Forum pour la résilience en Afrique 2025 : les agriculteurs doivent devenir des pourvoyeurs d’aide alimentaire et non des bénéficiaires, préconisent des experts

Source: Africa Press Organisation – French

Au deuxième jour de la 6e édition du Forum pour la résilience en Afrique (https://apo-opa.co/4h4wohb), tenue du 1er au 3 octobre 2025, à Abidjan, des experts ont invité les gouvernants africains à accorder plus de valeur à leurs agriculteurs pour faire d’eux des producteurs d’aides alimentaires et non des bénéficiaires.

« L’agriculture est une activité dominante dans les zones en crise. Et on nous dit que sans la paix, il n’y a pas de développement. Or sans la nourriture, il n’y a pas de paix. Il est temps d’impliquer les agriculteurs dans les échanges sur l’agriculture. Très souvent les politiques sont élaborées sans les paysans. Il faut aller vers eux et discuter avec eux des solutions qui les concernent », a déclaré Roland Fomundam, président-directeur général de Greenhouse Ventures, entreprise camerounaise spécialisée dans la production sous serre.

« Les agriculteurs, c’est le secteur privé. Ils investissent, ils trouvent des solutions. Nous avons besoin de faire mieux ensemble. Si nous voulons de meilleurs impacts sur nos populations, il nous faut de nouvelles matrices. Par exemple, savoir de combien nous avons amélioré le revenu des producteurs sur une période », a déclaré Beth Bechdol, directrice générale adjointe de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Roland Fomundam et Beth Bechdol participaient à une discussion du panel intitulé « Obtenir un impact résilient et transformateur pour une sécurité alimentaire à grande échelle en Afrique » organisé au deuxième jour du Forum. Figuraient également dans ce panel : Abdilhakim Yusuf Ali Ainte, directeur du Département de la sécurité alimentaire et du climat au cabinet du Premier ministre du gouvernement fédéral de la Somalie, Martin Fregene, directeur du Département de l’agriculture et de l’agro-industrie du Groupe de la Banque africaine de développement, Rania Dagash-Kamara, directrice exécutive ajointe pour les partenariats et la mobilisation des ressources du Programme alimentaire mondial et Felista Nyakio, agripreneuse du Kenya.

Prenant l’exemple de son pays, M. Ainte a noté que la Somalie s’était appuyée sur son secteur privé, en mobilisant six milliards de dollars américains, pour relancer son capital humain et sauver des vies. « La ressource la plus importante est le secteur privé. Il faut un secteur privé dynamique invité autour de la table pour apporter des solutions durables », a-t-il déclaré.

Martin Fregene, a souligné qu’il n’y avait pas besoin d’inventer la roue pour reconstruire le système alimentaire. « Il faut surtout s’appuyer sur le système de production existant. Les petites et moyennes entreprises produisent toute la nourriture que nous consommons. Nous devons voir comment les emmener à doubler leurs productions et assurer leur survie », a-t-il déclaré.

Il a précisé que le Groupe de la Banque implique les producteurs agricoles dans la mise en œuvre de son programme agricole par le biais de financements directs, de soutien à l’innovation, de développement d’infrastructures résilientes au climat tout en facilitant leur accès aux intrants agricoles. La Banque se concentre également sur la formation, la vulgarisation et la mise en réseau des agriculteurs, a-t-il ajouté.

Felista Nyakio a plaidé pour un changement de perception à l’égard du monde paysan. « L’agriculture est perçue comme un travail dégradant. Il faut commencer à montrer aux agriculteurs qu’ils font partie de la nation, sensibiliser les enfants sur les bienfaits de l’agriculture. Emmenons les enfants à aimer l’agriculture », a-t-elle lancé sous l’acquiescement des participants.

La sixième édition du Forum pour la résilience en Afrique (ARF), organisé par le Groupe de la Banque africaine de développement sur le thème « Prévenir pour mieux agir : financer la paix dans un contexte de coopération au développement en transition » est un évènement de haut niveau réunissant décideurs politiques et praticiens issus du nexus humanitaire-développement-paix. Le forum permet d’explorer des stratégies visant à intensifier les efforts de prévention et à stimuler les investissements favorables à la paix sur le continent.

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Le Royaume-Uni accueillera la 17e session d’annonces des contributions pour la reconstitution des ressources du Fonds africain de développement, réaffirmant son ferme soutien au Fonds

Source: Africa Press Organisation – French


Le Royaume-Uni accueillera en décembre prochain, la 17e session d’annonces des contributions pour la reconstitution des ressources du Fonds africain de développement. Cette session réunira les partenaires au développement pour convenir des contributions pour le cycle 2026-2028 du Fonds.

La ministre d’État britannique chargée du Développement et de l’Afrique, la baronne Jenny Chapman, a fait cette annonce lors de sa récente rencontre avec le président du Groupe de la Banque africaine de développement, M. Sidi Ould Tah, à New York, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies.

La baronne Chapman a déclaré que le Royaume-Uni avait l’intention de s’engager fermement et a encouragé tous les partenaires au développement à envisager des contributions ambitieuses pour la 17e reconstitution des ressources du Fonds.

« Cette reconstitution des ressources [du Fonds africain de développement] est l’occasion de marquer notre engagement collectif en faveur de la croissance et du développement de l’Afrique, de ses institutions et d’approches innovantes et modernes du financement du développement dans un environnement mondial difficile », a-t-elle souligné.

Le Fonds africain de développement est le guichet de financement concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement. Il intervient dans 37 pays africains à faible revenu. Il constitue une source essentielle de financement multilatéral du développement, offrant des dons, des prêts à faible taux d’intérêt et des garanties adaptées aux besoins des pays disposant d’une marge de manœuvre budgétaire limitée. Depuis sa création en 1972, le Fonds africain de développement a octroyé plus de 45 milliards de dollars de financements concessionnels pour aider les pays africains à accroître leurs opportunités et leur résilience.

La baronne Chapman a souligné que le Royaume-Uni demeurait un contributeur clé du Fonds, fournissant des engagements financiers substantiels et un engagement stratégique qui aident à soutenir l’impact sur le développement, même dans un contexte de resserrement du budget de l’aide.

« Le Groupe de la Banque africaine de développement salue l’annonce par le Royaume-Uni de sa volonté d’accueillir la 17e session d’annonces des contributions pour la reconstitution des ressources du Fonds africain de développement », a déclaré M. Ould Tah, ajoutant : « C’est un appel à la mobilisation pour une solide reconstitution du FAD-17, qui constitue à la fois un investissement dans le développement de l’Afrique et dans une prospérité mondiale partagée. »

En amont de la réunion de Londres, les partenaires au développement s’efforceront de faire progresser les innovations financières du Fonds, notamment l’option d’emprunt sur les marchés, qui permettra pour la première fois au Fonds de faire jouer l’effet de levier sur ses ressources propres afin d’accéder aux marchés des capitaux et élargir sa base de financement.

Plusieurs pays africains se sont également engagés à contribuer au Fonds, montrant ainsi l’engagement de l’Afrique à investir dans son propre développement et son avenir.

La baronne Chapman a également salué la proposition de M. Ould Tah d’organiser au Royaume-Uni une Journée du secteur privé à l’intention des entreprises privées et des institutions de financement du développement afin d’explorer des approches permettant de favoriser les opportunités d’investissement à travers l’Afrique. Cette initiative est alignée sur l’objectif du Fonds africain de développement d’accroître l’engagement du secteur privé dans les pays bénéficiaires.

Dans un contexte de tensions économiques et d’incertitudes géopolitiques, les ressources concessionnelles restent essentielles pour préserver les acquis du développement et prévenir les revers dans les environnements fragiles.

Au cours de la dernière décennie, le Fonds africain de développement a permis de raccorder plus de 18 millions de personnes à l’électricité et à 11 millions d’agriculteurs d’améliorer la productivité agricole. Il a amélioré l’accès à l’eau et à l’assainissement pour 48 millions de personnes et des transports à plus de 87 millions.

En 2021, le Centre for Global Development a salué la qualité de l’aide au développement fournie par le Fonds en le classant deuxième parmi 49 agences de développement bilatérales et multilatérales.

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Contact média :
Raquel Wilson
Département de la communication et des relations extérieures
Groupe de la Banque africaine de développement
media@afdb.org

Une mère et sa fille aveugles se regardent dans les yeux pour la première fois depuis des années

Source: Africa Press Organisation – French

À l’occasion de la Journée mondiale de la vue, le monde entier s’unit autour du thème « Les personnes au cœur de la santé oculaire ». Pour Marie Jeanne et sa fille Germaine, ce message trouve une résonance toute particulière. Après des années de cécité causée par des cataractes, les deux femmes, originaires d’un village reculé de Madagascar, ont retrouvé la vue — et une nouvelle vie — grâce à une opération gratuite à bord de l’Africa Mercy, le navire-hôpital exploité par l’ONG internationale Mercy Ships (https://MercyShips.Africa).

Âgée de 80 ans, Marie Jeanne avait déjà connu des drames terribles : sept de ses huit enfants étaient décédés. Elle trouvait son réconfort dans l’activité de tissage de nattes et de chapeaux en raphia, jusqu’à ce que même cette joie lui soit enlevée il y a trois ans. Un an plus tard, sa fille Germaine commença elle aussi à perdre la vue, l’empêchant de cultiver la terre ou de s’occuper de ses enfants.  
« Sans la foi, j’aurais pu abandonner », confie Germaine.

Leur parcours vers la guérison commence lorsqu’un membre de leur famille entend parler de Mercy Ships à la radio. Portées par l’espérance, elles ont alors entrepris le voyage jusqu’à Toamasina, où l’Africa Mercy proposait gratuitement des opérations de la cataracte aux personnes malvoyantes ou aveugles. Le jour même, mère et fille ont bénéficié de cette intervention rapide et réparatrice.

Leur chirurgien, le Dr Guy Chevalley, explique : « Leurs cataractes étaient si avancées que leurs pupilles n’étaient plus noires, mais complètement blanches. » La responsable du programme ophtalmologique, Ella Hawthorne, ajoute : « Elles ne distinguaient que les mouvements, juste une main agitée devant leurs yeux, pas plus. »

Le lendemain matin, assises côte à côte, elles se sont vues clairement pour la première fois depuis des années. Ce moment a été rempli d’émotions et de larmes.

« Nous ne vivons plus dans l’obscurité », s’est exclamée Marie Jeanne. « Nos yeux voient, et nos cœurs débordent de bonheur ! »

Dans le monde, selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), environ 2,2 milliards de personnes souffrent d’un trouble de la vision ou de cécité (https://apo-opa.co/47faCns), dont au moins 1 milliard de cas pourraient être évités ou opérés. La cataracte reste la principale cause de cécité, en particulier dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, où l’accès aux soins ophtalmologiques est limité. Le manque de services financièrement accessibles et de spécialistes formés entraîne souvent des souffrances inutiles et la perte des capacités des patients, comme ce fut le cas pour Marie Jeanne et Germaine.

Ella Hawthorne revient sur ce moment : « C’était très émouvant de voir leur joie quand les pansements ont été retirés en même temps. Quel plaisir de pouvoir aider cette famille ! Voir quelqu’un réellement, passer du temps avec lui, puis perdre cela et enfin le retrouver… c’est vraiment incroyable. »

Depuis, Marie Jeanne a repris son activité artisanale, tissant de nouveau des nattes et des chapeaux en raphia avec l’agilité dont elle a toujours fait preuve. Quant à Germaine, elle est retournée à ses cultures, participe activement à la vie de son village et de sa communauté et prend soin de ses enfants. 

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

Pour plus d’informations, contactez :
international.media@mercyships.org   

A propos de Mercy Ships :
Mercy Ships est une organisation humanitaire internationale qui déploie les deux plus grands navires-hôpitaux civils au monde, l’Africa Mercy et le Global Mercy, pour fournir des soins de santé gratuits et de première qualité aux plus démunis. L’ONG internationale soutient également le développement des systèmes de santé des pays hôtes par la formation des professionnels de la santé et la rénovation d’infrastructures. Fondé en Suisse en 1978 par Don et Deyon Stephens, Mercy Ships est intervenu dans 55 pays. A bord de ses navires, une moyenne de 2 500 bénévoles par an, issus de 60 pays, contribuent à l’œuvre de Mercy Ships. Des professionnels tels que chirurgiens, dentistes, personnel infirmier, formateurs dans le domaine de la santé, cuisiniers, marins, ingénieurs et agriculteurs dédient leur temps et leurs compétences à cette cause. Avec des bureaux dans 16 pays et un Centre opérationnel pour l’Afrique basé à Dakar, au Sénégal, Mercy Ships se met au service des nations en restaurant santé et dignité.  

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République centrafricaine : une reconnaissance nationale pour l’engagement de la Banque africaine de développement à travers son représentant, Mamady Souaré

Source: Africa Press Organisation – French

En reconnaissance de son rôle déterminant dans l’accompagnement de la République centrafricaine sur la voie de la reconstruction et du développement, Mamady Souaré, responsable du bureau pays du Groupe de la Banque à Bangui, a été élevé au rang de commandeur dans l’Ordre du Mérite centrafricain.

Cette distinction honorifique lui a été remise par le Premier ministre, Félix Moloua, le 3 octobre dernier à la Primature, en présence de représentants du corps diplomatique accrédités en RCA, de partenaires du développement, d’organisations internationales et du personnel de la Banque.

« Cette distinction me touche profondément. Au-delà de ma personne, c’est toute l’équipe du Bureau pays et, à travers elle, l’ensemble de la Banque africaine de développement qui est honorée. Elle consacre notre engagement collectif aux côtés du gouvernement et du peuple centrafricains, au service du développement et de la reconstruction du pays », a déclaré Mamady Souaré au moment de quitter ses fonctions à la tête du bureau de Bangui

En poste depuis 2020, il est arrivé en Centrafrique dans un contexte marqué par de profonds défis socio-économiques et sécuritaires. Il a joué un rôle déterminant dans la conception de grands projets transformateurs, a assuré la supervision et la coordination technique du portefeuille de la Banque en RCA, contribuant efficacement à la mise en œuvre de programmes structurants pour la résilience et le développement du pays.

Parmi les initiatives phares soutenues par la Banque au cours de sa mission, figure la phase 2 du Programme d’appui à la reconstruction des communautés de base (PARCB-2) qui a permis de restaurer des services sociaux essentiels, renforcer la cohésion des communautés et redonner espoir à des milliers de familles touchées par les crises successives.

Entre 2020 et 2025, la RCA a également bénéficié du financement des projets structurants, parmi lesquels le Projet de développement du corridor de transport multimodal Pointe-Noire-Brazzaville-Bangui-Ndjamena (CD13) (apo-opa.co/4719DG6), d’un coût total de 282 millions de dollars américains, et le Programme régional d’appui au développement des infrastructures et à la valorisation des ressources en eau transfrontalières entre la République centrafricaine et la République démocratique du Congo (PREDIRE) (apo-opa.co/4gZXkyu), financé par la Banque à hauteur de121 millions de dollars.

Cette distinction s’ajoute à celle de l’Ordre de la Reconnaissance centrafricaine que Mamady Souaré avait reçue en 2021, témoignant de la continuité et de l’impact de son action en faveur du pays.       

Au cours des quatre dernières années, les investissements du Groupe de la Banque en RCA ont triplé. Cette dynamique s’explique par la capacité du bureau pays à mobiliser de nouveaux financements et à combiner efficacement les ressources du Fonds africain de développement avec celles d’autres partenaires, notamment pour de grands projets régionaux structurants.

Le 31 août 2025, le portefeuille actif du Groupe de la Banque en République centrafricaine comprenait 19 projets pour un engagement total d’environ 574 millions de dollars. Il était réparti entre différents secteurs, à savoir les infrastructures de transport (51%), l’eau et l’assainissement (21%), l’agriculture (12%), l’énergie (8%), le secteur social (4%), la gouvernance (3%) et la finance (1%).

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Contact médias :
Solange Kamuanga-Tossou
Département de la communication et des relations extérieures
Banque africaine de développement
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Washington positionne les États-Unis comme partenaire stratégique de l’Afrique dans le domaine de l’énergie

Source: Africa Press Organisation – French


Le sénateur américain Ted Cruz a appelé à une nouvelle ère de partenariat entre les États-Unis et l’Afrique, présentant le continent comme un allié stratégique et une puissance émergente pour les investissements énergétiques mondiaux. 

S’exprimant lors de la African Energy Week (AEW): Invest in African Energy au Cap, M. Cruz a déclaré que les États-Unis devaient devenir un partenaire solide et engagé dans la promotion des ambitions énergétiques de l’Afrique par le biais de l’exploration, de la production et des investissements dans les infrastructures. 

« L’Afrique est un partenaire stratégique », a-t-il déclaré. « Les États-Unis sont l’alternative de partenariat de l’Afrique à la Chine communiste, et nous sommes ici aujourd’hui pour créer cette alternative solide. Nous changeons de paradigme. La politique américaine envers l’Afrique s’articule désormais autour d’une diplomatie commerciale axée sur l’investissement. » 

M. Cruz a établi un parallèle entre l’économie texane, tirée par l’énergie, et le potentiel des ressources africaines, décrivant comment l’énergie avait créé des millions d’emplois et généré des milliards de dollars de valeur économique aux États-Unis. « En tant que Texan, je comprends les immenses avantages que procure le fait d’être doté de ressources abondantes », a-t-il déclaré. « Le Texas est à juste titre considéré comme la capitale mondiale de l’énergie. Je pense que les États-Unis devraient être un partenaire solide et engagé dans l’avenir énergétique de l’Afrique. » 

Les commentaires de M. Cruz interviennent alors que les États-Unis cherchent à renforcer leurs liens commerciaux avec les producteurs africains face à la concurrence croissante de la Chine et des pays du Golfe. Alors que Pékin a passé deux décennies à établir des liens étroits dans les domaines de l’énergie et des infrastructures à travers le continent, les responsables américains mettent de plus en plus l’accent sur les investissements privés et se positionnent comme des partenaires axés sur des projets mutuellement avantageux plutôt que sur l’aide. 

En positionnant les États-Unis comme une « alternative solide », Cruz a souligné que l’engagement devait se concentrer sur des investissements transparents et axés sur le marché. « Ensemble, les États-Unis et l’Afrique peuvent garantir un avenir énergétique plus sûr, plus libre et plus prospère », a-t-il déclaré. 

Le DOE soutient cette stratégie 

Les remarques du sénateur ont été reprises par de hauts responsables américains du secteur de l’énergie, renforçant ainsi les efforts multi-agences visant à renforcer la confiance des investisseurs et à étendre l’engagement américain sur tout le continent. La semaine a également été marquée par une table ronde consacrée à l’énergie entre les États-Unis et l’Afrique, visant à accroître les investissements du secteur privé et à renforcer l’alignement des politiques américaines et africaines afin de stimuler la croissance tirée par les investissements, avec le soutien d’agences telles que l’EXIM et le ministère de l’Énergie (DOE). 

« L’ajout d’énergie est une priorité pour le DOE, et nulle part ailleurs cela ne peut avoir plus d’impact qu’ici, en Afrique. C’est notre objectif en tant qu’agence et il bénéficie du soutien des plus hautes instances de l’administration », a déclaré Andrew Rapp, conseiller principal au DOE. Il a souligné le rôle du DOE dans la création d’un « effet multiplicateur » pour attirer les capitaux privés. 

Josh Volz, sous-secrétaire adjoint pour l’Europe, l’Eurasie, l’Afrique et le Moyen-Orient au DOE, a souligné le respect des États-Unis pour la souveraineté africaine dans la prise de décisions en matière d’énergie. « Les gouvernements internationaux ne devraient pas s’opposer à la manière dont les nations africaines déterminent leur avenir énergétique. Nous sommes impatients de savoir comment nous pouvons, du point de vue américain, établir le meilleur partenariat possible avec l’Afrique », a-t-il déclaré. M. Volz a fait remarquer que le secteur privé américain est déjà fortement engagé, avec 65 milliards de dollars investis sur le continent, complétés par une promesse de 2,5 milliards de dollars mise en œuvre sous l’administration Trump pour soutenir l’expansion énergétique africaine. 

Le gaz au centre des préoccupations 

Les États-Unis déploient des efforts considérables pour renforcer leur partenariat énergétique avec l’Afrique, en mettant l’accent sur le développement du gaz naturel et du GPL. Au début de l’année, le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, a souligné l’importance de soutenir l’indépendance énergétique de l’Afrique, en mettant en avant les efforts visant à élargir l’accès au GPL et aux solutions de cuisson propres afin d’améliorer la disponibilité de l’énergie domestique sur tout le continent. 

« L’Afrique a besoin de beaucoup plus d’énergie. Les Africains y parviendront. Les Africains y arriveront. Les États-Unis sont ravis de s’associer à vous dans cette entreprise », a déclaré M. Wright. « Nous voulons être vos partenaires en matière de technologie et de financement, et nous associer de toutes les manières possibles pour atteindre cet objectif. » 

Les entreprises américaines mènent actuellement certains des plus grands projets énergétiques du continent. En mars 2025, EXIM a approuvé un prêt de 4,7 milliards de dollars pour le développement du GNL au Mozambique, qui devrait produire 13,1 MTPA de GNL. ExxonMobil prévoit d’investir 1,5 milliard de dollars dans le champ pétrolier offshore en eaux profondes d’Usan, au Nigeria, afin d’augmenter la production entre 2025 et 2027, tout en visant également la décision finale d’investissement (FID) pour le projet Rovuma LNG, d’une valeur de 30 milliards de dollars, au large du Mozambique, d’ici 2026. Kosmos Energy est un acteur majeur du projet de GNL Greater Tortue Ahmeyim, d’une valeur de 4,8 milliards de dollars, au large de la Mauritanie et du Sénégal, qui devrait produire jusqu’à 5 millions de tonnes par an en plusieurs phases. La société est également engagée dans l’exploration et la production en eaux profondes en Guinée équatoriale. 

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Présidentielle Côte d’Ivoire 2025 : Le Groupe Africa24 vous offre une couverture inédite

Source: Africa Press Organisation – French

Le 25 octobre 2025, la République de Côte d’Ivoire va élire son Président de la République pour un nouveau mandat. Au cœur de cette élection, des grands enjeux tels que : la réconciliation nationale, le développement territorial, l’emploi des jeunes, la sécurité et les infrastructures, l’intégration régionale et le leadership.   

Le Groupe Africa24 déploie un dispositif éditorial bilingue (français-anglais) exceptionnel afin de permettre aux citoyens, aux décideurs et à l’opinion publique nationale, régionale, continentale et internationale de découvrir toute la diversité et les richesses multiples de la Côte d’Ivoire.  

Découvrez la Côte d’Ivoire ici : https://apo-opa.co/3KzWooy

Interviews des leaders, journal de Campagne débats sur les grands enjeux, et reportages immersifs.  

A travers Africa 24 et Africa 24 English, deux chaînes full HD découvrez notre dispositif TV & Digital exceptionnel avec une programmation inédite:  

  • Interview : Rencontres avec les candidats qui dévoilent leurs programmes et rencontre avec les leaders qui les soutiennent. 
  • Africa News Room : 52 minutes de débat et d’analyses sur tous les enjeux du scrutin avec les candidats ou leurs représentants face à des experts.  
  • Journal de Campagne : Avec nos reporters déployés dans les régions de la Côte d’Ivoire, découvrez dans un journal quotidien les portraits des candidats, les attentes des Ivoiriens, les coulisses des meetings, les plus belles réussites du pays, et une carte postale d’une ville, d’une région ou d’un site de valeur.  

Le Groupe Africa24 vous offre une couverture 360° et une diffusion mondiale pour 120 millions de foyers 

Retrouvez «Côte d’Ivoire Présidentielle 2025 » sur tous vos écrans en direct, en replay et à la demande sur : 

  • AFRICA24 en français (chaîne 249) et AFRICA24 English (chaîne 254) bouquet Canal+ Afrique 
  • Sur myafrica24 la première plateforme de streaming HD de l’Afrique.  
  • Sur www.Africa24TV.com pour un accès intégral à tous les programmes 

Avec le Groupe Africa24, Ensemble, transformons l’Afrique. 

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Contact : 
Direction de la Communication – Groupe Africa24 
Gaëlle Stella Oyono
Email : onana@africa24tv.com  
Tél. : +237 694 90 99 88  
@ africa24tv 
www.Africa24TV.com   

A PROPOS DU GROUPE AFRICA24 :  
Initié en 2009, le Groupe Africa 24 est le premier éditeur TV & média digital du continent avec 4 chaînes full HD en diffusion dans les plus grands bouquets. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent, Africa 24 en Français et Africa 24 English, le Groupe est le pionnier et leader des chaînes d’informations sur l’Afrique. Africa 24 a renforcé ce leadership à travers le sport avec Africa24 Sport, première chaine en Afrique dédié à l’information sportive et aux compétitions et Africa24 Infinity, première chaîne dédiée aux industries créatives qui valorisent le génie créatif de la jeunesse africaine dans l’art, la culture, la musique, la mode, le design… 

Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :  

  • AFRICA24 TV : Leader de l’information Africaine en Français, édité par AMedia 
  • AFRICA24 English : Leader de l’Information Africaine exclusivement en Anglais 
  • AFRICA24 Infinity : La chaîne des talents créatifs dédiée à la Musique, l’art, la culture.  
  • AFRICA24 Sport : Première chaîne d’information sportive et des compétitions  

Le Groupe AFRICA24 édite myafrica24 (Google store et App Store), la première plateforme de streaming HD mondiale sur l’Afrique disponible sur tous les écrans (Télévision, tablette, smartphone, ordinateurs) …Plus de 120 millions de foyers ont accès aux chaînes du Groupe Africa24 à travers les plus grands opérateurs : Canal+, Bouygues, Orange, Bell…et plus de 8 millions d’abonnés sur les différentes plateformes digitales et réseaux sociaux. 

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African Energy Week (AEW) 2025 : ConocoPhillips remporte le prix RSE pour l’élimination du paludisme en Guinée équatoriale

Source: Africa Press Organisation – French

ConocoPhillips a reçu le prix du projet RSE de l’année lors de l’African Energy Week (AEW) 2025 : Invest in African Energy, en reconnaissance de son soutien de longue date au projet d’éradication du paludisme sur l’île de Bioko (BIMEP), une initiative de santé publique transformatrice qui a eu un impact mesurable et durable en Guinée équatoriale.

Depuis plus de deux décennies, ConocoPhillips joue un rôle central dans le BIMEP, en partenariat avec le gouvernement de Guinée équatoriale, Marathon Oil, Medical Care Development International et d’autres parties prenantes pour lutter contre le paludisme sur l’île de Bioko. Depuis son lancement en 2003, le projet a permis de réduire considérablement la transmission du paludisme, de sauver des vies, de renforcer les systèmes de santé locaux et d’établir une norme d’excellence pour les programmes communautaires d’élimination des maladies basés sur les données en Afrique.

D’ici 2025, le BIMEP aura réduit la transmission du paludisme sur l’île de Bioko d’environ 78 % par rapport aux niveaux antérieurs à l’intervention. Deux espèces majeures de vecteurs du paludisme, Anopheles funestus et Anopheles gambiae sensu stricto, ont été éliminées de l’île, tandis que la mortalité toutes causes confondues et les taux d’anémie sévère chez les enfants âgés de 2 à 14 ans ont considérablement diminué.

Le succès du BIMEP souligne le rôle essentiel que le secteur de l’énergie peut jouer dans le développement socio-économique au-delà de l’extraction des ressources. Grâce à leur forte présence locale, à leurs horizons d’investissement à long terme et à leurs capacités techniques, les entreprises énergétiques sont particulièrement bien placées pour mettre en œuvre des initiatives RSE à fort impact qui s’alignent sur les objectifs de développement nationaux. Le travail de ConocoPhillips en Guinée équatoriale démontre comment le secteur peut contribuer de manière significative à la santé publique, à l’éducation et aux infrastructures, jetant ainsi les bases de communautés plus inclusives et plus résilientes.

« Ce prix récompense non seulement un engagement en faveur de la responsabilité sociale des entreprises, mais aussi un investissement profond et durable dans la santé et le bien-être des communautés », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Le soutien de ConocoPhillips au BIMEP prouve que les entreprises énergétiques peuvent être des partenaires puissants pour faire progresser la santé publique et le développement à long terme sur le continent. »

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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LemFi lance le service « Transférez maintenant, réglez plus tard » propulsé par l’IA, alliant crédit et transferts pour les immigrés au Royaume-Uni

Source: Africa Press Organisation – French

  • La plateforme internationale de paiements LemFi permet déjà à plus de 2 millions d’immigrés d’envoyer de l’argent facilement partout dans le monde.
  • Grâce à son service de crédit renforcé par l’intelligence artificielle, LemFi introduit une nouvelle option : « Transférez maintenant, réglez plus tard». Objectif : garantir que les familles reçoivent un soutien quand elles en ont le plus besoin.
  • Ce produit inédit permettra de fluidifier près de 10 milliards £ de transferts annuels.

LemFi (https://LemFi.com), leader des paiements internationaux alimentés par l’IA et spécialiste des services financiers pour les communautés immigrées, annonce aujourd’hui le lancement de « Transfert instantané, règlement différé » (SNPL), une solution de transfert basée sur le crédit. Ce service permet aux clients du Royaume-Uni d’utiliser leur ligne de crédit LemFi pour envoyer de l’argent à leurs proches immédiatement, même lorsque leurs liquidités sont limitées.

Chaque année, les immigrés au Royaume-Uni envoient près de 10 milliards £ vers leur pays d’origine. Or, un décalage fréquent entre imprévus financiers et cycles de revenus locaux les contraint parfois à retarder des transferts essentiels ou à recourir à des solutions de crédit coûteuses et non régulées. Là où les prestataires classiques exigent un paiement immédiat, LemFi apporte une réponse concrète avec « Transférez maintenant, réglez plus tard », conçu spécialement pour ceux qui disposent d’un historique de crédit limité au Royaume-Uni.

Une innovation portée par l’intelligence artificielle

Ce nouveau service repose sur Ensemble AI, le modèle propriétaire de LemFi qui combine plusieurs sources de données (bureaux de crédit, open banking, historique de transferts LemFi). Objectif : définir des plafonds de crédit et des conditions de remboursement adaptées, ajustées automatiquement en fonction du parcours et de la situation de chaque client.

Ridwan Olalere, cofondateur et CEO de LemFi, explique :

« Le modèle “Buy Now, Pay Later” a permis aux consommateurs d’acheter et de payer en plusieurs fois selon leur trésorerie.

Pourtant, rien de tel n’existait pour les transferts, alors qu’ils sont essentiels dans l’expérience financière des immigrés. Avec Transférez maintenant, réglez plus tard, nous intégrons directement le crédit au cœur de l’expérience de transfert. Les familles peuvent ainsi être soutenues sans attendre, indépendamment des contraintes de trésorerie. C’est une nouvelle preuve de notre engagement à bâtir un écosystème financier complet, intelligent et adapté aux réalités des citoyens du monde. »

Comment ça marche ?

Pour accéder à ce service, les clients s’inscrivent à LemFi Credit, qui ouvre une ligne de crédit comprise entre 300 £ et 1 000 £, selon leur profil. Grâce à l’open banking et à des méthodes alternatives d’évaluation, même les nouveaux arrivants sans historique de crédit britannique peuvent y accéder. La plateforme de LemFi prend en compte les empreintes de crédit

internationales et permet ainsi aux utilisateurs de commencer avec des plafonds modestes, tout en construisant leur profil de crédit local.

L’IA de LemFi analyse un large éventail de données (open banking, fichiers de crédit, historiques de transferts, empreintes internationales) pour prédire la capacité de remboursement avec une précision supérieure aux méthodes traditionnelles. Cette approche réduit aussi les biais qui excluent souvent les immigrés du crédit classique.

Une fois approuvé, le client peut envoyer de l’argent vers plus de 30 pays. Le bénéficiaire reçoit immédiatement le transfert, tandis que l’expéditeur dispose d’un règlement différé.

Réduire la fracture du crédit

Près de 5 millions de personnes au Royaume-Uni sont considérées comme « invisibles au crédit », dont une grande part d’immigrés. Des études montrent que 9 sur 10 estiment que l’accès au crédit s’est durci ces dernières années, et 13 %sont exclus des services bancaires (contre 3 % pour la population générale).

En ciblant ces défis, LemFi veut combler une fracture réelle. Les transferts instantanés réduisent aussi d’un tiers les délais habituels des banques, apportant aux utilisateurs un moyen fiable de soutenir leurs proches, même en cas de trésorerie serrée.

Expansion mondiale

Après le Royaume-Uni, LemFi prévoit d’étendre ce service aux États-Unis, au Canada et en Europe.

La société compte déjà plus de 2 millions de clients envoyant de l’argent vers plus de 30 pays d’Asie, d’Afrique, d’Europe et d’Amérique latine.

En janvier 2025, LemFi a levé 53 millions $ en Série B, portant son financement total à plus de 86 millions $, auprès notamment de Highland Europe, LeftLane Capital, Endeavor Capital et Y-Combinator.

Plus d’informations sur https://LemFi.com.

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Azule Energy reconnue comme leader E&P de l’année lors de African Energy Week 2025 grâce à son audacieuse campagne d’exploration

Source: Africa Press Organisation – French

La société énergétique internationale Azule Energy a été reconnue comme le « leader de l’année en exploration et production » lors de la cérémonie des African Energy Awards et du dîner de gala de cette année. Organisée dans le cadre de la conférence African Energy Week : Invest in African Energy, cette distinction vient récompenser la société alors qu’elle mène une série de projets d’exploration ambitieux en Angola.

Cette année a marqué un tournant pour Azule Energy en Angola, qui continue de consolider sa position de puissance énergétique régionale. En août 2025, la société a réalisé sa première production de pétrole à la plate-forme FPSO Agogo dans le bloc 15/06, l’un des projets offshore les plus avancés techniquement du pays, suivie du lancement de la première cargaison en septembre. La plate-forme FPSO rejoint l’installation opérationnelle de Ngoma pour exploiter les ressources des champs Agogo et Ndungu, avec une production maximale prévue de 175 000 barils par jour (bpj).

Le FPSO Agogo représente la deuxième phase du projet Agogo Integrated West Hub Development, qui souligne l’engagement de l’Angola en faveur d’opérations offshore durables et hautement efficaces. Azule Energy se prépare actuellement à la troisième phase, qui comprendra la déconnexion de l’installation Ngoma afin d’optimiser les dépenses d’exploitation et de rationaliser davantage la production. Avec une production totale dépassant déjà 210 000 bpj, la société est en bonne voie pour atteindre son objectif global de 370 000 bpj grâce à un mélange équilibré d’initiatives d’exploration, de développement et de récupération améliorée.

Au-delà d’Agogo, Azule Energy continue de développer un solide portefeuille en amont qui renforce la compétitivité à long terme de l’Angola en tant que producteur de pétrole. En septembre 2025, la société a signé un accord historique avec l’Agence nationale du pétrole, du gaz et des biocarburants (ANPG) pour le bloc 31, situé dans les eaux ultra-profondes du bassin inférieur du Congo. L’accord regroupe quatre champs en production – Plutão, Saturno, Vênus et Marte – dans un cadre de développement unique, prolongeant la licence jusqu’en 2032. Cette mesure devrait améliorer les taux de récupération et générer de nouvelles synergies de production dans tout le bassin.

L’exploration reste au cœur de la stratégie de croissance d’Azule Energy. La société prévoit de forer de nouveaux puits dans le bloc 15/06 en 2026, en tirant parti du décret angolais de 2024 sur la production supplémentaire, qui encourage le réinvestissement dans les champs matures. Parallèlement, Azule Energy va forer un puits d’exploration pionnier dans le bloc 47, marquant ainsi la première activité de forage dans ce bloc.

En 2025, la société a également fait la une des journaux avec une importante découverte de gaz dans le puits Gajajeira-01 du bloc 1/14, dont les réserves sont estimées à un trillion de pieds cubes de gaz et 100 millions de barils de condensat. Cette découverte renforce l’ambition de l’Angola de devenir un producteur régional de gaz de premier plan. Au cœur de cette vision se trouve le New Gas Consortium, dirigé par Azule Energy, qui mène le premier projet de développement de gaz non associé en Angola à travers le projet Quiluma & Maboqueiro. En bonne voie pour une première production en 2025, le projet fournira du gaz traité à l’usine Angola LNG, permettant la production d’électricité domestique et l’exportation.

« Azule Energy représente l’avenir de l’exploration et de la production en Afrique. Son approche multiforme, qui consiste à réinvestir dans des champs matures tout en poursuivant l’exploration de nouvelles frontières, reflète une stratégie de développement audacieuse en Afrique. En faisant progresser la production en eaux profondes et les infrastructures de gaz naturel, la société transforme le paysage amont de l’Angola », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

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Vitol remporte le prix « Deal of the Year » lors de African Energy Week (AEW) 2025 dans un contexte d’expansion régionale

Source: Africa Press Organisation – French


La société mondiale de négoce d’énergie et de matières premières Vitol a reçu le prix « Deal of the Year » lors de la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energy 2025. Ce prix récompense la stratégie d’expansion audacieuse de Vitol en Afrique occidentale et centrale. La société est saluée pour ses participations stratégiques dans Baleine et Congo LNG, qui renforcent son exposition en amont dans le secteur des énergies à faible teneur en carbone et consolident sa position sur le marché gazier africain.

En septembre 2025, Vitol a finalisé l’acquisition d’une participation de 30 % dans le champ offshore de Baleine en Côte d’Ivoire, la plus grande découverte d’hydrocarbures du pays, marquant ainsi son expansion dans le secteur pétrolier et gazier ouest-africain. Le champ de Baleine, découvert par le géant énergétique Eni en 2021, a commencé sa production en 2023 et a augmenté sa production avec la mise en service de la phase 2 en décembre 2024. À l’issue de la transaction, Eni conserve 47,25 % en tant qu’opérateur, Vitol détenant 30 % et la compagnie pétrolière nationale Petroci 22,75 %.

Avec une production actuelle de 62 000 barils de pétrole et 75 millions de pieds cubes de gaz par jour, les partenaires envisagent désormais la phase 3, qui pourrait porter la production à 150 000 barils de pétrole et 200 millions de pieds cubes de gaz par jour. Ce projet consolide le statut de la Côte d’Ivoire en tant que plaque tournante énergétique régionale et reflète la stratégie plus large de Vitol consistant à aligner ses investissements sur les priorités nationales en matière de développement.

En mars 2025, Vitol a renforcé son partenariat avec Eni en acquérant une participation de 25 % dans le projet Congo LNG. Ce projet, qui a commencé ses exportations en février 2024, a fait de la République du Congo un nouveau pays exportateur de GNL. Il produit actuellement 1 milliard de mètres cubes de GNL par an, et une deuxième phase d’expansion est prévue d’ici la fin 2025 afin d’augmenter la capacité annuelle à 4,5 milliards de mètres cubes. Le projet utilise l’installation de liquéfaction flottante Tango FLNG et l’unité de stockage Excalibur FSU pour permettre le traitement et la livraison du gaz en mer.

« Les investissements de Vitol dans les projets Congo LNG et Baleine reflètent un engagement stratégique envers la prochaine phase de croissance énergétique de l’Afrique. Sa capacité à aligner sa stratégie commerciale sur les priorités nationales en fait un partenaire essentiel dans la transition de l’Afrique vers la sécurité énergétique et la compétitivité des exportations », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Grâce à des partenariats stratégiques, à l’expansion du GNL et à l’intégration des marchés, Vitol continue de renforcer sa position parmi les acteurs privés les plus dynamiques du secteur énergétique en Afrique, favorisant à la fois la monétisation des ressources et le développement à long terme.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.