Le ministère fédéral de la Défense, Defence Industries Corporation of Nigeria (DICON) et dmg Events annoncent le lancement du Salon international de la défense en Afrique (AFRIDEX) 2026, qui se tiendra à Lagos

Source: Africa Press Organisation – French

Le ministère fédéral de la Défense, la Defence Industries Corporation of Nigeria (DICON) et dmg events (www.dmgevents.com) ont annoncé le lancement du Salon international de la défense en Afrique, qui se déroulera du 26 au 29 octobre 2026 à Eko Atlantic, sur l’île Victoria à Lagos.

Ce lancement témoigne du développement rapide du secteur de la défense et de la sécurité en Afrique, soutenu par la hausse des investissements dans les domaines aérien, terrestre, maritime, cybernétique et spatial, ainsi que par l’importance croissante accordée sur le continent à la croissance industrielle, au développement des capacités et à la coopération en matière de sécurité à long terme.

Le Nigéria occupe une place prépondérante dans le paysage de la défense en Afrique. Avec un budget prévisionnel de 4,910 milliards de nairas pour la défense et la sécurité à l’horizon 2025 et un taux de croissance annuel moyen de 9,6 % des dépenses de défense depuis 1965, le pays continue de renforcer ses capacités pour répondre aux défis régionaux en constante évolution. Les programmes de modernisation en cours, le renforcement des opérations antiterroristes et l’adoption accrue des technologies de reconnaissance, des systèmes sans pilote et des solutions de sécurité intérieure contribuent à ces progrès. Première économie d’Afrique, le Nigéria constitue un lieu d’accueil idéal pour un rassemblement international de défense qui met en relation les fabricants, fournisseurs et prestataires de services du monde entier avec les gouvernements et les forces armées du continent.

Développé grâce à un partenariat stratégique entre le ministère de la Défense, DICON et dmg events, le Salon international de la défense en Afrique devrait accueillir plus de 30 000 participants, 500 entreprises exposantes, 200 conférenciers experts et des délégations officielles représentant plus de 100 pays. L’événement présentera un panorama complet des capacités de défense et de sécurité des fabricants internationaux, des industries régionales et des entreprises innovantes émergentes. Des démonstrations en direct dans les airs, sur terre et en mer, des espaces de présentation interactifs, un programme d’acheteurs invités et une conférence stratégique et technique illustreront l’ensemble des domaines de la défense et des exigences opérationnelles. Le salon permettra également un dialogue direct entre les fournisseurs internationaux et les gouvernements africains à la recherche de nouvelles technologies, de partenariats industriels et d’un développement durable de leurs capacités.

Le ministre d’État à la Défense, le Dr Bello Matawalle, MON, a déclaré :

« Cet événement représente une étape importante pour le renforcement de la coopération en matière de défense et la croissance industrielle en Afrique. Le Nigéria est déterminé à renforcer ses capacités de défense et à soutenir le progrès régional. En accueillant le Salon international de la défense pour l’Afrique, nous créons un environnement propice à la collaboration, à l’innovation et aux partenariats, qui contribueront à la sécurité et à la stabilité du continent.»

Le général de division Babatunde Ibrahim Alaya, directeur général de la Defence Industries Corporation of Nigeria, a ajouté :

« Le Salon international de la défense pour l’Afrique est une occasion unique de mettre en lumière le potentiel industriel de défense du Nigéria et de promouvoir la collaboration avec nos partenaires internationaux. Il renforcera l’engagement, soutiendra les capacités nationales et contribuera à l’objectif commun de bâtir une Afrique plus sûre et plus résiliente. »

Christopher Hudson, président de dmg events, a déclaré :

« Nous sommes honorés de collaborer avec le gouvernement fédéral, le ministère de la Défense et DICON pour organiser le Salon international de la défense pour l’Afrique à Lagos. Le leadership et l’engagement du Nigéria en matière de développement des capacités le placent au cœur de l’avenir de la défense et de la sécurité en Afrique. Cet événement permettra aux dirigeants et aux décideurs d’échanger des idées, des innovations et de développer la coopération nécessaires à la modernisation et à la réalisation de progrès significatifs pour la communauté africaine de la défense et de la sécurité. »

Le Salon international de la défense pour l’Afrique deviendra un rendez-vous annuel incontournable pour les décideurs politiques, les forces armées, les industriels, les innovateurs technologiques, les organismes de recherche et les délégations internationales. L’événement offrira de nombreuses opportunités de collaboration industrielle, d’acquisition, d’investissement et de création de partenariats, contribuant ainsi à la sécurité et au développement des capacités du continent sur le long terme.

Distribué par APO Group pour dmg events.

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter :
Céline Fenet  
celinefenet@dmgevents.com

À propos de dmg events : 
dmg events est un organisateur mondial d’événements d’affaires de premier plan, qui connecte les industries et favorise l’innovation grâce à des salons, des conférences et des forums stratégiques de renommée internationale. Fondée en 1989, la société opère depuis 13 bureaux à travers le monde et organise plus de 115 événements par an, attirant plus de 650 000 participants et contribuant à la croissance des entreprises dans des secteurs clés.

Forte d’une présence dans 10 pays, dont l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, l’Égypte, l’Afrique du Sud, le Royaume-Uni, le Canada et Singapour, dmg events est idéalement positionnée pour comprendre les dynamiques du marché, nouer des relations fructueuses et offrir des expériences percutantes et novatrices.

Pour plus d’informations, consultez le site www.dmgevents.com

Media files

À la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), Speak Up Africa mobilise les leaders du football pour accélérer l’éradication de la polio et l’élimination du paludisme

Source: Africa Press Organisation – French

À la veille de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), Speak Up Africa (www.SpeakUpAfrica.orga réuni à Rabat des dirigeants du football, décideurs politiques, partenaires mondiaux de la santé, athlètes, jeunes, médias et acteurs de la société civile, à l’occasion du lancement de Speak Up Africa en Action, sa nouvelle plateforme phare de « sport pour la santé », conçue pour accélérer l’éradication de la polio et l’élimination du paludisme sur l’ensemble du continent.

Organisée en marge de la CAN, cette activation s’est tenue à un moment critique pour la santé publique. Alors que la volatilité des financements, la multiplication des crises mondiales et le recul de la confiance des populations menacent les progrès durement acquis, Speak Up Africa en Action vise à transformer la portée et l’influence du sport en engagement politique durable, en mobilisation des populations et en actions concrètes.

Conçue comme une plateforme itinérante et récurrente, intégrée aux grands rendez-vous sportifs et culturels, Speak Up Africa en Action combine dialogue de haut niveau, storytelling immersif, engagement des athlètes et participation des jeunes. Son ambition est de renforcer un leadership sanitaire porté par l’Afrique, de consolider la confiance et de faire en sorte que l’élan généré sur le terrain se traduise par des résultats tangibles au sein des communautés.

« L’Afrique dispose du leadership, de la crédibilité et de la confiance communautaire nécessaires pour mettre fin à la polio et au paludisme », a déclaré Yacine Djibo, Fondatrice et Directrice exécutive de Speak Up Africa. « Speak Up Africa in Action rassemble ces atouts et s’appuie sur la force du sport pour renforcer la confiance, mobiliser les partenaires et maintenir l’élan là où il compte le plus. »

Kick Out Polio : accélérer la phase finale de l’éradication

L’un des axes centraux de l’activation à la CAN était la campagne Kick Out Polio, mise en œuvre en partenariat avec l’Initiative globale pour l’éradication de la polio (Global Polio Eradication Initiative). Bien que l’Afrique ait été certifiée exempte de poliovirus sauvage en 2020, des flambées de poliovirus variants persistent dans plusieurs pays, rendant la phase finale de l’éradication à la fois complexe et urgente.

S’appuyant sur les valeurs du football, esprit d’équipe, discipline et responsabilité partagée, la campagne appelle les gouvernements, les familles et les communautés à veiller à ce que chaque enfant soit vacciné. Des champions du football et des figures culturelles prêtent leur voix pour renforcer l’engagement politique, garantir un financement prévisible et consolider la confiance du public dans la vaccination.

« Le sport parle une langue que tout le monde comprend », a déclaré Fatma Samoura, ancienne Secrétaire générale de la FIFA. « Il unit les personnes au-delà des frontières, des générations et des communautés. Lorsque nous mobilisons cette force au service de la santé publique, en particulier dans la dernière ligne droite de l’éradication de la polio, nous créons une dynamique que les institutions seules ne peuvent pas générer. Speak Up Africa en Action montre comment le football peut toucher les cœurs, renforcer la confiance et contribuer à protéger la vie et l’avenir des enfants d’Afrique. »

Zéro Palu Football Club : maintenir le leadership et l’élan

L’activation a également mis en lumière le Zéro Palu Football Club, une alliance de figures du football reconnues à l’échelle mondiale, mobilisant leadership et visibilité pour soutenir l’élimination du paludisme en Afrique. Lancée en avril 2023 par les légendes du football Luís Figo et Khalilou Fadiga, l’initiative soutient le mouvement « Zéro Palu ! Je m’engage », porté par la Commission de l’Union africaine et le Partenariat RBM pour en finir avec le paludisme.

Le paludisme demeure l’une des maladies les plus meurtrières en Afrique, tout en étant largement évitable, et touche de manière disproportionnée les enfants de moins de cinq ans. Dans un contexte de diminution des financements internationaux, le Zéro Palu Football Club constitue un outil essentiel de plaidoyer et de mobilisation, alliant champions, décideurs et partenaires afin de maintenir la volonté politique et de mobiliser des ressources.

« Le football a toujours été une question d’esprit d’équipe, de discipline et de capacité à aller au bout de ce que l’on commence », a déclaré Luís Figo, ancien footballeur international et co-capitaine du Zéro Palu Football Club. « C’est un match que nous pouvons, et que nous devons gagner. »

Des grands rendez-vous à un impact durable

Dans le cadre de l’activation à la CAN, Speak Up Africa a également signé un protocole d’accord avec Tibu Africa, une organisation panafricaine de premier plan qui mobilise le sport pour promouvoir l’éducation, l’inclusion sociale et le développement communautaire. Ce partenariat reflète l’engagement de Speak Up Africa en Action à ancrer le plaidoyer dans une action de long terme, portée par les communautés.

En unissant leurs forces, Speak Up Africa et Tibu Africa approfondiront l’engagement communautaire, mobiliseront le sport pour renforcer la confiance et déploieront des initiatives conjointes visant à accélérer l’éradication de la polio et l’élimination du paludisme, en étroite collaboration avec les acteurs locaux.

Tout au long de l’événement, les intervenants ont souligné la responsabilité, et l’opportunité, pour les institutions du football de contribuer à la santé publique, à un moment où l’unité et la confiance sont plus essentielles que jamais.

« Le football n’est pas seulement un sport, c’est une responsabilité sociale assortie de fortes obligations sociétales », a déclaré Hicham El Amrani, expert du football et ancien Secrétaire général de la CAF. « En s’appuyant sur sa force de rassemblement, les fédérations et les institutions du football ont le devoir de protéger les enfants et les communautés et d’investir dans leur bien-être. En s’engageant dans la lutte contre la polio et le paludisme, le football peut mettre sa crédibilité, sa portée et ses valeurs au service de la santé publique et contribuer à des victoires qui comptent bien au-delà du terrain. »

L’édition CAN marque le lancement officiel de Speak Up Africa en Action en tant que plateforme récurrente, appelée à se déployer tout au long du calendrier sportif, à renforcer les partenariats, à amplifier les récits africains portés par l’Afrique elle-même et à accélérer les progrès sur les priorités de santé publique les plus urgentes du continent.

Distribué par APO Group pour Speak Up Africa.

À propos de Speak Up Africa :
Speak Up Africa est une organisation de plaidoyer dédiée à la promotion de solutions africaines aux défis les plus pressants du continent en matière de santé publique et de développement. Basée à Dakar et œuvrant à travers l’Afrique, l’organisation travaille en partenariat avec les gouvernements, la société civile, les institutions de recherche, le secteur privé et les initiatives mondiales afin de faire évoluer les politiques publiques, de valoriser la voix des citoyens et de renforcer les systèmes de santé.

Plus d’informations : www.SpeakUpAfrica.org

Media files

Un nouveau rapport révèle comment la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 devient une plateforme sportive et commerciale mondiale

Source: Africa Press Organisation – French

Africa Sports Unified (ASU) (https://ASUnified.com), cabinet de conseil stratégique et plateforme d’intelligence dédiée à l’économie sportive panafricaine, annonce la publication de son Rapport de Synthèse sur la Coupe d’Afrique des Nations 2025.

Organisée au Maroc et disputée pour la première fois entre décembre et janvier, la CAN 2025 marque un tournant majeur dans l’évolution du football africain comme propriété sportive et commerciale de classe mondiale. Le tournoi réunit 24 équipes nationales et se déroule dans neuf stades modernisés répartis dans six villes marocaines.

Le rapport fournit une analyse fondée sur les données de la manière dont la CAN 2025 est repositionnée comme un actif sportif mondial premium, couvrant les prix, la distribution média, les partenariats, les infrastructures, l’engagement digital et la stratégie commerciale à long terme.

Parmi les principaux enseignements:

  • Un prix record de 10 millions USD pour le vainqueur, dans une dotation totale de 32 millions USD.
  • Une expansion majeure de la diffusion internationale, notamment au Royaume-Uni via Channel 4, ainsi qu’en Espagne (Movistar), au Portugal (Sport TV) et dans plus de 85 marchés mondiaux.
  • La première CAN entièrement produite en HDR, établissant de nouveaux standards de diffusion.
  • L’approche intégrée du Maroc en matière de stades, transports et technologies dans le cadre de sa préparation à la Coupe du Monde 2030.

“La CAN 2025 représente un changement structurel dans la manière dont le football africain est positionné au niveau Mondial”, a déclaré Gabriel Ajala, fondateur d’Africa Sports Unified. “Ce n’est plus seulement un tournoi continental, mais une plateforme mondiale de médias, de commerce et de valorisation nationale”

Ce rapport est disponible uniquement en anglais.

Pour télécharger le rapport complet, veuillez cliquer ICI (https://apo-opa.co/3LGfkCJ).

Distribué par APO Group pour Africa Sports Unified.

Contacts médias :
info@asunified.com

À propos d’Africa Sports Unified : 
Africa Sports Unified est une plateforme panafricaine d’intelligence et de conseil stratégique dédiée à l’économie du sport en Afrique.

Media files

Lutte contre la désinformation en Ituri : Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) forme une vingtaine de journalistes et jeunes leaders

Source: Africa Press Organisation – French


Dans une province de l’Ituri marquée par les conflits et fragilisée par la circulation rapide des rumeurs, chaque mot peut apaiser… ou enflammer. C’est dans ce contexte qu’une vingtaine de journalistes et de leaders de la jeunesse, de la ville de Bunia et de Kasenyi, ont pris part à une formation intensive consacrée à la lutte contre la désinformation et aux fondamentaux de l’écriture journalistique. Cette formation de deux jours a été organisée du 12 au 13 janvier 2026 par la Section des Communications stratégiques et de l’Information publique de la MONUSCO.

« Nous devons devenir des relais de vérité »

Lors de la première journée, les participants ont revisité les notions clés de la désinformation : ses causes, ses mécanismes, ses manifestations, mais aussi ses conséquences — parfois dévastatrices — dans une région où les tensions peuvent se raviver en quelques heures.

À travers des échanges, des analyses de cas et des exercices pratiques, chaque participant a renforcé sa capacité à identifier une fausse information, à en mesurer les risques et à adopter les bons réflexes avant toute diffusion.

Pour les jeunes leaders, cette formation arrive à un moment critique. « Je suis désormais outillé pour descendre sur le terrain et sensibiliser les jeunes, surtout dans une province qui traverse des situations compliquées où des cas de désinformation peuvent facilement soulever la population », déclare Joël Madhira, représentant du Conseil urbain de la jeunesse de Bunia.

Le Chef de bureau de la MONUSCO à Bunia, Josiah Obat, a insisté sur la nécessité de se référer aux sources fiables : « La MONUSCO est là pour protéger les civils. Lorsque vous voyez des informations sensibles non vérifiées, nous sommes là pour vous éclairer. Nous ne sommes pas une force d’occupation : nous sommes une mission de paix, et notre rôle est d’aider à résoudre les problèmes et à ramener la stabilité. »

Les médias locaux en première ligne

Lors de la session consacrée à l’écriture journalistique, les journalistes, confrontés quotidiennement à la pression sécuritaire et à la multiplication des sources douteuses, ont salué la pertinence de cette formation.

Pour Grace Birungi, de la radio CANDIP-Bunia : « Relayer une fausse information peut avoir des répercussions sécuritaires, économiques, sanitaires… et même détruire des vies. J’ai retenu qu’il faut absolument vérifier avant de partager. Beaucoup de jeunes ont des smartphones, mais ne savent pas que ce qu’ils diffusent peut-être nuisible. Après cette formation, je sais désormais quoi partager et quoi éviter. »

Du côté du service public audiovisuel, les enjeux sont tout aussi pressants. Stéphane Maganza, journaliste à la Radiotélévision Nationale Congolaise (RTNC), souligne : « Nous avons été outillés sur les bonnes pratiques de l’écriture journalistique, mais aussi sur la nécessité d’une vérification rigoureuse pour éviter de propager des fausses nouvelles. Le journaliste doit être vigilant, pour protéger la population… mais aussi se protéger lui-même. J’exhorte mes confrères à continuer de se former et à éviter de relayer des informations peu fiables. »

«Le micro est une arme»

Le responsable de l’Information publique de la MONUSCO en Ituri, Jean-Tobie Okala, formateur, a rappelé la responsabilité éthique qui accompagne la pratique du journalisme : « Le micro est une arme. Nous devons faire attention à ce que nous écrivons et diffusons, car cela peut créer des tensions ou des violences au sein des communautés. Cette formation vise justement à attirer l’attention des journalistes sur les dangers que peuvent provoquer leurs écrits. »

Avec la circulation instantanée des rumeurs et des contenus manipulés, les réseaux sociaux constituent aujourd’hui le principal champ de bataille contre la désinformation. Identifier une fausse information, la traiter et rétablir la vérité dans les meilleurs délais devient une exigence quotidienne pour les journalistes et les leaders communautaires.

Un engagement collectif pour une information responsable

La formation s’est achevée dans une atmosphère mêlant motivation et responsabilité. Tous ont exprimé le souhait de voir ces sessions se multiplier et s’étendre au plus grand nombre de radios et de jeunes, afin d’endiguer durablement la propagation de la désinformation en Ituri.

À ce jour, près d’un millier de journalistes, étudiants et membres de la société civile ont déjà été formés par la MONUSCO en Ituri pour la lutte contre la désinformation.

Cette session s’inscrit également dans un Projet à Impact Rapide (QIP) visant à doter plusieurs radios locales en panneaux solaires pour renforcer durablement leur capacité à diffuser une information fiable, même dans les zones enclavées.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Infrastructures Routières : 8 500 Km de Routes Bitumées en 2024 Contre 6 514 Km en 2011

Source: Africa Press Organisation – French


Pilier stratégique du développement économique et social durable, la réalisation d’infrastructures routières demeure l’un des creusets de l’action gouvernementale sous le Président Alassane Ouattara. En effet, la Côte d’Ivoire compte 8 500 km de route bitumée en 2024, comparé à 6 514 km en 2011, hissant le pays au rang des nations ayant les réseaux routiers les plus denses et modernes dans la sous-région.

En effet, l’analyse du secteur après la crise post-électorale en 2011 révèle que 70% des routes bitumées, soit 4 500 km, étaient dégradées, dont 1 500 km en très mauvais état. Afin d’inverser la donne, les autorités ivoiriennes ont intensifié les investissements dans le secteur et ont mis en œuvre des réformes audacieuses. Ces actions ont contribué à rehausser l’image du pays.

DES RÉFORMES AINSI QUE DES INVESTISSEMENTS AMBITIEUX POUR LA CONSTRUCTION D’INFRASTRUCTURES ROUTIÈRES EMBLÉMATIQUES

Les investissements réalisés durant la période 2011-2024 dépassent 4 000 milliards FCFA. Ces fonds ont été alloués à travers divers sous-programmes, notamment le Programme d’Entretien Routier (PER), le Programme Présidentiel d’Urgence (PPU) et les Programmes Nationaux de Développement (PND). « Le fruit des investissements dans le secteur routier montre à quel point ce type d’infrastructure peut apporter des transformations. La route favorise le mouvement des produits agricoles et l’accès aux services sociaux de base », a souligné Vincente Gnakouri.
Grâce à ces financements, des routes sont construites ou réhabilitées, des ponts rapprochent des populations ou des échangeurs fluidifient la circulation. Ainsi, le nombre de ponts et d’échangeurs a plus que doublé, passant de 327 en 2011 à 769 en 2024. Il s’agit de la construction d’un échangeur au carrefour Akwaba, l’échangeur du carrefour de Koumassi, ainsi que l’échangeur de MACACI et de N’dotré, etc. Concernant les ponts, l’on peut citer ceux d’Aniassué et de Guiglo, de la rivière Kan ainsi que les 4ème et 5ème ponts d’Abidjan.
Pour les voies interurbaines, on peut évoquer le projet d’aménagement et de bitumage de l’axe Tiébissou-Sakassou-Béoumi, d’une longueur de 74 km, de l’axe Séguela-Mankono, de la route Thomasset-Agboville, de la route Agnibilékro-Takikro frontière du Ghana, ainsi que le tronçon Songon-Dabou-Grand Lahou, etc.

La voirie urbaine bitumée est passée de 4 000 km en 2021 à 4 966 km en 2024. Il s’agit, entre autres, de l’aménagement et le bitumage de 28 km de voie express Y4 (sections Ebimpé-Autoroute du Nord et Autoroute du Nord-Carrefour Songon). Quant aux autoroutes, le pays enregistre une hausse du linéaire qui passe de 142 km en 2021 à 400 km en 2025, notamment, des travaux de l’autoroute Yamoussoukro-Bouaké et le bitumage de 30 km d’autoroutes (Carrefour Mondoukou – Carrefour Assouindé).

Toutes ces réalisations visent à améliorer la fluidité, la sécurité et le confort des déplacements des populations, tout en contribuant à un aménagement plus équilibré du territoire non sans positionner le pays comme un leader régional.

CES VOIES QUI POSITIONNENT LE PAYS COMME UN LEADER RÉGIONAL 

Sur la période 2011-2024, l’engagement du gouvernement à positionner la Côte d’Ivoire comme leader au plan sous-régional, en termes d’infrastructures, de tourisme, de commerce se concrétise grâce à ses équipements routiers structurants. « Bien plus qu’un moteur de croissance, la route réduit les disparités régionales et les inégalités sociales. Elle est par excellence un facteur d’inclusion », rappelle un sociologue ayant requis l’anonymat.
De nouveaux chantiers ont été inscrits au titre du PND 2021-2025. Il s’agit, entre autres, des projets d’un linéaire global de 1 241,5 km. Notamment, la construction de l’autoroute Bouaké–Darakokaha de (54,4 km), l’aménagement et bitumage de la route Nassian–Yaga–Kotouba (55 km), le bitumage de la route Korhogo–M’Bengué (75 km), le bitumage de la route Man–Kouibly (46 km), etc.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

World Advanced Manufacturing & Future Mobility Exhibition (WAM Morocco) s’installe à Casablanca et met à l’honneur la dynamique industrielle et la coopération régionale autour de l’industrie 4.0

Source: Africa Press Organisation – French

La première édition du World Advanced Manufacturing & Future Mobility Exhibition (WAM Morocco) se tiendra à Casablanca du 20 au 22 janvier. Ce rendez-vous inédit s’impose comme la première plateforme régionale intégralement dédiée à l’industrie 4.0, à la fabrication avancée, à la mobilité du futur, à l’innovation industrielle et à la transformation des chaînes d’approvisionnement. Imaginé comme un point de rencontre stratégique entre l’écosystème industriel marocain et les grands noms de la technologie et de la production à l’échelle internationale, l’événement a pour vocation d’accélérer les investissements, d’encourager l’adoption des technologies émergentes et de renforcer les synergies transfrontalières à travers l’Afrique et au-delà.

Porté par KAOUN International, filiale du Dubai World Trade Centre (DWTC), WAM Morocco bénéficie du soutien actif d’un solide réseau de partenaires régionaux et internationaux. Parmi eux figurent MSC Pro, le Centre de Développement de la Démocratie (CDD), l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), Advantage Austria, ainsi que l’organisation allemande Der Mittelstand. BVMW. Ensemble, ces acteurs publics et privés œuvrent à une transformation industrielle concrète fondée sur la coopération internationale et l’intelligence collective.

Trixie LohMirmand, directrice générale de KAOUN International, déclare : « WAM Morocco constitue un levier stratégique pour affirmer la place du Maroc et du continent africain dans la nouvelle ère de l’industrie intelligente et de la mobilité d’avenir. En articulant l’expertise mondiale autour des ambitions régionales, cet événement ouvre de nouvelles voies pour l’investissement, la collaboration et la construction d’un tissu industriel résolument tourné vers l’avenir. »

Cette édition inaugurale traduit la confiance croissante que portent les industriels internationaux à l’égard du Maroc en tant que terre d’avenir pour les industries de nouvelle génération. Plus de 100 entreprises issues de plus de 18 pays, dont le Maroc, le Nigeria, la Suisse, l’Autriche, l’Espagne, l’Allemagne, Hong Kong, le Vietnam ou encore l’Arabie Saoudite, participeront à l’événement. WAM Morocco réunira notamment des acteurs de premier plan tels que Schneider Electric, SAP, Engie, Sumitomo Corporation, Zoho, Rockwell Automation, Hitachi, Vigel ou encore Vivo Energy, avec l’objectif de favoriser des coopérations d’envergure et une mise en œuvre concrète des technologies 4.0 à l’échelle du continent.

Un porte-parole de Schneider Electric témoigne : « La fabrication intelligente est en train de redessiner les contours des industries mondiales, et le Maroc émerge comme un territoire stratégique où cette transformation peut se déployer à grande échelle. En tant que partenaire technologique des industries, des entreprises et des foyers, notre présence à WAM Morocco reflète notre volonté d’accompagner les acteurs industriels avec les outils, les compétences et les alliances nécessaires pour bâtir les usines de demain. »

Au cœur de cette première édition, la conférence proposera un programme ambitieux et structurant pour l’avenir industriel de la région. Pendant trois jours, les participants auront accès à une programmation dense articulée autour de quatre thématiques centrales, couvrant huit secteurs stratégiques. Le contenu cumule plus de 60 heures d’interventions, animées par plus de 60 experts internationaux, répartis sur deux scènes spécialisées. Les grands sujets à l’agenda porteront sur les centres de données pour les industries du futur, les flux de capitaux internationaux vers la fabrication intelligente, la production industrielle verte ou encore les nouvelles formes de mobilité du fret. Des discussions stratégiques seront également consacrées à la souveraineté des infrastructures industrielles, aux usines dopées à l’intelligence artificielle, à la décarbonation à grande échelle et à la transition énergétique.

WAM Morocco accueillera un public de décideurs de haut niveau issus des sphères gouvernementales, industrielles et financières. Parmi les intervenants déjà confirmés figurent le Dr Mehdi Snène, Chief AI Officer auprès des Nations Unies (Suisse), Kashifu Inuwa Abdullahi, directeur général du NITDA (Nigeria), Dr Ghita Mezzour, ancienne ministre de la Transition numérique et de la Réforme administrative (Maroc), Khalid Safir, directeur général du groupe CDG (Maroc), ainsi que Yasmina Lahlou, directrice exécutive du Groupe Bank of Africa. Plusieurs figures internationales prendront également la parole pour la première fois au Maroc, notamment Fatou Haidara (ONUDI, Autriche), Alain Sanchez (Fortinet, France), Maxime de Bonrepos (ENGIE, France) et Isaac Chetrit (Blazie Holdings, États-Unis), ce qui témoigne de l’envergure mondiale de l’événement.

WAM Morocco fera également la part belle à une sélection de startups internationales prometteuses telles que Xane. ai (https://Xane.ai) (Inde) et Dinabi (Espagne). Ces jeunes pousses seront mises en lumière au sein d’un pavillon national Invest India, pensé comme un tremplin vers une innovation industrielle transfrontalière. Cette dynamique sera renforcée par le Supernova Challenge, un concours de pitch emblématique doté d’un prix de 10 000 dollars, qui offrira une scène en direct aux startups manufacturières les plus innovantes du continent. L’occasion pour elles de présenter leurs solutions à des investisseurs, à des partenaires de croissance et à des acteurs industriels d’envergure.

L’événement réunira plus de 100 investisseurs internationaux, représentant collectivement plus de 50 milliards de dollars d’actifs sous gestion, et provenant de plus de 20 pays. Parmi eux, des réseaux dynamiques tels qu’Alex Angels (Égypte) croiseront des institutions reconnues comme AMIC (MENA), Harvard Consulting (États-Unis) ou encore Bpifrance. Ce maillage unique favorisera l’accélération des investissements dans la fabrication avancée et les nouvelles mobilités.

En partenariat avec GITEX Africa, WAM Morocco s’inscrit dans le sillage de l’un des écosystèmes technologiques les plus influents au monde. L’événement capitalise sur cette ADN partagée pour affirmer la place du Maroc comme pôle continental d’excellence en matière d’industrie 4.0 et de transformation industrielle avancée.

WAM Morocco se tiendra à Casablanca du 20 au 22 janvier. Les leaders industriels, les innovateurs et les investisseurs sont invités à prendre part à cette plateforme de référence, qui marque un tournant dans la construction d’un avenir industriel plus connecté, plus durable et plus compétitif pour le continent.

Pour vous inscrire, rendez-vous sur le site officiel (www.WAMMorocco.com) de WAM Morocco.

Distribué par APO Group pour KAOUN International.

À propos de KAOUN International et de WAM Morocco:
KAOUN International est une filiale à 100 % du Dubai World Trade Centre (DWTC) et figure parmi les principaux organisateurs d’événements mondiaux à fort impact, qui stimulent l’innovation, favorisent les collaborations et accélèrent la croissance sectorielle. Forte d’une expertise reconnue, la société est à l’origine d’événements emblématiques tels que GITEX GLOBAL, aujourd’hui considéré comme le plus grand salon mondial dédié à la technologie et à l’intelligence artificielle. Elle pilote également les manifestations les plus importantes du secteur agroalimentaire en Arabie Saoudite, notamment le Saudi Food Show et le Saudi Food Manufacturing.

Dans le prolongement de sa mission visant à renforcer les écosystèmes industriels et logistiques à l’échelle mondiale, KAOUN International lance le World Advanced Manufacturing & Future Mobility Exhibition (WAM Morocco). Devenu en quelques mois la principale exposition industrielle et logistique du continent africain, cet événement est organisé par l’équipe à l’origine de GITEX et GITEX AFRICA. Il s’inscrit pleinement dans la vision du Royaume du Maroc en faveur d’un développement industriel inclusif, durable et souverain. À travers ce nouveau rendez-vous, l’ambition est de donner aux pays africains les moyens d’asseoir leur compétitivité mondiale, de renforcer leurs capacités de production, et de faire émerger une économie industrielle plus forte, plus intégrée et plus innovante sur l’ensemble du continent.

Media files

Droits des femmes : à Mahagi, la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO) lance une campagne pour faire évoluer les mentalités

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que les inégalités de genre persistent dans plusieurs communautés de la province de l’Ituri, la MONUSCO a lancé, le 8 janvier 2026, une vaste campagne de sensibilisation à la masculinité positive dans le territoire de Mahagi, en Ituri. Objectif : encourager une transformation sociale en invitant les communautés locales à reconsidérer certaines pratiques coutumières qui mettent à mal les droits des femmes.

Des coutumes encore défavorables aux femmes

En Ituri, plusieurs organisations de défense des droits humains dressent un constat préoccupant : certaines femmes restent confinées aux tâches domestiques, exclues des instances de prise de décision ou soumises à des pratiques traditionnelles restrictives.

« Le système de patriarcat avec les coutumes et traditions qui en découlent considère les femmes et les filles comme des citoyennes de seconde zone (…) alors que les femmes, lorsqu’elles ont l’occasion d’accéder aux instances de prise de décision, ont démontré qu’elles pouvaient jouer un rôle important dans des domaines jusque-là considérés comme masculins », souligne Alain Rubenga, de la Section Genre de la MONUSCO à Bunia.

À Mahagi, certaines règles coutumières demeurent particulièrement strictes envers les femmes. Beatrice Wiyajik Amaa, cheffe du Bureau du Genre du territoire, confirme : « Il y a certaines coutumes, qui pensent que les femmes ne sont là que pour le mariage, faire les enfants, et les travaux ménagers (…) Au deuil par exemple, une femme ne peut pas parler ; la coutume ne permet pas aux femmes d’être cheffe coutumière, de transporter des cadavres, de parler de leurs propres dots. »

Certaines pratiques, comme « le lévirat », l’obligation pour une veuve d’épouser son beau-frère après la disparition de son mari, persistent encore.

Une campagne pour faire évoluer les mentalités

La campagne de la MONUSCO vise à remettre en question ces stéréotypes et coutumes discriminatoires, en encourageant une masculinité positive, constructive et non-violente. Jusqu’au 31 mars, date de la Journée nationale de la masculinité positive, des activités de sensibilisation seront organisées à destination des jeunes, des forces de sécurité et des leaders communautaires.

« Concrètement nous allons sensibiliser les jeunes (…) aux effets indésirables des stéréotypes sexistes, aux conséquences des masculinités toxiques et aux avantages desmasculinités positives (…) et aux lois qui pénalisent les violences basées sur le genre », explique Alain Rubenga.

L’objectif poursuivi : faire de Mahagi un territoire modèle, débarrassé de violences basées sur le genre, où femmes et hommes collaborent à égalité.

Des participants engagés pour le changement

Certains participants aux premières sessions reconnaissent une prise de conscience. « Nous venons de découvrir de nombreux stéréotypes sexistes que nous utilisons inconsciemment (…) lesquels stéréotypes violent leurs droits et freinent leur développement », a témoigné une participante, avant d’ajouter : « Nous nous engageons à sensibiliser nos communautés (…) Nous allons mettre en place une commission des volontaires qui va travailler au quotidien dans la sensibilisation aux masculinités positives. »

L’administrateur du territoire encourage également les habitants à adopter des comportements favorisant l’égalité réelle entre hommes et femmes.

Jean-Tobie Okala

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Présentation officielle de l’ouvrage « Une Nation en marche : 60 ans de pièges déjoués, Ndayishimiye et le nouveau chapitre du Burundi »

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, accompagné de son Epouse ainsi que de hauts dignitaires du pays, a pris part, ce mercredi au Club du Lac Tanganyika, à la cérémonie de présentation officielle de l’ouvrage intitulé « Une Nation en marche : 60 ans de pièges déjoués, Ndayishimiye et le nouveau chapitre du Burundi », du Dr Benjamin Ndagijimana.

Présentant son œuvre, rédigée en collaboration avec le Professeur Désiré Manirakiza, Gabriel Rufyiri, Janvière Ndirahisha, Alain Ndikumana et Pacifique Manirakiza, Dr. Ndagijimana a précisé que l’ouvrage n’analyse pas une personnalité, mais plutôt un moment présidentiel.

Selon lui, l’objectif est d’éclairer le passé, de structurer le présent et de préparer l’avenir. Le nom Ndayishimiye figure dans le titre dans la mesure où certains moments clés de transition nationale s’inscrivent dans un leadership transformationnel et adaptatif porté par l’actuel Chef de l’État.

Au cours d’un débat riche et constructif autour de l’ouvrage, l’ancien Président de la République du Burundi, l’Honorable Sylvestre Ntibantunganya, a salué le leadership du Président Ndayishimiye. Fort de son expérience et des hautes fonctions qu’il a exercées, a-t-il souligné, le Chef de l’État incarne, au regard des précédents Chefs d’État burundais, une vision crédible et éclairée du développement du pays. Il a par ailleurs appelé les élites burundaises à renoncer aux querelles institutionnelles et à s’engager résolument dans la réussite de la Vision nationale, à travers un esprit de patriotisme et de profondes réformes du système éducatif.

Les différentes interventions des participants ont mis en évidence, à la lumière de l’ouvrage, que le destin du Burundi se construit dès aujourd’hui, le pays disposant de nombreux atouts pour assurer son développement.

Prenant la parole, le Président Évariste Ndayishimiye a rappelé que le Burundi a traversé de nombreux pièges depuis 1903, tout en soulignant qu’il est désormais temps de les surmonter.

« J’encourage la population en général, et particulièrement les leaders, à changer de mentalités afin de transformer le Burundi dans tous les secteurs de la vie nationale », a martelé le Numéro Un burundais.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Cany Jobe, vétéran de l’industrie, nommé directeur général de la Commission pétrolière de Gambie

Source: Africa Press Organisation – French

Le président gambien Adama Barrow a nommé Cany Jobe au poste de directeur général de la Commission pétrolière gambienne, marquant ainsi une étape importante dans les efforts déployés par le pays pour développer son secteur pétrolier et gazier. Cette nomination intervient alors que la Gambie accélère la réforme réglementaire et la promotion des superficies afin de se positionner comme l’une des destinations d’exploration les plus attractives d’Afrique de l’Ouest.

Représentant la voix du secteur énergétique africain, la Chambre africaine de l’énergie (AEC) se félicite de la nomination de Cany Jobe au poste de directrice générale, qu’elle considère comme une étape essentielle vers la transformation du profil d’investissement mondial de la Gambie. La Chambre estime que Mme Jobe sera la principale promotrice du secteur pétrolier et gazier du pays, chargée d’attirer les investissements internationaux et de positionner la Gambie comme une destination de classe mondiale pour les capitaux en amont.

Mme Jobe rejoint la Commission pétrolière avec près de 18 ans d’expérience internationale dans la chaîne de valeur du pétrole et du gaz. Elle est titulaire d’une maîtrise en ingénierie de l’Université d’Australie occidentale et d’une maîtrise en gestion de projets internationaux de l’Université Caledonian de Glasgow. Avant sa nomination, elle occupait le poste de directrice de l’exploration et de la production à la Gambia National Petroleum Corporation, où elle a joué un rôle déterminant dans l’élaboration de la stratégie en amont, la gestion des données et la collaboration avec les investisseurs potentiels. Elle a également occupé des postes au sein d’institutions régionales et internationales en Asie, en Australie, en Afrique de l’Ouest et en Amérique, notamment au sein de la China Petroleum Corporation, de la PDVSA vénézuélienne et de la Commission de la CEDEAO en tant que consultante nationale. Aujourd’hui, avec Mme Jobe à la tête de la Commission pétrolière, la Gambie se dit prête à rivaliser pour attirer les capitaux mondiaux destinés à l’exploration et à prendre sa place parmi la prochaine génération de producteurs de pétrole et de gaz en Afrique de l’Ouest.

Sa nomination intervient à un moment charnière du développement énergétique de la Gambie. Situé au cœur du bassin MSGBC, le pays dispose d’un ensemble unique d’avantages concurrentiels qui en font une destination très attractive pour l’exploration et l’investissement dans les régions pionnières. Il s’agit notamment d’une superficie attractive, d’une couverture de données croissante, d’une géologie solide et d’une réglementation en constante amélioration. Malgré ces avantages, le pays n’a pas encore fait de découverte commerciale de pétrole. Les défis auxquels la Gambie est confrontée pour faire progresser l’exploration et le développement ont peu à voir avec les ressources et davantage avec les investissements. Mais les récentes initiatives promettent de renverser cette tendance.

« Cany Jobe s’est attaquée aux grands enjeux liés au droit de la Gambie et de l’Afrique à produire leur pétrole et leur gaz », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC, ajoutant qu’elle a défendu son pays et travaillé dur à l’échelle mondiale pour faire progresser l’industrie pétrolière et gazière en laquelle elle croit.

« Je suis convaincu qu’elle va travailler avec l’industrie pour attirer les investisseurs dans le pays, mais aussi pour créer un environnement favorable aux investisseurs. J’exhorte l’industrie pétrolière internationale à soutenir cette alliée de poids en investissant massivement dans l’industrie pétrolière et gazière du pays », note-t-il.

Dans le cadre des efforts visant à libérer le potentiel de ses zones offshore, la Gambie ouvre activement son secteur amont aux sociétés d’exploration mondiales. Le pays dispose actuellement de plus de huit blocs offshore et de deux blocs onshore disponibles à l’investissement, ce qui le positionne comme l’un des marchés frontaliers les plus accessibles d’Afrique de l’Ouest. Environ 80 % des données sismiques et géologiques offshore ont déjà été acquises, ce qui réduit considérablement le risque d’exploration et permet une prise de décision plus rapide pour les opérateurs qui envisagent d’entrer sur le marché.

La proposition d’investissement de la Gambie est encore renforcée par sa situation stratégique dans le bassin MSGBC, l’une des provinces offshore les plus prometteuses au monde en matière d’hydrocarbures. Le bassin a donné lieu à des découvertes de classe mondiale dans les pays voisins, notamment le champ pétrolier de Sangomar au Sénégal et le projet transfrontalier Greater Tortue Ahmeyim, partagé entre le Sénégal et la Mauritanie. Les similitudes géologiques dans l’ensemble du bassin soulignent le potentiel de découvertes comparables dans les eaux gambiennes.

Au-delà de la géologie, la réforme réglementaire apparaît comme un pilier essentiel de la stratégie en amont de la Gambie. Le gouvernement est en train de finaliser un nouveau projet de loi sur l’exploration, le développement et la production pétrolières visant à renforcer la transparence, l’efficacité et la confiance des investisseurs. Cette législation devrait compléter les réformes plus larges de la réglementation en amont, en alignant le cadre juridique du pays sur les meilleures pratiques internationales et en améliorant l’environnement opérationnel global pour les investisseurs étrangers. Dans ce contexte, la nomination de Mme Jobe revêt une importance stratégique croissante, car elle apporte l’expérience nécessaire pour traduire le potentiel géologique de la Gambie, la couverture croissante des données et les réformes réglementaires en engagements concrets en matière d’exploration et en investissements amont soutenus.

« Cany Jobe apporte la combinaison idéale d’expertise technique, d’expérience internationale et de vision stratégique pour positionner la Gambie comme une destination compétitive en amont. Son leadership sera déterminant pour promouvoir le territoire du pays, attirer les investisseurs et garantir que la Gambie tire pleinement parti de sa situation géographique dans le bassin MSGBC. Cette nomination démontre la volonté du gouvernement d’attirer les investissements et de construire un secteur pétrolier de classe mondiale », déclare M. Ayuk. 

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Media files

ORUN lance Heirs of Greatness à Casablanca, une plateforme panafricaine structurante au service de la souveraineté culturelle

Source: Africa Press Organisation – French

Orun, filiale d’African Currency Network (https://ORUN.Africa), annonce le lancement de la première édition de Heirs of Greatness Day, une initiative fondatrice ayant réuni à Casablanca des acteurs clés des industries culturelles et créatives (ICC).

Pensé comme une activation structurante, Heirs of Greatness Day s’inscrit dans le déploiement d’une plateforme stratégique articulant vision, méthode et action. L’initiative vise à positionner les ICC comme des leviers de développement durable, de souveraineté culturelle et de soft power africain.

Organisé dans un contexte continental marqué par la Coupe d’Afrique des Nations et par une attention internationale accrue portée au continent, l’événement affirme Casablanca comme un carrefour symbolique où se rencontrent création, transmission et projection internationale.

Au cœur de cette activation se trouve The Sovereign Code, la méthode fondatrice développée par ORUN, structurée autour de trois piliers complémentaires : Mémoire, Structure et Transmission. Véritable cadre de référence, The Sovereign Code irrigue l’ensemble des programmes d’ORUN et vise à transformer l’héritage culturel africain en systèmes durables de création de valeur, mesurables et inscrits dans le temps long.

Heirs of Greatness Day donne une expression concrète à cette méthode à travers la mise en lumière des sept Maisons d’Art : Tissage, Fonderie, Crochet, Tannerie, Teinture, Céramique et Couture. Conçues comme des espaces de transmission, d’expérimentation et de structuration, ces Maisons réunissent maîtres artisans, designers et partenaires autour d’une ambition commune : faire dialoguer les savoir-faire ancestraux avec les exigences contemporaines de création, de qualité et de responsabilité.

À cette occasion, Roméo Moukagny (Gabon, Sénégal), Kader Diaby (Côte d’Ivoire), Anil Padia (Kenya), Jennifer Mulli (Kenya), Henri Philippe Maidou (République centrafricaine), Sonia Ahmimou (Maroc, France) et Lucette Holland (Sénégal, France) ont présenté des œuvres et des démarches incarnant une vision exigeante de la création africaine, profondément ancrée dans les territoires et résolument tournée vers l’international.

La programmation de la journée a été pensée comme une expérience immersive et narrative, mêlant séquences institutionnelles, dispositifs artistiques, échanges éditoriaux et temps symboliques. La soirée a notamment été marquée par la présence de Sa Majesté la Reine Temitope Morenike Enitan-Ogunwusi, Reine du Peuple Yoruba au Nigeria, d’Olivia Yacé, Miss Côte d’Ivoire, Miss World Africa 2022, deuxième Dauphine Miss Monde 2022 et nominée Miss Univers, ainsi que du chanteur Singuila, venus célébrer la grandeur et incarner le dialogue entre héritage culturel, création contemporaine et rayonnement international.

The Sovereign Code – Build to outlast time

Ce tableau culturel traduit la volonté de Orun d’inscrire Heirs of Greatness Day dans une dynamique de continuité, au-delà d’un temps événementiel ponctuel. Elle a également été l’occasion pour Orun de recevoir la certification ISO 20121, attestant de son engagement en faveur d’un événementiel responsable et durable, aligné avec les standards internationaux.

Cette politique de durabilité s’inscrit dans la continuité de la mission de Orun, de The Sovereign Code (Mémoire, Structure, Transmission) et des valeurs fondamentales qui guident son action : Transmission, Responsabilité, Inclusion et équité, Excellence et exigence, Ancrage local et impact durable, Intégrité et transparence. Ces principes structurent l’ensemble des engagements de l’organisation et ses relations avec ses partenaires et parties prenantes.

L’initiative a par ailleurs bénéficié d’un soutien diplomatique et institutionnel significatif, soulignant la reconnaissance croissante des industries culturelles et créatives comme secteurs stratégiques des trajectoires de développement africaines. La présence de personnalités issues des sphères culturelles, institutionnelles et internationales renforce la portée symbolique et la crédibilité de cette première édition.

Enfin, Heirs of Greatness Day s’inscrit dans une trajectoire ambitieuse portée par Orun à l’horizon 2025-2030 : structuration de filières culturelles, montée en compétence des designers et artisans, création d’emplois qualifiés, développement de chaînes de valeur locales et rayonnement international des talents africains.
Cette première édition marque ainsi le point de départ d’un mouvement appelé à s’inscrire durablement dans l’écosystème culturel et économique du continent.

Distribué par APO Group pour ORUN, part of African Currency Network (ACN).

Contacts presse : 
Christelle Bochet :
christelle.bochet@acn.africa

Lamiaa Bassim :
lamiaabassim@gmail.com

Follow and Stay tuned :
#HeirsOfGreatness
#HeirsOfGreatnessDay
#BuildToOutlastTime
#ORUN

À propos de Orun :
Portée par Africa Currency Network (ACN) et membre du Kigali International Financial Centre, Orun est une organisation panafricaine dédiée à la structuration des industries culturelles et créatives (ICC) comme leviers de développement durable, de souveraineté culturelle et de soft power pour le continent africain.

Véritable outil stratégique au service des économies africaines, Orun s’inscrit dans une dynamique de transformation des territoires en valorisant les talents et les savoir-faire du continent. À la croisée de la création, du design, de l’artisanat et de la transmission, Orun transforme les métiers, les récits et les talents africains en actifs culturels, économiques et symboliques durables, capables de générer de la valeur localement tout en dialoguant avec des partenaires stratégiques et les scènes internationales.

Media files