Burundi : Lancement officiel de la saison culturale A par le Président Ndayishimiye

Source: Africa Press Organisation – French

Débutant par une prière de bénédiction de semences, geste fort culturel rappelant la croyance du peuple Burundais en un Dieu qui bénit le travail de l’homme, le Président de la République, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a lancé lundi la saison culturale A au centre semencier Nyabisindu sis sur la colline Rutyazo, zone Mwaro, en province Gitega, où des semences prébases issues de l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi (ISABU en sigle) seront cultivées.

Le centre semencier Nyabisindu s’étend sur plus de 80 hectares, répartis entre plusieurs exploitants conformément au principe de la rotation des cultures. Le Président Ndayishimiye a participé dans la culture des semences prébases de pommes de terre de l’ISABU sur 1,5ha.

Dans son discours, le Président de la République et agriculteur par excellence a appelé les agriculteurs à faire la différence durant cette nouvelle année agricole, en invitant les grands entrepreneurs du secteur à exploiter tous les espaces cultivables disponibles, en collaboration avec l’ISABU pour les semences sélectionnées en préservant évidemment semences locales.

Dans le but de soutenir les agriculteurs, le Président Ndayishimiye a procédé à la distribution du matériel agricole, notamment des pulvérisateurs dorsaux à piston et des houes, au profit de sept coopératives et d’un exploitant privé.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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Dr George Elombi prend le relais en tant que quatrième Président d’Afreximbank et promet un impact plus profond de la Banque

Source: Africa Press Organisation – French

Dr George Elombi a prêté serment samedi, au Caire (Égypte) en tant que quatrième Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque (www.Afreximbank.com), succédant ainsi au Professeur Benedict Oramah à la tête de l’institution financière multilatérale africaine.

L’entrée en fonction du Dr Elombi a été officialisée par un serment administré par M. Wale Edun, Président de l’Assemblée générale annuelle des actionnaires de la Banque et Ministre des Finances et Ministre coordinateur de l’économie du Nigeria. La cérémonie d’investiture a été suivie par plus de 2 000 invités, y compris des chefs d’État en exercice, d’anciens chefs d’État, des dirigeants et des représentants de gouvernements de toute l’Afrique et des Caraïbes, des dirigeants d’entreprises africains, tous les anciens présidents d’Afreximbank, des membres du Conseil d’administration de la Banque, des actionnaires, des membres actuels et anciens du personnel, des amis et membres de la famille d’Elombi, sans oublier de nombreuses autres personnalités distinguées .

Dans son discours inaugural à la suite de la prestation de serment, le Dr Elombi a annoncé son engagement inébranlable à perpétuer l’héritage de la Banque, à approfondir l’impact, à renforcer les partenariats et à poursuivre la mission de bâtir une Afrique qui commerce avec elle-même et prospère à ses propres conditions.

Il a fait observer que la structure du commerce mondial était défavorable à l’Afrique et qu’elle devait donc changer, vu qu’elle elle dépendait trop de l’exportation de produits de base. Dr Elombi a ajouté : « Notre mission est donc de transformer la structure de ce commerce. Pour changer la structure, nous devons transformer. Nous devons produire. Si nous ne produisons pas, nous ne pouvons pas commercer ».

Le Président Elombi a annoncé qu’au cours des cinq à dix prochaines années, il accorderait la priorité aux secteurs qui, selon lui, produiraient l’impact le plus significatif et le plus durable sur le commerce et le bien-être de l’Afrique, notamment la promotion et l’accélération de la valeur ajoutée et de la transformation stratégique des minéraux pour freiner l’exportation de potentiel brut.

« Afreximbank créera donc un nouveau guichet de financement à fort impact, spécifiquement pour les projets qui transforment les minéraux bruts en produits semi-finis ou finis », a-t-il déclaré. «Nous allons mettre en place un programme stratégique de développement des minéraux pour financer l’ensemble des chaînes de valeur, de l’extraction et du raffinage à la transformation des composants finis, en vue de capter davantage de valeur ici et de créer des emplois hautement qualifiés pour nos populations ».

Dr Elombi a ajouté qu’Afreximbank donnerait la priorité à l’approfondissement du commerce intra-africain et à l’intégration régionale, dans la mesure où le succès de son programme de création de valeur dépendrait en fin de compte de sa capacité à sécuriser les marchés pour les biens produits.

« Nous intensifierons nos efforts pour faire tomber les barrières commerciales, renforcer les infrastructures transfrontalières et favoriser la circulation harmonieuse des biens, des services, des personnes et des capitaux à travers notre continent », a-t-il poursuivi. « Afreximbank continuera donc de jouer un rôle de catalyseur dans la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) en promouvant les programmes et initiatives clés déployés au cours de la dernière décennie et en introduisant de nouvelles interventions ciblées, si nécessaire, pour accélérer les progrès». 

Les autres priorités énoncées par le Dr Elombi visent  notamment les objectifs suivants  :   Catalyser et développer les infrastructures essentielles au commerce, Tirer parti de l’innovation et des technologies numériques, y compris l’exploration de la création d’une monnaie numérique panafricaine, le renforcement de l’intégration financière et de l’innovation à travers le continent ; et Mobiliser le capital africain à l’échelle mondiale.

En outre, la Banque accordera la priorité à sa solidité financière, en tenant compte du fait que « seule une institution forte et bien capitalisée peut mener les interventions nécessaires à la transformation du commerce et du développement en Afrique », a poursuivi Dr Elombi. Il a ajouté que la priorité serait également accordée au développement de partenariats stratégiques et innovants, puisque les partenariats avec les institutions de développement pertinentes sont au cœur de la mission de la Banque consistant à promouvoir le commerce et la transformation économique de l’Afrique.

« Nous reconnaissons que le progrès de l’Afrique dépend non seulement de la solidité des institutions individuelles, mais aussi de l’importance de la collaboration entre elles », a encore fait remarquer le Dr Elombi.

Le Président Elombi a rappelé le discours de plus en plus hostile ciblant les institutions multilatérales africaines détenues et contrôlées par les Africains « non pas parce que nous échouons ou sommes considérés comme un autre échec africain », mais « parce que nous réussissons ». Il a ajouté que, contrairement à d’autres institutions multilatérales, le statut de créancier privilégié d’Afreximbank n’a pas été accordé par bonne volonté ou bienveillance des gouvernements, mais a été inscrit dans le traité d’établissement de la Banque qui est signé par tous les États membres, a encore expliqué Dr Elombi.

L’investiture a également été marquée par les allocutions de M. Hassan Abdalla, Gouverneur de la Banque centrale d’Égypte, de Louis-Paul Motazé, Ministre des Finances du Cameroun, d’Alhaji Aliko Dangote, Fondateur du groupe Dangote, de Mme Selma Malika Haddadi, Vice-présidente de la Commission de l’Union africaine et de l’honorable Dr Terrance Drew, Premier ministre de Saint-Kitts-et-Nevis.

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

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Élections générales de 2026 au Bénin : De nouveaux dispositifs de Agence Nationale d’Identification des Personnes (l’ANIP) pour l’accompagnement des candidats

Source: Africa Press Organisation – French


Dans le cadre des élections générales prévues pour le 11 janvier 2026, l’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP) informe l’ensemble des candidats des partis politiques que des dispositifs d’appui sont mis en place pour faciliter l’obtention des pièces d’identification (Certificat d’identification Personnelle, Acte de naissance sécurisé, Certificat de résidence, …etc.) requises à la constitution de leurs dossiers de candidature.

Ainsi, en cas de difficulté à obtenir une pièce d’identification, les candidats sont invités à appeler gratuitement le numéro vert 7054, disponible 7 jours sur 7, de 08h à 21h, ou à se rapprocher :

– des chefs d’unités de l’ANIP installés dans toutes les mairies du Bénin et dans les arrondissements des communes à statut particulier ; 
– ou encore des délégués départementaux pour l’identification des personnes, au niveau des préfectures.

Lors de ces démarches, les candidats sont tenus de préciser l’élection à laquelle ils sont candidats.

Les responsables de l’Agence au niveau local sont habilités à accompagner les candidats dans le traitement de toute demande relative à l’identification personnelle.

L’ANIP réaffirme son engagement à garantir à chaque citoyen éligible l’accès effectif aux services d’identification, dans le respect des textes en vigueur, afin de permettre la pleine participation de tous aux échéances électorales à venir.

Fait à Cotonou, le 26 octobre 2025

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Elle transforme des vies et les soins chirurgicaux : la première femme chirurgienne pédiatrique de Mercy Ships au service des enfants d’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

En tant que première femme chirurgienne pédiatrique africaine à se porter bénévole auprès de Mercy Ships (www.MercyShips.org), le Dr Justina Seyi-Olajide brise les barrières et entre dans l’histoire. Non seulement elle réalise des opérations chirurgicales qui transforment des vies, mais elle questionne également l’état des soins chirurgicaux en Afrique de l’Ouest.

Chirurgienne pédiatrique audacieuse et brillante originaire du Nigeria, le Dr Seyi-Olajide apporte plus de 13 ans d’expérience à l’hôpital du Global Mercy™, le plus grand navire-hôpital civil au monde. Travaillant aux côtés de l’équipage en Sierra Leone, un pays qui ne compte qu’un seul chirurgien pédiatrique pour toute sa population (https://apo-opa.co/47mPg6r), elle était déterminée à apporter sa pierre à l’édifice pour combler l’énorme fossé en matière d’accès aux soins chirurgicaux.

Formée au Nigeria, elle a obtenu son diplôme de médecine à l’université Ahmadu Bello et a suivi une formation en chirurgie à l’hôpital universitaire de Lagos. Membre du Collège des chirurgiens d’Afrique de l’Ouest (WACS / West African College of Surgeons) et du Collège américain des chirurgiens (ACS / American College of Surgeons), elle poursuit actuellement un doctorat et une spécialisation à Montréal, preuve que son engagement envers l’excellence ne connaît pas de frontières.

« Le fait de venir d’un pays à faible ou moyen revenu n’est pas une raison pour rester en marge », déclare le Dr Seyji-Olajide. « Je dois faire partie du projet. Je veux participer au changement en cours. » 

En tant que chirurgienne en exercice au Nigeria, elle est pleinement consciente du besoin désespéré de soins chirurgicaux en Afrique de l’Ouest. Et en tant que spécialiste en pédiatrie, elle sait quelles vies elle est appelée à transformer personnellement.

« Environ 40 à 45 % de la population de la plupart des pays d’Afrique subsaharienne est composée d’enfants de moins de 15 ans », souligne-t-elle.

Les journées du Dr Seyi-Olajide à bord du Global Mercy sont bien remplies, depuis les visites et les opérations tôt le matin jusqu’aux contrôles tard dans la nuit des patients en convalescence. Elle décrit cette expérience très exigeante comme profondément gratifiante et unique en son genre.

« Il ne s’agit pas seulement de soigner le patient », explique-t-elle. « Il s’agit de prendre soin de la personne dans son ensemble. C’est ce qui se passe ici. »

Animée par sa passion de transformer concrètement la vie des enfants qu’elle aime, le Dr Seyi-Olajide explique que c’est l’impact potentiel de la chirurgie pédiatrique qui l’a attirée vers cette spécialisation.
« Lorsqu’un enfant arrive pour une opération, nous faisons tout notre possible, et lorsque cet enfant repart en bonne santé, la joie sur le visage de ses parents en dit long », témoigne-t-elle avec un immense sourire. 

Au-delà de la salle d’opération, son influence s’étend à la recherche chirurgicale mondiale. Elle a récemment dirigé une analye globale des méthodes de dépistage des anomalies congénitales dans les pays à revenu faible et intermédiaire (PRFI) (https://apo-opa.co/4oFr9Hj), qui a permis d’identifier des solutions pratiques pour améliorer le diagnostic et le traitement précoces.

En combinant l’excellence clinique, le leadership académique et une profonde bienveillance pour les populations défavorisées, le Dr Seyi-Olajide contribue chaque jour à redessiner l’avenir de la chirurgie pédiatrique en Afrique. Et, par conséquent, la vie des enfants africains.

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

Pour plus d’information sur Mercy Ships, contactez :
international.media@mercyships.org

À propos de Mercy Ships :
Mercy Ships est une organisation humanitaire internationale qui déploie les deux plus grands navires-hôpitaux civils au monde, l’Africa Mercy et le Global Mercy, pour fournir des soins de santé gratuits et de première qualité aux plus démunis. L’ONG internationale soutient également le développement des systèmes de santé des pays hôtes par la formation des professionnels de la santé et la rénovation d’infrastructures. Fondé en Suisse en 1978 par Don et Deyon Stephens, Mercy Ships est intervenu dans 55 pays. A bord de ses navires, une moyenne de 2 500 bénévoles par an, issus de 60 pays, contribuent à l’œuvre de Mercy Ships. Des professionnels tels que chirurgiens, dentistes, personnel infirmier, formateurs dans le domaine de la santé, cuisiniers, marins, ingénieurs et agriculteurs dédient leur temps et leurs compétences à cette cause. Avec des bureaux dans 16 pays et un Centre opérationnel pour l’Afrique basé à Dakar, au Sénégal, Mercy Ships se met au service des nations en restaurant santé et dignité.

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Afreximbank célèbre la fin de mandat du Professeur Benedict Oramah

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), basée au Caire, en Égypte, a rendu hommage au Professeur Benedict Okey Oramah à l’occasion de la fin de son mandat à la tête de la Banque et du Conseil d’administration, au cours d’une conférence consacrée à son héritage institutionnel. À cette occasion, le Président sortant a rappelé avoir fait de la promotion du commerce et de l’investissement intra-africains l’axe principal de la stratégie de la Banque dès son entrée en fonction, convaincu qu’il s’agissait de la seule voie viable pour le développement et l’émancipation économique du continent africain.

La conférence d’adieu, à laquelle ont assisté plus de 2 000 invités, a réuni des chefs d’État, d’anciens chefs d’État, des chefs de gouvernement, des représentants d’institutions venus de tout le continent africain et des Caraïbes, des chefs d’entreprises africains de premier plan, tous les anciens présidents d’Afreximbank, le futur Président de la Banque, les membres du Conseil d’administration, les actionnaires, le personnel actuel et ancien, ainsi que des amis et des proches du Professeur Oramah et d’Afreximbank, sans oublier de nombreux autres dignitaires.

« Notre philosophie est née de la conviction que la seule voie viable pour le développement et l’émancipation économique de l’Afrique consistait à renverser agressivement la stratégie coloniale du “diviser pour régner” et du “diviser pour conquérir”, qui, pendant des décennies, ont maintenu l’Afrique et les populations d’ascendance africaine dans le désespoir et la détresse. », a déclaré le Professeur Oramah dans son allocution d’adieu.

« En conséquence, notre philosophie reposait sur l’idée que le moteur du développement africain devait être alimenté de l’intérieur, car des centaines d’années d’histoire ont démontré que les intérêts extérieurs ont été pour la plupart prédateurs et parasitaires, sauf lorsque ce moteur était impulsé à partir d’une position de force et de détermination », a-t-il expliqué.

Le Professeur Oramah a ajouté que, parce qu’Afreximbank a combattu sur tous les fronts, « nous pouvons aujourd’hui désigner des changements concrets opérés par la Banque ; nous pouvons désormais citer ces structures institutionnelles et ces interventions nouvelles qui se sont ajoutées comme des forces formidables dans l’arsenal de l’Afrique dans sa lutte pour une véritable autodétermination – des réalisations qui n’étaient encore que des rêves et des aspirations il y a dix ans ».

Pour sa part, le Dr George Elombi, nouveau Président d’Afreximbank, a décrit son prédécesseur comme « l’un des rares dans le monde, les 0,8 %, qui allient vision et capacité d’exécution ». Selon lui, c’est sous la direction du Professeur Oramah qu’Afreximbank et ses partenaires ont bâti une base solide pour renforcer le commerce intra-africain et le développement industriel.

« Des instruments ont été créés pour démanteler les obstacles qui ont freiné les progrès de l’Afrique pendant près de sept décennies depuis l’indépendance. Il a affronté de front les défis du sous-développement industriel de l’Afrique, s’appuyant sur le travail de ceux qui l’ont précédé », a déclaré le Dr Elombi, selon qui, Afreximbank est désormais l’une des principales institutions financières multilatérales qui dirigent les efforts de développement du continent, notamment dans la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et la transformation du paysage industriel du continent. « Oramah a transformé des décennies et des siècles de vœux politiques en gains tangibles pour tous les Africains. », a-t-il ajouté.

Le mandat de dix ans du Professeur Oramah, qui a débuté en septembre 2015, a vu le bilan et les garanties d’Afreximbank croître presque huit fois, passant de 6 milliards de dollars US à près de 44 milliards de dollars en septembre 2025. Il a également vu l’introduction et la mise en œuvre de produits, programmes et initiatives d’envergure, spécifiquement conçus pour relever les défis du commerce et de la croissance économique de l’Afrique, contribuant à consolider la position d’Afreximbank comme première institution africaine de financement du commerce.

Au cours de son mandat, le soutien d’Afreximbank a joué un rôle déterminant dans la mise en œuvre anticipée de la ZLECAf. Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), soutenu par une facilité de compensation et de règlement de 3 milliards de dollars, est devenu opérationnel dans 20 pays, permettant aux États africains d’effectuer des échanges commerciaux transfrontaliers dans leurs propres monnaies locales.

Le Fonds d’ajustement de la ZLECAf, soutenu par un engagement de 1 milliard de dollars d’Afreximbank et un partenariat avec le Secrétariat de la ZLECAf, permet aux États participants de s’adapter de manière ordonnée au nouveau régime commercial.

La Foire commerciale intra-africaine biennale, introduite par Afreximbank en 2018, s’attaque au problème de l’accès limité à l’information sur le commerce et l’investissement en Afrique et a, en quatre éditions, attiré plus de 170 milliards de dollars en accords commerciaux et en investissements, ainsi que 180 000 visiteurs.

Par ailleurs, la plateforme numérique Africa Trade Gateway tire parti des technologies digitales pour lever les barrières informationnelles, tandis que les Centres du commerce africain qui ont vu le jour à travers le continent offrent des plateformes solides pour la diffusion d’informations sur le commerce et l’investissement intra-africains.

Dans le domaine des normes, les centres d’essais et de certification de la Banque ont permis l’harmonisation d’environ 500 normes pour les produits pharmaceutiques et équipements médicaux, l’agriculture, l’automobile, le textile, etc., facilitant ainsi le commerce intra-africain. La Banque continue de construire de nouveaux centres à travers l’Afrique afin d’assurer la mise en œuvre effective des normes qu’elle a contribué à harmoniser.

En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et le COMESA, Afreximbank a lancé le Régime africain de garantie de transit collaboratif, soutenu par 1 milliard de dollars de garanties, afin de lever les obstacles à la circulation des marchandises à travers les frontières.

En outre, Afreximbank soutient le développement de parcs industriels et de zones économiques spéciales à travers l’Afrique, favorisant la création d’exportations nouvelles, notamment avec l’émergence de grandes industries telles que la raffinerie et le complexe pétrochimique Dangote au Nigéria.

De manière tout aussi importante, le travail de la Banque a ravivé les liens socio-culturels et économiques entre l’Afrique, la CARICOM et la diaspora africaine, et la mise en œuvre des projets de Centres médicaux d’excellence africains a ouvert la voie à un accès élargi à des soins de santé de qualité pour de nombreux Africains.

Parmi les autres réalisations significatives, on peut citer l’intervention d’Afreximbank pendant la pandémie de COVID-19, lorsque la Banque a décaissé plus de 10 milliards de dollars pour permettre à l’Afrique de se défendre par ses propres moyens, et a mobilisé 2 milliards de dollars supplémentaires pour permettre à l’Afrique et aux Caraïbes d’acquérir des vaccins contre le COVID-19.

En outre, sous la présidence du Professeur Oramah, Afreximbank a récemment lancé la Société africaine de commerce et de distribution (ATDC), une institution mise en place pour relever les défis logistiques du commerce transfrontalier sur le continent.

La conférence dédiée à son héritage a également été marquée par des témoignages et des hommages rendus par le personnel d’Afreximbank, d’acteurs du monde des affaires, des dirigeants politiques, des amis et des personnalités de divers horizons ayant été influencés par le travail du Professeur Oramah.

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Le Président Ndayishimiye a éteint le Flambeau de la paix après un mois de tournée dans le pays

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Le Président de la République Son Excellence Evariste Ndayishimiye, en compagnie de Son Epouse Son Excellence Angeline Ndayishimiye et d’autres hautes autorités, a éteint samedi soir au stade Ku Gasaka, en commune Ngozi de la province Butanyerera, le Flambeau de la Paix- XIXème Edition, marquant ainsi la fin de son périple dans 42 communes des 5provinces du Burundi où il avait apporté un message de paix et d’étoile-éclaireur sur le chemin du développement aux nouveaux leaders.

“Je confie à cette équipe Intwararumuri la responsabilité des travaux de construction du Monument du Flambeau, un édifice de 13 niveaux dont la maquette est déjà disponible”, a dit le Président Ndayishimiye après l’avoir félicité pour les résultats remarquables enregistrés lors du périple du Flambeau de la Paix.

Le Numéro Un Burundais a également encouragé les jeunes entrepreneurs à démontrer leur détermination à réaliser la Vision 2040–2060, à partir de l’année de référence 2025, avec le capital déjà disponible des ressources naturelles et les minerais.

Il a saisi cette occasion pour annoncer le démarrage de l’exportation des minerais en cours, à l’état brut, en prélude à leur transformation locale.

Il a en outre rappelé les nouveaux leaders à adopter de nouvelles mentalités et à être des modèles dans l’accélération du développement du Burundi.

Les cérémonies de clôture du Flambeau de la Paix ont été agrémentées par des danses traditionnelles, des shows des stars, des tambourinaires, et des feux d’artifice.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement reçoit une première allocation de 14 millions de dollars dans le cadre du nouveau guichet de financement du secteur privé du Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire

Source: Africa Press Organisation – French

Le Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire (GAFSP) a annoncé une première allocation de 14 millions de dollars de capital de dérisquage dans le but de débloquer 200 millions de dollars du secteur privé pour améliorer la sécurité alimentaire dans les pays à faible revenu en Afrique. L’allocation est destinée à son nouveau guichet de financement du secteur privé au sein du Groupe de la Banque africaine de développement  (www.AfDB.org).

Le GAFSP fournit des ressources financières et techniques — notamment des dons, des financements concessionnels mixtes, une assistance technique et des services de conseil — aux pays les plus pauvres du monde pour soutenir des projets tout au long de la chaîne de valeur de l’agriculture.

Ce nouveau guichet, le Business Investment Financing Track (Guichet de financement de l’investissement dans les entreprises, BIFT de son acronyme en anglais) a été lancé en 2024 comme guichet de financement du secteur privé de deuxième génération du GAFSP. Il combine les dons et les financements concessionnels du programme avec les financements des banques multilatérales de développement pour catalyser le financement du secteur privé en faveur des petits exploitants agricoles, des groupements de producteurs, des entreprises agro-industrielles et des start-ups.

Cette première allocation du guichet servira à la création d’un Mécanisme de partage des risques pour les intrants agricoles — un fonds de 200 millions de dollars qui sera hébergé par la Banque africaine de développement, avec une tranche de dix millions de dollars de capital de dérisquage. Un montant supplémentaire de quatre millions de dollars sous forme de dons financera l’assistance technique destinée à catalyser jusqu’à deux cents millions de dollars de prêts au secteur privé pour les petites et moyennes entreprises agricoles en Éthiopie, en Ouganda, en Tanzanie, au Malawi et en Zambie. Le Mécanisme de partage des risques pour les intrants agricoles s’efforcera d’inciter les banques locales à accorder des crédits aux fournisseurs d’intrants agricoles.

Les petits exploitants agricoles et les entreprises agroalimentaires en phase de démarrage dans les pays fragiles et à faible revenu ont du mal à accéder au crédit, à l’assurance et au capital d’investissement en raison d’une perception élevée du risque, ce qui limite leur capacité à répondre à l’augmentation de la demande de denrées alimentaires.

Le Mécanisme de partage des risques pour les intrants agricoles, qui sera mis en œuvre par l’African Trade and Investment Development Insurance — une institution panafricaine fournissant une assurance contre les risques politiques et une assurance-crédit aux investisseurs — comblera cette lacune en fournissant des garanties aux institutions financières, une mesure de partage des risques visant à encourager les banques commerciales à accorder des prêts à ces entreprises agro-industrielles mal desservies.

« Cette première allocation démontre la volonté des bailleurs de fonds de travailler ensemble dans ce nouveau modèle pour résoudre un défi séculaire du financement des petits exploitants agricoles : le risque », a déclaré Natasha Hayward, responsable de programme au sein du Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire.

« En combinant les fonds des donateurs du GAFSP avec des financements multilatéraux de développement et commerciaux, chaque dollar du programme permettra de mobiliser beaucoup plus d’investissements privés, multipliant ainsi l’impact positif sur la sécurité alimentaire et la résilience face à la hausse des températures et aux conditions météorologiques imprévisibles. »

Ce financement contribuera à élargir l’accès aux semences certifiées, aux engrais organiques, aux amendements pour sols, à la mécanisation et à d’autres intrants qui aident les entreprises agro-industrielles à faire face à la chaleur extrême et prolongée, à la pénurie d’eau et aux autres effets des climats extrêmes. Plus de 1,5 million de petits exploitants agricoles et 500 distributeurs d’intrants agricoles et coopératives agricoles devraient en profiter.

« En ciblant les distributeurs d’intrants agricoles et les petits exploitants agricoles, ce mécanisme vise à renforcer l’ensemble de la chaîne de valeur, de l’approvisionnement en intrants à l’accès au marché, en bâtissant des systèmes alimentaires capables de résister aux chocs du marché, notamment et en particulier aux pressions environnementales. Avec la création du Mécanisme de partage des risques pour les intrants agricoles, nous semons les graines d’une Afrique plus sûre sur le plan alimentaire », a déclaré Philip Boahen, coordinateur du GAFSP à la Banque africaine de développement.

Cette première allocation est alignée sur les engagements généraux pris par l’Afrique pour transformer ses systèmes alimentaires, notamment le Programme détaillé (https://apo-opa.co/4o51UOB) de développement de l’agriculture africaine (https://apo-opa.co/4o3eNsB) et la Déclaration de Kampala sur l’accélération de la mise en œuvre de la transformation des systèmes alimentaires en Afrique.

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Contact média :
Désirée Bataba
Département de la communication et des Relations extérieures
media@afdb.org

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Le Mozambique reçoit une prime d’assurance de deux millions de dollars pour la protection contre la sécheresse tandis que le Programme de financement des risques de catastrophe en Afrique (ADRiFi) atteint le cap des 150 millions de dollars

Source: Africa Press Organisation – French

Le Mozambique a reçu une prime d’assurance de deux millions de dollars pour la protection contre la sécheresse couvrant la saison agricole 2025-2026. Il s’agit de la troisième année consécutive de couverture du pays dans le cadre du Programme de financement des risques de catastrophe en Afrique de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org).

Cette prime a été annoncée lors du Forum sur le financement des risques climatiques et de catastrophes 2025 (CDRFI), qui s’est tenu du 14 au 16 octobre sur le thème suivant : « Renforcer la résilience de l’Afrique grâce à un financement et une assurance transformateurs des risques climatiques et de catastrophes ». Le forum était coorganisé par le gouvernement du Mozambique et la Banque africaine de développement afin de promouvoir le financement des risques de catastrophe de l’ADRiFi sur le continent.

Le Programme de financement des risques de catastrophe en Afrique (ADRiFi) renforce la préparation financière des pays contre les chocs climatiques en soutenant l’assurance des risques souverains, en améliorant la modélisation des risques et en intégrant le financement des risques de catastrophe dans les cadres politiques nationaux dans l’ensemble de l’Afrique.

Dans le cadre de l’ADRiFi, la Banque africaine de développement fournit des financements et subventionne les primes d’assurance pour les pays africains participants tout en renforçant leur capacité à gérer les risques climatiques. L’African Risk Capacity Group (ARC) fournit l’assurance contre les risques souverains et procède à des versements rapides lorsque les seuils de catastrophe sont atteints, tandis que les pays donateurs, notamment le Royaume-Uni, la Suisse, le Canada, la Norvège et les Pays-Bas, contribuent au financement par l’intermédiaire du Fonds fiduciaire multidonateurs pour soutenir la mise en œuvre du programme.

Pour marquer la réception du montant de la prime par le Mozambique, un chèque de cérémonie a été remis à Albertina Fruquia Fumane, secrétaire permanente du ministère mozambicain des Finances. Elle a décrit les politiques d’assurance contre les risques du pays comme étant « un instrument stratégique d’anticipation qui permet à l’État de protéger les plus vulnérables, de maintenir la stabilité sociale et d’atténuer les impacts économiques des chocs climatiques récurrents. »

Andrew Mude, responsable de la réduction des risques liés au financement agricole et à la résilience climatique au sein du Groupe de la Banque africaine de développement, a souligné l’urgence de mettre en place des programmes d’assurance climatique : « Les impacts climatiques s’intensifient dans toute l’Afrique », a-t-il alerté. « Le Programme de financement des risques de catastrophe en Afrique a mobilisé plus de 150 millions de dollars en faveur de 16 pays africains, protégeant plus de six millions de personnes et démontrant le potentiel transformateur des solutions financières stratégiques dans la préservation des vies et des moyens de subsistance. »

L’ambassadrice des Pays-Bas, Elsbeth Akkerman, représentait les donateurs du Fonds fiduciaire multidonateurs ADRiFi. « Plus important encore, c’est le gouvernement du Mozambique, par l’intermédiaire du ministre des Finances, qui se fait le champion de l’ADRiFi, aux côtés d’autres gouvernements africains, de la Banque africaine de développement et de l’African Risk Capacity. Le leadership africain est la clé du succès », a-t-elle souligné. Les pays donateurs de l’ADRiFi sont le Royaume-Uni, le Canada, les Pays-Bas, la Norvège et la Suisse.

Gabriel Belem Monteiro, vice-président de l’Institut national pour la gestion et la réduction des risques de catastrophes (INGD), l’agence d’exécution, a qualifié le Forum sur le financement des risques climatiques et de catastrophes 2025 « d’opportunité stratégique pour renforcer les capacités, aligner les politiques et consolider le leadership africain en matière de gestion des risques de catastrophe ».

Anthony Mothae Maruping, président du Conseil d’administration de l’African Risk Capacity, partenaire du programme ADRiFi, a qualifié l’expérience du Mozambique de modèle pour le continent. « Cela envoie un message fort au reste du continent : l’Afrique gagne lorsqu’elle fait preuve de prévoyance et d’unité », a déclaré M. Maslo.

La directrice du Programme alimentaire mondial (PAM) au Mozambique, Claire Conan, a mis l’accent sur l’urgence d’agir tôt : « L’assurance paramétrique est plus qu’un instrument financier : c’est un engagement en faveur d’une action proactive. Dans un monde où les ressources sont de plus en plus limitées, agir tôt, efficacement et en se fondant sur des données probantes n’est pas seulement une bonne pratique, c’est un impératif moral et économique. »

Les participants au forum ont pris le temps d’effectuer une visite de terrain auprès des communautés touchées par la sécheresse dans le district de Magude (province de Maputo), ce qui leur a permis de constater directement la manière dont les primes d’assurance apportent un soutien tangible aux communautés durement touchées.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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Elisângela Cristo
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Journée des Nations Unies : à Beni et Bunia, les autorités saluent l’impact du travail de la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO)

Source: Africa Press Organisation – French


Partout dans le monde, la communauté internationale célèbre la Journée des Nations Unies, symbole de solidarité et de coopération entre les peuples. En République démocratique du Congo, des cérémonies ont été organisées en Ituri et au Nord-Kivu pour marquer l’édition de cette année, célébrée le 24 octobre. Les autorités ont salué l’engagement des Nations Unies aux côtés des populations congolaises, quatre-vingts ans après l’entrée en vigueur de la Charte de l’ONU.

À Beni, chef-lieu provisoire du Nord-Kivu depuis l’occupation de Goma par les rebelles du M23, elles ont mis en lumière les efforts conjoints menés avec les Nations Unies dans les domaines de la sécurité, de l’assistance humanitaire, de la santé, de l’éducation et du développement local. Dans la province voisine de l’Ituri, le gouverneur a, lui aussi, souligné l’impact de la MONUSCO dans la stabilisation d’un territoire longtemps affecté par l’activisme de groupes armés.

Lors de la cérémonie organisée à la base de la MONUSCO de Mavivi, le vice-gouverneur du Nord-Kivu, le commissaire divisionnaire Louis Segond Karawa, a rendu hommage au travail accompli par les Nations Unies aux côtés des populations congolaises. « Je rends hommage à tous les Casques bleus, hommes et femmes, qui servent ici au péril de leur vie. Leur présence est un symbole fort de solidarité envers notre population », a-t-il déclaré.

Une vitrine des actions de l’ONU dans la région

Ali Garba, chef intérimaire du sous-bureau de la MONUSCO à Beni, a lancé un appel à l’engagement collectif pour la paix : « Nous devons dire non à la guerre, mais aussi participer activement à la paix. Le thème de cette année, “Construisons l’avenir ensemble”, ne peut se concrétiser sans la paix », a-t-il souligné. Après la cérémonie officielle, une exposition a permis aux visiteurs de découvrir les nombreuses interventions de la MONUSCO et des agences des Nations Unies dans les territoires de Beni, Butembo et Lubero.

Des efforts et des résultats visibles

À Bunia, le gouverneur de province, le général Johnny Luboya Nkashama, a mis en avant les interventions des Casques bleus et des agences onusiennes, qui ont permis à des milliers de personnes déplacées de regagner leurs villages d’origine dans les territoires de Djugu et Mahagi, qu’elles avaient quittés à cause de l’insécurité.

Pendant plusieurs années, l’activisme des groupes armés avait contraint des populations entières à fuir leurs localités. Aujourd’hui, la stabilité retrouvée dans certaines zones favorise le retour des déplacés et la reprise des activités agricoles et économiques.

La localité d’Amee, dans le territoire de Mahagi, illustre cette dynamique. Plus de 20 000 personnes y ont regagné leurs villages au cours des trois dernières années.

« La MONUSCO a beaucoup fait dans notre entité, d’abord pour la sécurité de la population et de ses biens, ensuite pour le développement, en construisant au moins cinq ponts, en réhabilitant des routes et en installant l’éclairage public au centre d’Amee. Tout cela permet de relier notre entité à trois groupements (Mbr’bu, Nioka et Ugwero) dont nous étions coupés à cause du délabrement des infrastructures », témoigne le chef de groupement.

Relance des activités agricoles

Dans le groupement de Mbr’bu, toujours en Ituri, la relance agricole est tangible. La production annuelle dépasse désormais dix tonnes de maïs, de haricot et de café. Le président de la fédération locale des commerçants exprime sa satisfaction : « Depuis l’installation de la MONUSCO chez nous, l’insécurité a reculé. Tous les quartiers et champs étaient abandonnés. On ne pouvait pas cultiver. Et la sécurité est revenue : on se rend aux champs sans être inquiétés et, en cas d’attaque, les Casques bleus interviennent rapidement et patrouillent chaque jour. Leur présence a également favorisé la création de champs communautaires, non loin de leur base ».

Ces efforts contribuent aussi au renforcement de la cohésion sociale entre communautés longtemps divisées par les conflits. Le gouverneur s’est félicité de ces avancées : « Là où il n’y avait pas de vie, vous avez vu la vie reprendre. Je suis sûr que, sans eux, nous aurions eu beaucoup plus de difficultés. Les résultats sont palpables. Vous savez que depuis quatre ans que je suis ici, nous avons travaillé en étroite collaboration avec la MONUSCO, de sorte que là où il n’y avait pas de vie avant, en Ituri, vous avez vu la vie reprendre. Je parle ici de la RN27 : quand vous arrivez à Kabarole, vous montez vers Nyakunde, vous allez à Boga, Tchabi… Vous allez à Amee, avec tout ce qu’il y avait eu là-bas, vous allez à Ngote, jusqu’à Djalasiga… Nous sommes très contents. Et même les déplacés sont pris en charge jusqu’à aujourd’hui », a rappelé le gouverneur.

Il a également rendu hommage aux agences des Nations Unies telles que le PAM, le HCR, le PNUD, l’UNFPA, l’UNICEF et l’OMS, saluant leur « sacrifice énorme » et leur engagement constant auprès des populations les plus vulnérables.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

De la « performance exceptionnelle » du 10e contingent d’aviation sri-lankaise

Source: Africa Press Organisation – French


Le 22 octobre 2025, à Bria, 130 Casques bleus, dont trois femmes, du 10e contingent d’aviation sri-lankais (SRI AVN 10), ainsi que des officiers d’état-major et des observateurs militaires de la MINUSCA, ont reçu la médaille des Nations Unies. Une reconnaissance pour leurs efforts remarquables consacrés à la protection des civils et au maintien de la paix en République centrafricaine.

Déployé depuis le 6 décembre 2024 dans cette région sensible, le contingent sri-lankais a fait preuve d’une performance exceptionnelle avec plus de 1 200 heures de vol, soit une moyenne de 120 heures par mois, plus de 450 tonnes de fret transportées et plus de 3 000 passagers acheminés. Le contingent a également mené 24 opérations d’évacuation sanitaire, dont cinq missions de nuit, illustrant son rôle vital dans les évacuations d’urgence et témoignant de sa préparation opérationnelle exemplaire, de sa résilience et de son engagement envers la paix.

La cérémonie a vu la présence du Lieutenant-général Humphrey Nyone, Commandant de la Force de la MINUSCA, du Gouverneur de la région du Fertit, du Chef de bureau de la MINUSCA, ainsi que de représentants des Forces de défense et de sécurité centrafricaines.

Dans son allocution, le Lieutenant-général Nyone a salué le professionnalisme du 10e SRI AVN et souligné sa contribution majeure au maintien de la paix et de la sécurité dans le pays. Il a déclaré : « Cette cérémonie n’est pas seulement une remise de médailles ; elle incarne la dévotion, le courage et l’engagement de ce contingent. Aujourd’hui, nous honorons des hommes et des femmes qui sont allés au-delà du devoir dans le service de la paix », a-t-il dit a l’égard des récipiendaires.

De poursuivre, le Commandant de la Force a fait valoir que « Ces médailles symbolisent la fierté, le service désintéressé, la résilience et le sacrifice. Elles reflètent à la fois vos accomplissements individuels et notre volonté collective de promouvoir la paix, la sécurité et l’espoir dans les zones qui en ont le plus besoin ».

Durant son mandat, le 10e contingent sri-lankais a excellé dans divers domaines :  renseignement, surveillance, reconnaissance, transport de troupes, de munitions, de vivres, de carburant et autres fournitures essentielles, tout en menant des missions au-delà de sa zone de responsabilité

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).