMobil a transformé l’économie, ou à celle de la Namibie, où l’exploration est en plein essor.

L’Afrique du Sud contrôle la majeure partie du bassin de l’Orange, mais elle est à la traîne par rapport à son voisin du nord en raison d’obstacles bureaucratiques et juridiques. Le gouvernement doit saisir cette occasion pour adopter une législation qui établit des règles fermes, renforce l’engagement communautaire et instaure la confiance tant auprès des investisseurs que de la population locale. Ce n’est qu’une fois tous ces éléments en place que l’Afrique du Sud pourra imiter les transformations économiques observées ailleurs.

Le temps des demi-mesures et des accusations est révolu. Les décideurs politiques doivent agir de manière décisive pour assurer l’avenir énergétique de l’Afrique du Sud.

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Le réveil du gaz de schiste en Afrique du Sud pourrait redéfinir son avenir énergétique

Source: Africa Press Organisation – French

La décision de l’Afrique du Sud de lever son moratoire de longue date sur l’exploration du gaz de schiste représente un moment décisif pour l’avenir énergétique du pays. Après plus d’une décennie d’incertitude, le bassin du Karoo, qui recèlerait jusqu’à 200 000 milliards de pieds cubes de gaz techniquement récupérable, pourrait enfin être en mesure de passer du stade du potentiel à celui de la production. Pour la Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org/), cette évolution marque une étape cruciale vers l’exploitation du potentiel gazier terrestre de l’Afrique du Sud, la diversification de son mix énergétique et la promotion d’une transition énergétique juste et inclusive.

Pendant des années, la stratégie gazière de l’Afrique du Sud a été limitée par un approvisionnement national restreint et une dépendance vis-à-vis des importations en provenance du Mozambique via le gazoduc ROMPCO. La levée du moratoire offre une voie pour changer cette trajectoire, qui s’aligne sur le plan intégré de ressources du pays et le plaidoyer de l’AEC en faveur d’une économie gazière africaine plus forte et autonome. Le développement onshore présente un avantage certain par rapport à la production offshore, en particulier à proximité des principaux pôles industriels et de production d’électricité. En exploitant le gaz de schiste au niveau national, l’Afrique du Sud peut stabiliser son système électrique, fournir des matières premières aux industries locales et catalyser la création d’emplois tout au long de la chaîne de valeur.

La Chambre est fermement convaincue que le développement des ressources schisteuses terrestres de l’Afrique du Sud peut également accélérer l’expansion du marché du gaz de pétrole liquéfié (GPL). Le GPL représente une alternative propre et abordable pour un usage résidentiel et commercial, de la cuisine au chauffage, et peut réduire considérablement la dépendance à la biomasse et aux combustibles lourds. En intégrant le développement du gaz de schiste à la production et à la distribution de GPL, l’Afrique du Sud peut apporter des avantages tangibles aux ménages et aux petites entreprises tout en contribuant à ses objectifs plus larges de transition énergétique.

Les considérations environnementales et sociales doivent rester au premier plan de ce processus. Le bassin du Karoo est une zone sensible sur le plan géologique et écologique, et son développement responsable doit être guidé par la transparence et une réglementation solide. Les enseignements tirés des États-Unis démontrent que l’innovation technologique, une politique saine et l’alignement du marché peuvent coexister avec la gestion responsable de l’environnement. La fracturation hydraulique et le forage horizontal, lorsqu’ils sont réalisés selon les normes modernes et sous surveillance, se sont avérés capables de produire des résultats énergétiques transformateurs tout en atténuant leur impact.

La révolution du schiste aux États-Unis fournit une feuille de route instructive. En un peu plus d’une décennie, les États-Unis sont passés du statut d’importateur d’énergie à celui de premier producteur mondial de pétrole et de gaz. Cette transformation n’a pas été uniquement motivée par la richesse en ressources, mais par la combinaison de l’innovation technologique, de droits de propriété clairs, d’infrastructures solides et d’un libre accès au marché. L’Afrique du Sud se trouve aujourd’hui à un carrefour similaire. En garantissant la clarté réglementaire, la compétitivité fiscale et la disponibilité des infrastructures, le pays peut attirer les investissements et l’expertise nécessaires pour transformer son potentiel géologique en avantages économiques à long terme.

« L’Afrique doit cesser de regarder les autres définir l’avenir de l’énergie », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « Les États-Unis n’ont pas attendu que les conditions soient parfaites pour lancer leur révolution du schiste – ils ont agi. L’Afrique du Sud peut et doit faire de même. La levée de ce moratoire n’est pas seulement une mesure réglementaire, c’est une déclaration d’intention qui montre que les Sud-Africains sont prêts à prendre en main leur propre avenir. »

Selon les perspectives énergétiques de l’AEC pour 2026, la transition énergétique de l’Afrique dépendra non seulement des grandes découvertes offshore, mais aussi du développement responsable des ressources onshore, notamment le schiste, le gaz de réservoirs compacts et le gaz associé. Le bassin du Karoo incarne cet avenir. Le développement de ces ressources renforcera la sécurité énergétique nationale, consolidera l’intégration régionale et créera de nouvelles opportunités pour le contenu local et l’industrialisation. L’analyse de la Chambre souligne que le gaz restera un pilier central de la croissance énergétique de l’Afrique, soutenant une production d’électricité plus propre, la fabrication et l’expansion du GPL à travers le continent.

Pour l’Afrique du Sud, le temps presse. Plus le développement du schiste reste en suspens, plus le risque de manquer des opportunités en matière d’investissement, de création d’emplois et de sécurité énergétique est grand. La Chambre encourage une action rapide pour finaliser les directives environnementales, rationaliser les procédures d’autorisation et faciliter les partenariats entre le gouvernement, les parties prenantes locales et le secteur privé. L’objectif est clair : veiller à ce que le potentiel du schiste sud-africain contribue de manière significative à la transition énergétique et au programme de développement national.

L’AEC est prête à travailler aux côtés des autorités sud-africaines, des investisseurs et des communautés pour garantir que l’exploitation du gaz de schiste se fasse de manière responsable, transparente et dans l’intérêt de tous les Sud-Africains. Avec les bonnes politiques et les bons partenariats en place, le gaz terrestre sud-africain peut devenir la pierre angulaire de sa transition énergétique équitable et un catalyseur de croissance durable à travers le continent.

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Le Groupe Africa 24 vous offre : Future Investment Initiative (FII9)

Source: Africa Press Organisation – French

Le 27 au 30 octobre 2025, le Groupe AFRICA24 (https://Africa24TV.com/) vous offre une couverture exceptionnelle de la 9ème édition du Future Investment Initiative (FII9) la plateforme mondiale qui définit l’agenda des investissements internationaux. 

Cette conférence constitue une plateforme stratégique majeure pour rassembler les leaders mondiaux influents, explorer les clés de la prospérité globale en mettant l’accent sur l’impact sur l’humanité. 

Le FII9 : Un événement majeur en 4 étapes : 

  • 27 octobre 2025 : Conclaves exclusifs sur invitation réunissant investisseurs, PDG et décideurs politiques pour des dialogues pour établir des solutions. 
  • 28-29 octobre 2025 : Dialogues avec des leaders du gouvernement, des affaires et de la technologie pour l’avenir des investissements et des politiques. 
  • Jour des Investissements (30 octobre 2025) : accords, stratégies d’investissement, démonstrations technologiques et réseaux de haut niveau. 

A propos du Future Investment Initiative (FII) Institute : 

Le FII Institute est une fondation mondiale à but non lucratif, axée sur les données, avec un pôle d’investissement et un agenda unique : l’impact sur l’humanité rassemble les plus grands esprits du monde pour transformer les idées en solutions réelles dans quatre domaines critiques : l’IA et la robotique, l’éducation, la santé et la durabilité. le FII Institute opère à travers trois piliers : THINK, XCHANGE et ACT (bras d’investissement pour des projets concrets). Basé à Riyad avec des bureaux internationaux, Parmi ses partenaires stratégiques figurent le Public Investment Fund (PIF), Aramco, ACWA Power et bien d’autres. 

Le Groupe Africa24 Une couverture 360° et une diffusion mondiale pour 120 millions de foyers 

Retrouvez « Journées Spéciales FII9 » sur tous vos écrans en direct, en replay et à la demande sur : 

  • AFRICA24 en français (chaîne 249) et AFRICA24 English (chaîne 254) du bouquet Canal+ Afrique 
  • Sur myafrica24 la première plateforme de streaming HD de l’Afrique.  
  • Sur www.Africa24TV.com qui vous offre accès intégral à tous les programmes 

Avec le Groupe Africa24, Ensemble, transformons l’Afrique. 

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Contact : 
Direction de la Communication – Groupe Africa24 
Gaëlle Stella Oyono 
Email : onana@africa24tv.com   
Tél. : +237 694 90 99 88  
| @ africa24tv | www.Africa24TV.com 

A PROPOS DU GROUPE AFRICA24 :  
Initié en 2009, le Groupe Africa 24 est le premier éditeur TV & média digital du continent avec 4 chaînes full HD en diffusion dans les plus grands bouquets. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent, Africa 24 en Français et Africa 24 English, le Groupe est le pionner et leader des chaînes d’informations sur l’Afrique. Africa 24 a renforcé ce leadership à travers le sport avec Africa24 Sport, première chaine en Afrique dédié à l’information sportive et aux compétitions et Africa24 Infinity, première chaîne dédiée aux industries créatives qui valorisent le génie créatif de la jeunesse africaine dans l’art, la culture, la musique, la mode, le design… 

Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :  

  • AFRICA24 TV : Leader de l’information Africaine en Français, édité par AMedia 
  • AFRICA24 English : Leader de l’Information Africaine exclusivement en Anglais 
  • AFRICA24 Infinity : La chaîne des talents créatifs dédiée à la Musique, l’art, la culture.  
  • AFRICA24 Sport : Première chaîne d’information sportive et des compétitions  

Le Groupe AFRICA24 édite myafrica24 (Google store et App Store), la première plateforme de streaming HD mondiale sur l’Afrique disponible sur tous les écrans (Télévision, tablette, smartphone, ordinateurs) …Plus de 120 millions de foyers ont accès aux chaînes du Groupe Africa24 à travers les plus grands opérateurs : Canal+, Bouygues, Orange, Bell…et plus de 8 millions d’abonnés sur les différentes plateformes digitales et réseaux sociaux.  

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La Guinée-Conakry émerge comme la prochaine frontière pétrolière et gazière de l’Afrique de l’Ouest

Source: Africa Press Organisation – French


La Guinée-Conakry, connue depuis longtemps comme l’un des principaux exportateurs de bauxite au monde avec près de 100 millions de tonnes expédiées au cours du premier semestre 2025, se positionne désormais comme un acteur émergent dans le secteur pétrolier et gazier de l’Afrique de l’Ouest. Géologiquement, le pays se situe dans le bassin MSGBC (Mauritanie, Sénégal, Gambie, Guinée-Bissau et Guinée-Conakry), une région frontalière dont le potentiel en hydrocarbures attire de plus en plus l’attention.

Le Sénégal et la Mauritanie ont déjà franchi des étapes importantes : Le Sénégal a produit son premier pétrole en juin 2024 à partir du champ Sangomar de Woodside, tandis que les deux pays ont commencé à produire du gaz fin 2024 à partir du champ Greater Tortue Ahmeyim de bp et Kosmos Energy. Alors que la région s’impose comme une frontière énergétique stratégique, la Guinée-Conakry fait progresser son cadre réglementaire, ses études sismiques et ses contacts avec les investisseurs afin de tirer parti de cette dynamique.

Potentiel géologique pour les réserves d’hydrocarbures

La Guinée-Conakry partage une histoire géologique avec la Guyane et le Suriname, situés le long de la marge équatoriale de l’Atlantique. Ses formations crétacées, ses roches mères marines, ses pièges structuraux et ses bassins sédimentaires reflètent ceux qui ont permis à la Guyane et au Suriname de devenir des régions pétrolières prolifiques, avec plus de 10 milliards de barils découverts à ce jour. En outre, le pays a accumulé un portefeuille de données sismiques 2D et 3D couvrant 17 000 km², ainsi que des données historiques de forage – des ressources comparables à celles qui ont étayé les premières explorations au Guyana et au Suriname.

Le rôle de la SONAP dans le secteur émergent

La Société nationale des pétroles de Guinée (SONAP), créée en 2021, est au cœur des ambitions pétrolières et gazières du pays. Sous la direction du directeur général, le Dr Lanciné Condé, la SONAP a renforcé ses capacités techniques en se dotant d’équipements de pointe sur le terrain, notamment des outils topographiques, de détection du gaz et de cartographie, ce qui lui permet d’évaluer plus efficacement les terrains à terre et en mer.

La SONAP a également créé son premier centre national de visualisation des données sismiques, en collaboration avec SLB et TGS. Le centre dispose d’environ 15 000 km² de données sismiques 3D et de 45 000 km² de données 2D, ce qui constitue pour les investisseurs une base précieuse pour l’exploration.

Les premiers résultats de l’exploration sont encourageants. Des puits tels que GU-2B-1 et Sabu-1 ont confirmé l’existence d’un système pétrolier fonctionnel dans les formations du Crétacé supérieur, avec des preuves de l’existence de roches mères matures, de réservoirs de qualité et d’indices d’hydrocarbures. Bien que le précédent forage en eaux profondes à Fatala-1 n’ait pas abouti à une production commerciale, les analogies géologiques avec les bassins éprouvés de la marge équatoriale de l’Atlantique et les structures prometteuses continuent de susciter l’intérêt des investisseurs.

Renforcer l’attrait de l’investissement

La SONAP a entrepris des réformes visant à positionner la Guinée-Conakry comme une destination compétitive pour le pétrole et le gaz. Un cadastre pétrolier national a été établi et 22 blocs ont été identifiés pour un éventuel appel d’offres. En avril 2025, la SONAP a lancé deux appels d’offres : l’un pour le développement d’une plateforme de stockage et de gestion des produits, et l’autre pour l’obtention des certifications ISO 9001 et ISO 45001 en matière de qualité et de sécurité. Ces initiatives témoignent d’un engagement en faveur de la transparence, de l’efficacité opérationnelle et d’une gouvernance favorable aux investisseurs. 

Pour les investisseurs, la Guinée-Conakry offre désormais un risque d’exploration réduit, avec des données sismiques et géologiques de haute qualité qui diminuent les coûts initiaux et l’incertitude. Les premiers participants au cycle d’octroi de licences peuvent obtenir des conditions favorables avant que la concurrence ne s’intensifie.

À l’avenir, ces développements seront mis en évidence lors de la conférence et de l’exposition MSGBC Oil, Gas & Power 2025, qui se tiendront à Dakar les 9 et 10 décembre. Cet événement offrira aux investisseurs internationaux une plateforme leur permettant de s’engager directement avec la SONAP, d’explorer les blocs disponibles et d’obtenir des informations de première main sur le potentiel émergent de la Guinée-Conakry en matière d’hydrocarbures.

Explorez les opportunités, encouragez les partenariats et restez à la pointe des secteurs du pétrole, du gaz et de l’énergie de la région MSGBC. Visitez le site www.MSGBCOilGasandPower.com pour garantir votre participation à la conférence MSGBC Oil, Gas & Power 2025. Pour sponsoriser ou participer en tant que délégué, veuillez contacter sales@energycapitalpower.com.

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