APO Group entre en partenariat avec Kenyan Trend pour proposer du contenu d’actualités panafricaines aux audiences d’Afrique de l’Est

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (www.APO-opa.com), le leader panafricain multiprimé du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse, a le plaisir d’annoncer un partenariat de contenu stratégique avec Kenyan Trend (https://KenyanTrend.com/), une plateforme d’information numérique en pleine croissance reconnue pour sa couverture des actualités kenyanes et régionales.

L’accord verra tous les communiqués de presse distribués par APO Group (texte, images, vidéo et audio), automatiquement publiés sur Kenyan Trend, donnant à son public un accès direct à un contenu de haute qualité et faisant autorité à travers le continent et au-delà.

Kenyan Trend fournit une couverture quotidienne de l’actualité, de la politique, du monde de l’entreprise, des affaires communautaires, du lifestyle, du divertissement et des préoccupations émergentes qui façonnent la région. Avec un lectorat croissant et un engagement en faveur de rapports accessibles et crédibles, la plateforme s’est imposée comme une source fiable pour le public kényan.

En rejoignant l’écosystème de partenaires d’APO Group, qui comprend plus de 300 organisations de médias en Afrique et dans le monde, Kenyan Trend :

  • recevra un flux continu de contenus d’informations panafricaines de qualité dans les secteurs clés ;
  • renforcera son offre éditoriale avec un contenu multimédia qui améliore l’engagement et le lectorat ; et
  • bénéficiera d’une visibilité accrue assurée par le principal service de distribution de communiqués de presse en Afrique.

Astone Lukoye Keya, rédacteur en chef de Kenyan Trend, déclare : « Nous sommes ravis de nous associer à APO Group, un acteur de renom qui partage notre engagement en faveur d’un journalisme crédible et à fort impact. Cette collaboration nous permet de mieux servir nos lecteurs en approfondissant et en diversifiant notre couverture médiatique. Il s’agit d’une étape importante dans le renforcement de notre plateforme et dans la diffusion de récits qui façonnent le Kenya et le continent au sens large ».

« Ce partenariat soutient l’objectif commun des deux organisations de promouvoir des informations africaines exactes, rapides et pertinentes. L’accès d’APO Group à des médias africains et internationaux de premier plan se traduit par une visibilité, une crédibilité et un impact accrus pour nos clients et partenaires, ce qui permet à leur contenu de toucher un public plus large. Nous sommes fiers d’aider Kenyan Trend à diffuser une narration positive de l’Afrique », ajoute Nicolas Pompigne-Mognard, fondateur et président du conseil d’APO Group.

Cette collaboration marque une nouvelle étape vers la construction d’un écosystème médiatique africain plus connecté dans lequel les voix locales sont amplifiées, le journalisme de qualité est mis à l’honneur et les récits africains sont distribués de manière fiable et à grande échelle.

Distribué par APO Group pour APO Group.

Contact Média :
marie@apo-opa.com

Contacts de Kenyan Trend Media :​ 
Nom : Astone Lukoye Keya
Fonction : Rédacteur en Chef Senior
Email : astonlukoye@gmail.com
Téléphone : +254 790 851 519

À propos d’APO Group : 
Fondé en 2007, APO Group (www.APO-opa.com) est le leader panafricain du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse. Réputés pour notre expertise africaine profondément enracinée et notre perspective globale, nous sommes spécialisés dans l’optimisation de la réputation et de la valeur de la marque des organisations privées et publiques à travers l’Afrique. En tant que partenaire de confiance, notre mission est d’exploiter le pouvoir des médias, en élaborant des stratégies sur mesure qui ont un impact tangible et mesurable en Afrique et au-delà.

Notre engagement en faveur de l’excellence et de l’innovation a été récompensé par des prix prestigieux, notamment un PRovoke Media Global SABRE Award et plusieurs PRovoke Media Africa SABRE Awards. Nous avons été nommés Leading Public Relations Firm Africa et Leading Pan-African Communications Consultancy Africa en 2023, et Best Public Relations and Media Consultancy of the Year South Africa en 2024 et en 2025, lors des World Business Outlook Awards. En 2025, Brands Review Magazine nous a reconnus en tant que Leading Communications Consultancy in Africa pour la seconde année consécutive. Le magazine nous a également nommé Best PR Agency et Leading Press Release Distribution Platform in Africa en 2024. En 2025, nous avons reçu la médaille d’or de la meilleure campagne RP et la médaille de bronze des événements hors catégorie aux Davos Communications Awards.

La clientèle estimée d’APO Group, qui comprend des géants mondiaux tels que Canon, Nestlé, Western Union, le PNUD, Network International, African Energy Chamber, Mercy Ships, Marriott, Africa’s Business Heroes et Liquid Intelligent Technologies, reflète notre capacité inégalée à évoluer dans l’écosystème médiatique africain complexe. Avec une équipe multiculturelle à travers l’Afrique, nous offrons des perspectives et une portée inégalées à travers le continent. APO Group se consacre à la refonte de la narration sur l’Afrique, à la remise en question des stéréotypes et à la présentation de récits africains inspirants à un public mondial. Notre expertise dans l’élaboration et l’accompagnement de campagnes de relations publiques dans le monde entier nous permet d’amplifier les messages des marques, de renforcer les réputations et d’établir un lien pertinent avec les publics cibles.

À propos de Kenyan Trend :
Kenyan Trend est une plateforme numérique d’actualités et de divertissement en pleine expansion, qui propose des contenus pertinents, précis et engageants en provenance du Kenya et d’ailleurs. Axée sur les sujets tendances, le lifestyle, le divertissement, les affaires, le sport et l’actualité de dernière minute, Kenyan Trend offre à ses lecteurs des informations fiables en temps réel. Grâce à son engagement en faveur de la clarté, de la crédibilité et d’une narration à fort impact, Kenyan Trend continue d’influencer les conversations et de connecter les audiences à travers l’espace digital.

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Le Groupe de coordination arabe et le Groupe de la Banque africaine de développement lancent un partenariat stratégique structuré pour accroître le cofinancement et l’investissement en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


  • Une réunion de consultation de haut niveau réunit les chefs du Groupe de coordination arabe et du Groupe de la Banque africaine de développement à Abidjan.
  • Une déclaration commune a été adoptée pour renforcer le partenariat en faveur de la transformation économique de l’Afrique.

Le Groupe de coordination arabe (ACG) et le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) ont lancé, à Abidjan, une nouvelle phase de leur partenariat visant à accroître le cofinancement, à mobiliser des capitaux privés et à accélérer la transformation économique de l’Afrique.

La réunion de consultation de haut niveau, qui s’est tenue au siège de la Banque africaine de développement, a permis d’établir une plateforme commune pour passer d’une coopération fragmentée à un co-investissement programmatique à grande échelle aligné sur les priorités de développement économique du continent.

La consultation se déroule au moment où l’Afrique est confrontée à un déficit croissant de financement du développement et à un besoin urgent de mobiliser des capitaux à grande échelle pour l’accès à l’énergie, la résilience climatique, la sécurité alimentaire, l’intégration régionale et la croissance tirée par le secteur privé.

Cette consultation reflète également l’ambition collective des membres de l’ACG de renforcer leur engagement avec l’Afrique, déployé de manière plus coordonnée et plus catalytique.

De la coopération au co-investissement à grande échelle

Les discussions ont porté sur la manière dont l’ACG et la Banque africaine de développement pouvaient conjointement ancrer le cofinancement arabo-africain (en combinant leurs bilans respectifs, leurs capacités de financement à long terme et anticyclique, leur expertise sectorielle et leurs plateformes nationales) pour mobiliser des investissements publics et privés plus importants et mieux coordonnés afin de soutenir les priorités d’investissement en matière de développement de l’Afrique. Les participants ont exploré des pistes concrètes pour améliorer la préparation conjointe des projets, harmoniser les approches de financement, renforcer le dialogue politique, exploiter les avantages comparatifs et soutenir les programmes de développement menés par les pays, tout en veillant à ce que les investissements produisent un impact mesurable et une résilience à long terme.

La consultation s’inscrivait également dans le cadre du programme de la Banque africaine de développement visant à renforcer la souveraineté financière de l’Afrique grâce à une Nouvelle architecture financière africaine (NAFA), destinée à mieux intégrer les institutions de financement du développement, les fournisseurs de garanties, les assureurs, les marchés de capitaux et les investisseurs privés.

La Déclaration commune fixe le cadre du suivi

La réunion de consultation de haut niveau a abouti à l’adoption d’une Déclaration commune sur un partenariat stratégique entre l’ACG et le Groupe de la Banque africaine de développement (https://apo-opa.co/4qMUnoE). La Déclaration articule une vision politique partagée et la traduit en orientations opérationnelles, définissant clairement les domaines prioritaires de coopération. Elle établit également les principes des mécanismes de suivi institutionnels qui guideront la prochaine phase du partenariat arabo-africain. 

S’agissant de la prochaine étape pratique, la Déclaration prévoit l’élaboration d’un cadre de financement et de partenariat opérationnel, à envisager en 2026, qui définira les modalités de cofinancement, de coordination des pipelines, de confiance mutuelle et de programmation conjointe régulière. Elle reconnaît également le rôle central du Fonds africain de développement (le guichet de financement concessionnel du Groupe de la Banque) dans le soutien aux pays à faible revenu et fragiles. La Déclaration appelle également à explorer une collaboration plus étroite entre les institutions de l’ACG et le Fonds.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Liens supplémentaires :
Déclaration commune (https://apo-opa.co/4qMUnoE)
Album photo (https://apo-opa.co/3YEqzyw)

Liens de téléchargement des vidéos :
Vimeo EN https://apo-opa.co/4qXljlU
YouTube EN https://apo-opa.co/45L69rx
Vimeo FR https://apo-opa.co/4qQvyrV
YouTube FR https://apo-opa.co/4qQKfeD
Vimeo AR https://apo-opa.co/45d2zGx
YouTube AR https://apo-opa.co/4jILEl9

À propos du Groupe de coordination arabe (ACG) :
Le Groupe de coordination arabe (ACG) est une alliance stratégique qui apporte une réponse coordonnée au financement du développement. Depuis sa création en 1975, l’ACG a joué un rôle déterminant dans le développement des économies et des communautés pour un avenir meilleur, en octroyant plus de 13 000 prêts de développement à plus de 160 pays dans le monde. L’ACG œuvre dans le monde entier pour soutenir les pays en développement et créer un impact positif durable. L’ACG est considéré comme l’un des partenariats de développement les plus importants et les plus efficaces au niveau international. Le Groupe travaille activement à l’adoption des meilleures pratiques mondiales en matière de développement durable. Il vise également à aligner les efforts de ces institutions afin de parvenir à une convergence et à une harmonisation des politiques régissant leurs opérations de financement.

L’ACG comprend dix institutions nationales, régionales et internationales arabes, dont le Fonds d’Abu Dhabi pour le développement, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, le Fonds arabe pour le développement économique et social, le Programme arabe du Golfe pour le développement, le Fonds monétaire arabe, la Banque islamique de développement, le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe, le Fonds de l’OPEP pour le développement international, le Fonds du Qatar pour le développement et le Fonds saoudien pour le développement.

Pour en savoir plus : https://TheACG.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la première institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement, le Fonds africain de développement et le Fonds spécial du Nigéria. Présente dans 44 pays africains et disposant d’un bureau de représentation extérieure au Japon, le Groupe de la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 pays membres régionaux.  

Plus d’informations : www.AfDB.org

La transition énergétique africaine offre des opportunités (Par NJ Ayuk)

Source: Africa Press Organisation – French

Par NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie (https://EnergyChamber.org).

Réfléchissons-y sérieusement : aujourd’hui, l’Afrique contribue à moins de 5 % des émissions mondiales liées à l’énergie, alors qu’elle abrite 19 % de la population mondiale. D’ici 2060, la population du continent devrait atteindre 28 % du total mondial. Mais devinez quoi ? Au cours de la même période, sa part dans les émissions liées à l’énergie devrait rester modeste, à 9 %.

Lorsque l’on examine ces statistiques compilées dans le rapport récemment publié par la Chambre africaine de l’énergie, intitulé « State of African Energy: 2026 Outlook Report » (État de l’énergie en Afrique : perspectives pour 2026), il est évident que la responsabilité de l’Afrique dans le changement climatique est pour le moins minime. Et pourtant, les défenseurs occidentaux qui continuent de scander « NET-ZERO ! NET-ZERO ! » s’attendent à ce que leurs appels à l’élimination rapide des combustibles fossiles soient universellement adoptés.

Cela n’a aucun sens.

La faible consommation d’énergie par habitant place en fait l’Afrique en position de mener les efforts mondiaux de décarbonisation. Cependant, cette voie de développement à faible émission de carbone doit respecter les besoins uniques des Africains.

Il est indéniable que les limitations en matière d’infrastructures rendent la décarbonisation à grande échelle plus difficile sur le continent que dans d’autres parties du monde. Le manque de capacité du réseau, les lignes de transport obsolètes et un déficit énergétique important entravent l’intégration de projets d’énergie renouvelable à grande échelle, tels que les parcs solaires et éoliens. Une partie importante de la population n’a pas accès à une électricité fiable et le continent dans son ensemble est confronté à des déficits énergétiques, ce qui signifie que les efforts de décarbonisation doivent aller de pair avec la nécessité fondamentale d’élargir l’accès à l’énergie.

Pour relever ces défis en matière d’infrastructures, il ne suffit pas de construire de nouveaux actifs, il faut également moderniser les réseaux, promouvoir l’efficacité énergétique, améliorer les environnements réglementaires et favoriser l’expertise locale.  Dans le contexte des réglementations sur les émissions élaborées par l’Organisation maritime internationale et l’Union européenne, l’Afrique a le potentiel pour devenir un important fournisseur de carburants verts. Mais ce potentiel ne peut être atteint sans investissements importants dans la modernisation des infrastructures.

Comme nous le savons tous, la transition vers une économie à faible intensité de carbone nécessite des investissements initiaux importants. De nombreux pays africains ont du mal à obtenir les capitaux nécessaires en raison des risques politiques et financiers perçus. Malgré les objectifs ambitieux de décarbonisation fixés par de nombreux gouvernements, l’incohérence des politiques et la lenteur des processus d’autorisation créent une incertitude pour les investisseurs. La forte dépendance à l’égard des exportations de combustibles fossiles signifie que de nombreux pays africains devront trouver un équilibre délicat entre la stabilité économique et la transition vers les énergies propres.

Malgré sa dépendance aux combustibles fossiles, le profil énergétique en pleine évolution de l’Afrique, qui inclut l’hydrogène et les minéraux critiques, pourrait jouer un rôle essentiel dans l’évolution du climat mondial.

Développer l’hydrogène vert

Le rapport « 2026 Outlook » indique que d’ici 2035, le continent pourrait produire plus de 9 millions de tonnes d’hydrogène à faible teneur en carbone par an. Atteindre ce volume pourrait être essentiel pour les efforts de décarbonisation du pays. Cela est rendu possible grâce aux vastes ressources solaires et éoliennes de l’Afrique, à la grande disponibilité des terres et à la proximité des principaux marchés d’exportation. En fait, notre rapport prévoit que le continent deviendra un exportateur d’hydrogène, soit en le transportant sous forme liquide par pipeline depuis l’Afrique du Nord vers l’Europe, soit en utilisant l’ammoniac comme vecteur vers d’autres marchés internationaux.

Actuellement, les grands projets d’hydrogène vert en Afrique sont concentrés en Namibie, en Afrique du Sud, en Mauritanie, en Égypte et au Maroc. En 2022, ces quatre pays se sont associés à deux autres, l’Égypte et le Kenya, pour lancer l’African Green Hydrogen Alliance (AGHA), qui promeut le leadership de l’Afrique dans le développement de l’hydrogène vert. Comptant désormais 11 membres, l’AGHA prévoit que les exportations d’hydrogène vert du continent atteindront 40 mégatonnes d’ici 2050.

La Namibie est un leader dans le développement de l’hydrogène vert, en particulier pour l’exportation. Le projet Hyphen, d’une valeur de 10 milliards de dollars, développé par la société namibienne Hyphen Hydrogen Energy, une coentreprise entre la société énergétique allemande Enertrag et Nicholas Holdings, prévoit de produire plus de 300 000 tonnes d’hydrogène vert par an, destinées à l’exportation vers l’Europe.

Un autre partenariat namibien-allemand est l’usine sidérurgique verte HyIron Oshivela, qui utilise un électrolyseur de 12 MW, alimenté par un parc solaire d’environ 25 MW et un grand système de batteries, pour produire de l’hydrogène vert. L’hydrogène est ensuite utilisé pour éliminer l’oxygène du minerai de fer afin de créer du fer de réduction directe (DRI), une matière première essentielle pour la fabrication d’acier à faible teneur en carbone.

Parallèlement, la construction du Daures Green Hydrogen Village, la première installation entièrement intégrée de production d’hydrogène vert et d’engrais en Afrique, est en cours. Elle combinera les énergies renouvelables et l’agriculture durable.

L’Afrique du Sud voisine a créé une « Hydrogen Valley » nationale, qui abrite plusieurs projets à grande échelle qui doivent leur succès en grande partie aux investissements publics et privés. Le Coega Green Ammonia Project est une usine de 5,7 milliards de dollars américains construite par Hive Hydrogen et Linde, qui devrait produire jusqu’à 1,2 million de tonnes d’ammoniac vert par an. Le Prieska Power Reserve Project, situé dans le Cap-Nord, devrait commencer à produire de l’hydrogène vert et de l’ammoniac à partir d’énergie solaire et éolienne dès l’année prochaine. En août 2023, Sasol a lancé l’exploitation du Sasolburg Green Hydrogen Pilot. Ce programme pilote est capable de produire jusqu’à 5 tonnes d’hydrogène vert par jour. Et un consortium connu sous le nom de HySHiFT Project cherche à produire du carburant aviation durable (SAF) à partir d’hydrogène vert dans des installations existantes.

Au nord, la Mauritanie poursuit des « mégaprojets » à grande échelle afin de tirer parti de son vaste potentiel éolien et solaire. Le projet Nour (Aman) est l’un des plus grands projets d’hydrogène vert en Afrique. Le développeur CWP Global espère produire 1,7 million de tonnes d’hydrogène vert par an. Le gouvernement mauritanien a également conclu un accord distinct de 34 milliards de dollars avec Conjuncta pour développer une installation d’hydrogène vert de 10 GW.

Plus au nord, le Maroc se distingue comme l’un des premiers pays africains à avoir élaboré une stratégie nationale en matière d’hydrogène vert. Il se positionne désormais pour exporter vers l’Europe en allouant des terrains importants à proximité des ports et en investissant dans des infrastructures partagées afin de faciliter la production et l’exportation. Des projets sont en cours en collaboration avec des entités telles que TotalEnergies et la Banque européenne d’investissement.

L’Égypte s’efforce également de devenir une plaque tournante régionale pour l’hydrogène et ses dérivés, en mettant l’accent sur la zone économique du canal de Suez (SCEZ). La SCEZ a déjà un impact : l’usine d’Ain Sokhna, située dans la zone, est la première usine de production d’hydrogène vert opérationnelle en Afrique. Le gouvernement égyptien a également signé de nombreux accords internationaux et obtenu plus de 17,4 milliards de dollars d’engagements d’investissement pour plusieurs grands projets d’hydrogène vert.

Diversification critique

Outre son immense potentiel en matière d’hydrogène vert, l’Afrique abrite également certains des gisements les plus riches au monde de minéraux essentiels tels que le cobalt, le cuivre, l’or, le lithium et les métaux du groupe du platine (MGP). Comme le prévoit le rapport « 2026 Outlook », cette richesse positionne le continent comme un acteur central de la chaîne d’approvisionnement mondiale pendant la transition énergétique.

Nous prévoyons que la demande en minéraux essentiels quintuplera d’ici 2035. Cela signifie que les pays africains riches en minéraux sont en passe d’acquérir une position stratégique importante dans l’industrie, avec des opportunités tout au long de la chaîne de valeur, de l’extraction au traitement en passant par le raffinage, à condition qu’ils parviennent à attirer des investissements soutenus dans les infrastructures, la gouvernance et le développement des compétences.

La poursuite des investissements est la clé du succès de ce secteur. Et la bonne nouvelle, c’est que les gouvernements d’autres régions (en particulier les États-Unis et la Chine) se bousculent pour conclure des accords bilatéraux avec les pays africains afin de garantir l’accès aux minéraux, de promouvoir les coentreprises et d’intégrer les chaînes de valeur minérales.

Au cours de l’année écoulée, la République démocratique du Congo (RDC) a été le premier producteur mondial de cobalt et le deuxième producteur de cuivre. Comme nous l’avons signalé, la RDC abritait sept des dix premières mines productrices de cobalt en 2024. Mais en février 2025, le gouvernement a imposé une interdiction d’exportation afin de freiner l’offre excédentaire et de stabiliser la chute des prix. Bien que l’interdiction ait été levée en octobre, elle a été remplacée par un système de quotas stricts visant à réguler la production minière et les exportations jusqu’en 2027 au plus tôt.

La RDC rejoint également le Zimbabwe, le Mali, le Ghana et la Namibie parmi les principaux producteurs de lithium. Ce groupe de pays a produit 124 230 tonnes métriques d’équivalent carbonate de lithium (LCE) en 2024, et la production devrait augmenter de plus de 150 % d’ici 2030. Comme le souligne le rapport « 2026 Outlook », les mines de lithium africaines sont compétitives en termes de coûts, ce qui en fait une cible d’investissement idéale. Jusqu’à présent, plusieurs projets ont été développés rapidement et à des coûts d’investissement relativement faibles, en particulier au Mali et au Zimbabwe.

Quant au Zimbabwe, son importance stratégique dans la chaîne d’approvisionnement en lithium ne cesse de croître : en 2024, il abritait deux des dix premières mines productrices de lithium au monde, représentant ensemble 7,42 % de la production mondiale de lithium. Le Zimbabwe est également à la pointe des efforts d’enrichissement, ayant interdit les exportations de minerai de lithium et introduit une redevance de 2 % sur les ventes de lithium, tout en développant une raffinerie de 450 millions de dollars dans le parc industriel de Mapinga.

Libérer notre potentiel minéral

Sur la base de nos recherches, les Perspectives 2026 présentent plusieurs stratégies qui, selon nous, contribueront à libérer le potentiel de l’Afrique en aval dans un paysage minier mondial en rapide évolution.

D’une part, des cadres réglementaires stables et transparents sont indispensables. Pour garantir des investissements à long terme et cohérents dans les infrastructures de raffinage et de transformation, il faut un environnement juridique et fiscal prévisible. Les gouvernements doivent faire de la clarté réglementaire une priorité, en rationalisant les processus d’octroi de permis et en veillant à une application cohérente de la réglementation afin d’attirer les capitaux nationaux et étrangers.

La promotion de la coopération régionale et le partage des infrastructures d’énergie propre constituent une autre stratégie. Les gouvernements et les blocs régionaux devraient se concentrer sur les investissements dans les infrastructures industrielles communes, telles que les routes, les chemins de fer et les corridors d’énergie renouvelable, afin de soutenir les pôles de transformation. La coopération régionale — normalisation des politiques d’exportation, des normes environnementales et des incitations à l’investissement au-delà des frontières — est essentielle pour surmonter la fragmentation des marchés africains et la situation géographique enclavée de nombreux pays riches en ressources.

Nous devons également intensifier nos efforts pour renforcer les capacités techniques locales et permettre le transfert de technologies. Les ambitions de l’Afrique en matière de raffinage sont entravées par la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et l’accès limité aux technologies de transformation avancées. Les gouvernements devraient offrir des incitations à l’embauche locale, à la formation et à la R&D, en encourageant les partenariats avec les universités, les instituts techniques et les agences de développement international afin d’accélérer le développement de la main-d’œuvre et le transfert de connaissances.

Dans le même temps, nous devons éviter les violations des droits de l’homme qui ont entaché d’autres industries extractives en Afrique. Nos réglementations doivent donner la priorité à la dignité humaine et à la sécurité sur le lieu de travail, avec des directives qui criminalisent le travail des enfants, protègent les populations autochtones, préservent l’environnement physique local et favorisent des conditions de vie et de travail saines.

Les dirigeants africains doivent saisir cette occasion pour progresser dans la chaîne de valeur vers la transformation et le raffinage. Le continent peut et va libérer une valeur économique significative pour aider les nations à sortir de la pauvreté énergétique, à condition que les gouvernements encouragent des investissements durables dans les infrastructures, la gouvernance et le développement des compétences.

Le rapport « The State of African Energy: 2026 Outlook Report » (État de l’énergie en Afrique : perspectives pour 2026) est disponible en téléchargement. Rendez-vous sur https://apo-opa.co/4qWPhGB pour demander votre exemplaire.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Les minéraux critiques de l’Afrique et l’avenir de la transition énergétique mondiale

Source: Africa Press Organisation – French

Alors que le monde accélère sa transition des combustibles fossiles vers les technologies énergétiques propres, l’Afrique s’impose comme un acteur central dans l’approvisionnement en minéraux qui sous-tendent cette transformation. Selon les perspectives 2026 de la Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org) sur l’état de l’énergie en Afrique, les réserves abondantes du continent en minéraux essentiels, notamment le cobalt, le lithium, le cuivre et les métaux du groupe du platine (MGP), le placent au cœur des chaînes d’approvisionnement mondiales indispensables au déploiement des énergies renouvelables et à l’adoption des véhicules électriques (VE).

Dynamique mondiale de l’offre et de la demande

La transition énergétique entraîne une demande sans précédent en minéraux essentiels aux technologies propres. Les panneaux solaires, les éoliennes, les batteries pour véhicules électriques et les systèmes de stockage d’énergie nécessitent beaucoup plus de cobalt, de lithium et de nickel que les systèmes énergétiques conventionnels. Selon les prévisions, la demande mondiale pour ces minéraux pourrait être multipliée par cinq d’ici 2035 par rapport aux niveaux de 2023. Malgré cette demande croissante, l’offre mondiale est soumise à la pression de déficits potentiels vers la fin de la décennie. Les questions relatives à l’approvisionnement, à la durabilité et au développement de projets s’intensifient à mesure que les tensions géopolitiques, la concentration des capacités de raffinage et les vulnérabilités de la chaîne d’approvisionnement soulignent la nécessité de disposer de sources diversifiées et fiables de minéraux essentiels.

L’Afrique abrite certains des gisements de minéraux essentiels les plus riches au monde, ce qui rend le continent indispensable à la transition énergétique. En 2024, l’Afrique était en tête de la production mondiale de cobalt, de cuivre, d’or et de métaux du groupe platine (PGM), tout en développant rapidement son secteur du lithium. La République démocratique du Congo (RDC), la Zambie, le Zimbabwe, le Mali, la Namibie, l’Afrique du Sud et le Maroc sont à la pointe de la production. La Chine est depuis longtemps le plus grand investisseur étranger dans le secteur minier africain, tirant parti d’initiatives soutenues par le gouvernement telles que l’initiative « Belt and Road » pour s’assurer l’accès aux ressources. Plus récemment, les États-Unis et l’Union européenne ont renforcé leur engagement, en donnant la priorité aux partenariats stratégiques, aux investissements dans les infrastructures et aux accords de coopération afin de sécuriser les chaînes d’approvisionnement en minéraux et de soutenir des pratiques minières responsables.

Cobalt et lithium : le rôle stratégique de l’Afrique

Le cobalt reste un élément essentiel dans la production des batteries lithium-ion. La RDC a dominé l’approvisionnement mondial en cobalt en 2024, avec des mines de premier plan telles que Kisanfu (51,92 kt, soit 19,95 % de la production mondiale), Tenke Fungurume (48,08 kt) et Kamoto (27,2 kt). Ensemble, ces exploitations représentaient plus de 50 % de la production mondiale de cobalt, soulignant la position centrale de l’Afrique dans ce secteur critique. La RDC met en œuvre des stratégies visant à capter davantage de valeur au niveau national, en développant des capacités de raffinage pour convertir l’hydroxyde de cobalt en cobalt métallique à plus forte valeur ajoutée. L’accent est mis sur la production éthique, la traçabilité et les normes environnementales afin de positionner le pays comme un fournisseur responsable. Les interdictions temporaires d’exportation de cobalt en 2025 ont contribué à stabiliser les prix mondiaux, et le gouvernement envisage désormais des quotas d’exportation flexibles afin d’équilibrer la stabilité du marché et la rentabilité des producteurs.

L’Afrique a produit 124 230 tonnes d’équivalent carbonate de lithium (LCE) en 2024, principalement à partir de gisements de spodumène dans la roche dure. Le Zimbabwe est le premier producteur du continent, suivi du Mali, de la Namibie, de l’Afrique du Sud, du Ghana et de la RDC, qui augmentent leur production. Le continent détient 26,7 millions de tonnes de ressources identifiées en lithium, soit 5 % du total mondial. Le Maroc dispose actuellement d’installations de raffinage chimique viables pour la production de batteries, tandis que le Zimbabwe développe une raffinerie de 450 millions de dollars dans le parc industriel de Mapinga. Les coûts de production du lithium en Afrique, qui varient entre 250 et 650 dollars par tonne de concentré de spodumène, restent compétitifs par rapport à la référence mondiale d’environ 800 dollars par tonne en Australie. La participation de l’État est en augmentation, le Mali, le Ghana et le Zimbabwe imposant des participations nationales afin de conserver les avantages économiques et de garantir la valeur stratégique à long terme du développement du lithium.

Le rôle central de l’Afrique dans la transition énergétique

La sécurisation des chaînes d’approvisionnement en minéraux critiques africains est une priorité mondiale. Les États-Unis, par l’intermédiaire de la Development Finance Corporation (DFC) et du Minerals Security Partnership, ont investi plus de 200 millions de dollars dans des projets miniers africains. Ces initiatives se concentrent sur le développement des infrastructures, l’approvisionnement responsable et la production locale de batteries en collaboration avec la RDC et la Zambie. Des projets tels que le corridor de Lobito, une liaison ferroviaire reliant la Zambie et l’Angola, visent à créer une route commerciale transcontinentale afin de faciliter les exportations de minéraux. Soutenu par un prêt de 553 millions de dollars de la DFC et par l’aide de l’UE, ce corridor illustre à quel point les investissements dans les infrastructures sont essentiels pour relier efficacement et durablement les centres miniers africains aux marchés mondiaux.

« La richesse minérale de l’Afrique n’est pas seulement une ressource, c’est un atout stratégique pour la transition énergétique mondiale. En favorisant la valorisation locale, la production éthique et les chaînes d’approvisionnement durables, l’Afrique peut stimuler l’industrialisation, créer des emplois et consolider sa position au cœur de l’économie des énergies propres », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

Les réserves minérales essentielles de l’Afrique sont indispensables à la sécurité énergétique mondiale et à la transition vers les énergies propres. Grâce à l’exploration continue, aux investissements dans les capacités de raffinage et aux partenariats stratégiques, le continent est prêt à renforcer son rôle dans l’approvisionnement en minéraux nécessaires à un avenir décarboné.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) classée n° 1 mondial dans le domaine des Financements Islamiques Syndiqués par Bloomberg et LSEG Données et Analyses en 2025

Source: Africa Press Organisation – French

La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) (www.ITFC-IDB.org), membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), a été classée n° 1 mondial des teneurs de livres et des arrangeurs principaux mandatés (MLA) dans les League Tables 2025 de Bloomberg et LSEG Données et Analyses sur les syndications islamiques, marquant ainsi cinq années consécutives de leadership sur le marché des syndications islamiques.

Le classement Bloomberg souligne la force de la Société dans la structuration et la conduite d’opérations complexes de financement du commerce syndiqué islamique, soutenue par sa capacité à mobiliser une base d’investisseurs mondiale, large et diversifiée. En complément, le classement de LSEG Données et Analyses reflète le leadership constant et la forte crédibilité de l’ITFC sur le marché.

Ensemble, ces distinctions confirment le rôle central de l’ITFC dans la mobilisation d’investisseurs publics et privés du monde entier pour financer les pays membres de l’OCI, tout en proposant des solutions de financement du commerce islamique évolutives qui répondent aux besoins des clients et restent conformes à son mandat de développement.

Commentant cette réussite, l’ingénieur Adeeb Y. Al Aama, Directeur Général de l’ITFC, a déclaré : « Le fait d’avoir atteint la première place du classement mondial dans les tableaux de classement des syndications islamiques de Bloomberg et de LSEG Données et Analyses en 2025, reflète la force, la cohérence et la crédibilité de la plateforme de syndication et de la portée mondiale de l’ITFC. Ces distinctions témoignent de la confiance de la communauté financière internationale dans la capacité de l’ITFC à initier et à mener des transactions syndiquées islamiques de haute qualité. Nous restons reconnaissants à nos partenaires de syndication pour leur confiance et leur engagement continus. »Les classements des syndications islamiques de Bloomberg et de LSEG Données et Analyses sont établis à partir de données exhaustives sur les transactions du marché et sont largement consultés par les institutions financières via les plateformes et terminaux de données Bloomberg et LSEG Données et Analyses.

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À propos de la Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) :
La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) est membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID). Elle a été créée dans le but principal de promouvoir le commerce entre les pays membres de l’OCI, ce qui contribuerait à terme à l’objectif global d’amélioration des conditions socio-économiques des populations à travers le monde. Depuis le début de ses activités en janvier 2008, l’ITFC a fourni plus de 90 milliards de dollars américains de financement aux pays membres de l’OCI, ce qui en fait le principal fournisseur de solutions commerciales répondant aux besoins de ces pays membres. Ayant pour mission de devenir un catalyseur du développement commercial pour les pays membres de l’OCI et au-delà, la société aide les entités des pays membres à obtenir un meilleur accès au financement du commerce et leur fournit les outils nécessaires au renforcement des capacités commerciales, ce qui leur permet d’être compétitives sur le marché mondial.

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Mouhamed Dieng, Président de la Fondation MRD – Mouhamad Rassoul Dieng invité d’honneur de la première édition de Heirs of Greatness Day à Casablanca

Source: Africa Press Organisation – French

Le Fondation MRD annonce avec fierté la participation de son CEO, Mouhamed Dieng, également Président de MIR Holding (https://MIRHolding.Odoo.com/), en tant qu’invité d’honneur de la première édition de Heirs of Greatness Day, une cérémonie panafricaine de référence dédiée à la reconnaissance des leaders dont la vision, l’impact et l’engagement s’inscrivent dans le temps, la transmission et la responsabilité.

Organisé à Casablanca, Heirs of Greatness Day a réuni décideurs, créateurs et bâtisseurs engagés dans la valorisation de l’héritage africain comme levier structurant de développement économique, culturel et social. La présence de Mouhamed Dieng en qualité d’invité d’honneur est venue consacrer un parcours entrepreneurial et philanthropique fondé sur la rigueur stratégique, la création de valeur durable et une conviction forte : aucune performance économique ne peut être pérenne si elle est déconnectée de l’identité, des talents et des savoir-faire des territoires.

À travers son engagement au sein de la Fondation MRD, Mouhamed Dieng œuvre à la valorisation du capital humain condition sine quoi none de tout développement inclusif et durable.

Prenant la parole lors de la cérémonie, il a lancé un message fort à la jeunesse africaine, appelant à la confiance, à l’exigence et à l’audace.

« Les défis sont des opportunités. Votre héritage est une force. Votre avenir se construit en structurant ce que vous êtes, pas en le diluant. Soyez exigeants, soyez authentiques, soyez passionnés. Et n’ayez pas peur. » déclare Mouhamed Dieng.

Cette première édition de Heirs of Greatness Day s’inscrit dans la dynamique portée par ORUN, qui œuvre à structurer les industries culturelles et créatives africaines autour de la mémoire, de la structure et de la transmission, afin de créer un impact durable et des perspectives concrètes pour les nouvelles générations.

Pour la fondation MRD, cette participation en tant qu’invité d’honneur constitue à la fois une reconnaissance et un engagement renouvelé : continuer à investir, structurer et accompagner des projets qui s’inscrivent dans le temps, valorisent les talents africains et transforment l’héritage du continent en moteur de compétitivité et de rayonnement international.

Distribué par APO Group pour MIR Holding.

Contact presse : 
Elisabeth Tine
Chargée de communication
contact@brainz-sn.com
Tél. : +33 8 43 99 47

À propos de la Fondation MRD – Mouhamad Rassoul Dieng :
La Fondation MRD – Mouhamad Rassoul Dieng est une fondation philanthropique engagée en faveur du développement humain et de la transmission en Afrique. Elle œuvre pour renforcer le capital humain à travers des actions dans les domaines de l’éducation, de la formation, de l’entrepreneuriat et de la solidarité, avec une attention particulière portée à la jeunesse et aux populations vulnérables.

Guidée par une vision fondée sur la responsabilité, l’impact durable et l’excellence, la Fondation soutient des initiatives structurantes capables de générer des résultats concrets et mesurables. Elle place la transmission des savoirs, des valeurs et des compétences au cœur de son action, considérant qu’un développement pérenne repose autant sur l’investissement humain que sur l’investissement économique.

La Fondation MRD développe ses programmes en partenariat avec des acteurs publics, privés et associatifs, au niveau national et international, afin de contribuer à une croissance inclusive et à l’émergence de leaders responsables, engagés dans la transformation durable du continent africain.

Plus d’informations : https://FondationMRD.Org

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Succès éclatant des Vodun Days 2026 : Le Bénin assume son statut de grande Nation de culture et de traditions ancestrales

Source: Africa Press Organisation – French


Ouidah, la ville océane, porte de départ des milliers d’esclaves noirs, était sous les projecteurs les 08, 09 et 10 janvier. Elle a encore vibré, durant ces trois jours, au rythme des Vodun Days 2026. La Cité historique, véritable musée à ciel ouvert, s’est parée de ses plus beaux atours pour accueillir le monde. Infrastructures modernisées, sites emblématiques animés, ferveur populaire et affluence internationale. Tout était réuni pour faire de cette édition dite de la maturité un rendez-vous mémorable. Dès la première journée, consacrée par un géant concert en plein air à la plage, l’évènement a tenu toutes ses promesses. 

Le Vodun célébré dans toute sa splendeur 

À Ouidah, et bien au-delà, le Vodun ne se cache plus. Il s’expose, s’explique et se partage. À travers les Vodun Days, le Chef de l’État, Monsieur Patrice TALON, matérialise sa vision de révéler au monde ce que le Bénin possède de plus précieux. Même à plusieurs kilomètres de la ville, l’atmosphère festive et solennelle de cette édition se faisait déjà ressentir. Dès l’aube du jeudi 8 janvier, à quelques encablures de la Porte du Non-Retour, le Village des Vodun Days a ouvert ses portes au public. Très tôt, des festivaliers venus des quatre coins du monde ont afflué pour découvrir la richesse des expressions culturelles proposées sur les différents sites d’animation. 

Progressivement, les lieux spirituels et culturels de la ville sont entrés en effervescence. À la forêt sacrée de Kpassè, les fidèles du Vodun Kabada ont communié dans une ambiance empreinte de solennité. Sur l’esplanade du Fort français, la parade spectaculaire des Zangbéto “gardiens de la nuit”, a émerveillé le public par leurs démonstrations. Non loin de la mer, au temple Mami-Dan, la divinité a été honorée à travers des chants, danses et louanges. La place Maro a, quant à elle, accueilli les Egungun, dont les sorties remarquables ont suscité beaucoup d’admiration et d’émotions. Le long de la Route des personnes mises en esclavage, les rituels dédiés au Vodun Sakpata ont retenu l’attention, tandis que des scènes de procession évoquant la traite négrière ont offert aux visiteurs une immersion saisissante dans l’histoire et la mémoire collective. 

En fin d’après-midi, la présence du Président Patrice TALON, accompagné des membres de son gouvernement, est venue réaffirmer l’engagement constant de l’État en faveur de la promotion et de la valorisation des cultures et traditions béninoises. 

Au crépuscule, un rush des festivaliers vers le gigantesque podium dressé au bord de l’océan. Artistes locaux et internationaux dont Axel Merryl, Bobo wè, Vano Baby, Meiway, Angélique Kidjo, Davido, Ciara, ont offert des prestations électrisantes, faisant vibrer la plage de Ouidah jusque tard dans la nuit. 

Losso Sâ, un message spirituel pour le Bénin 

Quand s’était éveillé le deuxième jour du festival, l’ambiance festive a repris dans les différentes places. Puis vint le moment hautement symbolique de cette édition 2026. La cérémonie œcuménique du Vendredi 09 janvier a consacré la consultation annuelle du Tofâ à Ouidah. À l’issue de cette cérémonie Vodun, organisée en présence des dignitaires, des prêtres du Fâ et des fidèles, c’est le signe Losso sa qui a été révélé pour le Bénin en 2026. Selon les premières interprétations livrées par les Bokônon, il symbolise la continuité, la prospérité et reste donc porteur de bonnes nouvelles et d’espoir pour le peuple béninois. 

Jour 3 : Apothéose culturelle à l’Arène de Ouidah 

La troisième et dernière journée des Vodun Days 2026 a confirmé le succès éclatant de cette édition de maturité. À l’Arène de Ouidah, infrastructure culturelle imposante érigée face à l’océan Atlantique, une série de spectacles a tenu le public en haleine tout au long de l’après-midi. Les groupes des Pépit’Arts d’Adjarra, les Dawetin, ainsi que les masques Zangbéto et Egungun, se sont succédé sur la scène pour des prestations riches en symboles, en énergie et en esthétique. Danses rituelles, démonstrations spectaculaires et expressions artistiques traditionnelles ont émerveillé le public en présence du chef de l’État. À la tombée de la nuit, l’ambiance est montée d’un cran avec les animations assurées par des DJ sur le podium, prolongeant la fête jusque tard dans la nuit, dans une atmosphère de communion et de célébration. 

Une édition réussie et saluée 

L’édition 2026 des Vodun Days s’achève ainsi sur une note largement positive. Évènement majeur de l’art, de la culture et de la spiritualité Vodun, il a su rassembler, émouvoir et séduire des participants venus de tous horizons. Ouidah, durant ces trois jours, s’est imposée comme une vitrine culturelle majeure du Bénin et un haut lieu de dialogue entre traditions ancestrales et modernité. 

Les Vodun Days 2026 confirment ainsi leur statut de grand rendez-vous international, célébrant l’âme profonde du Bénin et son héritage spirituel, avec fierté et ouverture au monde.

Retrouvez l’ensemble des photos officielles des Vodun Days 2026 dans les albums dédiés sur le compte Flickr de la Présidence du Bénin aux adresses :

– Spectacle culturel et animations au cœur de l’Arène de Ouidah => https://urls.fr/3sQiTB

– Temps forts de la Grande cérémonie Vodun => https://urls.fr/H-dBvj

– Géant concert du Jeudi 08 janvier 2026 => https://urls.fr/QzS0SY

– Visite du Président Patrice TALON sur les différents sites => https://urls.fr/6qA4hh

– La visite du Ministre d’Etat Romuald WADAGNI sur les différents sites, les animations au niveau des places…etc. => https://urls.fr/RAQfm-

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

La construction d’une « Grande Côte d’Ivoire » : Les jeunes resteront au cœur des politiques publiques

Source: Africa Press Organisation – French


La « Grande Côte d’Ivoire » est en marche. Et elle avancera grâce à la préservation de la paix, au renforcement de la cohésion sociale et à l’ingéniosité de son capital humain.

Depuis sa prestation de serment à l’issue du scrutin présidentiel du 25 octobre 2025, le Président Alassane Ouattara a démarré son nouveau mandat comme un nouveau pacte de confiance avec le peuple. « À travers ce nouveau contrat social que nous entamons, je réaffirme mon engagement à poursuivre la construction d’une « Grande Côte d’Ivoire, ambitieuse et solidaire ; une Nation forte, respectée, performante et souveraine ».

Il s’est engagé dès cette année 2026, à poursuivre les grands chantiers de modernisation du pays. « Les infrastructures routières, ferroviaires, énergétiques et hydrauliques continueront de structurer le territoire et de renforcer l’intégration nationale », a relevé le Chef de l’Etat.

Mais en plus du volet infrastructurel, la construction de la Grande Côte d’Ivoire intègre largement la dimension humaine par la poursuite des efforts en matière d’investissements sociaux. « Les jeunes et les femmes resteront, bien évidemment, au cœur de nos politiques publiques. En effet, leur formation, leur insertion professionnelle, leur créativité et leur engagement sont essentiels pour bâtir l’avenir », précise Alassane Ouattara. Cette annonce et les perspectives qu’elle dessine s’appuient sur les progrès déjà réalisés dans l’éducation primaire, secondaire, l’Enseignement supérieur en passant par l’enseignement technique et de la formation professionnelle pour un capital humain de qualité.

Au primaire par exemple, 39 448 nouvelles classes ont été construites entre 2011 et 2025 pour porter le nombre total à 95 428. Au secondaire, la construction de 608 nouveaux collèges et lycées publics a porté le nombre total à 902 établissements. Parmi les 608 collèges construits, 296 sont des collèges de proximité réalisés en milieu rural.

Dans l’enseignement technique, le gouvernement a investi dans la réhabilitation et surtout la construction de nombreux établissements sur l’ensemble du territoire. Les capacités d’accueil ont augmenté et de nouvelles filières sont créées. L’offre de formations pertinentes et adaptées assure une insertion professionnelle durable. 19 nouveaux établissements de formation professionnelle construits, 10 nouveaux établissements de formation sont en cours de construction…

Dans l’enseignement supérieur, la création de nouveaux pôles universitaires a permis de désengorger les premières universités tout en améliorant la qualité de l’offre avec des spécialisations qui tiennent compte des potentialités des différentes régions.

Le nombre d’universités publiques est passé de 03 en 2011 à 09 en 2024. Et le nombre d’étudiants passant de 66 237 en 2011 à 346 786 en 2025.

L’emploi Jeunes a toujours été érigé au rang des priorités. Selon le bilan gouvernemental 2011-2025, 1 958 646 opportunités d’emploi et d’insertion professionnelle offertes aux jeunes. 1 441 676 emplois formels créés (1 216 557 dans le secteur privé et 225 119 dans le secteur public).

Depuis des années, l’État multiplie les actions pour favoriser l’employabilité des jeunes à travers les TIC, les industries culturelles et créatives et le sport. Au nombre des actions en faveur des technologies créatives et de l’économie numérique, on peut citer l’initiative « Startups Boost Capital » lancée le 24 janvier 2023 pour financer les projets d’entreprises innovantes à forte composante technologique.

On note également la mise en œuvre du Programme économique pour l’innovation et la transformation des entreprises (PEPITE) dont les 27 premières entreprises lauréates ont été présentées le 4 décembre 2025.

Le pays prévoit la construction d’une cité de l’innovation et de la culture. Cette cité va intégrer et regrouper dans un lieu unique les infrastructures technologiques de dernière génération, des incubateurs ainsi que des espaces dédiés à la création et à la promotion des arts et de la culture.

« Je connais votre envie d’exprimer votre talent, votre soif d’indépendance et votre soif d’épanouissement pour aider vos familles et contribuer au rayonnement de notre beau pays », avait déclaré le Président Ouattara aux jeunes.

La construction de la Grande Côte d’Ivoire se fera par les jeunes et pour les jeunes.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

The Meltwater Entrepreneurial School of Technology (MEST Africa) dévoile un rapport AgriTech retraçant les tendances, les innovateurs et les opportunités d’investissement qui façonnent l’avenir de l’agriculture en Afrique de l’Ouest

Source: Africa Press Organisation – French

The Meltwater Entrepreneurial School of Technology (MEST Africa) (https://MeltWater.Org), véritable tremplin du continent pour les entrepreneurs technologiques, a publié le “MEST Africa AgriTech Report”, un rapport qui met en lumière les technologies, startups et tendances qui redéfinissent le secteur agricole en Afrique de l’Ouest.

Produit dans le cadre de l’édition 2024 du MEST Africa Challenge (MAC), en partenariat avec l’Ambassade de Norvège à Accra, ce rapport révèle comment les innovateurs locaux exploitent la technologie mobile, l’intelligence artificielle (IA), l’Internet des objets (IoT) et des systèmes alimentés par l’énergie solaire pour s’attaquer aux pertes post-récolte, aux inefficacités des marchés et aux déficits de financement qui freinent les agriculteurs africains.

“ L’agriculture a toujours été le pilier de l’économie ouest-africaine, mais nous assistons aujourd’hui à l’émergence d’un nouveau chapitre – un chapitre porté par l’innovation, l’ingéniosité locale et la technologie », déclare Ashwin Ravichandran, Portfolio Advisor et Responsable du MAC, MEST Africa. « Ce rapport illustre cette transformation et appelle à une collaboration accrue entre entrepreneurs, investisseurs et décideurs pour garantir que l’AgriTech bénéficie à chaque agriculteur. “

S’appuyant sur des données et des études de cas provenant de cinq marchés clés, Ghana, Nigeria, Côte d’Ivoire, Sénégal et Bénin; le rapport met en lumière plus de 40 startups AgriTech générant un impact mesurable. Parmi elles :

SAYeTECH (Ghana), lauréate du MEST Africa Challenge 2024, qui conçoit des équipements de mécanisation adaptés aux réalités locales ;

ColdHubs (Nigeria), dont les chambres froides solaires ont permis d’éviter le gaspillage de plus de 40 000 tonnes de produits agricoles.

Bien que des acteurs de l’écosystème tels que MEST Africa, Kosmos Innovation Center (KIC) et CcHUB continuent de soutenir les talents et de fournir des financements d’amorçage, le rapport souligne que l’AgriTech n’attire encore qu’environ 4 % du capital-risque africain; révélant des opportunités considérables pour les investisseurs souhaitant soutenir des solutions capables de renforcer la sécurité alimentaire et la croissance inclusive.

“Notre objectif avec ce rapport n’est pas seulement de mettre en avant l’innovation, mais aussi de catalyser la collaboration”, ajoute Ravichandran. “En investissant dans les données, les infrastructures et les personnes, l’écosystème AgriTech africain pourra se développer durablement en veillant à ce que la technologie serve d’abord l’agriculteur. “

Depuis 2008, MEST Africa a formé et accompagné plus de 2 000 entrepreneurs et investi dans plus de 90 startups. Le MEST Africa Challenge (MAC) est son concours panafricain phare, conçu pour identifier, soutenir et faire croître des entreprises technologiques à fort potentiel.

Télécharger le rapport complet : https://apo-opa.co/49gBZyF

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Contact Presse (MEST Africa) :
Ophesmur Naa Adjeley Adjei
Marketing and Communications Manager
marketing@meltwater.org

À propos de MEST Africa :
Créée en 2008 comme branche à but non lucratif de Meltwater, la Meltwater Foundation stimule la création d’emplois et la croissance économique en Afrique grâce à l’entrepreneuriat logiciel. Basée à Accra, au Ghana, son organisation de soutien entrepreneurial, MEST Africa, propose une formation intensive en technologies et entrepreneuriat – à temps plein et en présentiel – destinée à des talents issus de plus de 22 pays africains, et fournit des investissements d’amorçage à des startups prometteuses.

Pour étendre son impact, la Fondation a lancé MESTx, un ensemble de programmes collaboratifs conçus avec des partenaires partageant la même vision afin de développer la formation digitale et l’accélération de startups sur tout le continent.

Depuis sa création, la Meltwater Foundation a formé plus de 2 000 entrepreneurs et investi dans plus de 90 startups, contribuant ainsi à stimuler l’innovation, créer des emplois et façonner la prochaine génération d’entrepreneurs technologiques africains.
En savoir plus : https://MeltWater.Org

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Nouvel an 2026 : le Chef de l’État reçoit les vœux des professionnels des médias et des personnels de la Présidence de la République

Source: Africa Press Organisation – French


Après l’administration centrale, les confessions religieuses et les institutions, le couple présidentiel a reçu ce jour au Palais Rénovation, les vœux de nouvel an des professionnels des médias ainsi que ceux des personnels de la Présidence de la République.

S’exprimant au nom de la corporation, Monsieur Désiré Ename, représentant les médias , a salué une fois de plus les avancées structurelles et sociales enregistrées dans le monde de la communication depuis l’avènement des nouvelles autorités le 30 août 2023. Il s’agit entre autres de l’octroi de 500 postes budgétaires aux agents publics de la communication, de la restauration des infrastructures audiovisuelles telles que Gabon 24 , Africa N1 et radio 9 .

Toutefois, il a sollicité du chef de l’Etat la réhabilitation d’autres structures audiovisuelles à l’instar de la maison Georges Rawiri, le siège de l’ IGIS et de l’ Agence Gabonaise de presse.
les professionnels des médias ont sollicité des autorités étatiques et des partenaires étrangers, un accompagnement par la publicité institutionnelle et un accès aux sources d’information.

Retournant ses voeux aux professionnels de la presse, le Chef de l’État les a félicités pour le travail abattu au quotidien et les a exhortés à faire preuve de professionnalisme, de liberté responsable et de rigueur dans le traitement et la diffusion de l’information.

Prenant acte des sollicitations, le Chef de l’État les a rassurés de la prise en compte de celles-ci . Aussi, à l’instar de la Maison Brice Clotaire Oligui Nguema (Gabon 24) et Africa N1, les autres structures connaîtront une réhabilitation progressive.

Au nom des personnels de la Présidence de la République, et conformément à la coutume républicaine, le Secrétaire Général de ladite institution a souhaité les vœux au Président de la République avant d’exprimer les remerciements de l’ensemble des personnels, pour la confiance renouvelée.

le Secrétaire Général est par ailleurs revenu sur la place importante des agents qui sont la base arrière destinée à assurer le ravitaillement en idées, suggestions et cheville ouvrière à l’entière disposition du Chef de l’État pour la réalisation de son illustre action de développement de notre pays.

“Nous sommes tous liés par un destin commun qui consiste à exécuter efficacement nos tâches et faire preuve de loyauté au Chef de l’État. Nous devons cultiver la réserve, la discrétion et la dignité en tout temps et en tout lieu” a-t-elle déclaré.

A l’écoute, le Président la République a félicité le personnel pour son dévouement , son attachement , son sens du patriotisme et son accompagnement durant la Transition jusqu’à la mise en place des nouvelles institutions républicaines.

Toutefois, le Chef de l’État a fustigé les comportements déviants constatés au sein de l’institution. Il s’agit entre autres du trafic d’influence, de l’escroquerie , de l’abus de confiance et de la corruption . Il a appelé les agents à faire preuve de probité, d’éthique, de déontologie, de diligence et d’objectivité dans le traitement des affaires courantes

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.