Alphabetisation et éducation non formelle : Les acteurs renforcent leur plaidoyer pour accélérer la lutte contre l’analphabétisme

Source: Africa Press Organisation – French


Les membres du Comité intersectoriel de collaboration des acteurs de l’Alphabétisation et de l’Éducation non formelle (CICA-AENF) participent, du 14 au 17 juillet 2026 à Abidjan-Cocody, à un atelier de formation consacré aux stratégies de plaidoyer, en vue de renforcer la mobilisation en faveur de l’alphabétisation en Côte d’Ivoire.

Cette initiative intervient dans un contexte où le taux d’analphabétisme est estimé à 46,5 %, selon les résultats de l’Enquête Spécifique sur l’Alphabétisation en Côte d’Ivoire (ESACI 2025), mettant en évidence la nécessité de renforcer les actions de promotion de l’alphabétisation et de mobilisation des ressources.

Organisée par la Direction de la Coordination et du Suivi des Programmes d’Alphabétisation (DCSPA), en partenariat avec DVV International, cette session s’est ouverte en présence de la représentante du cabinet du ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique, Aïda Asséké, experte de l’École de la deuxième chance. Elle vise à doter les acteurs de l’Alphabétisation et de l’Éducation non formelle (AENF) d’outils leur permettant de mieux défendre les enjeux du secteur auprès des décideurs et des partenaires techniques et financiers.

La directrice de la DCSPA, Yvette Kouassy, a indiqué que cette rencontre constitue une étape importante pour affûter les stratégies de plaidoyer afin de  convaincre les décideurs de  l’importance de l’alphabétisation pour le développement des individus et des sociétés. « Nous constituons une alliance dynamique et engagée qui construit aujourd’hui sa stratégie de plaidoyer pour mobiliser les ressources nécessaires pour réduire durablement le taux d’analphabétisme dans notre pays », a-t-elle déclaré.

Elle a également salué les avancées enregistrées ces dernières années, notamment la réalisation de l’ESACI 2025, l’élaboration de la Stratégie nationale d’alphabétisation 2026-2030 avec l’ensemble des parties prenantes, la production d’outils harmonisés ainsi que le renforcement des capacités des acteurs.

Yvette Kouassy a, par ailleurs, exprimé sa reconnaissance au ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique, N’Guessan Koffi, pour l’intérêt accordé à l’alphabétisation dans le cadre de la vision « La Côte d’Ivoire à l’école », ainsi qu’à DVV International pour son appui technique et financier.

Pour sa part, le coordinateur de programme de DVV International, Brice Kouassi, représentant la directrice régionale Afrique de l’Ouest, Mae Fastner, a souligné que les programmes d’alphabétisation doivent être accompagnés d’un plaidoyer efficace afin d’influencer les politiques publiques, de mobiliser davantage de ressources et de consolider les partenariats. « Les bons programmes ne suffisent plus ; ils doivent également être défendus, expliqués et portés auprès de ceux qui prennent les décisions », a-t-il affirmé.

Il a réaffirmé l’engagement de DVV International à accompagner le Gouvernement ivoirien dans la mise en place d’un système d’apprentissage et d’éducation des adultes plus solide ,  inclusif, performant et durable.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Le forum des PDG des compagnies pétrolières nationales de l’APPO se tiendra au Cap en octobre prochain pour tracer les grandes lignes de la prochaine phase de croissance énergétique de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


La volonté de l’Afrique de conserver la valeur ajoutée de ses ressources pétrolières et gazières sur son territoire est devenue une priorité stratégique majeure. Cet agenda, qui couvre l’expansion régionale du raffinage, le commerce transfrontalier et la mobilisation de capitaux locaux, sera au cœur du 8e Forum des PDG des compagnies pétrolières nationales de l’APPO, qui se tiendra au Cap le 12 octobre, en marge de l’African Energy Week (AEW) 2026. 

Organisé par la Société nationale pétrolière sud-africaine (SANPC), le Forum rassemble les PDG des compagnies pétrolières nationales (CPN) membres de l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO) afin de faire progresser un objectif principal : construire un secteur énergétique africain plus intégré. Qu’il s’agisse de financer des projets de plusieurs milliards de dollars, d’accroître les capacités de raffinage, de renforcer les marchés régionaux du gaz ou d’harmoniser les réglementations pétrolières, cette réunion est devenue l’une des plateformes de dirigeants les plus influentes du continent pour transformer des priorités communes en actions coordonnées. 

Ce forum intervient à un moment décisif pour l’APPO qui, depuis sa création en 1987, a principalement servi de plateforme de coordination des politiques entre les pays africains producteurs de pétrole. Sous la direction du secrétaire général Farid Ghezali, l’organisation évolue vers une alliance à vocation commerciale qui cherche à mobiliser des investissements, à renforcer les infrastructures régionales et à positionner l’Afrique comme un marché énergétique plus intégré. 

Cette évolution s’est accélérée tout au long de l’année 2026. L’APPO a mis en avant un modèle africain de raffinage, encouragé la création de corridors énergétiques transfrontaliers et renforcé la coopération entre les compagnies pétrolières nationales (CPN). Plus important encore, le lancement de la Banque africaine de l’énergie marque une étape majeure vers l’accès des projets énergétiques africains à des financements provenant du continent, réduisant ainsi la dépendance vis-à-vis des prêteurs internationaux qui ont progressivement retiré leur soutien aux projets de développement pétroliers et gaziers.  

Dans ce contexte, le Forum des PDG des SNP de cette année va au-delà du simple dialogue pour s’attacher à identifier des projets, à renforcer les partenariats et à aligner les SNP du continent autour d’initiatives concrètes pouvant être mises en œuvre au cours de l’année à venir. 

À ce titre, l’un des thèmes centraux de la réunion de cette année consiste à veiller à ce que l’Afrique tire davantage de valeur des ressources qu’elle produit déjà. 

Les délégués examineront des propositions visant à créer des pôles régionaux de financement et de pétrochimie capables de traiter le brut africain plus près de chez eux, réduisant ainsi la dépendance vis-à-vis des carburants importés tout en créant de nouvelles opportunités industrielles. Ces discussions s’inscrivent dans l’objectif plus large de l’APPO, qui consiste à remplacer les marchés nationaux fragmentés par une chaîne de valeur régionale intégrée permettant de conserver les investissements, les emplois et l’expertise au sein de l’Afrique. 

Le Forum fera également avancer les projets visant à créer un marché africain des produits pétroliers grâce à une plateforme d’échange de produits proposée, parallèlement aux efforts visant à harmoniser les spécifications des carburants et à simplifier le commerce transfrontalier. Ensemble, ces initiatives sont conçues pour faciliter les échanges énergétiques entre les pays africains tout en renforçant la sécurité d’approvisionnement à l’échelle du continent. 

Le gaz naturel occupera une place prépondérante tout au long du programme, les dirigeants explorant la coopération régionale en matière de GNL, les accords d’approvisionnement à long terme, les initiatives de conversion du gaz en électricité et les projets visant à élargir l’accès au GPL tout en réduisant le torchage systématique. Alors que les gouvernements cherchent à améliorer l’accès à l’électricité et à soutenir la croissance industrielle, le gaz continue de jouer un rôle central dans la stratégie énergétique à long terme de l’APPO. 

Le financement restera une priorité à l’ordre du jour suite au lancement opérationnel de la Banque africaine de l’énergie, l’une des initiatives phares de l’APPO. 

Les discussions du forum porteront sur la manière dont la Banque, en collaboration avec Afreximbank, peut contribuer à accélérer les développements en amont, en milieu de chaîne et en aval grâce à des structures de financement soutenues par l’Afrique. Les délégués identifieront également des projets bancables pour 2027 et examineront des cadres commerciaux permettant de réduire les risques d’investissement tout en soutenant le développement des infrastructures à long terme. 

Au-delà du financement, les dirigeants feront le point sur les progrès réalisés dans le cadre des accords de coopération existants et identifieront de nouvelles opportunités d’investissements conjoints, de collaboration technique et de partage d’infrastructures entre les sociétés nationales pétrolières (SNP) membres.  

Par ailleurs, reflétant l’ambition de l’APPO d’institutionnaliser la coopération, les délégués exploreront également des plateformes numériques conçues pour mettre en relation les fournisseurs, les investisseurs, les chercheurs et les organismes de formation à travers les pays membres. De nouveaux outils couvrant la certification des fournisseurs, les marchés publics, la collaboration en matière de recherche, l’accès au financement, la formation et l’intelligence économique visent à créer un écosystème énergétique plus connecté tout en renforçant le contenu local à travers la chaîne de valeur du pétrole et du gaz en Afrique.  

Le programme comprend également des discussions sur l’harmonisation juridique, la réduction des émissions de méthane, le captage du carbone, l’intégrité des actifs et la stratégie révisée à long terme de l’APPO pour une souveraineté énergétique africaine durable et inclusive d’ici 2050, garantissant que la croissance commerciale s’appuie sur une gouvernance renforcée et des normes industrielles communes. 

La réunion s’achèvera par l’adoption de résolutions, d’une feuille de route et d’indicateurs clés de performance pour 2027, renforçant ainsi le rôle du Forum en tant que plateforme d’action plutôt que simple lieu de discussion. 

La dynamique sous-tendant ces efforts était déjà manifeste lors du précédent Forum des PDG des sociétés nationales pétrolières de l’APPO, qui s’est tenu à Accra en septembre 2025. Organisée par la Ghana National Petroleum Corporation (GNPC), cette réunion s’est concentrée sur le renforcement de la coopération régionale tout en soutenant la mise en œuvre de la Banque africaine de l’énergie. Les dirigeants ont également exploré les possibilités d’une collaboration transfrontalière accrue en matière d’infrastructures et ont visité la raffinerie de pétrole de Sentuo, d’une capacité de 40 000 barils par jour, soulignant ainsi l’importance croissante des capacités de raffinage nationales et de la création de valeur ajoutée, alors que les pays africains cherchent à renforcer leur sécurité énergétique et à réduire leur dépendance vis-à-vis des produits pétroliers importés. 

La liste des participants à la réunion de cette année comprend un impressionnant panel de sociétés pétrolières nationales (SPN), notamment : Nour Eddine Daoudi, PDG de la Sonatrach algérienne, Sebastião Gaspar Martins, PDG et président de la Sonangol angolaise, Issifou Moussa Yari, PDG et président de la SNH-Bénin, Adolphe Moudiki, PDG de la SNH-Cameroun, Augustin Nkuba Kasanza, directeur général de la SONAHYDROC (RDC), Maixent Raoul Ominga, directeur général de la SNPC de la République du Congo, Fatoumata Mbalou Sanogo, PDG de Petroci (Côte d’Ivoire), Salah EL-Din A/Kareem, PDG de l’EGPC (Égypte) et Bienvenido Nguema Envo, PDG de GEPetrol (Guinée équatoriale).  

Parmi les autres participants figuraient : Marcellin Simba Ngabi, PDG de la GOC du Gabon, Kwame Ntow Amoah, PDG de la GNPC du Ghana, Masoud Suleman Mousa Mahmoud, PDG de la National Oil Corporation de Libye, Victoria Sibeya, directrice générale de la Namcor de Namibie, le colonel Ali Seibou Hassane, directeur général de la Sonidep du Niger, Bashir Bayo Ojulari, PDG du groupe NNPC du Nigeria, Alioune Guèye, PDG de Petrosen au Sénégal, Godfrey Moagi, PDG de la SANPC d’Afrique du Sud, et Djalila Abdourahim, directrice générale de la SHT du Tchad.  

Alors que l’Afrique cherche à financer davantage ses propres projets, à valoriser davantage ses propres ressources et à construire un marché énergétique véritablement intégré, le Forum des PDG des compagnies pétrolières nationales de l’APPO est devenu l’un des rassemblements les plus importants du continent pour les dirigeants du secteur de l’énergie. La réunion d’octobre prochain permettra de déterminer comment ces ambitions se traduiront par des investissements, des partenariats et des projets qui renforceront l’avenir énergétique de l’Afrique.  ​

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Restitution de 35 nouveaux biens culturels et des archives béninoises : Cotonou mobilise ses compétences scientifiques et ses ressources intellectuelles

Source: Africa Press Organisation – French

Après la modernisation du cadre juridique de protection du patrimoine et l’ouverture des chantiers de construction de musées répondant aux meilleurs standards internationaux, le Bénin ne se contente pas des premiers résultats de sa politique de restitution, devenue une référence en Afrique. Ce pays, où la tradition et la modernité se conjuguent, a décidé d’aborder une nouvelle étape de la réparation des fractures de son histoire. Le Bénin a choisi de renforcer et de pérenniser sa coopération avec la France, une coopération davantage fondée sur la confiance, le respect mutuel et l’excellence scientifique à travers la création d’une Commission scientifique conjointe. 

En effet, le Gouvernement béninois a sollicité une nouvelle restitution de ses biens culturels conservés en France. Au total, trente-cinq (35) nouveaux biens culturels ainsi que des archives conservés dans les collections publiques françaises sont concernés. Une requête solidement étayée sur les plans historique, scientifique, patrimonial et juridique, qui a reçu un accueil favorable de la partie française. 

Pour y parvenir, l’Exécutif béninois mise sur son expertise nationale d’excellence, ses compétences scientifiques et la mobilisation de ses meilleures ressources intellectuelles. Elles sont désormais réunies au sein d’un Comité scientifique national officiellement installé à Cotonou, le 14 juillet 2026, date marquant la célébration de la fête nationale de son partenaire, la République française. 

En installant les six (06) membres du Comité, Monsieur Yassine LATOUNDJI, ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine, a souligné l’importance de la responsabilité qui leur incombe. « Votre responsabilité (…) exige de vous la rigueur intellectuelle, l’indépendance d’esprit, la collégialité, le sens de l’intérêt général et la fidélité constante à la vérité scientifique. » 

Sous la conduite d’Alain GODONOU, ces spécialistes du patrimoine culturel, historiens de l’art et experts de la restitution et de la circulation des biens culturels ont plusieurs échéances importantes à respecter : élaborer la feuille de route du Comité, accompagner la mise en place de la Commission scientifique conjointe franco-béninoise, consolider le dossier national relatif aux trente-cinq (35) biens culturels sollicités et contribuer à l’élaboration des avis qui éclaireront les futures décisions de restitution. 

Pour le Ministre, la restitution des biens culturels est bien plus qu’une question patrimoniale. Elle constitue une œuvre de justice, de mémoire et de souveraineté.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Media files

Le best-seller sur les réformes en Angola, « Crude Oil: Power, Turnaround and Transformation in Angola », désormais disponible en portugais

Source: Africa Press Organisation – French

Le dernier best-seller de NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber (https://EergyChamber.org), intitulé *Crude Oil : Power, Turnaround and Transformation in Angola*, est désormais disponible en portugais, ce qui rend cette publication plus largement accessible aux lecteurs des marchés lusophones. Publié en début d’année, l’ouvrage a fait son entrée dans le classement des meilleures nouveautés d’Amazon et a depuis été sélectionné par Soyini Tales pour faire l’objet d’un documentaire destiné au grand écran.

L’ouvrage propose une analyse approfondie de l’industrie pétrolière angolaise, retraçant comment le leadership politique, les réformes institutionnelles et les investissements stratégiques ont transformé l’un des plus grands marchés producteurs de pétrole brut d’Afrique. Alliant histoire politique, analyse sectorielle et témoignages de première main de décideurs clés, il examine les réformes politiques qui ont redéfini le climat d’investissement en Angola et positionné le pays pour une nouvelle phase de croissance en amont.

La parution de l’édition portugaise intervient à un moment charnière pour le secteur énergétique angolais, alors que le pays continue d’attirer de nouveaux investissements dans les secteurs de l’amont, du gaz et de l’aval. Jusqu’à 70 milliards de dollars d’investissements prévus sont attendus sur le marché de l’amont au cours des cinq prochaines années seulement, ce qui reflète l’intérêt mondial pour les opportunités offertes par le pétrole et le gaz en Angola. En proposant cet ouvrage en portugais, cette publication vise à élargir l’accès aux enseignements tirés de la transformation de l’Angola, tout en favorisant un engagement accru de la part des décideurs politiques, des professionnels du secteur, des étudiants et des investisseurs.

Présentant les points de vue du ministre des Ressources minérales, du Pétrole et du Gaz, Diamantino Azevedo, du PDG de Sonangol, Sebastião Gaspar Martins, et du président de l’Agence nationale du pétrole, gaz et des biocarburants (ANPG), cet ouvrage offre aux lecteurs un aperçu privilégié des réformes institutionnelles et des décisions stratégiques qui ont restauré la confiance des investisseurs et redynamisé l’activité d’exploration.

La publication explore les réformes qui ont redéfini l’industrie pétrolière angolaise ces dernières années, notamment la création de l’ANPG, le lancement de la stratégie pluriannuelle d’octroi de licences du pays, le régime d’offre permanente et l’initiative de production incrémentale. Ensemble, ces mesures ont contribué à attirer de nouveaux investissements de la part d’opérateurs internationaux et de sociétés indépendantes, tout en soutenant le développement de projets majeurs dans l’ensemble du secteur en amont du pays.

Les résultats de ces réformes sont visibles à travers le nombre croissant de projets d’exploration et de production en Angola. Des géants pétroliers internationaux tels que TotalEnergies, Azule Energy, ExxonMobil et Chevron ont récemment conclu des accords d’exploration, intensifiant les forages dans des bassins confirmés comme ceux du Kwanza et du Bas-Congo, tout en s’aventurant dans des zones pionnières telles que le Namibe et le Benguela. À terre, des sociétés indépendantes comme Afentra, Corcel, Alfort Petroleum et Etu Energias mènent des campagnes d’acquisition sismique et de forage, soutenues par des politiques flexibles mises en place ces dernières années.

Le paysage de la production angolaise connaît une dynamique similaire. Les développements de Begonia et de la phase 3 de CLOV sont entrés en service en 2025, ajoutant 60 000 barils par jour au marché, tandis que la mise en service du FPSO d’Agogo a marqué un regain de production pour le projet « Agogo Integrated West Hub Development ». Les travaux se poursuivent sur le projet en eaux profondes de Kaminho, tandis que les opérateurs investissent massivement dans des développements de sites existants afin de renforcer la production. Ces initiatives témoignent d’un marché qui est passé d’un déclin de la production à une croissance soutenue.

Au-delà de la simple description du redressement de l’Angola, cet ouvrage présente l’expérience du pays comme une étude de cas concrète pour d’autres nations riches en ressources qui cherchent à renforcer la gouvernance, à améliorer la sécurité réglementaire et à créer des environnements d’investissement plus compétitifs. Plutôt que de se concentrer uniquement sur la croissance de la production, l’ouvrage examine comment les réformes institutionnelles peuvent soutenir le développement économique à long terme dans l’ensemble du secteur énergétique.

« L’histoire de l’Angola ne se résume pas à la production pétrolière. Elle traite de réforme, de résilience et de la volonté d’affronter des réalités difficiles pour construire un avenir plus solide », déclare Ayuk. « Je me réjouis que l’édition portugaise permette à encore plus de lecteurs de découvrir cette histoire et les enseignements qu’elle offre à l’Angola et au reste de l’Afrique. »

L’édition portugaise de *Crude Oil: Power, Turnaround and Transformation in Angola* est désormais disponible sur Amazon (https://apo-opa.co/4fB4o5u).

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Media files

Yangba et Zotoua : une campagne médicale et des appuis communautaires pour les populations

Source: Africa Press Organisation – French


Une campagne médicale, des kits scolaires, des semences agricoles et divers appuis communautaires ont été apportés, le 9 juillet 2026, aux habitants des villages de Yangba et de Zotoua, situés respectivement à 25 et 30 kilomètres de Bouar, dans la commune de Zotoua-Bangerem (préfecture de la Nana-Mambere), grâce au contingent bangladais de la MINUSCA.

Organisée en présence du chef de groupe de Zotoua, Patrick Dongombe, l’activité a permis d’apporter une assistance à plusieurs catégories de bénéficiaires.

Au village Yangba, les Casques bleus ont consulté 50 patients, hommes, femmes et enfants, avant de leur administrer les médicaments appropriés. Ils ont également distribué des maillots et des ballons de football à une soixantaine d’enfants, remis des semences à une dizaine de cultivateurs et procédé à la plantation d’arbres fruitiers.

Au village Zotoua, l’activité a principalement consisté à planter des arbres fruitiers. Mélanie Fayama, une habitante du village, a salué cette initiative. « Cela fait plusieurs années que nous n’avons pas vu une pareille activité. C’est la première fois que la MINUSCA réalise une telle initiative. Je leur dis merci », a-t-elle déclaré.

Représentant le maire de la commune, le chef de groupe de Zotoua, Patrick Dongombe, s’est réjoui de cet appui tout en sollicitant une assistance supplémentaire. « Je suis très ravi de ce don et de ce geste que les Bangladais de la MINUSCA ont apportés aux enfants de l’école et à la population du village Yangba. Je leur demande de doter l’école de tables-bancs, car les enfants s’assoient par terre pour apprendre. Je demande aussi aux parents d’envoyer leurs enfants à l’école et non dans les chantiers ou aux champs », a-t-il plaidé.

Le Colonel Azharul Islam, du contingent bangladais, a, pour sa part, réaffirmé l’engagement de la MINUSCA à protéger les civils et à rester proche des populations. « Nous sommes là pour aider les enfants, qui sont l’avenir de demain. Je vous exhorte à laisser vos enfants aller à l’école, car ils sont les futurs cadres de ce pays. Certains peuvent devenir de grandes stars, comme des footballeurs ou des musiciens », a-t-il affirmé.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

La United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA) appuie la réponse humanitaire pour alléger la souffrance de la population d’Am-Dafock

Source: Africa Press Organisation – French


Après les attaques perpétrées par des groupes armés le 30 juin 2026, plus de 17 000 personnes ont trouvé refuge près de la base temporaire de la MINUSCA à Am-Dafock. La MINUSCA, en coordination avec les acteurs humanitaires, continue de faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire, tout en apportant la réponse aux besoins urgents d’une population aux multiples besoins.

Les milliers de femmes, d’enfants et d’hommes ayant trouvé refuge à proximité de la base temporaire de la MINUSCA bénéficient, depuis, d’une assistance d’urgence grâce à la mobilisation conjointe de la Mission et des partenaires humanitaires.

La MINUSCA y apporte un appui logistique, facilitant le transport des acteurs humanitaires, mais aussi l’acheminement de plus de 3 tonnes d’aide humanitaire destinée aux populations déplacées. Dans le lot, des médicaments essentiels et du matériel médical, divers articles liés à l’eau, l’hygiène et l’assainissement (WASH), des abris d’urgence, ainsi que des produits ménagers essentiels.

L’appui de la Mission se matérialise également par un approvisionnement quotidien en eau potable, outre la sécurisation des opérations humanitaires. Parmi les humanitaires transportes figurent des équipes médicales devant prendre en charge les personnes vulnérables.

« Je suis arrivé à Am-Dafock avec mes collègues le 5 juin grâce à l’appui de la MINUSCA, qui nous a facilité le transport afin que nous puissions venir soutenir une population en détresse. La situation sanitaire reste très préoccupante. En quatre jours seulement, nous avons consulté plus de 500 patients. Les principales maladies rencontrées sont le paludisme, les infections respiratoires, particulièrement chez les enfants et les femmes, ainsi que les cas de diarrhée », explique Léopold de Berekoutou, infirmier de l’ONG International Medical Corps (IMC) en République centrafricaine.

Malgré ces interventions, les besoins restent importants, notamment en matière d’accès à l’eau potable, d’assainissement, de soins de santé et d’assistance alimentaire. Aussi, le Sous-préfet d’Am-Dafock, Abdel Kader Ramadan, appelle-t-il à renforcer l’aide en faveur des populations déplacées. « Il est très difficile pour la population d’avoir de l’eau à boire. Grâce à l’appui du district sanitaire et de l’ONG IMC, des soins ont pu être apportés aux malades, mais les besoins restent immenses », fait-t-il valoir, saluant l’engagement de la MINUSCA et des partenaires humanitaires.

Outre la poursuite l’accompagnement de la population d’Am-Dafock, le plaidoyer du Sous-préfet à la communauté internationale concerne la reconstruction des infrastructures détruites. « N’abandonnez pas Am-Dafock, qui avait déjà amorcé son développement grâce à l’appui de la MINUSCA et des autres partenaires. La population de cette localité frontalière a besoin de votre soutien », a-t-il lancé.

Chef de Bureau de la MINUSCA dans la Vakaga, Amadou Moctar Diallo certifie que la MINUSCA va continuer sa collaboration avec les acteurs humanitaires et les autorités centrafricaines pour aider à l’acheminement immédiat de l’aide humanitaire pour soulager la souffrance de la population.

Et le Chef de Bureau de garantir des efforts continus visant à créer rapidement des conditions favorables au retour volontaire et durable des déplacés, en toute sécurité et dans la dignité.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Les opérateurs nigérians apportent leur savoir-faire en amont à l’African Energy Week (AEW) au Cap

Source: Africa Press Organisation – French


Les plus grands opérateurs pétroliers et gaziers nigérians ont rejoint la conférence et le salon African Energy Week (AEW), qui se tiendront au Cap du 12 au 16 octobre 2026, afin de renforcer la collaboration régionale et de faire avancer la prochaine vague de projets en amont en Afrique. Parmi les intervenants figurent les entreprises au cœur d’une mutation structurelle du secteur en amont au Nigeria, où les opérateurs locaux ont acquis plus de 6 milliards de dollars d’actifs cédés par les grandes sociétés internationales et représentent désormais environ 60 % de la production de brut du pays.

Wale Tinubu, directeur général du groupe Oando PLC, y participera aux côtés du Dr Alex Irune, directeur exécutif d’Oando PLC et directeur général d’Oando Energy Resources. Oando a finalisé l’acquisition des anciens actifs terrestres de NAOC (Eni) dans le cadre d’une transaction évaluée à environ 800 millions de dollars, ce qui lui a permis d’étendre son périmètre d’exploitation dans le delta du Niger et de s’imposer comme l’un des plus grands opérateurs locaux du Nigeria en termes de volume de production.

Seplat Energy, le plus grand producteur indépendant du Nigeria, sera représenté par son futur PDG, l’ingénieur Effiong Okon, qui succédera à Roger Brown le 1er août 2026. La stratégie 2030 de Seplat vise une production de 200 000 barils équivalent pétrole par jour et plus d’un milliard de pieds cubes standard par jour de gaz national, suite à l’acquisition de la filiale nigériane d’ExxonMobil.

L’usine de traitement de gaz d’ANOH, à la mise en service de laquelle M. Okon a contribué en tant que directeur général, a produit son premier gaz en janvier 2026. Okechukwu Mba, directeur du gaz et des nouvelles énergies, participera également à l’événement et apportera sa contribution aux discussions sur la commercialisation du gaz et la stratégie de transition énergétique du pays.

Aradel Holdings, la plus grande société pétrolière et gazière cotée à la Bourse du Nigeria, sera représentée par Adegbite Falade, directeur général et PDG. Aradel a enregistré un chiffre d’affaires d’environ 697,3 milliards de nairas et une croissance de ses bénéfices de 55 % en glissement annuel pour 2025, grâce à l’augmentation de la production de pétrole brut et de gaz sur un parc d’actifs en expansion. La société a porté sa production de pétrole brut à 14 100 barils par jour et a atteint son plus haut niveau historique de production de gaz, soit environ 83,8 millions de pieds cubes standard par jour, au cours de l’année.

Aradel est également actionnaire de Renaissance Africa Energy, le consortium qui a finalisé l’acquisition, pour 2,4 milliards de dollars, des activités terrestres de Shell au Nigeria. La société exploite un modèle entièrement intégré, de l’amont à l’aval, sur son gisement phare d’Ogbele, dans l’État de Rivers, combinant production, traitement du gaz et raffinage.

Osayande Igiehon, directeur général et PDG d’Heirs Energies, participera à la conférence alors que la société continue de renforcer sa position en amont et sa capacité de financement. Parmi les accords phares conclus récemment figure une facilité de crédit à deux tranches de 750 millions de dollars, basée sur les réserves de Heirs Energies et mise en place par la Banque africaine d’import-export. La société exploite le bloc OML 17 dans le delta du Niger, fournissant du gaz qui alimente plus de 350 MW d’électricité, et sa société mère, Heirs Holdings, détient une participation de 20,07 % dans Seplat Energy à la suite d’un investissement de 500 millions de dollars.

Kola Karim, directeur général et PDG de Shoreline Energy International Group, participera également à la conférence. La société est spécialisée dans les investissements dans les secteurs de l’électricité, des infrastructures, de l’ingénierie et de l’énergie, et exploite notamment le bloc OML 30 dans le delta du Niger. Le projet compte huit stations de production et cinq stations de compression à gaz lift.

Collectivement, ces opérateurs représentent les entreprises qui ont redéfini la structure de propriété du secteur amont au Nigeria et s’emploient désormais à accroître la production, à intégrer les actifs acquis et à investir dans les infrastructures nécessaires pour soutenir une croissance à long terme.

« Les opérateurs locaux du Nigeria ont acquis des actifs d’une valeur de plusieurs milliards de dollars et sont désormais chargés de les exploiter, de les financer et de les développer. Leur présence massive à l’AEW démontre qu’il ne s’agit pas d’une transition de pure forme, mais d’un changement fondamental dans le mode de fonctionnement du plus grand producteur de pétrole d’Afrique », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber.

L’AEW 2026 réunira la délégation nigériane aux côtés de chefs d’État, d’opérateurs internationaux et d’investisseurs au Centre international de congrès du Cap, du 12 au 16 octobre.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Wale Tinubu participe à l’African Energy Week (AEW) 2026 alors qu’Oando élargit son portefeuille énergétique africain

Source: Africa Press Organisation – French

Wale Tinubu, PDG du groupe énergétique nigérian Oando PLC, a été confirmé comme intervenant à la conférence et au salon African Energy Week (AEW) 2026, permettant ainsi à l’un des leaders africains les plus éminents du secteur énergétique local de participer à la principale plateforme d’investissement du continent. La participation de M. Tinubu intervient alors que le secteur en amont africain entre dans une nouvelle phase de croissance, portée par un portefeuille croissant d’opérateurs locaux.  

L’AEW 2026 – qui se tiendra du 12 au 16 octobre au Cap, en Afrique du Sud – constitue le plus grand rassemblement du continent dans le domaine de l’énergie, réunissant des responsables gouvernementaux, des opérateurs, des financiers, des prestataires de services et des innovateurs technologiques afin de faire progresser le développement de projets dans les secteurs africains du pétrole, du gaz et de l’énergie. 

La participation de Tinubu intervient alors que la société met en œuvre l’un des programmes d’expansion les plus ambitieux menés par une entreprise énergétique africaine ces dernières années. Suite à l’acquisition en 2024 des actifs terrestres de la Nigerian Agip Oil Company, la société a considérablement élargi son portefeuille de production, renforçant ainsi sa position parmi les plus grands opérateurs en amont locaux du Nigeria. 

La société prévoit de lever jusqu’à 750 millions de dollars pour un programme de forage de 100 puits, à la suite de son acquisition en 2024 des activités terrestres de la NAOC d’Eni au Nigeria, une opération qui a élargi le portefeuille d’actifs en production d’Oando et positionné la société comme l’un des plus grands opérateurs en amont locaux du continent. Cette campagne pourrait augmenter la production d’Oando de près de 300 %. 

La campagne de forage à venir vient compléter les efforts en cours visant à renforcer la production sur l’ensemble de ses actifs nigérians, parallèlement à des projets régionaux. Par l’intermédiaire de sa filiale en amont, Oando Energy Resources, la société détient des participations dans plus de 14 licences pétrolières et gazières au Nigeria et à São Tomé-et-Príncipe, et gère une superficie brute de plus de 22 400 km², soutenue par un réseau de gazoducs de 1 255 km, 14 stations de régulation et une capacité de traitement du gaz supérieure à 3,6 milliards de pieds cubes standard par jour. 

 Afin d’élargir encore son portefeuille régional, Oando a signé en mars 2026 un contrat de partage de production pour le bloc KON-13, situé dans le bassin terrestre de Kwanza en Angola, marquant ainsi une étape vers l’exportation de son expertise vers les marchés régionaux. Ce bloc dispose de ressources prospectives estimées entre 770 millions et 1,1 milliard de barils, et s’inscrit dans une stratégie plus large visant à diversifier son portefeuille au-delà du Nigeria.  

Lors de l’AEW 2026, M. Tinubu devrait aborder les priorités stratégiques qui façonneront la prochaine phase de croissance d’Oando, ainsi que l’approche de l’entreprise visant à mobiliser des capitaux africains pour des investissements en amont à grande échelle. Il devrait également s’exprimer sur la nécessité pour les fonds de pension africains et les institutions de financement du développement de renforcer leur rôle dans le financement des projets énergétiques, un débat qui a pris un caractère d’urgence à mesure que les banques internationales se retirent du secteur des hydrocarbures.  

« Wale Tinubu est exactement le genre de voix dont l’AEW 2026 a besoin sur sa scène », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber. « Il a bâti de toutes pièces un géant africain de l’énergie, a su naviguer à travers tous les cycles que ce secteur lui a imposés, et continue de repousser les limites. Son message sur le capital africain, la propriété africaine et l’ambition africaine est un message que chaque investisseur, ministre et opérateur présent à l’AEW doit entendre. »

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Media files

Le Forum sur le développement du commerce en Afrique : les grands acteurs mondiaux du commerce et de l’industrie sont attendus à Addis-Abeba

Source: Africa Press Organisation – French

Les chefs de gouvernement, les décideurs politiques, les grands industriels et les partenaires internationaux africains se réuniront à Addis-Abeba les 23 et 24 novembre 2026 à l’occasion du Forum sur le développement du commerce en Afrique 2026. Co-organisé par le ministère du Commerce et de l’Intégration régionale de la République fédérale démocratique d’Éthiopie et TradeMark Africa (TMA) (www.TradeMarkAfrica.com), ce sommet biennal intervient à un moment crucial pour l’intégration économique du continent et l’évolution de la dynamique du commerce mondial.

Alors que le débat sur le commerce mondial s’est récemment concentré sur les droits de douane, le principal obstacle au commerce africain réside dans les difficultés techniques, réglementaires, financières et logistiques liées à l’exportation, souvent désignées sous le nom de « Barrières non tarifaires ».

Ces Barrières non tarifaires – telles que les mesures et les procédures permettant aux entreprises africaines de démontrer aux acheteurs internationaux qu’elles respectent les normes essentielles de sécurité et d’hygiène – augmentent actuellement les coûts du commerce régional d’environ 15 % à           30 %. La CEA estime que la suppression de ces barrières à elle seule pourrait faire bondir le commerce intra-africain de 52 %. « Les coûts de mise en conformité sont souvent plus élevés que les droits de douane eux-mêmes, y compris les droits d’importation effectifs », note la CNUCED, soulignant que les mesures techniques régissent désormais les deux tiers du commerce mondial.

Le Forum 2026 mettra l’accent sur des actions collectives prioritaires visant à harmoniser les normes, en examinant les mesures nécessaires pour réduire les coûts de mise en conformité, accélérer la certification de qualité et garantir une diminution des rejets de produits africains par les marchés les plus lucratifs du monde.

S’exprimant à propos du forum, S.E. Hailemariam Desalegn Boshe, Président du conseil d’administration de TMA et ancien Premier ministre d’Éthiopie, a déclaré : « La prochaine phase de la croissance commerciale de l’Afrique dépendra de la capacité des entreprises africaines à démontrer que leurs produits sont aussi bons que ceux du reste du monde. Les entreprises sont prêtes à relever le défi ; ce que nous devons faire, c’est les aider à évaluer et à certifier leurs produits, sans que cela ne constitue une charge. Le Forum ATDF 2026 offre une occasion importante de se concentrer sur ces questions avec clarté, sérieux et un sens commun de l’objectif à atteindre. »

Son Excellence M. Kassahun Gofe (PhD), Ministre du Commerce et de l’Intégration régionale de la République démocratique fédérale d’Éthiopie, a déclaré : « L’Éthiopie est honorée d’accueillir le Forum sur le développement du commerce en Afrique 2026 à un moment où le continent accorde une attention renouvelée à la qualité de ses systèmes commerciaux et à la compétitivité de ses marchés. Les normes et les infrastructures de qualité sont essentielles à la croissance industrielle, à la confiance des marchés et à la capacité des producteurs africains à être compétitifs sur le continent et ailleurs.

Nous avons hâte d’accueillir les dirigeants et les institutions à Addis-Abeba pour une discussion concrète et tournée vers l’avenir sur les réformes nécessaires pour renforcer le commerce de manière tangible. »

M. David Beer, PDG de TMA, a ajouté : « Les ambitions commerciales de l’Afrique se concrétiseront grâce à la mise en place de systèmes permettant aux entreprises africaines d’être plus compétitives face au reste du monde, et de démontrer que leurs produits répondent aux normes les plus strictes. Les systèmes de qualité sont à la base de cette démarche, car ils permettent d’instaurer la confiance exigée par les marchés. Lors du sommet ATDF 2026, les dirigeants se pencheront sur les moyens d’aider les entreprises à y parvenir. »

Distribué par APO Group pour TradeMark Africa (TMA).

Réservez votre voyage avec Ethiopian Airlines, partenaire aérien officiel de l’ATDF 2026 : 
https://apo-opa.co/4yi3ceC

Réservez votre séjour auprès du partenaire officiel de l’ATDF 2026, l’hôtel Skylight, à Addis-Abeba : 
https://apo-opa.co/4aTFXO9 

Contact presse / Demandes d’interview :
atdf@trademarkafrica.com

À propos du Forum sur le développement du commerce en Afrique :
Organisé par TradeMark Africa en collaboration avec un gouvernement hôte, le Forum africain pour le développement du commerce est une plateforme continentale biennale qui rassemble des décideurs issus des pouvoirs publics, du monde des affaires, des institutions régionales et continentales, de la communauté du développement et du secteur technique afin de prendre des décisions concrètes concernant les réformes commerciales en Afrique. Le dernier forum s’est tenu à Kigali, au Rwanda, et a permis de donner un nouvel élan au modèle « No Stop Border » en Afrique, dans le cadre duquel TMA et sa filiale commerciale Trade Catalyst Africa (TCA) travaillent en partenariat avec les gouvernements et les acteurs du développement pour promouvoir le leadership éclairé et le développement de systèmes. La participation au Forum africain sur le développement du commerce (ATDF) se fait uniquement sur invitation ou sur accréditation.

À propos de la thématique :
Les mesures techniques désignent les normes, les essais, les inspections, la certification, l’étiquetage et les exigences en matière de sécurité sanitaire qui déterminent si les produits sont acceptés sur le marché. Elles comprennent les mesures sanitaires et phytosanitaires, qui protègent la santé humaine, animale et végétale, ainsi que les obstacles techniques au commerce, tels que la réglementation des produits, l’évaluation de la conformité et les exigences de qualité. TradeMark Africa travaille en partenariat avec les gouvernements africains afin de trouver un équilibre entre des réglementations de sécurité strictes et une croissance économique dynamique.

Pour plus d’informations, cliquez sur www.TradeMarkAfrica.com

Media files

Bénin : Championnat National Scolaire 2026 : La 6ᵉ édition officiellement lancée à Grand-Popo

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre des Sports et de l’Engagement Civique, Monsieur Benoît DATO, a lancé le dimanche 12 juillet 2026 au stade omnisports de Grand-Popo, la phase finale de la 6ᵉ édition du Championnat National Scolaire. Pendant une semaine, 1.488 élèves venus des douze départements du Bénin s’affronteront dans cinq disciplines sportives à savoir le football, le handball, le volleyball, le basketball et l’athlétisme. 

La cérémonie d’ouverture a réuni plusieurs membres du Gouvernement, notamment le Ministre de l’Enseignement Secondaire, Dr Clément KOUCHADÉ, le Ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Monsieur Janvier YAHOUÉDÉOU, la Coordonnatrice du Collège des Ministres Conseillers, Madame Jeanne ADANBIOKOU AKAKPO ainsi que la Ministre Conseillère à la Santé, Madame Rosine DAGNIHO. 

Organisée par l’Office Béninois des Sports Scolaires et Universitaires (OBSSU), cette compétition qui a débuté ses éliminatoires sous la couverture du Programme de Promotion et de Développement des Activités Sportives (PPDAS) est devenue un rendez-vous majeur du sport scolaire, dédié à la détection et à la promotion des jeunes talents. 

Le Maire de Grand-Popo, Monsieur Carlos Yao AYIKPE, a salué le choix renouvelé de sa commune pour accueillir l’évènement, assurant de la mobilisation des autorités locales afin d’offrir aux délégations les meilleures conditions de séjour et de compétition. 

Dans son allocution de lancement officiel du championnat, le Ministre Benoît DATO s’est réjoui de la continuité de cette initiative gouvernementale : « De 2021 à 2026, cela fait désormais six ans que ce Championnat National Scolaire se tient et produit des talents ». 

La présence des Amazones U17, invitées d’honneur, a illustré les résultats des classes sportives. Une vingtaine de joueuses de cette sélection nationale sont issues de ce programme, preuve que le championnat constitue un véritable tremplin vers le haut niveau. 

Le Ministre Benoît DATO a rappelé que le sport ne se résume pas à la performance. Selon lui, il constitue avant tout une école de la vie, où se forgent les valeurs de discipline, de respect et de responsabilité. Évoquant la mission d’engagement civique désormais portée par son département ministériel, il a appelé les “élèves-athlètes”, les encadrants et les spectateurs à faire preuve d’exemplarité et de civisme tout au long de la compétition. 

Déclarant la compétition ouverte, le Ministre a exhorté les jeunes à concilier excellence sportive et réussite scolaire, relayant le message du Président de la République, Romuald WADAGNI : « Le champion que vous êtes sur le terrain doit aussi être un élève assidu en classe ». 

À travers cette 6ᵉ édition, le Gouvernement réaffirme son engagement à investir dans la jeunesse en renforçant les dispositifs de formation et d’accompagnement des talents sportifs.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Media files