Ce que la Namibie peut apprendre du modèle de réforme pétrolière de l’Angola

Source: Africa Press Organisation – French


La Namibie s’est imposée comme l’un des marchés pétroliers et gaziers de frontières les plus prometteurs au monde, avec des découvertes de plusieurs milliards de barils qui devraient permettre au pays de commencer sa production d’ici 2030. Cependant, passer de la découverte à la production commerciale nécessite bien plus qu’un simple potentiel en ressources. Cela exige un cadre d’investissement qui offre une sécurité fiscale, réduise les risques d’exécution et permette un déploiement de capitaux à long terme et à grande échelle.

L’Angola offre l’un des exemples les plus parlants d’Afrique illustrant comment une réforme ciblée du secteur amont peut remodeler tout un secteur. Ces enseignements sont explorés dans l’ouvrage *Crude Oil: Power, Turnaround and Transformation in Angola* de NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber (AEC), désormais disponible dans le monde entier. Ce livre met en lumière la manière dont les réformes politiques et fiscales ont permis à l’Angola de passer du statut de producteur en déclin à celui de l’une des destinations d’investissement les plus compétitives d’Afrique dans le secteur amont.

Une réforme qui a relancé le secteur en amont angolais

Après des années de baisse de la production, l’Angola a lancé un vaste programme de réformes visant à redynamiser tant les actifs matures que les actifs de frontier. En 2018, la production avait chuté d’environ 20 % après une longue période sans nouveaux cycles d’octroi de licences, tandis que les importations représentaient environ 80 % de la demande en produits pétroliers raffinés.

Aujourd’hui, cette tendance s’est inversée. L’Angola a attiré environ 70 milliards de dollars d’investissements prévus en amont, soutenus par une reprise des activités d’exploration et une vague de développements de projets offshore. Parmi les étapes clés figurent le projet de développement Greater PAJ, d’un montant de 5,1 milliards de dollars, dont la décision finale d’investissement (FID) a été prise en 2026, ainsi que les projets Begonia et CLOV Phase 3, qui sont tous deux entrés en production en 2025. Le FPSO Agogo est désormais opérationnel, tandis que le projet Kaminho prévoit une première production de pétrole vers 2028.

La dynamique d’exploration s’accélère également, TotalEnergies, ExxonMobil et Shell ayant obtenu de nouveaux blocs à Benguela et Namibe, parallèlement à la poursuite des activités onshore menées par des opérateurs indépendants tels qu’Afentra, Corcel et Etu Energias. Ensemble, ces développements reflètent une confiance accrue des investisseurs dans l’environnement réglementaire et fiscal de l’Angola.

De la réforme à la sécurité d’investissement

Le redressement de l’Angola n’a pas été uniquement motivé par la géologie, mais par une évolution délibérée de la qualité et de la prévisibilité de son cadre d’investissement. Depuis 2018, le pays a mis en place des réformes structurelles, notamment la loi sur le gaz naturel, la loi sur la monétisation du gaz, le cadre de l’offre permanente et la législation sur les champs marginaux, qui ont toutes rationalisé les procédures d’octroi de licences, amélioré la compétitivité fiscale et renforcé la visibilité à long terme pour les investisseurs.

Surtout, ces réformes ont ancré les conditions fondamentales qui sous-tendent les décisions d’allocation de capitaux en amont. Les investisseurs ont bénéficié d’une plus grande sécurité fiscale grâce à des régimes d’imposition et de redevances plus prévisibles, tandis que des clauses de stabilisation ont assuré une protection contractuelle contre les changements fiscaux ou réglementaires unilatéraux pendant toute la durée de vie des projets. Parallèlement, les processus d’approbation et d’octroi de permis ont été rationalisés afin de réduire les délais entre la découverte, la décision finale d’investissement (FID) et la production, améliorant ainsi la rapidité d’exécution tout au long de la chaîne de valeur en amont. Ces réformes ont été renforcées par une plus grande continuité institutionnelle au sein du système réglementaire, ce qui a contribué à préserver l’expertise technique et à garantir une prise de décision plus cohérente d’un cycle politique à l’autre.

La loi sur le gaz naturel de 2018 a établi un cadre dédié à l’investissement dans le gaz, ouvrant ainsi des opportunités de monétisation sur l’ensemble des réserves de l’Angola, estimées à 11 billions de pieds cubes. Le mécanisme d’«offre permanente», introduit en 2021, a encore amélioré l’efficacité du marché en permettant l’octroi continu de licences en dehors des cycles d’appel d’offres formels, ce qui a réduit les délais de négociation et amélioré le flux de nouvelles opportunités pour les investisseurs. L’Angola a également lancé l’«Initiative de production incrémentale» afin de prolonger la durée de vie des gisements matures et d’exploiter les réserves bloquées, un cadre qui devrait permettre de récupérer environ 500 millions de barils supplémentaires et de prolonger le cycle de vie des gisements jusqu’à deux décennies, améliorant ainsi considérablement la rentabilité des projets et réduisant le risque d’investissement.

Une feuille de route pour la prochaine phase de la Namibie

La Namibie est confrontée à un défi similaire mais distinct. Si ses découvertes l’ont positionnée comme un bassin pionnier majeur, le maintien des investissements au-delà de la première production de pétrole dépendra de la mise en place d’un cadre réglementaire viable, fondé sur la sécurité fiscale, des mécanismes de stabilisation et des systèmes d’octroi de permis rapides et transparents permettant une exécution rapide des projets. L’expérience de l’Angola démontre qu’au-delà des seules incitations fiscales, la rapidité d’exécution et la prévisibilité réglementaire sont tout aussi décisives pour déterminer si les découvertes se transforment en actifs producteurs.

La continuité institutionnelle au sein des organismes de régulation est tout aussi importante, car elle garantit le maintien de l’expertise technique et des capacités administratives d’un cycle politique à l’autre. Cette continuité contribue à réduire l’incertitude pour les investisseurs et favorise des processus d’approbation des projets plus efficaces, deux éléments essentiels dans les environnements en amont à forte intensité capitalistique.

L’Angola a également renforcé la participation nationale grâce à sa loi sur le contenu local, adoptée en 2020. Cette mesure a favorisé l’émergence d’entreprises locales telles qu’Etu Energias et CABSHIP, qui jouent désormais un rôle de plus en plus important tout au long de la chaîne de valeur. À elle seule, Etu Energias a réalisé près d’un milliard de dollars d’opérations de fusions-acquisitions entre 2022 et 2025 et vise une production de 80 000 barils par jour d’ici 2030, soulignant ainsi l’importance des opérateurs locaux pour soutenir la croissance de la production et réduire le risque opérationnel.

La sécurité réglementaire attire les capitaux

Alors que la Namibie s’apprête à produire son premier pétrole, l’expérience de l’Angola met en évidence un principe fondamental : la géologie attire l’attention, mais ce sont les cadres réglementaires prévisibles et applicables qui attirent les capitaux. Une réglementation stable, un système d’octroi de licences transparent, des régimes fiscaux compétitifs, des clauses de stabilisation, des systèmes d’autorisation efficaces et la continuité institutionnelle déterminent collectivement si le potentiel en amont se traduira par une production à long terme.

« Le cadre réglementaire résilient et favorable aux investisseurs de l’Angola a attiré des investissements soutenus dans l’exploration, la remise en valeur de sites existants et les nouveaux projets offshore », déclare M. Ayuk. « Pour la Namibie, l’opportunité consiste à tirer parti de ses découvertes de classe mondiale en mettant en place la sécurité fiscale, les clauses de stabilisation et les capacités institutionnelles qui donnent aux investisseurs la confiance nécessaire pour engager des capitaux à long terme. »

Alors que la concurrence mondiale pour les investissements en amont s’intensifie, l’Angola offre une feuille de route concrète aux producteurs des régions frontalières. En combinant son potentiel en ressources avec des cadres politiques prévisibles, applicables et gérés efficacement, la Namibie peut accélérer sa transition du succès de l’exploration vers une production durable, une participation locale plus forte et une croissance économique à long terme.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Fonds Africain de Garantie (AGF) nomme M. Constant N’ZI au poste de Directeur Général du Groupe

Source: Africa Press Organisation – French

À l’issue de sa 15e assemblée générale annuelle et de la réunion de son conseil d’administration qui se sont tenues cette semaine, le Fonds Africain de Garantie (AGF) (www.AGF.Africa) a le plaisir d’annoncer la nomination de M. Constant N’ZI au poste de Directeur Général du Groupe (Group CEO), avec effet au 23 juin 2026.

Télécharger le document : https://apo-opa.co/4xWVcj7

M. N’ZI apporte plus de 15 ans d’expérience en leadership dans les secteurs des services financiers, de la banque, de la gestion des risques, du financement du développement et de l’engagement des parties prenantes. Il a précédemment occupé les postes de Directeur Général Adjoint du Groupe et de Directeur de la Gestion des Risques du Groupe d’AGF, avant d’être nommé Directeur Général par intérim du Groupe en février 2026. M. N’ZI a démontré sa capacité à faire le pont entre l’expertise technique bancaire et les qualités de leadership et de renforcement des relations requises avec l’ensemble des parties prenantes.

Sa nomination fait suite à un processus de sélection complet et rigoureux mené par le conseil d’administration afin d’identifier un dirigeant capable de guider le Groupe à travers sa prochaine phase de croissance, de renforcer sa viabilité financière et d’approfondir son impact à travers le continent africain.

Alors que l’AGF fait progresser un programme ambitieux de mobilisation de capitaux pour étendre sa capacité de garantie et soutenir davantage de PME, la nomination de M. N’ZI représente la continuité, la stabilité et un élan renouvelé pour l’institution.

Les actionnaires de la société et le conseil d’administration ont adressé leurs félicitations au nouveau Directeur Général du Groupe et ont réitéré leur confiance en M. N’ZI pour propulser l’entreprise vers de nouveaux sommets.

Commentant cette nomination, M. Felix BIKPO, Président du Conseil d’Administration, a déclaré :

« Le Conseil d’administration est ravi d’accueillir Constant en tant que nouveau Directeur Général du Groupe. Son excellente expérience en leadership et sa connaissance approfondie de la société, de son mandat et de la vision définie par les actionnaires, le placent dans une position exceptionnelle pour diriger le Groupe dans ce nouveau chapitre. Nous sommes convaincus que sous sa direction, le Groupe continuera à renforcer sa position sur le marché en tant que premier fonds de garantie en Afrique, à générer de l’impact à travers le continent tout en préservant la valeur à long terme pour nos actionnaires, et à rester engagé envers les normes les plus élevées de gouvernance et d’intégrité. »

En prenant ses fonctions, M. Constant N’ZI a déclaré :

« Je suis honoré et touché par la confiance que le conseil d’administration et les actionnaires m’accordent, et c’est un privilège de poursuivre mon parcours au sein d’AGF en tant que nouveau Directeur Général du Groupe. L’AGF a mis en place une plateforme puissante pour mobiliser des financements en faveur des PME africaines, soutenir l’emploi et promouvoir une croissance inclusive et durable. Aux côtés de nos actionnaires, des membres du conseil d’administration, de l’équipe de direction, de nos talentueux collaborateurs, de nos précieuses institutions financières partenaires et de nos partenaires commerciaux, entre autres parties prenantes clés, ma priorité sera de capitaliser sur ces bases solides, de renforcer notre performance financière, de mobiliser des capitaux supplémentaires, d’approfondir nos partenariats avec les institutions financières et de veiller à ce que l’AGF continue de générer un impact significatif à travers l’Afrique. »

Distribué par APO Group pour African Guarantee Fund.

Contacts médias :
Nous écrire à l’adresse info.communications@agf.africa

À propos de l’African Guarantee Fund, AGF :
L’AGF est une institution financière non bancaire panafricaine dédiée à la promotion de l’accès au financement pour les petites et moyennes entreprises à travers l’Afrique. Grâce à ses produits de garantie et à son appui au renforcement des capacités auprès de plus de 250 institutions financières partenaires, l’AGF a débloqué plus de 7 milliards de dollars de financements en faveur des PME, en mettant l’accent sur la création d’emplois, la croissance inclusive, les entreprises dirigées par des femmes, la finance verte et le développement économique durable à travers 44 pays africains.

L’AGF est soutenu par les actionnaires et partenaires suivants : la Banque allemande de développement (KfW), l’Impact Fund Denmark (anciennement le Fonds d’investissement pour les pays en développement – IFU), le gouvernement du Danemark par le biais de l’Agence danoise pour le développement international (DANIDA), le gouvernement de l’Espagne par le biais de l’Agence espagnole pour la coopération internationale au développement (AECID), la Banque africaine de développement (BAD), l’Agence française de développement (AFD), le Fonds nordique de développement (NDF), la Société de promotion et de participation pour la coopération économique (PROPARCO), la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), Affaires mondiales Canada (AMC), TechnoServe, la Direction norvégienne pour la coopération au développement (Norad), la Fondation Mastercard, l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI) et la Fondation Visa.

L’AFG est noté AA- par Fitch Ratings.

Pour plus d’informations, veuillez visiter www.AGF.Africa 

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Trafigura apporte ses capitaux, son accès aux marchés et son expertise en matière de chaîne d’approvisionnement à l’African Energy Week (AEW) 2026 en tant que sponsor « Silver »

Source: Africa Press Organisation – French


La société de négoce de matières premières Trafigura participera en tant que sponsor Argent à l’African Energy Week (AEW) 2026, qui se tiendra du 12 au 16 octobre au Cap. Sa participation souligne le rôle croissant des négociants internationaux de matières premières dans le secteur énergétique africain – non seulement en tant qu’acheteurs de ressources, mais aussi, de plus en plus, en tant que fournisseurs de financement, de logistique, d’accès aux marchés et d’expertise commerciale qui renforcent la sécurité énergétique et favorisent les investissements.

En avril 2026, Trafigura a signé un accord de prépaiement pétrolier d’un milliard de dollars avec le Gabon, fournissant un financement initial pour soutenir la stratégie d’expansion en amont du pays. Ce financement devrait contribuer à maintenir la production pétrolière nationale au-dessus de 220 000 barils par jour, tout en soutenant les projets visant à tripler la capacité de raffinage d’ici 2030.

Au-delà du financement en amont, Trafigura étend sa présence dans le secteur énergétique en aval à travers l’Afrique afin de renforcer les capacités régionales de raffinage et la sécurité d’approvisionnement en carburant. La société figure parmi les soumissionnaires en lice pour une participation minoritaire dans la raffinerie sud-africaine Natref. Par l’intermédiaire de sa filiale Puma Energy, Trafigura exploite également des infrastructures de stockage, de distribution et de vente au détail de carburants en Angola, au Botswana, en Namibie, en Zambie, en Tanzanie, au Ghana et au Mozambique, renforçant ainsi la sécurité régionale en matière de carburants et la fiabilité de la distribution des produits pétroliers.

La société renforce également la position de l’Afrique au sein des chaînes d’approvisionnement mondiales liées à la transition énergétique. En mai 2026, Trafigura a signé un accord avec l’Entreprise Générale du Cobalt de la République démocratique du Congo et EVelution Energy afin de mettre en place une chaîne d’approvisionnement à long terme pour le cobalt congolais à destination des États-Unis, soutenant ainsi la fabrication de batteries et les industries des énergies propres. L’entreprise fait également office d’acheteur du cuivre produit par le complexe Kamoa-Kakula d’Ivanhoe Mines, soutenant ainsi les exportations de minerais via le corridor de Lobito – une voie de transport stratégique reliant la production minière d’Afrique centrale aux marchés internationaux.

Le portefeuille de Trafigura en matière de transition énergétique ne se limite pas aux minerais critiques. Par l’intermédiaire de la Miombo Restoration Alliance, l’entreprise soutient une initiative d’un milliard de dollars visant à la séquestration du carbone et à la restauration des écosystèmes, couvrant le Mozambique, la Zambie, la Tanzanie et le Malawi. Ce programme vise à restaurer environ 675 000 hectares de zones boisées tout en générant des crédits carbone de haute qualité. En Angola, Trafigura s’est également associée à la société d’ingénierie ProMarks pour soutenir le développement d’une capacité d’énergie renouvelable pouvant atteindre 2 GW, contribuant ainsi à la stratégie de diversification énergétique à long terme du pays.

« Trafigura a démontré comment les négociants en matières premières peuvent jouer le rôle de partenaires stratégiques dans le développement énergétique de l’Afrique – non seulement en reliant les producteurs aux marchés mondiaux, mais aussi en apportant le financement, la logistique et l’expertise commerciale nécessaires pour débloquer de nouveaux projets et renforcer la sécurité énergétique régionale », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber. « Alors que les pays africains poursuivent leur industrialisation et cherchent à accroître la valeur ajoutée, les partenaires capables de mobiliser des capitaux, de renforcer les chaînes d’approvisionnement et d’élargir l’accès aux marchés deviendront de plus en plus importants. »

Lors de l’AEW 2026, les dirigeants de Trafigura devraient participer à des débats sur le financement des matières premières, la sécurité énergétique, la résilience des chaînes d’approvisionnement et l’évolution du rôle des sociétés de négoce dans le programme d’industrialisation de l’Afrique. La conférence offrira aux décideurs politiques, aux investisseurs et aux dirigeants du secteur l’occasion d’échanger directement avec l’un des partenaires commerciaux qui contribuent à transformer les ressources énergétiques de l’Afrique en croissance économique à long terme.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Le gouverneur de Lagos inaugure l’Omnifactory d’Arridex, première usine de fabrication additive industrielle multi-technologies d’Afrique de l’Ouest

Source: Africa Press Organisation – French

Arridex (https://Arridex.com) a inauguré officiellement son Omnifactory, première usine de fabrication additive industrielle multi-technologies d’Afrique de l’Ouest, lors d’une cérémonie à Lagos présidée par Babajide Sanwo-Olu, gouverneur de l’État de Lagos. De hauts responsables gouvernementaux, des chefs d’entreprise, des membres du corps diplomatique et une délégation d’investisseurs participant au forum Invest Lagos 3.0 étaient présents.

La délégation d’Invest Lagos comprenait des participants à la table ronde du forum sur l’avenir des technologies et de l’innovation. Kayode Adeleke, directeur général du groupe Arridex, y a abordé le rôle des technologies et de l’innovation dans l’industrialisation de l’Afrique, en s’appuyant sur l’expérience opérationnelle d’Arridex dans les secteurs du pétrole et du gaz, du maritime, de l’aérospatiale, de la défense, de la construction et de la production industrielle. L’usine omnifactoriel d’Arridex intègre sous un même toit de multiples technologies de fabrication additive, notamment la fusion laser sur lit de poudre (L-PBF), la projection à froid, le dépôt de filament fondu (FFF) et le frittage laser sélectif (SLS). Elle permet ainsi la production à la demande de composants industriels, de pièces de rechange et de pièces aux conceptions améliorées pour les industries critiques. Ses capacités de production grand format s’étendent aux composants marins de grande taille et à d’autres structures industrielles de grande envergure.

La mise en service de l’usine omnifactoriel marque l’aboutissement de vingt ans d’expertise, désormais intégrée à l’infrastructure. Arridex a débuté ses activités en 2005 en tant que spécialiste de l’intégrité des actifs dans le secteur pétrolier et gazier nigérian et s’est développée progressivement dans les domaines maritime, de la défense, de la construction, des technologies et de l’aérospatiale. L’entreprise n’a enregistré aucun accident du travail avec arrêt sur plus de sept millions d’heures de travail.

Pour le Nigéria et l’Afrique de l’Ouest, l’usine omnifactoriel d’Arridex répond à une dépendance structurelle qui a longtemps affecté la continuité des opérations dans les industries critiques. Les propriétaires d’infrastructures vieillissantes sont régulièrement confrontés à des délais d’approvisionnement prolongés, des chaînes logistiques s’étendant sur plusieurs juridictions et l’obsolescence croissante de pièces anciennes dont les fabricants d’origine ont parfois disparu. L’Omnifactory fabrique ces composants à la demande à Lagos.

Arridex bénéficie du statut de pionnier en fabrication additive, accordé par la Commission nigériane de promotion des investissements (NIPC). Elle est la première entreprise qualifiée par la Commission nigériane de réglementation du secteur pétrolier en amont (NUPRC) pour le déploiement de la fabrication additive dans le secteur pétrolier et gazier. Elle a également conclu un partenariat en coentreprise avec la Defence Industries Corporation of Nigeria (DICON) pour la production locale de composants de qualité militaire fabriqués par fabrication additive. Ces reconnaissances témoignent de l’ancrage institutionnel de l’Omnifactory.

Arridex est également le premier membre africain de l’Additive Manufacturer Green Trade Association (AMGTA) et un partenaire stratégique désigné du Commonwealth Enterprise and Investment Council (CWEIC). Kayode Adeleke siège au Conseil consultatif mondial du CWEIC.

“J’ai inauguré aujourd’hui à Lagos la première usine de fabrication additive industrielle multitechnologique d’Afrique de l’Ouest. En produisant des composants industriels et des pièces détachées ici même à Lagos, Arridex contribue à réduire notre dépendance aux importations, à renforcer les industries essentielles et à soutenir la croissance économique. Je félicite l’équipe d’Arridex pour sa vision et son engagement à développer des solutions qui profitent non seulement au Nigéria, mais aussi à l’ensemble du continent africain. Lagos continuera de soutenir les investissements qui créent des opportunités, développent les compétences locales et positionnent notre État comme un pôle d’innovation et d’industrie”, a dit Babajide Sanwo-Olu, Gouverneur de l’État de Lagos

“Notre objectif n’était pas de bâtir la plus grande entreprise, mais une entreprise résiliente. Depuis plus de vingt ans, nous avons choisi la voie la plus exigeante : produire en Afrique ce que d’autres importent, respecter les normes internationales sans exception et privilégier l’objectif au profit. L’usine Arridex Omnifactory est la concrétisation de cette conviction. Le nom est nouveau, mais le travail accompli est loin d’être terminé. Nous ne comptons pas nous arrêter là. D’ici le premier trimestre 2027, nous mettrons en service l’usine Arridex Mega Omnifactory, qui figurera parmi les plus grandes installations de fabrication additive industrielle au monde sur un seul site. Le prochain chapitre de l’histoire de l’industrie manufacturière mondiale peut s’écrire à Lagos. Nous sommes en train de le construire”, a dit Kayode Adeleke, Directeur Général du Groupe Arridex.

Avec la mise en service de l’Omnifactory, Arridex entame une nouvelle phase de son développement : un groupe dont les compétences, les infrastructures et l’ambition convergent vers un même but.

Distribué par APO Group pour Arridex.

À PROPOS D’ARRIDEX : 
Arridex est un groupe africain de technologies industrielles qui bénéficie de plus de vingt ans d’expérience opérationnelle continue dans les secteurs du pétrole et du gaz, du maritime, de l’aérospatiale, de la défense, de la construction et de la fabrication. Grâce à l’Arridex Omnifactory, première usine de fabrication additive industrielle multi-technologies d’Afrique de l’Ouest, Arridex produit des composants industriels à la demande.

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Le Bénin intensifie sa lutte contre les maladies tropicales négligées

Source: Africa Press Organisation – French


À six ans, Manassé vient d’avaler ses comprimés sous le regard rassuré de sa mère, enseignante dans son école. Une situation inhabituelle, les parents n’étant généralement pas présents lors de l’administration des traitements. Dans son école de Guinkomé, dans la commune de Lokossa, cette scène est devenue familière. Chaque année, des milliers d’enfants bénéficient d’un traitement préventif contre la bilharziose (schistosomiase) et les géo-helminthiases, deux maladies parasitaires qui compromettaient autrefois leur santé et leur scolarité.

« Avant, beaucoup de nos élèves manquaient les cours parce qu’ils souffraient de vers intestinaux. Certains étaient souvent fatigués et participaient moins aux activités scolaires », se souvient Bruno Kokou Azia, directeur de l’École primaire publique de Guinkomé-Lokossa. « Aujourd’hui, nous constatons que les enfants sont plus présents à l’école et plus impliqués dans les apprentissages. »
Depuis 2013, le Bénin organise chaque année une campagne nationale de traitement de masse contre ces maladies parasitaires, après une première expérience menée en 2009 dans le département du Mono. Les enfants âgés de 5 à 14 ans, scolarisés ou non, reçoivent gratuitement les médicaments nécessaires afin de réduire la transmission et les conséquences de ces infections.

Ces campagnes répétées ont contribué à faire reculer la prévalence de ces maladies. L’enquête d’impact réalisée en 2022 montre une baisse significative des taux d’infection. Pour la bilharziose, les taux observés se situent désormais entre 0 et 25 %, contre 10 à 50 % lors de l’enquête de référence réalisée en 2015. Les géo-helminthiases présentent une prévalence comprise entre 5 % et 9,84 %, alors qu’elles pouvaient atteindre jusqu’à 60 % dans certaines localités.

Ces avancées résultent d’une approche intégrée associant traitement préventif, mobilisation communautaire et renforcement du système de santé. Coordonnée par le Programme national de lutte contre les maladies transmissibles, cette stratégie repose sur l’implication conjointe du secteur de la santé, de l’éducation, des communautés et des partenaires techniques, dont l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Sur le terrain, la mise en œuvre des campagnes suit un processus bien structuré, reproduit et amélioré au fil des années. Avant chaque intervention, des activités de sensibilisation sont menées auprès des communautés afin d’expliquer les risques liés aux maladies et l’importance du traitement.

« Nous organisons toute une semaine de mobilisation sociale. Nous rencontrons les parents, les enseignants et les leaders communautaires pour favoriser l’adhésion », explique Carole Catharia Hounnouvi, chargée de la prévention et de la mobilisation sociale au Programme national de lutte contre les maladies transmissibles.

Dans les écoles, les enseignants jouent un rôle central dans l’administration des traitements. Avant toute distribution, les parents sont informés et leur consentement est recueilli. Le jour de la campagne, une attention particulière est portée à la préparation des élèves afin de limiter les effets indésirables.

« Nous veillons d’abord à ce que tous les enfants aient pris un repas suffisant avant le traitement. Ensuite, nous mesurons leur taille pour déterminer avec précision le nombre de comprimés à administrer à chacun. Ce n’est qu’après ces vérifications que nous leur donnons les médicaments, accompagnés d’une quantité suffisante d’eau », détaille Bruno Kokou Azia.

Chaque enfant est ainsi traité selon sa taille, ce qui permet d’adapter la dose de praziquantel et de garantir un traitement sûr et efficace.

Au-delà des établissements scolaires, les enfants non scolarisés sont également pris en charge grâce à des relais communautaires qui assurent la distribution des médicaments à domicile. Cette approche inclusive permet d’élargir la couverture et de toucher les populations les plus vulnérables.

Au niveau des communautés, ces progrès se traduisent par une amélioration tangible de la santé et du bien-être des enfants.
« Avant, les enfants se plaignaient souvent de maux de ventre et tombaient régulièrement malades. Aujourd’hui, ces problèmes sont beaucoup moins fréquents et les parents sont bien plus rassurés », se réjouit Rigobert Houngbé, président de l’association des parents d’élèves de l’EPP Guinkomé et grand-père de Philippe, élève en classe de CM2.

En réduisant la charge parasitaire, les campagnes contribuent également à lutter contre l’anémie, la fatigue et les retards de croissance. Elles permettent ainsi d’améliorer la capacité des enfants à apprendre et à participer pleinement aux activités scolaires.
« Les débarrasser de ces parasites les rend plus aptes à suivre les cours et favorise un meilleur rendement scolaire », souligne Carole Catharia Hounnouvi.

L’ampleur des interventions reflète l’engagement des autorités sanitaires à protéger les populations les plus vulnérables. Lors de la dernière campagne, organisée du 27 au 29 avril 2026, près de 950 000 enfants ont reçu un traitement contre la bilharziose et plus de 1 227 000 contre les géo-helminthiases, grâce à la mobilisation de plus de trois millions de comprimés distribués à travers le pays.

Pour Bella Tounou, mère du jeune Manassé, ces campagnes représentent avant tout une protection précieuse pour l’avenir de son enfant. « Je préfère savoir que mon enfant est à l’abri des maladies. Lorsque j’ai entendu parler de la campagne, je n’ai pas hésité un seul instant. Quand la maladie survient, il est souvent déjà trop tard et les dépenses peuvent être élevées. C’est pour cette raison que je le fais aussi vacciner », explique-t-elle.

L’OMS accompagne le Bénin tout au long de ce processus à travers un appui technique et stratégique. L’Organisation soutient notamment la planification des campagnes, la mobilisation des ressources, la formation des acteurs de terrain, la digitalisation de la collecte des données, ainsi que le renforcement des systèmes de suivi et d’évaluation.

« Les progrès réalisés démontrent qu’il est possible de réduire durablement la transmission des maladies tropicales négligées lorsque les interventions sont maintenues dans le temps et portées par l’ensemble des acteurs concernés », souligne le Dr Jean Kouamé Konan, représentant de l’OMS au Bénin. « Chaque enfant protégé représente une chance supplémentaire de grandir en bonne santé, d’apprendre et de développer pleinement son potentiel. »

À Guinkomé, les bénéfices de cet investissement de long terme se lisent désormais dans les salles de classe. Les enfants sont plus présents, plus actifs et davantage engagés dans leur apprentissage. Pour les enseignants comme pour les parents, ces progrès illustrent concrètement l’impact d’une intervention qui, année après année, contribue à offrir aux enfants de meilleures chances de grandir en bonne santé et de réussir leur parcours scolaire.

Distribué par APO Group pour World Health Organization (WHO), Benin.

Prise de fonction de Dr. Setcheme Jeronime Mongbo au poste de Représentante Pays d’ONU Femmes en République Démocratique du Congo

Source: Africa Press Organisation – French


Dr. Setcheme J Mongbo a pris fonction le 22 juin 2026 en tant que Représentante Pays d’ONU Femmes en République Démocratique du Congo, suite à sa nomination par la Directrice Exécutive Sima Bahous.

Défenseure des droits des femmes et des filles, de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des jeunes, Dr. Setcheme Jeronime Mongbo apporte de longues et fructueuses années d’expérience en représentation et gestion institutionnelle, développement durable et relations internationales  y compris avec les pouvoirs publics et la communauté internationale.

La nouvelle Représentante Pays d’ONU Femmes en RDC est une gestionnaire avérée qui fait preuve d’une intelligence culturelle dynamique et a pu engendrer des stratégies et programmes ayant généré des acquis remarquables dans plusieurs pays au profit des femmes, jeunes et enfants.

Dans ses nouvelles fonctions, elle a pour mission de positionner le triple mandat d’ONU Femmes en RDC, oeuvrant ensemble avec le Système des Nations Unies, pour accompagner les initiatives du Gouvernement, en partenariat avec la Société Civile (surtout les organisations féminines), les partenaires techniques et financiers ainsi que les leaders traditionnels.

Dr. Setcheme J Mongbo était récemment Représentante Pays d’ONU Femmes en Sierra Leone. Elle a occupé des postes de responsabilité similaire au sein de plusieurs organisations internationales non-gouvernementales, notamment World Learning Inc., CARE International, Plan International et Catholic Relief Services, dans des pays tels que le Bénin, le Ghana, le Mali, la République Démocratique du Congo, la Républiqiue Centre Africaine et la Côte d’Ivoire.

Elle est titulaire d’un doctorat (PhD) en “Économie de Développement, Gestion du Partenariat et de la Performance” de l’Institut de Pédagogie Universitaire du Mali; d’un Master of Arts en “Sustainable International Development” à Brandeis University aux Etats-Unis; et d’un Master of Science en Economie à l’Université d’Abomey-Calavi au Bénin. Dr. Mongbo a eu plusieurs Certificats par exemple sur Harvard Series, CARE Academy, au Kenya (Egerton University), en Israel (Mont Carmel Golda Meir International Center), sur des thématiques telles que « Genre, Economie et Commerce International », Leadership, Evaluation et Gestion des Ressources Naturelles.

Au nom de toute l’équipe d’ONU Femmes en RDC, nous lui souhaitons la bienvenue et plein succès dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.

Distribué par APO Group pour UN Women – Africa.

Plan National de Développement (PND) 2026-2030 : La Côte d’Ivoire accélère sa transformation pour batir une grande nation stable, ambitieuse et solidaire

Source: Africa Press Organisation – French


Le Gouvernement s’engage dans une nouvelle étape de la transformation économique et sociale de la Côte d’Ivoire avec le Plan National de Développement (PND) 2026-2030. Doté d’un investissement global de 114 838,5 milliards FCFA, ce plan constitue la feuille de route nationale destinée à hisser le pays au rang des économies à revenu intermédiaire de la tranche supérieure à l’horizon 2030.

Fruit d’un vaste processus participatif ayant mobilisé les 31 régions, les collectivités territoriales, le secteur privé, la société civile, ainsi que les partenaires techniques et financiers (PTF), le PND 2026-2030 repose sur une vision claire : « Bâtir une Grande Nation Stable, Ambitieuse et Solidaire ».

Le nouveau plan s’appuie sur les résultats obtenus entre 2021 et 2025. Durant cette période, en effet, la Côte d’Ivoire a enregistré une croissance économique moyenne annuelle de 6,5 %, l’une des plus élevées d’Afrique subsaharienne, avec un taux d’exécution du précédent PND de 94,01 %, représentant 55 466 milliards FCFA d’investissements réalisés. Le PIB par habitant est ainsi passé à 3 148,2 dollars US en 2025.

Le PND 2026-2030 fixe désormais des objectifs plus ambitieux. Il prévoit un PIB par habitant de 4 500 dollars US, une croissance moyenne de 7,2 % sur la période, la création de plus de 3 millions d’emplois formels, une réduction du taux de pauvreté à moins de 20 %, ainsi qu’une espérance de vie portée à 65 ans.

Pour atteindre ces résultats, le Gouvernement structure son action autour de six piliers stratégiques : la paix et la stabilité, l’agriculture et l’agro-industrie, le développement du secteur privé et de l’industrialisation, le capital humain, les infrastructures stratégiques et la bonne gouvernance. Ces priorités répondent directement aux principaux défis identifiés lors des consultations nationales, notamment la transformation structurelle de l’économie, la création d’emplois pour les jeunes et les femmes, le développement des infrastructures, la résilience climatique et l’amélioration de l’environnement des affaires.

À travers ce nouveau plan, le Gouvernement ivoirien entend renforcer la compétitivité de l’économie, accélérer l’industrialisation, développer les territoires, améliorer durablement les conditions de vie des populations et consolider la place de la Côte d’Ivoire parmi les économies les plus dynamiques du continent.

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Championnat Continental Ligue nationale de football (NFL) Flag Africa 2026 organisé au Kenya

Source: Africa Press Organisation – French

  • Les équipes nationales masculines et féminines, ainsi que des sélections de jeunes U13 issues de cinq nations africaines, s’affronteront à Nairobi
  • L’événement comprendra également une séance d’identification de talents d’élite dans le cadre du programme NFL Africa de la Ligue

La NFL organisera un championnat continental de Ligue nationale de football (NFL) (www.NFL.com)  Flag au Kenya, réunissant des équipes nationales et des équipes de jeunes de cinq nations africaines pour trois jours de compétition et de programmes de développement. L’événement se déroulera du 9 au 11 juillet à Nairobi et constituera la troisième édition sur le continent, après celles organisées au Nigeria (2024) et en Égypte (2025).

Pour la première fois, le tournoi proposera une compétition de flag football opposant cinq équipes nationales masculines et cinq équipes nationales féminines représentant le Ghana, le Kenya, le Nigeria, l’Égypte et l’Afrique du Sud. Parallèlement à la compétition principale, un tournoi de jeunes réunira cinq équipes mixtes U13 issues des mêmes pays, chacune composée de 10 joueurs.

Cette initiative a été développée en consultation avec la Fédération Internationale du Sport, l’IFAF, qui a autorisé la participation des équipes nationales représentatives. Elle bénéficie également du soutien local de la Fédération Kényane de Football Américain (KFAF), qui a contribué à la mise en place de l’événement.

Le flag football, discipline rapide et accessible, est l’un des sports connaissant la plus forte croissance dans le monde. Il fera ses débuts aux Jeux Olympiques de Los Angeles 2028, tandis que NFL Flag est le programme officiel de flag football de la NFL.

« C’est inspirant de voir le flag football se développer à travers le continent », a déclaré Brian Flinn, Vice-Président Senior de la NFL, Global Flag Football. « Cet événement réunit les meilleurs joueurs ainsi que la prochaine génération de talents de cinq pays, en montrant les parcours possibles pour les athlètes, du niveau local jusqu’à la représentation de leur pays dans des compétitions internationales. »

« L’IFAF et la NFL travaillent en collaboration pour accélérer le développement du flag football en Afrique, tant au niveau local qu’au haut niveau », a ajouté Pierre Trochet, Président de l’IFAF. « Cet événement est un autre exemple remarquable de notre partenariat en action, offrant aux équipes nationales des fédérations membres de l’IFAF sur le continent une opportunité compétitive précieuse en préparation des prochains Championnats Continentaux Africains de l’IFAF. »

En plus des compétitions sur le terrain, la semaine inclura une séance d’identification de talents d’élite le 11 juillet, offrant aux athlètes de tout le continent l’opportunité de démontrer leurs capacités devant des représentants de la NFL dans le cadre du programme NFL Africa, qui soutient le développement des athlètes africains via les programmes mondiaux de la ligue, notamment l’International Player Pathway et la NFL Academy.

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À propos du Flag Football :
Le flag football est l’un des sports connaissant la croissance la plus rapide dans le monde, pratiqué par plus de 20 millions de personnes dans plus de 100 pays, avec une progression particulièrement marquée chez les jeunes et les filles. Le sport fera ses débuts olympiques aux Jeux de Los Angeles 2028. La NFL continue d’investir dans la croissance internationale du jeu à travers la participation locale, le développement des jeunes et des partenariats stratégiques — notamment sa collaboration avec la Fédération Internationale de Football Américain (IFAF) pour accroître la participation et inspirer la prochaine génération.

Pour en savoir plus sur NFL Flag dans le monde, veuillez cliquer ici https://apo-opa.co/3QS8OLI.

À propos de NFL Africa :
Le programme NFL Africa, dirigé par la légende NFL Osi Umenyiora, est une initiative développée pour soutenir la croissance du football américain sur le continent. Il repose sur trois piliers — événements pour les fans, identification des talents et développement du NFL Flag — créant des parcours de jeu pour les garçons et les filles au niveau local, augmentant les opportunités pour les athlètes d’élite et servant une base de fans en pleine expansion. Le lien du continent avec la ligue est profond, avec plus de 145 joueurs d’origine africaine présents dans les effectifs NFL.

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Filets sociaux productifs : un dispositif de proximité qui change la vie des bénéficiaires

Source: Africa Press Organisation – French


Dans toutes les régions de la Côte d’Ivoire, de nombreuses femmes issues de ménages vulnérables bénéficient des Filets sociaux productifs, un programme mis en place par le gouvernement pour améliorer leur pouvoir d’achat.

À travers des transferts monétaires reçus chaque trimestre pendant trois ans, ces femmes parviennent à développer des activités génératrices de revenus et à améliorer leurs conditions de vie.

« La vendeuse de friperie que j’étais est aujourd’hui une productrice de riz prospère, capable de se soigner et de scolariser ses enfants. Ma joie est indescriptible », confie Clémentine Kouamé Diouf, rizicultrice à Tiassalé, le sourire aux lèvres dans son champ de riz.

« Je suis coiffeuse professionnelle à Daloa depuis plus de 20 ans, mais j’avais du mal à agrandir mon salon de coiffure. Depuis que je reçois l’allocation du gouvernement, tout a changé. J’ai pu réaménager mon espace et renforcer mon matériel de travail. Aujourd’hui, mon salon est mieux équipé et j’ai plus de clients. Le gouvernement a fait de moi une femme autonome », confie Armelle Djaha, coiffeuse à Daloa.

« Lorsque j’ai commencé à percevoir cet argent, j’ai pu prendre du manioc à sans contracter de crédit pour mon commerce d’attiéké. Cela a été une grande aide pour moi », témoigne Victoire Séni, productrice d’attiéké à Tiassalé.

Grâce aux appuis reçus dans le cadre des Filets sociaux productifs, ces bénéficiaires ont pu créer ou renforcer leurs activités et faire face plus sereinement aux charges du quotidien.

Selon le bilan du programme, entre 2017 et 2024, 457 000 ménages ont bénéficié des des Filets Sociaux Productifs à travers les 31 régions du pays, contribuant ainsi à l’autonomisation des femmes et à la réduction de la pauvreté.

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39ème Journée mondiale de lutte contre la drogue : Le Bénin s’engage dans une lutte innovante et intégrée

Source: Africa Press Organisation – French


La Cité impériale de Nikki, dans le département du Borgou, a abrité, le vendredi 26 juin 2026, la cérémonie officielle de lancement des activités marquant la 39ème Journée mondiale de lutte contre la drogue. Organisé par le Secrétariat Permanent de la Commission interministérielle de lutte contre l’abus des stupéfiants et des substances psychotropes, l’évènement a été présidé par le Ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de l’Intérieur et de la Sécurité, Monsieur Djibril MAMA CISSE, en présence des Préfets des départements de l’Alibori, du Borgou et de la Donga, ainsi que des autorités politico-administratives locales. 

À l’instar de la communauté internationale, le Bénin a saisi cette opportunité pour sensibiliser l’opinion publique, dresser un bilan de la situation et définir les perspectives. 

Des enjeux persistants et des réponses innovantes 

Le thème retenu cette année est : « Le problème mondial de la drogue : des enjeux persistants, de nouveaux défis, des réponses innovantes », constitue, selon le Ministre Djibril MAMA CISSE, un appel urgent à adapter nos stratégies face à la diversification des marchés et à l’expansion des trafics. 

Le fléau reste préoccupant, comme l’a souligné le Contrôleur Général Major de Police Didier ATCHOU, Secrétaire permanent de la Commission interministérielle. À l’échelle mondiale, on dénombre plus de 300 millions de consommateurs de diverses substances telles que le cannabis, les opiacés, les amphétamines, la cocaïne et l’ecstasy. Cette tendance à la hausse est confirmée par l’augmentation constante des saisies, particulièrement en Afrique. 

État des lieux et tendances au Bénin 

Au plan national, le suivi des consommateurs interpellés dans les espaces publics, les ghettos, les kiosques et les gares routières révèle que le cannabis demeure la substance la plus consommée. Il est suivi par une consommation notable de médicaments contrefaits, commercialisés sous diverses appellations locales comme le Tratra, le 5/5, le para jaune, le para évènement ou encore le king. En revanche, les drogues dures, telles que la cocaïne et l’héroïne, n’enregistrent qu’un taux de consommation très faible. 

L’engagement du gouvernement pour une action renforcée 

Face à ce tableau, le gouvernement béninois réaffirme sa volonté d’intensifier ses actions. Le Ministre Djibril MAMA CISSE a mis en lumière les efforts déployés par les services compétents, notamment la Police, la Douane, les eaux et forêts, les juridictions et les structures spécialisées, pour infléchir la courbe du trafic illicite. 

Par ailleurs, une attention particulière est désormais accordée au volet humain de la lutte, à travers le renforcement des dispositifs de désintoxication, de soutien psychosocial et de réintégration sociale des personnes dépendantes. 

La cérémonie a également été marquée par les interventions successives du maire de la commune de Nikki, du Préfet du Borgou et de Madame Vanessa FLEMING, représentante de la Coordination nationale du Système des Nations Unies au Bénin.

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