Célébration de la 45ème édition de la Journée Mondiale de l’Alimentation (JMA) et lancement de la 29ème édition de TELEFOOD : La mobilisation contre la faim lancée à Sè

Source: Africa Press Organisation – French


Les manifestations entrant dans le cadre de la célébration de la 45ème édition de la Journée Mondiale de l’Alimentation et du lancement de la 29ème édition de TELEFOOD ont eu lieu le jeudi 16 octobre 2025 dans l’arrondissement de Sè dans la commune de Houéyogbé. Depuis cette localité, les différents acteurs ont, à nouveau, donné le top de la mobilisation contre la faim au Bénin et dans le monde. 

Le thème de la 45ème édition de la JMA est intitulé « Main dans la main pour des aliments et un avenir meilleurs ». Selon Madeleine CHABI MORA, Secrétaire Générale du Ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, ce thème interpelle gouvernants, acteurs politiques, producteurs, chercheurs, société civile, secteur privé, partenaires techniques et financiers, et souligne la nécessité de conjuguer les efforts pour transformer les systèmes agroalimentaires, assurer une production diversifiée durable et garantir à tous, l’accès à des aliments suffisamment diversifiés, nutritifs, abordables et sains. “Ensemble, nous avons le devoir de bâtir un avenir sans faim, équitable, inclusif et respectueux de l’environnement”, a-t-elle souligné. 

Pour Madame Aminatou SAR, Coordonnatrice du Système Nations Unies au Bénin, il est urgent de bâtir une agriculture durable pour libérer l’humanité de la faim, malgré l’immensité des défis. “Ce n’est pas une fatalité, car en fédérant les efforts nous allons y arriver”, a-t-elle déclaré. 

“La JMA a un sens. Dans notre quotidien, certains mangent trois fois par jour, mais d’autres n’arrivent pas à manger une seule fois. Il faut donc agir pour donner à manger à tout le monde”, a ajouté le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de Pêche, Monsieur Gaston Cossi DOSSOUHOUI, qui propose de produire suffisamment car assurer à manger à tout le monde est un devoir pour tous, de la famille à l’État en passant par les collectivités décentralisées. 

Les souscriptions marquant le lancement de la 29ème édition de TELEFOOD ont mobilisé sur place 688.500 F CFA. Mais les contributions se poursuivent jusqu’au 15 novembre 2025. Ces célébrations ont également été marquées par la remise de prix aux lauréats du concours de réalisation de posters et la remise de dons de matériels et équipements aux meilleures coopératives de femmes. 

Le Secrétaire Général de la Préfecture du Mono et le Premier Adjoint au Maire de Houéyogbé se sont réjouis d’abriter ces manifestations sur leur terre et ont salué les efforts déployés par le Gouvernement pour l’élimination de la faim au Bénin.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Goma : mobilisation accrue contre le recrutement d’enfants par les groupes armés au Nord-Kivu

Source: Africa Press Organisation – French


La section Protection de l’enfant de la MONUSCO, en collaboration avec le Réseau des organisations de la société civile luttant contre le recrutement et l’utilisation des enfants par les forces et groupes armés (ROSCCRESGA), a organisé le 16 octobre à Goma un atelier stratégique pour renforcer la lutte contre ces violations graves. L’initiative intervient dans un contexte de violence persistante dans l’est de la République démocratique du Congo, où l’enrôlement d’enfants par les groupes armés demeure alarmant.

La rencontre s’est tenue en format hybride, réunissant des participants à Goma et d’autres connectés depuis la salle de conférence de la MONUSCO à Beni. Une trentaine de représentants d’organisations de la société civile du Petit et du Grand Nord-Kivu, de différentes sections de la MONUSCO (Protection de l’enfant, Genre, DDR-S), d’agences des Nations Unies, du PDRC-S, du Groupe de travail technique conjoint sur les enfants et les conflits armés, ainsi que d’autres partenaires, y ont pris part.

Approche participative pour des résultats concrets

Les discussions ont fait ressortir une même inquiétude : le phénomène du recrutement d’enfants s’aggrave, nourri par les violences récurrentes dans la région. Le Nord-Kivu, comme d’autres provinces de l’est du pays, reste le théâtre de violations graves des droits de l’enfant : recrutement forcé, violences sexuelles, enlèvements, meurtres, mutilations et attaques contre les écoles.

Cet atelier préparatoire à une rencontre interprovinciale prévue à Beni fin octobre visait à partager les bonnes pratiques, identifier les défis rencontrés et actualiser la cartographie des groupes armés actifs dans la province.

Les échanges ont également porté sur la présence d’enfants associés aux groupes armés, les initiatives locales de prévention et de réponse, ainsi que sur les stratégies à mettre en œuvre dans un contexte de transition marqué par le désengagement progressif de la MONUSCO.

Un appui fort pour une transition durable

Un responsable de la section Protection de l’enfant de la MONUSCO, Mathieu Ndongo Koni, a salué l’engagement de la société civile : « Former les organisations à travailler avec impartialité et neutralité dans le domaine sensible de la protection des enfants est essentiel dans la perspective du retrait progressif de la MONUSCO ».

Il a également insisté sur la nécessité de renforcer les capacités locales malgré un contexte budgétaire difficile : « J’apprécie que cet atelier soit auto-financé par le Réseau des organisations de la société civile. Dans un contexte de suspension des subventions des grands bailleurs, il faut privilégier la prévention par la formation qui coûte moins cher mais reste néanmoins essentielle ».

Pour sa part, le directeur du Bureau pour le Volontariat au service de l’Enfance et de la Santé (BVES), Murabazi Namegabe, a salué l’appui constant de la Mission : « Je remercie la MONUSCO pour son accompagnement au développement qualitatif des organisations intervenant dans la protection de l’enfant et l’encourage à poursuivre dans cette voie malgré les difficultés financières ».

Vers une coordination renforcée

Les recommandations formulées à Goma nourriront les échanges de la rencontre interprovinciale de Beni, prévue les 28 et 29 octobre, qui réunira des délégués du Sud-Kivu, du Nord-Kivu, du Maniema, du Tanganyika et de l’Ituri.

Cette prochaine étape vise à renforcer la coordination entre les acteurs engagés dans la protection de l’enfance et à définir une feuille de route commune pour faire face aux défis persistants, avec une attention particulière portée à la transition post-MONUSCO.

La Mission a réaffirmé son engagement à accompagner ce processus en soutenant les capacités de la société civile et la participation active des jeunes, des femmes et des enfants aux efforts de paix et de stabilisation du pays.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Journée Internationale de la Fille 2025 : La voix et le génie des filles béninoises honorés

Source: Africa Press Organisation – French


L’émotion était à son comble le mercredi 15 octobre 2025 à Canal Olympia Cotonou à l’occasion de la grande cérémonie de distinction des 12 lauréates du Challenge “La Voix des Filles” ;  une initiative du Ministère des Affaires Sociales et de la Microfinance (MASM) pour célébrer la Journée Internationale de la Fille. 

Sous les auspices de Madame Véronique TOGNIFODÉ, Ministre des Affaires Sociales et de la Microfinance, soutenue par la présence de sa collègue du Numérique et de la Digitalisation, Madame Aurélie ADAM SOULE ZOUMAROU, de la Ministère Conseillère Sèdami MEDEGAN FAGLA, de plusieurs membres du Corps diplomatique, du Système des Nations Unies et de plusieurs personnalités invitées, cette édition a marqué une innovation dans la manière de valoriser la parole et les aspirations des filles béninoises. 

À travers des vidéos authentiques, les lauréates ont exprimé leurs rêves, leur vision du futur et leur gratitude envers le Gouvernement du Président Patrice TALON, pour les nombreuses réformes et opportunités désormais offertes aux filles et jeunes femmes du Bénin. 

Les 12 lauréates ont reçu leurs prix des mains des autorités présentes dans une ambiance d’émotion, de fierté et d’engagement. Leurs mots de remerciement, empreints de reconnaissance et d’espoir, ont profondément touché le public, tout comme la projection des vidéos, très ovationnées. 

Les différents intervenants ont loué l’initiative et salué l’œuvre des filles. Pour leur part, les partenaires techniques et financiers ont exprimé leur fierté de contribuer, aux côtés du Gouvernement, à l’épanouissement des filles au Bénin. Ils se sont engagés à en faire davantage. 

Dans son allocution, la Ministre Véronique TOGNIFODÉ a salué le courage, la créativité et la détermination des jeunes filles, rappelant que le Gouvernement œuvre chaque jour à faire du Bénin un modèle en matière de promotion du genre, d’accès à l’éducation, de protection et d’autonomisation des filles. Elle a invité chacune d’elles à poursuivre son engagement et à devenir une actrice du changement dans sa communauté.

Cette célébration a été un véritable moment de communion et d’inspiration, illustrant la vision d’un social inclusif et transformateur, où chaque fille béninoise trouve désormais sa place, sa voix et son avenir. 

Reconnaissance particulière au Groupe Thématique Genre et Protection Sociale, à travers son chef de file, le Canada, l’Ambassadrice de la Belgique, l’Ambassade des pays Bas, l’UNICEF, l’UNFPA, PLAN INTERNATIONAL BENIN, pour l’appui et la participation massive à cette initiative.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Evaluation Sociale Du Pasfor : Les Parties Prenantes Portent La Reflexion Au Cours D’un Atelier

Source: Africa Press Organisation – French


L’étude a montré que les plateformes de dialogue ont permis de résoudre 70 % des conflits à l’amiable. L’étude établit également une cartographie des acteurs, dresse la caractérisation de leurs relations et l’identification des diviseurs et connecteurs. Puis, elle expose les accords et arrangements fonciers entre les différentes communautés ainsi que leurs modalités pratiques et les risques éventuels de remise en question, afin d’anticiper les risques sociaux. Elle propose in fine un plan d’actions présentant les mesures susceptibles d’éviter, prévenir, gérer et suivre chaque type de risque, impact social et conflit foncier.

« Cette évaluation sociale vise à anticiper sur les risques et impacts sociaux importants. Ainsi, l’objectif de l’évaluation est précisément de compléter et améliorer nos dispositifs existants. Cette démarche vise à prévenir les conflits, réduire la vulnérabilité des personnes et des groupes, et assurer l’inclusion sociale de toutes les communautés. En clair, elle est notre boussole pour une prise de décision responsable », a déclaré Edy Amon, Conseiller Technique du ministre Bamba Cheick Daniel, Directeur Général de l’AFOR.

« La sécurisation foncière rurale, si elle n’est pas menée avec une vigilance sociale et environnementale absolue, peut générer de nombreux déséquilibres. C’est pourquoi, une évaluation sociale s’avère indispensable dans l’implémentation du Programme d’Appui à la sécurisation Foncière Rurale (PASFOR) », a dit Edy Amon.

L’organisation de l’atelier répondait au besoin de validation et de restitution, par les parties prenantes, de ce rapport provisoire. L’importance de l’étude vise principalement à identifier et prévenir durablement les risques et impacts sociaux pouvant entraver la mise en œuvre du PASFOR

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Burundi : Le Président Ndayishimiye a présenté la nouvelle Administratrice communale de Karusi

Source: Africa Press Organisation – French

Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a procédé, ce jeudi 16 octobre 2025, au stade de Karusi, à la présentation officielle de Madame Butoyi Vanessa, nouvelle Administratrice de la commune Karusi, en province de Gitega.

L’événement a rassemblé une foule nombreuse venue de toutes les zones de ladite commune, témoignant de la ferveur et du soutien populaire entourant cette nouvelle nomination.

Dans son allocution, le Chef de l’Etat a exhorté la population à faire preuve de courage, de résilience et d’unité, en s’inspirant de la bravoure de l’aigle et du lion, symboles de force et de détermination. Il a invité les Burundais à tourner la page d’un passé lourd pour s’engager résolument sur la voie du progrès et du développement durable, en surmontant les obstacles qui se dressent sur ce chemin.

« Depuis que Dieu occupe Sa place dans la Constitution, un véritable réveil de conscience s’est opéré au Burundi », a déclaré le Numéro Un burundais soulignant les progrès tangibles enregistrés dans plusieurs secteurs, notamment l’exploitation minière.

Le Président Ndayishimiye a indiqué que de nombreux sites miniers sont désormais mis en lumière, annonçant une ère d’exportations génératrices de devises et porteuses d’un développement inclusif et durable.

Dans cette dynamique, le Chef de l’Etat s’est rendu sur la colline Kiyange, en province de Gitega, où il a visité le site minier de Kiyange, exploité par la Société minière de Shombo, avec l’appuie du Programme d’Autonomisation Economique et d’Emploi des Jeunes (PAEEJ). Sur ce site, la cassitérite extraite présente une teneur remarquable de 87 %, témoignant du potentiel minier exceptionnel du Burundi, longtemps sous-estimé.

Le Chef de l’Etat a, par ailleurs, réaffirmé sa détermination à faire des ressources naturelles un levier majeur du développement national, tout en plaçant la bonne gouvernance et l’autonomisation des jeunes au cœur de sa vision.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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Beni : la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) renforce les capacités judiciaires face aux défis de la cryptomonnaie et du financement du terrorisme

Source: Africa Press Organisation – French


Dans un contexte marqué par l’évolution rapide des technologies numériques et financières, la MONUSCO intensifie son appui aux institutions judiciaires congolaises. Depuis le 13 octobre, une formation spécialisée se déroule à Beni à l’intention d’inspecteurs de police judiciaire ainsi que de magistrats civils et militaires.

Organisée par la section d’Appui à la justice, cette session de deux semaines sur le thème « La cryptomonnaie et les échanges chiffrés : nouveaux défis pour la lutte contre le financement du terrorisme » réunit dix participants, dont deux femmes, et s’achèvera le 24 octobre 2025.

Le commandant Rhafer Ahnouche, expert en investigation numérique, précise que cette initiative vise à « renforcer les capacités des acteurs judiciaires face aux mutations technologiques et financières qui complexifient la traçabilité des flux monétaires. Ces outils peuvent être détournés pour financer des activités illicites, notamment le terrorisme et la criminalité organisée ».

Les travaux portent sur la compréhension des mécanismes de la cryptomonnaie, l’identification des risques liés à son utilisation, la collecte et l’analyse de preuves numériques, ainsi que la coopération entre institutions judiciaires et sécuritaires.

La magistrate Deborah Mabondani, substitut du Procureur près le Tribunal de paix de Beni, salue cette initiative : « Cette formation prolonge celle que nous avions suivie sur le financement du terrorisme. Elle nous permet d’approfondir nos connaissances des technologies employées dans les transactions suspectes et les échanges chiffrés. Ces compétences renforceront notre capacité à détecter et à poursuivre les cas de financement illicite ».

Cette activité s’inscrit dans la stratégie de la MONUSCO visant à appuyer la justice congolaise dans la lutte contre l’impunité, le crime organisé et le terrorisme à travers le renforcement des compétences techniques et opérationnelles des acteurs judiciaires.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Zoom sur l’Association Balawa de Bossangoa

Source: Africa Press Organisation – French


À l’occasion de la Journée internationale de la femme rurale, célébrée chaque année le 15 octobre, les femmes rurales de Bossangoa (Nord-ouest de la RCA) sont à l’honneur avec la transformation des produits agricoles locaux pour améliorer leur quotidien et celui de leur communauté. Parmi elles, l’Association Balawa (Karité), véritable modèle d’autonomisation et de solidarité féminine et dont les actions se décuplent grâce à l’appui de la MINUSCA.

Komi Ambroise Dagnon / Ingrid Josette Souembot née Sandanga

Cette association a connu des débuts modestes, mais la détermination de ses membres a été sans faille. En 2023, la visite à Bossangoa de la cheffe de la MINUSCA, Valentine Rugwabiza, a marqué un tournant. Touchée par la ténacité de ces femmes, elle leur a promis un appui concret. Une promesse qui a désormais pris corps avec la construction d’un bâtiment pour abriter les activités de l’association.

Céline Gambor, présidente de l’Association des Femmes Balawa, témoigne : « nous sommes à ce niveau grâce à l’appui de la MINUSCA. Avant, il n’y avait pas d’aire de séchage, pas de salle de formation, le matériel de travail était étalé à même le sol. Aujourd’hui, nous avons tout ça ».

Pour la Mission des Nations Unies en Centrafrique, cet accompagnement s’inscrit pleinement dans son mandat. Hélène Ida Zomahoun, coordinatrice des Affaires civiles à Bossangoa, souligne le rôle central des femmes dans la reconstruction de leur pays :

« On ne peut pas parler de relèvement économique sans donner de capacités aux femmes, sans les autonomiser dans leurs initiatives. L’Association Balawa effectue un travail énorme de transformation, mais aussi de formation. Elle transmet son savoir-faire, et c’est ce qui fait toute sa force », fait-elle remarquer, rappelant que « dans son mandat, la MINUSCA appuie le relèvement économique ».

Dans une salle flambant neuve, des femmes s’affairent autour de bassines et de moulins. Ici, on transforme le karité, le néré, le maïs, l’igname et même le miel. Depuis sa création en 2001, Balawa forme chaque année une centaine de femmes.

Une dynamique dont bénéficie Clotilde, mère célibataire : « Je suis divorcée et mère de cinq enfants. C’est grâce à l’Association Balawa que j’arrive à subvenir aux besoins de mes enfants. Je suis infiniment reconnaissante à Maman Céline [présidente de l’Association] pour cette opportunité ».

Afin d’améliorer les rendements de production, l’Association Balawa plaide aujourd’hui pour l’installation d’un point d’eau potable, le plus proche se trouvant à plusieurs centaines de mètres du site de transformation.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

AMAN UNION et Swiss Re organisent un webinaire exclusif sur la gestion des risques Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) liés à la durabilité

Source: Africa Press Organisation – French

AMAN UNION, principal forum professionnel regroupant les compagnies d’assurance et de réassurance commerciales et non commerciales des États membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), organise, en collaboration avec Swiss Re, une session virtuelle exclusive intitulée « Gestion des risques ESG liés à la durabilité ». 

Ce webinaire réunira des experts de renom afin d’examiner l’importance croissante des principes environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans le secteur de l’assurance et de la réassurance, notamment dans le contexte du crédit à l’exportation et de l’assurance investissement. 

Cette session vise à renforcer les capacités institutionnelles des membres d’AMAN UNION en approfondissant leur compréhension des risques liés à la durabilité et en offrant des perspectives pratiques sur l’intégration des considérations ESG dans la souscription, la gestion de portefeuille et la stratégie d’entreprise. 

Elle s’inscrit dans le cadre des efforts continus d’AMAN UNION pour accompagner ses membres dans leur alignement sur les meilleures pratiques internationales et la promotion des objectifs de développement durable au sein de l’écosystème de la finance et de l’assurance islamiques. 

Le webinaire proposera des présentations de Maren Bodenschatz, responsable principale du développement durable chez Swiss Re, et d’Ahmed Ayoub, responsable des risques liés au développement durable. Ils offriront un aperçu approfondi des tendances ESG qui façonnent le paysage de l’assurance et de la réassurance, tout en partageant des exemples concrets de la stratégie de durabilité et des cadres de gestion des risques de Swiss Re. 

À l’issue de l’événement, Mourad Mizouri, secrétaire général d’AMAN UNION, a déclaré :« Le développement durable n’est plus une option : c’est un pilier essentiel de la résilience, de la compétitivité et de la confiance dans notre secteur. Grâce à cette collaboration avec Swiss Re, nous souhaitons donner à nos membres les moyens de mieux comprendre et gérer les risques ESG, de renforcer leurs cadres institutionnels et de contribuer à une économie mondiale plus durable et inclusive. ». 

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

Contact médias : 
Aman Union, Secrétariat général d’Aman Union 
Djeddah, Royaume d’Arabie saoudite 
Courriel : iciec.ausecretariat@isdb.org  
Site web : www.AMANUnion.org

À propos d’AMAN UNION : 
L’Union AMAN est un forum professionnel qui regroupe les assureurs et réassureurs couvrant les risques commerciaux et non commerciaux dans les pays membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et de la Société Arabe de Garantie des Investissements et des Crédits à l’Exportation (Dhaman). L’Union a été créée le 28 octobre 2009, à la suite d’un accord bilatéral entre Dhaman et la Société islamique pour l’assurance des investissements et du crédit à l’exportation (SIACE) visant à unifier leurs efforts dans la création d’une plate-forme qui renforce la coopération entre les assureurs et les réassureurs opérant dans leurs pays membres respectifs. 

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Bénin – Rentrée solennelle au Centre de Formation pour l’Administration Locale (CeFAL) : Le Gouvernement renforce son engagement pour une gouvernance locale performante

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Le Centre de Formation pour l’Administration Locale (CeFAL) a abrité, le lundi 14 octobre 2025 à Abomey-Calavi, la cérémonie officielle de la rentrée solennelle des apprenants de la première promotion de la formation diplômante complémentaire, cycle B. Placée sous la présidence du Ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance Locale, cette cérémonie marque une étape importante dans la mise en œuvre de la politique nationale de renforcement des capacités des acteurs de la décentralisation, conformément à la vision du Gouvernement pour une gouvernance locale plus performante et responsable. 

Représentant le Ministre, Monsieur Pascal DOHOU a salué la présence des partenaires techniques et financiers venus accompagner cette initiative, tout en réaffirmant l’engagement du Gouvernement à renforcer le capital humain local. « C’est ensemble que nous ferons de nos communes des havres de bonne gouvernance et d’épanouissement pour nos concitoyens », a-t-il déclaré. Il a rappelé la priorité accordée par le Président Patrice TALON à la professionnalisation de la gestion communale dans le cadre du Programme d’Action du Gouvernement 2021–2026, qui place la qualité des ressources humaines au cœur de la réforme territoriale. 

Monsieur DOHOU a également mis en lumière les réformes structurantes engagées pour moderniser l’administration locale : la séparation des fonctions politiques, administratives et techniques, la promotion d’une culture de performance, ainsi que l’adoption d’une nouvelle politique nationale de décentralisation et de déconcentration. Il a par ailleurs annoncé la construction prochaine du siège du CeFAL à Allada, infrastructure symbolisant la volonté du Gouvernement de doter le Bénin d’un centre de formation moderne et durable dédié à la gouvernance territoriale. 

Prenant la parole, le Directeur Général du CeFAL, Monsieur Christian KOUTON, a exprimé sa gratitude au Gouvernement du Président Patrice TALON pour la relance de la formation diplômante, saluant une initiative qui repositionne le Centre comme un acteur clé du développement local. Il a réaffirmé son ambition de faire du CeFAL, d’ici à 2031, un pôle régional de référence en gouvernance locale, fondé sur des approches pédagogiques innovantes telles que la formation-action, l’apprentissage par la pratique et la mise en réseau des acteurs communaux. Dans le même esprit, Monsieur Landry HINNOU, Coordonnateur de la Cellule de Suivi et de Contrôle de la Gestion des Communes à la Présidence, a salué cette dynamique qu’il a qualifiée de reflet de la vision du Chef de l’État pour une gouvernance communale responsable et performante. 

Au nom de leurs pairs, le représentant des apprenants a remercié le Gouvernement et le CeFAL pour cette opportunité de formation, s’engageant à être des relais actifs de la réforme, de l’éthique et de la performance dans les administrations locales. En clôturant la cérémonie, le représentant du Ministre a exhorté les apprenants à la rigueur et à la discipline, rappelant cette citation de Nelson MANDELA : « L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde ». 

La cérémonie s’est achevée dans une atmosphère solennelle et pleine d’espérance, traduisant la volonté du Gouvernement de faire du CeFAL un pilier central de la modernisation de l’administration territoriale.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Renforcement des liens Armée-Nation : Les Forces Armées Béninoises (FAB) au chevet des populations de Banikoara

Source: Africa Press Organisation – French


Les Forces Armées Béninoises (FAB) poursuivent leurs actions sociales à travers une campagne médicale gratuite au profit des populations vulnérables de Banikoara, dans le département de l’Alibori. Située à la frontière avec le Burkina-Faso et le Niger, cette commune fait face depuis plusieurs années à des incursions de groupes terroristes.

Conduite par le Chef d’escadron Kwassi KATCHA, de la Direction de la Participation des Armées au Développement et aux Tâches d’Intérêt Public (DPADTIP), l’équipe médicale de l’armée a offert des consultations, des traitements et une distribution gratuite de médicaments à de nombreux patients issus des villages et quartiers environnants. 

Au-delà des soins administrés, les médecins militaires ont profité de leur présence pour sensibiliser les populations sur les mesures d’hygiène et de prévention afin de limiter la propagation de certaines maladies. Ils ont également invité les habitants à s’impliquer activement dans la coproduction de la sécurité au sein de leur communauté. Cette approche vise à renforcer la résilience locale face aux défis sécuritaires, tout en améliorant les conditions sanitaires des zones fragilisées par la menace terroriste. 

Le Chef d’escadron Kwassi KATCHA a rappelé que cette initiative traduit la volonté de l’armée béninoise de consolider les liens de confiance avec les populations. Selon lui, une relation étroite et harmonieuse entre les forces armées et les citoyens constitue un socle essentiel pour la stabilité du pays. À travers ces actions sociales, l’armée renforce sa légitimité et son image d’institution proche du peuple, soucieuse de son bien-être et de sa sécurité. 

L’opération, lancée le mardi 14 octobre 2025, se déroule au Centre de santé “Wanrou”, un établissement moderne offert au village d’Arbonga par la Fondation Claudine TALON, en partenariat avec le Ministère de la Santé et la SODECO. Elle s’achèvera le vendredi 17 octobre 2025. 

Comme chaque année, la DPADTIP multiplie ce type d’initiatives dans plusieurs localités du Nord notamment à Kalalé, Malanville et Banikoara afin de renforcer la solidarité entre l’armée et la nation, un lien vital pour la paix, la sécurité et le développement durable du Bénin.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.