Foire Régionale de l’Artisanat du Bénin, zone Nord : 10 jours pour révéler le génie créateur des artisans du septentrion

Source: Africa Press Organisation – French


La Place Tabéra de Parakou vibre depuis ce vendredi 10 octobre 2025 au rythme de la créativité artisanale béninoise. En effet, la Foire Régionale de l’Artisanat du Bénin, zone Nord, a officiellement été lancée par Monsieur César AKLOSSOU, représentant du Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi. 

Organisée par le Ministère des PME et de la Promotion de l’Emploi, à travers le Fonds de Développement de l’Artisanat (FDA), en collaboration avec la Chambre des Métiers de l’Artisanat du Bénin (CMAB), cette foire vise à promouvoir le savoir-faire local, à renforcer la visibilité des artisans du nord et à stimuler la commercialisation des produits artisanaux. 

Pour le Directeur Général du Fonds de Développement de l’Artisanat, Monsieur Clétus Nestor GUEZO, la Foire Régionale constitue non seulement un espace d’exposition et de ventes, mais aussi une plateforme d’échanges, de réseautage et d’amélioration continue des connaissances. Représentant le Maire de la ville de Parakou, Monsieur Mohamed YARI invite les populations à sortir massivement pour encourager les artisans à travers des achats. 

Dans son discours d’ouverture, le représentant du Ministre en la personne du Secrétaire Général du Ministère, Monsieur César AKLOSSOU a salué l’engagement et la détermination des artisans béninois qui continuent de faire rayonner la richesse culturelle du pays. Il a réaffirmé la volonté du gouvernement de soutenir davantage le secteur de l’artisanat, véritable levier de développement économique et social : « La Foire Régionale de l’Artisanat est une manifestation qui entend promouvoir le génie créateur des artisans à travers l’exposition des produits artisanaux et la création d’un cadre d’échanges et de savoir-faire entre les professionnels de ce dynamique secteur ». 

Pendant dix jours, c’est-à-dire du 10 au 19 octobre 2025 à la Place Tabera de Parakou, les visiteurs auront l’occasion de découvrir une diversité d’objets d’art, de textiles, de sculptures, de bijoux et d’autres produits issus du génie créateur des artisans de la région septentrionale. En initiant cette foire régionale, le gouvernement entend créer un cadre propice à la valorisation des métiers de l’artisanat, à la professionnalisation des acteurs et à la promotion du « Consommons local », cher au Président de la République. 

Parakou s’affirme ainsi, le temps de cette foire, comme la vitrine du savoir-faire artisanal du nord Bénin et un carrefour d’opportunités économiques pour les artisans et les visiteurs venus de divers horizons.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

APO Group sélectionné comme agence de relations publiques d’Emirates pour l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (www.APO-opa.com), le leader panafricain du conseil en communications et en diffusion de l’information, a été choisi par Emirates, l’une des plus grandes compagnies aériennes au monde, comme partenaire officiel de relations publiques pour l’Afrique, avec effet immédiat. 

Dans le cadre de ce partenariat, APO Group accompagnera Emirates en fournissant des conseils stratégiques, des relations publiques intégrées et un appui en matière d’engagement des parties prenantes en Afrique du Sud, au Kenya, en Tunisie, en Ouganda, au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Congo, en Guinée, en Tanzanie et en Égypte. Cette collaboration vise à renforcer la visibilité d’Emirates sur le continent et à assurer des communications cohérentes et éclairées soutenant la marque et ses objectifs commerciaux.  

En s’appuyant sur le réseau et l’expertise d’APO Group à l’échelle du continent, Emirates entend approfondir ses liens avec les publics panafricains, les réseaux locaux et les partenaires du secteur. Cette nomination illustre l’investissement constant d’Emirates en Afrique ainsi que son engagement à maintenir une présence solide et proactive dans le domaine des communications. Ce partenariat s’inscrit également en parfaite cohérence avec la mission d’APO Group : jouer un rôle pionnier dans l’avenir de la communication et être le porte-voix des voix africaines. 

Distribué par APO Group pour APO Group.

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L’événement sera organisé par la Société Islamique d’Assurance des Investissements et des Crédits à l’Exportation (SIACE) accueillera la 15ᵉ Assemblée Générale Annuelle de AMAN Union à Djeddah en Novembre 2025

Source: Africa Press Organisation – French


AMAN Union, un forum professionnel regroupant les compagnies d’assurance et de réassurance contre les risques commerciaux et non commerciaux des États membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), tiendra sa 15ᵉ Assemblée générale annuelle du 4 au 6 novembre 2025.

L’événement sera organisé par la Société Islamique d’Assurance des Investissements et des Crédits à l’Exportation (SIACE), membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), au siège de la SIACE à Djeddah, au Royaume d’Arabie Saoudite.

Cette réunion annuelle rassemblera des professionnels chevronnés et des experts en assurance-crédit et en assurance des investissements, en échange d’informations, en recouvrement et en gestion des risques. Les participants prendront part à des discussions approfondies sur les stratégies visant à renforcer l’assurance-crédit, à promouvoir les échanges commerciaux, à développer des partenariats et à explorer de nouvelles opportunités pour améliorer la gestion des risques et les services d’assurance dans la région, reflétant ainsi un engagement commun à promouvoir l’intégration économique régionale.

Dr Khalid Khalafalla, Directeur Général de la SIACE, a déclaré : « Nous sommes honorés d’accueillir la 15ᵉ Assemblée Générale Annuelle de AMAN Union à Djeddah. Ce rassemblement constitue une plateforme exceptionnelle pour les institutions et entreprises spécialisées dans l’assurance et la réassurance contre les risques commerciaux et non commerciaux dans les États membres de l’OCI, aux côtés de la Société arabe de garantie des investissements et des crédits à l’exportation (Dhaman), afin d’échanger des idées, des expériences et des stratégies visant à renforcer l’assurance-crédit et les échanges commerciaux entre les pays arabes et islamiques. Cette année marque le quinzième anniversaire de l’Union, qui a joué un rôle central dans la promotion de la coopération et de l’innovation au bénéfice de ses membres et du soutien à l’intégration économique régionale. »

M. Mourad Mizouri, Secrétaire Général de AMAN Union, a ajouté : « Au cours des quinze dernières années, le Secrétariat général a renforcé ses services et son efficacité institutionnelle, en soutenant ses membres à travers des initiatives de renforcement des capacités, des échanges de connaissances et des événements spécialisés. AMAN Union s’est imposée comme une plateforme professionnelle de premier plan, et nous sommes heureux d’annoncer que le Secrétariat général sera transféré l’année prochaine à la Banque Saoudienne d’Import-Export (Saudi EXIM Bank). Cette initiative marque une nouvelle phase de croissance et de développement, qui consolidera davantage le rôle de l’Union dans la promotion de la coopération et de l’intégration économiques entre ses membres. »

L’Assemblée générale annuelle 2025 comprendra des allocutions, des sessions de réseautage et des réunions spécialisées, notamment celles des Comités des données, du Comité de l’assurance à l’exportation à court terme et du financement structuré, ainsi que la 30ᵉ réunion du Conseil d’administration. Les discussions porteront sur des thèmes clés tels que la structuration de la dette, le crédit à l’exportation, la gestion des risques et l’intégration de l’intelligence artificielle dans le secteur de l’assurance. Les participants examineront également le rôle essentiel de l’information sur le crédit dans l’atténuation des risques et l’optimisation du recouvrement du crédit commercial.

Cet événement offrira aux participants une occasion unique d’échanger avec des leaders du secteur, d’approfondir leur compréhension des tendances émergentes du marché et d’identifier des solutions novatrices aux défis auxquels le secteur est confronté.

L’Union AMAN demeure résolument engagée à promouvoir les meilleures pratiques, la bonne gouvernance et les initiatives de renforcement des capacités, contribuant ainsi au développement durable du secteur de l’assurance des risques dans ses États membres.

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

Contact :
E-mail: ICIEC-Communication@isdb.org

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À propos de la SIACE :
Membre de la Banque islamique de développement (BID), notée « AAA », la SIACE a démarré ses activités en 1994 afin de renforcer les relations économiques entre les États membres de l’OCI et de promouvoir le commerce ainsi que les investissements intra-OCI en fournissant des outils d’atténuation des risques et des solutions financières. La Société est le seul assureur multilatéral islamique au monde. Elle a joué un rôle de premier plan en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et parties prenantes de ses 50 États membres. Pour la 17ᵉ année consécutive, la SIACE a conservé sa note de solidité financière « Aa3 » attribuée par Moody’s, la classant parmi les leaders du secteur de l’assurance-crédit et des risques politiques (CPRI). Par ailleurs, S&P a confirmé la note de crédit et de solidité financière à long terme « AA- » de la SIACE pour la deuxième année consécutive, avec des perspectives stables. La résilience de la SIACE repose sur une souscription solide, un réseau mondial de réassurance et des politiques rigoureuses de gestion des risques. Au total, la SIACE a assuré plus de 121 milliards de dollars de transactions commerciales et d’investissements. Ses activités couvrent plusieurs secteurs : l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

Pour plus d’informations, veuillez visiter : http://ICIEC.IsDB.org

À propos d’AMAN UNION :
L’Union AMAN est un forum professionnel qui regroupe les assureurs et réassureurs couvrant les risques commerciaux et non commerciaux dans les pays membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et de la Société Arabe de Garantie des Investissements et des Crédits à l’Exportation (Dhaman). L’Union a été créée le 28 octobre 2009, à la suite d’un accord bilatéral entre Dhaman et la Société islamique pour l’assurance des investissements et du crédit à l’exportation (SIACE) visant à unifier leurs efforts dans la création d’une plate-forme qui renforce la coopération entre les assureurs et les réassureurs opérant dans leurs pays membres respectifs.

En savoir plus sur www.AMANUnion.org

Présentation officielle du nouvel administrateur communal de Mpanda par le Président Évariste Ndayishimiye

Source: Africa Press Organisation – French


Le Chef de l’État, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a procédé, ce 11 octobre 2025, à la présentation officielle du nouvel administrateur communal de Mpanda, M. NDAYISABA Léopold, lors d’une cérémonie organisée sur le terrain de Mpanda, en province Bujumbura en présence d’ une foule nombreuse, composée de résidents et de natifs venus témoigner leur soutien à leur administrateur.

Dans son discours, le Président de la République a rappelé que le message reste le même partout au pays: inviter les Burundais à s’organiser, travailler avec détermination et viser un développement durable, sous la conduite éclairée de leurs responsables locaux.

Revenant sur les causes du sous-développement observé au Burundi, le Chef de l’État a évoqué plusieurs facteurs, notamment le pillage des ressources naturelles par les colonisateurs, l’élimination des grands éclaireurs dans des domaines variés, un système éducatif inadapté aux réalités du pays, les divisions internes et le manque de patriotisme. Il a affirmé que l’heure du changement est arrivée et a appelé la population à retrousser les manches pour bâtir un avenir prospère.

« Ce n’est plus le temps de dormir, mais de travailler avec courage, discipline et détermination », a-t-il insisté.

Le Président Ndayishimiye a également annoncé que des mesures concrètes ont été prises pour valoriser les ressources minières nationales, comparées à des champs prêts à être moissonnés. Il a encouragé les jeunes à s’impliquer activement dans l’exploitation responsable des minerais, afin de générer des devises et de renforcer les caisses de l’État.

S’adressant à l’administrateur communal, le Chef de l’État l’a exhorté à rétablir l’ordre au sein des coopératives agricoles, en particulier celles des riziculteurs, et à veiller à la restitution des fonds détournés aux véritables bénéficiaires.

En marge de cette présentation, le Président de la République a visité, sur la colline Kivyibusha, le projet Earthship Burundi, une initiative de l’Australien Peter Hemmings. Ce projet innovant promeut les maisons écologiques, l’autonomie énergétique et la résilience communautaire, à travers un ensemble de 7 chalets, un restaurant et une ferme, contribuant ainsi au développement local durable.

Le Chef de l’État s’est également rendu sur le site minier de Kivyibusha, sous-colline Gakerenke, où environ 15 tonnes d’améthyste ont déjà été extraites en l’espace de deux semaines.

Il y a encouragé les jeunes de la région à s’investir davantage dans l’exploitation minière, soulignant que leurs efforts seront rémunérés par l’État et que ces minerais contribueront au développement économique du pays.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Le poste électrique de Rubirizi, un maillon clé pour l’intégration du courant en provenance des barrages électriques

Source: Africa Press Organisation – French


Le Chef de l’État, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a effectué une visite au poste électrique de Rubirizi, un ouvrage stratégique qui s’apprête à accueillir le courant en provenance de plusieurs barrages hydroélectriques du pays, notamment Ruzizi III, Rwegura et Gahongore, entre autres.

Équipé d’un transformateur abaisseur, le poste de Rubirizi permettra de rabaisser la tension de 220 kV à 110 kV et 30 kV. Grâce à cette transformation, la REGIDESO pourra désormais distribuer directement le courant de 30 kV vers les quartiers périphériques du nord de la ville de Bujumbura, sans passer par le dispatching national situé sur la RN1.

En parallèle, la tension de 110 kV issue du poste de Rubirizi sera connectée au dispatching national via la ligne RN1–Rubirizi, actuellement en cours de réhabilitation.

Le coût total de construction du poste de Rubirizi est estimé à 16 millions de dollars américains.
À cela s’ajoute un investissement complémentaire de 13 millions de dollars américains, couvrant la construction de la ligne Ruzizi III–Rubirizi (80 km) et la réhabilitation de la ligne RN1–Rubirizi (4,4 km).

Ce projet constitue une étape majeure dans le renforcement de la capacité énergétique du Burundi, en garantissant une distribution plus fiable et plus stable de l’électricité dans la capitale économique et ses environs, ainsi que dans d’autres régions du pays.

Au cours de sa visite, le Chef de l’État a également inspecté la ligne RN1–Rubirizi en réhabilitation et le poste de dispatching national de la RN1. Il a félicité les techniciens de la REGIDESO pour le travail accompli et les a encouragés à redoubler d’efforts afin que leurs réalisations se traduisent concrètement par la fin des coupures de courant et la fourniture d’une énergie stable et de qualité à l’ensemble de la population.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Reconstruire le grenier à céréales : la Banque africaine de développement, le Programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM) et l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) lancent un rapport sur les investissements innovants dans les systèmes alimentaires au nord du Nigéria

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque africaine de développement (https://AfDB.org), en partenariat avec le Programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM) et l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI), a publié une nouvelle étude appelant à des investissements coordonnés et innovants pour renforcer la sécurité alimentaire et libérer le potentiel agricole du nord du Nigéria.

Lancé en marge du 31e Sommet économique nigérian à Abuja, le rapport met l’accent sur la nécessité d’investissements soutenus et fondés sur des données probantes pour reconstruire les moyens de subsistance et favoriser une transformation agricole inclusive dans les régions touchées par la fragilité et les conflits.

Le rapport intitulé « Investir dans des solutions innovantes pour les systèmes alimentaires dans des contextes difficiles » (en anglais, Investing in Innovative Food Systems Solutions in Challenging Contexts) fournit une feuille de route pour revitaliser les systèmes alimentaires du nord du Nigéria. Il identifie des priorités politiques, institutionnelles et d’investissement pragmatiques, susceptibles d’accélérer la reprise agricole, de restaurer les moyens de subsistance et de promouvoir la résilience à long terme.

Lors d’une table ronde de haut niveau organisée pour le lancement du rapport, des représentants du gouvernement, des gouverneurs des États du nord, des chefs traditionnels et des partenaires du développement ont engagé un dialogue pour repenser et faire progresser les systèmes alimentaires durables.

Le ministre nigérian de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, Abubakar Kyari, a fait remarquer que les agriculteurs continuent de s’appuyer sur des systèmes de stockage traditionnels car la plupart des silos nationaux sont situés loin des centres de production. « Nous œuvrons pour qu’au moins 80 % des silos soient situés dans les petites communautés agricoles », a-t-il déclaré.

Muhammadu Sanusi II, émir de Kano, a souligné que les solutions à long terme exigaient de la cohérence et des investissements du secteur privé, et que la réparation des chaînes de valeur agricoles et la promotion des investissements à long terme constituaient le meilleur moyen de lutter contre la pauvreté dans le nord du Nigéria.

Modérateur de la session, Abdul Kamara, directeur général du Groupe de la Banque africaine de développement, pour le Nigéria, a rappelé l’importance de mobiliser des capitaux privés et de renforcer les chaînes de valeur. Il a noté que la relance de l’agriculture dans le nord du Nigéria était fondamentale pour parvenir à la souveraineté alimentaire et à une prospérité partagée. « En construisant des chaînes de valeur agricoles résilientes, nous pouvons créer des emplois durables, autonomiser les femmes et les jeunes, et jeter les bases d’une stabilité à long terme », a-t-il suggéré.

Le portefeuille agricole du Groupe de la Banque africaine de développement au Nigéria s’élève actuellement à près de 900 millions de dollars, acheminés par le biais d’initiatives phares, telles que les Zones spéciales de transformation agro-industrielle (SAPZ) et le Programme national de croissance agricole (NAGS). Ces initiatives reflètent l’engagement de l’institution en faveur de la création de valeur ajoutée, de la productivité et de l’accès au marché tout au long de la chaîne de valeur agricole.

Le rapport identifie huit cultures clés, à savoir le sorgho, le millet, le maïs, le blé, le niébé, le soja, les arachides et les tomates, comme points d’entrée stratégiques pour l’investissement. Il cartographie les pôles de production, les corridors commerciaux et les coûts de la chaîne d’approvisionnement, offrant ainsi un cadre factuel aux décideurs politiques et aux investisseurs pour catalyser une croissance inclusive dans des contextes fragiles.

« L’étude fournit des orientations claires et fondées sur des données probantes sur la manière de renforcer les systèmes alimentaires dans des contextes fragiles », a déclaré Steven Were Omamo, directeur exécutif de l’IFPRI. « En fondant les décisions politiques et d’investissement sur des données probantes rigoureuses, nous pouvons garantir un impact durable et un renforcement plus intelligent de la résilience. »

Si l’aide humanitaire demeure essentielle, le rapport appelle à une évolution vers des solutions axées sur le marché, une agriculture climato-intelligente et des partenariats public-privé (PPP) qui peuvent permettre aux communautés de dépasser le stade de la réponse à la crise pour s’orienter vers un relèvement durable.

« Reconstruire le grenier à céréales du nord du Nigéria nécessite plus qu’une aide d’urgence ; cela exige des investissements audacieux ancrés dans la paix, la résilience et le relèvement à long terme », a affirmé David Stevenson, directeur pays et représentant du PAM au Nigéria.

Les partenaires ont appelé les gouvernements, les investisseurs et les partenaires du développement à utiliser cette étude comme cadre pour canaliser les financements afin d’assurer un avenir de sécurité alimentaire, de résilience et d’inclusion pour le nord du Nigéria.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact :
Nkiruka Ugoh
Département pays du Nigéria
Banque africaine de développement 
Courriel : media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

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Forum Invest in Sénégal (Fii Sénégal 2025) : 23,5 milliards de dollars d’engagements pour un nouvel élan économique

Source: Africa Press Organisation – French

Le Forum Invest in Sénégal (Fii Sénégal 2025) (https://FiiSenegal.sn/) s’est clôturé sur une note triomphale, avec 23,5 milliards de dollars d’engagements d’investisseurs et 51 accords signés dans des secteurs clés de l’économie. Un signal fort de la confiance mondiale envers le Sénégal, désormais reconnu comme une porte d’entrée stratégique pour la croissance africaine. 

« Le monde a besoin d’un partenaire africain stable, compétitif et crédible. Le Sénégal est prêt », a affirmé le Premier ministre Ousmane Sonko, en clôturant cette deuxième édition qui a réuni plus de 11 700 participants venus de 70 pays. 

Parmi les annonces majeures, les institutions internationales – notamment la Société Financière Internationale (IFC) et la Banque mondiale – ont confirmé 160 millions de dollars d’engagements à long terme pour appuyer les priorités nationales : 

  • Transformation agricole et numérisation des subventions avec le Ministère de l’Agriculture ; 
  • Extension de l’assurance agricole à 200 000 petits exploitants, dont 30 % de femmes, via la CNAAS ; 
  • Partenariat public-privé avec l’ONAS pour la construction d’une station de traitement des eaux usées, améliorant l’accès à l’assainissement pour 600 000 personnes ; 
  • Financement islamique destiné aux PME et entreprises féminines, avec 7 000 emplois créés. 

Le Premier ministre a souligné la volonté du gouvernement de renforcer la compétitivité à travers des réformes structurelles : nouveau Code des investissements, révision des codes des impôts et des douanes, et numérisation complète des procédures. Il a invité les acteurs économiques à « être les bâtisseurs de l’économie de demain ». 

Le Directeur général de l’APIX, Bakary Séga Bathily, a salué la dynamique enclenchée : « Les accords conclus ici se traduiront par des opportunités réelles pour notre population et des partenariats durables pour le pays. C’est l’esprit même du thème du forum : Connecter les opportunités, bâtir l’avenir. » 

Distribué par APO Group pour APIX Senegal S.A.

Contact presse : 
Johnson Mbengue 
Téléphone : +221 77 529 82 33 
Email : jmbengue@apix.sn  

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La recette secrète de KFC enfin dévoilée, celle dont le monde a vraiment besoin

Source: Africa Press Organisation – French

Le voile est levé sur le grand secret de KFC Africa (http://KFC.co.za) et, non, il ne s’agit pas du mélange de 11 herbes et épices, mais d’une recette d’espoir pour mettre un terme à la faim des enfants. La recette est à partager et à déployer dans le monde entier en l’honneur de la Journée mondiale de l’alimentation.

La recette vient d’être présentée hier, 7 octobre, à l’occasion du Biggest Hunger Hack à Johannesburg. KFC Africa a, pour la toute première fois, donné les clefs du succès d’Add Hope, son initiative lancée il y a 16 ans, qui est également le plus grand programme d’alimentation non gouvernemental d’Afrique du Sud.

Ce qui a commencé comme un hackathon a désormais une portée mondiale. Au cours de la semaine écoulée, 60 des jeunes esprits les plus brillants du pays, en partenariat avec l’université de Johannesburg, ont boosté la recette Add Hope pour la rendre encore plus percutante.

Andra Nel, responsable des affaires générales de KFC Africa, déclare que la génération Z en Afrique est essentielle pour éradiquer la faim. « Ils comprennent vraiment le problème parce qu’ils l’ont vécu ou qu’ils en ont été témoins. Ils comprennent aussi la technologie, la communauté et les systèmes mieux que tout le monde. Nous leur avons donc donné notre plan directeur et les avons mis au défi de trouver de nouvelles solutions pour créer encore plus d’espoir. »

Nel confie que l’équipe d’Add Hope a été émerveillée par les idées qui ont émergé du hackathon. « Ces idées et notre plan directeur permettront à d’autres d’explorer plus facilement la recette, de la partager et de la mettre en œuvre à grande échelle. C’est un excellent moyen de célébrer la Journée mondiale de l’alimentation le 16 octobre et d’honorer son thème de collaboration mondiale. »

Biggest Hunger Hack

Le succès d’Add Hope repose lui-même sur le pouvoir de la collaboration, à commencer par les clients de KFC qui ajoutent un don de deux rands à la contribution importante de KFC, ce qui se traduit par la préparation de repas pour les enfants vulnérables dans les milliers de centres d’alimentation dans tout le pays. Le jalon du milliard de rands a été franchi l’année dernière, avec plus de 600 millions de rands sont forme de dons publics et 400 millions de rands par KFC.

« Nous savons que la collaboration est le seul moyen d’intensifier encore cette lutte et de répondre aux besoins considérables qui persistent encore aujourd’hui, c’est pourquoi nous avons invité des dirigeants d’entreprise, du gouvernement et de la société civile à se joindre à nous lors du Biggest Hunger Hack », ajoute Nel.

« Nous espérons que d’autres organisations répondront à notre appel à collaborer pour mettre à l’échelle une méthode dont le succès n’est plus à prouver. Juste après cette campagne, de nouveaux partenariats avec des entreprises telles que McCormick, Digistics, Coca-Cola Beverages South Africa, Foodserv, Tiger Brands, CBH et Nature’s Garden, pour n’en nommer que quelques-unes, nous donneront un bon départ. »

Le Biggest Hunger Hack a été organisé à l’Université de Johannesburg, et le vice-chancelier et professeur principal Letlhokwa Mpedi a déclaré que l’UJ est ravie de s’associer à KFC dans le cadre d’une initiative dans laquelle les jeunes ont utilisé leur compréhension approfondie de la quatrième révolution industrielle pour lutter contre la faim chez les enfants.

« Cette collaboration est un excellent exemple de la manière dont les jeunes innovateurs, dotés de ressources fournies par l’université, peuvent développer des solutions pratiques et évolutives pour un impact sociétal. Nous sommes impatients de voir l’impact concret que leurs idées apporteront à la réduction de la faim grâce à l’innovation. »

La pauvreté est la source du problème

Les panélistes du Biggest Hunger Hack ont mis en relief l’ampleur du défi de la faim chez les enfants et ont déclaré qu’une approche à l’échelle sociétale est la meilleure option pour une solution durable.

Imtiaz Sooliman, fondateur de Gift of the Givers, déclare : « Lorsque vous vous rendez sur un site sinistré, la première chose que les gens demandent est de la nourriture. C’est à ce moment-là que vous réalisez qu’ils n’ont pas faim depuis quelques heures, mais depuis plusieurs jours ».

L’Afrique du Sud est l’un des 20 pays responsables de 65% de la pauvreté extrême dans le monde, selon Siya Leshabane d’ONU Femmes. « Les enfants affamés ont du mal à se concentrer et à retenir l’information. Une mauvaise alimentation entraîne de la fatigue et les enfants ont du mal à se sortir de ce cercle vicieux. »

Luvuyo Sandi, directeur des activités commerciales et des fonds SED de Kagiso Trust, a déclaré que la faim n’est pas un problème isolé. « La raison pour laquelle un enfant a faim est liée aux revenus des ménages et, au-delà, au chômage ou à l’inemployabilité. »

Marc Aguirre, directeur national de HOPE worldwide, décrit la faim chez les enfants comme une crise de développement national. « Nous savons que cela a une incidence d’environ 10% sur notre PIB. Le retard de croissance coûte à ce pays des milliards de rands, nous devons donc envisager la lutte contre la faim chez les enfants comme un investissement pour l’avenir. »

Une solution issue de la génération Z

Nel affirme que les idées des équipes du hackathon seront mises à l’épreuve au cours des prochains mois et qu’une proposition collaborative sera préparée pour la Convention nationale au début de 2026 – une solution de la génération Z à la faim chez les enfants soutenue par KFC Africa. Un financement d’amorçage potentiel allant jusqu’à un million de rands pourrait être alloué au développement de la solution gagnante.

« C’est la première fois qu’une grande entreprise sud-africaine rend public un modèle d’impact social couronné de succès. Cela pourrait révolutionner la manière dont les entreprises s’attaquent aux défis sociaux », explique-t-elle.

« Nous ne nous contentons plus de nourrir les enfants, nous alimentons un mouvement susceptible de mettre un terme à la faim des enfants pour toujours. Voilà la recette secrète dont le monde a vraiment besoin. »

Distribué par APO Group pour KFC Africa.

#KFCAddHope #AddHopeHackathon

À propos de KFC Africa : 
KFC fait partie de l’histoire de l’Afrique depuis 1971, année de l’ouverture du premier restaurant à Johannesburg. Aujourd’hui, avec plus de 1 400 restaurants répartis dans 22 pays subsahariens, KFC est la première marque de restaurants à service rapide du continent, notamment grâce à son poulet frit Original Recipe® que des millions de personnes adorent.

Chez KFC Africa, nous nourrissons les personnes, mais aussi leur potentiel. Chaque repas servi fait partie d’un objectif plus large : créer pour chacun une place à la table et veiller à ce que le potentiel ne soit pas seulement visible, mais aussi encouragé. Cet engagement prend vie grâce à des initiatives qui ont un impact tangible. Notre Streetwise Academy, soutenue par l’accréditation Services SETA, donne aux membres de l’équipe les compétences nécessaires pour s’épanouir dans les domaines du leadership, des RH et des opérations de première ligne, avec un taux de promotion et de rétention de 75 %, ce qui témoigne du bien-fondé d’investir dans les talents. Notre programme Add Hope fournit plus de 30 millions de repas aux enfants vulnérables chaque année, tandis que Mini Cricket, le plus grand programme sportif populaire d’Afrique du Sud, est suivi par plus de 120 000 jeunes joueurs encadrés par 13 000 entraîneurs. Au-delà de l’alimentation, des initiatives telles que les bourses d’études Ikusasa Lethu et les programmes d’autonomisation des jeunes à travers l’Afrique ouvrent la voie à l’éducation, aux moyens de subsistance et à un avenir meilleur.

Avec plus de 40 000 membres d’équipe, KFC Africa est fier d’être un employeur de choix, cultivant les carrières, l’équité et l’intégrité tout en servant des millions de personnes chaque jour. Parce que lorsque les individus s’épanouissent, les familles se renforcent. Les communautés grandissent. Les nations se transforment. C’est l’impact indéniable auquel nous sommes fiers de contribuer.

À propos du programme Add Hope de KFC : 
Les petits ruisseaux font les grandes rivières. Chaque fois que vous faites un don de seulement deux rands en achetant votre repas KFC, vous aidez un enfant en Afrique du Sud à obtenir les aliments nutritifs dont il a besoin pour apprendre, grandir et s’épanouir. De son côté, KFC a effectué plus de 400 millions de rands de dons au cours des 16 dernières années. Depuis 2009, nous avons collecté ensemble plus de 1,2 milliard de rands, servant plus de 30 millions de repas chaque année par l’intermédiaire de milliers de centres d’alimentation et d’organisations à but non lucratif. Ce sont des millions d’enfants qui ont ainsi l’énergie de se présenter à l’école, de se concentrer, de jouer et de rêver plus grand.

Mais Add Hope ne se contente pas d’assouvir la faim. Le programme ouvre aussi des portes : il donne aux enfants la chance de jouer dans le cadre de l’initiative Mini Cricket, offre des bourses d’études secondaires par l’intermédiaire d’Ikusasa Lethu et renforce l’avenir des jeunes avec la Streetwise Academy. Add Hope est l’une des marques à vocation sociale les plus influentes d’Afrique du Sud. Nous nourrissons les personnes, mais aussi leur potentiel. Pour de plus amples renseignements, veuillez visiter www.AddHope.co.za.

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Le Fonds africain de développement lance le Rapport 2025 sur la performance et les résultats du Fonds africain de développement (FAD-16) : « Stimuler la croissance inclusive par des investissements stratégiques pour des résultats probants »

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a publié, aujourd’hui, son Rapport 2025 sur la performance et les résultats du Fonds africain de développement (FAD-16), qui démontre l’impact significatif du Fonds dans le soutien au développement durable des pays africains à faible revenu.

Télécharger le rapport : 
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Dans un contexte international marqué par des turbulences économiques, un endettement croissant et des défis sécuritaires, l’Afrique continue de faire preuve d’une remarquable résilience. Le rapport 2025 sur le FAD-16 illustre la réponse du Fonds africain de développement à ces défis ainsi que son engagement à accélérer la transformation structurelle, renforcer la résilience climatique et stimuler la croissance inclusive en Afrique.

Le rapport a été publié à l’occasion de la troisième réunion de reconstitution des ressources du FAD-17, qui se déroule du 7 au 9 octobre à Lusaka, en Zambie.

Des résultats transformateurs en 2024

Intitulé « Stimuler la croissance inclusive par des investissements stratégiques pour des résultats probants », le rapport met en lumière l’impact transformateur du Fonds africain de développement en 2024.

Les investissements du Fonds ont aidé 2,9 millions de personnes à accéder à des services d’eau potable, raccordé 500 761 personnes à l’électricité (dont 251 766 femmes) et amélioré les services de santé pour 1,2 million de personnes. Ils ont également soutenu 24 403 entreprises agro-industrielles (dont 8 380 dirigées par des femmes), plus de 520 000 agriculteurs avec des technologies résilientes au climat, et construit ou réhabilité 614 kilomètres de routes, améliorant ainsi l’accès au transport pour 3,5 millions d’Africains. En outre, le Fonds africain de développement a contribué à la création ou au soutien de 115 564 emplois directs et 449 224 emplois indirects, tout en améliorant l’accès aux services TIC de base pour 1,3 million de personnes.

De nouvelles priorités stratégiques

Le rapport met en lumière les initiatives transformationnelles du Groupe de la Banque, notamment la Mission 300, un partenariat crucial avec la Banque mondiale visant à fournir un accès à l’électricité à 300 millions d’Africains d’ici à 2030, avec des engagements de plus de 55 milliards de dollars des deux institutions et d’autres partenaires du développement.

L’action climatique est devenue une priorité centrale du Fonds africain de développement : le Guichet d’action climatique (Climate Action Window en anglais) a mobilisé avec succès 442 millions de dollars, et 99% des nouveaux projets financés par le Fonds intègrent désormais des mesures de résilience climatique. Le Fonds a également renforcé son attention sur la fragilité et les conflits en appliquant systématiquement une « approche fragilité » dans toutes ses opérations.

L’autonomisation des femmes et des jeunes reste un axe prioritaire du Fonds africain de développement : toutes les opérations soutenues par le Fonds sont désormais classées avec un marqueur genre, et 96% des nouveaux projets incluent des composantes d’égalité de genre.  Plus de 290 000 emplois directs et indirects ont été créés pour les jeunes âgés de 15 à 35 ans en 2024.

« Ensemble, avec ambition et solidarité, engageons-nous avec la jeunesse africaine pour écrire un nouveau récit fait de croissance, de résilience et de prospérité partagée », a déclaré M. Sidi Ould Tah, président du Groupe de la Banque africaine de développement. Avant d’ajouter : « C’est un moment déterminant. Le Fonds africain de développement est prêt à répondre aux aspirations de l’Afrique en s’appuyant sur des partenariats stratégiques et sur l’innovation afin de gagner en rapidité, en synergie, en ampleur et en impact. »

À propos du Rapport sur la performance et les résultats du FAD-16

Le rapport évalue les résultats de développement obtenus par le Fonds africain de développement lors du 16e cycle de reconstitution de ses ressources (2023-2025) dans ses 37 pays bénéficiaires, en couvrant les opérations achevées en 2024, avec des points saillants sur les nouveaux investissements approuvés.

Le rapport présente également l’état d’avancement des engagements institutionnels du FAD-16. Complétant la Revue annuelle de l’efficacité du développement (RAED), qui couvre les opérations du Groupe de la Banque, il se concentre spécifiquement sur l’impact du Fonds africain de développement sous ses deux piliers stratégiques et ses thèmes prioritaires transversaux. Il sert d’outil phare de redevabilité et d’évaluation des performances du Fonds.

Pour accéder à l’intégralité du rapport, veuillez cliquer sur ce lien (https://apo-opa.co/3KJDbRd).

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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En Zambie, le Fonds africain de développement remodèle le paysage agricole et éducatif du pays

Source: Africa Press Organisation – French

Le financement concessionnel du Fonds africain de développement a transformé les secteurs de l’agriculture et de l’éducation en Zambie, tout en « ancrant la paix, la prospérité et la compétitivité régionale ».

Les plénipotentiaires du Fonds africain de développement, qui se trouvent dans la capitale de la Zambie pour une réunion dans le cadre de la 17e reconstitution des ressources du Fonds, ont visité, le 7 octobre, deux sites de projets : la nouvelle usine de mélange d’engrais de Nitrogen Chemicals of Zambia (NCZ) à Kafue, et les installations modernisées de l’université de Zambie à Lusaka.   Des ministres se sont joints à eux et ont salué le Fonds pour son impact concret.

Le guichet de financement concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement a joué un rôle majeur pour faire progresser le développement du continent. Créé en 1972, le Fonds africain de développement soutient 37 pays à faible revenu, dont près de la moitié sont fragiles et touchés par des conflits.

Dans les locaux de Nitrogen Chemicals of Zambia, le ministre de l’Agriculture, Reuben Mtolo Phiri, a décrit le Groupe de la Banque comme un allié essentiel du pays, soulignant son soutien pour aider le pays à passer d’une situation de sécheresse à une situation d’excédent.

M. Mtolo Phiri a salué l’investissement du Fonds africain de développement dans les nouvelles installations de mélange et de granulation comme étant « non seulement un investissement financier, mais aussi un investissement dans nos agriculteurs, notre économie et notre avenir ».

« Cette réalisation constitue un bond en avant significatif dans notre capacité à répondre aux besoins en engrais de la communauté agricole zambienne », a déclaré le ministre. « Au-delà de la satisfaction de nos besoins nationaux, Nitrogen Chemicals of Zambia se positionne pour pénétrer les marchés d’exportation entre 2025 et 2030, contribuant ainsi à faire de la Zambie un acteur compétitif de l’industrie régionale des engrais. »

Marie-Laure Akin-Olugbade, première vice-présidente du Groupe de la Banque africaine de développement, a présenté les résultats transformateurs : « Au cours de la saison 2024-2025, la Zambie a produit plus de 3,7 millions de tonnes de denrées alimentaires, ce qui est bien supérieur à ses besoins nationaux s’élevant à 2,5 millions de tonnes. On ne parle pas seulement de sécurité alimentaire, il s’agit là d’un excédent alimentaire. »

La Facilité africaine de production alimentaire d’urgence de la Zambie a soutenu près de 5 900 agriculteurs, dont plus de la moitié sont des femmes, en leur fournissant des semences subventionnées et certifiées ainsi que des engrais par l’intermédiaire de la plateforme numérique ZIAMIS (http://apo-opa.co/4h72ZD9). Plus de 9 000 agriculteurs devraient bénéficier d’un financement d’environ 35 millions de dollars cette saison.

Une injection cruciale de 1,3 million de dollars du Fonds africain de développement a placé la Zambie sur la voie de l’autosuffisance en engrais, avec une réduction attendue de 40 % de leur coût d’approvisionnement, ce qui change la donne pour les petits exploitants agricoles. Le soutien du Fonds a permis de fournir les matières premières nécessaires au démarrage de l’usine.

Le vice-chancelier de l’université de Zambie, Mundia Muya, a souligné l’impact du Projet d’appui à l’enseignement des sciences et de la technologie, une autre initiative financée par le Fonds, qui transforme l’enseignement supérieur en Zambie.

« L’université de Zambie a énormément bénéficié de notre collaboration avec le Fonds africain de développement », a déclaré M. Muya aux plénipotentiaires du Fonds venus en visite. « Avant le projet, nombre de nos amphithéâtres et de nos laboratoires étaient dans un état déplorable, mais ils ont été entièrement modernisés, offrant un environnement propice à l’apprentissage et à la recherche. »

Le ministre de la Technologie et des Sciences, Felix Chipota Mutati, a mis en évidence un aboutissement encore plus important des investissements du Fonds africain de développement à travers le pays, soulignant comment ils avaient permis d’élargir l’accès à l’enseignement tertiaire et technique pour 250 000 étudiants.

« Lorsque vous suivez des cours dans un environnement propice, même la puissance de votre cerveau devient transformatrice », a affirmé M. Mutati aux plénipotentiaires en visite dans le pays. Avant de souligner l’impact social : « En agissant de la sorte, vous apportez la paix dans la société. Vous créez l’harmonie. Il ne s’agit donc pas seulement d’investir, mais d’ancrer la paix et la démocratie à travers la transformation de l’Afrique. »

Mme Akin-Olugbade a placé les réalisations de la Facilité de production alimentaire d’urgence de la Zambie, financée par le Fonds, dans le cadre plus large de la même Facilité créée à l’échelle du continent pour soutenir 20 millions d’agriculteurs et produire 37 millions de tonnes de denrées alimentaires en Afrique.

« Bien qu’elle ait été lancée en réponse à une crise, la Facilité de production alimentaire d’urgence de la Zambie va au-delà de l’aide d’urgence. Elle pose les bases d’un système agricole plus résilient, piloté par le secteur privé, qui réduit la dépendance à l’égard des importations et permet aux agriculteurs zambiens de nourrir la nation », a-t-elle expliqué.

Cette troisième réunion pour la 17e reconstitution des ressources du Fonds (FAD-17) se tient du 7 au 9 octobre à Lusaka, en Zambie. Elle a lieu en amont de la dernière session, prévue en décembre 2025, au cours de laquelle les donateurs annonceront le montant de leurs contributions au Fonds africain de développement.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Emeka Anuforo,
Département de la communication et des relations extérieures ;
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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