FORUM D’INVESTISSEMENT – Le Sénégal parie sur le Forum Invest in Sénégal 2025 (Fii 2025) pour accélérer l’afflux de capitaux étrangers

Source: Africa Press Organisation – French

À l’heure où les flux d’investissements étrangers directs (IED) vers l’Afrique se redessinent, le Sénégal espère capter une part croissante de ces capitaux grâce au Forum Invest in Sénégal 2025 (Fii Sénégal 2025) (http://apo-opa.co/3KzxBkp), qui s’ouvre mardi à Diamniadio.

« Le Sénégal se positionne comme un carrefour entre l’Afrique et le reste du monde, une porte d’entrée pour attirer capitaux, technologies et expertises », explique Bakary Séga Bathily, Directeur Général de l’APIX, l’agence en charge de la promotion des investissements et des grands travaux.

Avec comme thème central « connecter les opportunités, bâtir l’avenir », l’événement, placé sous le haut patronage de Son Excellence le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye, entend mettre en avant un portefeuille de projets stratégiques dans trois secteurs clés :

Énergie : l’exploitation du gaz naturel de Yakaar-Teranga, combinée à des investissements dans le solaire et l’éolien, vise à faire du Sénégal un hub énergétique régional, à la fois exportateur et compétitif en coût d’électricité.

Infrastructures : le Port de Ndayane (1,2 milliard de dollars), le corridor Dakar-Bamako et les projets hydrauliques de grande envergure doivent renforcer la connectivité logistique et sécuriser l’approvisionnement en eau.

Numérique : le développement d’un cloud souverain, d’un centre national de données et le soutien à un écosystème de startups dans la fintech, l’IA et la cybersécurité cherchent à diversifier l’économie au-delà des secteurs traditionnels.

Avec une croissance attendue autour de 8,4 % en 2025, tirée par les premières exportations gazières, Dakar veut consolider sa réputation de destination stable et attractive pour les investisseurs.

Au-delà des projets, Dakar entend capitaliser sur ses atouts structurels : une stabilité politique reconnue, une position géographique stratégique donnant accès aux 400 millions de consommateurs de la CEDEAO, et un cadre réglementaire en mutation, avec le nouveau Code des investissements, le Startup Act, et un dispositif renforcé de partenariats public-privé.

« Fii Sénégal 2025 est plus qu’un forum : c’est un signal adressé aux marchés mondiaux. Le Sénégal veut se poser en acteur clé de la transformation africaine, avec pour boussole la transparence, l’innovation et la durabilité », rappelle M. Bathily

En 2024, le pays a attiré près de 3 milliards de dollars d’IED, principalement dans l’énergie et les infrastructures, selon les données officielles. Les autorités espèrent que l’édition 2025 du forum permettra de convertir davantage d’annonces en projets concrets et bancables.

Le programme complet est disponible sur le site www.FiiSenegal.sn.

Distribué par APO Group pour APIX Senegal S.A.

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Jugement historique apporte enfin justice aux survivantes des violences sexuelles en temps de guerre en République Démocratique du Congo (RDC)

Source: Africa Press Organisation – French

Les défenseurs des droits des femmes ont salué une décision historique de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples tenant la République Démocratique du Congo (RDC) responsable des violences sexuelles généralisées commises par ses forces armées.

Cette décision fait suite à la Communication 686/18 (http://apo-opa.co/46ULvoC), une affaire une affaire visant à obtenir justice  après les atrocités commises par des militaires congolais (http://apo-opa.co/4mJhfTv) le 1er janvier 2011 dans le territoire de Fizi, au Sud-Kivu. Ce jour-là, plus de 50 femmes furent violées, torturées et dégradées dans leurs foyers et communautés. Certaines furent tuées, des maisons pillées et détruites.

Pendant plus d’une décennie, ces femmes ont été privées de justice. Les procès militaires ont été sans cesse reportés, les membres des tribunaux ne se présentaient pas, et les autorités refusaient de tenir des audiences mobiles dans la localité des victimes, les excluant de fait du processus judiciaire.

L’Association des Femmes Avocates Défenseurs des Droits Humains, Equality Now et l’Institute for Human Rights and Development in Africa (IHRDA) ont porté une affaire dans le cadre de la Communication 686/18 devant la Commission africaine, laquelle a répondu en émettant des directives fermes et assorties de délais à l’égard de la RDC. Celles-ci incluent l’injonction faite à l’État de poursuivre et de sanctionner les responsables des atrocités dans un délai de six mois. Le gouvernement doit également identifier et indemniser les survivantes de viol et leur fournir des soins médicaux et psychologiques gratuits et adéquats.

Wivine Kavira de l’Association des Femmes Avocates Défenseurs des Droits Humains a souligné : « Nous saluons cette étape cruciale reconnaissant la violence sexuelle comme arme de guerre, et la puissance des mécanismes juridiques pour assurer vérité, responsabilité et changement. Cette décision donne aux survivantes ce qui leur a été refusé durant plus de dix ans : reconnaissance et voie vers la justice. »

« Ce n’est pas seulement une victoire juridique ; c’est une victoire morale et historique. Pour les 53 femmes congolaises que nous représentions, survivantes de viols, tortures sexuelles et violences inimaginables commises par l’armée nationale, ce jugement est une reconnaissance longtemps attendue des préjudices subis et de la défaillance de l’État à agir. »

Précédent juridique majeur pour les droits des femmes en temps de conflit

Dans ses conclusions, la Commission africaine a confirmé que la RDC a violé plusieurs articles de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et du Protocole à la Charte africaine relatif aux droits des femmes en Afrique, connu sous le nom de Protocole de Maputo (http://apo-opa.co/4pWXoTC). Ces articles protègent notamment les droits à la vie, à la dignité, à la santé, à la protection contre la torture et à l’autonomie reproductive.

De manière cruciale, la Commission a reconnu la nature genrée de la violence, soulignant que les attaques visaient spécifiquement à dégrader les femmes.

Cette décision démontre le pouvoir réel et transformateur des instruments juridiques africains lorsqu’ils sont appliqués. Le Protocole de Maputo, qui détaille des protections complètes des droits des femmes, a constitué un pilier central de l’argument juridique.

Par ce jugement, la Commission a non seulement affirmé les droits des femmes de Fizi, mais elle a aussi établi un précédent juridique plus large : les États qui ne préviennent, ne punissent ou ne réparent pas les violences basées sur le genre, surtout lorsqu’elles sont commises par des acteurs étatiques, violent des obligations juridiques contraignantes.

Les survivantes ont désormais droit à une indemnisation par le gouvernement de la RDC pour les dommages physiques, émotionnels et économiques subis. Pour les femmes ayant perdu leur maison, leur moyen de subsistance, leur santé et des proches à cause de la violence, les réparations offrent la possibilité de reconstruire leur vie et de restaurer la confiance dans le système judiciaire.

Esther Waweru, conseillère juridique principale chez Equality Now, explique : « Ce jugement est non seulement monumental pour les survivantes que nous représentions, mais il établit également un précédent juridique crucial pour le continent africain, notamment concernant le Protocole de Maputo. »

Une escalade inquiétante des violences sexuelles comme arme de guerre

La décision de la Commission intervient dans un contexte d’augmentation dramatique des violences sexuelles en RDC, où le viol est utilisé comme une tactique délibérée de conflit.

Début 2025, le groupe rebelle M23 a pris le contrôle de Goma et Bukavu, provoquant une vague d’attaques ciblant les civils, en particulier les femmes et les filles, en nombre effrayant. L’ UNICEF a rapporté que les enfants représentaient entre 35% et 45% (http://apo-opa.co/4mTzl5f) des près de 10 000 cas de viols et violences sexuelles rien que pour janvier et février 2025, ce qui signifie que durant la phase la plus intense des combats, un enfant était violé toutes les trente minutes.

Dans ce contexte, la décision de la Commission dépasse la condamnation des atrocités passées ; c’est un appel direct aux abus persistants et au silence ambiant. Elle dénonce l’échec des systèmes nationaux et exige que le gouvernement de la RDC agisse avec urgence et détermination.

Au-delà des compensations, les réparations ordonnées par la Commission africaine

Dans sa décision relative à la Communication 686/18, la Commission a ordonné à la RDC de présenter des excuses publiques dans la région affectée et d’intégrer la question des droits des femmes dans la formation des militaires, policiers et personnels judiciaires. Pour garantir transparence et responsabilité publiques, l’État doit également publier la décision dans un journal officiel national. En outre, la Commission a sommé la RDC de soumettre un rapport dans les 180 jours détaillant la mise en œuvre de la décision.

Ces exigences transforment le jugement d’un processus juridique clos en un véritable moment de vérité nationale, rendant impossible pour la RDC de contourner silencieusement ses obligations.

Collectivement, ces mesures forment un cadre global centré sur les survivantes, confrontant l’impunité enracinée et amorçant un chemin vers une justice véritable.

Dr Musa Kika, Directeur exécutif de l’IHRDA, précise : « Cette décision confirme que les organes africains des droits humains ne sont pas que symboliques, mais des outils efficaces de reddition de comptes pour les crimes basés sur le genre, en particulier ceux commis par des agents étatiques en période de conflit. »

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Equality Now est une organisation mondiale de défense des droits humains dédiée à obtenir des changements juridiques et systémiques nécessaires pour mettre fin à la discrimination envers toutes les femmes et filles. Depuis sa création en 1992, elle a contribué à la réforme de 120 lois discriminatoires dans le monde, impactant positivement la vie de centaines de millions de femmes et filles, ainsi que leurs communautés et nations, aujourd’hui et pour les générations futures.

Travaillant avec des partenaires aux niveaux national, régional et mondial, Equality Now s’appuie sur une expertise juridique approfondie et une diversité de perspectives sociales, politiques et culturelles pour continuer à guider, façonner et impulser les changements nécessaires à l’égalité des sexes durable, au bénéfice de tous.

Accédez à notre rapport révolutionnaire sur le viol en Afrique qui analyse les lois sur les violences sexuelles et les pratiques d’application de la loi dans 47 pays africains, y compris la RDC : Obstacles à la justice: Le viol en Afrique : lois, pratiques et accès à la justice (http://apo-opa.co/3WuDT7n).

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Forum pour la résilience en Afrique 2025 : des dirigeants du développement plaident pour des infrastructures de qualité aux frontières pour faciliter la libre circulation des biens et des personnes

Source: Africa Press Organisation – French


La volonté politique de bâtir des infrastructures de qualité aux frontières, notamment la construction d’un seul poste de contrôle numérisé entre deux pays voisins, devrait permettre de faciliter la libre circulation des personnes et des biens et aider à fluidifier le commerce transfrontalier en Afrique. Cette idée a été exprimée, mercredi, par des panélistes lors de la sixième édition du Forum pour la résilience en Afrique (http://apo-opa.co/4mPrYfq), qui se tient du 1er au 3 octobre 2025 à Abidjan.

  « L’idéal est d’avoir un seul poste frontalier entre les pays. Si nous avons de telles infrastructures fortes, cela aidera à la facilitation du commerce », a déclaré Mohammed Abdiker, chef de cabinet de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

M. Abdiker qui faisait partie d’un panel réuni sur le thème « Intégration régionale et commerce : voies vers la paix », a pointé la volonté politique comme condition indispensable à toute réalisation dans ce domaine. « Nous devons travailler tous ensemble, plaider auprès de nos gouvernants sur l’importance des mouvements des biens et des personnes pour une gestion plus intégrée de nos frontières. Pas seulement pour les taxes douanières, mais aussi pour la science et la technologie », a-t-il appelé.

Il a expliqué que l’Organisation internationale pour les migrations avait travaillé sur le projet d’un seul poste entre la République démocratique du Congo et le Rwanda. « Cela a fonctionné pendant un moment. Maintenant, nous avons commencé un autre projet du même genre, avec la Banque africaine de développement, entre la République centrafricaine et le Cameroun, ce qui améliore le commerce transfrontalier », a souligné M. Abdiker.

L’Union africaine a lancé en janvier 2021, la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), pour accroître le commerce intra-africain, stimuler le développement inclusif et durable de l’industrie, de l’infrastructure et de l’agriculture. Au mois de janvier 2025, 49 pays avaient ratifié l’accord pour un marché de 1,3 milliard d’habitants. Le Groupe de la Banque africaine de développement soutient activement cette initiative à travers un financement de projets visant à établir des postes-frontières uniques, qui sont des centres de facilitation du commerce conçus pour simplifier et accélérer les procédures de dédouanement et de contrôles aux frontières entre les pays du continent. Le projet « One Stop Border Post » a notamment permis d’établir un  poste unique de contrôle entre la Tanzanie et le Kenya (http://apo-opa.co/4o9jyk5). Le Fonds africain de développement, le guichet de prêts concessionnels du Groupe de la Banque, a contribué à établir un poste de contrôle juxtaposé entre le Bénin et le Togo (http://apo-opa.co/4o8qMVx).

« En plus d’avoir un seul poste frontalier à chacune de nos frontières, il faudra une numérisation des services frontaliers, a noté Magdalene Dagoseh, ministre du Commerce et de l’Industrie du Libéria.  Avant d’ajouter : « C’est une solution pour contrôler non seulement le mouvement des populations, mais aussi des produits commerciaux. En digitalisant les différents points frontaliers, on parvient à lutter contre la corruption, on sait combien de personnes sont sorties ou entrées et cela évite d’autres problèmes. »

Ziad Hamoui, qui préside Borderless Alliance, une initiative des acteurs du secteur privé ouest-africain lancée en 2012, a appelé à impliquer la société civile dans la conception des politiques publiques afin d’avoir des solutions pour renforcer la circulation des personnes et des biens aux frontières. « Il y a le commerce formel, mais aussi le commerce informel, sans parler du commerce illicite et de la contrebande. Aujourd’hui, le volume d’échanges dans le commerce informel est plus élevé que celui du commerce formel. Alors si vous ne savez pas ce qu’il se passe aux frontières, vous ne saurez pas comment les gérer », a-t-affirmé.

Le Forum pour la résilience en Afrique, organisé tous les deux ans par le Groupe de la Banque africaine de développement rassemble des décideurs politiques et des praticiens du nexus humanitaire-développement-paix pour explorer des stratégies visant à intensifier les efforts de prévention et à stimuler les investissements favorables à la paix sur l’ensemble du continent.

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La Banque africaine de développement et la JGC Corporation signent un accord pour promouvoir l’utilisation de carburants d’aviation durables et le programme d’aviation verte de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et JGC Corporation, une importante société d’ingénierie japonaise, ont signé un accord pour explorer la coopération dans le développement de carburants aéronautiques durables (SAF) en Afrique.

Les deux parties ont signé une lettre d’intention à cet effet en marge de la neuvième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD9) qui s’est tenue à Yokohama le mois dernier. L’expression « carburant d’aviation durable » désigne tout carburant d’aviation fabriqué à partir de sources renouvelables — telles que les huiles végétales, les déchets et même le carbone capturé — et conçu pour réduire l’impact environnemental des voyages aériens.

Le vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé du Secteur privé, de l’infrastructure et de l’industrialisation, Solomon Quaynor et le directeur délégué et président de JGC Corporation, Shoji Yamada, ont signé l’accord à Yokohama le 21 août dernier.

La lettre d’intention établit un cadre de coopération entre les deux institutions pour promouvoir conjointement le développement, le partage d’informations et de connaissances et explorer les possibilités de cofinancement pour le carburant d’aviation durable et d’autres solutions vertes pour l’aviation en Afrique.

La production et l’adoption de SAF en Afrique s’inscrivent dans la stratégie du Groupe de la Banque en matière de transport, de mobilité et de transition énergétique durables. La coopération avec JGC comprendra la réalisation d’études de faisabilité et de la demande pour la production et l’adoption de technologies japonaises en Afrique à cet égard.

Aux termes de cet accord, la Banque africaine de développement facilitera la coordination et le dialogue avec les parties prenantes du secteur public de l’aviation, identifiera les pipelines de projets potentiels et explorera les options de financement possibles, y compris le soutien aux études de faisabilité et la promotion d’un partenariat mondial autour de ce concept en Afrique, ainsi que le financement par emprunt ou par capitaux propres.

JGC Corporation mènera des études sur la demande de SAF sur les marchés africains, effectuera des évaluations de faisabilité technique, évaluera les possibilités de déploiement adaptées aux ressources et infrastructures locales, exploitera et facilitera l’adoption des technologies japonaises en Afrique à cet égard.

« L’adoption de carburants d’aviation durables en Afrique est un élément essentiel dans le processus de réduction des émissions de dioxyde de carbone sur le continent. En outre, elle devrait stimuler la compétitivité du secteur à long terme. Ce partenariat avec JGC contribuera à ouvrir de nouvelles perspectives pour l’aviation verte et à positionner l’Afrique comme un pionnier dans ce secteur », a déclaré M. Quaynor.

« Nous sommes fiers de collaborer avec la Banque africaine de développement pour promouvoir les carburants d’aviation durables en Afrique. En tirant parti de notre expérience en ingénierie d’usine et en énergie durable, nous souhaitons contribuer aux efforts de décarbonisation de l’Afrique tout en favorisant la croissance économique et l’innovation locales », a déclaré M. Shoji Yamada, président de JGC Corporation.

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À propos de JGC Corporation :
Fondée en 1928 et basée à Yokohama, au Japon, JGC Corporation est une société d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction (EPC) mondiale de premier plan, spécialisée dans l’énergie et les infrastructures. JGC a étendu ses activités à de nouveaux domaines, notamment les énergies renouvelables, l’innovation verte et les carburants durables, avec la volonté de contribuer à la décarbonisation à l’échelle mondiale.

Pour en savoir plus sur JGC, visitez leur site internet : https://www.JGC.com

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Le Groupe de la Banque africaine de développement et le Niger signent un accord de près de 145 millions de dollars pour améliorer l’accès à l’énergie, la compétitivité et la résilience économiques

Source: Africa Press Organisation – French

Le Premier ministre du Niger, Ali Lamine Mahamane Zeine, et le président du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), Sidi Ould Tah, ont signé un accord de financement de 144,70 millions de dollars américains destiné à améliorer l’accès à l’énergie et la compétitivité du secteur privé au Niger.

L’accord, signé au siège de l’institution à Abidjan, porte sur un appui budgétaire du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque. Il permet aux autorités nigériennes de mettre en œuvre la phase 1 du Programme d’appui à la gouvernance du secteur de l’énergie et à la compétitivité (PAGSEC).

Le programme permettra de répondre à deux problématiques majeures. Il lèvera, d’une part, les principales contraintes qui affectent la compétitivité de l’économie, en particulier l’accès à l’énergie, afin de consolider la reprise économique. Il s’attellera, d’autre part, à renforcer la gouvernance financière ainsi que la transparence, avec un accent particulier sur les facteurs de résilience (prise en compte des groupes vulnérables, du genre et des facteurs climatiques).

L’appui du Groupe de la Banque vise des objectifs énergétiques ambitieux, avec le développement des capacités d’énergie renouvelable et la viabilité financière du secteur. Il contribuera à augmenter l’accès national à l’électricité de 22,5 % à 30 % d’ici à 2026, tout en stimulant la contribution de l’industrie manufacturière au PIB de 2,5 % à 3,8 %.

« C’est avec un grand plaisir que nous venons de formaliser cet accord qui est très important pour le Niger. C’est un accord qui s’inscrit dans le cadre de notre forte coopération avec le Groupe de la Banque africaine de développement », a déclaré le Premier ministre du Niger.

« L’appui de notre Banque est venu à un moment important et le processus a conduit aujourd’hui à mettre en place ce programme (qui) a pour objectif de soutenir la compétitivité économique du Niger et sa résilience aux multiples chocs à travers, notamment, l’amélioration de l’accès à l’énergie, la promotion du secteur privé, la consolidation du cadre budgétaire et une meilleure prise en compte des populations vulnérables dans les politiques publiques », a ajouté M. Zeine, qui assure également les fonctions de ministre de l’Économie et des Finances du Niger, et à ce titre, de gouverneur du Groupe de la Banque pour son pays.

« Je peux vous garantir que le Groupe de la Banque africaine de développement restera, comme il l’a toujours été, un soutien fort à tous nos États membres régionaux dans leur recherche d’un développement harmonieux et d’une prospérité partagée. Je profite de cette occasion pour féliciter les équipes de la Banque qui travaillent d’arrache-pied et aussi remercier le Conseil d’administration pour le soutien qu’il apporte à nos efforts », a souligné M. Ould Tah.

Au-delà du secteur énergétique, le programme permettra de renforcer les systèmes de gestion des finances publiques, en particulier la mobilisation des recettes fiscales et le système de contrôle. Il soutiendra par ailleurs l’apurement des arriérés intérieurs, le dialogue entre les secteurs public et privé et l’adoption d’une politique industrielle et commerciale en faveur d’un soutien accru au secteur privé nigérien.

L’inclusion sociale

Le programme met l’accent sur l’inclusion sociale, avec des mesures spécifiques pour soutenir les personnes déplacées internes, les femmes et les jeunes. Avec plus de 507 000 personnes déplacées internes en raison des défis sécuritaires dans la région du Sahel, des interventions ciblées garantiront que les populations vulnérables bénéficient d’opportunités économiques améliorées.

Il établira aussi des mécanismes de coordination de haut niveau et mettra à jour les politiques énergétiques nationales pour créer un environnement favorable à la participation privée dans les développements de mini réseaux cruciaux pour l’électrification rurale.

Avec ce programme, le Niger pourra capitaliser son vaste potentiel d’énergie renouvelable, tout en construisant des systèmes de gouvernance qui soutiennent un développement inclusif et durable. Le Niger pourra ainsi mobiliser plus facilement des investissements pour des foyers mieux éclairés, des entreprises plus productives et des institutions plus transparentes et efficaces, au service des citoyens.

Le Groupe de la Banque africaine de développement soutient la transformation du Niger par des investissements stratégiques qui promeuvent la sécurité énergétique, la compétitivité économique et la bonne gouvernance.

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Lien supplémentaire https://apo-opa.co/3KEcOfn

Contact Média :
Romaric Ollo Hien
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

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GROUPE AFRICA 24 – Organisation Des Nations Unies Pour l’Education, La Science et La Culture (UNESCO) 2025 Interview exclusive – Firmin Édouard Matoko candidat de l’Afrique pour la Direction Générale

Source: Africa Press Organisation – French

Africa24 (www.Africa24TV.com), la chaîne officielle de la transformation de l’Afrique, vous ouvre les coulisses de l’élection du prochain Directeur Général de l’UNESCO. Interview exclusive Congolais Firmin Édouard Matoko, candidat de l’Afrique, se présente comme le porte-voix d’une vision collective et inclusive pour l’éducation universelle.

Diffusions de l’interview exclusive (heure GMT) :

  • Samedi 4 octobre 2025 : 18h15 // 23h15
  • Dimanche 5 octobre 2025 : 01h15 // 08h15 // 14h15
  • Lundi 6 octobre 2025 : 09h15

Fort de ses 30 années d’expérience à l’UNESCO où il occupe actuellement le poste de Sous-Directeur général des Relations extérieures, Firmin Édouard Matoko portera les couleurs du continent africain lors du scrutin du 6 octobre 2025 devant le Conseil Exécutif, étape décisive avant la désignation officielle du nouveau Directeur Général le 6 novembre 2025 à Samarcande (Ouzbékistan).

À travers la candidature de Firmin Edouard Matoko, l’Afrique s’affirme, avec la volonté de promouvoir une gouvernance internationale inclusive, fondée sur l’éducation, la diversité culturelle et la solidarité mondiale.

Une interview exclusive sur Africa24

Dans cet entretien inédit, Firmin Édouard Matoko revient sur son parcours, expose sa vision pour l’avenir de l’UNESCO et partage son ambition de faire de l’organisation une véritable plateforme au service des peuples et des générations futures.

Retrouvez également l’interview exclusive sur :

  • AFRICA24 en français (chaîne 249)
  • myafrica24 la première plateforme de streaming HD de l’Afrique.
  • www.Africa24tv.com qui vous offre accès intégral à tous les programmes  

Avec le Groupe Africa24, Ensemble, transformons l’Afrique.

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Contact :
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  • AFRICA24 English : Leader de l’Information Africaine exclusivement en Anglais
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  • AFRICA24 Sport : Première chaîne d’information sportive et des compétitions

Le Groupe AFRICA24 édite myafrica24 (Google store et App Store), la première plateforme de streaming HD mondiale sur l’Afrique disponible sur tous les écrans (Télévision, tablette, smartphone, ordinateurs)

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Forum Invest in Sénégal 2025 (Fii Sénégal 2025) : L’innovation au service d’un développement durable

Source: Africa Press Organisation – French


« Le Forum Invest in Sénégal 2025 (https://FiiSenegal.sn/) est la scène où le Sénégal démontre comment innovation, durabilité et transparence convergent pour soutenir le modèle de croissance du pays », affirme Bakary Séga Bathily, Directeur général de l’APIX (https://InvestInSenegal.sn/).

Les 7 et 8 octobre prochains, le Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio accueillera la deuxième édition du Fii Sénégal. Un rendez-vous stratégique qui confirme l’ambition du pays de s’imposer comme hub régional de l’innovation et du développement durable.

Parmi les moments phares, une session conduite par l’APIX présentera le nouveau Code des investissements 2025. Ce dispositif élargi entend stimuler les projets stratégiques et responsables, avec à la clé des incitations renforcées, une simplification des procédures administratives, un meilleur accès au foncier et un appui accru aux PME.

Ce forum s’inscrit dans le prolongement des avancées majeures de la Vision Sénégal 2050 : une centrale solaire de 500 MW et de nouveaux parcs éoliens renforcent le mix énergétique, tandis que des infrastructures comme le BRT électrique et le TER modernisent la mobilité urbaine. L’agriculture circulaire, l’agri-énergie et les transferts d’eau à grande échelle participent à la sécurité alimentaire, pendant que la Startup Act, le cloud souverain et le centre national de données posent les bases d’une économie numérique compétitive.

Sur le terrain social, des dispositifs tels que la DER/FJ et l’ADEPME soutiennent l’entrepreneuriat féminin et des jeunes grâce au financement, au mentorat et à l’accompagnement technique.

Le programme du forum prévoit plusieurs temps forts : un panel de haut niveau sur l’énergie et les ressources stratégiques, des rencontres sur la cartographie industrielle et les opportunités d’investissement, ainsi qu’une session consacrée aux TIC et à l’intelligence artificielle. À cela s’ajouteront un concours de pitchs pour startups et des débats sur l’impact des technologies dans l’agriculture.

« En mettant en avant des initiatives porteuses de prospérité partagée et d’impact à l’échelle régionale, Fii Sénégal 2025 illustre parfaitement son credo : connecter les opportunités, bâtir l’avenir », conclut M. Bathily.

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République du Congo – Les entreprises locales mieux informées sur les procédures d’acquisition et prêtes à saisir des opportunités d’affaires avec la Banque africaine de développement

Source: Africa Press Organisation – French

Plus de 100 entreprises congolaises ont été formées aux règles et procédures de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) lors d’un séminaire d’information et de sensibilisation organisé le 24 septembre 2025 à Brazzaville. L’événement, piloté par le département des Services généraux et des achats de la Banque s’inscrit dans les préparatifs des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque, prévues à Brazzaville en mai 2026.

« L’objectif principal de ce séminaire est de sensibiliser les entreprises exerçant en République du Congo sur les règles et procédures de la Banque afin de mieux les préparer aux opportunités de marchés avec la Banque dans le cadre des Assemblées annuelles et même au-delà », a déclaré Olivier Beguy, économiste pays du bureau de liaison de la Banque au Congo, au nom du directeur général de la Banque pour l’Afrique centrale, Léandre Bassolé.

Cette rencontre visait à familiariser les acteurs économiques locaux avec les procédures d’acquisitions et de gestion des contrats, tout en identifiant de nouveaux prestataires et en enrichissant la base de données des fournisseurs de la Banque. Il était également question pour la Banque de collecter les avis des parties prenantes locales afin de mieux ajuster ses procédures au contexte du pays et d’optimiser ses dispositifs internes.

Au titre de l’année 2024, le volume des acquisitions institutionnelles de la Banque a été évalué à quelque 103 millions de dollars, dont seulement 0,09 % ont été alloués à des entreprises congolaises.

Dans son mot d’introduction, Ludovic Ngatsé, ministre congolais de l’Économie, du Plan et de l’Intégration régionale, et gouverneur de la Banque pour le Congo a déclaré :  « Les projets et programmes de la Banque représentent des volumes de marchés considérables, et notre ambition collective est que les entreprises congolaises puissent en saisir une part significative ».

À l’issue du séminaire, plus de 100 entreprises issues de divers secteurs ont été intégrées à la base de données « fournisseurs de la Banque », une étape importante avant l’ouverture des marchés de prestation de services à l’occasion des Assemblées annuelles.

« Ce séminaire a permis d’identifier un vivier de plus de 105 entreprises compétentes dans divers secteurs. La qualité des entreprises représentées nous conforte dans l’idée que nous disposerons de fournisseurs compétents pour nos prochaines Assemblées annuelles, où leurs services seront fortement sollicités », a conclu Marcelle Akposso, cheffe de la Division des achats institutionnels de la Banque.

La Banque coopère avec la République du Congo depuis 1972, ayant financé des projets totalisant 1,27 milliard de dollars. Au 30 juin 2025, son portefeuille actif comprenait neuf opérations souveraines dans divers secteurs pour environ 223,3 millions de dollars.

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La Mauritanie signe un accord de 300 millions de dollars pour un projet de centrale hybride solaire-éolienne dans le cadre de l’Initiative Desert to Power

Source: Africa Press Organisation – French

La Mauritanie a signé son premier contrat de producteur d’électricité indépendant, un accord de 300 millions de dollars américains avec Iwa Green Energy pour développer une centrale hybride solaire-éolienne de 60 mégawatts.

Ce projet marque une étape importante dans la volonté du pays d’accroître sa production d’électricité grâce à des financements privés, tout en accélérant sa transition vers les énergies renouvelables. L’installation, dont la mise en service est prévue en septembre 2026, portera la capacité installée de la Mauritanie à environ 450 mégawatts.

« Ce projet avec des acteurs privés témoigne de leur confiance dans la volonté du gouvernement mauritanien de diversifier la base de production et de fournir des sources d’énergie durables au service de l’économie », a déclaré Sid’Ahmed Ould Bouh, ministre de l’Économie et des Finances de la Mauritanie.

Avec moins de 10% des foyers ruraux raccordés à l’électricité, la Mauritanie dépend fortement des combustibles importés malgré son vaste potentiel en énergies renouvelables. Le gouvernement s’est fixé des objectifs ambitieux dans le cadre du plan de transition énergétique du président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, visant à diversifier et à accélérer le rythme de la transition énergétique, à réduire les émissions de gaz carbonique et à renforcer les capacités de production d’énergie électrique.

Le ministre Mohamed Ould Khaled, ministre de l’Énergie et du Pétrole a souligné que le modèle de financement entièrement privé permettra au pays d’accroître son offre sans augmenter la dette publique.

Directeur de l’Énergie renouvelable et l’Efficacité énergétique à la Banque africaine de développement, Daniel Schroth a salué la Mauritanie pour avoir franchi cette étape importante en appliquant le Protocole Commun de Desert to Power, illustrant sa pertinence comme outil d’accélération de la mise en œuvre des projets IPP (producteur indépendant d’électricité) dans le Sahel. « Ce projet contribuera à la réalisation des objectifs de l’Initiative Desert to Power et la mise en œuvre du Compact énergétique de la Mission 300 (https://apo-opa.co/3VNOgmz) de la Mauritanie.

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Contact médias : 
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media@afdb.org

À propos de l’Initiative Desert to Power : 
lancée en 2019 par le Groupe de la Banque africaine de développement, l’Initiative Desert to Power vise à exploiter le potentiel solaire de onze pays du Sahel (Burkina Faso, Djibouti, Érythrée, Éthiopie, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Sénégal, Soudan et Tchad,) par des investissements dans la production solaire et l’accès à l’électricité. L’initiative vise à produire 10 gigawatts d’énergie solaire qui profiteront aux 250 millions de personnes qui n’ont pas accès à l’électricité.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement s’associe à l’Unité des enquêtes spéciales d’Afrique du Sud pour lutter contre la criminalité financière et la corruption

Source: Africa Press Organisation – French

Le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption (PIAC) du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et l’Unité des enquêtes spéciales (SIU) d’Afrique du Sud ont signé, le 3 juillet 2025 à Pretoria, un protocole d’accord établissant un cadre de coopération entre les deux organisations pour le partage d’informations et le renforcement des capacités.

L’accord a été signé dans les locaux de l’Unité des enquêtes spéciales par la directrice du PIAC, Paula Santos Da-Costa, au nom du Groupe de la Banque africaine de développement, et par Andy Mothibi, pour la SIU, en présence de représentants des deux parties.

Il précise les principaux domaines de collaboration qui portent, entre autres, sur l’assistance technique, la recherche, le renforcement des capacités et le programme de formation.

Mme Da-Costa a déclaré que cet accord représentait une opportunité pour les deux organisations de veiller à ce que les ressources soient utilisées aux fins prévues afin de renforcer les objectifs de développement du continent. Saluant les progrès réalisés par la SIU en matière de recouvrement des avoirs, elle a souligné qu’il existait des domaines de collaboration au niveau desquels les deux organisations peuvent apprendre l’une de l’autre,.

Mme Santos Da-Costa a évoqué le travail accompli par PIAC à travers les examens d’intégrité des projets, en collaboration avec les chefs de projets du Groupe de la Banque et les Unités de mise en œuvre des projets des ministères des pays membres régionaux de l’institution. Elle a  mis en avant les évaluations positives et l’impact de cette approche préventive, ainsi que son potentiel pour renforcer l’intégrité dans les projets d’infrastructure sur le continent. Elle a présenté cela comme une piste de collaboration immédiate avec la SIU.

M. Mothibi a fait part de son enthousiasme à l’idée de coopérer avec le Groupe de la Banque afin de renforcer la redevabilité et l’utilisation efficace des fonds publics. Il a insisté sur l’importance de la mise en œuvre du protocole d’accord à travers des plans de travail afin de concrétiser le partenariat. Il a également souligné que cet accord intervenait à un moment où l’Afrique du Sud assurait la présidence du G20 pour 2025 dans le cadre de son dispositif de gouvernance. , Cela, a-t-il souligné,  offre aux deux parties une opportunité de discuter de l’intégrité publique, du recouvrement et de la gestion des avoirs, de l’inclusion d’autres secteurs dans la lutte contre la corruption tels que la gestion des frontières et l’immigration, ainsi que de l’intégrité dans le secteur de la santé.

Les deux responsables ont convenu qu’une collaboration spécifique était nécessaire pour la protection des lanceurs d’alerte.

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