Berberati : La United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA) forme les agents pénitentiaires aux règles Nelson Mandela

Source: Africa Press Organisation – French


Organisée à Berberati, dans la préfecture de la Sangha-Mbaere, grâce au soutien technique et financier de la MINUSCA, la formation a permis aux bénéficiaires de suivre six mois d’enseignement sur les règles Nelson Mandela.

Lors de la cérémonie marquant la fin de la formation, une vingtaine d’agents et de surveillants pénitentiaires ont reçu leur certificat.

L’un des récipiendaires, Sanze, a exprimé sa gratitude envers la MINUSCA après avoir reçu son diplôme : « Les moments que nous avons passés à la maison en instance d’intégration, je crois que nous avons perdu certaines connaissances. Mais grâce à la formation de six mois sur les règles Nelson Mandela, en ce qui concerne l’outil technique d’intervention rapide, je crois que nous sommes aujourd’hui bien outillés et mieux préparés à accomplir nos missions dans les maisons d’arrêt ».

Présent à la cérémonie, le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Berberati s’est dit satisfait de cette activité, qu’il juge essentielle pour l’humanisation des prisons et la promotion des droits des détenus : « Nous osons croire que la formation reçue marque une rupture avec les pratiques anciennes, contraires aux règles éthiques et déontologiques de la profession. À partir des jours à venir, la maison d’arrêt et de correction de Berberati sera très humanisée ».

Landry Femtchou, en poste au bureau de la MINUSCA à Berberati, a réaffirmé l’engagement de la Mission à soutenir la professionnalisation du personnel pénitentiaire de la région. « En tant que partenaire, nous avons à cœur d’accompagner les efforts de professionnalisation du personnel pénitentiaire, car nous croyons fermement que la sécurité, la justice et le respect des droits humains ne sont pas des idéaux abstraits, mais des engagements concrets qui se construisent sur le terrain, jour après jour », a-t-il déclaré.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Berberati : La United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA) engage la Communauté à lutter contre l’Exploitation et les Abus Sexuels

Source: Africa Press Organisation – French


La MINUSCA a conduit, du 15 au 20 septembre 2025, une campagne de sensibilisation à Berbérati (Mambéré-Kadéï) pour lutter contre les actes d’exploitation et d’abus sexuels. Plus de 600 personnes, dont des élèves et des professeurs, ont pris part à cette initiative visant à promouvoir notamment la politique de « Tolérance zéro » du Secrétaire général de l’ONU vis-à-vis de ces actes.

Cette campagne, menée par l’équipe Conduite et Discipline de la MINUSCA, avait pour objectif de prévenir ces comportements néfastes, tout en renforçant la vigilance au sein des communautés et dans leurs relations avec le personnel de la Mission.

« Cette campagne est un pilier pour renforcer la responsabilité et le respect des droits humains. Elle rappelle à chacun que la protection des populations est au cœur de notre mission », a souligné Ange Amos Namzoka, représentant de la MINUSCA.

Pour Marie Élodie, participante, cette rencontre est une opportunité. « J’ai compris l’importance de signaler tout comportement inapproprié et de sensibiliser mon entourage. Ces échanges nous aident à construire un environnement sûr et respectueux », a-t-elle déclaré.

Un autre membre de la communauté, Jean-Baptiste, a ajouté : « Ces messages sur la tolérance zéro sont essentiels. Ils nous rappellent que chacun doit contribuer à protéger les plus vulnérables et que personne n’est au-dessus des règles ».

À travers cette action, la MINUSCA réaffirme que la dignité humaine reste un principe fondamental et renouvelle son engagement à protéger et à promouvoir les droits de tous, renforçant ainsi la confiance et le respect mutuel avec les populations locales.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Haitham Al Ghais, secrétaire général de Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), discutera de l’avenir énergétique de l’Afrique lors de African Energy Week (AEW) 2025

Source: Africa Press Organisation – French

Le secrétaire général de l’OPEP, Haitham Al Ghais, prendra la parole lors de l’African Energy Week 2025 : Invest in African Energy au Cap pour discuter du rôle croissant du continent dans le paysage énergétique mondial. Depuis son entrée en fonction en 2022, Al Ghais est un fervent défenseur du secteur pétrolier et gazier africain, soulignant le rôle central du continent dans la sécurité énergétique mondiale. Sa participation à l’AEW 2025 souligne l’importance stratégique accordée par l’OPEP à la promotion des investissements et des partenariats qui renforcent les infrastructures énergétiques et la croissance économique de l’Afrique.

M. Al Ghais n’a cessé de mettre en avant le vaste potentiel énergétique inexploité de l’Afrique, les estimations suggérant que le continent détient jusqu’à 120 milliards de barils de réserves de pétrole. Lors du Sommet international sur l’énergie au Nigeria en février, il a réitéré l’engagement de l’OPEP à libérer tout le potentiel pétrolier de l’Afrique, le qualifiant de « priorité absolue » pour l’organisation. Cette insistance s’inscrit dans la stratégie plus large de l’OPEP visant à garantir un mix énergétique équilibré et durable, en préconisant des investissements qui non seulement répondent aux besoins énergétiques actuels, mais ouvrent également la voie à la sécurité énergétique future.

À cet égard, il convient de noter l’engagement de l’OPEP auprès de la Namibie, un pays appelé à devenir un acteur important sur le marché mondial du pétrole. Suite à d’importantes découvertes offshore, la Namibie est en passe de commencer la production d’ici la prochaine décennie. M. Al Ghais a exprimé la volonté de l’OPEP de soutenir les efforts d’exploration et de production pétrolière de la Namibie, soulignant l’importance de tels partenariats pour répondre aux besoins énergétiques futurs.

« La participation du secrétaire général Al Ghais à l’AEW 2025 souligne la reconnaissance par l’organisation de l’importance stratégique de l’Afrique dans le paysage énergétique mondial. En favorisant les partenariats et en encourageant les investissements, l’OPEP vise à libérer le potentiel énergétique du continent et à soutenir une croissance durable dans le secteur du pétrole et du gaz », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

En tant que partenaire officiel, la participation de l’OPEP à l’AEW 2025 souligne son engagement stratégique envers l’Afrique, en favorisant les partenariats et en encourageant les investissements qui libèrent le potentiel énergétique du continent et soutiennent la croissance durable dans le secteur pétrolier et gazier. Les contributions de l’OPEP au programme comprennent la session World Oil Outlook dans le cadre du programme pré-conférence et la table ronde OPEP-Afrique, toutes deux conçues pour fournir des informations sur les tendances du marché, les opportunités d’investissement et les stratégies pour faire progresser le développement du pétrole et du gaz en Afrique.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

À propos African Energy Week :
AEW : Invest in African Energy est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Visitez www.AECWeek.com pour plus d’informations sur cet événement passionnant.

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La voie d’une légende; Un champion italien de l’énergie africaine : Claudio Descalzi, PDG d’Eni

Source: Africa Press Organisation – French

Par NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie (https://EnergyChamber.org/).

Claudio Descalzi, PDG d’Eni, n’a jamais cessé de faire de l’Afrique son premier choix d’investissement, ainsi que celui d’Eni.

Je connais M. Descalzi comme un négociateur avisé, un PDG discipliné et un fervent défenseur du développement du gaz naturel sur notre continent. En tant que champion de l’indépendance et de la souveraineté énergétiques de l’Afrique, le gaz naturel a été et reste au cœur de son travail en Afrique.

Même dans les moments difficiles, il a persisté à promouvoir les investissements de son entreprise en Afrique, comme il l’a fait après l’invasion russe de l’Ukraine. À ce moment critique, il a encouragé l’UE à envisager des importations en provenance d’Afrique pour remplacer le pétrole russe, y compris les 20 milliards de mètres cubes (bcm) de gaz russe que l’Italie importait chaque année.

Promoteur de longue date du potentiel énergétique africain, Descalzi a supervisé d’importants projets liés aux hydrocarbures dans des pays tels que le Congo, la Libye et le Nigeria, tant dans le domaine du pétrole que du gaz naturel. Sous sa direction, Eni a lancé certains des projets de gaz naturel liquéfié (GNL) les plus dynamiques du continent, tout en accordant la priorité à la réduction des émissions de carbone.

Outre ses fonctions commerciales, le PDG a encouragé les directeurs nationaux et les cadres de l’entreprise à s’engager dans de nombreuses initiatives de responsabilité sociale en Afrique.

Sur une note plus personnelle, lorsque vous discutez avec de nombreux présidents, ministres et chefs d’entreprise africains, il est toujours une source de conseils avisés, ce que je considère comme la marque d’une véritable légende. Il est toujours prêt à travailler avec les autres et à partager son expérience et ses connaissances sur la conduite des affaires sur d’autres marchés.

L’homme et l’entreprise

Originaire de Milan et diplômé en physique de l’université du même nom en 1979, M. Descalzi a une longue histoire avec Eni, où il a débuté en 1981 en tant qu’ingénieur pétrolier sur le terrain. Sa connaissance approfondie du secteur et de l’entreprise s’est forgée au fil de nombreux postes à responsabilités croissantes, en Afrique, au Moyen-Orient, en Chine et, de 2010 à 2014, en tant que président d’Eni UK.

En mai 2014, il a pris les fonctions de PDG d’Eni.

Parmi les PDG fondateurs de l’Oil and Gas Climate Initiative (Initiative climatique pour le pétrole et le gaz) de 2014, M. Descalzi est également membre de la Table ronde européenne pour l’industrie et coprésident de la Communauté des gouverneurs du pétrole et du gaz du Forum économique mondial.

Chercheur invité à l’université d’Oxford, il a reçu de nombreuses distinctions importantes dans son secteur, parmi lesquelles la prestigieuse médaille d’or Charles F. Rand Memorial décernée par la Society of Petroleum Engineers et l’American Institute of Mining Engineers.

Il faut saluer le travail accompli par Eni en Afrique depuis les années 1950 pour développer les ressources du continent et former des partenariats qui garantissent l’approvisionnement en gaz naturel et font progresser la transition énergétique mondiale.

Ces efforts, qui combinent les énergies traditionnelles, renouvelables et bioénergétiques, permettent de progresser vers l’objectif de zéro émission nette d’ici 2050 dans 13 pays africains. Il est également important de noter que l’entreprise emploie des milliers de personnes en Afrique et que 80 % du gaz qu’elle y produit est destiné aux marchés locaux.

Les activités d’Eni en Afrique sous la direction de Descalzi

L’Égypte, l’Algérie et la Libye ont été les pierres angulaires de la présence d’Eni en Afrique. L’histoire d’Eni en Libye a commencé en 1959 avec l’acquisition de sa première concession. Après une interruption de dix ans des forages terrestres en Libye, principalement due à la guerre civile qui a ravagé le pays, Descalzi a veillé à ce qu’Eni soit l’une des premières entreprises à revenir dans le pays en 2024.

Les activités d’Eni en Algérie remontent au début des années 1980, et l’Algérie reste l’un des plus grands fournisseurs de gaz de l’entreprise en Europe.

L’Égypte, quant à elle, a attiré l’attention mondiale en 2015 avec la découverte par Eni du gisement Zohr, l’un des plus grands gisements de gaz jamais découverts en Méditerranée.

Eni prévoit désormais d’investir près de 9 milliards de dollars en Algérie et en Égypte, ainsi qu’en Libye, au cours des quatre prochaines années. M. Descalzi a déclaré (https://apo-opa.co/46MtAlb) : « La demande interne dans ces pays, en raison de la croissance démographique, augmente d’environ 7 à 8 % chaque année, ce qui signifie qu’ils ont besoin de gaz… ils ont besoin d’investissements. »

En Angola, j’ai eu la chance d’accompagner M. Descalzi dans ses efforts, aux côtés de BP, pour lancer le navire de production, de stockage et de déchargement flottant (FPSO) Agogo et pour former la première grande coentreprise internationale pétrolière (IOC) en Afrique, Azule Energy. Lors d’une récente rencontre avec le président angolais Lourenco à Luanda, les deux dirigeants ont évoqué les résultats obtenus par Azule en matière d’exploration et de livraison. Ils ont souligné que l’Agogo, qui devrait devenir le premier FPSO neutre en carbone en Angola, a commencé sa production avec 10 mois d’avance sur le calendrier initial.

En tant que plus grand producteur indépendant de pétrole et de gaz en Angola, Azule Energy détient 18 licences, dont 11 sont en exploitation et produisent un total de 210 000 barils par jour (bpj).

Congo : En 2023, M. Descalzi a joué un rôle déterminant dans le lancement du projet Congo LNG, qui comprend l’installation de deux usines flottantes de GNL (FLNG) pour traiter le gaz provenant des gisements actuels et futurs du pays, contribuant ainsi à renforcer la sécurité énergétique européenne tout en fournissant suffisamment de gaz à l’Afrique. Tango FLNG, d’une capacité de 0,6 million de tonnes par an (MTPA), a commencé sa production en décembre 2023. Nguya FLNG devrait commencer la production (2,4 MTPA) d’ici la fin de l’année, portant la capacité totale du projet à 3 MTPA.

En Côte d’Ivoire, sous la direction de Descalzi, Eni est présente depuis 2015 et travaille actuellement sur 10 blocs en eaux profondes.

Le projet offshore Baleine d’Eni est le premier projet en amont au monde à atteindre la neutralité carbone pour les émissions de scope 1 et 2. Après avoir accéléré le projet de construction, Eni est passée de la découverte à la première production de pétrole en moins de 19 mois.

La phase 1 de Baleine a commencé la production en 2023, et la phase 2 a démarré en décembre 2024. La phase 2 devrait répondre aux besoins énergétiques locaux en se connectant au pipeline construit pendant la phase 1 et en consolidant le statut de producteur de la Côte d’Ivoire.

Ailleurs sur le continent : Au Mozambique, alors que de nombreuses entreprises ont évacué le pays en raison de l’escalade de la violence et des attentats terroristes dans la province de Cabo Delgado depuis 2017, le PDG a choisi de poursuivre les projets FLNG Coral South et Coral Norte d’Eni, obtenant une décision finale d’investissement (FID) pour Coral South en 2017 et faisant passer Coral Norte au stade pré-FID, malgré de graves préoccupations en matière de sécurité. En Namibie, M. Descalzi envisage de poursuivre l’exploration. Et, en tant que producteur historique au Nigeria, Eni, sous sa direction, prévoit de poursuivre ses activités dans le domaine des projets en eaux profondes et du GNL, tout en se développant dans le secteur des matières premières agricoles, conformément au plan 2023-2026 de l’entreprise (https://apo-opa.co/3IakaGU) .

Efforts en matière de responsabilité sociale

Les initiatives d’Eni en matière de responsabilité sociale comprennent un projet qui tient particulièrement à cœur à Descalzi : faciliter l’accès à des modes de cuisson propres en Afrique subsaharienne.

Actuellement, environ un milliard d’Africains n’ont pas accès à des modes de cuisson propres. La Chambre africaine de l’énergie se réjouit des efforts de M. Descalzi dans ce domaine, notamment le programme angolais de cuisson propre, lancé en 2024, qui bénéficie déjà à plus de 500 000 habitants dans sept provinces du pays. Il s’efforce de permettre à 2 millions de personnes dans le pays d’accéder très rapidement à des technologies de cuisson propres.

Sur le front de l’emploi, M. Descalzi veille à la formation et au développement des Africains, et à ce qu’ils soient embauchés aux plus hauts niveaux. Il autonomise également les femmes africaines en leur offrant des emplois dans toute l’entreprise. D’innombrables femmes africaines peuvent témoigner qu’il leur a donné leur chance dans l’industrie.

Je comparerais M. Descalzi à Patrick Pouyanné, le PDG de TotalEnergies, dans son engagement auprès des présidents africains. Contrairement à la plupart des PDG, il se rend personnellement dans chaque pays où Eni est présent. Il établit des relations personnelles avec les présidents et les ministres, faisant preuve d’une humilité qui a fait de lui l’un des PDG les plus appréciés parmi les IOC en Afrique.

Cela a été illustré lors de ses réunions de septembre 2025 avec le président angolais Lourenco, au cours desquelles les deux hommes ont discuté du travail continu d’Azule dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la diversification économique. Ce travail comprend le soutien au complexe hospitalier cardiopulmonaire de Luanda, des programmes de formation commerciale et d’éducation financière, ainsi que la construction et la réhabilitation de 14 établissements destinés à aider à scolariser plus de 17 000 enfants.

Son style ne consiste pas non plus à se contenter de fréquenter les personnalités connues. Il s’assoit avec les jeunes Africains, plaisante avec eux, les motive et les encourage.

Nous applaudissons Descalzi

Il est tout à fait normal d’applaudir un homme qui a fait d’un géant mondial de l’énergie une entreprise véritablement africaine. L’expertise d’Eni est évidente dans toutes ses activités en Afrique, avec ses excellentes équipes d’exploration et les projets qu’elle mène à bien dans les délais et avec une grande maîtrise technique.

À sa manière discrète, sans fanfare internationale, Descalzi a œuvré au profit de l’Afrique et des Africains.

L’attention que Descalzi porte à l’Afrique est évidente : bien qu’il supervise des opérations en Europe, en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique, c’est en Afrique qu’il s’implique le plus, faisant de ce continent la plus grande partie de son travail.

En bref, l’Afrique fait partie de sa famille.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Seychelles : La Mission électorale francophone rencontre le Ministre des Affaires étrangères et du Tourisme

Source: Africa Press Organisation – French

La Mission électorale francophone (MEF) de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), actuellement dans le pays pour suivre les élections présidentielles et législatives, a débuté sa série de rencontres avec les parties prenantes dans le processus électoral par une visite de courtoisie au Ministre des Affaires étrangères et du Tourisme, M. Sylvestre Radegonde, le mardi 23 septembre, à la Maison Quéau de Quinssy, Mont Fleuri.

Au cours de cette rencontre, le Chef de la mission, l’ancien Ambassadeur de France André Parant, a brièvement exposé au Ministre Radegonde le travail qu’ils comptent réaliser durant ses huit jours de mission. Conformément à la tradition, la mission publiera un rapport préliminaire dans les 24 heures suivant la clôture du scrutin, suivi d’un rapport complet qui sera présenté à la prochaine Conférence ministérielle francophone qui aura lieu au mois de novembre à Kigali, au Rwanda.

Le Ministre Radegonde a exprimé sa profonde gratitude à l’OIF pour avoir répondu favorablement à l’invitation de la Commission électorale de déployer une équipe pour les élections générales et a réaffirmé la fierté des Seychelles d’appartenir à la grande famille francophonie. A noter que l’Ambassadeur Parant est à la tête d’une équipe de huit personnes.

Les observateurs ont ensuite échangé avec le Ministre Radegonde sur l’organisation pratique des élections aux Seychelles, dans le but de mieux comprendre le cadre institutionnel et logistique entourant ce processus.

Distribué par APO Group pour Ministry of Foreign Affairs and Tourism, Republic of Seychelles.

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La Banque africaine de développement renforce la gestion des projets en République démocratique du Congo (RDC)

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a conclu un atelier de quatre jours à Kinshasa, pour renforcer la gestion des projets de projet et améliorer la performance des opérations financées par la Banque en République démocratique du Congo (RDC).

Organisé du 8 au 11 septembre 2025 par l’Institut africain de développement et les services fiduciaires de la Banque, en collaboration avec le bureau pays, l’atelier a réuni des représentants des ministères, de la Cour des comptes et des équipes de mise en œuvre des projets.

Dans son discours d’ouverture, Mohamed Coulibaly, représentant pays par intérim de la Banque en RDC, a déclaré que la formation contribuera à renforcer la responsabilité, la transparence et l’efficacité des projets en transférant des connaissances sur les règles, les procédures et les meilleures pratiques de la Banque.

Alain K. Malata, directeur de Cabinet au ministère, représentant le ministre et gouverneur de la Banque pour la République démocratique du Congo, a souligné l’importance de l’engagement : « La qualité de votre engagement lors de cet atelier sera déterminante pour l’amélioration de la performance du portefeuille national. »

Ann Dao Sow, cheffe de division Gestion de programme, à l’Institut africain de développement, a noté qu’investir dans le renforcement des capacités pour améliorer la performance du portefeuille représente une intervention à fort impact avec des avantages durables pour la qualité opérationnelle.

Quatre jours durant, les participants ont suivi des présentations, des études de cas et des échanges d’expériences sur la gestion financière, les acquisitions et le suivi-évaluation. Ils ont également partagé les bonnes pratiques dans la mise en œuvre des projets.

« Nous avons acquis de nouvelles connaissances sur les normes et les méthodologies requises pour assurer une mise en œuvre efficace des projets », a témoigné à la clôture des travaux, Jean Luemba Lukumbu, ingénieur en construction et coordonnateur du Projet de rénovation de la route nationale 1 (RN1) (https://apo-opa.co/425Var1) à l’Office des routes.

Ruth Mpata Ndaya, assistante administrative et financière du Programme d’appui au développement agro-industriel de Ngandajika (PRODAN) (https://apo-opa.co/4mwLqNE), a déclaré : « Cet atelier a renforcé mes compétences en gestion de projets axée sur les résultats, en planification stratégique et en gestion de la qualité. Je pourrai désormais partager ces acquis avec mes collègues pour obtenir de meilleurs résultats. »

Les recommandations formulées à l’issue de l’atelier seront suivies dans le cadre de la gestion du portefeuille de la Banque en RDC.

Au 1er septembre 2025, le portefeuille actif du Groupe de la Banque africaine de développement en République démocratique du Congo comptait 25 opérations actives pour un montant total d’environ 1,5 milliard de dollars américains, réparties principalement entre les secteurs de l’agriculture (30,3 %), du transport (30,8 %), de l’énergie (16,9 %) du social (12,7 %) et les autres secteurs (3,96%).

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Solange Kamuanga-Tossou
Chargée principale de la communication
Région Afrique centrale
Banque africaine de développement
Email : media@afdb.org

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Unstoppable Africa 2025 : l’Afrique affirme ses ambitions mondiales en matière Intelligence Artificielle (IA) et d’avenir numérique

Source: Africa Press Organisation – French

Des projets et des initiatives de grande envergure qui placeront l’Afrique au cœur de l’innovation mondiale, notamment l’expansion des infrastructure IA du continent, sont annoncés aujourd’hui à l’Unstoppable Africa 2025 à New York, qui rassemble des dirigeants d’entreprise pour parler de la place de l’Afrique dans l’économie mondiale. L’événement est un véritable tremplin pour permettre aux parties prenantes du continent de développer des solutions d’IA locales conçues afin de relever certains des défis les plus complexes d’Afrique.

Le milliardaire zimbabwéen, fondateur et président exécutif d’Econet Global et de Cassava Technologies, Strive Masiyiwa, a annoncé que des initiatives sont en cours pour déployer le premier réseau africain d’usines d’IA. Alimentées par des GPU NVIDIA, les installations seront achevées d’ici la fin de 2026, ouvrant la voie à l’innovation locale et accélérant la participation de l’Afrique à l’économie mondiale de l’IA.

Une autre annonce est venue de Meta, présentée par Kojo Boakye, vice-président, directeur des politiques publiques pour l’Afrique, le Moyen-Orient et la Turquie. L’entreprise a mis en avant les prochaines opportunités d’investissement dans l’écosystème numérique africain, soulignant sa confiance dans le potentiel croissant du continent en matière de technologie et d’IA.

Ces initiatives reflètent un changement de paradigme en faveur de solutions dirigées localement et d’une planification à long terme, en mettant l’accent sur des systèmes éprouvés, l’adoption de technologies de pointe et des investissements en capital pour stimuler l’intégration régionale et la compétitivité mondiale.

La deuxième journée d’Unstoppable Africa 2025, l’événement phare de la Global Africa Business Initiative (GABI), a réuni des chefs d’entreprise, des chefs d’État africains, des investisseurs mondiaux et des institutions internationales pour accélérer la transformation économique du continent. De nouveaux engagements en matière d’infrastructures, de technologies avancées et d’investissements ont mis en évidence la confiance croissante dans le secteur privé africain.

Dans le secteur des services financiers, l’Africa Finance Corporation (AFC), en collaboration avec les institutions africaines de retraite et de sécurité sociale, a lancé l’initiative « Africa Savings for Growth » afin d’étudier les moyens de canaliser l’épargne institutionnelle africaine vers des investissements à plus long terme qui soutiennent une croissance inclusive. D’envergure continentale, l’initiative s’appuie sur l’analyse 2025 de l’AFC, qui fait état d’au moins 1 170 milliards de dollars d’actifs institutionnels dans toute l’Afrique, dont une grande partie est encore allouée à des instruments à court terme et à faible rendement.

La Global Africa Business Initiative a lancé deux nouveaux « Action Pathways » axés sur la transformation numérique et les soins de santé visant à connecter les entreprises, les gouvernements et les innovateurs travaillant dans des secteurs essentiels à la compétitivité et à la résilience de l’Afrique.

Le « Healthcare Action Pathway » vise à renforcer l’accès aux services médicaux au moyen d’outils numériques, à renforcer les chaînes d’approvisionnement régionales, à attirer les investissements et à soutenir la croissance du personnel de santé africain. Le « Digital Transformation Action Pathway » se concentre quant à lui sur la mise à niveau des services gouvernementaux, l’expansion de l’accès à internet et de l’infrastructure numérique, la formation des personnes pour les emplois de demain, l’aide aux petites entreprises en matière de technologie et de financement et la promotion d’une utilisation responsable de l’IA et des données.

Les discussions de la seconde journée ont porté sur les nouveaux partenariats, la croissance numérique de l’Afrique et les industries sportives et créatives florissantes du continent, y compris la musique et la mode.

Le forum a refermé ses portes en compagnie d’Ava DuVernay, réalisatrice, scénariste, productrice et fondatrice d’ARRAY ; d’Ellyanne Wanjiku Chlystun-Githae, 15 ans, championne du climat et de la santé chez Seeds for Leadership ; de Mpumelelo Tevin Mhlongo, champion paralympique et triple détenteur du record du monde ; de Marcus Samuelsson, chef, restaurateur et auteur ; et de l’autrice-compositrice-interprète internationale Tiwa Savage, qui s’est également produite à la fin de l’événement. Leurs contributions inspirantes ont fait écho au message d’autonomisation, d’innovation et de progrès durable sur l’ensemble du continent.

Pour clôturer le forum, Amina J. Mohammed, secrétaire générale adjointe des Nations unies, a déclaré : « Lorsque les gens disent que l’Afrique est résiliente, leur définition de la résilience est différente de la nôtre. La résilience de l’Afrique a trait à notre manière d’aller de l’avant et de renforcer nos marchés, nos économies et nos démocraties, et je pense que les valeurs et les principes que nous portons tous sont importants. Unstoppable Africa est un rendez-vous qui nous rappelle qui nous sommes et que nous avançons selon nos propres termes ».

Unstoppable Africa est le principal forum commercial africain en dehors du continent. Organisé par le secrétaire général des Nations Unies António Guterres et Mahmoud Ali Youssouf, président de l’Union africaine, l’événement a eu lieu juste avant la 80e session de l’Assemblée générale des Nations unies à New York. Unstoppable Africa vise à accélérer la transformation économique du continent et à donner à l’Afrique les moyens de jouer un rôle de premier plan dans la formation des marchés de demain.

Distribué par APO Group pour Global Africa Business Initiative.

Pour les photos de la seconde journée de l’événement, cliquez ICI (https://apo-opa.co/4mv2dAL).
Pour les moments forts des conférenciers, rendez-vous ICI (https://apo-opa.co/3Ke4fYB).
Retrouvez l’événement dans son intégralité sur la chaîne YouTube Unstoppable Africa (https://apo-opa.co/421LA8A).
Pour en savoir plus sur la GABI, veuillez visiter https://GABI.UNGlobalCompact.org.

Relations avec les médias :
Rosemary Otalor –
Rosemary.otalor@apo-opa.com
Tél. : +2348027171405

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Afreximbank et Association Africaine des Constructeurs Automobiles (AAAM) renouvellent leur partenariat avec en vue de promouvoir l’industrialisation du secteur automobile africain

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a renouvelé son protocole d’accord avec l’Association africaine des constructeurs automobiles, harmonisant les efforts visant à promouvoir le commerce et les investissements intra-africains dans le secteur automobile du continent.

Le protocole d’accord a été signé en marge de la récente Foire commerciale intra-africaine 2025 (IATF2025) à Alger (Algérie) par Dr Gainmore Zanamwe, Directeur de la Facilitation du commerce et de la promotion des investissement (Afreximbank), et Mme Martina Biene, Présidente de l’AAAM. Les principaux piliers du protocole sont les chaînes de valeur automobiles régionales, le financement automobile et le renforcement des politiques et des capacités.

Lors de la cérémonie de signature, le Dr Zanamwe a souligné l’engagement d’Afreximbank à soutenir le développement du secteur automobile en Afrique.

Il a ajouté : « Ce protocole d’accord souligne l’engagement d’Afreximbank et de l’AAAM à renforcer les objectifs d’industrialisation de l’Afrique grâce à des partenariats stratégiques. En alignant l’innovation financière, le soutien aux politiques et le développement de la chaîne de valeur dans le secteur automobile, nous promouvons une nouvelle ère de commerce et de fabrication intra-africains. Notre engagement dans cette initiative démontre comment les ressources et l’expertise d’Afreximbank peuvent transformer les aspirations continentales en résultats économiques tangibles ».          

Dr Gainmore a déclaré que le protocole d’accord devrait catalyser l’industrialisation en stimulant la fabrication automobile locale, renforcer l’intégration régionale, améliorer les flux commerciaux, créer des emplois qualifiés et réduire la dépendance vis-à-vis de l’importation de véhicules d’occasion à travers l’Afrique.

« Afreximbank a été un partenaire exceptionnel dans notre quête de croissance et d’industrialisation du secteur automobile à travers le continent. Nous nous réjouissons du renouvellement du protocole d’accord. La logistique, l’énergie, le développement des compétences et les mécanismes de financement doivent suivre le rythme de nos ambitions. Le leadership d’Afreximbank est essentiel à cet égard, mais l’engagement de nos gouvernements à investir dans des infrastructures qui relient les usines aux marchés l’est tout autant », a poursuivi Mme Biene, Présidente de l’AAAM.

Le cadre revitalisé aligne l’ambition d’expansion stratégique de l’AAAM en la positionnant de manière à tirer parti de la couverture continentale et du mandat de promotion commerciale d’Afreximbank. Il favorise les efforts coordonnés pour cartographier et activer les chaînes de valeur régionales, déployer des solutions de financement auto-spécifiques et renforcer les environnements politiques automobiles tant à l’échelle nationale que continentale. Le cadre envisage en outre une collaboration avec des institutions telles que l’Union africaine, le Secrétariat de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et l’Organisation africaine de normalisation (ARSO), en vue d’améliorer la facilitation du commerce, le renforcement des capacités, l’harmonisation des normes et la mobilisation de financements mixtes visant à catalyser l’industrialisation et la croissance durable dans le secteur automobile africain.

« Nous devons nous unir avec les principales parties prenantes pour permettre une mobilité abordable en Afrique. La mise en œuvre d’un financement abordable des véhicules et des actifs permettra de libérer le potentiel du continent. En dépit des défis à relever, les opportunités à saisir sont immenses. « Une action bien coordonnée permettrait à l’Afrique de fabriquer au moins entre 3,5 et 5 millions de véhicules par an d’ici 2035 – créant ainsi des emplois pour notre jeunesse, renforçant les chaînes d’approvisionnement locales et veillant à ce que les bénéfices de l’industrialisation soient partagés à l’échelle de notre continent », a ajouté Mme Biene.

Le Salon africain de l’automobile, qui s’est tenu lors de l’IATF2025, a réuni les acteurs du secteur automobile, y compris les constructeurs, les sous-traitants et les équipementiers. Cet évènement visait à promouvoir le potentiel africain en matière de fabrication automobile et à renforcer les chaînes d’approvisionnement régionales. Organisé en collaboration avec l’AAAM, le salon a mis l’accent sur le développement des chaînes d’approvisionnement automobile régionales à travers toute l’Afrique.

L’IATF 2025, qui a été tenue du 4 au 10 septembre, a accueilli 2148 exposants et plus de 112 000 visiteurs venus de 132 pays. L’évènement, d’une semaine, s’est achevé sur une note particulièrement positive avec la signature de transactions commerciales et d’investissements d’une valeur de 48,3 milliards de dollars US.

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À propos de la Foire commerciale intra-africaine : 
Organisée par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la Foire commerciale intra-africaine vise à fournir une plate-forme unique pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir le développement du commerce et de l’investissement intra-africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). La Foire commerciale intra-africaine réunit les acteurs continentaux et internationaux afin qu’ils présentent et exposent leurs biens et services, tout en explorant les opportunités d’affaires et d’investissement sur le continent. L’IATF offre en outre une plateforme pour partager des informations sur le commerce, les investissements et le marché avec les parties prenantes et permet aux participants d’examiner et d’identifier des solutions aux difficultés auxquelles sont confrontés le commerce et l’investissement intra-africain. Outre les participants africains, la foire commerciale est ouverte aux entreprises et aux investisseurs de pays non africains qui souhaitent faire des affaires en Afrique et soutenir sa transformation grâce à l’industrialisation et au développement des exportations

Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site : www.IntrAfricanTradeFair.com

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Blackstone EG & Partners Directrice Générale (DG) rejoint African Energy Week (AEW) 2025 dans le cadre d’une campagne d’investissement en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


Teresa Isabel Nnang, directrice générale du cabinet panafricain de lobbying en matière d’investissement Blackstone EG & Partners, participera à la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energy, qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre au Cap. La participation de Mme Nnang devrait renforcer les investissements et la collaboration en Guinée équatoriale, alors que le pays fait avancer ses projets dans le domaine du traitement du pétrole et du gaz offshore. 

Travaillant dans plusieurs secteurs, Blackstone EG & Partners s’efforce d’établir des partenariats entre les États africains, les investisseurs mondiaux et les institutions multilatérales. Avant d’occuper ce poste au sein de l’entreprise, Mme Nnang était PDG de la compagnie pétrolière nationale de Guinée équatoriale, GEPetrol, ce qui la place en bonne position pour mener les discussions sur les nouvelles opportunités d’investissement dans les secteurs pétrolier et gazier de Guinée équatoriale. 

AEW : Invest in African Energy est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Visitez le site www.AECWeek.com pour plus d’informations sur cet événement passionnant. 

Travaillant en étroite collaboration avec des partenaires stratégiques, Blackstone EG & Partners s’est imposée comme un facilitateur de confiance reliant les gouvernements, les institutions multilatérales et les capitaux privés. Les principales missions de la société comprennent l’intermédiation entre les investisseurs et les gouvernements, le conseil en matière de réglementation et de processus diplomatiques, l’accompagnement à l’entrée sur le marché et au développement de partenariats, le soutien aux projets et aux investissements, et la promotion des opportunités du pays à l’international. Grâce à sa solide connaissance de la Guinée équatoriale et du paysage institutionnel africain au sens large, la société est bien placée pour soutenir les investissements stratégiques des entreprises qui évoluent sur le marché énergétique africain en pleine mutation. 

La société prend déjà des mesures importantes pour faciliter les investissements en Guinée équatoriale. En septembre 2025, Blackstone EG & Partners et l’Agence nationale de développement de la Guinée équatoriale ont signé un accord visant à stimuler les investissements dans le pays. Cet accord établit un cadre de travail commun destiné à coordonner les activités, à partager les informations et à promouvoir les opportunités d’investissement. Il jette également les bases permettant aux partenaires d’attirer des investisseurs dans des projets de développement à fort impact dans le pays. 

Cet accord intervient à un moment charnière pour la Guinée équatoriale. Avec pour objectif d’augmenter sa production de pétrole et de gaz, le pays fait des progrès pour revitaliser ses actifs existants et faire avancer ses projets en amont. La collaboration stratégique et les nouveaux investissements serviront de vecteur pour atteindre ces objectifs, soulignant le rôle joué par des entreprises telles que Blackstone EG & Partners. Les récentes étapes franchies témoignent de la volonté de la Guinée équatoriale d’attirer les investisseurs internationaux. 

ConocoPhillips a notamment transporté sa première cargaison de GNL depuis l’installation de Punta Europa en juin 2025, faisant ainsi progresser l’initiative phare du pays, le Gas Mega Hub. GEPetrol a lancé un plan de réaménagement en plusieurs phases sur le champ Zafiro dans le bloc B, dans le but d’augmenter la production, d’optimiser les opérations et d’assurer la croissance à long terme du champ. La première phase a été lancée en 2025 et comprenait la reconnexion de certains puits précédemment reliés à l’unité de production flottante Zafiro Producer. La deuxième phase permettra d’optimiser les coûts et d’améliorer l’efficacité des puits, tandis que la troisième phase consistera en un réaménagement complet du champ. Trident Energy poursuit le développement du bloc G, avec la mise en service du premier puits intercalaire en 2024, tandis que Kosmos Energy a récemment achevé une campagne de forage exploratoire dans le pays. 

Si ces développements soulignent le potentiel d’investissements à grande échelle en Guinée équatoriale, avec plus de 1,1 milliard de barils de réserves prouvées de pétrole et 1,7 billion de pieds cubes de gaz naturel, le pays continue d’offrir un potentiel de croissance important pour les opérateurs actifs et potentiels. Alors que la Guinée équatoriale s’apprête à lancer son cycle d’octroi de licences EG Ronda 2026 lors de l’AEW : Invest in African Energy 2025, le pays se prépare à accueillir une vague d’investissements sur son marché en amont. Blackstone EG & Partners est prêt à soutenir les futurs investisseurs qui souhaitent s’implanter sur ce marché énergétique dynamique. 

« La Guinée équatoriale entre dans une phase de transformation, avec de nouveaux cadres d’investissement et des opportunités en amont qui ouvrent la voie à une croissance à long terme. Dans ce contexte de croissance, Blackstone EG & Partners joue un rôle crucial dans l’amélioration du paysage d’investissement de la Guinée équatoriale. En mettant en relation les gouvernements, les investisseurs et les institutions, la société mène des projets stratégiques qui façonneront la croissance et le développement à long terme du pays », déclare Tomás Gerbasio, vice-président commercial et engagement stratégique de la Chambre africaine de l’énergie. 

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Mise en œuvre du programme GBESSOKÉ : Les transferts monétaires ont démarré (Plus de 20 mille ménages déjà touchés)

Source: Africa Press Organisation – French


Les transferts monétaires aux ménages pauvres du Bénin ont démarré le jeudi 18 septembre 2025. Ainsi, ce vendredi 19 septembre, des bénéficiaires se sont réveillés avec la grosse surprise sur leur téléphone portable. Ces premiers transferts monétaires du Programme de Filets de Protection Sociale Productifs (PFPSP)-GBESSOKE ont touché les 12 communes pilotes couvrant l’ensemble des 12 départements. 

Cette phase pilote affiche des résultats concrets. 20.621 bénéficiaires, dont 85% de femmes, ont reçu une première enveloppe représentant 208.272.100 FCFA mobilisés pour ce premier mois. Et il en sera ainsi chaque mois pendant neuf mois. Un appui productif supplémentaire de 50.000 FCFA soit 2,08 milliards FCFA est prévu au 6ᵉ et 9ᵉ mois pour soutenir les Activités Génératrices de Revenus (AGR). Au terme de cette phase pilote de la première cohorte, c’est environ 4 milliards FCFA déjà mobilisés qui iront vers les populations des 12 communes pilotes. 

Ce n’est pas fini ! Le programme est prévu pour s’étendre à toutes les 77 communes, au fur et à mesure que les travaux évoluent pour la certification des ménages bénéficiaires par l’INStaD. Cette initiative vise à sortir durablement les ménages les plus vulnérables de la pauvreté, en combinant aide financière immédiate et accompagnement productif. 

Avant ce démarrage, le programme a suivi une phase préparatoire méthodique qui témoigne de son sérieux à savoir : 

– Certification des ménages bénéficiaires, conduite sur le terrain par une équipe mixte composée des agents de l’Institut National de la Statistique et de la Démographie et du Ministère des Affaires Sociales et de la Microfinance pour vérifier les foyers réellement en situation d’extrême pauvreté ; 

– Distribution gratuite de cartes SIM sécurisées destinées à recevoir les transferts électroniques, une innovation qui garantit transparence et traçabilité ; 

– Filtrage et validation finale de la liste pour s’assurer que chaque franc mobilisé profite exclusivement aux ménages ciblés ; 

– La mise en place des organes communautaires de gestion des plaintes pour recueillir et traiter de manière équitable, efficace, transparente et participative, les plaintes et doléances dans le cadre de l’exécution des activités du programme.

Ce processus rigoureux, salué par les partenaires techniques et financiers, fait de GBESSOKÉ un modèle de gouvernance sociale. 

Malgré une croissance économique soutenue (6,7 % en 2018 et 6,9 % en 2019), le Bénin compte encore 38,5 % de sa population sous le seuil de pauvreté, avec une prévalence de 44,2 % en milieu rural. Face à ce constat, le Gouvernement a fait du volet social une priorité du Programme d’Action 2021-2026. 

« Avec GBESSOKÉ, nous passons d’une logique d’assistance à une dynamique de résilience économique. Ces transferts sont un tremplin pour que chaque bénéficiaire devienne acteur de son propre développement », a souligné Madame Véronique TOGNIFODÉ, Ministre des Affaires Sociales et de la Microfinance, lors de sa descente à Za-Kpota, à l’occasion de la campagne de distribution des Cartes SIM aux bénéficiaires. 

Le programme ambitionne d’accompagner 150.000 ménages pauvres extrêmes, soit près d’un million de Béninois, grâce : 

– aux transferts monétaires non remboursables assortis d’un suivi rapproché ;

– à l’appui au développement des AGR pour stimuler l’autonomie économique ;

– à la Mise en place de Guichets Uniques de Protection Sociale (GUPS), qui passeront de 85 à 120 sur tout le territoire. 

Le programme GBESSOKÉ ne se limite pas à un simple transfert d’argent. Il s’inscrit dans une stratégie plus large du Ministère des Affaires Sociales de la Microfinance qui inclut le Projet ARCH (assurance maladie, crédit, formation), le Microcrédit Alafia et autres programmes mis en œuvre par d’autres sectoriels. Ces programmes complémentaires font du Bénin une référence régionale en matière de protection sociale, en combinant inclusion financière, autonomisation économique et résilience face aux crises. 

L’originalité du programme réside dans son caractère productif : les transferts sont accompagnés d’un suivi personnalisé grâce au réseau de proximité constitué des Relais Communautaires et des GUPS afin que les bénéficiaires puissent investir dans des AGR et renforcer leur capital humain. Cette approche réduit la dépendance et transforme l’aide en véritable moteur de développement communautaire.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.