Afreximbank Accorde une Ligne de Crédit Programme de Facilitation du Commerce d’Afreximbank (AFTRAF) de 100 Millions de Dollars Américains à la Banque NBS Plc Malawi

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a signé un accord de facilité avec la Banque NBS Plc Malawi (NBS Bank) afin de lui octroyer une ligne de crédit de 100 millions de dollars US dans le cadre du Programme de Facilitation du Commerce (AFTRAF) d’Afreximbank. Cette ligne de crédit permettra à la banque de soutenir son portefeuille croissant de financements commerciaux et de continuer à répondre efficacement aux besoins de ses clients commerciaux. 

Signé en marge de la quatrième Foire Commerciale Intra-Africaine (IATF2025) par M. Haytham El Maayergi, Vice-Président Exécutif de la Banque Commerciale Mondiale, Afreximbank, et Mme Temwani Simwaka, PDG de la Banque NBS , l’accord de facilité est structuré de manière à aider la Banque NBS à augmenter ses volumes commerciaux et à soutenir l’importation de produits de première nécessité, tels que les engrais, les médicaments et le carburant, au Malawi. 

S’exprimant à propos de la signature, M. Haytham El Maayergi, Vice-Président Exécutif de la Banque Commerciale Mondiale, Afreximbank, a déclaré que cette facilité démontrait l’engagement d’Afreximbank à soutenir les entreprises et les institutions financières Africaines locales afin de répondre aux besoins nationaux. 

« Cette facilité de 100 millions de dollars Américains est l’une des plus importantes accordées par l’AFTRAF à une banque au Malawi », a déclaré M. El Maayergi, ajoutant : « Elle témoigne de l’engagement d’Afreximbank à soutenir les aspirations commerciales du Malawi en tant que l’un de ses États membres. Elle témoigne également des relations fructueuses et durables qui existent entre Afreximbank et le groupe NBS/NICO. » 

Il s’est dit convaincu que cette facilité permettrait à la Banque NBS  de répondre aux besoins commerciaux croissants de ses clients, qui visent à soutenir et à augmenter les volumes commerciaux de produits stratégiques au Malawi, notamment l’importation de carburant, d’engrais et de produits pharmaceutiques, et fournirait également à la banque une ligne de confirmation depuis l’Afrique. 

M. El Maayergi a ajouté que cette facilité était conforme au mandat d’Afreximbank, qui consiste à soutenir le commerce Intra-Africain et Extra-Africain. 

Le programme AFTRAF renforce la confiance des contreparties dans le règlement des transactions commerciales internationales et améliore les relations entre les banques correspondantes en soutenant les importations essentielles vers l’Afrique, en stimulant le commerce Intra-Africain et en facilitant l’achat d’équipements pour la production de biens d’exportation. Il fournit des services de confirmation commerciale, des garanties de confirmation commerciale et des engagements de remboursement irrévocables. 

Avec plus de 112 000 visiteurs venus de 132 pays, l’IATF2025, qui s’est déroulée du 4 au 10 Septembre, s’est terminée sur une note remarquablement positive avec 48,3 milliards de dollars Américains d’accords commerciaux et d’investissement signés au cours des sept jours de l’exposition continentale. Elle a accueilli 2 148 exposants. 

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact médias :
media@intrafricatradefair.com
press@afreximbank.com 

À propos de la Foire Commerciale Intra-Africaine :
Organisée par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), la Commission de l’Union Africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), la Foire Commerciale Intra-Africaine (IATF) a pour objectif de fournir une plateforme unique facilitant l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir l’augmentation du commerce et des investissements Intra-Africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord de Libre-Échange Continental Africain (ZLECAf). L’IATF rassemble des acteurs continentaux et mondiaux afin de présenter et d’exposer leurs produits et services et d’explorer les opportunités commerciales et d’investissement sur le continent. Elle fournit également une plateforme pour partager des informations sur le commerce, l’investissement et les marchés avec les parties prenantes et permet aux participants de discuter et d’identifier des solutions aux défis auxquels sont confrontés le commerce et l’investissement Intra-Africains. Outre les participants Africains, la Foire est également ouverte aux entreprises et aux investisseurs de pays non Africains intéressés par les affaires en Afrique et désireux de soutenir la transformation du continent par l’industrialisation et le développement des exportations.  

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site www.IntrAfricanTradeFair.com

Media files

KFC s’apprête à dévoiler sa recette secrète

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre d’une annonce qui a émis des ondes de choc dans tout le secteur de la restauration rapide, KFC Africa (https://global.KFC.com) annonce aujourd’hui qu’il ferait l’impensable : révéler sa recette secrète.

La formule complète de la recette, qui est à l’origine de la légende de l’entreprise, n’est connue que d’une poignée de personnes.

Les concurrents ont essayé la rétro-ingénierie, les complotistes ont élaboré des théories complexes et les réseaux sociaux ont joué leur rôle en créant le buzz.

L’objectif a toujours été le même : trouver ce qu’il y a dans la recette. Le mercredi 8 octobre, la vérité sera enfin révélée.

Le monde mérite de savoir

« Depuis des années, les gens nous posent des questions sur notre recette secrète », déclare Grant Macpherson, Chief Marketing & Digital Officer, KFC Africa.

« Ils font des suppositions, ils demandent à savoir et ils font de leur mieux pour la copier. Et maintenant, nous avons décidé de partager la recette avec tout le monde. Nous pensons que ce sera mieux pour tous si la recette est dévoilée.

L’histoire décidera s’il s’agit ou non d’un coup de maître, mais nous pensons que les résultats seront positifs pour nous et, surtout, pour l’Afrique du Sud. »

Macpherson rappelle que KFC expliquera les raisons qui motivent l’entreprise à révéler la recette secrète le jour de sa présentation.

Un actif précieux

« Les spéculations vont aller bon train sur les raisons qui nous motivent à partager cet actif précieux, et pourquoi maintenant », ajoute-il.

« Nos clients fidèles se demandent peut-être si cela tuera le mythe qui a fait de KFC la plus grande marque de restauration rapide d’Afrique du Sud.

Nous ne le croyons pas, mais tout deviendra clair le 8 octobre. D’ici là, ce ne seront que des spéculations. »

Distribué par APO Group pour KFC Africa.

À propos de KFC Africa :
KFC fait partie de l’histoire de l’Afrique depuis 1971, année de l’ouverture du premier restaurant à Johannesburg. Aujourd’hui, avec plus de 1 400 restaurants répartis dans 22 pays subsahariens, KFC est la première marque de restaurants à service rapide du continent, notamment grâce à son poulet frit Original Recipe® que des millions de personnes adorent.

Chez KFC Africa, nous nourrissons les personnes, mais aussi leur potentiel. Chaque repas servi fait partie d’un objectif plus large : créer pour chacun une place à la table et veiller à ce que le potentiel ne soit pas seulement visible, mais aussi encouragé. Cet engagement prend vie grâce à des initiatives qui ont un impact tangible. Notre Streetwise Academy, soutenue par l’accréditation Services SETA, donne aux membres de l’équipe les compétences nécessaires pour s’épanouir dans les domaines du leadership, des RH et des opérations de première ligne, avec un taux de promotion et de rétention de 75 %, ce qui témoigne du bien-fondé d’investir dans les talents. Notre programme Add Hope fournit plus de 30 millions de repas aux enfants vulnérables chaque année, tandis que Mini Cricket, le plus grand programme sportif populaire d’Afrique du Sud, est suivi par plus de 120 000 jeunes joueurs encadrés par 13 000 entraîneurs. Au-delà de l’alimentation, des initiatives telles que les bourses d’études Ikusasa Lethu et les programmes d’autonomisation des jeunes à travers l’Afrique ouvrent la voie à l’éducation, aux moyens de subsistance et à un avenir meilleur.

Avec plus de 40 000 membres d’équipe, KFC Africa est fier d’être un employeur de choix, cultivant les carrières, l’équité et l’intégrité tout en servant des millions de personnes chaque jour. Parce que lorsque les individus s’épanouissent, les familles se renforcent. Les communautés grandissent. Les nations se transforment. C’est l’impact indéniable auquel nous sommes fiers de contribuer.

Media files

Mbrès : D’une localité de crise à un espace de résilience

Source: Africa Press Organisation – French


Au centre-nord de la République centrafricaine, la sous-préfecture de Mbres (Nana-Gribizi) a longtemps été caractérisée par l’insécurité, l’absence de l’autorité de l’État et des déplacements massifs de population. Enclavée et meurtrie par des années de crise, elle connaît aujourd’hui un renouveau, porté par les interventions de la MINUSCA.

Rebâtir l’État et restaurer la confiance

Depuis 2015, la MINUSCA déploie ses efforts autour de trois axes : protection des civils, restauration de l’autorité de l’État ainsi que dialogue et réconciliation. Les résultats sont visibles : plusieurs édifices ont été réhabilités, dont la mairie, la sous-préfecture, la gendarmerie, le lycée Valaga-Ndede, ainsi que des ponts stratégiques, sans oublier le retour effectif des fonctionnaires. Neuf comités d’alerte précoce ont aussi été installés pour prévenir les menaces, tandis que des structures locales comme l’Organisation des femmes centrafricaines (OFCA), réunissant femmes chrétiennes et musulmanes, mènent des médiations communautaires et des actions de sensibilisation.

En 2021, ces efforts ont abouti à la conclusion d’un pacte de non-agression entre Anti-Balaka et ex-Séléka, rouvrant l’axe stratégique Kaga-Bandoro–Mbrès, longtemps coupé. Entre 2023 et 2024, 60 déplacés internes ont reçu du matériel agricole et d’élevage avec l’appui du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), leur permettant de retrouver des moyens de subsistance.

Des résultats tangibles dans la vie des communautés

Aujourd’hui, les routes réhabilitées facilitent la circulation, les écoles rouvrent, les services publics fonctionnent et les forces de sécurité reprennent position. En septembre 2025, 59 fonctionnaires et agents publics étaient déjà déployés, preuve d’un retour solide de l’autorité de l’État. Cette sous-préfecture, autrefois perçue comme isolée, connaît aujourd’hui un véritable renouveau.

Le sous-préfet Mbala Mbanga Bernard a souligné que : « Grâce à l’appui de la MINUSCA, Mbres est aujourd’hui une zone où il fait bon vivre ». Même constat de la part de Zibi Marie-Thérèse, représentante de l’OFCA, qui affirme qu’avant l’arrivée de la MINUSCA, la sous-préfecture était totalement dépourvue de l’autorité de l’État. « Aujourd’hui, nous avons des bâtiments administratifs, une gendarmerie, une mairie et des écoles réhabilitées. Nous remercions la Mission pour ces acquis, même si nous attendons encore la construction d’un tribunal et d’une prison pour compléter la chaîne pénale », a-t-elle indiqué.

Vers une paix durable

Restaurer l’autorité de l’État, protéger les civils et promouvoir la réconciliation sont des piliers indissociables pour sortir durablement de la crise. Même si des défis persistent, notamment la sécurisation de l’axe Mbres–Bamingui et la gestion des tensions liées à la transhumance, la dynamique enclenchée pose les jalons d’une paix durable.

De zone longtemps abandonnée, Mbres devient un modèle de résilience et de reconstruction, où populations, autorités locales et MINUSCA avancent main dans la main vers un avenir plus sûr.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

La paix et la cohésion sociale au cœur d’une mobilisation communautaire à Koui

Source: Africa Press Organisation – French


Les forces vives de Koui, une localité de la préfecture de l’Ouham Pendé, ont vibré, le 27 septembre 2025, au rythme d’activités communautaires (« Kwa Ti Kodro » en langue Sango), dédiées à la paix et à la cohésion sociale. Fruit d’une coordination entre autorités locales, leaders communautaires, MINUSCA, représentants du mouvement Retour, Réclamation et Réhabilitation (3R), ex-combattants, dont une femme, ainsi que des élèves et la population de Koui, l’activité inclut le nettoyage des locaux de l’hôpital et de l’école de la localité, sur fond d’exhortations pour une promotion de la culture de la paix.

Il s’agit d’une première initiative du genre organisée cette année dans la localité. Elle a été co-dirigée par le sous-préfet et le sultan-maire de Koui, avec la participation active de l’ensemble des parties prenantes.

Les autorités locales ont salué cette dynamique. « Nous remercions le Gouvernement, l’UEPNDDRR et la MINUSCA pour cette initiative », a dit Lary-Nouradin Mahalba, sous-préfet, soulignant que « ces activités contribueront sans nul doute à renforcer la cohésion sociale, à favoriser le dialogue communautaire et à bâtir la confiance entre tous les acteurs ». Quant au sultan-maire de Koui, Hamalamo Dalailou, il a exprimé sa gratitude envers les participants pour leur mobilisation.

Représentant la MINUSCA dans l’évènement, Wilfried Sawadogo a, pour sa part, exprimé sa reconnaissance envers les autorités locales pour leurs engagement et efforts de médiation, lesquels ont permis à plusieurs ex-combattants de déposer les armes. « Ce type d’activité communautaire est essentiel car elle bénéficie directement aux élèves et à l’ensemble de la population de Koui », a-t-il affirmé. S’adressant directement aux leaders du mouvement 3R et aux ex-combattants ayant pris part à l’initiative, il a rappelé que le Gouvernement centrafricain et la MINUSCA demeurent engagés à leurs côtés : « Nous vous encourageons à devenir de véritables ambassadeurs de la paix, afin que la sécurité et la stabilité deviennent une réalité à Koui, à Sanguere-Lim et dans toute la République centrafricaine ».

Cette journée de mobilisation communautaire illustre une volonté partagée des communautés de tourner la page des divisions et de construire, ensemble, un avenir pacifique et solidaire.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Réhabilitation du Lycée Scientifique de Yamoussoukro : Mariatou Koné Réaffirme la Volonté du Gouvernement de Repositionner l’Éducation Scientifique au Cœur du Développement du Pays

Source: Africa Press Organisation – French


Au lancement des travaux de réhabilitation du lycée scientifique de Yamoussoukro, le 29 septembre 2025, la ministre de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation, Mariatou Koné, a réaffirmé la volonté du gouvernement de repositionner l’éducation scientifique au cœur du développement de la Côte d’Ivoire.

« La réhabilitation du lycée scientifique ne concerne pas uniquement les murs, les toitures et les laboratoires. Cette réhabilitation symbolise également la volonté politique affirmée du Président Alassane Ouattara de repositionner l’éducation scientifique au cœur du développement de notre pays », a déclaré Mariatou Koné.

Il s’agira, à travers cette rénovation non seulement de remettre en état le patrimoine existant mais aussi de redonner au lycée son lustre d’antan et le repositionner comme un pôle d’excellence scientifique. 
Selon la ministre de l’Éducation nationale, la réhabilitation va porter sur la rénovation des salles de classe, des dortoirs, la remise à niveau de laboratoires scientifiques avec des équipements de pointe, l’aménagement d’espaces numériques modernes, l’assainissement, le renforcement des systèmes d’eau et d’électricité, etc.

L’objectif, a-t-elle assuré, est d’offrir aux élèves et aux personnels, un cadre de vie et de travail propice à leur épanouissement intellectuel, à la recherche et à l’innovation.

À l’issue des travaux, le lycée sera en mesure d’accueillir au lieu de 750 élèves actuellement, 2000 élèves dans ces structures rénovées. De plus l’établissement abritera les classes préparatoires à l’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB), le Centre national du matériel scientifique CNMS qui deviendra le Centre national de développement scientifique CNDS.

Créé en 1975, cet établissement emblématique a formé 52 000 élèves. Les travaux d’aménagement s’étendront sur 30 mois pour un coût estimé à plus de 28 milliards FCFA.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Renforcement du Systeme Sanitaire : Le Reseau d’Antennes de Institut National de Formation des Agents de Santé (INFAS) s’Elargit

Source: Africa Press Organisation – French


L’Institut National de Formation des Agents de Santé (INFAS) se renforce pour répondre aux besoins croissants du système sanitaire ivoirien. Depuis 2007, plusieurs antennes ont été ouvertes : Aboisso (2007), Daloa (2012), Abengourou (2017) et Man (2023). Une nouvelle antenne est en construction à Aboisso, et trois autres sont prévues à Abengourou, Daloa et San Pedro, afin de rapprocher la formation des jeunes de toutes les régions du pays.

Chaque année, plus de 10 000 étudiants intègrent l’INFAS pour une formation de trois ans pour être infirmiers, sages-femmes, techniciens de laboratoire etc. En mettant à disposition des ressources humaines qualifiées, l’Institut contribue non seulement au renforcement du personnel médical mais aussi à l’amélioration de la qualité des soins dans l’ensemble des structures sanitaires du pays.

« Après cette formation, nous serons des agents de santé capables de prodiguer des soins humanisés aux patients», rassure Anicet Digbo, étudiant infirmier en 3ᵉ année.

« Nous ne ferons aucune distinction de race, de religion ou d’ethnie. Nous exercerons notre métier avec amour », ajoute Élodie Agniman, future sage-femme.   

Aujourd’hui, l’INFAS est représenté dans plusieurs villes : Abidjan, Aboisso, Abengourou, Agboville, Bouaké, Daloa, Korhogo et Man. En 2024, la Côte d’Ivoire comptait plus de 52 000 agents de santé, dont plus de 22 000 recrutés depuis 2011. Ces chiffres témoignent de l’effort constant du gouvernement pour rendre le système sanitaire plus performant et accessible à tous.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Le Groupe de coordination arabe célèbre le 50e anniversaire de sa création

Source: Africa Press Organisation – French


Le Groupe de coordination arabe (GCA)  (www.TheACG.org) se prépare à célébrer le 50e anniversaire de sa création à travers une cérémonie de haut niveau, prévue le 15 octobre 2025, à Washington D.C. Cet événement réunira des dirigeants, partenaires et participants du monde entier afin de rendre hommage à cinq décennies de contributions du Groupe à la promotion du développement durable à l’échelle mondiale.

Placée sous le thème : « Le Groupe de coordination arabe à son 50e anniversaire : Unis dans la coopération et l’action pour un avenir durable », cette rencontre vise à explorer de nouvelles perspectives de collaboration collective et de renforcer l’impact global du Groupe.

Depuis cinq décennies, le GCA joue un rôle essentiel dans la réponse aux défis du développement mondial, l’amélioration des conditions de vie, la consolidation de sociétés plus résilientes et l’appui à des trajectoires de croissance inclusive. Cet événement marquera une étape clé pour valoriser les réalisations, partager des visions et esquisser les orientations futures.

Le programme de l’événement comprendra des tables rondes de haut niveau, des présentations exceptionnelles, ainsi que des courts-métrages illustrant une vision commune d’un avenir plus durable et prospère, guidée par les valeurs fondamentales du Groupe et son engagement inébranlable envers le partenariat mondial.

La célébration du jubilé d’or mettra également en évidence les enseignements tirés au fil des décennies, illustrant l’évolution du Groupe, sa capacité d’adaptation aux nouvelles réalités, et l’élargissement de son champ d’action face aux transformations mondiales. Grâce à la coopération, à l’innovation et à un engagement ferme envers des valeurs partagées, le Groupe s’est affirmé comme un acteur incontournable de développement inclusif et durable à l’échelle internationale.

Distribué par APO Group pour Arab Coordination Group (ACG).

A propos du Groupe de coordination arabe :
Le Groupe de coordination arabe est une alliance stratégique offrant une réponse concertée au financement du développement. Depuis sa création en 1975, le Groupe a joué un rôle central dans l’accompagnement des économies et des sociétés vers un avenir meilleur, avec plus de 13.000 projets de développement financés dans plus de 160. Son action vise à autonomiser les pays en développement et à générer un impact positif durable.

Le Groupe est composé de 10 institutions nationales, régionales et internationales : le Fonds d’Abou Dhabi pour le Développement, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, le Fonds arabe pour le développement économique et social, le Programme du Golfe arabe pour le développement, le Fonds monétaire arabe, la Banque islamique de développement, le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe, le Fonds de l’OPEP pour le développement international, le Fonds qatarien pour le développement, et le Fonds saoudien pour le développement.

Le Ministre des Mines de la République Démocratique du Congo (RDC) prendra la parole à l’African Mining Week 2025

Source: Africa Press Organisation – French


Louis Watum Kabamba, Ministre des Mines de la République Démocratique du Congo (RDC), a été confirmé comme intervenant à la prochaine conférence African Mining Week (AMW) – le principal rendez-vous des parties prenantes du secteur minier en Afrique, qui se tiendra du 1er au 3 octobre 2025 au Cap. 

Le Ministre Kabamba participera au Forum ministériel aux côtés de ses homologues du Zimbabwe, du Nigéria et du Soudan du Sud, où les discussions porteront sur les politiques visant à promouvoir la transformation locale des minerais et la création de valeur sur le continent. 

L’AMW 2025 constituera une plateforme stratégique où le Ministre Kabamba mettra en avant les 20.000 milliards de dollars de ressources minières inexploitées de la RDC auprès des investisseurs internationaux. L’événement offrira l’occasion de présenter les réformes réglementaires en cours destinées à créer un climat d’investissement plus attractif, tout en soulignant le rôle vital de la RDC sur les marchés mondiaux des matières premières. Avec plus de 70 % de l’approvisionnement mondial en cobalt – un minerai critique pour les technologies liées à l’énergie propre – la RDC est essentielle à la résilience des chaînes d’approvisionnement mondiales et à la croissance industrielle. 

La participation du Ministre intervient à un moment charnière, alors que les grandes compagnies minières internationales renforcent leur présence en RDC grâce à de nouveaux projets et partenariats. En septembre 2025, un accord de coopération minière signé entre le Kazakhstan et la RDC a permis d’attirer de nouveaux investissements du groupe Eurasian Resources afin de développer la mine de cuivre-cobalt de Kalukundi. En juin 2025, la société émiratie International Resources Holding a acquis 56 % des parts d’Alphamin Resources – exploitant de la mine d’étain de Bisie, l’un des plus grands producteurs mondiaux – dans le cadre d’une transaction de 367 millions de dollars. De son côté, la startup américaine Kobold Metals a obtenu les droits d’exploration du gisement de lithium de Manono, l’un des plus vastes gisements inexploités au monde. Parallèlement, Ivanhoe Mines investit 1,67 milliard de dollars pour accroître la production sur les projets de Kamoa-Kakula et Kipushi, avec une hausse attendue de la production de cuivre, passant de 240.000 tonnes en 2025 à 250.000 tonnes en 2026. 

Dans ce contexte marqué par un fort intérêt des investisseurs, des engagements financiers croissants et une accélération du développement de projets, l’AMW 2025 offre une occasion opportune au Ministre Kabamba de faire le point avec les parties prenantes internationales sur le secteur minier de la RDC, de mettre en avant les projets prioritaires et de favoriser de nouveaux partenariats qui façonneront l’avenir de l’industrie minière africaine. 

Distribué par APO Group pour Energy Capital & Power.

Liens supplémentaires :
https://apo-opa.co/3InkBxH
https://apo-opa.co/46P7fm1
https://apo-opa.co/4gXSnpV
https://apo-opa.co/46P1iFv

À propos de la Semaine minière africaine :
L’African Mining Week constitue une plateforme de référence pour explorer l’ensemble des opportunités minières à travers l’Afrique. L’événement se tient parallèlement à la conférence African Energy Week: Invest in African Energies 2025, du 1er au 3 octobre au Cap. Sponsors, exposants et délégués peuvent en savoir plus en contactant sales@energycapitalpower.com.

Le Cameroun et la Banque africaine de développement signent des accords de prêt de 136 millions d’euros pour bâtir les compétences et stimuler l’entrepreneuriat dans la région de l’Extrême-Nord

Source: Africa Press Organisation – French

La République du Cameroun et le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) ont signé mercredi à Yaoundé, les accords de prêt relatifs au Programme « Bâtir les capacités et les compétences pour l’employabilité et l’entrepreneuriat dans la région de l’Extrême-Nord » (CAP2E) (https://apo-opa.co/46LyxJK).

Les documents ont été paraphés par Alamine Ousmane Mey, ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, gouverneur de la Banque pour le Cameroun, et Léandre Bassolé, directeur général de la Banque pour l’Afrique centrale.

Approuvé le 20 mai 2025 par le Conseil d’administration du Groupe de la Banque, le programme bénéficie d’un financement de 136 millions d’euros, dont 130,2 millions d’euros issus du guichet de la Banque et 5,8 millions d’euros du Fonds africain de développement (https://apo-opa.co/46Mksfg), guichet de financement à taux concessionnel du Groupe de la Banque. Ces ressources permettront de renforcer le capital humain, de soutenir l’entrepreneuriat et de moderniser les infrastructures sociales de l’Extrême-Nord, une région confrontée à un taux de pauvreté particulièrement élevé, à de fortes pressions démographiques, aux effets du changement climatique et aux défis sécuritaires.

« Le Programme vient répondre à une nécessité d’évidence pour l’Extrême-Nord. Il vise à investir dans le capital humain, à renforcer les compétences des populations locales et à créer des opportunités d’emplois dans les secteurs porteurs tels que l’agriculture et les énergies renouvelables. Il contribuera à promouvoir la prospérité partagée, à réduire les inégalités et à consolider la stabilité sociale, tout en accordant une attention particulière à l’autonomisation des jeunes et des femmes », a déclaré M.  Mey.

Le Programme « Bâtir les capacités et les compétences pour l’employabilité et l’entrepreneuriat dans la région de l’Extrême-Nord » sera mis en œuvre sur cinq ans, selon le principe innovant du financement axé sur les résultats, une première en Afrique centrale. Il ambitionne de qualifier et d’insérer 6 000 jeunes en formation technique et professionnelle et de créer au moins 5 000 emplois décents, dont 40 % occupés par des femmes. Il prévoit également la construction ou la réhabilitation de 22 établissements de formation technique et professionnelle et de 29 infrastructures sociales de base, la mise en place de mécanismes financiers adaptés pour soutenir plus de 500 petites et moyennes entreprises et près de 900 porteurs de projets, ainsi qu’un accès élargi à des services de santé et d’éducation modernisés. En intégrant des solutions d’énergie renouvelable, le programme renforcera en outre la résilience climatique et favorisera un développement plus durable.

Le programme traduit l’engagement de la Banque à accompagner le Cameroun dans la mise en œuvre de ses priorités de développement. Il s’aligne sur la Stratégie nationale de développement (SND30) et sur le Document de stratégie pays 2023-2028 de la Banque pour le Cameroun, tout en étant directement rattaché au Programme spécial pour la reconstruction et le développement de la région de l’Extrême-Nord. Le programme s’inscrit également dans le nouveau cadre d’action de la Banque, notamment son troisième point cardinal qui consiste à tirer parti de la transformation démographique pour stimuler le développement économique.

Commentant le Programme M.   Bassolé a indiqué :

« C’est un véritable catalyseur de transformation pour l’Extrême-Nord du Cameroun. En contribuant à la résilience socio-économique et climatique de la région, grâce au renforcement des infrastructures, au développement de l’entrepreneuriat et de l’employabilité dans le secteur privé, notamment dans l’industrie et d’autres créneaux porteurs, avec un appui transversal au secteur de l’énergie solaire, (…) ce programme participe à orienter durablement le pays vers davantage de prospérité et d’inclusion ».

« À travers cette initiative, la Banque réaffirme sa volonté de promouvoir l’autonomisation durable des jeunes et des femmes par des interventions ciblées et à fort impact », a-t-il ajouté.

Pour le Groupe de la Banque africaine de développement, ce programme traduit l’ambition de placer le capital humain et l’inclusion économique au cœur de son partenariat avec le Cameroun.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias
Frédérique Pascale Essama Messanga
Département de la communication et des relations extérieures
Banque africaine de développement
media@afdb.org 

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

Media files

Guinée équatoriale : la Banque africaine de développement approuve un prêt de 73,27 millions d’euros pour renforcer la formation et l’insertion professionnelle des jeunes et des femmes

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé, vendredi 26 septembre 2025, l’octroi d’un prêt de 73,27 millions d’euros à la Guinée équatoriale pour mettre en œuvre la première phase du Projet de renforcement du capital humain en appui à l’inclusion économique et sociale (PARCH 1).

Le projet vise à améliorer la qualité et l’offre de formation afin d’accroître l’accès à l’emploi des jeunes filles et garçons équato-guinéens pour une croissance portée par le secteur privé. Il inclut la création de deux instituts polytechniques provinciaux modernes et modulables, axés sur des secteurs clés comme l’agriculture, la pêche, les travaux publics, le tourisme et le numérique, avec une forte implication du secteur privé, dans les provinces du Bioko Sur (chef-lieu Luba) et de Welé Nzas (chef-lieu Mongomo).

« La mise en œuvre réussie du PARCH 1 permettra d’aboutir à la création de 4 500 emplois pour les jeunes et les femmes, au lancement de 500 entreprises, majoritairement gérées par des jeunes et des femmes. Et quelque 1 935 jeunes et femmes seront formés et insérés dans le marché du travail »

D’une durée de cinq ans (2025-2030), le projet est structuré autour de trois composantes : l’amélioration de l’offre et de la qualité de formation professionnelle en lien avec les chaines de valeur des secteurs à fort potentiel de croissance ; la promotion de l’emploi des jeunes et des femmes par l’amélioration de l’écosystème entrepreneurial pour une meilleure inclusion économique, sociale et territoriale ; et la gestion du projet et le développement des partenariats.

« Le projet PARCH 1 permettra de structurer durablement la collaboration entre les secteurs public et privé pour la formation professionnelle et l’entrepreneuriat des jeunes, en répondant aux besoins en compétences des filières économiques clés, telles que l’agriculture, la pêche, le tourisme, le BTP ou encore le numérique », a indiqué Alfred-Régis Ouedraogo, chargé du projet et spécialiste en développement social à la Banque africaine de développement.

Le taux de chômage des jeunes en Guinée équatoriale atteint 23,5 %, notamment plus élevé chez les femmes (26,7 %), principalement en raison de l’inadéquation entre l’offre de formation et les besoins du marché du travail. De nombreux jeunes (16,5 %) sont sans emploi, sans formation ou déscolarisé, et se tournent vers l’informel, alimentant les tensions sociales. Le système d’enseignement et de formation techniques et professionnels (EFTP) souffre de faiblesses institutionnelles et budgétaires (moins de 2 % des ressources nationales), et de carences en ingénierie de formation et reconnaissance des compétences.

Le projet financé par la Banque africaine de développement aura un impact sur la jeunesse, le développement économique et social du pays, plus particulièrement dans les provinces concernées où le chômage, le sous-emploi et l’emploi informel constituent des défis majeurs.

Le 30 aout 2025 le portefeuille actif du Groupe de la Banque africaine de développement comptait six projets pour une valeur totale 85 millions d’euros. La Banque concentre ses investissements dans des secteurs clés comme l’agriculture et la pêche (65%), la gouvernance (34%), les TIC (0,69%) et l’énergie (0,55%). 

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Solange Kamuanga-Tossou 
Département de la communication et des relations extérieures
Banque africaine de développement 
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org 

Media files