DIPLOMATIE : Le Ministre de la Fonction Publique reçoit le Représentant résident de l’UNESCO au Gabon

Source: Africa Press Organisation – French


Le Ministre de la Fonction Publique et du Renforcement des Capacités, Madame Laurence NDONG, a reçu en audience le jeudi 13 août 2026, Monsieur Patricio ZAMBRANO RESTREPO, Représentant résident de l’UNESCO au Gabon, venu lui présenter ses civilités et saluer la qualité de la coopération entre l’UNESCO et les autorités gabonaises, tout en réaffirmant la volonté de son institution de poursuivre et de consolider cette dynamique de collaboration.

Les échanges ont porté sur les perspectives de renforcement de cette coopération, notamment à travers la mise en œuvre d’actions destinées à développer les compétences et à renforcer les capacités des dirigeants et cadres de l’administration publique gabonaise.

Distribué par APO Group pour Republique Gabonaise : Ministère des Affaires Étrangères et de la Cooperation.

African Energy Week (AEW) 2026 rassemble les acteurs clés du secteur de l’énergie à l’origine des réformes à la Barbade, en Angola et au Maroc

Source: Africa Press Organisation – French


Trois hauts responsables gouvernementaux et régulateurs, qui façonnent l’avenir des secteurs énergétiques de la Barbade, de l’Angola et du Maroc, prendront la parole lors de l’African Energy Week (AEW) 2026, qui se tiendra au Cap du 12 au 16 octobre. Leur participation intervient alors que chacun de ces marchés met en œuvre des réformes majeures visant à attirer les investissements, à développer les infrastructures énergétiques et à renforcer la sécurité énergétique à long terme.

Réunissant des ministres, des régulateurs, des compagnies pétrolières nationales et des investisseurs internationaux, l’AEW 2026 constitue la principale plateforme du continent pour définir les politiques énergétiques et établir des partenariats commerciaux. Les discussions porteront sur l’amont, l’octroi de licences, les stratégies de transition énergétique, le développement des infrastructures et l’intégration régionale, les responsables gouvernementaux jouant un rôle central dans la définition du paysage des investissements sur les marchés africains et internationaux.

Kerrie D. Symmonds, ministre de l’Énergie, du Développement des entreprises et du Commerce de la Barbade, ainsi que ministre d’État chargé de la coordination du secteur productif, participe à la conférence alors que ce pays des Caraïbes poursuit une stratégie énergétique à deux volets. Depuis sa nomination en février dernier, M. Symmonds a supervisé les politiques visant à soutenir l’objectif de la Barbade d’atteindre 100 % d’électricité renouvelable d’ici 2030, tout en ouvrant le secteur offshore du pays à de nouvelles explorations.

En juin, le gouvernement a lancé des négociations directes portant sur 19 blocs en eaux ultra-profondes couvrant plus de 62 000 km², créant ainsi des opportunités pour les explorateurs internationaux tout en poursuivant ses investissements dans le stockage par batterie et la modernisation du réseau électrique. Lors de l’AEW 2026, la participation de la ministre Symmonds mettra en avant la stratégie de la Barbade visant à concilier sécurité énergétique, croissance économique et investissements privés.

En mesure d’apporter un éclairage sur l’un des plus grands programmes d’investissement en amont d’Afrique, Alcides Andrade, membre du conseil d’administration de l’Agence nationale angolaise du pétrole, du gaz et des biocarburants (ANPG), se joindra à l’AEW 2026 alors que l’organisation met en œuvre une stratégie de 60 milliards de dollars jusqu’en 2030. L’ANPG soutient également des projets majeurs, notamment Agogo, Begonia, la phase 3 de CLOV, ainsi que les projets gaziers de Quiluma et Mabowueiro.

Alors que l’Angola s’efforce de stabiliser sa production pétrolière et d’accroître ses capacités de raffinage nationales, M. Andrade sera bien placé pour aborder les réformes réglementaires et les opportunités d’investissement qui stimuleront la prochaine phase de croissance du pays.

Par ailleurs, Salwa Didi, responsable de la division Évaluation offshore à l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) du Maroc, rejoint l’AEW 2026 alors que l’agence entreprend la plus grande réforme institutionnelle de son histoire. La transformation de l’ONHYM en société par actions soutenue par l’État lui confère une plus grande flexibilité pour lever des capitaux, créer des filiales et attirer des partenaires stratégiques. Cette réforme coïncide avec les progrès réalisés dans le cadre du projet gazier de Tendrara, la relance des efforts d’exploration offshore et l’avancement continu du gazoduc Nigeria-Maroc, renforçant ainsi l’ambition du Maroc de devenir une plaque tournante énergétique régionale reliant les ressources gazières africaines aux marchés européens.

« L’investissement dans l’énergie repose sur des institutions solides, une politique claire et des cadres d’investissement compétitifs », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « La Barbade, l’Angola et le Maroc font preuve d’approches différentes pour libérer leur potentiel énergétique, et l’AEW 2026 offre à ces dirigeants une plateforme importante pour dialoguer directement avec les investisseurs et les acteurs du secteur. »

La participation des ministres Symmonds, Andrade et Didi renforce le rôle de l’AEW 2026 en tant que principale plateforme du continent pour le dialogue entre les gouvernements et le secteur privé. Se déroulant sur cinq jours au Centre international de conférences du Cap, cet événement met en relation les décideurs politiques avec les investisseurs et les promoteurs qui sont les moteurs de la prochaine génération de projets énergétiques en Afrique.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

En Ituri, d’anciens combattants mobilisés contre Ebola grâce à l’appui de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO)

Source: Africa Press Organisation – French

À Tchomia, la réinsertion passe aussi par la protection des communautés. Dans cette localité située à environ 65 kilomètres au sud de Bunia, dans la province de l’Ituri, d’anciens combattants démobilisés participent activement aux efforts de sensibilisation contre la maladie à virus Ebola.

Cette initiative est mise en œuvre par l’ONG Hope for Peace and Development (HPD) et le Réseau des Associations pour le Développement Durable (RAD ASBL), avec l’appui de la Section Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Stabilisation (DDR-S) de la MONUSCO, en soutien au Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (P-DDRCS).

Au total, 32 mobilisateurs communautaires sont engagés dans les activités de prévention et de lutte contre Ebola, dont 27 anciens combattants démobilisés bénéficiaires du P-DDRCS. Avant leur déploiement sur le terrain, ils ont bénéficié d’une formation spécialisée sur les mesures de prévention, la détection précoce des cas suspects et les méthodes de sensibilisation communautaire.

Des actions de proximité au cœur de la cité

Depuis le lancement de cette campagne, les mobilisateurs parcourent plusieurs lieux à forte affluence de Tchomia, notamment le marché central, le centre de la cité, les restaurants ainsi que le site de la provenderie. Leur mission consiste à informer les populations sur les risques liés à Ebola et à promouvoir les comportements susceptibles de limiter la propagation de la maladie.

Face aux habitants, ils rappellent l’importance du lavage régulier des mains, de l’identification rapide des symptômes suspects et du signalement immédiat de toute personne présentant des signes compatibles avec la maladie auprès des services de santé.

Cette démarche de proximité permet de renforcer la vigilance communautaire tout en valorisant le rôle positif que peuvent jouer les anciens combattants dans leurs communautés après leur démobilisation.

Préparer l’avenir grâce à la formation professionnelle

Parallèlement aux activités de sensibilisation, un programme de formation professionnelle sera prochainement organisé au profit de 233 bénéficiaires, dont 87 ex-combattants et 146 membres de la communauté, parmi lesquels 66 femmes vulnérables.

Ces formations porteront sur les techniques modernes de transformation des aliments nutritifs destinés à l’élevage de poissons, de volailles et d’autres animaux. L’objectif est de développer des opportunités économiques locales et de créer des activités génératrices de revenus durables.

Des ex-combattants au service de la santé publiquePour la MONUSCO, l’engagement de ces anciens combattants dans la lutte contre Ebola constitue un exemple concret de leur contribution au développement et à la sécurité des communautés.

« Cette action illustre leur implication dans la vie communautaire après leur démobilisation », explique-t-on à la Section DDR-S de la MONUSCO à Bunia.

Au-delà de la réponse à l’urgence sanitaire, l’initiative favorise également la réinsertion sociale des ex-combattants, renforce la cohésion communautaire et soutient les efforts de stabilisation dans une province confrontée à de multiples défis.

Faire des communautés des acteurs de la lutte contre Ebola

Pour les partenaires du projet, la participation des anciens combattants aux campagnes de prévention contribue à bâtir un modèle de réintégration fondé sur le service à la communauté et la responsabilité citoyenne.

« L’idée ici, c’est de faire de ces anciens combattants et membres de la communauté des acteurs de la lutte contre Ebola », affirme Florent Nzama.

À travers cette initiative, la MONUSCO, ses partenaires et le P-DDRCS démontrent que les anciens combattants peuvent devenir des vecteurs de changement positif, en mettant leur énergie et leur expérience au service de la protection des populations et du relèvement communautaire en Ituri.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

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Le Chef de l’Etat burundais clôture le Dialogue Continental et célèbre avec les jeunes Inkerebutsi day

Source: Africa Press Organisation – French

Le Chef de l’Etat burundais, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, accompagné de la Première Dame, Son Excellence Angeline Ndayishimiye, a rehaussé de sa présence, ce 12 août 2026 au Jardin public, les cérémonies de clôture de la 5ème édition du Dialogue Continental sur la Jeunesse, la Paix et la Sécurité en Afrique, couplée à l’agenda Femmes, Paix et Sécurité, ainsi que la célébration de la 4ᵉ édition d’Inkerebutsi Day.

De hauts responsables du pays, de l’Union Africaine et des partenaires au développement, aux côtés de nombreux jeunes venus du Burundi et de plusieurs pays africains, ont pris part à ces cérémonies, qui se sont déroulées alors que le monde célébrait la Journée internationale de la jeunesse.

Dans une ambiance festive, rythmée par la musique burundaise et portée par les acclamations du public, Inkerebutsi Day a mis à l’honneur le talent, la créativité et l’esprit entrepreneurial de la jeunesse burundaise. Parmi les dix projets finalistes, trois ont été distingués et récompensés par le Chef de l’Etat burundais en même temps Président en exercice de l’Union africaine et Champion de l’Union africaine pour l’Agenda Jeunesse, Paix et Sécurité.

Bosco Nzisabira, arrivé en première position, a reçu 20 millions de francs burundais pour son projet d’hydroélectricité ; le club traditionnel Indangaburundi, classé deuxième, a reçu 15 millions de francs burundais ; tandis que Dr Jackson Nsabiyumva, troisième, a reçu 10 millions de francs burundais et un trophée pour son projet de production d’engrais à partir des déjections de lapins.

S’adressant à la jeunesse lors de son allocution de clôture, l’Ami des jeunes, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a partagé un témoignage personnel, rappelant les conditions difficiles qu’il a connues au cours de son parcours. Il a expliqué ne pas souhaiter que la jeunesse actuelle grandisse dans les mêmes conditions et l’a encouragée à travailler, à entreprendre et à unir ses forces pour combattre la pauvreté. Il l’a notamment exhortée à investir davantage dans l’agriculture et l’élevage, rappelant que la clé du progrès réside dans le travail, l’entrepreneuriat et la création d’emplois.

Sur le plan continental, le Président en exercice de l’Union africaine, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a appelé la jeunesse africaine à s’éloigner des conflits et à devenir une génération d’ambassadeurs de la paix, engagés dans la lutte contre la pauvreté et les injustices. Il a insisté sur le rôle essentiel des jeunes et des femmes, qui doivent être considérés comme des architectes de la paix et non de simples bénéficiaires.

La 5ème édition du Dialogue Continental concrétise ainsi l’engagement pris par le Président Ndayishimiye dans son discours d’acceptation de la présidence de l’Union africaine, notamment en faveur du renforcement de la complémentarité entre les agendas Jeunesse, Paix et Sécurité et Femmes, Paix et Sécurité.

Le Président Ndayishimiye a enfin appelé à la mise en place de mécanismes permettant de suivre et d’évaluer la mise en œuvre des engagements pris, afin de les traduire en actions concrètes. Après avoir remercié tous ceux qui ont contribué à la réussite de ce grand rendez-vous, il a invité les participants à faire vivre cet agenda dans leurs pays respectifs. « L’Afrique a besoin d’une jeunesse debout, engagée et responsable, capable de prendre son destin en main et de bâtir l’Afrique que nous voulons », a conclu l’Ami des jeunes.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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La Chambre de commerce Canada-Afrique signe un protocole d’entente avec la Chambre de Commerce Canada Côte d’Ivoire

Source: Africa Press Organisation – French


La Chambre de commerce Canada-Afrique (CACB) (www.CanadaAfrica.ca) est heureuse d’annoncer la signature d’un protocole d’entente (PE) avec la Chambre de Commerce Canada Côte d’Ivoire (CCCACI).

Le PE, signé le 6 août, établit un cadre de collaboration, de réciprocité événementielle et d’initiatives conjointes, et accorde à la CCCACI l’ensemble des avantages de l’adhésion à la CACB. Il traduit l’engagement commun des deux organisations — et du Canada — à renforcer les liens économiques et commerciaux entre le Canada et la République de Côte d’Ivoire, s’inscrivant dans la continuité des protocoles d’entente signés lors de visites ministérielles précédentes, qui ont donné lieu à des missions menées par le secteur privé vers les marchés africains, en vue de la participation aux Conférences d’affaires Canada-Afrique, lesquelles accueillent des centaines de délégués.

La signature coïncide avec la première visite en Côte d’Ivoire de l’honorable Anita Anand, ministre des Affaires étrangères du Canada. Dans leur déclaration conjointe (https://apo-opa.co/4xJpjtz) du 6 août 2026, la ministre Anand et Son Excellence Mme Nialé Kaba, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de Côte d’Ivoire, se sont engagées à encourager davantage les partenariats entre les secteurs privés canadien et ivoirien, soulignant que les échanges commerciaux bilatéraux ont atteint un niveau record de 1,2 milliard de dollars canadiens en 2025. Le PE de la Chambre fait précisément progresser cet objectif et appuie le programme de diversification commerciale du Canada et sa Stratégie pour l’Afrique par la collaboration du secteur privé.

Le PE précède Africa Accelerating (https://apo-opa.co/45YptRO) au Canada, le rassemblement phare de la Chambre, qui se réjouit d’accueillir des délégations de tout le continent, les 6 et 7 octobre 2026 à Toronto, y compris des membres et des messages de la Chambre de Commerce Canada Côte d’Ivoire (CCCACI).

Alors que le Canada et la Côte d’Ivoire renforcent leurs liens commerciaux dans le cadre du PE nouvellement signé, les membres de la Chambre continuent de stimuler la croissance portée par le secteur privé qui accélère le commerce et l’investissement : « Storspay (www.Storspay.com) résout le volet paiements du corridor », affirme son fondateur et chef de la direction, Dr Sam Alonge (Techstars NYC, Inc. 500 Founders 2025), qui prendra la parole à Africa Accelerating 2026. « Storspay assure la paie transfrontalière et les paiements aux fournisseurs pour les entreprises nord-américaines qui rémunèrent des équipes partout en Afrique, avec versement le jour même en devise locale. Désormais actif dans 15 corridors, dont la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Cameroun, le Togo, le Bénin et le Burkina Faso, ainsi que le Nigéria, le Kenya, l’Ouganda, le Ghana et l’Afrique du Sud. »

Citation — Garreth Bloor, président, Chambre de commerce Canada-Afrique

« Ce partenariat avec la Chambre de Commerce Canada Côte d’Ivoire reflète la dynamique croissante entre nos deux pays. Tandis que les gouvernements œuvrent à créer des environnements propices au commerce et à l’investissement, nous nous concentrons sur le rôle du secteur privé — ici en accordant à la CCCACI l’ensemble des avantages de notre adhésion. Nous créons des canaux concrets de commerce, d’investissement et de collaboration d’affaires que les membres des deux côtés de l’Atlantique peuvent mettre à profit. »

Citation — Paula Caldwell St-Onge, présidente du conseil d’administration, Chambre de commerce Canada-Afrique

« La force de ce partenariat repose sur une communauté de champions engagés du secteur privé. Nous sommes particulièrement reconnaissants envers notre commanditaire principal, Elephant Trade-Services, dont le travail appuie la mission de la Chambre d’accélérer le commerce et l’investissement entre le Canada et l’Afrique. Des ententes comme notre PE avec la Chambre de Commerce Canada Côte d’Ivoire — soutenues par l’innovation de membres tels que Storspay — transforment cet engagement commun en opportunités concrètes pour les entreprises des deux côtés de l’Atlantique. »

Distribué par APO Group pour The Canada-Africa Chamber of Business.

Attaché de presse :
Chambre de commerce Canada-Afrique

Tél. : +1.647.945.4119
Courriel : garreth@canadaafrica.ca
20 Bloor Street East,
Yorkville RPO, PO Box 75130
Toronto, ON M4W 3T3  

À propos de la Chambre de commerce Canada-Afrique : 
La Chambre de commerce Canada-Afrique est une association indépendante présente sur les marchés africains et au Canada, vouée à l’accélération du commerce, des affaires et de l’investissement grâce à des événements de réseautage et de partage d’information de calibre mondial. Pour en savoir plus : CanadaAfrica.ca

Seychelles – Le Secrétaire principal Ian Madeleine échange avec le Secrétaire général de la Commission de l’Océan Indien

Source: Africa Press Organisation – French

Le Secrétaire principal du Ministère des Affaires étrangères et de la Diaspora, l’Ambassadeur Ian Madeleine, a reçu ce mardi à la Maison Quéau de Quinssy le Secrétaire général de la Commission de l’océan Indien (COI), S.E. Dr Ibrahim Norbert Richard.

Lors de la rencontre, le Dr Richard a indiqué que son séjour s’inscrivait dans le cadre des visites de courtoisie qu’effectue habituellement le Secrétaire général de la Commission auprès des États membres au cours de son mandat. Il a par la suite présenté sa vision dans laquelle prennent place deux priorités, à savoir la modernisation de la Commission et la diversification des partenariats.

Le Dr Richard a salué l’approche proactive des Seychelles et son engagement à travailler en étroite collaboration avec la Commission. Il a souligné le rôle de premier plan joué par les Seychelles dans les domaines de la lutte contre la pêche illicite, non-déclarée et non-règlementée (pêche INN) , de l’économie bleue et de la sécurité maritime.

L’Ambassadeur Madeleine a, pour sa part, remercié le Dr Richard pour sa visite ainsi que la Commission pour son engagement en faveur du renforcement des connectivités maritime et aérienne entre les États membres. Il a souligné les priorités des Seychelles au sein de la Commission, au nombre desquelles on note la mise en place d’un mécanisme pour les achats groupés et le renforcement de la connectivité maritime régionale. L’Ambassadeur Madeleine a également réaffirmé le soutien des Seychelles à la Commission dans ses efforts de pérennisation des projets et du maintien de la pertinence de l’organisation régionale.

Distribué par APO Group pour Ministry of Foreign Affairs and the Diaspora, Republic of Seychelles.

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Mercuria renforce son engagement dans le secteur des minéraux critiques en Afrique à la veille de son partenariat « Bronze » avec l’African Energy Week (AEW) 2026

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que les marchés des matières premières entrent dans une nouvelle ère marquée par une demande croissante en minéraux critiques, Mercuria Energy Group étend rapidement sa présence mondiale grâce à des acquisitions majeures, des coentreprises stratégiques et des investissements dans les infrastructures. Dans ce contexte, la société participera en tant que partenaire Bronze à l’African Energy Week (AEW) 2026, qui se tiendra au Cap du 12 au 16 octobre, où elle dialoguera avec les gouvernements africains, les compagnies pétrolières nationales et les leaders du secteur sur les opportunités d’investissement énergétiques de nouvelle génération.

La dernière expansion de Mercuria s’inscrit dans une stratégie axée sur la maîtrise d’actifs physiques parallèlement à ses opérations de négoce mondiales. En juin 2026, la société a signé un accord de commercialisation et un mécanisme de prépaiement des stocks avec Lotus Resources. Cet accord permettra de commercialiser environ 1,3 million de kg d’uranium provenant de la mine de Kayelekera au Malawi sur une période de 30 mois, renforçant ainsi le rôle du pays dans l’approvisionnement mondial en combustible nucléaire tout en témoignant de la confiance croissante des investisseurs dans les actifs miniers africains.

La société renforce également sa présence en République démocratique du Congo (RDC), l’un des principaux producteurs mondiaux de minéraux critiques. En février, Mercuria a finalisé ses premiers achats de cuivre et de cobalt issus d’une exploitation responsable auprès de l’Enterprise Générale du Cobalt, à la suite d’un accord stratégique visant à renforcer la traçabilité tout au long des chaînes d’approvisionnement minières artisanales. Ce partenariat favorise une plus grande transparence tout en élargissant l’accès des minéraux congolais aux marchés internationaux.

Mercuria continue d’accroître son engagement financier envers le secteur minier africain grâce à un financement par prépaiement à grande échelle qui fournit aux producteurs des capitaux de développement en échange d’accords d’approvisionnement à long terme. Cette approche aide les exploitants miniers à obtenir des financements en dehors des circuits bancaires traditionnels, tout en soutenant la nouvelle production de minéraux essentiels à l’électrification, à la fabrication de batteries et aux technologies de pointe.

La société a également été associée aux discussions concernant le projet de développement de chaînes d’approvisionnement occidentales en minéraux critiques, articulées autour de la mine de Kipushi en RDC. En soutenant des structures de financement pour le cuivre, le zinc et d’autres minéraux stratégiques, Mercuria renforce le rôle de l’Afrique en tant que fournisseur à long terme des ressources nécessaires à la croissance industrielle mondiale et à la transition énergétique.

Ces investissements s’appuient sur une situation financière considérablement renforcée. Mercuria a enregistré une hausse de 88 % de son bénéfice au premier semestre 2026 et a par la suite réinvesti ses bénéfices non distribués afin de renforcer ses fonds propres plutôt que de verser des dividendes. En juin 2026, la société a encore accru sa capacité à financer des investissements à grande échelle en obtenant une ligne de crédit renouvelable multidevises de 3,84 milliards de dollars, apportant ainsi des liquidités supplémentaires pour soutenir de futurs projets, notamment sur les marchés africains.

« L’accès à des financements innovants et aux marchés mondiaux des matières premières sera essentiel pour libérer pleinement le potentiel énergétique et minier de l’Afrique », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Les investissements croissants de Mercuria dans les chaînes de valeur des minéraux critiques et des ressources africaines font de l’entreprise un atout précieux pour l’AEW 2026, où les leaders du secteur définiront les partenariats nécessaires pour mener la prochaine phase de croissance du continent. »

La participation de Mercuria à l’AEW 2026 intervient alors que les producteurs africains cherchent à bénéficier d’un meilleur accès aux capitaux, à l’expertise en matière de négoce et à des partenariats commerciaux capables d’accélérer le développement des ressources. Alors que les pays recherchent de nouveaux investissements dans les hydrocarbures, les minéraux critiques et les infrastructures associées, l’approche intégrée de l’entreprise en matière de financement, de commercialisation et de négoce de matières premières offre un modèle pertinent pour la mise en œuvre de projets à grande échelle à travers le continent.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Rapport pays 2026 sur Maurice : une mobilisation des financements du développement à grande échelle nécessaire pour devenir un pays à revenu élevé

Source: Africa Press Organisation – French

Pour réaliser sa vision et atteindre son objectif de devenir une économie à revenu élevé, Maurice doit mobiliser à grande échelle les financements du développement afin d’accélérer sa transformation structurelle et de soutenir une croissance inclusive, estime la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) dans deux rapports publiés le 29 juillet 2026 : le Rapport pays 2026 (Country Focus Report – CFR) et l’Étude sur la productivité à Maurice commandée par la Banque.

Le CFR, intitulé Mobiliser à grande échelle le financement du développement de Maurice dans un monde fragmenté, passe en revue les performances macroéconomiques récentes du pays et ses perspectives, quantifie son déficit de financement du développement et propose des réformes visant à renforcer les systèmes financiers dans un environnement mondial en mutation rapide.

Le rapport prévoit que la croissance économique de Maurice ralentira à 3 % en 2026, avant de se redresser à 3,8 % en 2027, soutenue, du côté de l’offre, par les services financiers, le commerce de gros et de détail et le tourisme, et, du côté de la demande, par la consommation des ménages.

Les principaux moteurs de la croissance en 2025 ont été les services financiers, le commerce de gros et de détail et le tourisme — les arrivées touristiques ayant atteint un niveau record de 1,44 million — tandis que les dépenses de consommation finale ont constitué le principal contributeur du côté de la demande.

Le rapport met toutefois en garde contre des goulets d’étranglement structurels qui freinent une transformation économique plus profonde et la croissance économique à long terme. Il s’agit notamment des rigidités du marché du travail, de l’inadéquation des compétences et du vieillissement de la population ; des déficits d’infrastructures dans l’approvisionnement en eau et en énergie ainsi que dans la logistique portuaire ; et des lacunes dans le domaine des technologies de l’information et de la communication (TIC).

L’inflation devrait s’accélérer pour atteindre 5,7 % en 2026 — dépassant ainsi la fourchette cible de la politique monétaire de la Banque centrale, fixée entre 2 et 5 % — en raison de l’impact du conflit au Moyen-Orient, avant de retomber à 3,9 % en 2027 à mesure que les prix mondiaux des matières premières s’atténueront.

Malgré le ferme engagement du gouvernement en faveur de l’assainissement budgétaire, la dette publique demeure élevée, limitant la marge de manœuvre budgétaire.  Néanmoins, le déficit budgétaire devrait se réduire à 6 % du PIB en 2026 et à 3,7 % en 2027, grâce à des mesures d’assainissement favorables à la croissance, la dette publique devant passer sous la barre des 80 % du PIB en 2029.

Dans son allocution d’ouverture, le professeur Kevin Urama, économiste en chef et vice-président chargé de la Gouvernance économique et de la Gestion des savoirs, a déclaré : « En adoptant de bonnes pratiques en matière de mobilisation des recettes intérieures, en améliorant l’efficacité de la planification des dépenses publiques, de la gestion des finances publiques et de la dette, en mobilisant les investissements des investisseurs institutionnels africains, de la diaspora africaine et des particuliers fortunés, et en s’attaquant à l’informalité, le continent peut mobiliser des capitaux à grande échelle pour financer son propre développement. »

Dans son mot de bienvenue, Moono Mupotola, directrice générale adjointe de la Banque pour l’Afrique australe et responsable pays pour Maurice, a souligné que le Rapport pays et l’Étude sur la productivité à Maurice sont bien plus que des publications analytiques : ensemble, ils constituent une feuille de route fondée sur des données probantes pour renforcer la résilience de Maurice, améliorer la productivité et mobiliser les ressources nécessaires à la réalisation des ambitions de développement à long terme du pays.

« Les recommandations présentées constituent un appel à l’action collective. De réels progrès exigeront une collaboration continue entre les secteurs public et privé, les partenaires au développement, le monde universitaire, la société civile et les institutions financières, afin de traduire ces idées en réformes concrètes, en investissements et en résultats durables. En s’appuyant sur ses solides fondations institutionnelles et en adoptant les réformes préconisées dans ces études, Maurice est bien positionnée pour renforcer sa compétitivité et assurer sa transformation économique », a déclaré Mme Mupotola.

La Banque a également présenté les principales conclusions de l’Étude sur la productivité à Maurice, commandée pour éclairer l’élaboration de la Vision 2050 de Maurice et du Plan national de développement décennal. L’étude analyse les causes du ralentissement de la productivité et les défis qui entravent une transformation structurelle plus profonde, ainsi que les moyens de stimuler la numérisation, l’adoption de l’Industrie 4.0 et la compétitivité. Elle identifie des piliers de croissance émergents, notamment l’économie océanique, l’économie numérique et du savoir, l’économie circulaire et les industries créatives et culturelles.

Le Rapport pays 2026 sur Maurice a été présenté par Wolassa Kumo, économiste pays principal de la Banque africaine de développement pour Maurice. Taruna Ramessur, consultante et professeure associée à l’université de Maurice, a présenté les principales conclusions de l’Étude sur la productivité à Maurice.

Le lancement virtuel a réuni de hauts responsables du ministère des Finances, d’autres représentants du gouvernement, des partenaires au développement, des représentants du secteur privé, la société civile et de hauts responsables du Groupe de la Banque. Ils ont apporté des éclairages stratégiques sur les deux rapports.

Jamiil Jeetoo, économiste national du PNUD pour Maurice et les Seychelles, a souligné que le financement du développement ne devrait pas être évalué uniquement à l’aune du volume mobilisé, mais aussi de la productivité et de la résilience qu’il génère.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Emeka Anuforo
Département de la communication et des relations extérieures  
media@afdb.org

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Diplomatie économique : à Riyad, la ministre d’État Nialé Kaba échange avec le président de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

En visite de travail à Riyad, en Arabie Saoudite, où elle est arrivée le dimanche 9 août 2026, la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nialé Kaba, a été reçue, le lundi 10 août 2026, par le président de la Banque arabe pour le Développement économique en Afrique (BADEA), Abdullah Kh. Almusaibeeh.

Au cours de cette rencontre, à laquelle a pris part l’ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire près le Royaume d’Arabie Saoudite, Drissa Coulibaly, les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération entre la Côte d’Ivoire et la BADEA, ainsi que sur les perspectives de financement de projets structurants inscrits dans les priorités nationales de développement économique et social.

Cette mission traduit la volonté de la Côte d’Ivoire de consolider ses partenariats stratégiques avec les pays et institutions financières arabes.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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Somalie : un enfant sur deux souffre de malnutrition aiguë dans les camps de Baidoa

Source: Africa Press Organisation – French


Une enquête menée en juillet par Médecins Sans Frontières (MSF) révèle l’ampleur de la crise nutritionnelle qui frappe la Somalie, dans un contexte de désengagement des bailleurs internationaux. Dans les camps de personnes déplacées de Baidoa, un enfant sur deux souffre de malnutrition aiguë et une famille sur trois survit avec un seul repas par jour. Face à l’urgence, MSF lance l’alerte.

Une sécheresse historique et des déplacements massifs de population

Pour la troisième année consécutive, l’absence de pluies plonge la Somalie dans une situation critique. Privées d’eau, de nourriture, de récoltes et de bétail, des centaines de milliers de personnes ont dû tout abandonner derrière elles. Selon l’ONU, plus de 500 000 personnes ont été déplacées au cours du seul premier trimestre 2026. Parmi elles, neuf sur dix ont fui la sécheresse.

Dans la ville de Baidoa, MSF a enquêté auprès de 888 foyers répartis dans 14 camps de déplacés. Les résultats illustrent la gravité de la crise nutritionnelle : 
•    33 % des familles (une sur trois) ne prennent qu’un seul repas par jour.
•    Seulement 2 % des foyers parviennent à prendre trois repas quotidiens.

Explosion des admissions pour malnutrition aiguë chez les enfants

Depuis le début de l’année, plus de 21 000 enfants de moins de 5 ans ont été admis dans les centres de soins ambulatoires spécialisés dans la malnutrition aigüe soutenus par MSF à Baidoa, soit plus du double du nombre enregistré sur la même période en 2025.

Les hospitalisations ont également fortement augmenté : 2 890 enfants ont été pris en charge, soit 78 % de plus qu’un an plus tôt. Une hausse d’autant plus préoccupante que les chiffres de 2025 étaient déjà bien supérieurs à ceux de l’année précédente. La tendance se confirme dans la région de Mudug, où les admissions dans les services d’hospitalisation soutenus par MSF ont augmenté de 70 % en juin et juillet 2026.

À Baidoa, 85 % des personnes déplacées sont des femmes et des enfants, qui figurent parmi les plus gravement touchés par la malnutrition. Au cours des deux derniers mois seulement, MSF a pris en charge plus de 2 600 femmes enceinte et allaitantes. Lorsque les mères souffrent de malnutrition, les risques s’étendent à la santé de leurs bébés : avant la naissance, pendant l’accouchement et au cours des premiers mois de vie.

L’aide médicale sous pression face au retrait des bailleurs de fonds

Pour faire face à l’afflux de patients, MSF a triplé le nombre de lits de l’une de ses structures médicales, passant de 50 à 150 lits. Les équipes de MSF ont également distribué des articles de première nécessité et acheminé des camions d’eau potable pour les communautés déplacées de Mudug et de Baidoa. Mais les soins médicaux et l’aide d’urgence ne suffisent pas à eux seuls à répondre à l’ampleur de cette crise. « Un lit d’hôpital peut sauver un enfant, mais il ne peut pas le protéger s’il retourne dans un foyer où la nourriture, l’eau potable et les services de base manquent. Sans un soutien global, le cycle des rechutes et des réadmissions se poursuivra », explique Allara Ali, coordinatrice de projet MSF en Somalie.

« Nous sommes témoins d’une situation d’urgence extrêmement critique. C’est d’autant plus choquant de constater le manque de réactivité des bailleurs de fonds, qui continuent de réduire et de retirer leur soutien à la Somalie. Et lorsque d’autres acteurs tentent d’intervenir, leurs capacités sont très limitées à cause d’un manque flagrant de moyens financiers. »

Les États-Unis, qui étaient l’un des principaux bailleurs de fonds de la Somalie depuis des années, ont totalement suspendu leur aide en 2026, tandis que le Royaume-Uni a réduit son financement de moitié par rapport à 2025 (UNOCHA). En conséquence, le plan d’intervention humanitaire de la Somalie a été réduit de 40 % en 2026 et n’était financé qu’à moins d’un tiers en juillet. Ces coupes budgétaires fragilisent davantage un système de santé déjà à bout de souffle, contraint de répondre à une crise qui dépasse largement ses capacités.

L’appel d’urgence de MSF pour intensifier la réponse humanitaire

« La crise de malnutrition qui frappe le sud-ouest de la Somalie est un exemple flagrant de l’indifférence et de l’irresponsabilité de la communauté internationale, alors même que l’ampleur de cette crise devrait constituer un signal d’alarme évident », déclare Allara Ali. « Le monde ne peut pas attendre qu’une famine soit officiellement déclarée pour agir. »

Selon la dernière analyse de l’IPC (Integrated Food Security Phase Classification), environ 6 millions de personnes en Somalie – soit environ une personne sur trois – sont confrontées à des pénuries alimentaires. Parmi elles, près de 1,9 million de personnes se trouvent en situation d’urgence, ce qui signifie qu’elles ont besoin d’une aide immédiate.

MSF appelle les organisations internationales et les autorités sanitaires à intensifier sans délai la réponse d’urgence à Baidoa et dans les autres zones touchées de Somalie. Cette réponse doit être mieux coordonnée et dotée de moyens financiers suffisants pour renforcer la prise en charge de la malnutrition aiguë sévère, en particulier chez les enfants présentant des complications médicales. Cela implique d’augmenter les capacités d’hospitalisation et les effectifs médicaux, tout en garantissant un approvisionnement continu en aliments thérapeutiques, médicaments et matériel médical. MSF demande également la mise en place urgente de campagnes de vaccination plus larges et mieux ciblées, afin d’atteindre les communautés les plus isolées et encore insuffisamment couvertes.

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