CNN invite Nicolas Pompigne-Mognard, fondateur d’APO Group, à assister au sommet inaugural Global Perspectives: Africa à Londres

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (www.APO-opa.com), le leader panafricain du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse, a l’honneur de confirmer que son fondateur et président, Nicolas Pompigne-Mognard (www.Pompigne-Mognard.com), est invité à participer à l’édition inaugurale du sommet Global Perspectives: Africa’s Role in a Changing World, un événement exclusivement sur invitation qui rassemblera des dirigeants et des influenceurs sous l’égide de CNN International, le 3 novembre 2025 à Londres, au Royaume-Uni.

Lancée en juillet 2025, la série Global Perspectives est la nouvelle franchise événementielle de CNN conçue pour présenter son expertise journalistique et éditoriale. La première édition, axée sur l’Afrique, vise à réunir des dirigeants, des innovateurs et des décideurs mondiaux afin d’explorer la manière dont l’économie, la démographie, les ressources et le rôle stratégique du continent remodèlent la dynamique mondiale.

Parmi les conférenciers confirmés figurent Tony Elumelu, président d’United Bank for Africa ; Ralph Mupita, président et CEO de MTN Group ; Nonkululeko Nyembezi, président de Standard Bank Group ; Sultan Ahmed bin Sulayem, président du groupe et CEO de DP World ; et Mark Suzman, CEO et membre du conseil d’administration de la Fondation Gates, aux côtés de leaders des secteurs gouvernementaux, financiers, commerciaux et technologiques.

Les remarques liminaires seront prononcées par Sir Mark Thompson, président du conseil et CEO de CNN, et les panels seront animés par des journalistes de premier plan de CNN, dont Christiane Amanpour, Richard Quest, Zain Asher, Jim Sciutto, Eleni Giokos et Larry Madowo.

La participation est sur invitation seulement. Global Perspectives servira de plateforme pour des interviews, des discussions de haut niveau et des échanges informels, tout en permettant la création de partenariats stratégiques entre les participants.

Nommé parmi les 100 Africains les plus influents de 2023 et 2024, Nicolas Pompigne-Mognard exerce de multiples fonctions de conseil dans des secteurs clés. Il est membre du conseil consultatif supérieur de la Chambre de commerce Canada-Afrique ; conseiller stratégique auprès du Directeur Général de la Royal African Society (Royaume-Uni) et de la Chambre de commerce UE-Afrique (EUACC) ; et conseiller spécial du président de Rugby Afrique. Il est également membre du conseil consultatif de l’Africa Energy Chamber (AEC), du Critical Minerals Africa Group (CMAG), du World Football Summit (WFS) et du Future Hospitality Summit (FHS) Africa. En outre, il est membre de l’Africa Tech Festival / AfricaCom Leadership Council, membre du Pan-Africa Ubuntu Circle de The ONE Campaign et membre du comité international des All Africa Music Awards (AFRIMA).

Pour de plus amples renseignements à propos de Nicolas Pompigne-Mognard, veuillez visiter : https://apo-opa.co/4nhQCp5

« Je suis ravi d’être invité par CNN à participer à l’événement Global Perspectives: Africa’s Role in a Changing World », déclare Nicolas Pompigne-Mognard, fondateur et président d’APO Group. « C’est un privilège de pouvoir contribuer à une discussion aussi essentielle sur l’influence mondiale croissante de l’Afrique et d’échanger des idées avec certaines des personnalités les plus respectées qui façonnent l’avenir. »

La participation de Nicolas à l’événement Global Perspectives souligne son engagement continu à faire entendre la voix de l’Afrique sur la scène internationale et à promouvoir une croissance inclusive et durable sur l’ensemble du continent.

Pour de plus amples renseignements à propos de la série d’événements Global Perspectives, rendez-vous sur https://apo-opa.co/4o5RHBE.

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Contact presse :
marie@apo-opa.com

À propos d’APO Group : 
Fondé en 2007, APO Group (www.APO-opa.com) est le leader panafricain du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse. Réputés pour notre expertise africaine profondément enracinée et notre perspective globale, nous sommes spécialisés dans l’optimisation de la réputation et de la valeur de la marque des organisations privées et publiques à travers l’Afrique. En tant que partenaire de confiance, notre mission est d’exploiter le pouvoir des médias, en élaborant des stratégies sur mesure qui ont un impact tangible et mesurable en Afrique et au-delà.  

Notre engagement en faveur de l’excellence et de l’innovation a été récompensé par des prix prestigieux, notamment un PRovoke Media Global SABRE Award et plusieurs PRovoke Media Africa SABRE Awards. Nous avons été nommés Leading Public Relations Firm Africa et Leading Pan-African Communications Consultancy Africa en 2023, et Best Public Relations and Media Consultancy of the Year South Africa en 2024 et en 2025, lors des World Business Outlook Awards. En 2025, Brands Review Magazine nous a reconnus en tant que Leading Communications Consultancy in Africa pour la seconde année consécutive. Le magazine nous a également nommé Best PR Agency et Leading Press Release Distribution Platform in Africa en 2024. En 2025, nous avons reçu la médaille d’or de la meilleure campagne RP et la médaille de bronze des événements hors catégorie aux Davos Communications Awards.

La clientèle estimée d’APO Group, qui comprend des géants mondiaux tels qu’Emirates, Canon, Nestlé, Western Union, le PNUD, Network International, African Energy Chamber, Mercy Ships, Marriott, Africa’s Business Heroes et Liquid Intelligent Technologies, reflète notre capacité inégalée à évoluer dans l’écosystème médiatique africain complexe. Avec une équipe multiculturelle à travers l’Afrique, nous offrons des perspectives et une portée inégalées à travers le continent. APO Group se consacre à la refonte de la narration sur l’Afrique, à la remise en question des stéréotypes et à la présentation de récits africains inspirants à un public mondial. Notre expertise dans l’élaboration et l’accompagnement de campagnes de relations publiques dans le monde entier nous permet d’amplifier les messages des marques, de renforcer les réputations et d’établir un lien pertinent avec les publics cibles.

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La Banque africaine de développement et l’Angola lancent un projet de 125 millions de dollars pour stimuler l’entrepreneuriat des jeunes

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (https://AfDB.org), en partenariat avec le gouvernement de l’Angola et l’Union européenne, a lancé un Projet pour l’emploi des jeunes (Youth Employment Project – Crescer Project) de 125 millions de dollars pour stimuler l’entrepreneuriat et la création d’emplois au sein de la jeunesse angolaise.

Ce projet permettra de créer plus de 112 000 emplois indirects, de soutenir la croissance de plus de 10 000 micros, petites et moyennes entreprises (MPME) et start-ups, et d’élargir le développement des compétences dans des secteurs clés, notamment l’agriculture, l’aquaculture, les transports et les énergies renouvelables.

Le ministre de la Planification, Victor Hugo Guilherme, a souligné l’alignement stratégique du projet sur la « Vision Angola 2050 » et le « Plano de Desenvolvimento Nacional 2023-2027 » (Plan national de développement 2023-2027), qui contribue à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD).

S’exprimant lors du lancement, l’administrateur pour l’Angola, le Mozambique, la Namibie et le Zimbabwe de la Banque africaine de développement, Eugénio Maria Paulo, a salué l’engagement du gouvernement en faveur de l’autonomisation des jeunes.

« Nous félicitons le gouvernement angolais d’avoir pris une mesure aussi décisive en faveur de l’investissement dans la jeunesse. En plaçant la jeunesse au centre du développement national, le gouvernement envoie un message puissant : que ce sont les jeunes qui bâtiront l’avenir de l’Angola », a-t-il déclaré, ajoutant que soutenir les MPME et les start-ups dirigées par des jeunes le long du corridor de Lobito stimule les économies locales et réduit la pression de l’exode rural.

Le projet sera cofinancé par la Banque africaine de développement (qui fournit un crédit souverain de 79,08 millions de dollars), le gouvernement angolais (qui participe à hauteur de 29,06 millions de dollars) et l’Union européenne (qui apporte une contribution de 16,08 millions de dollars).

Le projet Crescer renforcera le système national de planification, les partenariats public-privé et les investissements publics, qui sont tous des moteurs essentiels de la croissance économique.

Le projet s’appuie sur les progrès réalisés dans le cadre des programmes phares du gouvernement visant à soutenir l’entrepreneuriat et la formalisation de l’économie, notamment le Programme d’appui à la production, à la diversification des exportations et à la substitution des importations.

Il permettra de créer 149 720 emplois (37 430 directs et environ 112 290 indirects), de former 97 569 jeunes (dans les domaines des technologies numériques, de l’agriculture climato-intelligente et des transports), de développer et d’accélérer la croissance de 10 400 MPME, de fournir des services de développement des entreprises à 385 MPME et à 97 start-ups, de renforcer les capacités de 40 organisations de soutien aux entreprises et d’injecter jusqu’à 15 millions de dollars pour améliorer l’accès au financement. Au moins 50 % des bénéficiaires seront des femmes.

Le projet Crescer comporte trois composantes clés : le développement de compétences axées sur la demande, l’accélération des affaires et l’amélioration de l’accès au financement, ainsi que de l’environnement propice et des capacités institutionnelles. Ces composantes renforcent l’environnement opérationnel et développent la capacité des institutions concernées à fournir des services efficaces.

Cette intervention complète le projet en cours de Parc scientifique et technologique (achèvement prévu en novembre 2025), développé grâce à un partenariat entre la Banque africaine de développement et le gouvernement angolais, dont l’objectif est de contribuer à la diversification économique du pays, à travers l’innovation scientifique et technologique. Ce parc scientifique sera renforcé par le financement de bourses d’études d’enseignement supérieur jusqu’au niveau du doctorat dans des matières scientifiques et technologiques pour les jeunes Angolais.

Cet effort renforce l’engagement de la Banque africaine de développement et du gouvernement angolais à stimuler la diversification économique du pays grâce à des investissements stratégiques dans la jeunesse, l’employabilité et l’entrepreneuriat.

Le portefeuille de la Banque africaine de développement en Angola comprend 16 opérations en cours, pour un engagement total de 1,45 milliard de dollars, couvrant les secteurs suivants : énergie (36,4 %), eau et assainissement (17,08 %), transport (0,17 %), agriculture (14,1 %), finance (20,15 %), social (11,63 %), et environnement (0,3 %).

Les engagements cumulés de prêts et de dons approuvés par la Banque africaine de développement depuis le début de ses opérations en Angola, en 1980, s’élèvent à 3,36 milliards de dollars.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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Emission Obligataire Historique : La Banque Ouest Africaine de Developpement (BOAD) Leve sur le Marche International 1 Milliard d’euros sur 15 Ans

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) (https://www.BOAD.org) a franchi une nouvelle étape décisive en réalisant avec succès une émission obligataire historique d’un montant d’un milliard d’euros sur une maturité de 15 ans sur le marché financier international.

Cette opération s’est caractérisée par un vif engouement des investisseurs qui a permis d’atteindre un carnet d’ordres record de 2,7 milliards d’euros. Cette forte demande a permis d’obtenir un resserrement du spread de 35 points de base, se traduisant par un coupon compétitif de 6,25%.

La réussite de cette émission témoigne de la grande confiance des investisseurs dans la solidité de la signature BOAD et dans les perspectives de croissance de l’Union Economique et Monétaire Ouest- Africaine (UEMOA). La haute qualité et la diversité de l’allocation finale en est une autre illustration : une forte présence du marché européen avec les investisseurs britanniques et irlandais représentent 49% de l’allocation, suivis par la région DACH* (23%), les États-Unis (13%), le reste de l’Europe (10%), le Moyen-Orient (4%) et enfin l’Asie (1%). En termes de type d’investisseur, les gestionnaires d’actifs représentent 74% de l’allocation, les Hedge Funds 14%, suivis par les banques et banques privées 7%, les fonds de pension/assurance 3% ainsi que les banques centrales 1%.

Cette transaction représente une étape importante pour les Banques Multilatérales de Développement (BMD) du continent, puisqu’il s’agit de l’obligation de référence en euros la plus longue jamais émise par une BMD africaine.

Les fonds levés seront alloués au financement de projets structurants et prioritaires dans l’UEMOA. La maturité exceptionnelle de 15 ans est en parfaite adéquation avec la nature de ces investissements, essentiels pour le développement à long terme de nos économies, et s’aligne pleinement sur la mission de la Banque et les objectifs ambitieux de son Plan stratégique.

M. Serge EKUE, Président de la BOAD a déclaré : « Cette opération est plus qu’un succès financier ; elle est une reconnaissance manifeste de la crédibilité de la BOAD et de son modèle. C’est surtout un encouragement à repousser les frontières du possible, dans un environnement de défis majeurs. Cet emprunt historique de 1 milliard d’euros sur 15 ans renforce notre capacité à financer le développement durable de nos Etats membres. Je tiens à saluer le rôle crucial du syndicat des Banques BNP Paribas, JP Morgan, Natixis et SMBC ainsi que des Conseils juridiques dans la réussite de cette transaction majeure. Je voudrais également remercier nos actionnaires et nos partenaires pour leur appui indéfectible à notre mission ».

Région DACH : acronyme désignant l’ensemble des pays germanophones d’Europe cenntrale : Allemangne, Autriche, et la confédération helvétique ou Suisse.

Distribué par APO Group pour Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).

Note aux rédacteurs :
Ne pas distribuer aux agences de presse Americaines, ni diffuser aux Etats-Unis, en Australie, au Canada ou au Japon, ou toute autre juridiction dans laquelle il serait illegal de le faire.

Pour plus d’informations :
Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD)
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Tel : + 228 22 23 25 65
Tél. : +228 22 21 59 06
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Fax : + 228 22 23 24 38
Fax : + 228 22 21 52 67 
Email : boadsiege@boad.org

A propos de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) :
La Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) est l’institution commune de financement du développement des Etats de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Etablissement public à caractère international, la BOAD a pour objet, aux termes de l’Article 2 de ses statuts, « de promouvoir le développement équilibré des Etats membres et de réaliser l’intégration économique de l’Afrique de l’Ouest » en finançant des projets prioritaires de développement. Elle est accréditée auprès des trois mécanismes de financement de la finance climat (GEF, AF, GCF). Depuis 2009, la BOAD siège en tant qu’observateur à la CCNUCC et participe activement aux discussions relatives à la construction d’une architecture internationale de la finance climat. Elle abrite, depuis janvier 2013, le premier Centre régional de collaboration (CRC) sur le Mécanisme pour un Développement Propre (MDP) dont le but est d’apporter un soutien direct aux gouvernements, aux ONG et au secteur privé, pour l’identification et le développement de projets MDP. Depuis le 15 octobre 2023, la Banque coprésidait l’International Development Finance Club (IDFC), et en assure seule la Présidence depuis le 27 février 2025. Ce Club réunit 27 banques nationales, régionales et bilatérales de Développement du monde entier.

https://www.boad.org/fr/

Combler le déficit énergétique hors réseau en Afrique : la Société financière internationale (SFI), la Banque africaine de développement et leurs partenaires nomment Inspired Evolution gestionnaire de fonds pour Zafiri

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), la Société financière internationale (SFI) et des organisations partenaires ont annoncé, aujourd’hui, le mandat d’Inspired Evolution en tant que gestionnaire de fonds pour Zafiri, un nouveau véhicule d’investissement en capitaux propres dédié aux énergies renouvelables décentralisées (DRE). Zafiri cible les énergies renouvelables à petite échelle et décentralisées afin d’améliorer l’accès à l’électricité et à des solutions de cuisson propres pour des dizaines de millions de personnes en Afrique subsaharienne.

Cette annonce souligne le rôle central de Zafiri dans la Mission 300, une initiative conjointe du Groupe de la Banque mondiale et du Groupe de la Banque africaine de développement visant à fournir un premier accès à l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique subsaharienne d’ici à 2030. Zafiri s’attaque à l’un des déficits de financement énergétique les plus importants du continent en injectant des capitaux propres à long terme dans des entreprises du secteur des énergies renouvelables distribuées (DRE). Ces entreprises sont essentielles pour l’accès au dernier kilomètre, mais elles demeurent sous-financées par les marchés financiers traditionnels. Parmi les partenaires fondateurs de Zafiri figurent la SFI, la Banque africaine de développement, la Fondation Rockefeller, le Trade and Development Bank Group (TDB Group) et le Fonds nordique de développement (NDF).

Inspired Evolution est une société panafricaine de capital-investissement axée sur le développement des énergies propres et des solutions climatiques sur le continent. Fondée en 2007 et basée au Cap, la société a financé plus de 10 gigawatts de production d’énergie renouvelable, soutenu 29 entreprises dans 18 pays africains et gère plus de 850 millions de dollars, y compris des co-investissements, grâce à sa gamme de fonds Evolution.

« L’un des principaux défis freinant la transition énergétique en Afrique est le manque de financement par capitaux propres pour les entreprises d’énergie distribuée, celles qui développent la production d’électricité et améliorent l’accès à l’énergie pour des millions de personnes », a déclaré Ethiopis Tafara, vice-président de la SFI pour l’Afrique. « Zafiri comble ce “vide intermédiaire” en offrant des capitaux propres à long terme à ces fournisseurs, ce qui contribue à développer des modèles commerciaux innovants. La SFI est fière de soutenir cette initiative, qui devrait toucher 30 millions de personnes et stimuler la création d’emplois sur le continent.

« Avec notre engagement dans la plateforme M300, nous renforçons notre soutien à des solutions efficaces telles que Zafiri.  Inspired Evolution apporte une solide expertise en matière d’investissement local et une expérience éprouvée, ce qui en fait un partenaire précieux pour M300 dans la réalisation d’un impact sur le développement par le biais du secteur privé », a ajouté M. Tafara.

« En combinant les capitaux de la Banque africaine de développement, notamment notre Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA), avec ceux de la SFI et de ses partenaires, Zafiri injectera le capital-risque indispensable pour faire passer le secteur de la DRE à un niveau supérieur en termes de maturité commerciale, d’empreinte opérationnelle et, à terme, d’impact sur les nombreuses communautés situées au-delà du réseau », a déclaré Kevin Kariuki, vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé de l’Électricité, de l’Énergie, du Climat et de la Croissance verte.

« Nous sommes honorés de nous associer à la SFI, à la Banque africaine de développement et à des investisseurs mondiaux pour gérer Zafiri, un véhicule spécialement conçu pour combler le déficit de financement par capitaux propres des solutions énergétiques distribuées en Afrique », a salué Wayne Keast, cofondateur et directeur associé d’Inspired Evolution. « Nous nous concentrerons sur la création et le développement d’entreprises à fort impact capables de fournir une énergie propre, abordable et fiable, tout en favorisant une croissance économique inclusive et résiliente au changement climatique. »

Zafiri est structuré comme un véhicule d’investissement en capital permanent, qui fournit des capitaux propres à long terme afin d’élargir l’accès à l’énergie propre sur des marchés mal desservis. Le véhicule tire parti de capitaux propres subordonnés concessionnels pour réduire les risques liés à la participation du secteur privé et mobiliser des capitaux commerciaux dans des solutions énergétiques décentralisées et hors réseau évolutives. Soutenu par une capitalisation initiale de 300 millions de dollars d’ici à 2026, Zafiri devrait atteindre un milliard de dollars afin d’accélérer l’accès à l’énergie en Afrique.

Zafiri a pour objectif de faciliter de nouveaux raccordements électriques et l’accès à des modes de cuisson propres pour plus de 30 millions d’Africains, tout en soutenant la croissance du secteur des énergies renouvelables décentralisées en Afrique. Les opérations débuteront au début de l’année 2026.

« La Fondation Rockefeller est fière de soutenir Inspired Evolution, qui met à profit son expérience éprouvée pour accélérer l’accès à l’énergie en Afrique subsaharienne », a souligné Ghita Benabderrazik, directrice des financements innovants de la fondation privée. « À la suite de l’annonce de notre investissement prévu de dix millions de dollars dans Zafiri lors du Sommet africain de l’énergie-Mission 300, nous demeurons profondément engagés à combler le déficit de capitaux propres pour les solutions d’énergie renouvelable distribuée qui alimentent les moyens de subsistance et favorisent une utilisation productive, en faisant progresser le développement inclusif, en réduisant la pauvreté et en créant des emplois. »

« En complément du soutien apporté à la dette que le TDB Group a déployé dans plusieurs sous-secteurs des énergies renouvelables en Afrique, nous sommes heureux de nous associer à ce groupe d’investisseurs solides pour injecter des capitaux propres indispensables dans les petits fournisseurs d’énergie renouvelable décentralisée (DRE) qui, grâce à l’électrification et à la cuisine propre, peuvent à terme catalyser le développement durable dans leurs communautés », a déclaré Admassu Tadesse, président et directeur général du TDB Group.

« Zafiri permet d’atteindre la vitesse et l’échelle nécessaires pour réaliser les objectifs ambitieux de la Mission 300 », a déclaré Satu Santala, directeur général du Fonds nordique de développement (NDF). « Le capital junior de NDF devrait catalyser d’importants investissements commerciaux visant à améliorer l’accès à l’énergie en Afrique subsaharienne. Chez NDF, nous soutenons pleinement la réussite de Zafiri et la mobilisation de davantage de capitaux privés pour l’action climatique. »

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contacts médias :
Groupe de la Banque africaine de développement :
Amba Mpoke-Bigg
Département de la communication et des relations extérieures 
courriel : media@afdb.org

Société financière internationale :
Kate Chambers 
courriel : kchambers@ifc.org

Fonds nordique de développement :
Paula Fincke-Oladejo 
courriel : paula.fincke-oladejo@ndf.int

Fondation Rockefeller :
Ashley Chang
e-mail : media@rockfound.org

Groupe TDB :
Anne-Marie Iskandar 
e-mail : anne-marie.iskandar@tdbgroup.org

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À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la première institution financière de développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds fiduciaire du Nigeria (NTF). Présente dans 41 pays africains et disposant d’un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

À propos de la SFI :
La SFI, membre du Groupe de la Banque mondiale, est la plus grande institution mondiale de développement axée sur le secteur privé dans les marchés émergents. Nous travaillons dans plus de 100 pays, utilisant notre capital, notre expertise et notre influence pour créer des marchés et des opportunités dans les pays en développement. Au cours de l’exercice 2025, la SFI a engagé un montant record de 71,7 milliards de dollars auprès d’entreprises privées et d’institutions financières dans les pays en développement, tirant parti des solutions du secteur privé et mobilisant des capitaux privés pour créer un monde sans pauvreté sur une planète viable. Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.IFC.org

À propos de Zafiri :
Zafiri est un véhicule d’investissement à capital permanent qui sera créé dans le cadre de la Mission 300, une initiative conjointe du Groupe de la Banque mondiale et du Groupe de la Banque africaine de développement visant à élargir l’accès à l’électricité à 300 millions d’Africains d’ici à 2030. Avec une capitalisation cible d’un milliard de dollars, Zafiri vise à fournir des capitaux propres et des financements catalytiques aux entreprises d’énergie renouvelable distribuée, aux développeurs de mini-réseaux, aux fournisseurs de systèmes solaires domestiques et aux entreprises de cuisson propre. Zafiri devrait être soutenu par la SFI, la Banque africaine de développement, le TDB Group, le NDF et la Fondation Rockefeller. Ce véhicule combine des capitaux concessionnels et commerciaux afin de développer des solutions d’accès à l’énergie et de mobiliser des investissements privés, favorisant ainsi l’accès universel à l’énergie en Afrique.

À propos d’Inspired Evolution :
Inspired Evolution est une société d’investissement africaine de premier plan spécialisée dans les infrastructures énergétiques propres, l’accès à l’énergie et l’efficacité des ressources. Fondée en 2007 et basée au Cap, avec des bureaux à Nairobi, Abidjan, Londres et Maurice, Inspired Evolution gère les fonds Evolution et plus de 850 millions de dollars, y compris des co-investissements dans les énergies propres, avec des capitaux déployés dans 18 pays africains.

À propos de la Fondation Rockefeller :
La Fondation Rockefeller est une organisation philanthropique pionnière qui s’appuie sur des partenariats collaboratifs à la pointe de la science, de la technologie et de l’innovation pour permettre aux individus, aux familles et aux communautés de s’épanouir. Nous faisons de grands paris pour promouvoir le bien-être de l’humanité. Aujourd’hui, nous nous concentrons sur la promotion des opportunités humaines et le renversement de la crise climatique en transformant les systèmes alimentaires, sanitaires, énergétiques et financiers. Pour plus d’informations, inscrivez-vous à notre newsletter sur www.RockefellerFoundation.org/Subscribe.

À propos du TDB Group :
Créé en 1985, le Trade and Development Bank Group (TDB Group) est une banque régionale multilatérale de développement africaine, dont la mission est de financer et de favoriser le commerce, l’intégration économique régionale et le développement durable en Afrique. Le groupe TDB compte plusieurs filiales et unités commerciales stratégiques, notamment Trade and Development Banking, TDB Asset Management (TAM), le Trade and Development Fund (TDF), TDB Captive Insurance Company (TCI), la société de gestion de fonds ESATAL et la TDB Academy. www.TDBGroup.org

À propos du Fonds nordique de développement :
Le Fonds nordique de développement (NDF) est l’institution financière internationale commune aux cinq pays nordiques : le Danemark, la Finlande, l’Islande, la Norvège et la Suède. Le NDF se concentre sur le lien entre le changement climatique et le développement dans les pays à faible revenu et les pays en situation de fragilité. Depuis l’introduction du mandat climatique en 2009, le NDF a acquis une solide expérience en matière de création de valeur ajoutée grâce au financement de projets d’atténuation et d’adaptation au changement climatique, en étroite collaboration avec son vaste réseau de partenaires stratégiques. Pour en savoir plus : www.NDF.int

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Bossangoa : Formation des acteurs locaux pour des élections pacifiques et respectueuses des droits de l’homme

Source: Africa Press Organisation – French


Une trentaine d’acteurs locaux, dont des autorités administratives, des leaders communautaires et des membres du Comité de Mise en Œuvre Préfectorale, ont participé le 17 octobre 2025, à un atelier de formation de deux jours à Bossangoa, axé sur la protection des droits de l’homme et la lutte contre les discours de haine en période électorale. Organisée par la Division des Droits de l’Homme de la MINUSCA, cette session a pour objectif de renforcer les capacités des acteurs locaux face aux risques de manipulation, de stigmatisation et de violences susceptibles d’émerger pendant les processus électoraux.

Au cours de ces échanges, les participants ont discuté de plusieurs thématiques importantes. Ils ont abordé le processus électoral, en mettant en lumière les responsabilités de l’État et des citoyens durant cette période. Ils ont également exploré les différentes formes de discours haineux, leurs impacts négatifs sur la cohésion sociale, et ont étudié la stratégie mise en place par la MINUSCA pour contrer ces discours. Le rôle de la femme dans la participation politique a été également souligné, tout comme les principes fondamentaux des droits de l’homme et les mécanismes communautaires permettant l’alerte et la prévention des dérives.

Lors des travaux en groupe, les participants ont analysé les défis susceptibles de compromettre le bon déroulement des élections, tels que l’instrumentalisation identitaire, la désinformation, la manipulation des jeunes et le manque de sensibilisation dans certaines zones. Ensemble, ils ont proposé des solutions concrètes, en insistant sur l’importance du dialogue communautaire, de l’éducation civique, de la vigilance citoyenne, et de l’implication active des autorités locales.

Comme l’a souligné l’un des formateurs, Aimé Kossanzi Tarazeza, de la division des Droits de l’Homme de la MINUSCA, « il est essentiel d’outiller les leaders locaux pour qu’ils deviennent des relais de paix et des garants du respect des droits de tous, surtout en période électorale où les tensions peuvent être exacerbées ».

Le sous-préfet de Bossangoa, Jean-Claude Bandore, a pour sa part salué l’engagement constant de la MINUSCA auprès des autorités locales et des communautés. « La période électorale est toujours sensible. C’est pourquoi il est crucial de disposer d’outils et de connaissances pour détecter et prévenir les messages de haine et les incitations à la violence. Ensemble, nous devons faire de ce processus un moment de cohésion, non de division », a-t-il insisté.

De son côté, Jean de Dieu Rendekouzou, président du Forum des droits de l’Homme de Bossangoa, a souligné l’importance du rôle des participants dans le suivi des violations des droits humains et la sensibilisation de leurs communautés. « Cet atelier permet de doter les acteurs locaux d’outils de monitoring et de sensibilisation indispensables pour garantir des élections pacifiques et respectueuses des droits fondamentaux », a-t-il expliqué.

Les échanges, menés de manière participative, ont abouti à la mise en place de mécanismes communautaires de prévention des discours haineux et de promotion des droits humains à travers tout l’Ouham.

À la clôture de l’atelier, les participants ont réaffirmé leur engagement commun à garantir des élections pacifiques. Ils ont également pris l’engagement de sensibiliser activement leurs communautés contre les discours de haine et de défendre les droits de chaque citoyen, indépendamment de son origine ou de son opinion.

Cet atelier s’inscrit dans une série d’actions visant à prévenir les conflits électoraux et à renforcer la résilience des communautés de la préfecture de l’Ouham face aux défis démocratiques à venir.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Ituri : l’hôpital général de Fataki sauvé des flammes grâce à l’intervention des Casques bleus

Source: Africa Press Organisation – French


Un incendie d’origine électrique a failli réduire en cendres l’hôpital général de Fataki, situé à 85 kilomètres au nord de Bunia, dans la province de l’Ituri. Grâce à une prompte intervention des Casques bleus népalais de la MONUSCO, le pire a été évité, sauvant ainsi le bâtiment des flammes.

Le sinistre, survenu le 19 octobre 2025, a été causé par un court-circuit lié à une forte tension provenant d’une installation photovoltaïque. Le feu s’est rapidement propagé vers le bâtiment administratif, commençant à détruire l’équipement médical, du mobilier, ainsi que des documents officiels de quatorze structures sanitaires de la zone de santé de Fataki. 

« N’eût été cette intervention rapide des militaires de la MONUSCO, les dégâts auraient pu être énormes », affirme un notable local, saluant l’action des soldats onusiens. 

Les Casques bleus ont réussi à contenir les flammes, empêchant leur propagation vers les salles de soins et les résidences environnantes. Leur intervention a permis de sauver des vaccins, des congélateurs servant à conserver certains médicaments, ainsi que des motos utilisées pour les campagnes de vaccination dans la région.

« L’intervention de la MONUSCO a permis de stopper l’avancée de l’incendie vers les autres bâtiments. Nous avons pu sauver les vaccins et la chaîne de froid », se réjouit le docteur Drajiro, médecin chef de zone de santé. 

Outre la maîtrise du feu, les Casques bleus ont participé au déblayage des débris et ont organisé des séances de sensibilisation à la sécurité incendie pour les habitants de Fataki.

La perte du bâtiment administratif, construit à l’époque coloniale, constitue un coup dur pour cet hôpital, le seul centre hospitalier de référence dans une région régulièrement touchée par les violences armées. Des dégâts plus importants auraient porté un coup dur à la prise en charge de nombreux patients, notamment certains blessés, victimes des violences armées.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Wider Africa Energy Summit (WAES) 2025 mettra en relation les opérateurs et les fournisseurs de services avec les opportunités émergentes en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


Le prochain Wider Africa Energy Summit (WAES), qui se tiendra à Aberdeen, en Écosse, les 18 et 19 novembre 2025, mettra en relation les opérateurs internationaux et les principaux prestataires de services avec les opportunités stratégiques dans le secteur pétrolier et gazier en Afrique. La conférence de cette année accueille un panel impressionnant d’entreprises internationales et africaines, offrant ainsi une plateforme essentielle pour la signature de nouveaux accords.

Le WAES est organisé par OGV Group en partenariat avec la Chambre africaine de l’énergie, la Society of Petroleum Engineers, l’Energy Industries Council, la Scottish African Business Association, la UK Ghana Chamber of Commerce et le Global Underwater Hub. En explorant les opportunités stratégiques dans le secteur pétrolier et gazier à travers l’Afrique, le sommet relie les continents et offre une rampe de lancement à la chaîne d’approvisionnement européenne pour étendre sa présence et ses investissements sur les marchés énergétiques les plus prometteurs d’Afrique.

Les principaux opérateurs rejoignent le WAES

Le WAES 2025 s’est imposé comme une plateforme stratégique permettant aux opérateurs de se faire une idée des opportunités d’investissement à venir dans la chaîne de valeur du pétrole et du gaz en Afrique. Diverses sociétés d’exploration et de production se sont déjà engagées à participer à l’événement, soulignant ainsi sa position de lieu de rencontre privilégié pour le secteur. Parmi elles figure Shell, qui dispose déjà d’un solide portefeuille d’actifs d’exploration et de production en Afrique. La société a été à l’avant-garde du succès de l’exploration en Namibie avec sa découverte de Graff et envisage désormais une nouvelle campagne de forage sur le PEL 39 en 2026. Au Nigeria, la société a pris une décision finale d’investissement pour le projet gazier HI, débloquant une production de 350 millions de pieds cubes de gaz par jour. La société est également revenue en Angola en 2025 à la suite d’un accord signé pour le bloc 33.

bp fait progresser le programme GNL de l’Afrique grâce à des projets stratégiques en Mauritanie, au Sénégal et au Mozambique. La société a démarré la production du projet GNL Greater Tortue Ahmeyim (GTA) en Mauritanie/Sénégal en 2025, le navire FLNG du projet ayant atteint son niveau d’exploitation commerciale en juillet 2025. La société se tourne désormais vers la phase deux du projet GTA afin de renforcer la production. Parallèlement, en Égypte, la société a démarré la production du projet gazier Reven Infills en 2025. Avec une production de 450 000 barils par jour, Harbour Energy est l’un des plus grands producteurs indépendants de pétrole et de gaz au monde. La société dispose d’un solide portefeuille gazier en Afrique du Nord, notamment des participations dans le projet Reggane Nord en Algérie, les zones contractuelles d’Al Jurf en Libye et les projets West Nile Delta, Dissouq et East Damanhour en Égypte. En outre, des acteurs internationaux tels que Canadian Natural Resources et Serica Energy participent également. Bien que ces sociétés aient réduit leurs portefeuilles africains ces dernières années, leur participation au WAES témoigne de leur recherche d’opportunités stratégiques.

Mettre en relation les prestataires de services et les projets africains

Le WAES 2025 réunira également les principaux prestataires de services et les parties prenantes africaines, offrant une plateforme pour la collaboration, la conclusion d’accords et le renforcement du dialogue. À travers le continent africain, divers prestataires de services internationaux soutiennent des projets essentiels, et avec la récente tendance à la monétisation des ressources sous-exploitées, les opportunités pour ces entreprises ne cessent de croître. En mettant l’accent sur la numérisation et en s’attachant à trouver un équilibre entre efficacité opérationnelle et développement durable, NOV a développé une forte présence en Afrique. L’entreprise est active sur divers marchés, notamment au Ghana, au Nigeria, au Cameroun, en Guinée équatoriale, en République du Congo, en Angola, en Afrique du Sud, en Ouganda, au Kenya et dans d’autres pays, où elle propose des technologies et des services de pointe qui aident ses clients à améliorer leurs opérations.

Oceaneering renforce également sa présence sur le continent. La société est active en Angola et a récemment annoncé le renouvellement d’un contrat pour ses services d’inspection en Afrique de l’Ouest. Parallèlement, Expro continue de faire avancer des projets clés en Afrique subsaharienne, offrant une gamme de services allant de la construction de puits et de l’optimisation de la production à la mise hors service de puits et aux solutions environnementales. Fournissant des solutions flottantes compétitives pour l’industrie pétrolière et gazière offshore, Modec participe également au WAES 2025. La société est très présente en Afrique de l’Ouest, avec des contrats au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Nigeria, au Cameroun et dans d’autres pays. Ces entreprises seront rejointes par un ensemble de sociétés britanniques de la chaîne d’approvisionnement, soulignant la position du WAES en tant que plateforme de mise en relation.

Ne manquez pas l’occasion de participer au WAES 2025. Pour plus d’informations, rendez-vous sur https://WAESummit.com/.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Burundi : Le Président Ndayishimiye a reçu les lettres de créance de deux nouveaux ambassadeurs

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a reçu ce lundi, au Palais Ntare Rushatsi, les lettres de créance de deux nouveaux ambassadeurs accrédités auprès du Burundi : Son Excellence Mme Joséphine Patricia Ntyam-Ehya, ambassadrice de la République gabonaise, et Son Excellence M. Dag Djöögreen, ambassadeur du Royaume de Suède.

Le Chef de l’État a félicité les deux diplomates pour la confiance que leurs pays respectifs leur a témoignée, et a salué les relations d’amitié et de coopération qui lient le Burundi à la République gabonaise et au Royaume de Suède.

La première à être reçue fut l’ambassadrice gabonaise, Mme Ntyam-Ehya, qui a exprimé la volonté de son pays de renforcer les liens de coopération bilatérale. Elle a notamment informé le Président burundais de la possibilité d’ouvrir une liaison aérienne directe entre le Gabon et le Burundi via la compagnie “Fly Gabon”.

En réponse, le Président Ndayishimiye a réaffirmé le soutien du Burundi dans le cadre des accords de coopération existants, notamment celui concernant la libre circulation des biens et des personnes.

« Cette ligne aérienne viendra renforcer notre coopération, d’autant plus précieuse en l’absence d’une voie routière directe. Ainsi, vous serez pleinement intégrés à la Communauté Est-Africaine (EAC)», a déclaré le Chef de l’État, tout en se félicitant de l’existence d’une commission mixte chargée d’identifier les moyens de dynamiser les relations bilatérales.

Quant à l’ambassadeur suédois, M. Dag SJÖÖGREN, il a évoqué l’envoi de missions suédoises au Burundi et les appuis ciblés de son pays dans divers secteurs clés, dans le but de contribuer concrètement au développement du Burundi.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

CORRECTION: Investiture du Dr George Elombi, 4ème Président – Afreximbank ; Journées Spéciales Afreximbank sur AFRICA24 English

Source: Africa Press Organisation – French

Le 24 et 25 octobre 2025, le Groupe AFRICA24 (https://Africa24TV.com) vous offre une couverture exceptionnelle de la cérémonie d’investiture et de prestation de serment du Dr Georges Elombi, élu 4ème  Président de la Banque africaine d’import-export Afreximbank.

Cette cérémonie constitue une plateforme stratégique majeure pour honorer le legs du Professeur Benedict Oramah et poser les bases d’une nouvelle ère de leadership panafricain avec le Dr. George Elombi. L’événement marque une transition historique pour l’institution, avec un bilan de la précédente décennie et une vision ambitieuse pour accélérer le commerce intra-africain et la prospérité continentale.

L’Investiture : Un événement majeure en deux phases

  • Vendredi 24 octobre : une série de conférences thématiques sur « Une décennie pour construire les piliers de la prospérité future », consacrée au bilan et aux acquis du Président sortant Pr Benedict Oramah
  • Samedi 25 octobre : la cérémonie officielle d’investiture et de prestation de serment du Dr George Elombi, qui présentera sa vision pour Afreximbank devant un auditoire prestigieux de chefs d’État, ministres, dirigeants d’entreprises, partenaires institutionnels, représentants des Caraïbes et actionnaires. Une conférence de presse clôturera la cérémonie.

Les enjeux majeurs de cet événement sont : consolider le financement du commerce intra-africain, renforcer l’intégration économique via la ZLECAf, stimuler les partenariats internationaux et promouvoir une croissance inclusive fondée sur l’innovation, l’industrie durable et l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes.

Une couverture éditoriale à 360° par AFRICA24 et une diffusion mondiale pour 120 millions de foyers

Le Groupe AFRICA24, média panafricain de référence, déploie un dispositif audiovisuel et digital complet pour faire vivre l’investiture Afreximbank 2025 :

  • Diffusion en direct des conférences thématiques, de la cérémonie d’investiture, de la prestation de serment et de la conférence de presse.
  • Interviews exclusives avec le nouveau Président, le Président sortant, chefs d’État, dirigeants économiques, institutions financières et partenaires internationaux.
  • Reportages immersifs depuis les lieux de l’événement, les coulisses des conférences, les portraits des figures clés et les attentes des acteurs économiques africains.
  • Analyses approfondies sur les perspectives de leadership d’Afreximbank, la transformation économique continentale et l’ajout de valeur dans le commerce intra-africain.
  • Journées Spéciales Afreximbank le 24 et 25 octobre sur AFRICA24 English

Suivez l’investiture du Dr George Elombi avec AFRICA24 sur tous vos écrans en direct, en replay et à la demande

  • AFRICA24 (chaîne 249) et AFRICA24 English (chaîne 254) de Canal+ Afrique
  • Sur myafrica24 la première plateforme de streaming HD de l’Afrique.
  • Sur https://Africa24TV.com qui vous offre accès intégral à tous les programmes

Avec le Groupe AFRICA24, Ensemble, transformons lAfrique.

Distribué par APO Group pour AFRICA24 Group.

Contact :
Direction de la Communication – Groupe AFRICA24
Gaëlle Stella Oyono
Email : onana@africa24tv.com
Tél. : +237 694 90 99 88
@ africa24tv
https://Africa24TV.com

A propos du Dr. George Elombi :
Le Dr George Elombi est un juriste et banquier panafricain, titulaire d’une maîtrise et d’un doctorat en droit (arbitrage commercial international) de l’Université de Londres. Ancien enseignant à l’Université de Hull au Royaume-Uni, il rejoint Afreximbank en 1996 comme juriste. Il a occupé plusieurs postes de direction, Vice-président exécutif chargé de la Gouvernance, des Services juridiques et ministériels, avant d’être élu 4ème Président du Groupe Afreximbank. Avec près de 30 ans d’expérience au sein de la Banque, il incarne une vision panafricaine axée le commerce intra-africain, l’intégration régionale et la prospérité africaine.

A propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine dImport-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent lindustrialisation et le commerce intra régional, soutenant ainsi lexpansion économique en Afrique. Fervente défenseur de lAccord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par lUnion africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et lUA, la Banque a mis en place un Fonds dajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moodys, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion dassurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

A propos du Groupe AFRICA24 :
Initié en 2009, le Groupe AFRICA24 est le premier éditeur TV & média digital du continent avec 4 chaînes full HD en diffusion dans les plus grands bouquets. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent, AFRICA24 en Français et AFRICA24 English, le Groupe est le pionnier et leader des chaînes dinformations sur lAfrique. AFRICA24 a renforcé ce leadership à travers le sport avec AFRICA24 Sport, première chaine en Afrique dédié à linformation sportive et aux compétitions et AFRICA24 Infinity, première chaîne dédiée aux industries créatives qui valorisent le génie créatif de la jeunesse africaine dans lart, la culture, la musique, la mode, le design…

Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :

  • AFRICA24 TV : Leader de l’information Africaine en Français, édité par AMedia
  • AFRICA24 English : Leader de l’Information Africaine exclusivement en Anglais
  • AFRICA24 Infinity : La chaîne des talents créatifs dédiée à la Musique, l’art, la culture.
  • AFRICA24 Sport : Première chaîne d’information sportive et des compétitions

Le Groupe AFRICA24 édite myafrica24 (Google store et App Store), la première plateforme de streaming HD mondiale sur l’Afrique disponible sur tous les écrans (Télévision, tablette, smartphone, ordinateurs) …Plus de 120 millions de foyers ont accès aux chaînes du Groupe Africa24 à travers les plus grands opérateurs : Canal+, Bouygues, Orange, Bell…et plus de 8 millions d’abonnés sur les différentes plateformes digitales et réseaux sociaux.

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Méfiez-vous de l’angle mort du Bring Your Own Device (BYOD) : Les appareils personnels sont un maillon faible compliqué

Source: Africa Press Organisation – French

Jusqu’à 84 % des organisations dans le monde pratiquent le “Bring Your Own Device” (BYOD) sous une forme ou une autre, mais seulement la moitié d’entre elles l’autorisent officiellement, selon un rapport récent (https://apo-opa.co/498rnlG). Si la commodité et les économies réalisées lorsque les employés utilisent leurs propres appareils personnels pour le travail sont indéniables, de nombreux risques de sécurité sont également impliqués, en particulier dans les environnements de travail hybrides et à distance, affirme Anna Collard de KnowBe4 Africa (www.KnowBe4.com).

Il est de plus en plus courant pour les organisations d’attendre de leurs employés qu’ils utilisent leurs propres appareils personnels pour le travail, tels que les smartphones, les tablettes et les ordinateurs portables, et les employés semblent préférer le niveau de liberté que cela leur procure (https://apo-opa.co/3JfJ8Vx). Du point de vue de l’organisation, elles peuvent économiser en moyenne 5 000 R par employé chaque année (https://apo-opa.co/47cbQPa) si leurs employés n’utilisent que leurs propres appareils mobiles, et deux tiers déclarent que cela stimule leur productivité (https://apo-opa.co/47wWjL7).

En Afrique du Sud, cette tendance est également devenue omniprésente. “Le BYOD, en particulier avec les smartphones ayant accès aux comptes de messagerie d’entreprise, est devenu la norme pour de nombreuses organisations sud-africaines depuis de nombreuses années déjà”, affirme Anna Collard, SVP Content Strategy and Evangelist chez KnowBe4 Africa.

“Alors que les organisations du secteur des services financiers auront des politiques plus strictes, de nombreuses start-ups, PME et même certaines grandes organisations autorisent, voire s’attendent, à ce que les employés utilisent leurs propres téléphones et ordinateurs portables, parfois sans politiques formelles en place.”

Bien que flexible et pratique, elle estime que cette approche informelle introduit des risques importants en matière de cyber et de conformité. Le nouveau Rapport 2025 sur la gestion du risque humain de KnowBe4 Africa (https://apo-opa.co/3WzbdKR) souligne que jusqu’à 80 % des employés en Afrique utilisent des appareils personnels pour le travail, des études plus larges révélant que 70 % de ces appareils ne sont pas gérés – un angle mort critique pour de nombreuses organisations.

Angles morts du BYOD

Le risque de cybersécurité le plus notable associé au BYOD est la fuite de données. “Les appareils personnels peuvent facilement divulguer des données sensibles via des applications non sécurisées, le stockage cloud ou le Wi-Fi public”, explique-t-elle. “Sans contrôles appropriés, même un téléphone égaré peut devenir un vecteur de violation (https://apo-opa.co/3Wzbeyp).”

Un autre angle mort de sécurité est le téléchargement d’applications malveillantes par les employés. “Les employés peuvent installer sans le savoir des applications contenant des logiciels malveillants”, commente Collard. “Certaines applications imitent des applications légitimes (https://apo-opa.co/48zCF2b), mais récoltent secrètement des données ou ouvrent des portes dérobées dans les systèmes d’entreprise.” Cela s’étend également à l'”informatique fantôme” – l’utilisation d’applications ou de services non approuvés – qui peut proliférer via les appareils personnels, créant des points d’entrée non surveillés pour les attaquants.

Un autre risque est le logiciel obsolète. “Les appareils personnels peuvent exécuter des systèmes d’exploitation ou des applications obsolètes, ce qui les rend vulnérables aux exploits connus”, dit-elle. “Les équipes informatiques manquent souvent de visibilité pour patcher les appareils non gérés, et un grand pourcentage de personnes ont des notifications ‘une mise à jour est prête à être installée sur votre appareil’ qui traînent depuis des lustres ; sans action.”

De plus, de nombreux employés peuvent avoir un faux sentiment de sécurité concernant leur téléphone ou leur ordinateur portable, d’autant plus que près de la moitié des répondants de la génération Z (48 %) prennent la protection de la cybersécurité sur leurs appareils personnels plus au sérieux que sur leurs appareils professionnels, selon une enquête d’Ernst & Young aux États-Unis (https://apo-opa.co/48FeM9o). “Ce n’est pas parce que c’est mon appareil qu’il est sécurisé pour les données de travail sensibles”, souligne Collard. “Une politique BYOD faible ouvre la porte aux fuites de données, à l’informatique fantôme et au risque d’initié.”

Ce que les organisations devraient faire

Afin d’atténuer ces risques, les organisations doivent élaborer une politique BYOD robuste. “Cela commence par la politique et la sensibilisation (https://apo-opa.co/4ooJBnf)”, déclare-t-elle. “Les organisations doivent avoir une politique BYOD claire et communiquée – ce qui est autorisé, ce qui ne l’est pas et quelle protection minimale est attendue.”

Certains contrôles techniques utiles incluent des mots de passe forts, l’authentification multifacteur (MFA), le chiffrement, la sécurité des points d’extrémité et le patching. Les organisations peuvent également segmenter leurs réseaux pour isoler les appareils personnels des actifs d’entreprise critiques. “Les outils de gestion des appareils mobiles (MDM) peuvent appliquer certains contrôles”, concède Collard, “mais ils ne peuvent pas remplacer la vigilance humaine.”

Elle est une fervente défenseure de la formation de sensibilisation à la sécurité pour accroître la sensibilisation aux risques de cybersécurité, en particulier chez les jeunes employés qui sont plus susceptibles d’utiliser les mêmes mots de passe pour leurs comptes personnels et professionnels (https://apo-opa.co/48FeM9o). “Les organisations doivent éduquer les employés sur les risques spécifiques du BYOD, au-delà de ‘ne cliquez pas sur les liens'”, dit-elle. C’est crucial, car 96 % des organisations estiment (https://apo-opa.co/48FeM9o) que leurs employés pourraient être victimes de plus d’attaques à l’avenir en raison de l’utilisation de l’IA par les mauvais acteurs. Le Rapport 2025 sur la gestion du risque humain de KnowBe4 Africa (https://apo-opa.co/3WzbdKR) souligne en outre que la politique d’IA reste un angle mort de la gouvernance dans de nombreuses organisations, 46 % étant encore en train d’élaborer des politiques formelles en matière d’IA – ce qui rend l’éducation des employés sur les risques liés au BYOD liés à l’IA encore plus critique.

“Les organisations peuvent simuler des attaques (https://apo-opa.co/4oy3AQO) qui exploitent les vulnérabilités du BYOD, telles que le phishing spécifique aux applications mobiles, tout en favorisant une culture où les employés se sentent à l’aise de signaler les incidents potentiels sur les appareils personnels sans crainte de représailles.”

Parallèlement à la formation à la sécurité, Collard est une avocate de la pleine conscience numérique, qu’elle décrit comme une arme importante contre les menaces de cybersécurité. “Être numériquement conscient aide les employés à ralentir, à prendre conscience des moments risqués et à remettre en question les comportements suspects, en particulier sur les appareils personnels”, dit-elle.

Gérer l’élément humain

Même si les appareils privés peuvent sembler être le problème, la gestion de l’élément humain est absolument essentielle pour atténuer les risques de sécurité du BYOD. “Un appareil n’est qu’un outil ; ce qui compte, c’est la façon dont nous l’utilisons”, souligne Collard. “Vous pouvez avoir la configuration la plus sécurisée, mais si quelqu’un est pressé, fatigué ou émotionnellement déclenché, il est plus susceptible de cliquer sur un lien malveillant ou de tomber dans une arnaque.”

Elle est catégorique sur le fait que les organisations doivent former l’attention et la conscience de leurs employés pour renforcer la résilience, et ne pas se fier uniquement aux outils. “En fin de compte, c’est une combinaison de la bonne technologie et de la vigilance humaine”, conclut-elle.

Distribué par APO Group pour KnowBe4.

Détails du contact :
KnowBe4
Anne Dolinschek
anned@knowbe4.com

Red Ribbon
TJ Coenraad
tayla@redribboncommunications.co.za

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