Concours de recrutement de 150 fonctionnaires des Douanes : La liste des candidats retenus pour les épreuves psychotechniques déjà disponible

Source: Africa Press Organisation – French


La Directrice générale des Douanes informe les candidats au concours direct de recrutement de Cent cinquante (150) fonctionnaires des Douanes, session 2024, que la Commission Nationale d’Organisation a délibéré sur les épreuves sportives.

À l’issue de ces délibérations, les candidats dont les noms seront publiés sont déclarés admis à prendre part aux épreuves psychotechniques. Ces derniers, y compris ceux inscrits pour les postes de personnels techniques et administratifs, seront convoqués ultérieurement par les canaux officiels pour la suite du processus.

Pour toute information complémentaire, les candidats sont invités à se rapprocher de la Direction générale des Douanes, des Directions régionales des Douanes, ou à contacter le numéro vert suivant : 01 91 13 13 13.

La Directrice générale des Douanes remercie tous les candidats pour leur patience et leur esprit de compréhension.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Le Président Ndayishimiye a officiellement présenté le nouvel administrateur de la commune Tangara

Source: Africa Press Organisation – French


Dans la suite de prise de fonctions des administrateurs communaux, le Président de la République a présenté officiellement le nouvel administrateur de la commune Tangara M. Jean Pierre NDIKURYAYO devant une foule immense venue de toutes les zones de cette commune comprenant les anciennes communes de Ruhororo et Tangara.

Le Numéro Un Burundais a de prime abord animé une séance de moralisation à l’endroit de la population de Tangara l’appelant à la consolidation de la paix chèrement acquise, à la discipline, au travail et à la production pour l’exportation, avant de rappeler aux leaders leur devoir d’intégrité, d’équité, d’encadrement et de service à la communauté.

“Des installations électriques visant à alimenter tout le pays sont en cours et d’ici mars 2026, 85 % des centres du Burundi seront électrifiés, et parallèlement, un forage permettra la distribution d’eau potable à la population”, a rassuré le Président Ndayishimiye.

Les cérémonies de présentation officielle de Monsieur NDIKURYAYO ont été précédées par les travaux communautaires où le Président Ndayishimiye s’est joint, dans le cadre du Flambeau de la Paix, XIXᵉ Édition qui a été placé sous le thème : « Leaders, soyez l’étoile sur le chemin du développement du pays », à l’équipe Intwararumuri dans les travaux de pavage du Centre de Santé de Mugirampeke, en cette même commune de Tangara, de la province Butanyerera.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Le Youth Charter appelle à un engagement mondial renforcé en faveur du Sport au service du Développement et de la Paix à l’occasion de la Journée des Nations Unies

Source: Africa Press Organisation – French


En cette Journée des Nations Unies, le Youth Charter (www.YouthCharter.org) appelle à un renouvellement de l’engagement internationalpour mobiliser le sport, l’art, la culture et le numérique comme leviers essentiels de la paix, du développement durable et de l’autonomisation des jeunes dans le monde entier. 

Depuis plus de trente ans, le Youth Charter défend le rôle du sport et de la culture comme outils de changement social, capables d’autonomiser les jeunes, de transformer les communautés et de bâtir des ponts entre les divisions sociales, raciales et économiques. Face à l’augmentation des conflits, des inégalités et des défis climatiques, l’organisation avertit que la communauté internationale doit agir maintenant pour repenser la place du sport dans la construction de la paix et du développement durable. 

« Les principes fondateurs des Nations Unies, la paix, les droits humains et la justice sociale,  doivent se traduire par des actions concrètes au niveau communautaire », a déclaré Geoff Thompson MBE FRSA, fondateur et président du Youth Charter. 
« Le sport demeure l’un des langages universels les plus puissants. Il peut unir là où la politique divise, inspirer là où l’espoir s’estompe, et engager là où les systèmes traditionnels échouent. En cette Journée des Nations Unies, nous appelons les gouvernements, les institutions et les mouvements de jeunesse à réaffirmer leur engagement envers le Sport pour le Développement et la Paix. » 

En cohérence avec la Stratégie des Nations Unies pour la Jeunesse 2030, Fit for Life de l’UNESCO, et le cadre Olympism 365 du CIO, le modèle de Campus Communautaire du Youth Charter démontre comment la collaboration locale, nationale et internationale peut générer un impact social mesurable – en promouvant l’éducation, la santé, l’emploi et la citoyenneté à travers le sport et la créativité. 

Dans le cadre de son « Appel Mondial à l’Action », le Youth Charter invite les décideurs politiques, les bailleurs de fonds et les organisations internationales à : 

  • Réinvestir dans les programmes de développement de la jeunesse utilisant le sport, l’art et la culture comme catalyseurs de paix et de cohésion sociale ; 
  • Reconnaître le rôle des initiatives communautaires dans la réalisation du Programme de développement durable à l’horizon 2030 ; 
  • Créer des parcours inclusifs permettant aux jeunes de s’impliquer dans le leadership, le bénévolat et l’engagement civique à travers le sport ; 
  • Soutenir des partenariats intersectoriels reliant les objectifs d’éducation, de santé et de justice aux interventions sportives. 

« Les cinq années à venir, jusqu’en 2030, seront décisives », a ajouté Geoff Thompson. 

« Les Nations Unies et tous leurs partenaires doivent veiller à ce qu’aucun jeune ne soit laissé pour compte — et à ce que le sport demeure une plateforme universelle de paix, de sens et de progrès. » 

Distribué par APO Group pour Youth Charter.

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À propos de la Charte de la Jeunesse :
La Charte de la Jeunesse est une organisation caritative enregistrée au Royaume-Uni et une organisation non gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies. Lancée en 1993 dans le cadre de la candidature olympique de Manchester 2000 et des Jeux du Commonwealth de 2002, la Charte de la Jeunesse a milité et promu le rôle et la valeur du sport, de l’art, de la culture et des technologies numériques dans la vie des jeunes en difficulté issus de communautés défavorisées, aux niveaux national et international. La Charte de la Jeunesse a fait ses preuves dans la création et la mise en œuvre de programmes de développement social et humain, dont l’objectif général est d’offrir aux jeunes la possibilité de s’épanouir. 

Plus précisément, la Charte de la Jeunesse s’attaque à l’échec scolaire, aux inégalités en matière de santé, aux comportements antisociaux et aux effets négatifs de la criminalité, de la drogue, des gangs et du racisme, en appliquant l’éthique de l’excellence sportive et artistique. Ces éléments peuvent ensuite se traduire par des avantages sociaux et économiques en matière de citoyenneté, de droits et de responsabilités, avec une amélioration de l’éducation, de la santé, de l’ordre social, de l’environnement, de l’enseignement supérieur, de l’emploi et de l’entrepreneuriat.

Le Chef de l’État reçoit les Conseillers membres du Conseil Économique, Social et Environnemental de la Transition

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, a reçu ce jour, au Palais Rénovation, une délégation des Conseillers membres du Conseil Économique, Social et Environnemental de la Transition (CESE).

À l’heure où s’achève le mandat transitoire de ladite institution, les Conseillers membres ont tenu à exprimer leur profonde gratitude au Chef de l’État pour son accompagnement constant et pour la reconnaissance du travail accompli tout au long de la période de transition. Ils ont salué le bon déroulement de celle-ci ainsi que les nombreuses actions menées par les plus hautes autorités en faveur du progrès social et du développement national.

Ils ont notamment évoqué l’ organisation du Dialogue National Inclusif, la tenue du référendum, l’ adoption de la nouvelle Constitution, la réalisation de plusieurs chantiers d’infrastructures, ainsi que l’organisation d’une élection présidentielle libre, transparente et démocratique.

Tout en se félicitant du travail accompli au cours de leur mandat, les Conseillers membres ont formulé quelques recommandations visant à renforcer le fonctionnement du CESE. Ces propositions portent, entre autres, sur la réaffirmation de l’autonomie administrative et financière de l’institution, ainsi que sur le relèvement des dotations budgétaires afin d’assurer le bon fonctionnement des commissions spécialisées.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Bassin d’Orange, choix difficiles : ports, contenu local et octroi de permis dans une année précédant la décision finale d’investissement (Par Tom Alweendo)

Source: Africa Press Organisation – French


Par Tom Alweendo, fondateur d’Alvenco Advisory. 

La Namibie se trouve dans une période critique entre la découverte et la décision. TotalEnergies a demandé de prolonger sa licence d’exploration et a déjà annoncé un développement plus modeste du gisement Venus, la décision finale d’investissement étant désormais prévue pour 2026. Cela nous fait passer des gros titres à une mise en œuvre moins glamour : ports, personnel, permis. Si nous y parvenons au cours de l’année prochaine, le projet d’investissement s’en trouvera renforcé. Sinon, les capitaux déjà mobiles iront ailleurs, en Guyane, au Brésil ou au Nigeria.

Commençons par la logistique. La Namibie a besoin d’un plan réalisable et échelonné pour Lüderitz et d’un rôle de débordement raisonnable pour Walvis Bay. Au lieu de cela, le marché a vu Namport suspendre la modernisation du port sud afin de « clarifier la portée » et annuler un appel d’offres pour la base d’approvisionnement de Lüderitz quelques jours après son lancement. Cela introduit une incertitude dans les calendriers de forage, où les jours de forage et les coûts maritimes représentent des sommes considérables. La solution n’est pas un mégaprojet. Il s’agit d’une livraison modulaire liée à l’activité réelle des plates-formes, telle que la longueur des quais, le stockage, l’avitaillement et le traitement des déchets, qui est commandée par tranches avec des conditions claires de lancement ou d’annulation. Publier un calendrier de construction simple sur 12 mois, cosigné par Namport et tous les ministères concernés (Travaux publics, Finances et Industries, Mines et Énergie), et réserver les redevances portuaires provenant de l’activité du bassin Orange pour rembourser les travaux. Ces mesures sont réversibles et protègent contre les risques de ralentissement de l’activité.

Les investisseurs devraient faire un compromis avec le gouvernement. Des engagements minimaux en termes de débit et de prise en charge peuvent garantir la première phase. Les opérateurs peuvent synchroniser les séquences des plates-formes afin de lisser les pics et cofinancer des actifs communs qui réduisent les coûts pour tous. La décision de Baker Hughes d’établir une base de fluides de forage à Walvis Bay montre comment une infrastructure ciblée et partagée peut réduire les risques liés aux délais. Elle nous rappelle également que les goulots d’étranglement pratiques (boue, stockage, maintenance) importent plus que les plans de port sur papier glacé. Publier des indicateurs trimestriels de fiabilité des calendriers pour rendre les performances visibles.

Deuxièmement, le contenu local. Le projet de politique nationale sur le contenu local en amont pétrolier va dans la bonne direction, mais l’intention doit être renforcée. Trois choix de conception détermineront si nous obtenons un véritable transfert de capacités ou une simple formalité. Premièrement, fixer des objectifs transparents et échelonnés par catégorie de services, tels que la logistique, la restauration, la santé, la sécurité et l’environnement, la fabrication. Ces objectifs doivent être révisés chaque année en fonction de la capacité des fournisseurs. Deuxièmement, exiger une modeste taxe de formation ( par exemple, 1 % de la valeur du contrat) versée à des centres agréés et contrôlés de manière indépendante. Troisièmement, appliquer des normes de paiement rapide pour les PME, par exemple 15 jours, avec des pénalités en cas de retard. Associez cela à un registre des fournisseurs en temps réel et à des tableaux de bord des dépenses publiques par catégorie.

Pour les opérateurs, la demande est simple : annoncer les achats six à douze mois à l’avance, diviser les lots pour les adapter aux bilans des PME et détacher des ingénieurs dans des entreprises namibiennes avec deux indicateurs de performance clés, à savoir la sécurité et le transfert de compétences. Ces mesures coûtent peu aujourd’hui et évitent les frictions plus tard, lorsque le bassin prendra de l’ampleur.

Troisièmement, les autorisations. Les tribunaux sud-africains ont montré à quel point les projets deviennent fragiles lorsque les processus environnementaux sont insuffisants. En août 2025, la Haute Cour du Cap-Occidental a annulé une autorisation environnementale pour les blocs offshore 5/6/7 ; ce mois-ci, Shell et le gouvernement ont demandé l’autorisation de faire appel. Quelle que soit l’issue, la leçon à tirer pour la Namibie est qu’il faut intégrer la légitimité dans le calendrier : évaluations d’impact cumulatif le long de la côte sud, modélisation rigoureuse des marées noires, y compris des scénarios transfrontaliers, et capacité d’examen indépendante financée afin que les régulateurs puissent suivre le rythme des soumissions. Mettre en place un guichet unique pour les autorisations dans le bassin Orange avec des accords de niveau de service statutaires, et publier des tableaux de bord mensuels des décisions prises. Rapidité et examen minutieux ne sont pas antagonistes ; lorsqu’ils sont bien menés, ils se renforcent mutuellement et réduisent le risque de litige.

Les capitaux surveillent notre signal. Galp commercialise une participation de 40 % dans Mopane et vise à finaliser un partenariat d’ici la fin de l’année. Cela confirme et rappelle que les portefeuilles tournent rapidement. Une mise en œuvre claire et crédible des ports, du contenu local et des autorisations réduit la prime de risque pays que les investisseurs intègrent dans les projets du bassin Orange. La dérive l’augmente.

Attention aux taux de base. L’Agence internationale de l’énergie estime que, ces dernières années, les nouveaux projets conventionnels en amont ont pris en moyenne près de 20 ans entre l’octroi de la licence et la première production, avec cinq ans pour la découverte, environ huit pour l’évaluation et l’ approbation, et six pour la construction. Il existe des exceptions plus rapides, mais les nouveaux hubs sont rarement des sprints. Notre ambition doit être disciplinée : ne construire que ce qui est nécessaire pour l’évaluation et le développement initial dès maintenant ; laisser la valeur d’option pour l’extension après la décision finale d’investissement. Cela respecte nos contraintes (personnel, trésorerie, temps et complexité) et évite le « risque de ruine » qui accompagne la reconstruction.

La macroéconomie renforce l’argument en faveur de la retenue et de la concentration. Le gouvernement vient de réduire ses prévisions de croissance pour 2025 à 3,3 %, contre 4,5 % en mars. Dans ce contexte, le bassin d’Orange n’est pas une solution miracle, mais un test de crédibilité. Si nous prenons quelques mesures visibles et rentables au cours des six à neuf prochains mois, nous transformerons nos promesses en emplois et en recettes fiscales. Si nous échouons, le scepticisme quant à la mise en œuvre grandira, ce qui augmentera les coûts pour tout le monde.

À quoi ressemblera le succès à la mi-2026 ? La phase 1 de Lüderitz fonctionnera avec des opérations prolongées, des opérations de stockage et des opérations de nuit ; un guichet unique pour les permis respectera les délais publiés ; les cohortes de développement des fournisseurs fonctionneront selon un calendrier d’approvisionnement en temps réel ; et les opérateurs rendront compte des dépenses locales et de la discipline de paiement, ainsi que des performances en matière de sécurité. Rien de tout cela n’est spectaculaire. Tout cela est réalisable dans le cadre des budgets et des institutions existants si nous établissons des priorités et coordonnons nos efforts.

Le choix se situe entre le discours et la navigation. Nous pouvons célébrer le statut de « bassin pionnier » tout en semant la confusion sur le marché avec des appels d’offres suspendus et des périmètres flous. Ou nous pouvons avancer par étapes serrées et réversibles qui maintiennent la crédibilité de la décision finale d’investissement fin 2026 : construire le minimum dont nous avons vraiment besoin ; codifier le contenu local qui transfère réellement les capacités ; et gérer les autorisations rapidement et légitimement. Les investisseurs réagiront aux preuves, pas aux promesses. Les décideurs politiques peuvent donner le rythme. Si les deux parties jouent leur rôle, le bassin Orange passera du statut de nouvelle prometteuse à celui de réalité investissable, selon nos conditions et dans les délais impartis.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Le Nigérian Philip Mshelbila élu secrétaire général du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF) à un moment décisif pour le gaz africain

Source: Africa Press Organisation – French


Philip Mshelbila, directeur général de Nigeria LNG Limited, a été élu secrétaire général du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF). M. Mshelbila succède au secrétaire général sortant, Mohamed Hamel, qui a dirigé l’organisation pendant une période de croissance et de développement importants. En tant que voix prépondérante dans le dialogue mondial sur le gaz, le GECF réunit les principaux producteurs autour d’un objectif commun : promouvoir le dialogue et faire progresser la sécurité énergétique dans le monde entier. Avec le passage de relais entre deux Africains, le choix du GECF renforce la place prépondérante de l’Afrique dans les discussions mondiales sur le gaz et devrait soutenir les efforts du continent pour positionner le gaz comme la solution énergétique de l’avenir.

En tant que porte-parole du secteur énergétique africain, la Chambre africaine de l’énergie (AEC) salue la nomination de M. Mshelbila comme une étape importante pour la représentation africaine dans la gouvernance énergétique mondiale. L’AEC défend depuis longtemps le rôle du gaz naturel dans le mix énergétique futur de l’Afrique et du monde. Sous la direction de Mme Mshelbila, les producteurs de gaz africains disposeront d’une plateforme plus solide pour influencer les décisions énergétiques mondiales, tout en alignant les politiques internationales sur les objectifs de développement du continent. L’AEC félicite également le ministre d’État nigérian chargé des ressources pétrolières (gaz), Ekperikpe Ekpo, qui a été choisi comme président de la réunion ministérielle du GECF de 2026.

« Avec le leadership africain à la tête du GECF, nous avons l’opportunité de façonner le dialogue mondial sur le gaz, de plaider en faveur d’investissements équitables et de positionner notre gaz comme la pierre angulaire de la sécurité énergétique mondiale. Nous remercions le secrétaire général sortant, M. Hamel, qui a été un grand ami et partenaire de l’AEC et de l’Afrique. Il a fait entrer la Mauritanie, le Mozambique, l’Angola et le Sénégal dans la famille mondiale du gaz et s’est fait le champion de la lutte contre la pauvreté énergétique. Avec le transfert du leadership d’un Africain à un autre, le GECF continuera à faire du gaz la priorité du développement de notre continent », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Ces nominations interviennent alors que les pays africains s’imposent comme les moteurs de la production mondiale de gaz. Des marchés gaziers établis tels que le Nigeria, l’Angola, la Libye et l’Algérie aux producteurs émergents tels que le Sénégal, la Mauritanie, le Mozambique et la République du Congo, l’Afrique positionne rapidement le gaz comme un élément central du développement futur du continent. Pour le Nigeria, la nomination de M. Mshelbila intervient alors que le pays continue de faire progresser ses ambitions en matière de GNL. Avec l’usine de GNL du Nigeria en production depuis 1999, le pays a mis en place des mesures pour renforcer ses capacités et ses exportations. Le développement d’un septième train, qui permettra d’augmenter la production de 22 millions de tonnes par an (mtpa) à 30 mtpa, est la pierre angulaire de cette stratégie. Le train 7 devrait être mis en service en 2025.

Au-delà du Nigeria, l’Angola développe son premier projet de gaz non associé, mené par le New Gas Consortium, qui fournira des matières premières à l’usine Angola LNG. Le projet devrait être mis en service fin 2025, après la première découverte de gaz du pays dans le bloc 1/14 au début de cette année. L’Algérie et la Libye augmentent également leur production en vue d’accroître leurs exportations vers l’Europe. L’Algérie prévoit d’augmenter sa production à 200 milliards de mètres cubes d’ici 2030, tandis que la Libye développe une série de projets, notamment Structures A&E.

La production gazière africaine devrait connaître un essor important grâce à l’émergence de nouveaux acteurs dans le secteur du GNL. En 2025, le projet Greater Tortue Ahmeyim, situé à la frontière maritime entre le Sénégal et la Mauritanie, a démarré sa production. La première phase a une capacité de 2,3 millions de tonnes par an, tandis que la deuxième phase prévue doublera la production pour atteindre 5 millions de tonnes par an. Le Mozambique se lance également dans la production de GNL avec une série de projets majeurs dans le bassin de Rovuma. Le pays a commencé la production de GNL sur le navire Coral Sul FLNG en 2022 et poursuit actuellement le développement du projet Mozambique LNG mené par TotalEnergies, du projet Rovuma LNG mené par ExxonMobil et du projet Coral North mené par Eni. En 2025, Coral North a pris une décision finale d’investissement (FID), tandis que la FID pour le projet Rovuma est attendue en 2026. En Afrique centrale, la République du Congo a récemment rejoint les rangs des producteurs africains de GNL avec le lancement de Congo LNG en 2024. La première phase du projet a une capacité de 600 000 tonnes par an, tandis que la deuxième phase prévue porte la production à 3 millions de tonnes par an. La deuxième phase sera mise en service en 2025.

Parallèlement, de nouvelles frontières émergent rapidement. Le Zimbabwe poursuit son premier projet de développement de gaz naturel dans le bassin de Cabora Bassa, où l’exploration menée par Invictus Energy a déjà confirmé la présence d’importantes réserves d’hydrocarbures. La Tanzanie avance dans ses projets de construction d’un terminal GNL de 42 milliards de dollars à Lindi, qui devrait permettre d’exploiter plus de 57 000 milliards de pieds cubes de réserves. Ensemble, ces projets illustrent une évolution continentale vers l’exploitation du gaz comme catalyseur de l’industrialisation, de la production d’électricité et de la croissance durable.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Salon National du Livre 2025 : Le rendez-vous littéraire majeur du Bénin se déploie dans plusieurs villes

Source: Africa Press Organisation – French


Le Salon National du Livre (SNL) revient en 2025 avec une programmation riche et diversifiée qui fera vibrer la vie culturelle béninoise. Pendant 04 jours et dans quatre ville à savoir Cotonou,  Ouidah, Parakou et Abomey, l’évènement sera fait d’une série d’activités mêlant conférences-débats, cafés littéraires, séances de dédicace, ateliers, projections, expositions et spectacles vivants. 

Véritable plateforme d’expression et de rayonnement pour les acteurs du livre, le SNL s’impose, année après année, comme un rendez-vous incontournable de la culture béninoise. Cette initiative portée par le Ministère en charge de la culture, traduit la volonté du Gouvernement du Bénin de dynamiser l’industrie du livre, soutenir les auteurs nationaux et renforcer leur visibilité à l’international, en synergie avec le Grand Prix Littéraire du Bénin. 

L’édition 2025 organisée par l’Agence de développement des arts et de la culture ADAC Bénin, se déroulera du 19 au 22 novembre 2025 prochain. Elle est placée sous le thème “Littérature et diaspora : tisser des liens mémoriels et réinventer un avenir partagé”.  

En s’affirmant comme un instrument stratégique de rayonnement culturel, le Salon National du Livre contribue activement à l’enrichissement du patrimoine intellectuel et artistique national.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Burundi : Le Président Ndayishimiye présente le nouvel Administrateur de Bugendana

Source: Africa Press Organisation – French


Le Chef de l’État burundais, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a procédé ce jeudi à la présentation officielle du nouvel Administrateur de la commune Bugendana, M. Melchiade CIZA, lors d’une cérémonie tenue au stade Haratahwa de Mutaho.

Dans son allocution, le Président Ndayishimiye a félicité la population de Bugendana pour les progrès remarquables réalisés depuis la fin de la guerre, saluant une dynamique locale axée sur la paix, la cohésion sociale et le développement durable.

Il a encouragé les habitants à poursuivre leur évaluation progressive, signe d’un engagement collectif exemplaire au service du progrès.

Le Chef de l’État a ensuite rappelé que le Burundi a besoin de bons leaders, “une richesse qui lui a souvent manqué”. Il a insisté sur le rôle du leadership vertueux dans la transformation du pays, soulignant que le développement national repose sur la complémentarité des talents.

Par ailleurs, le Président Ndayishimiye a tenu à mettre en garde les propriétaires de stations-service refusant de s’approvisionner en carburant auprès de la SOPEBU.

Il a averti que leurs stations seraient immédiatement réquisitionnées par l’État afin d’assurer l’approvisionnement régulier de la population.

“Aucun intérêt particulier ne doit primer sur l’intérêt commun”, a martelé le Chef de l’État, appelant tous les acteurs économiques à faire preuve de responsabilité patriotique.

Il convient de mentionner que l’événement a rassemblé une foule immense venue de toutes les zones de la commune ainsi que des natifs de la province Gitega, venus témoigner leur soutien à la nouvelle administration.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

République démocratique du Congo (RDC) : une épidémie de choléra de plus en plus préoccupante à travers le pays

Source: Africa Press Organisation – French


La République démocratique du Congo (RDC) est frappée par une épidémie de choléra d’une intensité alarmante. En seulement neuf mois, plus de 58 000 cas ont été enregistrés par le ministère de la Santé. Il s’agit de l’une des épidémies les plus graves de ces dix dernières années, révélant l’ampleur de la crise sanitaire qui touche le pays. Face à cette progression rapide, Médecins sans Frontières (MSF) appelle à une mobilisation immédiate et renforcée des autorités nationales, des acteurs humanitaires et des partenaires internationaux pour contenir la propagation de la maladie. 

Le choléra touche désormais 20 des 26 provinces du pays. Entre janvier et la mi-octobre, plus de 1 700 décès ont été enregistrés, avec un taux de létalité supérieur à 3.0 %. La situation ne cesse de s’aggraver, s’étendant à de nouvelles zones de santé, y compris des provinces jusque-là non endémiques au choléra.  

Les inondations, les conflits, les déplacements, les mauvaises conditions d’hygiène, ainsi que l’insuffisance des systèmes d’assainissement et d’approvisionnement en eau provoquent de vastes flambées de cette infection bactérienne hautement contagieuse qui, sans traitement, peut être rapidement mortelle. Or, à l’approche de la saison des pluies, la situation risque encore de se dégrader, notamment dans les zones urbaines densément peuplées comme Kinshasa, ou dans les zones rurales accueillant un grand nombre de personnes déplacées. Cette période favorise en effet une propagation accrue de la maladie, pourtant traitable et évitable. 

La réponse à l’épidémie se heurte à plusieurs obstacles majeurs : un financement insuffisant du gouvernement congolais, la présence limitée des acteurs humanitaires et un manque de coordination dans le mécanisme d’intervention d’urgence. De plus, la faiblesse des systèmes de surveillance et d’identification de cas suspects, le manque de personnel et de matériel médical, ainsi que la distribution limitée de vaccins, compromettent sérieusement la mise en œuvre d’une réponse rapide, efficace et durable face à l’épidémie.

Depuis janvier 2025, les équipes MSF ont intensifié leurs efforts pour pallier les faiblesses des mécanismes d’intervention d’urgence des autorités sanitaires et d’autres acteurs. Elles ont renforcé leurs activités dans plusieurs provinces du pays, notamment dans le Nord-Kivu et les zones les plus touchées, comme à Fizi (Sud-Kivu) et Kongakonga (Tshopo). Depuis janvier, elles ont déjà mené 16 interventions d’urgence en soutien au ministère de la Santé, permettant de soigner plus de 35 800 patients et de vacciner plus de 22 000 personnes contre la maladie. Mais « à ce stade critique, seule une mobilisation générale permettra de contenir la maladie sur le terrain et de freiner l’expansion alarmante des foyers épidémiques », insiste le Dr Jean Gilbert Ndong, coordinateur médical de MSF en RDC. 

Afin de ralentir la propagation de la maladie, MSF soutient également le ministère de la Santé dans la prise en charge médicale dans les centres de traitements spécialisés, la formation d’agents de santé communautaire et la mise en place de points de chloration, ainsi que le renforcement des systèmes d’approvisionnement en eau et d’assainissement. 

Mais les équipes de MSF doivent composer avec des difficultés logistiques, administratives et sécuritaires qui entravent leur accès aux patients. « L’insécurité persistante, marquée par les affrontements entre groupes armés le long des axes principaux, entrave les déplacements et retarde la livraison de l’aide, obligeant les équipes à effectuer de longs détours pour éviter les zones à risque », déplore Ton Berg, cheffe des programmes de MSF au Sud-Kivu. 

Pour les communautés elles-mêmes, l’accès aux soins de santé constitue un défi immense. Les distances à parcourir, le manque de transport ou l’insécurité rendent difficile l’accès aux structures médicales. Et même lorsqu’elles parviennent à rejoindre un centre de santé, celui-ci est souvent sous-équipé et incapable de répondre à leurs besoins essentiels, laissant les populations les plus vulnérables sans les soins indispensables.  

« Nous appelons à une action coordonnée et urgente pour garantir la fourniture rapide de soins médicaux, notamment un accès sans entrave et un investissement durable dans l’accès à l’eau potable et à l’assainissement », plaide Ton Berg. 

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

Ouverture du colloque littéraire : Institut National de la Femme (INF) honore les femmes de lettres béninoises

Source: Africa Press Organisation – French


L’Institut National de la Femme (INF) a accueilli, dans la matinée de ce jeudi 23 octobre 2025, la cérémonie d’ouverture du colloque consacré aux femmes écrivaines et auteures du Bénin, un évènement majeur placé sous le thème évocateur : « Voix et regards des femmes béninoises ». Co-organisé avec l’Académie Nationale des Sciences, Arts et Lettres du Bénin (ANSALB), ce rendez-vous intellectuel rend hommage à la littérature comme instrument d’émancipation, de transmission et de reconnaissance du génie féminin béninois. 

La cérémonie d’ouverture a été marquée par des interventions inspirantes et porteuses d’espoir. Dans son mot de bienvenue, la Secrétaire Exécutive de l’INF, Madame Flore DJINOU, a salué la créativité et la persévérance des femmes qui osent écrire pour exister. 

Le Professeur Mansourou MOUDACHIROU, Vice-Président de l’ANSALB, a rappelé,  quant à lui, le rôle essentiel de l’Académie dans la valorisation des œuvres littéraires féminines. 

Point d’orgue de la matinée, la communication inaugurale de la Présidente de l’INF, Madame Huguette BOKPÈ GNACADJA, intitulée « Écriture engagée, combat partagé : la voix des femmes dans la littérature béninoise », a magnifiquement mis en lumière le double combat des auteures : celui de l’émancipation et celui contre l’invisibilisation systémique. 

« Vive le génie littéraire béninois, vive les femmes auteures et écrivaines béninoises d’hier, d’aujourd’hui et de demain », a conclu Madame Huguette BOKPÈ GNACADJA dans son allocution inaugurale. 

L’ouverture officielle des travaux a été faite par l’écrivain Florent COUAO-ZOTTI, Conseiller Technique à la Culture, traduisant ainsi l’engagement du monde culturel pour cette noble cause. 

Le colloque, qui se poursuit jusqu’au vendredi 24 octobre 2025 dans la salle polyvalente de l’INF, promet d’être un vibrant hommage aux pionnières, poétesses, dramaturges et romancières béninoises qui continuent d’enrichir la mémoire littéraire du pays.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.