Le Patronat Africain Salue un Nouveau Départ Avec le Groupe de la Banque Africaine de Développement

Source: Africa Press Organisation – French

Les représentants du secteur privé africain ont salué, mardi à Abidjan, les perspectives d’un nouveau départ avec le Groupe de la Banque africaine de développement (https://AfDB.org/) lors d’une rencontre inédite avec son président, Sidi Ould Tah, qui a pris ses fonctions le 1er septembre dernier à la tête de la première institution de financement du développement en Afrique.

« Nous voulons ici exprimer notre satisfaction pour ce renouveau avec le Groupe de la Banque africaine de développement. Nous souhaitons que ce dialogue se transforme très rapidement en partenariat stratégique avec les organisations patronales africaines », a déclaré Ahmed Cissé, président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI).

« Pour le secteur privé, cette rencontre constitue en elle-même un changement de paradigme avec la Banque africaine de développement », a salué Célestin Tawamba, président du Groupement des entreprises du Cameroun (GECAM).

 Dans sa « vision » stratégique en tant que président du Groupe de la Banque (le programme pour lequel il a été élu), M. Ould Tah a appelé l’institution à mobiliser un éventail plus large d’investissements, des partenaires du secteur privé aux institutions multilatérales et aux banques régionales de développement, l’objectif étant de réduire significativement le déficit de financement actuel de l’Afrique qui dépasse 400 milliards de dollars par an. « Grâce à des instruments financiers innovants et à des stratégies renforcées d’atténuation des risques, je suis convaincu que l’objectif de la Banque africaine de développement devrait être de multiplier chaque dollar de capital, transformant chaque dollar levé en un investissement productif et transformateur de 10 dollars ou plus », a-t-il notamment écrit dans son programme.

M. Ould Tah a indiqué à ses interlocuteurs du secteur privé que le Groupe de la Banque comptait assurer le leadership pour définir la nouvelle architecture financière africaine. « Dans les années à venir, le rôle du secteur privé sera important dans le travail du Groupe de la Banque », car « le développement de l’Afrique se fera avec le secteur privé ou ne se fera pas ».

Lors de cette rencontre, le nouveau président de l’institution panafricaine de développement a pris soin d’écouter les préoccupations et attentes des représentants du patronat africain ainsi que leurs idées pour développer des partenariats avec le Groupe de la Banque.

Le soutien aux champions africains, l’accès aux financements, le renforcement des capacités du secteur privé africain, les mécanismes de garantie, l’appui aux banques nationales et régionales étaient, entre autres sujets, au centre des échanges.

Les dirigeants sont convenus de maintenir un dialogue permanent et constructif, et des rencontres seront organisées dans les bureaux pays du Groupe de la Banque pour recueillir les préoccupations des patronats locaux.

M. Ould Tah devrait rencontrer l’ensemble des représentants du secteur privé africain lors de l’Africa Investment Forum (AIF) organisé par le Groupe de la Banque africaine de développement et plusieurs autres partenaires du 26 au 28 novembre 2025 à Rabat, au Maroc. 

Cette rencontre avec le patronat africain intervenait au lendemain de l’ouverture de la 13e édition de la CGECI Academy à laquelle participent des représentants du secteur privé d’Afrique de l’Ouest, du Centre et du Nord, notamment du Maroc.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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Romaric Ollo Hien
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

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Ouganda : le Groupe de la Banque africaine de développement approuve un don de 500 000 dollars pour la réponse d’urgence aux inondations et glissements de terrain

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un don de 500 000 dollars provenant de son Fonds spécial de secours destiné à soutenir le Projet d’intervention d’urgence (« Relief Emergency Response Project ») de l’Ouganda.

Ce financement permettra d’apporter une aide d’urgence aux communautés gravement touchées par les inondations et les glissements de terrain dans les districts de Bulambuli, Kasese et Ntoroko, notamment en fournissant des tentes familiales à environ 1 500 personnes déplacées internes (PDI). L’objectif est d’améliorer les conditions de vie dans les camps où des milliers de personnes ont trouvé refuge depuis les catastrophes.

Du 17 au 19 août 2025, de fortes pluies dans la sous-région du Mont Elgon, dans l’est de l’Ouganda, ont provoqué des inondations dans les districts montagneux de Bulambuli, Sironko et Mbale, ainsi que des glissements de terrain dans le district voisin de Namisindwa.

Les autorités locales ont fait état de cinq morts, 50 blessés, environ 2 000 habitations endommagées ou détruites, 5 000 personnes déplacées et 15 000 personnes touchées au total. Ces dernières années, des phénomènes météorologiques extrêmes ont déplacé des familles, détruit des infrastructures et mis à mal les moyens de subsistance dans les régions de Rwenzori et d’Elgon, où se trouvent ces districts.

« Au-delà de l’aide d’urgence, ce projet représente un investissement dans la dignité, la sécurité et le relèvement », a déclaré Mecuria Assefaw, chef de la division de la sécurité de l’eau et de l’assainissement au sein du Groupe de la Banque. « La fourniture de logements temporaires décents permettra non seulement de répondre à un besoin prioritaire en matière d’hébergement et d’améliorer les conditions de vie des familles déplacées, mais aussi de stimuler l’économie locale grâce aux achats et à la logistique ».

Le cabinet du Premier ministre ougandais mettra en œuvre le projet par l’intermédiaire du département des secours, de la préparation et de la gestion des catastrophes. En privilégiant un approvisionnement rapide et une distribution efficace, le projet créera des opportunités pour les fournisseurs et prestataires de services locaux, contribuant ainsi au relèvement général des communautés touchées par les inondations.

Les activités seront achevées dans un délai de six mois, assurant ainsi une aide rapide aux personnes ayant un besoin urgent d’abris. Grâce à ce soutien, le Groupe de la Banque renforcera la réponse humanitaire de l’Ouganda et contribuera à reconstruire la résilience des communautés.

« Ce don témoigne de la solidarité de la Banque avec l’Ouganda. En apportant une aide immédiate, nous souhaitons redonner de l’espoir et de la stabilité aux communautés, alors qu’elles poursuivent leur chemin vers la reconstruction », à ajouté M. Assefaw.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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Christin Roby
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courriel : media@afdb.org

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La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) décaisse un financement historique de 30 millions de dollars US en faveur de l’Uganda Development Bank Limited (UDBL) visant à stimuler la croissance économique

Source: Africa Press Organisation – French


La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) (https://ICD-ps.org/), membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a décaissé avec succès un financement de 30 millions de dollars US en faveur de l’Uganda Development Bank Limited (UDBL).

Ce financement stratégique marque la première opération de financement de la SID en Ouganda et dans la région de l’Afrique de l’Est, marquant ainsi un pas important dans ses efforts de soutien au développement du secteur privé dans ses pays membres d’Afrique subsaharienne.

Structuré selon la Mourabaha des matières premières, le financement de la SID  devrait permettre aux petites et moyennes entreprises (PME) locales d’accéder à des ressources financières à moyen et long terme pour financer des investissements productifs.

Les secteurs ougandais de l’agrobusiness, de l’éducation, de l’investissement dans les actifs immobilisés (notamment les équipements, machines, etc.), de l’industrie manufacturière, et de la santé devraient bénéficier d’un soutien financier majeur grâce à ce décaissement, favorisant ainsi des progrès tangibles en matière de croissance économique, de création d’emplois et de développement durable.

Cette transaction historique ouvre la voie à de futures collaborations entre la SID et les institutions financières locales en Ouganda, renforçant ainsi l’engagement de la SID à promouvoir des écosystèmes privés inclusifs et résilients dans ses pays membres.

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Development of the Private Sector (ICD).

Network International et Magnati fusionnent pour créer la fintech leader du Moyen-Orient et de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


Network International (www.Network.ae), l’une des principales fintechs au Moyen-Orient et en Afrique (MOA), et Magnati, l’un des principaux fournisseurs de solutions de paiement aux Émirats Arabes Unis, annoncent aujourd’hui l’achèvement de leur fusion stratégique sous la propriété d’un consortium dirigé par Brookfield. 

L’entité fusionnée opérera sous le nom de Network International LLC. Avec une gamme étendue de solutions, allant des paiements numériques et des informations basées sur les données aux prêts aux PME et à la prévention antifraude, l’entité fusionnée est très bien positionnée pour stimuler l’innovation à grande échelle et soutenir l’inclusion financière dans toute la région. La société continuera de collaborer avec les gouvernements pour accélérer la transformation numérique et élargir l’accès aux services financiers dans l’ensemble de la région MOA. 

Hadi Badri, président du conseil d’administration, Network International, déclare : « Cette fusion crée un champion de la fintech pour la région du Moyen-Orient et de l’Afrique, né localement aux ÉAU, avec des possibilités attrayantes de croissance et d’innovation. La plateforme combinée de Network International et de Magnati permettra aux commerçants locaux de prospérer dans l’une des régions les plus dynamiques au monde pour les technologies financières ».  

Murat Cagri Suzer, CEO du groupe, Network International, déclare : « En unissant deux leaders dotés d’une expertise et de capacités régionales approfondies, nous créons une plateforme fintech dotée de la portée, de la technologie et des talents nécessaires pour façonner l’avenir du commerce numérique dans la région. Ensemble, nous apportons encore plus de valeur à nos clients et partenaires grâce à des offres de produits diversifiées, à une innovation accélérée, des données et des informations optimisées et à une présence géographique renforcée ». 

L’intégration des deux entreprises se fera de manière progressive, et leurs marques continuent pour l’instant de coexister.  

Distribué par APO Group pour Network International.

À propos de Network International:
Network International est la principale fintech au Moyen-Orient et en Afrique. Notre objectif est de soutenir les entreprises et les économies à se développer en simplifiant les paiements et le commerce. Nous servons un écosystème diversifié de banques, de fintechs, de sociétés de télécommunications, de commerçants, de gouvernements et d’acteurs du secteur public dans plus de 50 pays, en fournissant des technologies innovantes, des services à valeur ajoutée et une expertise approfondie des systèmes et infrastructures de paiement. Les 3 000 membres de notre équipe travaillent en étroite collaboration avec 250 institutions financières et 240 000 commerçants pour fournir des solutions de paiement et de fintech éprouvées, évolutives et prêtes pour l’avenir dans toute la région. 

À propos de Magnati: 
Magnati est un chef de file régional des solutions de paiement axées sur l’acquisition directe, de traitement des transactions pour les émetteurs et les acquéreurs. Magnati fournit aux gouvernements, commerçants et clients institutionnels une plateforme de paiement intelligente, utilisant des technologies de dernière génération pour offrir des expériences améliorées et une efficacité accrue. 

L’expertise et les relations de Magnati, dont le siège se situe à Abou Dabi, constituent une plateforme permettant à l’entreprise d’attirer des partenaires internationaux tout en établissant une nouvelle norme en matière d’innovation et d’exécution dans le secteur des paiements. 

Rendez-vous sur www.Magnati.com pour de plus amples renseignements. 

Afreximbank célèbre la cinquième édition d’Afreximbank TV

Source: Africa Press Organisation – French

Afreximbank TV, une chaîne de télévision numérique détenue et gérée à 100 % par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), a marqué sa cinquième édition par une couverture dédiée de la Foire commerciale intra-africaine 2025 (IATF2025) qui s’est tenue à Alger (Algérie).

Depuis son lancement en novembre 2023, la chaîne de télévision virtuelle a vu son audience augmenter de manière constante, avec plus de 14,1 millions de vues et 324 200 heures de visionnage. La chaîne compte actuellement environ un demi-million d’abonnés, suivis en moyenne par 272 800 personnes chaque mois. Ses émissions ont une portée mondiale, le Kenya, l’Algérie, le Nigéria, le Ghana et la Tanzanie figurant parmi ses cinq principaux marchés.

Lors de sa première édition, Afreximbank TV avait couvert l’IATF2023 au Caire, en Égypte. Depuis, Afreximbank TV a diffusé une variété de contenus approfondis, diversifiés et d’actualité, composés d’interviews avec des leaders d’opinion, des témoignages vidéo courts et longs, la couverture d’événements phares ainsi que des discussions. Le contenu est diffusé gratuitement en anglais et en français.

« Grâce à Afreximbank TV, nous tirons parti de la puissance de la narration pour non seulement amplifier les interventions essentielles d’Afreximbank et leur impact sur le développement, mais aussi pour conduire les débats sur la transformation du commerce en Afrique. Alors que l’Afrique globale œuvre pour un avenir plus prospère et interconnecté, nous devons nous approprier et façonner notre récit à l’échelle mondiale », a déclaré Mme Anne Ezeh, Directrice de la Communication et des Événements d’Afreximbank.

Mme Ezeh a ajouté qu’Afreximbank TV reste déterminée à mettre en valeur les capacités, les atouts, l’unicité, la prospérité naissante de l’Afrique ainsi que sa contribution aux chaînes de valeur mondiales.

Plus de cinq vidéos de la chaîne ont dépassé le million de vues, à savoir : CANEX Music Factory : Promouvoir les talents africains ; GDIZ : Tisser un avenir prometteur dans l’industrie textile du Bénin ; Eva’s Coffee : Mettre en valeur ses succès ; PAPSS : Connecter le continent ; et Oando : Autonomiser les femmes leaders. Le podcast le plus regardé sur la chaîne porte sur les Assemblées annuelles d’Afreximbank 2025 [Afreximbank Annual Meetings 2025], avec plus de 1,2 millions de vues et 30 700 heures de visionnage.

Au cours de l’IATF2025, Afreximbank TV a assuré la couverture en direct des différentes séances, en plus d’entretiens de haut niveau avec des dirigeants, dont S.E. Olusegun Obasanjo, Président du Conseil consultatif de l’IATF et ancien Président de la République fédérale du Nigeria ; S.E. Wamkele Mene, Secrétaire général de la ZLECAf, entre autres personnalités.

L’IATF 2025, qui a été tenue du 4 au 10 septembre, a accueilli 2148 exposants et plus de 112 000 visiteurs venus de 132 pays. L’évènement continental d’une semaine s’est achevé sur une note particulièrement positive avec la signature de transactions commerciales et d’investissements d’une valeur de 48,3 milliards de dollars US.

Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site : www.IntrAfricanTradeFair.com

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact presse :
media@intrafricatradefair.com
press@afreximbank.com

À propos de la Foire commerciale intra-africaine :
Organisée par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la Foire commerciale intra-africaine vise à fournir une plate-forme unique pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir le développement du commerce et de l’investissement intra-africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). La Foire commerciale intra-africaine réunit les acteurs continentaux et internationaux afin qu’ils présentent et exposent leurs biens et services, tout en explorant les opportunités d’affaires et d’investissement sur le continent. L’IATF offre en outre une plateforme pour partager des informations sur le commerce, les investissements et le marché avec les parties prenantes et permet aux participants d’examiner et d’identifier des solutions aux difficultés auxquelles sont confrontés le commerce et l’investissement intra-africain. Outre les participants africains, la foire commerciale est ouverte aux entreprises et aux investisseurs de pays non africains qui souhaitent faire des affaires en Afrique et soutenir sa transformation grâce à l’industrialisation et au développement des exportations

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Forum Invest in Sénégal 2025 (Fii Senegal 2025), carrefour de l’innovation numerique et de l’investissement

Source: Africa Press Organisation – French

Alors que l’attention internationale se tourne vers le potentiel numérique de l’Afrique, le Sénégal s’affirme comme un pôle de référence pour les technologies de nouvelle génération et l’investissement. Avec le lancement récent de sa nouvelle stratégie numérique, le « New Deal Technologique », ainsi que la conclusion, il y a quelques jours, d’un partenariat d’un montant de 10 millions de dollars US avec la Fondation Gates, destiné à renforcer les efforts de transformation digitale, le pays confirme que les technologies numériques constituent désormais un levier central de développement national et de souveraineté technologique.

Le Forum Invest in Sénégal 2025 (Fii Sénégal 2025) (https://FiiSenegal.sn/), qui se tiendra les 7 et 8 octobre au Centre International de Conférences Abdou Diouf (CICAD) à Diamniadio, réunira des dirigeants mondiaux, des investisseurs et des innovateurs pour concrétiser cette vision.

Un panel de haut niveau consacré aux « TIC et à l’Intelligence Artificielle » mettra en exergue le potentiel transformateur de la technologie et de l’innovation pour l’avenir de l’Afrique. Animé par Eva Sow Ebion, Spécialiste des Ecosystèmes Technologiques et Responsable des Partenariats Stratégiques à i4Policy, ce panel réunira Alioune Sall, Ministre de la Communication, des Télécommunications et de l’Économie Numérique du Sénégal ; Annabelle Albert-Fonteneau, Responsable des Programmes d’accélération à la Luxembourg House of Financial Technology ; Tidjane Deme, Associé-Gérant chez Partech ; ainsi que l’intervenante principale Aicha Sarr Evans, Directrice Générale de ZOOX. Les participants partageront leurs analyses sur la transformation digitale, l’adoption de l’intelligence artificielle et la construction d’écosystèmes résilients favorisant la croissance et la compétitivité.

Les travaux du Fii Sénégal 2025 interviennent dans un contexte où les résultats des réformes sont déjà perceptibles. Le Code des Investissements abaisse les seuils d’accès, numérise les procédures d’approbation et garantit des décisions en moins de dix jours. Les Codes fiscal et douanier modernisés contribuent à réduire les lourdeurs administratives. Le guichet unique de l’APIX permet la création d’entreprise en moins de 48 heures, tandis que la digitalisation d’ORBUS et du Port Community System a fluidifié les opérations commerciales et douanières. Par ailleurs, le Startup Act soutient le développement des jeunes entreprises technologiques. Ces réformes contribuent à attirer des investissements directs étrangers dans les infrastructures, les services numériques, les centres de données et les projets intelligents à travers le pays.

Selon Bakary Séga Bathily, Directeur Général de l’APIX, « le Sénégal se positionne comme un hub numérique souverain, moderne et tourné vers l’avenir, où réformes, innovation et opportunités se conjuguent. Fii Sénégal 2025 démontrera aux investisseurs que le moment est venu et que le Sénégal est le lieu privilégié pour contribuer à façonner l’avenir numérique de l’Afrique. »

Placée sous le haut patronage de Son Excellence Bassirou Diomaye Faye, Président de la République du Sénégal, Fii Sénégal 2025 ambitionne de positionner le Sénégal comme une porte d’entrée stratégique pour les investissements en Afrique de l’Ouest, conformément à son thème central « Connecter les opportunités, Construire l’avenir ».

Distribué par APO Group pour APIX Senegal S.A.

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Forum Invest in Sénégal (Fii Senegal) 2025 : Jeunesse, énergie et compétitivité sous les projecteurs

Source: Africa Press Organisation – French

« L’énergie et la jeunesse ne sont pas deux priorités distinctes : elles constituent les moteurs les plus puissants de la croissance du Sénégal », affirme Bakary Séga Bathily, Directeur Général de l’APIX (https://InvestInSenegal.sn/).

En donnant le ton du Forum Invest in Sénégal (Fii Sénégal 2025 – https://FiiSenegal.sn/), prévu les 7 et 8 octobre au CICAD de Diamniadio, le patron de l’APIX souligne la double ambition du pays : réussir sa transition énergétique et transformer son atout démographique en levier de développement.

Le contexte est fort : quelques semaines seulement après l’annonce d’un programme solaire agricole de 300 millions de dollars — le plus vaste investissement jamais réalisé pour l’électrification rurale — Dakar veut démontrer qu’il peut concilier croissance, inclusion et durabilité. Objectif affiché : atteindre l’accès universel à l’électricité et porter à 40 % la part des renouvelables d’ici 2030.

Pour en débattre, une session de haut niveau réunira Khadim Bamba Diagne, Secrétaire permanent du COS-PETROGAZ, Birame Souleye Diop, Ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, mais aussi des acteurs de poids comme Biro Condé (DFC), Abdoulaye Dia (WAPP) et Pierre Goudiaby Atepa (CIS). Ensemble, ils passeront au crible les opportunités offertes par les ressources énergétiques du pays, entre solaire, éolien, gaz et pétrole.

Les chiffres confirment l’urgence : 84 % de la population a aujourd’hui accès à l’électricité, mais les zones rurales restent en retrait. Le Sénégal, engagé dans le Partenariat pour une Transition Énergétique Juste, veut accroître de 70 % sa capacité de production et capitaliser sur ses importantes réserves pétrolières et gazières pour garantir sécurité énergétique et croissance durable. L’installation en 2024 de la première unité flottante africaine de regazéification et de production électrique illustre déjà cette volonté de diversification.

Mais l’autre pilier de cette stratégie est humain : avec 75 % des Sénégalais âgés de moins de 35 ans, la jeunesse est appelée à jouer un rôle central dans la mise en œuvre des projets. Son dynamisme, sa créativité et ses compétences sont indispensables pour combler les besoins en main-d’œuvre qualifiée et faire émerger une économie plus compétitive et inclusive.

« Fii Sénégal 2025 montrera comment ces projets se traduisent en opportunités capables de renforcer l’autonomisation des jeunes, d’accélérer notre transition énergétique et de positionner le Sénégal comme un hub majeur de l’investissement mondial », insiste Bakary Séga Bathily, reprenant le credo du Forum : «Connecter les opportunités, construire l’avenir ».

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L’Afrique doit saisir la grande bascule du commerce international comme une « opportunité historique », ont appelé de hauts dirigeants devant des représentants du secteur privé africain

Source: Africa Press Organisation – French

Le Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, et le président du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), Sidi Ould Tah, ont appelé les représentants du secteur privé africain à occuper une place centrale dans la transformation économique du continent, soulignant que les perturbations actuelles du commerce international constituaient une opportunité plutôt qu’une menace.

Les deux hauts dirigeants s’exprimaient, lundi, à l’ouverture de la 13e édition de la CGECI Academy organisée par la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire. Le forum annuel phare du patronat ivoirien était organisé sur le thème suivant : « Souveraineté économique : le temps de l’action ». Cet événement de deux jours a réuni des hauts fonctionnaires, des chefs d’entreprise et des représentants d’organisations patronales régionales.

M. Robert Beugré Mambé a souligné l’urgence de passer de l’analyse à l’action. « Le temps n’est plus au diagnostic, le temps est à l’action ! », a-t-il insisté. Avant d’ajouter : « Nous devons prendre conscience de nos forces, de nos faiblesses, de notre potentiel inexploité, et surtout établir une synthèse qui consolide nos acquis pour ouvrir de nouvelles perspectives fondées sur des partenariats intelligents et dynamiques. »

Le Premier ministre de la Côte d’Ivoire a souligné que la souveraineté économique exigeait des efforts coordonnés de la part des gouvernements, des investisseurs privés, des jeunes entrepreneurs et des consommateurs africains.

M. Ould Tah a fait écho à cette analyse, appelant l’Afrique à transformer les tensions commerciales internationales en une « opportunité historique » pour renforcer les chaînes de valeur régionales et transformer davantage localement ses matières premières abondantes.

« Pour l’Afrique, il ne s’agit pas d’une menace. C’est une occasion historique de bâtir une économie locale plus forte, plus intégrée et plus résiliente », a déclaré le président du Groupe de la Banque.

Sidi Ould Tah, qui a pris ses fonctions à la tête de l’institution le 1er septembre dernier, a présenté sa stratégie bâtie autour de quatre points cardinaux pour le développement de l’Afrique : mobiliser des capitaux à grande échelle ; réformer l’architecture financière du continent ; accélérer la création d’emplois de qualité, et construire des infrastructures résilientes au changement climatique à l’appui d’une industrialisation verte.

Il a souligné que la transformation économique structurelle ne pouvait être réalisée par les gouvernements seuls. « Elle viendra également du secteur privé africain, qui doit être au cœur de la stratégie », a estimé le président du Groupe de la Banque, appelant les entrepreneurs à innover et à devenir des acteurs majeurs sur les marchés mondiaux.

Ce forum économique se déroule au moment où les cadres commerciaux multilatéraux subissent une pression croissante due aux politiques protectionnistes et aux tensions géopolitiques. Les dirigeants africains estiment que le moment est crucial pour le continent de renforcer le commerce intra-africain et de réduire sa dépendance aux marchés extérieurs.

Le président de la CGECI, Ahmed Cissé, a assuré le soutien du secteur privé aux efforts continentaux visant à restaurer la souveraineté économique et financière par des partenariats institutionnels, y compris en « travaillant en étroite collaboration » avec la Banque africaine de développement.

La Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), qui représente près de 80% des entreprises du secteur privé ivoirien, est un partenariat de longue date du Groupe de la Banque africaine de développement pour stimuler l’entrepreneuriat des jeunes. Leur initiative conjointe, « La finance s’engage » (https://apo-opa.co/4gOhTOt), a mobilisé des ressources pour des centaines de start-up ivoiriennes depuis 2016, notamment le Projet d’incubateur des jeunes (https://apo-opa.co/4nBJAN4) doté de 1,1 million d’euros qui a soutenu 200 jeunes entrepreneurs, dont près d’un tiers de femmes.  

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Album flickr :
https://apo-opa.co/4gS2gW3

Contact :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
Banque africaine de développement
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Mozambique : le Groupe de la Banque africaine de développement approuve un don de 22,8 millions de dollars pour stimuler la production de riz et renforcer la résilience climatique

Source: Africa Press Organisation – French


Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un don de 22,8 millions de dollars provenant du Fonds africain de développement, son guichet concessionnel, pour renforcer la chaîne de valeur du riz au Mozambique et améliorer la résilience climatique, ciblant 30 000 petits exploitants agricoles dans quatre provinces du pays.

Le don contribuera au financement du Projet de chaîne de valeur du riz et de résilience climatique, qui vise à accroître l’autosuffisance en riz du Mozambique en la faisant passer de 50 % à 75 % d’ici à 2030. Cette opération permettra de relever des défis cruciaux en matière de sécurité alimentaire dans l’un des pays africains les plus touchés par l’insécurité alimentaire.

Bien que le riz soit un aliment de base, le Mozambique ne produit que la moitié des 600 000 tonnes que sa population consomme chaque année. Le pays compte sur les importations pour combler ce déficit de 300 000 tonnes, une dépendance qui épuise les réserves de change et aggrave la pauvreté dans les zones rurales.

« En ciblant les populations les plus vulnérables et en mettant l’accent sur les technologies climato-intelligentes, ce don aura un impact durable sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance des populations rurales », a déclaré Macmillan Anyanwu, chef du bureau pays du Groupe de la Banque pour le Mozambique. Il a souligné que l’initiative était alignée sur la stratégie nationale de développement du pays et sur l’engagement de l’institution en faveur de la transformation des chaînes de valeur agricoles. Le projet cible spécifiquement les populations vulnérables, 70 % des bénéficiaires étant des femmes et 30 % des jeunes.

Le projet est conçu pour quadrupler les rendements dans la production de riz, les faisant passer d’une tonne par hectare à quatre tonnes par hectare, et pour accroître les revenus annuels des ménages, d’environ 590 dollars à 1 000 dollars. Les premiers résultats devraient se traduire par une augmentation de 6 000 tonnes de riz par an. Bien que ce chiffre ne couvre que 2 % du déficit actuel du pays, il pose les bases d’une hausse de la production et d’une réduction de la dépendance à l’égard des importations.

Le projet « RIVACREP » réhabilitera 1 000 hectares d’infrastructures d’irrigation, principalement dans la province de Gaza, et établira cinq petites usines de rizerie ainsi que dix centres d’agrégation par le biais d’un partenariat public-privé. Les interventions clés comprennent la réhabilitation des systèmes d’irrigation, le nivellement des sols, l’amélioration du drainage et la construction d’installations de stockage résilientes au climat, ainsi que l’introduction de variétés de riz résistantes à la sécheresse et aux inondations grâce à des partenariats avec des institutions de recherche internationales. Ces interventions devraient permettre de réduire de plus de moitié les pertes post-récolte, qui passeraient ainsi de 26 % à 12 %.

« En construisant des infrastructures résilientes et en intégrant les acteurs du secteur privé, le RIVACREP permettra au Mozambique de réduire sa dépendance à l’égard des importations, de créer de la valeur ajoutée au niveau national et de poser les bases d’un secteur rizicole industrialisé et climato-intelligent », a précisé Neeraj Vij, responsable sectoriel régional pour l’industrie, l’agriculture et le développement humain au sein du Groupe de la Banque africaine de développement.

« Ce projet servira également de modèle pour le développement d’une chaîne de valeur transformatrice, reproductible pour d’autres produits de base clés. Cela contribuera à bâtir une économie plus autonome et plus résiliente, réduisant la dépendance extérieure tout en créant des opportunités pour les jeunes et les femmes », a-t-il ajouté.

Répondre aux besoins en matière de sécurité alimentaire et de nutrition

Le Mozambique est confronté à une malnutrition généralisée, avec des taux de retard de croissance infantile atteignant 44 % dans la province de Zambezie. Le projet intègre une forte composante nutritionnelle ciblant 6 000 bénéficiaires par le biais de la promotion de variétés de riz biofortifiées riches en fer et en zinc.

Pour traiter la question de la vulnérabilité aux chocs climatiques et aux défis sécuritaires régionaux, en particulier dans les provinces septentrionales du pays, le projet « RIVACREP » comporte également un mécanisme de réponse d’urgence, permettant un soutien rapide en cas de crise.

Le ministère mozambicain de l’Agriculture, de l’Environnement et de la Pêche dirigera la mise en œuvre du projet, avec des garanties pour assurer la protection environnementale et sociale. Le « RIVACREP » soutient de multiples objectifs de développement alignés sur l’Agenda 2063 de l’Union africaine et les Objectifs de développement durable des Nations unies.

La durée du projet s’étend de décembre 2025 à décembre 2030, avec une revue à mi-parcours en 2028.

Le Fonds africain de développement est le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement, qui octroie des dons et des prêts à taux réduit pour soutenir des projets de développement dans les pays les plus vulnérables d’Afrique. Ce soutien illustre l’engagement renouvelé du Groupe de la Banque africaine de développement en faveur de la résilience climatique, de la croissance inclusive et de la production agricole à valeur ajoutée.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Images supplémentaires : 
Drapeau du Mozambique avec une pile de pièces de monnaie et des tas de graines de blé et de riz : https://apo-opa.co/4mKNSjI
La subvention de 22,8 millions de dollars du Groupe de la Banque africaine de développement cible 30 000 petits exploitants agricoles dans quatre provinces : https://apo-opa.co/4gNt9dI
Silos de stockage de riz dans la ville rurale de Chokwe ​​: https://apo-opa.co/4pLjaKh

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Le Youth Charter lance un Appel mondial à l’action lors de la 80e Assemblée générale des Nations Unies et du Sommet du Comité International Olympique (CIO) Milano Cortina

Source: Africa Press Organisation – French


Le Youth Charter (YC) (www.YouthCharter.org), organisation caritative internationale et ONG reconnue par les Nations Unies, a lancé un Appel mondial à l’action pour le sport au service du développement et de la paix (SDP) à l’occasion de la 80e Assemblée générale des Nations Unies (AGNU) à New York et du Sommet du CIO Milano Cortina 2026 en Italie. 

Cette déclaration appelle les dirigeants mondiaux, les gouvernements et les instances sportives à renforcer le rôle du sport dans la réponse aux crises les plus urgentes de notre époque : conflits armés, changement climatique, inégalités et manque de représentation dans les instances dirigeantes. 

Une urgence renouvelée 

À l’AGNU, les dirigeants mondiaux ont réaffirmé que « le sport est un facteur important de développement durable », tandis que le CIO a réitéré son engagement en faveur de l’unité et de la paix à l’approche des Jeux Olympiques d’hiver de Milano Cortina 2026. Le Youth Charter appelle à ce que ces engagements soient traduits en actions concrètes : 

  • Intégrer systématiquement le sport dans les politiques de prévention des conflits, consolidation de la paix et réponse humanitaire. 
  • Développer les Campus communautaires, combinant espaces sûrs, éducation, sport et engagement numérique. 
  • Renforcer l’Accord ONU–CIO avec des revues annuelles lors des futures Assemblées générales, afin que les progrès soient mesurés par rapport aux Objectifs de développement durable (ODD). 

Geoff Thompson, fondateur et président du Youth Charter, a déclaré : 

« À une époque de conflits mondiaux, de divisions et de crise climatique, le sport demeure l’un des rares outils universels capables de rassembler, de guérir les communautés et de donner aux jeunes les moyens d’agir. Le Youth Charter appelle à un renouvellement audacieux de l’Accord ONU–CIO afin que chaque Assemblée générale renforce, plutôt que répète, les engagements en faveur de la paix par le sport. » 

Principales propositions 

  • Accord ONU–CIO renforcé : Revues annuelles à chaque AGNU avec mécanismes de responsabilité. 
  • Groupe de travail Sport & Consolidation de la paix : Nouveau mécanisme onusien pour intégrer le sport dans les agendas des conflits et de l’humanitaire. 
  • Extension des Campus communautaires : Développement de modèles éprouvés pour autonomiser la jeunesse et les communautés dans le monde entier. 
  • Égalité des genres & action climatique : Garantir que les femmes, les filles et la durabilité environnementale soient au cœur de toutes les initiatives sportives pour le développement. 

Un appel mondial de la jeunesse 

Le Youth Charter, qui célèbre plus de 30 ans de plaidoyer depuis sa fondation lors de la visite de Nelson Mandela à Manchester en 1993, continue de défendre le rôle des jeunes comme acteurs du changement. Cet Appel mondial à l’action invite les gouvernements, le CIO, les agences onusiennes et la société civile à rejoindre un mouvement mondial renouvelé en faveur de la paix par le sport. 

Document complet : Youth Charter – Appel mondial à l’action pour le sport au service du développement et de la paix (https://apo-opa.co/4pUw1Kc)

Distribué par APO Group pour Youth Charter.

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À propos de la Charte de la Jeunesse :
La Charte de la Jeunesse est une organisation caritative enregistrée au Royaume-Uni et une organisation non gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies. Lancée en 1993 dans le cadre de la candidature olympique de Manchester 2000 et des Jeux du Commonwealth de 2002, la Charte de la Jeunesse a milité et promu le rôle et la valeur du sport, de l’art, de la culture et des technologies numériques dans la vie des jeunes en difficulté issus de communautés défavorisées, aux niveaux national et international. La Charte de la Jeunesse a fait ses preuves dans la création et la mise en œuvre de programmes de développement social et humain, dont l’objectif général est d’offrir aux jeunes la possibilité de s’épanouir. 

Plus précisément, la Charte de la Jeunesse s’attaque à l’échec scolaire, aux inégalités en matière de santé, aux comportements antisociaux et aux effets négatifs de la criminalité, de la drogue, des gangs et du racisme, en appliquant l’éthique de l’excellence sportive et artistique. Ces éléments peuvent ensuite se traduire par des avantages sociaux et économiques en matière de citoyenneté, de droits et de responsabilités, avec une amélioration de l’éducation, de la santé, de l’ordre social, de l’environnement, de l’enseignement supérieur, de l’emploi et de l’entrepreneuriat.