Côte d’Ivoire – 3E Session Annuelle du Conseil des Ministres de L’uemoa : Le Président Adama Coulibaly Salue Une Activité Économique Dynamique en Dépit des Incertitudes Régionales et Internationales

Source: Africa Press Organisation – French


Le ministre ivoirien des Finances et du Budget, Adama Coulibaly, président du Conseil des ministres statutaire de L’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), a présidé, ce lundi 06 octobre 2025 au siège de la BCEAO à Dakar, les travaux du Conseil des ministres statutaire de l’UEMOA réuni en session ordinaire. A cette occasion, il a salué une activité économique dynamique en dépit des incertitudes régionales et internationales

C’était en présence du président de la Commission de l’UEMOA, Abdoulaye Diop et du commissaire Mahamadou Gado en charge des Politiques économiques et de la Fiscalité intérieure.

Dans son allocution d’ouverture, le président du Conseil des ministres statutaire de l’UEMOA a remercié les membres du Conseil pour leur présence effective, ce qui témoigne de leur « engagement au service de notre Union et de l’intégration sous-régionale ».

Il a ensuite fait le point sur la situation macroéconomique de l’Union au cours du deuxième semestre 2025. « Au sein de notre zone », dira Adama Coulibaly, « l’activité économique est restée dynamique, avec une progression de 6,5% du Produit Intérieur Brut (PIB) au deuxième trimestre 2025, après 7,0% le trimestre précédent. Pour l’année 2025, la hausse du PIB réel de l’Union est estimée à 6,3%, au même niveau que celle enregistrée en 2024 ». Une évolution qui a été portée par l’accélération de la consommation intérieure, notamment celle des ménages, ainsi que par la poursuite des investissements dans les infrastructures énergétiques et de transport.

Au niveau des finances publiques, le président du Conseil s’est félicité d’une « réduction du déficit budgétaire global de l’Union, qui passerait de 3,7% du PIB en 2025 à 3,2% en 2026, après une réalisation de 5,1% en 2024. Ce repli attendu du déficit public résulterait notamment des efforts de mobilisation de recettes fiscales et de la maîtrise des dépenses par les Etats membres ».

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Côte d’Ivoire – Électrification : De Nombreux Nouveaux Quartiers de la Commune D’anyama Désormais Connectés au Réseau Électrique

Source: Africa Press Organisation – French


Dans la commune d’Anyama, plusieurs nouveaux quartiers, notamment Belleville 3, Lycée Jeune Fille, Berthé, Médine et Dubaï. sont désormais connectés au réseau électrique grâce à la construction par CI-Énergies du poste source 225/33 kV d’Abobo-Anyama avec la restructuration du réseau HTA

Le directeur général de CI-Énergies, Noumory Sidibé et la maire d’Anyama, Fatima Bamba, ont effectué, le lundi 06 octobre 2025, une visite au poste source en question et dans quelques quartiers bénéficiaires pour s’assurer de l’efficacité de l’électricité. 

“Ce poste source d’Anyama qui est en construction et dont les travaux sont quasiment achevés, est important dans notre stratégie de développement du réseau. À l’instar de ce que nous avons fait à Duékoué, il y a quelques mois de cela et des travaux qui sont en cours dans la région du Folon, aujourd’hui, dans la commune d’Anyama, des travaux ont été engagés pour permettre de soulager les habitants de la commune. Notamment pour les chutes de tensions, l’amélioration de la qualité de la fourniture, mais également pour desservir les nouveaux quartiers”, a expliqué Noumory Sidibé. 

Il a annoncé qu’après Anyama, des travaux sont en cours dans d’autres localités comme Sassandra, pour résoudre les problèmes d’électricité. 

Quant à la maire de la commune, Fatima Bamba, elle a traduit sa reconnaissance au Président de la République et au gouvernement. 

“Je pense que depuis trois ou quatre mois, nous sommes vraiment soulagés à Anyama. Au nom du Conseil municipal et de la population d’Anyama, je voudrais dire un infini merci
au Chef de l’État pour cet énorme travail fait pour nous à Anyama. Nous sommes vraiment très loin de nos problèmes. Aujourd’hui, nous sommes vraiment fournis en électricité 24h/24. Le problème d’électricité est désormais derrière nous. Nous avançons, comme le Président le dit, dans le développement, dans la paix et la stabilité”, a-t-elle déclaré. 

Soungalo Koné, un responsable de jeune Belleville René extension 3,  est content d’avoir enfin de l’électricité: “C’est un soulagement pour nous. Nous remercions le Président Alassane Ouattara. Grâce au gouvernement, le quartier est désormais électrifié. Les questions d’insécurité la nuit vont diminuer car on ne pouvait pas sortir à partir après 18h. Nos activités économiques vont aussi marcher”.

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The Edge, Filiale De Zinc Media Group, Ouvre Un Bureau Officiel À Riyad

Source: Africa Press Organisation – French

The Edge (https://Edge-Arabia.com/), société de création et de production de contenu implantée au Moyen-Orient et filiale du prestigieux groupe britannique Zinc Media, a annoncé aujourd’hui l’ouverture de son premier bureau officiel à Riyad, en Arabie saoudite. 

Présente dans le Royaume depuis plus de 15 ans, The Edge y a réalisé des documentaires primés, des films de marque et des événements pour des clients majeurs comme Aramco, la BBC, Ithra, SABIC ou encore Red Sea Global. L’ouverture de ce bureau permanent à Riyad marque une nouvelle étape : celle d’un ancrage renforcé et d’un engagement accru auprès des marques, entreprises et grands projets nationaux saoudiens, dont l’entreprise entend porter les histoires à l’international. 

Adossée à Zinc Media Group, poids lourd de la production télévisuelle et du documentaire au Royaume-Uni – et seule société de production TV cotée à la Bourse de Londres –, cette expansion traduit la volonté du groupe d’investir massivement dans les industries créatives en plein essor au Moyen-Orient. Zinc distribue ses contenus dans 150 pays et travaille avec des partenaires comme Disney, la BBC, National Geographic, PBS, Netflix, Warner Bros. Discovery et Amazon Prime Video. 

« Nous avons réalisé certains de nos projets les plus ambitieux en Arabie saoudite ces dix dernières années, et nous en sommes très fiers », explique Mark Browning, PDG de Zinc Media Group. « Avec ce bureau officiel à Riyad, nous allons plus loin dans notre engagement. Il nous permet de travailler au plus près des acteurs locaux – marques, organisations – pour raconter les histoires qui construisent la place de l’Arabie saoudite sur l’échiquier mondial. » 

The Edge dévoile par ailleurs une nouvelle identité de marque qui reflète ses trois axes de développement : Film, Éducation et Expériences immersives. Production TV et documentaire, activations de marque, productions immersives à grande échelle… l’entreprise dispose désormais de tous les leviers pour accompagner les ambitions de la Vision 2030. 

« L’Arabie saoudite est au cœur de notre activité régionale depuis des années », rappelle Alex Amos, producteur exécutif de The Edge. « Ce bureau officiel à Riyad nous permet de franchir un cap : investir dans les talents locaux, renforcer nos partenariats sur le long terme, et faire résonner la voix saoudienne à travers le monde grâce à notre créativité. » 

Ce bureau de Riyad vient compléter le hub déjà établi à Doha et témoigne de la confiance de Zinc Media Group dans le rôle grandissant de l’Arabie saoudite comme puissance médiatique et culturelle mondiale. Le groupe affiche une santé florissante, avec une croissance de son chiffre d’affaires de 72 % sur un an et un portefeuille de projets de plusieurs millions de livres sterling au Moyen-Orient. À l’heure où l’Arabie saoudite investit massivement dans son économie créative, The Edge entend bien s’imposer comme un partenaire de référence pour produire les contenus, expériences et récits à la hauteur des ambitions du Royaume. 

Distribué par APO Group pour The Edge.

Contact presse :
Pour toute information complémentaire ou demande d’interview avec Mark Browning, PDG de Zinc Media Group, veuillez contacter : 
Gwen Wunderlich – WNDR Group 
gwen@wkc.rocks
+1 718 612 3990 

À propos de The Edge : 
The Edge est une société de production primée, reconnue internationalement pour sa créativité et son expertise en storytelling factuel. Depuis plus de 15 ans, elle réalise en Arabie saoudite des films de marque, spots publicitaires, documentaires et contenus branded de premier plan, aux côtés d’organisations et institutions culturelles majeures. Son objectif : porter les histoires saoudiennes auprès d’audiences mondiales. Outre Riyad, The Edge est présente à Londres, Doha, Paris et Durban. 

Pour plus d’informations, visitez The Edge sur https://Edge-Arabia.com/ et Zinc Media Group sur https://ZincMedia.com/ 

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La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) soutient un financement islamique de 466 millions de dollars pour le projet d’autoroute côtière Lagos-Calabar, transformant ainsi les infrastructures du Nigéria

Source: Africa Press Organisation – French


La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) (https://ICIEC.IsDB.org), assureur multilatéral conforme à la charia et membre du Groupe de la Banque islamique de développement, est fière d’annoncer son soutien au projet d’autoroute côtière Lagos-Calabar au Nigéria, une initiative phare visant à renforcer la connectivité, le commerce et le développement durable en Afrique de l’Ouest.

La SIACE fournit une couverture d’assurance contre le non-respect des obligations financières souveraines (NHSFO) pour un financement islamique de 466 millions de dollars accordé par la Deutsche Bank et la First Abu Dhabi Bank au gouvernement fédéral du Nigéria. Ce dispositif, d’une durée de sept ans, joue un rôle essentiel dans la mobilisation de financements internationaux pour l’un des projets d’infrastructure les plus ambitieux du pays.

Le projet comprend la construction d’une autoroute côtière de 47,7 kilomètres à six voies le long du corridor sud du Nigéria, incluant une voie centrale réservée à une future ligne ferroviaire. Cette approche innovante et multimodale vise à décongestionner Lagos, la ville la plus peuplée d’Afrique, à réduire les temps de trajet et à accroître la productivité des usagers et des entreprises.

Au-delà des avantages en matière de transport, le projet devrait générer environ 900 emplois directs et 300 emplois indirects, avec un accent particulier sur l’autonomisation des communautés locales, des femmes et des jeunes. Au moins 40 % des contrats de sous-traitance seront attribués à des PME nigérianes, renforçant ainsi le développement économique inclusif. Des programmes de formation structurés permettront également aux travailleurs d’acquérir des compétences techniques recherchées, favorisant leur employabilité à long terme.

La responsabilité environnementale et sociale est au cœur de la mise en œuvre du projet. Guidé par des évaluations d’impact environnemental et social approfondies, le projet intègre des pratiques de construction durables, des infrastructures résilientes au changement climatique, la prévention des inondations et la préservation de la biodiversité, contribuant ainsi à l’atteinte de l’ODD 13 sur l’action climatique. Des plans d’engagement communautaire et de compensation ont été conçus pour protéger les moyens de subsistance et promouvoir une prospérité partagée.

L’autoroute côtière Lagos-Calabar constitue également un élément stratégique du corridor trans-ouest africain de la CEDEAO. Elle renforce le rôle du Nigéria comme porte d’entrée vers les marchés régionaux et soutient les objectifs plus larges des ODD 9 (infrastructures résilientes), 8 (travail décent et croissance économique) et 11 (villes et communautés durables).

Le Dr Khalid Khalafalla, DG de la SIACE, a déclaré : « Ce projet illustre comment la finance islamique, combinée à une solide atténuation des risques, peut favoriser un développement transformateur et inclusif. Le soutien de la SIACE en matière d’assurance garantit la confiance des investisseurs, ouvrant la voie au Nigéria pour construire les infrastructures résilientes dont il a besoin pour prospérer économiquement, socialement et écologiquement. Nous sommes fiers de contribuer à un projet qui reflète notre mission et notre engagement indéfectible envers les Objectifs de développement durable.»

L’autoroute côtière Lagos-Calabar marque un nouveau chapitre dans le développement des infrastructures au Nigéria et souligne le rôle essentiel de la coopération multilatérale et de l’assurance islamique pour façonner un avenir prospère et interconnecté pour la région.

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

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À propos de la SIACE :
Membre de la Banque islamique de développement (BID), notée « AAA », la SIACE a démarré ses activités en 1994 afin de renforcer les relations économiques entre les États membres de l’OCI et de promouvoir le commerce ainsi que les investissements intra-OCI en fournissant des outils d’atténuation des risques et des solutions financières. La Société est le seul assureur multilatéral islamique au monde. Elle a joué un rôle de premier plan en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et parties prenantes de ses 50 États membres. Pour la 17ᵉ année consécutive, la SIACE a conservé sa note de solidité financière « Aa3 » attribuée par Moody’s, la classant parmi les leaders du secteur de l’assurance crédit et des risques politiques (CPRI). Par ailleurs, S&P a confirmé la note de crédit et de solidité financière à long terme « AA- » de la SIACE pour la deuxième année consécutive, avec des perspectives stables. La résilience de la SIACE repose sur une souscription solide, un réseau mondial de réassurance et des politiques rigoureuses de gestion des risques. Au total, la SIACE a assuré plus de 121 milliards de dollars de transactions commerciales et d’investissements. Ses activités couvrent plusieurs secteurs : l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

Pour plus d’informations, veuillez visiter : https://ICIEC.IsDB.org

Le processus électoral au menu d’une sensibilisation dans le Haut-Mbomou

Source: Africa Press Organisation – French


À Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, une session de sensibilisation organisée par la MINUSCA a rassemblé, le 2 octobre 2025, des représentants locaux des partis politiques ainsi que des leaders de la plateforme des femmes engagées en politique. Les échanges ont porté sur le processus électoral en cours avec accent sur la participation des femmes, ainsi que sur le mandat de la MINUSCA y relatif.

Lors de cette rencontre, appuyée par ONU-Femmes, il a été largement question des modalités de dépôt des candidatures, des critères d’éligibilité et les documents nécessaires pour les candidats aux élections municipales et régionales.

L’initiative visait à partager les informations officielles sur les opérations électorales en cours, à renforcer la collaboration entre les représentants des partis politiques au niveau local, à mettre à leur disposition les documents officiels relatifs au processus électoral et enfin à échanger avec eux sur leurs préoccupations en matière électorale.

Les participants ont eu l’occasion de lever le voile sur des défis liés à l’organisation des élections dans une région affectée par les conflits et les déplacements de population.

Kofi Anzoua, de la Division des Affaires politiques de la MINUSCA, a rappelé que les séances de partage d’informations avec les représentants des partis politiques dans la préfecture sont essentielles pour favoriser, d’une part, la transparence et la communication entre les acteurs politiques, et d’autre part, pour partager des informations sur le processus électoral et les réformes politiques relatives aux élections de décembre 2025.

« Ces séances permettent aux participants de partager leurs points de vue et d’enrichir le débat démocratique ; les informations partagées contribuent à une meilleure compréhension du processus politique et des décisions prises », a-t-il ajouté.

Les femmes présentes à cette rencontre ont été vivement encouragées, tour à tour, par Mumbere Zawadi Boyau, représentant d’ONU-Femmes, et Myriam Karangwa, coordinatrice de la Section de l’assistance électorale du sous-bureau de la MINUSCA à Obo, à participer davantage au processus électoral en cours, en faisant acte de candidature pour se faire élire et faire valoir leur voix dans les instances décisionnelles du pays.

« ONU-Femmes et la MINUSCA ont toujours encouragé la participation électorale des femmes et leur engagement dans la vie politique par le biais de l’assistance électorale. C’est la façon la plus sûre de rendre les élections inclusives et de garantir la place des femmes dans les instances décisionnelles », a martelé Mumbere Zawadi Boyau.

Cette journée d’échanges avec ces différents acteurs a également été marquée par le lancement de l’affichage des listes électorales définitives à Obo, ainsi que par l’ouverture du dépôt des candidatures pour les élections régionales et municipales.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Ressources Extractives: “La Côte D’ivoire se Positionnera Comme Le Premier Producteur Africain D’or Dans Cinq Ans”, Annonce Le Ministre Mamadou Sangafowa-Coulibaly

Source: Africa Press Organisation – French


Dans les cinq prochaines années, la Côte d’Ivoire se positionnera comme le premier producteur africain d’or, a annoncé le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l’Energie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, le samedi 04 octobre 2025 à Sciences Po Paris.

Il prenait part à un panel organisé par la Fondation Afrique-France au cours de la deuxième édition de Africa Day, 
Ledit panel a eu pour thème: “Les mines africaines au cœur de la transition énergétique”.

“35% de la roche birimienne d’Afrique de l’Ouest, communément appelée roche verte et connue pour contenir de l’or, se trouve en Côte d’Ivoire”, a soutenu Mamadou Sangafowa-Coulibaly. Ce, devant un parterre d’étudiants et d’acteurs du monde des affaires.

Le ministre qui a rappelé qu’en moins de dix ans, la production aurifère ivoirienne a été multipliée par cinq, a présenté la particularité du modèle ivoirien qui réside à 100% dans son approche entièrement tournée vers le secteur privé.

« L’État n’investit pas. Selon le code minier ivoirien, l’État accorde des permis de recherche, puis d’exploitation, en conservant une participation gratuite de 10 à 15% dans les projets. Le reste du financement étant levé par les opérateurs privés », a-t-il expliqué.

Par ailleurs, Mamadou Sangafowa-Coulibaly a insisté sur les conditions favorables du pays qui attirent les investisseurs. Notamment la stabilité politique et économique depuis plus de quinze ans, des infrastructures de qualité, un capital humain qualifié avec des géologues « de classe mondiale », et un accès garanti à l’électricité et aux réseaux routiers.

Il a souligné un environnement assez attractif et une fiscalité incitative avec un régime spécial pour les investissements dans le secteur minier, soulignant au passage l’efficacité administrative du pays : ‘Entre la découverte initiale et l’exploitation, c’est en moyenne moins de cinq ans pour exploiter une , contre dix à vingt ans dans les pays développés”.

Selon le ministre, toute cette politique s’inscrit dans la vision du Président Alassane Ouattara qui considère que “le moment est venu pour mettre à contribution les ressources extractives” afin de répondre aux besoins croissants de développement du pays.

En marge du panel, co-animé par Lawrence Dechambenoit (responsable des stratégies et des relations de Rio Tinto avec les gouvernements, les décideurs politiques et la société civile à l’échelle mondiale) et Valery Levkov (directrice mondiale du secteur énergie, métaux et mines et infrastructures durables à la SFI), Mamadou 
Sangafowa-Coulibaly a accordé plusieurs audiences. Notamment au PDG du Groupe Axian et aux étudiants ivoiriens de Sciences Po, HEC, Polytechnique et l’X.

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Technip Energies nommé prestataire de services de l’année lors de African Energy Week (AEW) 2025

Source: Africa Press Organisation – French


La société d’ingénierie et de technologie Technip Energies a reçu le prix du « Prestataire de services de l’année » lors de la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energy 2025, en reconnaissance de l’excellence de ses services d’ingénierie et de sa contribution aux industries africaines du GNL et de la décarbonisation. Ce prix récompense le rôle joué par Technip Energies dans la réalisation de projets d’infrastructure complexes tout en respectant les normes les plus strictes en matière de sécurité, de qualité et de création de valeur locale. 

Parmi les dernières réalisations majeures de l’entreprise figure le projet Greater Tortue Ahmeyim (GTA) au large des côtes de la Mauritanie et du Sénégal, qui a atteint sa phase d’exploitation commerciale en juin 2025. Technip Energies a exécuté l’ensemble du cycle de vie du navire FPSO du projet, le premier du genre dans la région, marquant une étape importante pour la capacité d’exportation de gaz de l’Afrique de l’Ouest. Le FPSO, capable de traiter jusqu’à 500 millions de pieds cubes standard de gaz par jour, permet de produire 2,3 millions de tonnes de GNL par an. Le bureau de Technip Energies à Dakar a servi de centre local pour la formation et l’engagement des PME, renforçant ainsi l’engagement de l’entreprise en faveur du potentiel local et du développement des compétences. 

Au Mozambique, Technip Energies continue de renforcer son leadership dans le secteur du GNL grâce à plusieurs projets phares. En tant que chef de file du consortium, l’entreprise a livré le Coral South FLNG, la première installation flottante de GNL en Afrique, qui a expédié sa première cargaison en décembre 2022. En 2024, Technip Energies et la société de services de construction d’infrastructures JGC Corporation ont remporté le contrat d’ingénierie et de conception préliminaires pour le projet Rovuma LNG, mené par le géant de l’énergie ExxonMobil. Conçu avec une technologie modulaire et électrique, le projet Rovuma LNG représente une étape importante vers une production de gaz à faible teneur en carbone. En juillet 2025, Technip Energies a également remporté un contrat majeur d’une valeur comprise entre 250 et 500 millions d’euros pour l’ingénierie préliminaire d’une nouvelle unité FLNG, qui devrait être l’extension de Coral North. 

« Technip Energies a démontré des capacités techniques et une fiabilité exceptionnelles dans le cadre de certains des projets énergétiques les plus ambitieux d’Afrique. Cette récompense reflète l’ampleur et la complexité des réalisations de Technip Energies à travers l’Afrique. Des projets tels que GTA et Coral South prouvent qu’il est possible de mettre en place en Afrique des infrastructures énergétiques de classe mondiale répondant aux normes internationales les plus élevées », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. 

En combinant innovation technique et forte orientation locale, Technip Energies continue de jouer un rôle déterminant dans l’avenir énergétique de l’Afrique. 

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) et la République de Djibouti Signent un Accord de Financement de 90 Millions de Dollars US

Source: Africa Press Organisation – French

La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) (www.ITFC-IDB.org), membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), a signé un accord de crédit syndiqué de 90 millions de dollars américains en faveur de la République de Djibouti, avec la Société Internationale des Hydrocarbures de Djibouti (SIHD) comme agence d’exécution. 

L’accord a été signé entre M. Nazeem Noordali, Directeur des Opérations de l’ITFC, et S.E. Ilyas Moussa Dawaleh, Ministre de l’Économie et des Finances, chargé de l’Industrie. Ce mécanisme renforcera la sécurité énergétique de Djibouti en permettant à la SIHD de remplir sa mission qui consiste à garantir l’approvisionnement en produits pétroliers raffinés. Ces produits sont essentiels à la production d’électricité et à la croissance de tous les secteurs de l’économie. En outre, cette initiative soutient le commerce intra-OCI en s’approvisionnant principalement en produits pétroliers auprès des pays membres de l’OCI et souligne la contribution de l’ITFC à la réalisation de l’ODD 7 des Nations Unies, « Énergie abordable pour tous ». 

Commentant la signature de l’accord, M. Nazeem Noordali, Directeur des Opérations de l’ITFC, a déclaré: « Le potentiel économique de Djibouti est étroitement lié à la performance de son secteur énergétique, et des investissements substantiels sont indispensables pour exploiter ce potentiel. L’ITFC réaffirme son engagement à soutenir la sécurité énergétique et la croissance durable de Djibouti grâce à ce nouveau mécanisme. Nous sommes heureux de renforcer notre partenariat de longue date avec Djibouti et de contribuer à renforcer la capacité de la SIHD à remplir avec succès sa mission qui consiste à garantir l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Nous restons déterminés à faire progresser le développement économique de Djibouti et continuerons à financer les projets qui ont le plus grand impact. » 

Depuis sa création en 2008, l’ITFC a octroyé un total de 1,7 milliard de dollars US à Djibouti, mettant un accent particulier sur le soutien à la SIHD et sur le renforcement du secteur énergétique du pays. La signature du protocole d’accord s’inscrit également dans le cadre de l’accord-cadre triennal de 600 millions de dollars US conclu entre l’ITFC et le gouvernement de Djibouti en mai 2023. Ces interventions reflètent l’engagement à long terme de l’ITFC en faveur du renforcement du développement économique et social de Djibouti. 

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À propos de la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) :
La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) est un membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID). Elle a été créée dans le but premier de promouvoir le commerce entre les pays membres de l’OCI, ce qui contribuerait en fin de compte à l’objectif global d’amélioration des conditions socio-économiques des populations à travers le monde. Ayant commencé ses activités en janvier 2008, l’ITFC a fourni 80 milliards de dollars de financement aux pays membres de l’OCI, ce qui en fait le principal fournisseur de solutions commerciales pour les besoins de ces pays membres. Avec pour mission de devenir un catalyseur du développement du commerce pour les pays membres de l’OCI et au-delà, la Société aide les entités des pays membres à obtenir un meilleur accès au financement du commerce et leur fournit les outils nécessaires au renforcement des capacités liées au commerce, ce qui leur permettrait d’être compétitifs sur le marché mondial. 

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Une assurance credit renforcee pour la Banque Ouest Africaine de Developpement (BOAD) pour des financements accrus dans la zone Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA)

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) (www.BOAD.org) annonce une étape majeure dans le renforcement de sa capacité de financement avec l’augmentation de la taille de sa police d’assurance-crédit souveraine de type portefeuille signée en juin 2023. Cette couverture souscrite auprès d’un pool d’assureurs privés de premier plan atteint désormais 297,6 milliards de FCFA (soit environ 454 millions d’Euros). Cette opération s’inscrit dans le cadre du plan stratégique Djoliba, qui vise à optimiser la gestion des risques et à accroitre les financements en faveur des États membres de l’UEMOA. 

Cette évolution confirme la confiance renouvelée du marché de l’assurance-crédit dans la solidité des actifs de la Banque, tout en renforçant la résilience de son modèle de financement. 

La BOAD, bénéficiant du soutien d’assureurs notés entre A- et AA-, la BOAD améliore ainsi la notation moyenne de son portefeuille global de prêts, avec pour objectif d’influencer positivement son propre rating « investment grade ». 

Ce programme d’assurance-crédit, combiné à la titrisation, est un pilier de la stratégie de la BOAD en matière de distribution de risque et de rehaussement de crédit. Avec cette extension, le montant total des encours couverts par la Banque est d’environ 700 millions d’euros, soit 15 % de son portefeuille global de prêts. Cette dynamique témoigne de l’engagement de la BOAD à utiliser pleinement cet instrument pour optimiser la gestion de ses risques et accroître sa capacité de financement au profit de ses États membres. 

La taille de cette police atteste par ailleurs de la reconnaissance par le marché du statut robuste de créancier privilégié de la BOAD et de son rôle unique au sein de l’UEMOA. Elle consolide la capacité de la Banque à mobiliser des financements dans des conditions optimales pour ses États membres. Le Président Serge EKUE a déclaré « L’extension et l’augmentation de cette police d’assurance traduisent la confiance des marchés dans la solidité de nos actifs et dans la qualité de notre gestion. Ce mécanisme, qui rehausse notre profil de risque et celui de nos emprunteurs, nous permettra de lever des ressources aux meilleures conditions pour financer durablement le développement de nos États membres. Il s’agit d’un levier essentiel pour réaliser les ambitions du Plan Djoliba et renforcer le rôle de la BOAD comme catalyseur du développement de la région. » 

Distribué par APO Group pour Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).

Pour plus d’informations :
Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) 
Département de la Communication et des Relations Publiques 
Tel: + 228 22 23 25 65 / +228 22 21 59 06 
WhatsApp: +228 99 99 32 15 
Fax: + 228 22 23 24 38 /  +228 22 21 52 67 
Email: boadsiege@boad.org
68 av de la Libération, B P 1172 Lomé, Togo

A propos de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) : 
La Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) est l’institution commune de financement du développement des Etats de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Etablissement public à caractère international, la BOAD a pour objet, aux termes de l’Article 2 de ses statuts, « de promouvoir le développement équilibré des Etats membres et de réaliser l’intégration économique de l’Afrique de l’Ouest » en finançant des projets prioritaires de développement. Elle est accréditée auprès des trois mécanismes de financement de la finance climat (GEF, AF, GCF). Depuis 2009, la BOAD siège en tant qu’observateur à la CCNUCC et participe activement aux discussions relatives à la construction d’une architecture internationale de la finance climat. Elle abrite, depuis janvier 2013, le premier Centre régional de collaboration (CRC) sur le Mécanisme pour un Développement Propre (MDP) dont le but est d’apporter un soutien direct aux gouvernements, aux ONG et au secteur privé, pour l’identification et le développement de projets MDP. Depuis le 15 octobre 2023, la Banque coprésidait l’International Development Finance Club (IDFC), et en assure seule la Présidence depuis le 27 février 2025. Ce Club réunit 27 banques nationales, régionales et bilatérales de Développement du monde entier. https://www.BOAD.org/fr/

L’essor de l’« employé fantôme » : Quand les ex-employés ont toujours accès

Source: Africa Press Organisation – French

Imaginez un responsable marketing qui a quitté une entreprise il y a six mois, emportant son ordinateur portable personnel. Sur celui-ci, à l’insu de tous, se trouvait une connexion en cache à un lecteur cloud partagé contenant des propositions de clients sensibles et des stratégies de campagne – un accès qui a simplement été oublié lors du processus de départ. Des mois plus tard, l’ex-employé fait accidentellement glisser un dossier de ce lecteur partagé vers un stockage cloud personnel public, pensant qu’il s’agissait du sien. Le lien vers ces données involontairement exposées est alors découvert par un concurrent ou un courtier en données, entraînant une fuite massive d’informations propriétaires, des dommages importants à la réputation et une perte de confiance des clients. Cette négligence apparemment anodine peut se transformer en une crise d’entreprise dévastatrice. Bien que ce scénario soit un peu extrême, il n’est malheureusement pas farfelu dans le paysage numérique complexe d’aujourd’hui.

Lorsqu’un employé quitte une organisation, la plupart des dirigeants se concentrent sur la succession, les transferts et la paperasse des RH. Mais en coulisses, un autre risque passe souvent inaperçu : l’« employé fantôme ». Retenant l’accès aux systèmes de l’entreprise longtemps après leur départ, ces ex-membres du personnel posent une sérieuse menace de cybersécurité qui peut entraîner des violations de données, des pertes financières et des dommages à la réputation – même si tout le monde s’est séparé avec des sourires, des câlins et des pizzas.

Selon une étude récente (https://apo-opa.co/46SOBcD), 89 % des anciens employés conservent des identifiants valides, tandis que 45 % conservent l’accès à des données confidentielles après leur départ. Le plus troublant est que près de la moitié ont admis continuer à accéder aux systèmes de l’entreprise après leur départ.

« Le phénomène de l’employé fantôme est plus courant que beaucoup ne le réalisent, en particulier dans les organisations avec un fort taux de rotation du personnel ou des systèmes fragmentés et basés sur le cloud », affirme Anna Collard, SVP Content Strategy and Evangelist chez KnowBe4 Africa (www.KnowBe4.com).

Elle explique que cela passe souvent inaperçu car la gestion des accès a tendance à se concentrer davantage sur l’intégration que sur le départ. « Lorsque l’informatique et les RH fonctionnent en silos ou que l’accès n’est pas suivi de manière centralisée, il est facile d’oublier les identifiants, les comptes tiers ou les outils informatiques fantômes », commente Collard. « Cela ne devrait pas être considéré comme un simple problème technique ; c’est aussi un problème humain (https://apo-opa.co/3IwpyUX), où l’attention à l’hygiène numérique et aux processus fait défaut. »

Risques d’accès non autorisé

La menace des employés fantômes a été mise en évidence en 2023 lorsqu’une entreprise américaine a subi une fuite de données majeure attribuée à un ancien consultant informatique (https://apo-opa.co/46TXYc2) dont l’accès aux disques internes n’avait jamais été révoqué. L’incident a exposé des informations sur les clients et a entraîné un règlement à six chiffres (en dollars, qui plus est) en plus des pertes de contrats.

« Les risques sont sérieux et multiformes », déclare Collard. « Ils englobent le risque opérationnel, le risque de réputation et le risque financier. » En termes de risques opérationnels, elle explique que des droits d’accès obsolètes peuvent perturber les flux de travail, exposer des informations sensibles ou permettre des modifications non autorisées aux systèmes – même par inadvertance.

En ce qui concerne le risque de réputation, une violation de données causée par un ancien membre du personnel peut éroder la confiance des clients et nuire à la crédibilité de la marque. « Les ex-employés avec des identifiants actifs peuvent intentionnellement ou non causer des violations de données, divulguer des informations sensibles, manipuler des systèmes internes ou usurper l’identité du personnel », dit-elle.

« Dans certains cas, des employés mécontents peuvent supprimer ou saboter des données critiques », précise-t-elle. « Même s’il n’y a pas d’intention malveillante, la simple présence d’identifiants actifs en dehors du contrôle d’une organisation crée des vulnérabilités que les acteurs de la menace peuvent exploiter, notamment par le biais du bourrage d’identifiants ou du phishing (https://apo-opa.co/46V077s). »

Le dernier risque pour les organisations concerne le risque financier. « Un accès non autorisé peut entraîner des amendes réglementaires, des frais juridiques (https://apo-opa.co/48iKWHK) et des pertes de revenus », dit-elle. La raison pour laquelle ces violations de sécurité se produisent est que de nombreuses organisations traitent le départ comme une « chose RH presque facultative », et non comme un événement de cybersécurité. « Elles ne parviennent pas à effectuer des audits d’accès approfondis ou retardent la révocation des identifiants sur tous les systèmes, en particulier les plateformes cloud, les outils de collaboration et les applications logicielles en tant que service (SaaS) non gérées », soutient Collard.

Pourquoi un processus de départ robuste est essentiel

Pour boucler la boucle et réduire la menace des employés fantômes, les organisations doivent mettre en place des processus de départ solides qui relient les RH et la cybersécurité. « Cela commence par un état d’esprit partagé : le départ doit être considéré comme un processus de sécurité collaboratif, et non comme une simple tâche administrative », commente-t-elle.

Une autre étape importante consiste à automatiser le déprovisionnement pour révoquer l’accès en temps réel. « L’intégration d’outils de gestion des identités et des accès (IAM) et l’implication des équipes de sécurité ou de risque dans la gouvernance du départ peuvent également aider », dit-elle. D’autres actions incluent la réalisation d’examens d’accès réguliers pour identifier les comptes dormants ou non autorisés et l’éducation des managers pour combler le fossé de l’informatique fantôme.

« Rendez les managers responsables de signaler tous les outils et systèmes utilisés par le personnel sortant et suivez les outils non officiels dans votre système de contrôle d’accès », recommande-t-elle. Le rapport HRM (https://apo-opa.co/46YnUn3) a également noté que l’utilisation de l’« IA fantôme » est une préoccupation croissante en Afrique, 46 % des organisations étant encore en train d’élaborer des politiques formelles en matière d’IA tandis que le personnel utilise de plus en plus l’IA générative à partir des réseaux de travail sans vérification des identifiants ou du partage d’informations. Ce manque de gouvernance autour des nouvelles technologies souligne davantage la nécessité de processus de départ robustes qui tiennent compte de toutes les formes d’accès, et pas seulement des systèmes traditionnels.

En conclusion, Collard soutient que les anciens employés ne devraient pas conserver les clés numériques du royaume de votre organisation. « Alors que le lieu de travail devient plus hybride et décentralisé, les organisations doivent repenser le départ comme un élément essentiel de l’hygiène de la cybersécurité », souligne-t-elle.

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