Gabon : L’héritier de l’ombre et de la lumière (Tome 2), un roman de fantasy mystique de l’auteure Franco-Gabonaise Céline Flore Saint Clair MEYO

Source: Africa Press Organisation – French

Un roman de fantasy mystique où l’amour maternel devient l’arme la plus puissante face aux forces qui convoitent l’avenir du monde.

Après la disparition de Xandro, une jeune femme découvre qu’elle porte un enfant capable de communiquer avec elle et d’ouvrir des brèches entre les mondes. Traquée par des forces obscures et surveillée par des entités divines, elle comprend que son fils à naître est convoité parce qu’il représente une clé vers la lumière… ou la destruction. Aidée par un mystérieux Homme sans ombre, elle devra apprendre à maîtriser des pouvoirs qui bouleversent le temps, les rêves et la réalité. À mesure que le lien entre la mère et l’enfant se renforce, une guerre ancienne ressurgit, attirant démons, gardiennes célestes et créatures oubliées. Pour sauver son enfant, elle devra choisir entre la peur, le sacrifice et l’amour qui défie les ténèbres.

L’auteure, Céline Flore Saint-Clair MEYO a 40 ans, d’origine Afro-Antillaise (Franco-Gabonaise).

Elle est née en France et a vécu 17 ans au Gabon, pays d’origine de son père Joseph MEYO.

Durant cette période, il lui est souvent arrivé d’aller en vacances en France puis en Guadeloupe (pays de sa mère Sonia MEYO née URSULE).

C’est bercée par cette mixité exotique et poussée par sa mère qu’elle se découvre une passion pour la lecture et l’écriture de poèmes.

Après l’obtention d’un baccalauréat en Sciences économiques et sociales en 2002, c’est en France, à l’Université de Limoges, qu’elle réalise son cursus universitaire en Droit administratif.

Après de longues années dans le secteur commercial, elle rejoint le secteur social de la Protection de l’Enfance à l’image de sa mère.

En 2024, elle fait éditer son premier recueil de poèmes Effeuillements de mon âme, par les Éditions WebLim.

Commande chez l’autrice :
06 28 93 74 58 
celinemeyo@yahoo.fr

Ou sur Amazon : https://apo-opa.co/4vmnpgJ

BIBLIOGRAPHIE :

Effeuillements de mon âme : https://apo-opa.co/450T24G

Echos de l’âme et harmonie des contrastes : https://apo-opa.co/4pepaLr

L’héritier de l’ombre et de la lumière : https://apo-opa.co/3RB1Wmp

Rétrospection de l’âme : https://apo-opa.co/4w3ANYm

Distribué par APO Group pour Éditions WebLim.

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La Conférence économique africaine 2026 lance le Réseau africain des économistes en chef pour renforcer le leadership du continent en matière de politiques publiques

Source: Africa Press Organisation – French


Des décideurs africains, des institutions de développement et des économistes de premier plan ont lancé dimanche le Réseau africain des économistes en chef (ACE-Network), une plateforme continentale conçue pour renforcer l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes et promouvoir des solutions africaines coordonnées face à des défis économiques mondiaux de plus en plus complexes.

Ce lancement, qui constitue l’une des principales retombées de l’édition 2026 de la Conférence économique africaine (CEA), intervient à un moment où les pays africains sont confrontés à une montée des tensions géopolitiques, à la fragmentation du commerce mondial, aux chocs climatiques, à l’aggravation de la dette et à l’évolution rapide de l’architecture internationale du financement du développement.

Organisée par le Groupe de la Banque africaine de développement, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la conférence de trois jours a réuni des ministres, des responsables de banques centrales, des économistes en chef, des universitaires, des praticiens du développement, des dirigeants du secteur privé et des chercheurs venus d’Afrique et d’ailleurs.

Placée sous le thème « Renforcer l’influence géopolitique de l’Afrique et sa résilience commerciale dans un monde multipolaire », la conférence s’est achevée après avoir mobilisé plus de 4 000 participants connectés virtuellement pendant les trois jours, témoignant de l’intérêt croissant pour la recherche de réponses africaines plus fortes et adaptées à une économie mondiale en rapide mutation.

S’exprimant au nom du président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Sidi Ould Tah, la vice-présidente principale Marie-Laure Akin-Olugbade, a qualifié le lancement du réseau ACE d’accomplissement majeur qui renforcera la capacité de l’Afrique à élaborer des solutions politiques pratiques fondées sur des données probantes.

Elle a souligné que la forte participation et l’engagement des parties prenantes issues de secteurs et d’institutions variés démontrent la pertinence, l’actualité et l’importance du thème de cette année pour l’avenir du continent. Elle a exhorté les membres du nouveau réseau à transformer les résultats de la recherche en politiques et en actions concrètes améliorant les conditions de vie des Africains.

« Une lourde responsabilité repose désormais sur vos épaules, et nous attendons de voir des résultats tangibles sous la forme de décisions très efficaces et, par conséquent, d’actions qui changent véritablement la vie des hommes et des femmes de notre magnifique continent », a insisté Mme Akin-Olugbade.

Répondre aux mutations de l’économie mondiale

La création du réseau ACE reflète une prise de conscience croissante de la nécessité pour les pays africains de renforcer la coordination entre leurs principaux experts économiques afin d’aider les décideurs à faire face à des crises mondiales de plus en plus interconnectées.

Le réseau vise à combler cette lacune en créant une communauté informelle, accessible uniquement sur invitation, réunissant des économistes en chef et des conseillers politiques de haut niveau afin d’échanger sur des analyses, coordonner la recherche, identifier les risques émergents et élaborer conjointement des recommandations de politiques publiques destinées aux gouvernements africains.

Parmi ses membres figureront des économistes en chef d’institutions africaines de financement du développement et d’organisations multilatérales, des conseillers économiques auprès de présidents et de Premiers ministres africains, des vice-gouverneurs de banques centrales chargés des politiques économiques, des responsables de groupes de réflexion de premier plan, des doyens de facultés d’économie et des économistes expérimentés du secteur privé.

Plutôt que de créer une nouvelle institution formelle, le réseau fonctionnera comme une plateforme de collaboration, se réunissant chaque année dans le cadre de la Conférence économique africaine, tout en organisant des sessions virtuelles trimestrielles et des réunions de réaction rapide lors de chocs économiques majeurs à l’échelle régionale ou mondiale.

Renforcer la souveraineté de l’Afrique en matière de connaissances

Présentant la vision stratégique du réseau, l’économiste en chef et vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé de la Gouvernance économique et de la Gestion des connaissances, le professeur Kevin Urama, a affirmé que l’Afrique doit renforcer ses systèmes de production de connaissances si elle veut contribuer à façonner le nouvel ordre financier et économique mondial.

Selon lui, le continent dispose d’une fenêtre d’opportunité limitée pour influencer les réformes de l’architecture financière internationale. Une meilleure coordination entre les économistes africains aiderait ainsi les gouvernements à prendre des décisions plus éclairées dans un contexte inédit d’incertitude.

Parmi les priorités du réseau figurent le renforcement de la souveraineté intellectuelle de l’Afrique, l’accroissement des investissements dans la recherche et l’innovation, l’amélioration de la coordination des politiques publiques, la réduction des duplications institutionnelles, le renforcement des systèmes d’alerte précoce face aux risques émergents et une meilleure prise en compte des réalités africaines dans l’analyse économique.

Le professeur Urama a également plaidé pour des investissements plus importants dans ce qu’il qualifie d’« infrastructures immatérielles » — recherche, systèmes de données et institutions du savoir — afin de compléter les investissements croissants du continent dans les infrastructures physiques, notamment les transports et l’énergie.

Combler le fossé entre recherche et politiques publiques

L’économiste en chef du Bureau régional du PNUD pour l’Afrique, Dr Raymond Gilpin, a décrit le réseau comme « une force unifiée d’intellectuels africains », capable de réduire l’écart entre la recherche économique et les politiques publiques.

Selon lui, cette initiative aidera les pays africains à mobiliser davantage de capitaux nationaux, à renforcer la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), à développer des réponses innovantes aux défis climatiques et budgétaires et à transformer la croissance démographique du continent en moteur de prospérité durable.

« Le Réseau africain des économistes en chef sera un véritable moteur de conception de solutions innovantes dont l’Afrique a besoin pour atteindre les Objectifs de développement durable ainsi que l’Agenda 2063 de l’Union africaine », a déclaré M. Gilpin.

Pour sa part, la secrétaire exécutive adjointe et économiste en chef de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (UNECA), Dr Hanan Morsy, a estimé que les crises de plus en plus interdépendantes exigent une intelligence économique collective renforcée à travers le continent.

« Aucun pays, quelles que soient sa taille ou ses ressources, ne peut naviguer efficacement seul dans cet environnement », a-t-elle affirmé, ajoutant que le succès du réseau sera finalement mesuré à sa capacité d’améliorer les politiques publiques, de renforcer la résilience et de contribuer à une croissance plus rapide et plus inclusive en Afrique.

Représentant l’OCDE, Ida McDonnell, responsable de l’Unité de recherche sur le développement, a souligné que les défis mondiaux actuels nécessitent des approches intégrées en matière de commerce, de dette, de financement climatique, de politique industrielle et d’investissement, plutôt qu’un traitement séparé de chaque problématique.

Elle a ajouté que le nouveau réseau ACE permettra de réduire les chevauchements d’initiatives tout en renforçant la contribution de l’Afrique aux débats mondiaux sur les politiques publiques.

Pendant trois jours dans la capitale économique ivoirienne, les participants ont examiné les moyens pour l’Afrique de renforcer son influence géopolitique tout en améliorant sa résilience commerciale, en mobilisant davantage de ressources nationales, en développant les chaînes de valeur régionales, en accélérant l’industrialisation et en attirant davantage d’investissements dans un monde de plus en plus multipolaire.

Les sessions ont également porté sur l’avenir du financement du développement, l’efficacité de l’investissement public, l’intelligence artificielle, la transformation numérique, la résilience climatique, l’intégration régionale et les réformes institutionnelles nécessaires pour positionner l’Afrique comme un acteur plus influent de la gouvernance économique mondiale.

Les participants ont convenu que l’Afrique dispose d’atouts comparatifs majeurs — notamment la population la plus jeune du monde, d’importantes ressources en énergies renouvelables, des minerais critiques, des marchés numériques en expansion et la plus grande zone de libre-échange au monde grâce à la ZLECAf — mais que des institutions plus solides, une meilleure coordination des politiques publiques et des analyses économiques de plus grande qualité seront indispensables pour transformer ces atouts en une croissance durable.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Banque africaine de développement
Kpodo, Wilberforce Kwasi, media@afdb.org

Programme des Nations unies pour le développement
Eve Sabbagh, eve.sabbagh@undp.org

Organisation de coopération et de développement économiques 
Eleanor Carey, Eleanor.CAREY@oecd.org

La Conférence économique africaine 2026 s’achève sur un engagement fort de la Banque africaine de développement, du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) en faveur d’une Afrique résiliente et prospère

Source: Africa Press Organisation – French


« Les tempêtes économiques mondiales vont continuer à tester les institutions africaines mais elles ne pourront jamais éroder la richesse fondamentale et la résilience des populations africaines. Avec le partenariat robuste entre nos institutions, continuons de combiner nos efforts, d’évoluer ensemble dans l’urgence, dans la clarté et la détermination en vue de construire l’Afrique résiliente et prospère que nous méritons, car c’est de cette Afrique que le monde a besoin », a plaidé dimanche à Abidjan, Raymond Gilpin.

Economiste en chef et responsable de l’équipe de stratégie, de recherche et d’analyse, bureau régional pour l’Afrique du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), M. Gilpin s’exprimait à la clôture de l’édition 2026 de la Conférence économique africaine qui s’est tenue du 10 au 12 juillet au siège du Groupe de la Banque africaine de développement à Abidjan autour du thème : « Renforcer l’action géopolitique et la résilience commerciale de l’Afrique dans un monde multipolaire ». Un événement organisé conjointement par le Groupe de la Banque, le PNUD et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Trois jours durant, des économistes de premier plan, des chercheurs, des responsables politiques ainsi que des experts issus d’institutions régionales et internationales de développement ont débattu avec franchise, confronté les points de vue et formulé des recommandations concrètes pour l’avenir du continent.

Soulignant ces conclusions qui devront désormais influencer les recherches et les partenariats sur le continent, Ida Mc Donnell, conseillère principale sur la politique, la finance et la performance des politiques de développement à l’OCDE a déclaré : « Nos cadres d’analyses doivent maintenant s’adapter à la réalité et à l’incertitude dans laquelle nous vivons. Le commerce, la dette, l’investissement, les politiques budgétaires, le climat et le financement du développement sont de plus en plus interdépendants. Et pourtant très souvent nous les analysons séparément. La complexité des enjeux politiques actuels requiert une analyse plus intégrée qui reflète les choix auxquels les décideurs sont réellement confrontés. Aussi, les données sont importantes et on en est tous convaincus. Et cela encore plus quand cela est partagé pour prendre les meilleures décisions ».

Marie-Laure Akin Olugbade, vice-présidente principale du Groupe de la Banque africaine de développement, représentant le président, Dr Sidi Ould Tah a procédé à la clôture officielle de la rencontre. Elle a salué les échanges riches et fructueux entre les participants, partageant des idées et des réflexions précieuses sur les défis, les opportunités, les actions politiques nécessaires pour renforcer la capacité d’actions géopolitiques de l’Afrique ainsi que sa résilience commerciale dans un monde de plus en plus multipolaire et une économie mondiale rapide mutation.

« Je suis convaincu que les décideurs politiques et les partenaires au développement se baseront sur ces échanges pour orienter leurs actions. Les discussions que nous avons eues nous donnent des bases essentielles pour les politiques et les partenariats nécessaires visant à renforcer les capacités d’action géopolitique ainsi que la résilience commerciale de l’Afrique », a indiqué Mme Akin Olugbade.

Pour Ahunna Eziakonwa, sous-secrétaire générale, directrice du Bureau régional pour l’Afrique du PNUD, la Conférence prendre fin certes, mais la dynamique doit se poursuivre. « L’impact durable de ces derniers jours dépendra de nos prochaines actions : lever les obstacles au commerce, investir dans l’entrepreneuriat et l’innovation en Afrique, renforcer les chaînes de valeur régionales et préparer notre jeunesse à faire face à la concurrence dans une économie mondiale en mutation. Dans un monde multipolaire, le principal levier de l’Afrique ne résidera pas dans le choix d’un camp, mais dans le renforcement de sa propre puissance économique », a conclu Mme Eziakonwa.

L’édition 2026 de la Conférence économique africaine a accueilli également la réunion annuelle du Réseau mondial des économistes en chef des institutions de développement et de financement. L’événement a été marquée par le lancement du Réseau africain des économistes en chef (ACE Network).

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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Eve Sabbagh, eve.sabbagh@undp.org

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Eleanor Carey, Eleanor.CAREY@oecd.org

La Conférence économique africaine 2026 s’ouvre à Abidjan pour explorer les voies d’une Afrique plus influente dans un monde multipolaire

Source: Africa Press Organisation – French


Les défis communs des pays africains requièrent de leur part une action collective pour façonner leur propre avenir dans un monde multipolaire : c’est l’état d’esprit émanant de la Conférence économique africaine (AEC) 2026, ouverte officiellement à Abidjan, en Côte d’Ivoire, au siège du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), autour du thème : « Renforcer l’action géopolitique et la résilience commerciale de l’Afrique dans un monde multipolaire ».

Organisée conjointement par le Groupe de la Banque africaine de développement, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), cette édition rassemble, du 10 au 12 juillet, des économistes de premier plan, des chercheurs, des responsables politiques ainsi que des experts issus d’institutions régionales et internationales de développement.

M. Souleymane Diarrassouba, ministre du Plan et du Développement et gouverneur de la Banque pour la République de Côte d’Ivoire a invité à une réflexion sur la place du continent face aux changements géopolitiques ; « L’Afrique ne peut plus se contenter d’être un simple réservoir de matières premières. Nous devons être considérés comme un acteur majeur des chaînes d’approvisionnement, un pôle d’industrialisation, capable de défendre ses intérêts au sein de la gouvernance économique internationale », a-t-il plaidé.

Face à des défis qui commandent de transformer la réflexion en action, le président de la Banque africaine de développement, le Dr Sidi Ould Tah a déclaré : « Pendant des décennies, les débats sur l’Afrique ont souvent porté sur la dépendance, la vulnérabilité et l’adaptation. Aujourd’hui, nous devons mettre l’accent sur l’autonomie, la résilience, la compétitivité et l’influence. L’autonomie géopolitique de l’Afrique se mesurera à sa capacité à négocier en position de force, à définir les règles du jeu, à traduire son intérêt collectif en action collective et, en fin de compte, à influencer les résultats. »

Cette vision s’inscrit pleinement dans la ligne stratégique « que j’ai définie à travers les Quatre points cardinaux et la Nouvelle architecture africaine de financement du développement -NAFAD », a-t-il ajouté.

Dans un environnement plein de défis, les intervenants ont pointé les impératifs incontournables afin d’inverser la situation, notamment dans la redéfinition des règles pour permettre à l’Afrique de consolider sa position stratégique, de renforcer sa résilience économique et de mieux tirer parti des opportunités offertes par un ordre international en mutation.

A la suite du président de la Banque Ould Tah, Mme Ahunna Eziakonwa, sous-secrétaire générale, directrice du Bureau régional pour l’Afrique du PNUD a déclaré : « Le monde est en train d’être réécrit. Le rôle de l’Afrique n’est plus de s’adapter aux règles imposées par d’autres, mais de contribuer à définir les règles de demain. Notre influence géopolitique ne nous sera pas accordée, nous devrons la mériter grâce à des institutions plus solides, à une intégration régionale plus poussée, à un commerce résilient et au courage d’agir ensemble. C’est lors de cette conférence que les idées se transforment en atout stratégique pour l’Afrique. »

Il ne s’agit plus de compter sur l’aide au développement mais de mieux l’utiliser et redéfinir un nouveau partenariat pour le développement a souligné M. Mathias Cormann, secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques dans son intervention (par vidéo).

« Pour de nombreux pays partenaires, l’aide n’est plus une source de financement fiable ni en croissance. C’est une réalité qui donne à réfléchir, mais elle doit renforcer — et non affaiblir — notre détermination. Nous devons préserver et privilégier l’aide publique au développement là où elle est le plus nécessaire, tout en mobilisant des volumes bien plus importants de financements pour le développement provenant de toutes les sources », a ajouté Pilar Garrido, directrice de la coopération internationale pour le développement à l’OCDE.

La première journée de la conférence a été marquée par des débats approfondis sur l’industrialisation, le développement du capital humain, la transformation du secteur informel, l’emploi des femmes et des jeunes, la gouvernance des ressources naturelles, la transformation numérique de l’administration publique et la lutte contre la corruption. Les chercheurs ont présenté leurs travaux devant un panel d’experts et de décideurs, favorisant un dialogue constructif entre le monde académique et les responsables des politiques publiques.

Au cours des trois jours de travaux, les participants s’appuient sur des analyses rigoureuses et des données probantes pour identifier des solutions concrètes aux défis auxquels l’Afrique est confrontée. Parmi les thématiques abordées figurent notamment le renforcement de la capacité d’action financière du continent, ainsi que le développement des marchés de capitaux nationaux ou les répercussions des tensions internationales sur les économies africaines.

Depuis sa création en 2006, la Conférence économique africaine s’est imposée comme l’une des principales plateformes de réflexion sur les enjeux de développement du continent. Elle favorise le dialogue entre chercheurs, responsables publics, partenaires au développement et acteurs du secteur privé afin d’apporter des réponses innovantes aux défis socio-économiques de l’Afrique.

Elle illustre également comment une synergie entre institutions de développement (PNUD, OCDE, BAD) peut constituer une valeur ajoutée pour baliser une réflexion basée sur des données probantes afin d’accélérer le développement de l’Afrique.

L’édition 2026 de la Conférence économique africaine accueille également la réunion annuelle du Réseau mondial des économistes en chef des institutions de développement et de financement. Elle sera marquée par le lancement du Réseau africain des économistes en chef (ACE Network). La deuxième promotion de l’Académie de gestion des finances publiques pour l’Afrique et la première promotion de l’Académie de gestion des politiques macroéconomiques pour l’Afrique, recevront leurs diplômes au cours d’une cérémonie. 

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Banque africaine de développement

Amadou Mansour Diouf
media@afdb.org

Programme des Nations unies pour le développement
Eve Sabbagh
eve.sabbagh@undp.org

Organisation de coopération et de développement économiques
Eleanor Carey
Eleanor.CAREY@oecd.org  

La Kolwezi Fashion Week clôture une deuxième édition historique — et annonce l’émergence d’une nouvelle capitale de la mode au cœur de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

La Kolwezi Fashion Week (KZIFW) (www.KziFashionWeek.com) a clôturé sa deuxième édition, Héritage en Lumière, le 5 juillet, avec Fashion Talk, un panel de clôture consacré au rôle de la mode comme moteur de développement économique. Les échanges ont réuni créateurs, entrepreneurs, décideurs politiques et chefs d’entreprise autour de l’impact mesurable de la mode sur les économies locales, offrant une conclusion à la hauteur de l’une des productions culturelles les plus ambitieuses jamais organisées en République démocratique du Congo.

Du premier défilé, le 1er juillet, à la conversation de clôture du 5 juillet, la KZIFW a transformé Kolwezi — ville depuis longtemps reconnue pour les richesses enfouies dans son sous-sol — en une scène célébrant la créativité qui s’épanouit à sa surface. En cinq jours, créateurs de renommée internationale, jeunes talents congolais, acheteurs, journalistes, figures culturelles et visiteurs se sont réunis pour assister à un nouveau chapitre de la mode africaine.

Lors de la première édition, la Kolwezi Fashion Week s’est présentée au monde. Cette édition, à peine sept mois plus tard, l’a imposée comme l’une des plateformes de mode les plus ambitieuses du continent.

Une célébration de l’excellence africaine

La soirée d’ouverture a été délibérément confiée aux créateurs congolais Pero LM Africa, David Insilo, Kitendi Couture et Marc Yves Creation, dont les collections ont incarné la résilience, l’innovation et la confiance culturelle d’une nouvelle génération de la mode congolaise.

Le programme international qui a suivi a accueilli certains des noms les plus célèbres du continent, parmi lesquels Taibo Bacar (Mozambique), Danayi Madondo de Haus of Stone (Zimbabwe), Bouboucar Midaye de Mida Style (Mali) et Eric Raisina (Madagascar), confirmant l’ambition de la Kolwezi Fashion Week de devenir un point de rencontre de la création africaine.

Chaque défilé a été diffusé à l’échelle nationale via Télé 50, Mikuba TV et en livestream numérique, tandis que le partenaire beauté MAC Cosmetics assurait la direction artistique en coulisses tout au long de la semaine, imposant un niveau de production qui place Kolwezi aux côtés des capitales établies de la mode.

Le Fashion Village : la mode pour tous

Du 3 au 5 juillet, le Fashion Village a transformé la KZIFW en une célébration appartenant à la ville tout entière. Conçu comme un festival familial gratuit en marge du programme des défilés, il a rassemblé performances live, créateurs et artisans locaux, conférences pédagogiques, concours de création, activités pour enfants et expériences culturelles, reliant directement la mode à la communauté.

Bien plus qu’un festival, le Fashion Village est devenu un véritable marché de la créativité congolaise, offrant aux marques émergentes un accès direct aux consommateurs tout en créant de nouvelles opportunités de collaboration entre créateurs, artisans, médias et acheteurs internationaux.

En chiffres

La deuxième édition a accueilli plus de 1 600 invités, dont plus de 170 créateurs, journalistes et acheteurs internationaux ; elle a réuni 25 créateurs — dont 20 Congolais et 5 créateurs africains internationaux — et présenté 20 collections sur cinq jours de programmation. Le défilé d’ouverture à lui seul a touché environ 15 000 spectateurs en direct via la télévision nationale, la diffusion régionale et le livestream numérique, tandis que l’événement a généré plus de 5 millions de vues sur les réseaux sociaux au cours de la semaine, soulignant l’influence grandissante de la Kolwezi Fashion Week à travers l’Afrique et au-delà.

« Cette deuxième édition a prouvé qu’une mode de classe mondiale peut émerger de lieux que l’industrie a trop souvent négligés. Kolwezi devient un point de rencontre de la créativité panafricaine, où créateurs, artisans et visionnaires se réunissent pour façonner l’avenir de notre industrie. Notre ambition n’a jamais été simplement d’organiser une fashion week, mais de bâtir une institution qui crée des opportunités, transforme les communautés et inscrit durablement la mode congolaise sur la scène internationale », a déclaré Marie Natacha Masuka, fondatrice de la Kolwezi Fashion Week.

Un tissu qui raconte l’histoire de Kolwezi

L’un des moments forts de cette édition fut le dévoilement d’un tissu wax exclusif, conçu par la Kolwezi Fashion Week et développé en partenariat avec Wax Bazaar, une marque textile congolaise. Inspiré du paysage aérien des mines à ciel ouvert de Kolwezi, le motif transforme l’héritage minier de la ville en un récit textile contemporain. Ses bleus cobalt et ses roses éclatants évoquent les minerais qui ont placé la République démocratique du Congo au centre de la transition énergétique mondiale, tandis que ses verts malachite rendent hommage à un autre des trésors naturels du pays.

Ce tissu prolonge l’histoire amorcée avec le thème de l’an dernier, Extraction of Style, transformant le langage de l’extraction en celui de la création. Il a été dévoilé lors du défilé de clôture inclusif du festival, où la légendaire créatrice congolaise Fanny Mandina a partagé la scène avec de jeunes créateurs de Kolwezi, dont Kashal’Art, illustrant l’engagement de la Kolwezi Fashion Week à célébrer l’héritage tout en investissant dans la prochaine génération de talents congolais.

Fashion Talk : construire une industrie

La deuxième édition ne s’est pas achevée sur une fête, mais sur une conversation. Fashion Talk, le panel de clôture officiel, a réuni organisateurs, créateurs et chefs d’entreprise pour examiner l’impact économique mesurable de la mode — de la création d’emplois au tourisme, en passant par la fabrication et le développement industriel de long terme. Sa conclusion fut sans équivoque : la mode n’est pas un luxe ; c’est une industrie.

Cet impact était déjà visible tout au long de la semaine. La Kolwezi Fashion Week a généré plus de 300 emplois directs dans la production, la communication, l’hôtellerie, la beauté, le stylisme, la logistique et les opérations techniques, créant des opportunités pour des centaines de mannequins, artisans, photographes, techniciens et entrepreneurs locaux. À mesure que la plateforme se développe, elle devrait créer environ 100 emplois permanents, posant les fondations à la fois d’une industrie événementielle professionnelle et d’un écosystème de la mode florissant en République démocratique du Congo.

Mais l’ambition dépasse largement les cinq jours de l’événement. À travers la Fondation Marie Natacha Masuka, en partenariat avec le célèbre créateur congolais Papy Kaluw d’Urban Zulu, la Kolwezi Fashion Week contribue à l’établissement d’une industrie de la confection dans la région du Lualaba. En formant des jeunes et des femmes au patronage, à la couture et à la production de vêtements, l’initiative développe une main-d’œuvre qualifiée, soutient la capacité de fabrication locale et participe à la renaissance de long terme de l’industrie textile de la République démocratique du Congo. Ensemble, ces initiatives font de la mode non seulement une expression culturelle, mais un catalyseur de développement industriel, d’entrepreneuriat et de croissance économique durable.

Ce faisant, la Kolwezi Fashion Week continue de repositionner Kolwezi et la province du Lualaba comme une destination de créativité, de culture, d’innovation et de tourisme — et non plus seulement d’exploitation minière.

« Kolwezi a toujours donné au monde », ont déclaré les organisateurs. « Cette semaine, le monde est venu à Kolwezi et en est reparti avec une nouvelle image de qui nous sommes. C’est là l’héritage de cette édition, et le socle de la prochaine. »

Perspectives

La Kolwezi Fashion Week exprime sa gratitude à ses sponsors, partenaires, créateurs, bénévoles, partenaires de diffusion et partenaires beauté et, par-dessus tout, aux habitants de Kolwezi, dont la chaleur et l’hospitalité ont marqué la semaine autant que n’importe quelle collection sur le podium.

La préparation de la troisième édition débute immédiatement, la Kolwezi Fashion Week poursuivant sa mission : faire de la République démocratique du Congo l’une des grandes destinations africaines de la mode, de la créativité et de l’innovation culturelle.


  • Événement : Kolwezi Fashion Week (KZIFW), 2ᵉ édition — « Héritage en Lumière » 
  • Dates : 1er–5 juillet 2026 · Lieu : Kolwezi, province du Lualaba, République démocratique du Congo
  • Fondatrice : Marie Natacha Masuka
  • Créateurs internationaux à l’affiche : Taibo Bacar, Danayi Madondo (Haus of Stone), Bouboucar Midaye (Mida Style), Eric Raisina
  • Créateurs congolais de la soirée d’ouverture : Pero LM Africa, David Insilo, Kitendi Couture, Marc Yves Creation
  • Fashion Village (festival familial) : 3–5 juillet — artistes, créateurs locaux, concours et activités pour tous les âges
  • Événement de clôture : Fashion Talk — panel sur l’impact économique de la fashion week (5 juillet)
  • Partenaires de diffusion : Télé 50, Mikuba TV · Partenaire beauté : MAC Cosmetics
  • Invités internationaux : plus de 170 (créateurs, médias, acheteurs et figures culturelles)
  • Images haute résolution des défilés et demandes d’interview disponibles auprès du Bureau de presse

Distribué par APO Group pour Kolwezi Fashion Week.

Contact Presse : 
Kolwezi Fashion Week — Bureau de presse 
E-mail : info@kzifashionweek.com
Téléphone : +243 990 713 333 
Web : www.KziFashionWeek.com

À propos de la Kolwezi Fashion Week : 
La Kolwezi Fashion Week (KZIFW) est un événement de mode international annuel organisé à Kolwezi, en République démocratique du Congo. Fondée par Marie Natacha Masuka pour mettre en lumière les talents de la création congolaise et africaine, la KZIFW réunit créateurs, médias et acteurs de l’industrie autour d’un programme de plusieurs jours de défilés, d’expositions et d’expériences culturelles — inscrivant Kolwezi et la RDC sur la carte de la mode mondiale. La KZIFW est organisée par BEE Events Management LLC.

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Burundi : Le Président Evariste Ndayishimiye reçoit le Ministre russe des Affaires Etrangères Sergueï Lavrov

Source: Africa Press Organisation – French

Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a reçu en audience, ce vendredi 10 juillet 2026, au Palais Ntare Rushatsi, le Ministre des Affaires Etrangères de la Fédération de Russie, Monsieur Sergueï Viktorovitch Lavrov, en visite de travail au Burundi, à la tête d’une importante délégation.

Cette rencontre a permis aux deux personnalités de réaffirmer la solidité des relations d’amitié et de coopération entre le Burundi et la Fédération de Russie, ainsi que leur volonté de renforcer davantage ce partenariat, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’énergie, de la santé, de l’éducation, des infrastructures, des transports, des échanges commerciaux et du transfert de technologies.

En sa qualité de Président en exercice de l’Union africaine, le Chef de l’Etat burundais, Son Excellence Evariste Ndayishimiye a également partagé les priorités du continent et plaidé pour une représentation plus juste de l’Afrique au Conseil de sécurité des Nations Unies, tant au niveau des sièges permanents que non permanents.

Les discussions ont également porté sur les principaux défis auxquels le continent est confronté, notamment la situation sécuritaire dans l’Est de la République Démocratique du Congo et au Sahel, ainsi que la lutte contre l’épidémie d’Ebola. A cette occasion, le Président Ndayishimiye a réaffirmé son attachement au dialogue et au principe des solutions africaines aux problèmes africains.

L’audience a également été marquée par l’invitation adressée au Chef de l’Etat burundais à participer au troisième Sommet Russie–Afrique, prévu à Moscou les 28 et 29 octobre 2026.

Son Excellence Evariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi a favorablement accueilli cette invitation et prendra part à cette rencontre de haut niveau en sa double qualité de Président de la République du Burundi et de Président en exercice de l’Union africaine.

A ce titre, il coprésidera les travaux du Sommet, illustrant ainsi la place grandissante qu’occupe le Burundi sur les scènes africaine et internationale.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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Seychelles : Le Président Herminie effectuera une visite officielle à La Réunion

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président Dr Patrick Herminie effectuera une visite officielle à La Réunion du lundi 13 au mercredi 15 juillet 2026, sur invitation de la Préfecture, en qualité d’invité d’honneur aux célébrations de la fête nationale française.

Cette visite reflète la coopération de longue date entre les Seychelles et La Réunion, fondée sur des liens maritimes, culturels et économiques solides au sein de la région de l’océan Indien.

Au cours de son séjour, le Président Herminie prendra part à une série d’engagements officiels, notamment la cérémonie du 14 juillet, des entretiens bilatéraux avec les autorités régionales, ainsi que la signature d’un accord de coopération, en plus de plusieurs visites de courtoisie et de sites.

Distribué par APO Group pour State House Seychelles.

Des bœufs pour renforcer la cohésion sociale à Niem-Yelewa

Source: Africa Press Organisation – French


40 éleveurs de la commune rurale d’élevage de Niem-Yelewa, située à environ 90 kilomètres de Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambere, ont reçu 24 bœufs remis par la MINUSCA, après avoir suivi une formation en élevage dans le cadre du Programme de réduction de la violence communautaire (CVR). La cérémonie a rassemblé les autorités administratives, locales et traditionnelles, les services techniques de l’élevage ainsi que les habitants des localités de Niem et de Yelewa.

Cette remise de bétail constitue l’aboutissement d’un processus de renforcement des capacités qui a permis aux bénéficiaires d’acquérir des compétences en alimentation animale, santé du cheptel, reproduction et gestion d’un élevage. L’objectif est de leur offrir des moyens de subsistance durables, de renforcer leur autonomie économique et de contribuer à la consolidation de la paix au sein de leur communauté.

Représentant le Sous-préfet de Bouar, le Secrétaire général de la sous-préfecture, Téléfore Kazama, a salué cette initiative de la MINUSCA en faveur du développement local. « Cette initiative apporte une réponse concrète aux besoins des populations. En donnant aux bénéficiaires les moyens de développer une activité génératrice de revenus, la MINUSCA contribue au renforcement de la stabilité et au développement de notre préfecture », a-t-il déclaré, avant d’exhorter les bénéficiaires à préserver ce cheptel et à ne pas le vendre.

Prenant la parole au nom de la Cheffe du Bureau régional de la MINUSCA pour la région de l’Équateur, Dramane Darave, Chargé de l’information publique à la MINUSCA, a rappelé que le Programme de réduction de la violence communautaire constitue un instrument majeur de la stratégie de stabilisation de la Mission. « Le Programme est conçu pour compléter le Programme national de Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement. Il offre aux communautés des alternatives durables à la violence en créant des opportunités économiques, en renforçant leur résilience et en favorisant la cohésion sociale », a-t-il souligné.

Il a ajouté que cette remise de bétail représente bien plus qu’un simple appui matériel. « Ces bœufs constituent un investissement dans votre avenir. Nous vous invitons à mettre en pratique les connaissances acquises durant votre formation, à développer vos élevages avec responsabilité et à faire de cette activité une source durable de revenus pour vos familles », a-t-il conseillé.

Les bénéficiaires ont exprimé leur satisfaction et leur détermination à faire de cette initiative un succès.

Pour Adamou Awalou, bénéficiaire, cette dotation représente une véritable opportunité de transformer les conditions de vie des ménages. « Nous allons prendre soin de ces bœufs, suivre leur reproduction et leur productivité pendant les deux à trois prochaines années, puis évaluer les bénéfices obtenus afin de partager les résultats avec la communauté et de décider ensemble des meilleures perspectives de développement de l’élevage », a-t-il expliqué.

Le président de la jeunesse de Niem, Amid Salh, a, pour sa part, appelé les bénéficiaires à gérer ce patrimoine avec responsabilité. « Nous encourageons les bénéficiaires à protéger ce cheptel et à en faire bon usage afin que cette expérience soit une réussite et qu’elle permette à d’autres membres de la communauté de bénéficier de telles opportunités à l’avenir », a-t-il déclaré.

Le responsable local du service de l’élevage, Abdou Atikou, a insisté, quant à lui, sur l’importance d’une gestion rigoureuse du cheptel afin d’assurer la pérennité du projet.

« Les bénéficiaires doivent privilégier la reproduction plutôt que la vente immédiate des animaux. Un suivi vétérinaire régulier, une bonne alimentation et un plan de reproduction adapté permettront de développer progressivement le cheptel. Il est également important de poursuivre les formations pratiques au profit des jeunes et des femmes sur les bonnes pratiques d’élevage », a-t-il recommandé.

À travers le Programme de réduction de la violence communautaire, la MINUSCA poursuit son appui aux autorités centrafricaines dans leurs efforts de consolidation de la paix. En favorisant la réinsertion socio-économique, la création de moyens de subsistance durables et le renforcement de la cohésion sociale, ce programme contribue à réduire les facteurs de vulnérabilité et à promouvoir une paix durable au sein des communautés.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

PND 2026-2030 : Le ministre Djibril Ouattara présente aux investisseurs la stratégie numérique visant à porter à 15 % la contribution du secteur au PIB

Source: Africa Press Organisation – French


Le ministre de la Transition numérique et de l’Innovation technologique, Djibril Ouattara, a présenté, le jeudi 09 juillet 2026 à Abidjan Sofitel Hôtel Ivoire, les grandes orientations de la stratégie nationale de développement du numérique dans le cadre du Plan national de Développement (PND) 2026-2030, avec l’ambition de faire passer la contribution du secteur à la création de richesse entre 12 et 15 % à l’horizon 2030. La contribution se situant actuellement dans une fourchette comprise entre 6 et 8 %.

Il intervenait au panel consacré au ‘’Renforcement des infrastructures de soutien à la croissance de l’économie ivoirienne’’, lors de la seconde journée du Groupe consultatif pour le financement du PND 2026-2030, dédiée aux investisseurs.

A l’occasion, Djibril Ouattara a annoncé que le gouvernement travaille à la mise en place d’un cadre de développement des infrastructures numériques publiques, reposant sur des mécanismes innovants de financement associant davantage le secteur privé, afin d’accompagner la réalisation des grands projets structurants du PND 2026-2030.

Pour lui, le développement du commerce électronique, à travers la Poste de Côte d’Ivoire, les télécommunications par satellite, l’accès universel aux services numériques, le développement d’infrastructures liées à l’Intelligence artificielle sont autant de niches d’opportunités pour les investisseurs nationaux et internationaux.

Parlant de la stratégie nationale, il a dit qu’elle est articulée autour de sept piliers, à savoir le renforcement de la connectivité, la transformation numérique de l’administration, le développement de l’innovation technologique, l’adoption de l’intelligence artificielle, le renforcement des compétences numériques, la promotion du commerce électronique ainsi que le développement de la cybersécurité et de la confiance numérique.

Aux investisseurs, il a expliqué que cette stratégie vise, notamment, à étendre la couverture numérique à l’ensemble du territoire, connecter les zones industrielles en fibre optique, moderniser les services publics, former les populations aux métiers du numérique et faire de la Côte d’Ivoire un hub régional de l’innovation.

Selon le ministre, le numérique est désormais considéré comme une infrastructure de base, au même titre que l’énergie, l’eau, l’assainissement ou les transports, conformément à la vision du Président de la République, Alassane Ouattara.

« Les services numériques doivent aujourd’hui être considérés comme des services essentiels que nous devons offrir aussi bien à nos concitoyens qu’aux acteurs économiques afin de renforcer la compétitivité et soutenir la croissance », a-t-il soutenu.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Bitumage de l’axe Niemene-Foumbolo : quand ce projet structurant concilie développement économique et progrès social dans la région du Hambol

Source: Africa Press Organisation – French


Le projet de bitumage de la route Niéméné-Foumbolo, (département de Dabakala), Nord-Est ivoirien, s’inscrit dans une démarche globale de progrès social et économique de la région du Hambol.

Longue d’environ 30 km et configurée en 2×1 voie, avec une largeur de 3,5 m par voie, la route Niéméné-Foumbolo reflète la volonté concrète du gouvernement de moderniser le réseau routier ivoirien pour une croissance inclusive.

Ce projet matérialise également la détermination des autorités ivoiriennes à faire des infrastructures routières des leviers durables du développement du pays. « Le bitumage de l’axe Niéméné- Foumbolo vient améliorer la qualité de vie des habitants en facilitant la circulation des personnes et l’accès rapide aux services de base », souligne Koné Souleymane.

En plus de faciliter la mobilité, la route accroît la compétitivité agricole et commerciale locale. « Cet axe facilitera le transport des produits agricoles stratégiques vers les marchés et favorisera la création d’emplois directs et indirects pour les jeunes et les femmes », se réjouit Coulibaly Stéphanie-Thérèse.

Ce projet, qui relie plusieurs localités à fort potentiel, va renforcer la connectivité routière dans cette partie du pays et participer à son désenclavement. Il souligne ainsi la portée stratégique des infrastructures routières pour le développement harmonieux de la Côte d’Ivoire.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.