Afreximbank renforce le Secteur énergétique angolais avec l’octroi d’une facilité de 1,75 milliards de dollars US à la Sonangol

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), en collaboration avec d’autres arrangeurs principaux mandatés, a conclu avec succès une facilité syndiquée de rachat de créances d’un montant de 1,75 milliards de dollars US en faveur de la Sonangol, la compagnie pétrolière nationale de l’Angola.

Ce financement stratégique permettra de répondre aux besoins prévisionnels de la Sonangol en matière de dépenses d’exploitation et d’investissements, et renforce l’engagement d’Afreximbank en faveur de modèles de financement africains soutenant la croissance, l’industrialisation, l’autonomie économique et la souveraineté.

Afreximbank a joué un rôle catalyseur majeur, s’appuyant sur son bilan, dans le financement, la structuration et la syndication de cette facilité, laquelle vise à assurer un financement durable du secteur pétrolier et gazier angolais, tout en offrant aux prêteurs de solides garanties de remboursement.

S’inscrivant dans la stratégie de la Banque en faveur du soutien aux champions africains opérant dans des secteurs stratégiques, Afreximbank a participé à l’élaboration d’une structure innovante et maîtrisée en matière de risques, destinée à atténuer l’impact de la volatilité des prix du pétrole tout en offrant une flexibilité accrue des dispositifs de sûreté.

Cette facilité de 1,75 milliard de dollars US devrait permettre à la Sonangol de couvrir ses besoins opérationnels et d’investissement en renforçant les mécanismes de commerce adossés aux exportations, tout en soutenant l’objectif d’Afreximbank d’accroître la part de l’Afrique dans le commerce mondial et de consolider l’exportation de produits stratégiques.

Commentant l’opération, M. Haytham ElMaayergi, Vice-président exécutif d’Afreximbank, en charge de la Global Trade Bank, a déclaré : « Cette facilité syndiquée de rachat de créances d’un montant de 1,75 milliard de dollars US illustre l’engagement d’Afreximbank à soutenir les champions africains de l’énergie et à préserver des capacités d’exportation essentielles à la souveraineté macroéconomique et à la résilience commerciale de ses États membres. En mettant en place des structures novatrices qui offrent du confort aux prêteurs tout en assouplissant les exigences traditionnelles en matière de sécurité, nous sommes en mesure de mobiliser des capitaux indispensables dans des secteurs stratégiques. »

Il a ajouté : «L’opération permettra à la Sonangol de mieux prendre en charge ses besoins d’exploitation et de capitaux, de soutenir les flux d’exportation, d’accroître la disponibilité de l’énergie et de soutenir l’Angola dans ses efforts d’industrialisation et de transformation économique, tout en contribuant directement à une augmentation des parts de l’Afrique dans le commerce mondial. »

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
​Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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« Tout système douanier qui n’est pas construit sur des grands modèles de langage (LLM) disparaîtra », avertit Jean Gurunlian, fondateur d’ASYCUDA

Source: Africa Press Organisation – French

Jean Gurunlian, président du conseil d’administration de Webb Fontaine (https://WebbFontaine.com) et fondateur/ architecte du système ASYCUDA, a lancé un avertissement sans équivoque sur l’avenir des technologies douanières lors de la Conférence technologique de l’OMD 2026 à Abu Dhabi, déclarant que les systèmes douaniers traditionnels ne sont plus adaptés à un monde façonné par les grands modèles de langage (LLM).

« Aucun système douanier qui n’a pas été construit sur des LLM ne survivra », a déclaré Gurunlian. « Le premier véritable impact des LLM est qu’ils ont rendu tous les systèmes douaniers existants obsolètes. »

Gurunlian, qui a conçu ASYCUDA et supervisé son déploiement dans plus de 100 pays, a souligné que le rythme et la nature des changements réglementaires ont profondément évolué. Les systèmes douaniers traditionnels, souvent fondés sur des règles statiques, des mises à jour manuelles et de longs cycles de développement, ne peuvent plus faire face à l’environnement actuel du commerce et des politiques publiques.

« Les systèmes douaniers qui ne peuvent pas s’adapter aux changements de lois, de réglementations ou d’exigences opérationnelles dans des délais très courts ne survivront tout simplement plus », a-t-il affirmé. « Si un système met des années à s’ajuster, il est déjà trop tard. »

Selon Gurunlian, l’essor des LLM a mis en lumière les faiblesses structurelles des systèmes reposant sur une logique prédéfinie plutôt que sur un apprentissage et une adaptation continus. Il a noté que de nombreuses plateformes douanières nécessitent encore des mois, voire des années, pour intégrer les évolutions législatives, les mises à jour tarifaires ou de nouvelles mesures non tarifaires.

« Les droits de douane et les barrières non tarifaires sont de plus en plus devenus des armes politiques », a déclaré Gurunlian. « Ils peuvent changer du jour au lendemain, parfois sans avertissement. Avec des systèmes dotés de LLM, ces changements peuvent être interprétés, appliqués et opérationnalisés en quelques secondes. »

Pour Gurunlian, l’adaptabilité n’est plus une simple fonctionnalité, mais une condition préalable. Il a souligné que la technologie douanière doit désormais être conçue autour de l’amélioration continue, de la compréhension contextuelle et de l’apprentissage rapide, des capacités que seules les architectures pilotées par l’IA peuvent offrir.

« Les systèmes, y compris ceux que j’ai créés, sont voués à devenir obsolètes », a reconnu Gurunlian. « Si un système ne peut pas être amélioré en production, il ne devrait pas être déployé. »

Il a ajouté que les gouvernements et les administrations douanières se trouvent à un moment décisif. Continuer à investir dans des systèmes statiques basés sur des règles comporte le risque d’enfermer les institutions dans des technologies incapables de répondre aux chocs géopolitiques, à la volatilité réglementaire ou à la complexité croissante du commerce mondial.

« Les LLM transforment la nature même des systèmes », a conclu Gurunlian. « Il ne s’agit pas d’ajouter de l’IA sur les plateformes existantes. Il s’agit de repenser les systèmes douaniers depuis la base. »

Distribué par APO Group pour Webb Fontaine.

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L’initiative «Tchad Connexion 2030» : La Banque islamique de développement (BID) renforce son partenariat pour soutenir les priorités nationales de développement du Tchad

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque islamique de développement (BID) (www.IsDB.org) a organisé la Journée de la BID au Tchad, marquant une nouvelle étape dans le renforcement de la coopération avec le pays. Cet événement intervient après le lancement réussi de l’initiative «Tchad Connexion 2030» à Abou Dhabi il y a quelques mois, ce qui confirme l’engagement de la BID à soutenir des projets de développement alignés sur les priorités du Plan national de développement du Tchad.

L’événement, tenue le 26 janvier à N’Djamena, s’est déroulée en présence du Premier ministre de la République du Tchad, Son Excellence M. Allamaye Halina, et a été organisée en partenariat avec le Ministère des Finances, du Budget, de l’Économie, de la Planification et de la Coopération internationale. La délégation du Groupe de la BID était présidée par Dr. Issa Faye, représentant S.E. Dr. Muhammad Al Jasser, Président du Groupe de la BID. En outre, l’événement a connu la participation des ministres, des hauts responsables, ainsi que des représentants d’institutions financières régionales et d’entreprises privées.

S’exprimant à cette occasion, M.  Allamaye Halina a déclaré: «Le Tchad entre dans une phase où la traduction de la vision en projets concrets est essentielle. Le Groupe de la Banque islamique de développement est un partenaire de confiance dans cet effort, notamment pour le renforcement des capacités de mise en œuvre financière, le développement des compétences et la mobilisation d’investissements à fort impact pour nos populations.»

De son côté, M. Tahir Hamid Nguilin, Ministre des Finances, du Budget, de l’Économie, de la Planification et de la Coopération internationale, a souligné: «Notre priorité est de stimuler le commerce par une meilleure cohérence entre les politiques publiques, des mécanismes de financement efficaces et la mobilisation du secteur privé. La BID joue un rôle clé dans l’appui à cette approche, notamment à travers la structuration de projets, les instruments d’atténuation des risques et les solutions de financement mixte.»

Pour sa part, Dr. Issa Faye, Directeur général des pratiques mondiales et des partenariats du Groupe de la BID et chef de délégation, a déclaré: «L’engagement du groupe BID envers le Tchad est axé sur la fourniture de solutions intégrées combinant financement et assistance technique. Au cours du dialogue sur l’engagement du pays, l’équipe de la BID, en collaboration avec les autorités compétentes, explorera toutes les solutions disponibles provenant des secteurs public et privé afin de garantir que les solutions de développement co-créées soient holistiques. Grâce à une coordination plus étroite avec les autorités nationales et les parties prenantes locales, nous visons à accélérer la mise en œuvre des projets, à renforcer la résilience et à soutenir les initiatives à fort impact alignées sur le plan « Tchad Connection 2030 », en particulier dans les domaines de l’agriculture, de la technologie et des infrastructures. »

L’un des temps forts du programme a été un panel de discussion consacré aux priorités de développement du Tchad et au rôle du Groupe de la BID, visant à identifier des opportunités concrètes de coopération et à nouer des partenariats stratégiques pour accompagner le pays vers un développement durable et inclusif.

Une série de rencontres bilatérales (B2B et B2G) a également été organisée entre les représentants du Groupe de la BID, des chefs d’entreprise, des investisseurs et des institutions financières, afin d’explorer des opportunités de coopération et de partenariat. Des exemples de projets réussis mis en œuvre au Tchad en partenariat avec des entrepreneurs locaux ainsi que des institutions nationales et internationales ont été présentés.

L’événement a par ailleurs mis en lumière les activités, services et initiatives des différentes institutions du Groupe de la BID, notamment la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE), la Société islamique pour le développement du secteur privé (SID), la Société internationale islamique de financement du commerce (SIFC), l’Institut de la Banque islamique de développement (IBID) et le Forum des affaires du Groupe de la BID (THIQAH).

La journée s’est conclue par la réaffirmation de l’engagement du Groupe de la BID à poursuivre sa collaboration avec le gouvernement tchadien et le secteur privé national, afin de renforcer les partenariats stratégiques, d’élargir les opportunités d’investissement et d’améliorer l’environnement des affaires, contribuant ainsi à la réalisation du développement durable au Tchad.

Distribué par APO Group pour Islamic Development Bank Group (IsDB Group).

A propos de la Banque islamique de développement :
La Banque islamique de développement est une banque de développement multilatérale qui œuvre à promouvoir le développement social et économique de ses pays membres visant à améliorer la vie des communautés bénéficiaires. Par le biais de partenariats collaboratifs entre les communautés des 57 pays membres, la Banque cherche à permettre à ces communautés d’atteindre le progrès économique et social et de construire l’infrastructure nécessaire pour libérer leur potentiel. Le nouveau modèle commercial de la banque «faire en sorte que les marchés œuvrent pour le développement» contribue à renforcer la compétitivité des pays membres dans des secteurs stratégiques, améliorant leur intégration dans les chaînes de valeur mondiales, en particulier dans les domaines des industries alimentaire et agricole, du textile, de la pétrochimie, construction, et la finance islamique. La Banque promeut également des solutions innovantes et durables aux défis du développement mondial, met à profit le potentiel scientifique de la technologie et de l’innovation en tant que moteurs clés de la croissance économique et contribue à la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies.

A propos du Plan national de développement, Tchad Connexion 2030 :
Structuré autour de quatre grands axes d’intervention, déclinés en 17 programmes comprenant 268 projets et réformes, l’initiative «Tchad Connexion 2030» vise à réaliser une transformation profonde et systémique de l’économie et de la société tchadiennes à travers :

  • L’accélération du développement des infrastructures stratégiques critiques, notamment l’extension de l’accès à l’électricité et à l’eau sur l’ensemble du territoire, la digitalisation de l’économie, le renforcement des réseaux de transport et des corridors internationaux, ainsi que l’amélioration de la navigabilité des lacs et des grands fleuves, accompagnée du renforcement des institutions afin d’assurer une gestion efficace et durable des services publics ;
  • Le renforcement des politiques sociales, en particulier dans les domaines de l’éducation, de la jeunesse, de la santé, de la formation professionnelle et de l’emploi, afin de promouvoir le développement du capital humain et l’inclusion sociale ;
  • L’intensification de la diversification économique et la promotion du «Made in Chad», notamment à travers le développement de filières industrielles orientées vers l’exportation, l’agriculture, l’élevage, la pêche, les hydrocarbures, les mines et le tourisme ;
  • L’amélioration continue du climat des affaires, le déploiement de la diplomatie économique et le renforcement de l’attractivité du pays auprès des investisseurs.

L’ambition du plan est de générer un taux de croissance annuel moyen du PIB réel de 8 % entre 2025 et 2030. Cette dynamique permettra au Tchad d’accéder au statut d’économie à revenu intermédiaire en créant davantage de richesses et d’emplois dans le secteur privé, en portant l’accès à l’électricité en milieu urbain à 90 % et l’accès national à 60 %, en fournissant de l’eau potable à 11 millions de personnes supplémentaires, en augmentant l’espérance de vie d’au moins 8 ans, en élargissant significativement le réseau routier, en doublant la production agricole, en faisant passer le taux de pénétration de la téléphonie mobile de 65 % à 80 %, en réduisant de 50 % la mortalité maternelle et néonatale, et en augmentant le taux de scolarisation au primaire de 43 % à 80 %.

Pour atteindre ces objectifs, «Tchad Connexion 2030 » prévoit de mobiliser 30 milliards USD (18.000 milliards de FCFA) d’investissements publics et privés, nationaux et internationaux, et entend positionner le Tchad comme une destination de choix pour les investisseurs. En novembre 2025, le Tchad a annoncé à Abou Dhabi la mobilisation réussie de 20,5 milliards USD, grâce à une mobilisation exceptionnelle des secteurs public et privé.

Pour en savoir plus : https://TchadConnexion2030.td

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AfricAI et Micropolis Robotics: accord d’exclusivité pour la robotique en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

AfricAI (www.AfricAI.ai) a signé un accord pluriannuel de distribution et de déploiement exclusif avec Micropolis Robotics, octroyant à AfricAI les droits exclusifs de commercialisation, de déploiement et d’expansion des plateformes robotiques avancées de Micropolis sur l’ensemble de l’Afrique. Il s’agit de l’une des entrées les plus significatives du marché de la robotique sur le continent à ce jour.

Aux termes de cet accord, Micropolis Robotics désigne AfricAI comme son partenaire continental exclusif, interdisant toute vente directe, tout autre distributeur ou agent tiers opérant sur le territoire. L’accord positionne AfricAI comme la plateforme principale d’exécution, de localisation et de commercialisation de la robotique intelligente dans les secteurs industriels, de la sécurité, de la logistique et des infrastructures africains.

Ce mandat exclusif fait d’AfricAI la porte d’entrée des systèmes autonomes avancés sur les marchés africains, garantissant la conformité réglementaire, le développement des capacités locales et le contrôle souverain des cadres de déploiement. Ce partenariat dépasse le cadre de l’intelligence artificielle logicielle pour s’inscrire dans celui de l’IA physique, des machines intelligentes capables d’opérer dans des environnements africains complexes et réels.

« Il ne s’agit pas d’une simple collaboration, mais d’un mandat qui transforme le marché », a déclaré Fareed Aljawhari, directeur général de Micropolis Robotics. « AfricAI représente désormais la porte d’entrée exclusive par laquelle les technologies Micropolis pénètrent en Afrique. Leur vision d’une IA souveraine, leur portée opérationnelle et leur maîtrise réglementaire font d’eux le seul partenaire capable d’exécuter à l’échelle continentale. »

L’accord permet à AfricAI d’intégrer les systèmes robotiques autonomes de Micropolis avec sa propre infrastructure d’IA souveraine, rendant possibles des plateformes de sécurité et de surveillance pilotées par l’IA, des opérations logistiques et portuaires assistées par la robotique, l’automatisation industrielle, les infrastructures intelligentes et la robotique municipale adaptée aux conditions opérationnelles africaines.

L’accord intègre des droits d’expansion à long terme liés aux performances, des renouvellements automatiques et un cadre structuré de localisation conçu pour ancrer le déploiement robotique, la formation de la main-d’œuvre et le transfert de compétences en Afrique.

Son Altesse Royale le Prince Malik Ado-Ibrahim, président exécutif d’AfricAI, a déclaré : « L’Afrique n’a pas besoin d’automatisation importée, elle a besoin de systèmes intelligents souverains et adaptés à son contexte. Ce mandat exclusif permet à AfricAI d’industrialiser le déploiement robotique à grande échelle tout en conservant le contrôle, la conformité et la création de valeur sur le continent. »

Les premiers déploiements débuteront dans les secteurs de la sécurité, des infrastructures intelligentes et de la logistique, avec une expansion progressive dans plusieurs États africains dans le cadre de la stratégie continentale plus large d’AfricAI en matière d’IA, de données et d’infrastructures intelligentes.

Les analystes du secteur soulignent que cet accord positionne AfricAI comme l’un des premiers gardiens exclusifs de la robotique sur le continent, permettant à l’Afrique de contourner les voies d’industrialisation traditionnelles grâce au déploiement d’infrastructures physiques autonomes pilotées par l’IA.

Les deux entreprises ont réaffirmé leur engagement en faveur de l’innovation responsable, de la conformité ESG et du développement d’écosystèmes robotiques durables qui renforcent la productivité, la sécurité et la résilience économique en Afrique.

Distribué par APO Group pour AfricAI.

Contact :
Rebecca King
Directrice de la communication
Next Digital Communications
rebecca@africai.ai

À propos de Micropolis Robotics :
Micropolis Robotics conçoit et fabrique des systèmes robotiques autonomes avancés pour des applications de sécurité, industrielles et commerciales, alliant ingénierie de précision et systèmes d’autonomie et de contrôle de nouvelle génération.

www.Micropolis.ai

À propos d’AfricAI :
AfricAI est une plateforme panafricaine d’intelligence artificielle et de technologies émergentes axée sur l’infrastructure d’IA souveraine, l’automatisation intelligente et le déploiement de technologies avancées à l’échelle du continent dans les secteurs public et privé.

www.AfricAI.ai

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APO Group annonce la promotion de Malika Bouayad au poste de Directrice des Comptes Groupe

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (www.APO-opa.com),  le leader panafricain du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse e, est heureux d’annoncer la promotion de Malika Bouayad au poste de Directrice des Comptes Groupe s, au sein de la division Relations publiques et Communications stratégiques de la société. Cette nomination, qui a pris effet le 1er décembre 2025, reflète l’engagement d’APO Group à développer de solides talents africains et à optimiser son soutien communicationnel pour ses clients sur le continent et au-delà.

Originaire du Maroc, Malika apporte près d’une décennie d’expérience en communication, marketing et engagement des parties prenantes dans divers secteurs. Parlant couramment l’anglais, l’arabe et le français, elle est titulaire d’un Bachelor et d’un MBA de l’université Al Akhawayn d’Ifrane.

Depuis son arrivée au sein d’APO Group en 2022, Malika a joué un rôle central dans le déploiement de campagnes primées. Elle a été le fer de lance de grands programmes médiatiques pour des événements mondiaux, dont trois éditions consécutives de GITEX Global et GITEX Africa, gérant les médias africains et internationaux avec précision et excellence. Elle a également dirigé l’engagement des médias locaux au Maroc pour des clients de premier plan tels que la Ligue africaine de basketball (BAL) et Canon, et a contribué au travail de communication stratégique pour des organisations telles qu’APIX et le Comité international olympique (CIO).

À ses nouvelles fonctions, Malika sera responsable à la fois du pilotage stratégique des clients et de l’excellence opérationnelle dans la mise en œuvre. Elle dirigera des engagements client de haut niveau, supervisera l’assurance qualité et l’alignement commercial, et veillera à ce que tous les programmes clients soient alignés stratégiquement, éprouvés sur le plan opérationnel, optimisés en termes de ressources et exécutés selon les normes les plus rigoureuses. Elle jouera également un rôle clé dans la rationalisation des opérations d’exécution au sein de l’équipe.

Commentant la promotion, Bas Wijne, PDG d’APO Group, déclare : « Malika incarne le professionnalisme, la créativité et la vision stratégique qui définissent le travail d’APO Group dans toute l’Afrique. Elle a toujours généré des résultats exceptionnels pour nos clients et est devenue un partenaire de confiance pour les hauts dirigeants à travers le continent. Sa promotion est une évolution naturelle et témoigne de son dévouement, de son leadership et de sa passion pour le développement de l’Afrique. Nous sommes fiers de la voir assumer ce rôle élargi et attendons avec impatience de voir tout ce qu’elle accomplira ».

« Après avoir intégré APO Group il y a près de quatre ans, devenir aujourd’hui directrice des comptes groupe m’a montré que notre force réside dans nos équipes, notre mission et notre quête incessante de l’excellence. Cette promotion n’est pas juste la mienne : elle reflète chaque mentor, collègue et client qui nous inspirent à aller plus loin. Je suis déterminée à diriger avec intégrité, à renforcer notre équipe et à faire avancer les récits africains avec crédibilité, créativité et un impact transformateur sur l’ensemble du continent », déclare Malika.

En cultivant des talents africains dans les domaines des relations publiques et des communications stratégiques, APO Group accomplit sa vision de façonner l’avenir de la communication et de servir d’amplificateur pour les voix de toute l’Afrique.

Distribué par APO Group pour APO Group.

Contact avec les médias : 
marie@apo-opa.com 

À propos d’APO Group :
Fondé en 2007, APO Group (www.APO-opa.com) est le leader panafricain du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse. Réputés pour notre expertise africaine profondément enracinée et notre perspective globale, nous sommes spécialisés dans l’optimisation de la réputation et de la valeur de la marque des organisations privées et publiques à travers l’Afrique. En tant que partenaire de confiance, notre mission est d’exploiter le pouvoir des médias, en élaborant des stratégies sur mesure qui ont un impact tangible et mesurable en Afrique et au-delà.

Notre engagement en faveur de l’excellence et de l’innovation a été récompensé par des prix prestigieux, notamment un PRovoke Media Global SABRE Award et plusieurs PRovoke Media Africa SABRE Awards. Nous avons été nommés Leading Public Relations Firm Africa et Leading Pan-African Communications Consultancy Africa en 2023, et Best Public Relations and Media Consultancy of the Year South Africa en 2024 lors des World Business Outlook Awards. En 2025, Brands Review Magazine nous a reconnus en tant que Leading Communications Consultancy in Africa pour la seconde année consécutive. Le magazine nous a également nommé Best PR Agency et Leading Press Release Distribution Platform in Africa en 2024. En 2025, nous avons reçu la médaille d’or de la meilleure campagne RP et la médaille de bronze des événements hors catégorie aux Davos Communications Awards.   

La clientèle estimée d’APO Group, qui comprend des géants mondiaux tels que Canon, Nestlé, Western Union, le PNUD, Network International, African Energy Chamber, Mercy Ships, Marriott, Africa’s Business Heroes et Liquid Intelligent Technologies, reflète notre capacité inégalée à évoluer dans l’écosystème médiatique africain complexe. Avec une équipe multiculturelle à travers l’Afrique, nous offrons des perspectives et une portée inégalées à travers le continent. APO Group se consacre à la refonte de la narration sur l’Afrique, à la remise en question des stéréotypes et à la présentation de récits africains inspirants à un public mondial. Notre expertise dans l’élaboration et l’accompagnement de campagnes de relations publiques dans le monde entier nous permet d’amplifier les messages des marques, de renforcer les réputations et d’établir un lien pertinent avec les publics cibles.

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CLG fait son entrée sur le marché libyen grâce à une collaboration stratégique avec Zahaf & Partners

Source: Africa Press Organisation – French

Le groupe panafricain de conseil et de services juridiques CLG (https://CLGGlobal.com) a signé ce week-end un accord de collaboration avec le cabinet d’avocats libyen Zahaf & Partners, établissant un partenariat stratégique pour une coopération professionnelle à long terme. Marquant l’entrée de CLG sur le marché libyen, cet accord s’inscrit dans la stratégie d’expansion plus large de la société en Afrique du Nord, tout en soulignant la confiance internationale croissante dans le paysage énergétique et d’investissement de la Libye. 

Aux termes de l’accord, les deux sociétés collaboreront dans le cadre de mandats juridiques, fiscaux, réglementaires et de conseil aux entreprises en Libye, en mettant l’accent sur les projets liés à l’énergie, aux infrastructures, à la finance et à l’investissement. Ce partenariat stratégique est structuré de manière à soutenir à la fois les investisseurs internationaux entrants et les acteurs nationaux qui cherchent à s’y retrouver dans l’environnement juridique et réglementaire en pleine évolution de la Libye, tout en faisant progresser des projets commercialement viables.

Au fil des ans, CLG s’est imposé comme un acteur juridique de renom, avec plus de 300 avocats et conseillers actifs dans 50 pays à travers le monde. Outre son service « Lawyer-on-Demand », le cabinet opère dans toute l’Afrique, fournissant des services juridiques et de conseil couvrant les fusions et acquisitions, les négociations dans le domaine du pétrole et du gaz, le financement de projets et les opérations bancaires, le recouvrement de créances, le droit du travail et le règlement des litiges. Ses marchés comprennent l’Afrique du Sud, le Nigeria, la République du Congo, le Soudan du Sud, l’Allemagne, Maurice, le Ghana, le Cameroun, la Guinée équatoriale et la Namibie. Ses principaux domaines d’activité comprennent notamment l’énergie et les infrastructures, les mines, les métaux et les ressources naturelles, l’agriculture et les industries agro-alimentaires, l’ESG et la durabilité, le droit des sociétés et le droit commercial.

Cette collaboration associe ainsi la vaste expérience panafricaine de CLG dans les domaines de l’énergie, des infrastructures, des ressources naturelles, de la fiscalité, du conseil réglementaire et des transactions transfrontalières à l’expertise approfondie de Zahaf & Partners en matière de droit libyen, de cadres réglementaires, de conseil fiscal et de services de conseil aux entreprises nationales. Ensemble, les deux cabinets ont pour objectif de fournir des solutions juridiques et de conseil intégrées aux clients des secteurs public et privé opérant en Libye.

Cet accord intervient également à un moment charnière pour la Libye, alors que l’augmentation de la production, la reprise des investissements et le renforcement des liens internationaux marquent une nouvelle ère pour le développement énergétique du pays. Dans le sillage de sa dernière série d’octroi de licences, lancée en 2025 et qui devrait s’achever en février 2026, le pays accueille d’importants capitaux sur son marché en amont, avec une deuxième série d’octroi de licences proposée pour tirer parti de la dynamique des investisseurs. En 2026, les investisseurs continuent d’élargir leurs portefeuilles d’exploration et de production, le pays étant en passe d’atteindre 1,6 million de barils par jour d’ici la fin de l’année.

Des projets majeurs sont également en cours. Le projet de compression de gaz de Bahr Essalam devrait démarrer au premier trimestre 2026, le projet Structures A&E d’Eni, d’un montant de 8 milliards de dollars, débutera ses opérations en 2027, tandis qu’un accord de développement pétrolier de 25 ans signé par TotalEnergies, ConocoPhillips et la National Oil Corporation, soutenu par 20 milliards de dollars d’investissements étrangers, permettra d’augmenter de 850 000 barils par jour la production du secteur des hydrocarbures du pays. D’autres opérateurs actifs poursuivent également leurs développements, soutenant ainsi l’objectif global du pays d’atteindre une production pétrolière de 2 millions de barils par jour. Parmi eux figurent Repsol et OMV. Les prestataires de services ont également commencé à renforcer leurs portefeuilles, avec des entreprises telles que Baker Hughes, SLB, ADC et bien d’autres qui fournissent des services innovants dans le domaine pétrolier.

Au-delà des hydrocarbures, les acteurs libyens et internationaux font progresser les développements dans les domaines des énergies renouvelables, de l’électricité et des infrastructures en aval, soutenant ainsi les efforts de diversification du pays et renforçant les interconnexions méditerranéennes. Alors que le pays continue de reconstruire ses capacités institutionnelles et d’attirer les capitaux internationaux, la collaboration entre CLG et Zahaf & Partners place les deux entreprises à l’avant-garde des services juridiques et de conseil qui soutiennent la prochaine phase de développement économique du pays.

« Cet accord réunit l’expérience internationale et la connaissance locale à un moment où la Libye cherche activement à débloquer des investissements dans des secteurs clés. Le partenariat avec CLG renforce notre capacité à soutenir des projets complexes tout en garantissant que les solutions sont fondées sur le droit et la pratique libyens », a déclaré Mahmud Zahaf, associé gérant de Zahaf & Partners.

Au-delà de la collaboration transactionnelle, l’accord établit un cadre général pour une coopération professionnelle à long terme. Cela comprend la participation conjointe à la recherche et à l’exécution de projets dans les secteurs public et privé, des initiatives de formation professionnelle et de renforcement des capacités, ainsi que le transfert de savoir-faire juridique, réglementaire et commercial entre les équipes. Les cabinets travailleront également ensemble sur des missions législatives, réglementaires et politiques, des études comparatives en matière de droit et de réglementation, et la publication de notes juridiques, de publications et d’alertes clients conjointes.

« La signature de cet accord de collaboration en Libye est hautement symbolique. Elle reflète notre confiance dans le marché et notre engagement à travailler aux côtés de partenaires locaux solides afin de fournir des services de conseil axés sur la valeur, conformes et commercialement viables. La réputation et l’expertise de Zahaf & Partners en font un partenaire idéal alors que CLG étend sa présence en Afrique du Nord », a ajouté Oneyka Cindy Ojogbo, Partenaire de CLG.

CLG est cotée sur le marché libre de la bourse de Düsseldorf en Allemagne.

Distribué par APO Group pour CLG.

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Le nouveau ministre des Mines et des Ressources Géologiques du Gabon, Sosthène Nguema Nguema, donnera la priorité aux opportunités minières à forte croissance lors du Mining Indaba

Source: Africa Press Organisation – French

Suite à sa nomination par le président Brice Clotaire Oligui Nguema chef de l’Etat, chef du Gouvernement le 1er janvier 2026, le nouveau ministre, Sosthène Nguema Nguema, a lancé un programme pro-investissement conçu pour faire de l’exploitation minière un moteur majeur de l’avenir économique du Gabon.

Cette transition de leadership intervient à un moment charnière. Doté d’un budget conséquent pour 2026, signe de l’engagement du président gabonais à développer d’avantage le secteur, le nouveau ministre est chargé de gérer ce domaine de plus en plus stratégique et de détourner la nation de sa dépendance historique au pétrole vers une économie plus diversifiée.

« Le Gabon n’est plus seulement une destination pour l’extraction ; nous devenons un pôle de création de valeur industrielle », a déclaré le ministre Sosthène Nguema Nguema. « Notre feuille de route 2026 est fondée sur la transparence, la rapidité a produire des reponses réglementaire et un engagement ferme envers la transformation locale à travers une très forte création de valeur pour les investisseurs ainsi que pour les communautés locales. Nous sommes ouverts aux investisseurs et prêts à nous associer à ceux qui partagent notre vision d’une industrialisation durable ».

Un secteur en pleine transformation

Actuellement, l’exploitation minière contribue à environ 6 % du PIB du Gabon, secteur dominé par son statut de deuxième producteur mondial de manganèse à haute teneur. Cependant, le Plan d’Accélération de la Transformation (PAT) du gouvernement vise à porter cette contribution à 25 % d’ici 2030. Pour atteindre cet objectif, le ministère se concentre sur trois priorités :

  • Valeur ajoutée du manganèse : Progresser vers l’interdiction d’exportation de minerai brut en 2029 en encourageant la production nationale de silico-manganèse et de feromanganèse.
  • Évolutivité du minerai de fer : Accélérer les projets de classe mondiale de Belinga, Milingui et Baniaka, soutenus par une modernisation massive du chemin de fer Transgabonais existent, de la construction d’un nouveau chemin de fer et d’un port en eau profonde.
  • Formalisation de l’or : Donner la priorité à l’exploration et à la formalisation des secteurs artisanaux à Koumba, Eteke et Minkébé afin de garantir la traçabilité internationale et les normes de raffinage.

Pour réaliser les objectifs ci-dessus, la société minière d’État Société Équatoriale des Mines (SEM) a l’intention d’opérer un changement radical, passant de son rôle historique, en evoluant véritablement vers un opérateur industriel dynamique, un axe clé de sa stratégie 2026-2030. Avec un de bons partenariats, la SEM devrait être une « société minière industrielle africaine de référence ». Les objectifs de revenus sont fixés à environ 1 milliard de dollars d’ici 2030. La SEM entend atteindre cet objectif en se concentrant sur:

  • L’exploration dirigée par la SEM et l’extraction industrielle d’or primaire. Les sites miniers aurifères tels que Minkié et Mitzic devraient jouer un rôle majeur.
  • La croissance significative du raffinage de l’or dans le pays grâce à la Raffinerie Gabonaise de l’Or (RGO), qui possède une capacité de traitement allant jusqu’à 10 tonnes d’or par an. La raffinerie est stratégiquement située dans la Zone Économique Spéciale de Nkok, près de Libreville.
  • ⁠La fourniture d’une surveillance technique plus efficace pour des projets massifs comme Belinga (Fer).
  • ⁠L’augmentation de la transformation du manganèse et de la création de valeur dans le pays.
  • ⁠Enfin, l’accélération de l’exploration et de l’acquisition de données pour commercialiser l’immense potentiel minier qu’offre le Gabon, tout en modernisant l’environnement opérationnel pour les investisseurs.

Mining Indaba

Le ministre Nguema Nguema sera présent au salon Mining Indaba où il s’adressera aux investisseurs lors de différents forums. Le ministère des Mines et des Ressources Géologiques invite les investisseurs internationaux, les sociétés d’exploration et les partenaires d’infrastructure à contacter la délégation ministérielle pour discuter des opportunités potentielles au Gabon.

Distribué par APO Group pour Ministry of Mines and Geological Resources of Gabon.

Pour toute demande de renseignements ou pour organiser une réunion, veuillez contacter :
Mme Gaelle OUEDRAOGO
gaelle.ouedraogo@melvilleenergy.com

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DHL Aviation accueille deux avions Boeing 737 dédiés à Lagos, renforçant son engagement en faveur de la croissance économique de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

  • Les flottes dédiées améliorent la connectivité commerciale et facilitent l’accès aux marchés mondiaux
  • Une connectivité plus rapide sur les principales routes commerciales

DHL Aviation (www.DHL.com) a accueilli aujourd’hui deux avions Boeing 737-400 entièrement brandés à l’aéroport international Murtala Muhammed de Lagos, marquant une étape clé dans l’investissement continu de l’entreprise dans l’infrastructure logistique en Afrique subsaharienne. Cette capacité aérienne supplémentaire permettra d’améliorer les délais de transit, de renforcer la prévisibilité des livraisons et d’étendre la portée de DHL afin de soutenir les entreprises en Afrique de l’Ouest et au-delà.

En tant que seul intégrateur disposant d’un réseau aérien dédié en Afrique subsaharienne, DHL continue d’accroître sa capacité de fret aérien pour répondre à la demande croissante des entreprises ouest-africaines dans des secteurs clés, notamment le commerce électronique, les produits périssables, l’énergie ainsi que les sciences de la vie et la santé.

« Alors que les échanges commerciaux se développent à travers l’Afrique dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine, les entreprises exigent des délais de transit prévisibles et une performance de livraison constante. Ces deux avions dédiés seront intégrés au réseau aérien africain de DHL Aviation, renforçant les connexions sur les principales routes commerciales entre l’Afrique, l’Europe et l’Asie », a déclaré Anthony Beckley, Vice-président des opérations et de l’aviation chez DHL Express SSA.

L’investissement de DHL dans la capacité aérienne s’inscrit dans l’engagement plus large de l’entreprise en faveur d’une croissance durable. DHL continue de faire progresser la digitalisation grâce à l’optimisation des itinéraires basée sur l’intelligence artificielle et à des outils douaniers numériques, tout en menant des projets d’énergie renouvelable et de carburants alternatifs dans ses installations afin de soutenir ses objectifs environnementaux à long terme.

« Avec cet investissement récent, DHL Express réaffirme sa position de partenaire logistique de choix pour les entreprises cherchant à développer leur présence au sein des chaînes de valeur régionales et mondiales », a déclaré Riaan Vorster, Directeur senior de l’aviation chez DHL Aviation SSA.

Distribué par APO Group pour DHL Express.

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À propos de DHL est l’entreprise logistique du monde :
DHL est la marque mondiale de référence dans le secteur de la logistique. Nos divisions DHL proposent un portefeuille inégalé de services logistiques allant de la livraison nationale et internationale de colis, aux solutions d’expédition et de traitement des commandes pour le commerce électronique, à l’express international, au transport routier, aérien et maritime, ainsi qu’à la gestion des chaînes d’approvisionnement industrielles.

Avec environ 400 000 employés dans plus de 220 pays et territoires à travers le monde, DHL connecte les personnes et les entreprises de manière sûre et fiable, permettant des flux commerciaux mondiaux durables.

Grâce à des solutions spécialisées pour les marchés et secteurs en croissance, notamment la technologie, les sciences de la vie et la santé, l’ingénierie, la fabrication et l’énergie, l’automobilité et le commerce de détail, DHL est résolument positionnée comme « l’entreprise logistique du monde ».

DHL fait partie du groupe DHL. Le Groupe a généré un chiffre d’affaires d’environ 84,2 milliards d’euros en 2024. Grâce à des pratiques commerciales durables et à un engagement envers la société et l’environnement, le Groupe apporte une contribution positive au monde. Le groupe DHL vise à atteindre une logistique à zéro émission nette d’ici 2050.

Site Web : www.DHL.com

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Le Maroc et la Banque africaine de développement lancent un programme axé sur les résultats pour dynamiser l’entrepreneuriat et favoriser la création d’emplois

Source: Africa Press Organisation – French

Le Programme d’appui et de financement de l’entrepreneuriat pour la création d’emplois (PAFE-Emplois) a été officiellement lancé, aujourd’hui à Rabat, lors d’un atelier qui a réuni les représentants du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), des institutions nationales, des partenaires techniques et financiers et les équipes chargées de sa mise en œuvre.

Le PAFE-Emplois a pour objectif de soutenir les dispositifs publics d’accompagnement des entrepreneurs, le financement d’un entrepreneuriat inclusif, le renforcement des mécanismes d’incitation destinés aux très petites et moyennes entreprises (TPME) et le soutien aux approches opérationnelles innovantes en faveur de l’emploi. Il permettra de promouvoir la création d’emplois en développant les TPME et contribuera à instaurer une culture axée sur les résultats, notamment en matière d’impact sur l’emploi.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la Feuille de route pour l’emploi du Maroc ainsi que la Stratégie nationale d’inclusion financière, qui visent à renforcer la création d’emplois durables et inclusifs dans le Royaume.

Le programme bénéficie d’un don accordé par l’Initiative pour le financement en faveur des femmes en Afrique (AFAWA, acronyme en anglais pour Affirmative Finance Action for Women in Africa) (https://apo-opa.co/4afFOo0) via Women Entrepreneurs Finance Initiative (We-Fi). Les femmes entrepreneures recevront ainsi une subvention qui les aidera à finaliser la préparation de leurs projets et à lever des fonds.

« En liant les lignes de garanties et subventions à l’investissement pour les TPME à des objectifs emplois, ce nouveau financement axé sur les résultats contribuera à transformer le potentiel entrepreneurial en impact, a déclaré Achraf Tarsim, responsable du bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement au Maroc. Il permettra de renforcer davantage l’efficacité des projets et de catalyser durablement le développement économique local en offrant aux jeunes et aux entrepreneurs les moyens de façonner leur avenir. »

Pour le directeur-ajoint du Trésor et des Finances extérieures chargé du secteur financier, Abdeljalil El Hafre,  le « programme se veut être une réponse à cette ambition : faire de l’entrepreunariat et des TPME un levier central de création d’emplois formels et durables. »

Plus de 40 participants ont assisté à l’atelier de lancement, qui a présenté le cadre stratégique et la gouvernance du programme, les mécanismes de financement axés sur les résultats, ainsi que les normes environnementales et sociales. Les discussions ont également permis d’identifier les priorités opérationnelles pour la phase de démarrage et de définir une feuille de route partagée entre les différents acteurs.

Le programme bénéficie du soutien d’autres partenaires institutionnels notamment le ministère de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques et Tamwilcom. Il compte également sur l’implication d’autres partenaires techniques et financiers comme la Banque allemande de développement (KFW) et la Banque islamique de développement (BID).

Depuis 1978, le Groupe de la Banque africaine de développement a mobilisé près de 15 milliards d’euros pour financer plus de 150 projets et programmes au Maroc. Ses interventions couvrent des secteurs stratégiques tels que le transport, la protection sociale, l’eau et l’assainissement, l’énergie, l’agriculture, la gouvernance et le secteur financier.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Fahd Belbachir
chargé principal des relations extérieures et de la communication
Banque africaine de développement
media@afdb.org

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La Charte de la jeunesse appelle à un investissement massif dans l’éducation par le sport pour atteindre Objectif de développement durable (ODD) 4 en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


La Charte de la jeunesse (www.YouthCharter.org) relance son appel aux gouvernements, institutions et partenaires de développement africains afin qu’ils investissent dans des modèles d’éducation par le sport. Ce modèle a fait ses preuves pour atteindre l’Objectif de développement durable n° 4 des Nations Unies (Éducation de qualité) sur tout le continent.

L’Afrique abritant la population de jeunes dont la croissance est la plus rapide au monde, la Charte de la jeunesse met en garde contre le risque d’aggraver les inégalités, le chômage et l’instabilité sociale si l’on ne finance pas une éducation inclusive et ancrée dans la communauté.

« Le sport est l’un des plus grands atouts inexploités de l’éducation en Afrique », a déclaré le professeur Geoff Thompson MBE, fondateur et président de la Charte de la jeunesse.

« Associé aux infrastructures communautaires et au leadership des jeunes, il devient un puissant moteur d’éducation, de bien-être et de développement durable. »

Au cœur de l’approche de la Charte de la jeunesse se trouve son modèle de campus communautaire, qui intègre le sport, la culture, les arts et l’apprentissage numérique au sein des communautés locales. Animé par des coachs sociaux formés et enrichi par l’expérience éducative Youthwise, ce modèle soutient le développement mental, physique et émotionnel des jeunes tout en leur ouvrant des perspectives d’éducation, d’emploi et de leadership.

L’organisation a également réitéré son plaidoyer de longue date en faveur d’une éducation gratuite pour tous les enfants et les jeunes, avec un soutien ciblé pour ceux issus de communautés historiquement défavorisées et touchées par les conflits.

« Les jeunes doivent être acteurs de leur éducation, et non de simples bénéficiaires passifs », a ajouté Thompson.

« Investir dans la jeunesse africaine n’est pas de la charité, c’est l’investissement le plus judicieux que le continent puisse faire. »

La Charte de la jeunesse appelle les gouvernements africains, les instances régionales et les partenaires internationaux à intégrer le sport au service du développement dans les stratégies nationales d’éducation, les politiques de jeunesse et les grands héritages sportifs.

Distribué par APO Group pour Youth Charter.

Pour les partenariats, les médias et l’engagement des parties prenantes :
Charte de la jeunesse – Campus communautaire
contact@youthcharter.org

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À propos de Youth Charter :
La Charte de la jeunesse est une association caritative britannique enregistrée et une organisation non gouvernementale accréditée par l’ONU. Lancée en 1993 dans le cadre de la candidature de Manchester aux Jeux olympiques de 2000 et des Jeux du Commonwealth de 2002, la Charte de la jeunesse œuvre pour la promotion du rôle et de l’importance du sport, de l’art, de la culture et des technologies numériques dans la vie des jeunes en difficulté issus de milieux défavorisés, tant au niveau national qu’international. La Charte de la jeunesse a fait ses preuves dans la création et la mise en œuvre de programmes de développement social et humain visant à offrir aux jeunes la possibilité de s’épanouir.

Plus précisément, la Charte de la jeunesse s’attaque à l’échec scolaire, aux inégalités en matière de santé, aux comportements antisociaux et aux effets néfastes de la criminalité, de la drogue, des activités de gangs et du racisme en appliquant les principes de l’excellence sportive et artistique. Ces principes peuvent ensuite se traduire par des avantages sociaux et économiques liés à la citoyenneté, aux droits et aux responsabilités, et par une amélioration de l’éducation, de la santé, de l’ordre social, de l’environnement, de l’accès à l’enseignement supérieur, à l’emploi et à l’entrepreneuriat. www.YouthCharter.org