Le Renforcement du Programme Dédié aux Villes Secondaires : Le Gouvernement Veut Créer de Grands Pôles de Développement

Source: Africa Press Organisation – French


Prenant en compte, les potentialités des différentes régions du pays, le gouvernement consent les investissements nécessaires pour faire de certaines localités de véritables pôles de développement.

La grande Côte d’Ivoire en construction doit s’appuyer sur des villes secondaires fortes pour un développement durable et plus inclusif. Cette exigence de développement appelle à la création de pôles économiques structurés, des zones industrielles fortes, au cœur de l’activité, pour le développement du secteur privé national et international, la création massive d’emplois — instruments essentiels d’inclusion, de réduction de la pauvreté et de transformation structurelle de notre économie.

A Bouaké, les changements ont pu être appréciés lors de la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2023) et plus récemment pendant la célébration des 65 ans de l’indépendance. La ville est en pleine renaissance. Et les autorités administratives saisissent chaque opportunité pour convaincre les Ivoiriens et aussi les potentiels investisseurs que Bouaké a repris sa place au cœur de la Côte d’Ivoire. L’accès à la deuxième ville du pays est facilité par l’autoroute du Nord dont le dernier tronçon (Tiébissou – Bouaké) a été achevée dans le courant du deuxième semestre 2023.

Avec une université et des structures de formation qui se multiplient, l’offre éducative pour les jeunes s’améliore. Le dispositif sanitaire a été renforcé avec la construction, entre autres d’un nouveau Centre hospitalier régional (Chr) et d’un institut de cardiologie pour appuyer le Chu.

La création d’une nouvelle zone industrielle va favoriser l’installation des opérateurs économiques qui veulent investir dans la cité et contribuer à son développement.

La ville de San Pedro, dans le Sud-ouest, a retrouvé sa cote de deuxième poumon économique du pays, après la réhabilitation et l’inauguration de la Côtière route stratégique,

Les belles perspectives ouvertes reposent sur le port autonome de San Pedro qui est la principale porte de sortie des produits agricoles destinés à l’exportation. Fort de ses nombreux atouts, ce port a engagé de grands travaux pour attirer les opérateurs économiques. Et la réalisation de la nouvelle zone industrielle de Kablaké qui s’étend sur environ 510 hectares à proximité du port, vise à soutenir le développement industriel de cette ville portuaire, objet de demandes croissantes de terrains industriels.

L’Université de San Pedro a ouvert ses portes le 19 octobre 2021. Elle offre des formations innovantes avec des filières d’enseignement en adéquation avec les aspirations de la ville.

Depuis le 06 avril 2022, la ville a un nouveau Chr avec un plateau technique de pointe.

San Pedro dispose de belles installations sportives héritées de la CAN 2023. La ville a bénéficié du déploiement de 198 km de fibre optique selon le bilan régional (2011-2025) du gouvernement.

Ce dynamisme touche également la ville de Korhogo, la capitale de la région du Poro. Les avancées sont recensées dans le bilan régional du gouvernement. Dans cette région, le nombre de localités électrifiées est passé de 99 à 729 entre 2011 et 2025. La réhabilitation de l’aéroport de Korhogo facilite l’accès à toute la région.

 634 PME à Korhogo ont bénéficié d’un renforcement de leurs capacités techniques et managériales pour booster l’activité économique.

Ainsi, à l’instar de ces villes, de grands travaux sont réalisés pour la transformation de plusieurs autres localités. Le développement de zones industrielles pose les jalons essentiels de l’industrialisation du pays.

Le Président de la République, Alassane Ouattara a assuré que la politique de transformation touchera bientôt les villes de Man, Daloa, Bondoukou, Abengourou et Odienné.

Il faut noter que dans la même dynamique, sur proposition du gouvernement ivoirien, la Banque mondiale a approuvé une nouvelle opération visant à financer la construction d’infrastructures urbaines durables dans huit villes secondaires en Côte d’Ivoire (Bouna, Boundiali, Ferkessédougou, Korhogo, Odienné, Ouangolodougou, Tengréla et Man). Le Projet de Développement Durable et Inclusif des Villes Secondaires, ambitionne de créer et d’améliorer l’accès aux services de base et à des infrastructures urbaines résilientes au changement climatique.

Pour le gouvernement ivoirien, le renforcement du programme dédié aux villes secondaires permettra de stimuler l’entrepreneuriat national, pour mieux intégrer les entreprises portées par des champions nationaux dans les chaînes de valeur régionales et internationales.

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Développement du Secteur de L’électricité : Des États Africains Impressionnés par La Politique Énergétique de La Côte D’ivoire

Source: Africa Press Organisation – French


Des cadres de l’administration publique du Sénégal, du Togo, du Bénin et de la RDC, ont effectué, du 21 au 23 janvier, un voyage d’étude à Abidjan sur le secteur de l’Energie.

L’objectif était de permettre à ces Etats africains de découvrir et de s’inspirer de la politique énergétique de la Côte d’Ivoire. En particulier, du ‘’Programme Electricité Pour Tous’’ (PEPT).

Au terme de la mission, Souleymane Soro, directeur de cabinet adjoint du ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie, a salué cette initiative de la Banque mondiale qui permet à des pays africains, de venir découvrir la politique énergétique de la Côte d’Ivoire.
 
Pour Oumy Khaïry Diop, Secrétaire permanent à l’Energie au Sénégal, « de retour au Sénégal, nous allons engager des discussions avec l’équipe de la Banque mondiale afin de bénéficier d’un programme sur l’accès à l’électricité. Nous allons discuter avec nos différents partenaires pour avoir un programme non seulement pour l’accès à l’électricité, mais également un programme pour les installations électriques intérieures. Ensuite,  on verra le mécanisme adéquat en nous basant sur l’expérience aussi du PEPT ».

Selon Alassani Fousséni, directeur de cabinet du Ministre délégué chargé de l’Energie et des ressources minières du Togo, « cette mission nous a surtout permis d’apprécier les mécanismes de subvention et de facilitation de l’accès des ménages, notamment les plus vulnérables, à l’électrification ». 

Abondant dans le même sens, Pedro Alidé, Conseiller technique du ministre de l’Energie, de l’Eau et des Mines du Bénin, a déclaré que la mission a été surtout consacrée au partage d’une vision, d’une conviction autour d’enjeux fondamentaux, à savoir, l’accès équitable à l’électricité.

Thierry Samba Lubamba, Conseiller du ministre des Ressources hydrauliques et électriques de la RDC a quant à lui, indiqué qu’il a beaucoup appris de cette mission. « Nous avons découvert comment se fait le contrôle du mouvement énergétique », s’est-il réjoui.

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L’Africa Women Innovation and Entrepreneurship Forum (AWIEF) nomme Nicolas Pompigne-Mognard, fondateur et président d’APO Group, au sein de son conseil consultatif

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (https://APO-opa.com), le leader panafricain du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse, est fier d’annoncer que son fondateur et président, Nicolas Pompigne-Mognard (www.Pompigne-Mognard.com/a-propos), vient d’être nommé membre du conseil consultatif de l’Africa Women Innovation and Entrepreneurship Forum (AWIEF), en français, le Forum africain de l’innovation et de l’entrepreneuriat des femmes.

L’AWIEF (www.AWIEForum.org) est une organisation panafricaine qui se consacre à la promotion de l’autonomisation et du leadership économiques des femmes sur l’ensemble du continent. Par l’entremise de sa conférence annuelle, de ses prix, de ses programmes d’accélérateurs et de ses partenariats stratégiques, l’AWIEF continue de soutenir les femmes fondatrices, dirigeantes et innovatrices pour promouvoir une croissance durable et un développement inclusif.

Chaque année, l’AWIEF réunit des entrepreneurs, des investisseurs, des décideurs politiques, des dirigeants d’entreprises et des partenaires de développement de toute l’Afrique et de la diaspora pour deux jours de dialogue de haut niveau, de présentations d’innovations et d’engagement stratégique, tous axés sur la promotion de l’entrepreneuriat et du leadership des femmes. Le programme comprend des allocutions, des tables rondes, des masterclasses, des ateliers et des sessions de réseautage B2B couvrant le leadership, l’innovation, le commerce, la technologie, l’investissement et les politiques.

Depuis leur création en 2016, les AWIEF Awards sont devenus un puissant symbole de reconnaissance et d’inspiration pour les femmes dans le monde de l’entreprise. Plus qu’une célébration du succès, les prix habilitent la prochaine génération d’innovatrices et d’actrices du changement, favorisant une communauté panafricaine dynamique enracinée dans la collaboration, la créativité et un impact mesurable.

Le travail de l’AWIEF est soutenu par une large coalition de sponsors et de partenaires. L’AWIEF 2025 a été rendu possible grâce au soutien indéfectible et aux partenariats stratégiques d’organisations de premier plan, notamment OCP Africa, Deloitte Africa, la ville du Cap, l’ African Women Development Fund (AWDF), Nedbank, le PNUD, ONU Femmes et MINT360.

Le conseil consultatif réunit un ensemble de dirigeants de renom dont l’expérience et l’influence renforcent la mission de l’AWIEF. Parmi eux figurent Fatma Samoura, ancienne secrétaire générale de la FIFA, et Awa Ndiaye-Seck, représentante spéciale d’ONU Femmes, qui apportent toutes deux un éclairage précieux et une perspective mondiale pour faire progresser le leadership et l’esprit d’entreprise des femmes dans toute l’Afrique.

S’exprimant au sujet de sa nomination, Nicolas Pompigne-Mognard déclare : « Je suis intimement convaincu que les femmes africaines doivent être soutenues et reconnues pour leurs contributions, leurs innovations et leur leadership. L’AWIEF met en lumière et célèbre ces femmes, dans le monde entier, de la plus belle des manières. Il s’agit d’une plateforme puissante qui amplifie le leadership et l’innovation des femmes dans toute l’Afrique. Je suis heureux de soutenir cette mission, et rejoindre le conseil consultatif de l’AWIEF offre une opportunité significative de contribuer à générer un impact réel vers un avenir plus inclusif et plus prospère ».

Entrepreneur franco-gabonais nommé parmi les 100 Africains les plus influents en 2023 et 2024, Nicolas Pompigne-Mognard siège à de nombreux conseils consultatifs et comités internationaux de premier plan. Il est notamment membre du Conseil consultatif supérieur de la Chambre de Commerce Canada-Afrique ; du conseil du leadership de l’Africa Tech Festival ; et des conseils consultatifs de la Chambre Africaine de l’Energie, du World Football Summit, de l’Africa Hotel Investment Forum (AHIF), du Critical Minerals Africa Group, de Bloomberg New Economy Gateway Africa, du Sports Africa Investment Summit, de l’EurAfrican Forum et des All Africa Music Awards (AFRIMA). Il travaille également en tant que conseiller stratégique auprès du CEO de la Royal African Society (Royaume-Uni), conseiller stratégique auprès de la Chambre de commerce UE-Afrique et conseiller spécial auprès du président de Rugby Afrique. Il a été récemment nommé membre du conseil de la Africa No Filter Foundation.

APO Group, une société détenue par Nicolas, est le chef de file panafricain du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse. L’entreprise sert plus de 300 clients, dont Canon, Emirates, Nestlé, Western Union, le PNUD, TikTok, Coca-Cola, la NBA, la NFL et Marriott.

Pour de plus amples renseignements à propos de Nicolas Pompigne-Mognard : http://apo-opa.co/3YVuUO3

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Contact presse :
marie@apo-opa.com

À propos d’APO Group : 
Fondé en 2007, APO Group (https://APO-opa.com) est le leader panafricain du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse. Réputés pour notre expertise africaine profondément enracinée et notre perspective globale, nous sommes spécialisés dans l’optimisation de la réputation et de la valeur de la marque des organisations privées et publiques à travers l’Afrique. En tant que partenaire de confiance, notre mission est d’exploiter le pouvoir des médias, en élaborant des stratégies sur mesure qui ont un impact tangible et mesurable en Afrique et au-delà.

Notre engagement en faveur de l’excellence et de l’innovation a été récompensé par des prix prestigieux, notamment un PRovoke Media Global SABRE Award et plusieurs PRovoke Media Africa SABRE Awards. Nous avons été nommés Leading Public Relations Firm Africa et Leading Pan-African Communications Consultancy Africa en 2023, et Best Public Relations and Media Consultancy of the Year South Africa en 2024 et en 2025, lors des World Business Outlook Awards. En 2025, Brands Review Magazine nous a reconnus en tant que Leading Communications Consultancy in Africa pour la seconde année consécutive. Le magazine nous a également nommé Best PR Agency et Leading Press Release Distribution Platform in Africa en 2024. En 2025, nous avons reçu la médaille d’or de la meilleure campagne RP et la médaille de bronze des événements hors catégorie aux Davos Communications Awards. 

La clientèle estimée d’APO Group, qui comprend des géants mondiaux tels que Canon, Nestlé, Western Union, le PNUD, Network International, African Energy Chamber, Mercy Ships, Marriott, Africa’s Business Heroes et Liquid Intelligent Technologies, reflète notre capacité inégalée à évoluer dans l’écosystème médiatique africain complexe. Avec une équipe multiculturelle à travers l’Afrique, nous offrons des perspectives et une portée inégalées à travers le continent. APO Group se consacre à la refonte de la narration sur l’Afrique, à la remise en question des stéréotypes et à la présentation de récits africains inspirants à un public mondial. Notre expertise dans l’élaboration et l’accompagnement de campagnes de relations publiques dans le monde entier nous permet d’amplifier les messages des marques, de renforcer les réputations et d’établir un lien pertinent avec les publics cibles.

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Communiqué de presse sur la Mission conjointe d’Etablissements des faits sur la situation des droits de l’homme en République du Soudan, effectuée en République du Tchad

Source: Africa Press Organisation – French


La Mission conjointe d’Etablissement des Faits sur la situation des droits de l’homme en République du Soudan (Mission conjointe) de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (la Commission) a effectué, en République du Tchad, une Mission sur le terrain auprès des réfugiés soudanais, du 19 au 23 janvier 2026. 

La Mission a été menée dans le cadre du mandat confié à la Commission en collaboration avec la Commission de l’Union Africaine (Département des Affaires Politiques, Paix et Sécurité (DAPPS) par la décision du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union africaine adoptée lors de sa 1218ème réunion tenue au niveau des chefs d’Etat et de gouvernement, le 21 juin 2024 à Addis Abéba, (Communiqué PSC/HoSG/COMM.1218 (2024)) et la Résolution ACHPR/Res.590 (LXXX) 2024 de la Commission, prorogée par les Résolutions 609 (LXXXII) 2024 et 635 (LXXXIII) 2025. La Mission s’inscrit également dans le cadre du mandat de promotion et de protection des droits de l’homme et des peuples sur le continent, en vertu de l’Article 45 de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples (la Charte africaine). 

La Délégation de la Mission conjointe de terrain était composée de :

  • L’Honorable Commissaire Hatem Essaiem, Vice-Président de la Commission, Président du Comité pour la prévention de la torture en Afrique et Rapporteur pays sur la situation des droits de l’homme en République du Soudan, Chef de la Délégation ;
  • L’Honorable Commissaire Solomon Ayele Dersso, Président du Groupe de travail sur les industries extractives, l’environnement et les violations des droits de l’homme, et point focal sur la justice transitionnelle et les droits de l’homme dans les situations de conflit en Afrique ;
  • L’Honorable Commissaire Litha Musyimi Ogana, Présidente du Groupe de travail sur les populations/communautés autochtones et les minorités en Afrique ;  
  • L’Honorable Commissaire Selma Sassi Safer, Rapporteur spécial sur les réfugiés, les demandeurs d’asile, les personnes déplacées internes et les migrants en Afrique ; et
  • Mme Seraphine Kando, Spécialiste des droits de l’homme au sein de la Direction de la Gouvernance et de la Prévention des Conflits (DAPPS).

Les membres de la Délégation étaient accompagnés par M. Mohamed Youssef Sakr, Mme Anita Bagona, Dr Mohamed Djalel Benabdoun, M. Reginald Mere, M. Zelalem Taye, fonctionnaires du Secrétariat de la Commission.

La Délégation avait pour mission d’établir les faits, notamment sur les multiples allégations de violations graves et massives des droits de l’homme et du droit international humanitaire dans le contexte du conflit armé en cours en République du Soudan. 

Au cours de la mission, la délégation a été reçue par les plus hautes autorités de la République du Tchad, au premier rang desquelles le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, S.E.M. Amb. ALLAMAYE Halina. Elle s’est entretenue avec les ministres et représentants suivants : 

  • S.E. Dr. Abdoulaye Sabre Fadoul, Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Tchadiens de l’étranger ; 
  • S. E. Dr. Youssouf Tom, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Chargé des Droits Humains ; ainsi qu’avec le représentant du ministère de l’Action sociale, de la Solidarité et des Affaires humanitaires, et le représentant du ministère de la Sécurité publique et de l’Immigration.

Des entretiens ont également eu lieu avec la Commission Nationale pour l’Accueil et la Réinsertion des Réfugiés (CNARR). En outre, la Délégation a eu une séance de travail avec les Représentants des agences humanitaires travaillant dans le domaine des réfugiés au Tchad, notamment le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), le Programme Alimentaire Mondiale (PAM) et le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) et l’Association pour la promotion des libertés fondamentale au Tchad (APLFT).

La Commission s’est rendue dans le site spontané d’Adré et dans les camps aménagés de Metche et d’Aboutengue pour recueillir des témoignages auprès des réfugiés soudanais, des victimes des différentes exactions, des ayants-droit et des témoins, qui ont fait la lumière sur les violations des droits de l’homme commises au Soudan. Ces derniers ont indiqué qu’il s’agit de la première délégation de l’Union Africaine à leur rendre visite.  

La Délégation s’est également rendue au Centre intégré de prise en charge multisectorielle des victimes de violences basées sur le genre (VBG) pour rencontrer des réfugiées soudanaises victimes du conflit armé en cours au Soudan. 

À l’issue de cette visite de terrain effectuée en République du Tchad par la Mission conjointe, la Délégation a pu recueillir des informations lui permettant de compléter son premier rapport élaboré sur la base des entretiens menés virtuellement avec les différentes parties prenantes.  

Un rapport circonstancié de la Mission conjointe, suivi de recommandations sera soumis au Conseil de Paix et de Sécurité après son adoption par la Commission.

La Délégation remercie le Gouvernement Tchadien pour l’autorisation et les mesures prises pour le bon déroulement de la mission. Elle le félicite pour l’accueil des réfugiés soudanais sur son territoire et lance un appel à la communauté internationale et aux organisations humanitaires à venir appuyer les efforts des autorités tchadiennes.

La Délégation remercie également S.E. Mme Maria Jose Samba Ovono Obono Awanhet, Représentante spéciale du Président de la CUA au Tchad et Cheffe du Bureau de liaison de l’UA à N’Djamena pour la coordination des préparatifs de la mission de terrain. 

La Délégation remercie par ailleurs les Agences des Nations Unies à Adré, à savoir le HCR, le PAM et OCHA pour l’appui logistique apporté à la Mission.

Elle salue enfin l’esprit de coopération et d’ouverture dont ont fait preuve les réfugiés et toutes les parties prenantes rencontrées pendant la mission. 

Fait à N’Djamena, le 23 janvier 2026.

Distribué par APO Group pour African Commission on Human and People’s Rights (ACHPR).

L’éducation se hisse au troisième rang des priorités des Africains, tandis que les performances des gouvernements sont mitigées, selon le nouveau Profil Panafricain d’Afrobarometer

Source: Africa Press Organisation – French

L’éducation se classe au troisième rang des problèmes les plus importants qui, selon les Africains, nécessitent une attention urgente de la part des gouvernements, passant de la sixième place en 2021/2023, révèle le dernier Profil Panafricain d’Afrobarometer (https://apo-opa.co/3ZxQwA4) (www.Afrobarometer.org).

Le nouveau rapport, basé sur 50.961 entretiens menés dans le cadre des enquêtes du Round 10 d’Afrobarometer dans 38 pays africains en 2024/2025, montre que seulement la moitié des citoyens sont satisfaits des performances de leur gouvernement en matière d’éducation.

Bien que les jeunes citoyens soient plus instruits que leurs aînés, le niveau d’instruction varie considérablement d’un pays à l’autre et reflète des désavantages persistants pour les femmes, les personnes pauvres et les populations rurales.

Peu de personnes interrogées affirment que les familles privilégient encore l’éducation des garçons à celle des filles, mais près de trois sur 10 indiquent que les écolières sont souvent confrontées à la discrimination, au harcèlement et à des demandes de faveurs sexuelles de la part de leurs enseignants.

L’analyse des données montre également que les Africains attachent une grande importance au droit à l’éducation pour les mères en âge scolaire : Une très large majorité de répondants estiment que les filles qui tombent enceintes ou ont des enfants devraient être autorisées à poursuivre leurs études.

Résultats clés

  • En moyenne, à travers 38 pays, l’éducation se classe troisième sur la liste des problèmes les plus importants que les Africains devraient résoudre, contre la sixième place en 2021/2023 (Figure 1).
    • L’éducation est étroitement liée à l’augmentation du coût de la vie, aux infrastructures/routes et à l’approvisionnement en eau, juste après la santé et le chômage.
  • Seulement la moitié (49%) des répondants estiment que leur gouvernement obtient des résultats « plutôt bons » ou « très bons » en matière d’éducation, tandis que l’autre moitié (49%) attribuent une mauvaise note à leurs dirigeants (Figure 2).
    • Dans certains pays, les évaluations sont très favorables, notamment en Zambie (84%) et en Tanzanie (81%). En revanche, moins d’un tiers des citoyens estiment que leur gouvernement fait du bon travail en matière d’éducation en Angola (29%), au Tchad (28%), au Nigéria (24%) et au Congo-Brazzaville (22%).
  • Près de deux adultes sur 10 (18%) ont fait des études post-secondaires, tandis qu’une proportion similaire (16%) déclarent n’avoir reçu aucune instruction formelle. La plus grande proportion des répondants (39%) indiquent avoir un niveau d’études secondaires, tandis que 26% ont un niveau d’études primaires (Figure 3).
    • Le niveau d’instruction varie selon les groupes démographiques, ce qui reflète les désavantages rencontrés par les femmes, les personnes pauvres et les habitants des zones rurales. Les jeunes africains sont plus instruits que leurs aînés.
  • Seulement 13% des répondants déclarent que les filles sont « souvent » ou « toujours » empêchées d’aller à l’école parce que leurs familles privilégient l’éducation des garçons, bien que ce chiffre atteigne 27% au Malawi et 28% au Cameroun (Figure 4).
  • Près de trois citoyens sur 10 (27%) affirment que les écolières/étudiantes sont « souvent » ou « toujours » victimes de discrimination, de harcèlement ou de harcèlement sexuel de la part des enseignants.
    • Mais il existe une énorme variation selon les pays : Sept Gabonais sur 10 (71%) et plus de la moitié (55%) des Camerounais déclarent que les écolières/étudiantes subissent fréquemment ce type de traitement, tandis que moins d’un sur 10 disent la même chose à Madagascar (9%) et à Maurice (2%) (Figure 5).
  • Les citoyens sont très largement favorables (81%) à ce que les filles enceintes ou ayant des enfants puissent poursuivre leurs études, dont 43% qui sont « tout à fait d’accord » avec cette idée (Figure 6).

L’enquête Afrobarometer

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Dix rounds d’enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 45 pays depuis 1999. Les enquêtes du Round 10 (2024/2025) couvrent 38 pays.

Les partenaires nationaux d’Afrobarometer réalisent des entretiens face-à-face dans la langue du répondant. Des échantillons nationaux de 1.200 à 2.400 donnent des résultats au niveau national avec des marges d’erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un niveau de confiance de 95%.

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org

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Afreximbank annonce la fin de sa relation avec Fitch Ratings pour la notation de son crédit

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a officiellement mis fin aujourd’hui à sa relation avec Fitch Ratings pour la notation de son crédit.

Cette décision fait suite à un examen de cette relation et à la conviction d’Afreximbank que la notation de son crédit ne reflète plus une bonne compréhension de son accord constitutif, de sa mission et de son mandat.

Le profil d’activité d’Afreximbank demeure solide, grâce à des relations étroites avec ses actionnaires et aux protections juridiques prévues par son accord constitutif, signé et ratifié par ses États membres.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable, Communications et évènements ( Relations média)
Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour plus d’information, veuillez visiter : www.Afreximbank.com

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Le Cadre de gestion des risques d’Afreximbank évalué et certifié conforme à la norme ISO 31000 : 2018, renforçant ainsi son mandat en tant que principale institution de financement commercial du continent

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a obtenu la certification ISO 31000 : 2018 relative à la gestion des risques auprès de Certification Partner Global (CPG), marquant ainsi une étape importante dans son évolution institutionnelle et son engagement envers l’excellence opérationnelle.

Délivrée en novembre 2025, cette certification fait suite à des évaluations indépendantes rigoureuses du Cadre de gestion des risques d’Afreximbank, réalisées par des auditeurs externes, et n’ayant révélé aucune non-conformité. Cette réussite place l’institution financière multilatérale panafricaine parmi les principales banques de développement et institutions financières internationales ayant obtenu cette certification prestigieuse.

La norme ISO 31000 : 2018, élaborée par l’Organisation internationale de normalisation (ISO), constitue la référence mondiale en matière de pratiques de gestion des risques. Elle fournit des principes et des lignes directrices complets couvrant la conception, la gouvernance, la mise en œuvre, l’évaluation et l’intégration de la gestion des risques au sein des organisations. Cette certification atteste que le Cadre de gestion des risques d’Afreximbank répond aux meilleures pratiques internationales tout en prenant en compte la complexité spécifique de ses opérations dans 54 États membres africains et au sein de la Communauté caribéenne (CARICOM).

Commentant cette certification, Dr Elias Kagumya, Directeur général du Groupe, en charge de la Gestion des risques a déclaré : « L’obtention de la certification ISO 31000 : 2018 ne se limite pas à une reconnaissance internationale ; elle est le fruit d’années d’investissement délibéré dans le renforcement de nos capacités institutionnelles et l’intégration d’une culture proactive du risque au sein de notre organisation. En tant qu’institution fondée sur un traité, disposant d’un bilan de 45 milliards de dollars US et soutenant le commerce africain sur divers marchés, nous sommes conscients que la gestion efficace des risques est essentielle à la réalisation de notre mission. Cet exploit garantit à nos parties prenantes – États membres, banques commerciales, investisseurs et entreprises clientes – que nous opérons avec le même niveau de maturité en matière de risques que les principales institutions financières mondiales.  Notre cadre de gestion des risques offre une approche globale de la gestion des risques et de la protection des objectifs de la Banque. En identifiant, en comprenant et en surveillant avec soin les risques dans tous les domaines d’activité, de la stratégie commerciale aux enjeux environnementaux et liés à notre mandat, ce cadre garantit une gestion stable et rigoureuse de nos principaux programmes, plateformes et outils financiers. »

Cette certification s’inscrit dans le cadre des priorités du Plan stratégique VI d’Afreximbank – Mise en place d’un cadre de gestion des risques mature – et témoigne de l’engagement de la Banque en faveur de l’amélioration continue de sa gouvernance, de sa transparence et de ses normes opérationnelles. En 2025, Afreximbank a lancé un projet d’évaluation comparative exhaustif de son cadre de gestion des risques d’entreprise (GRE) par rapport à la norme ISO 31000 : 2018, en collaboration avec CPG, organisme d’accréditation indépendant.

Cette certification génère des avantages concrets pour l’ensemble des opérations d’Afreximbank. Le cadre ISO 31000 : 2018 renforce la confiance des parties prenantes en démontrant la maturité des systèmes de gestion des risques de la Banque et son engagement en faveur de l’amélioration continue. Il renforce la culture du risque à l’échelle de l’entité en favorisant l’identification et l’atténuation proactives des risques dans l’environnement opérationnel complexe de la Banque. La norme ISO 31000 fournit également des orientations structurées pour l’intégration des considérations de risque dans l’élaboration de la stratégie, la planification financière, la gestion des initiatives et l’aide à la prise de décision éclairée.

En outre, la norme permet des gains d’efficacité grâce à l’adoption de lignes directrices formelles pour le suivi, l’examen et l’amélioration des pratiques de gestion des risques, y compris des outils améliorés pour le signalement et la communication des risques à l’échelle de la banque. Elle renforce l’environnement de contrôle global de la Banque en validant la mise en œuvre efficace de pratiques et d’outils de gestion des risques sains.

Certification Partner Global (CPG), l’organisme d’accréditation international qui a délivré la certification, a déclaré : « Le Cadre de gestion des risques d’Afreximbank représente une approche globale et sophistiquée de la gouvernance des risques à l’échelle de l’entreprise. La Banque a démontré une capacité exceptionnelle à identifier, évaluer, traiter et surveiller les risques liés à ses divers programmes stratégiques, plateformes et instruments clés, grâce à un univers des risques bien structuré qui couvre neuf catégories de risques critiques, allant des risques stratégiques et opérationnels aux risques liés aux mandats. L’alignement de ce cadre sur les meilleures pratiques internationales, comme en témoigne le Cadre de gestion des risques d’entreprise d’Afreximbank (version 1.1, mars 2024), reflète l’engagement de la Banque en faveur d’une gouvernance des risques rigoureuse et la positionne comme un leader de la gestion des risques institutionnels dans le secteur financier mondial. Nous sommes heureux de certifier ce cadre, qui fournit une base solide à Afreximbank pour poursuivre ses objectifs stratégiques tout en maintenant les plus hauts standards de surveillance des risques et de résilience opérationnelle ».

Cette certification intervient à un moment charnière de l’intégration commerciale africaine où Afreximbank continue de jouer un rôle central dans la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).  L’engagement de la Banque en faveur d’une gestion rigoureuse des risques sous-tend des initiatives essentielles telles que le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), qui relie désormais 19 pays et plus de 160 banques commerciales, et l’Africa Trade Gateway (ATG), qui transforme le commerce transfrontalier sur le continent.

L’obtention par Afreximbank de la norme ISO 31000 : 2018 renforce sa position non seulement de première institution de financement du commerce en Afrique, mais aussi de banque de développement compétitive à l’échelle mondiale, attachée aux plus hauts standards de gouvernance institutionnelle et d’excellence opérationnelle.

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Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable des communications et de la gestion événementielle (Relations presse)
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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

Dakar Business Connect lance sa 1ère édition autour des enjeux et opportunités de la titrisation

Source: Africa Press Organisation – French

Le Magazine économique et financier de référence au Sénégal, Le Marché (https://LeMarche.finance), a organisé, samedi 17 janvier 2026 à Dakar, la 1ère édition du Forum Dakar Business Connect (DBC) autour du thème : « La titrisation et le financement du développement : opportunités, enjeux et perspectives ». Deux panels ont été au programme : le premier sur « La titrisation : un levier stratégique pour le financement des infrastructures et des politiques publiques » et le second « La titrisation et le secteur privé, en tant qu’outil pour accélérer la croissance des entreprises et dynamiser les marchés financiers ».

En complément de ces panels, une Keynote prononcée par le Directeur Général de KF Titrisation, Mouhamadou Moustapha Faye, a permis d’explorer en profondeur les enjeux et les atouts de la titrisation. Des Masterclass et des ateliers pratiques ont également permis de revenir sur les récentes opérations de titrisation couronnées de succès dans l’espace UEMOA.

« L’objectif de cette première édition était de clarifier le concept de la titrisation et son utilité dans le financement du développement. Il s’agissait également de mettre en lumière les opportunités qu’elle offre aux États, aux entreprises, aux banques et aux investisseurs institutionnels, tout en identifiant les contraintes, les risques et les prérequis nécessaires à un recours efficace et soutenable à cet outil financier », a déclaré Dr Abdou Diaw, directeur de publication et fondateur du magazine Le Marché. Selon lui, ce rendez-vous, qui se veut pérenne, ambitionne de stimuler le débat économique et financier tout en établissant un cadre d’échanges structuré entre les différents acteurs de l’écosystème.

Le magazine financier Le Marché œuvre depuis plusieurs années à susciter le débat et à éveiller l’intérêt autour des grandes mutations et des enjeux économiques majeurs. C’est dans cette dynamique qu’il a lancé le concept Dakar Business Connect (DBC), une initiative visant à explorer des thématiques clés de l’économie et de la finance, en donnant la parole à des professionnels et à des références reconnues dans leurs domaines respectifs. 

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Le Marché est à la fois une plateforme digitale et un magazine d’informations économiques et financières édité par l’Agence de communication Africa Medias Finance (AMFin).

Cette publication mensuelle, destinée aux décideurs, aux investisseurs et à tous les acteurs intervenant dans le secteur de l’économie, de la finance, des assurances, des Fintech, des ressources extractives et des Télécom, vous parle et vous aide à être au diapason de l’actualité économique et financière. Il vous connecte également aux mutations et faits saillants des secteurs clés de l’économie tels que le pétrole et le gaz, les assurances, etc.

Grâce au traitement approfondi des sujets, au décryptage des thématiques oú nous faisons intervenir des experts de renom et de qualité, nous mettons à votre disposition, un outil de compréhension et d’aide à la décision. Une véritable révolution qui porte, apporte mais également accompagne la transformation structurelle.

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APO Group Nomme Libby Allen au Poste de vice-présidente, Brand & Creative

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (https://APO-OPA.com), le leader panafricain du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse, vient de nommer Libby Allen au poste de Vice-présidente, Brand & Creative. Récemment créée, cette fonction fait partie de l’équipe de direction d’APO Group et reflète un investissement stratégique dans le renforcement de la marque et de la capacité créative à mesure que l’entreprise entre dans sa prochaine phase de croissance.

Alors qu’APO Group continue d’étendre son offre de communications intégrées à travers l’Afrique et à l’international, cette nomination témoigne d’une volonté de rapprocher la marque, le positionnement et le leadership créatif de la prise de décision exécutive, en reconnaissant la marque comme un catalyseur de la crédibilité commerciale, de la différenciation et de la performance à long terme.

Allen dirigera la stratégie de marque et la direction créative d’APO Group dans les domaines du marketing, du numérique, du contenu et de l’identité visuelle. Son mandat comprend l’évolution de la manière dont le groupe se présente sur l’ensemble des marchés, la construction d’une cohésion renforcée et le développement de la fonction Brand & Creative pour soutenir les services, l’empreinte et l’ambition d’APO Group. Elle travaillera en étroite collaboration avec les équipes de relations publiques, commerciales et de haute direction pour s’assurer que les décisions de marque renforceront les priorités stratégiques et soutiendront une exécution efficace dans l’ensemble de l’entreprise.

Commentant cette nomination, Bas Wijne, CEO d’APO Group, déclare : « À mesure qu’APO Group se développe et gagne en complexité, la marque et le leadership créatif deviennent de plus en plus essentiels à notre fonctionnement et à notre compétitivité. L’élévation de cette fonction au niveau exécutif garantit un meilleur alignement entre la stratégie, l’exécution et la perception commerciale, et met l’entreprise sur les rails de sa prochaine phase de croissance ».

Allen a rejoint APO Group au cours d’une période d’expansion rapide et a contribué à jeter les bases d’une approche plus structurée et délibérée de la marque et du marketing. Son travail à ce jour s’est concentré sur la clarification du positionnement, l’établissement de normes et de systèmes, et la construction d’une équipe Brand & Creative dédiée pour soutenir une organisation véritablement panafricaine opérant dans de multiples secteurs et marchés.

Elle apporte une expérience couvrant le leadership de la marque dans le secteur privé et les environnements à enjeux élevés, y compris les domaines commerciaux, de durabilité, d’impact social et réglementés, ainsi que le travail lié aux institutions multilatérales. Son parcours reflète un équilibre entre discipline commerciale et jugement stratégique, avec une expérience dans des contextes africains, européens et mondiaux.

« La marque est un actif commercial stratégique, pas une couche de finition », déclare Allen. « Alors qu’APO Group continue de se développer, la manière dont nous nous présentons doit refléter la portée, la substance et les performances de notre travail. Ce poste consiste à créer une plateforme qui soutienne la croissance commerciale, apporte de la clarté et évolue en phase avec nos activités. »

Cette nomination renforce la position d’APO Group en tant que partenaire de communication de confiance pour les organisations mondiales et africaines opérant à travers le continent, combinant conseil stratégique, exécution disciplinée et visibilité garantie grâce à son infrastructure de distribution propriétaire.

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Contact avec les médias :
marie@apo-opa.com 

À propos d’APO Group :
Créé en 2007 par Nicolas Pompigne-Mognard, APO Group est le cabinet de conseil en communication pensé pour la performance et alliant conseil stratégique, exécution de terrain et visibilité garantie sur tous les marchés africains.

Reconnu par de nombreuses distinctions internationales, notamment les prix SABRE, Davos Communications et World Business Outlook, APO Group s’associe à des organisations mondiales et africaines pour fournir des communications performantes, grâce à la stratégie, à l’exécution et à une visibilité mesurable.

Les fonctions consultatives de notre fondateur auprès d’institutions internationales élargissent l’accès d’APO Group aux décideurs et renforcent notre rôle de cabinet de conseil en communication le plus connecté du continent. Parmi nos clients figurent Canon, Emirates, Nestlé, NFL, Liquid Intelligent Technologies, Afreximbank, le Groupe de la Banque africaine de développement, GITEX Global, la Royal African Society et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

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Coopération économique régionale : L’APIEx et le CEPICI signent un Protocole d’Accord pour renforcer l’attractivité des investissements entre le Bénin et la Côte d’Ivoire

Source: Africa Press Organisation – French


L’Agence de Promotion des Investissements et des Exportations du Bénin (APIEx) et le Centre de Promotion des Investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI) ont procédé, ce mercredi 21 janvier 2026 à Abidjan, à la signature d’un Protocole d’Accord (MoU) visant à formaliser et renforcer leur coopération institutionnelle en matière de promotion et de facilitation des investissements. 

L’accord a été signé par Monsieur Éric AKOUTE, Directeur Général de l’APIEx, et Madame Solange AMICHIA, Directrice Générale du CEPICI, également Présidente du Réseau des Agences de Promotion des Investissements de l’UEMOA (RAPI-UEMOA). Cette cérémonie s’inscrit dans le cadre d’une mission de benchmark initiée par l’APIEx, axée sur le partage de bonnes pratiques et le renforcement des synergies entre agences de promotion des investissements africaines. 

Cette initiative, portée par l’APIEx Bénin, a été fortement saluée par la Direction Générale du CEPICI, qui y voit une démarche exemplaire de coopération Sud-Sud, fondée sur la complémentarité, la mutualisation des expertises et la recherche de solutions concrètes pour améliorer l’attractivité économique des États africains. 

Le Protocole d’Accord signé établit un cadre structuré de collaboration autour de plusieurs axes stratégiques, notamment :

● l’échange d’informations et d’expériences relatives au développement économique et industriel, à l’environnement des affaires et aux opportunités d’investissement ; 
● la facilitation de la mise en œuvre des projets d’investissement portés par des opérateurs économiques béninois et ivoiriens ; 
● l’identification et la mise en relation de partenaires d’affaires et techniques intéressés par des projets dans les deux pays ; 
● la co-organisation de rencontres B2B, de forums, de séminaires et d’évènements de promotion économique ; 
● la mise en œuvre de toute action conjointe visant à renforcer la promotion des investissements au Bénin et en Côte d’Ivoire. 

À travers cet accord, les deux Institutions entendent renforcer la lisibilité de leurs dispositifs d’accompagnement, améliorer la qualité de service offerte aux investisseurs et contribuer activement à la dynamique d’intégration économique régionale. 

La signature de ce Protocole d’Accord marque une étape importante dans le rapprochement stratégique entre le Bénin et la Côte d’Ivoire et illustre l’ambition partagée de bâtir une coopération africaine pragmatique, orientée vers l’impact, la création de valeur et la transformation structurelle des économies.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.