République démocratique du Congo (RD Congo) : le chef de Organisation mondiale de la Santé (OMS) à Bunia en Ituri, épicentre de l’épidémie d’Ebola

Source: Africa Press Organisation – French


Le chef de l’agence sanitaire mondiale de l’ONU (OMS) est arrivé ce samedi 30 mai 2026 à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, épicentre de l’épidémie d’Ebola qui progresse dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) et qui touche aussi l’Ouganda voisin. 

En déplacement dans la région jusqu’à dimanche, le Directeur général l’Organisation mondiale de la santé (OMS) va y rencontrer les autorités locales et les acteurs sanitaires mobilisés sur le terrain « afin de les remercier pour leur engagement à sauver des vies ».

« Nous sommes ici pour échanger avec la communauté, afin de comprendre comment la riposte est mise en œuvre et d’identifier les éventuelles difficultés pour pouvoir y apporter notre soutien », a déclaré aux journalistes à son arrivée à Bunia, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Le dernier décompte de l’OMS fait état de 906 cas suspects dont 223 décès. Au 29 mai, un total de 134 cas confirmés, dont 9 en Ouganda, avec 18 décès parmi les cas confirmés, ont été signalés en RDC et en Ouganda. 

Situation préoccupante à Bunia, Rwampara et Mongbwalu

Cela représente 49 cas confirmés supplémentaires, huit décès confirmés supplémentaires, 160 cas suspects supplémentaires et 47 décès suspects supplémentaires depuis la dernière mise à jour du 21 mai.

La province de l’Ituri est l’une des trois provinces de l’Est de la RDC durement touchée par la maladie à Ebola, causée par le virus Bundibugyo.  L’épidémie reste surtout concentrée dans la province d’Ituri, qui représente 88 % (110) des cas confirmés. 

Les chiffres les plus élevés de cas confirmés dans la province d’Ituri sont signalés à Bunia (37 cas), Rwampara (33 cas), Mongbwalu (20 cas) et Nyankunde (10 cas). Sur les 17 décès parmi les cas confirmés en RDC, 10 concernaient des hommes (neuf âgés de plus de 15 ans et un de moins de 15 ans) et sept des femmes (cinq âgées de plus de 15 ans et deux de moins de 15 ans).

A la date du 27 mai, 774 échantillons avaient été prélevés. Parmi ceux-ci, 648 (84 %) ont été analysés, dont 125 se sont révélés positifs, ce qui représente un taux de positivité des tests de 19,2 %. 

Engagement communautaire 

« Ce chiffre est probablement une sous-estimation du taux de positivité réel, car plus de 100 échantillons sont toujours en attente d’analyse et ont été envoyés à Kinshasa pour des analyses complémentaires », a détaillé dans son dernier rapport l’OMS, relevant que 2.635 contacts ont été recensés dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu. 

La visite du Dr Tedros dans cette région intervient alors que des « incidents de sécurité » avaient visé au début de l’épidémie des établissements de santé. Le rapport de l’OMS fait état de « trois incidents signalés récemment » dans les zones de santé de Mongbwalu et de Rwampara ainsi que d’une « résistance des communautés ». 

Une situation qui crée « des risques supplémentaires de transmission non détectée, perturbe les efforts de riposte à l’épidémie et renforce la nécessité de consolider les activités de protection et d’engagement des communautés », a mis en garde l’agence onusienne. 

Renforcer le système de santé en Ituri

Face à cette situation, le Dr Tedros entend profiter de cette visite pour rappeler certains fondamentaux qui ont déjà fait leurs preuves dans la lutte contre l’Ebola : le renforcement du système de santé, l’engagement communautaire, l’adaptation des comportements à risque et la poursuite d’une coopération étroite entre le Gouvernement congolais et ses partenaires internationaux.

Avant cette étape de Bunia, le chef de l’OMS a rencontré hier vendredi 29 mai à Kinshasa, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka. A l’issue de cette entrevue, le Dr Tedros a rappelé que l’appropriation de la réponse par les communautés est un élément essentiel pour maîtriser l’épidémie, et que l’expérience acquise par le gouvernement lors de la lutte contre les 16 épidémies d’Ebola précédentes le place en bonne position pour venir à bout de celle-ci.

« Nous avons également discuté de la manière dont nous allons tirer parti de cette épidémie pour renforcer le système de santé en Ituri et dans d’autres provinces du pays, et améliorer les services et la préparation aux situations d’urgence », a conclu le Dr Tedros.

Distribué par APO Group pour UN News.

Les Pitcher Awards annoncent les lauréats 2026, marquant une année décisive pour la créativité panafricaine

Source: Africa Press Organisation – French

Les Pitcher Awards, référence panafricaine en matière d’excellence créative, ont dévoilé les lauréats de leur édition 2026, célébrant des travaux remarquables provenant du continent et d’ailleurs. Cette année marque une étape historique, avec la participation pour la première fois du Mozambique et des États‑Unis d’Amérique, soulignant l’expansion internationale du festival et son engagement à célébrer une créativité sans frontières.

Réagissant aux résultats de cette édition, Dr. Nnamdi Ndu, Président du Pitcher Festival, a déclaré :

« Les Pitcher Awards 2026 témoignent de l’évolution extraordinaire de la créativité africaine. Les travaux récompensés cette année révèlent une audace, une profondeur culturelle et une maîtrise technique qui continuent de hisser notre région sur la scène mondiale. Accueillir de nouveaux pays — et les voir exceller — renforce notre conviction que la créativité n’a véritablement aucune frontière. Nous célébrons chaque lauréat et attendons avec impatience une 10ᵉ édition inoubliable en 2027. »

Les distinctions Gold et Grand Prix ont été révélées lors de la première diffusion officielle du show, tandis que l’ensemble des Shortlist, Bronze et Silver est disponible sur le site du festival.

Lauréats 2026 — Grand Prix & Or

Grand Prix

  • Culture – Gestion de l’image et de la réputation d’entreprise— NoVita par The Bar Africa pour NuVita Biscuits, Kenya
  • Médias traditionnels – Publicité extérieure, ambiante et installations — MozaMbique Has 2M par Create Mozambique pour 2M Beer, Mozambique

Or

  • Soins – Santé publique et sécurité— La caravane d’excision – The FGM Caravan par L’Agence X pour Mouvement femmes et paroles, Côte d’Ivoire
  • Canal – Utilisation des médias— MozaMbique Has 2M par Create Mozambique pour 2M Beer, Mozambique
  • Culture – Gestion de l’image et de la réputation d’entreprise — Portrait of a Nation par Create Mozambique pour Millennium Bim, Mozambique
  • Culture – Utilisation des connaissances culturelles — Maggi Tales of Ramadan par All Seasons Zenith pour Maggi, Nestlé Nigeria
  • Culture – Utilisation des connaissances culturelles — NoVita par The Bar Africa pour NuVita Biscuits, Kenya
  • Culture – Utilisation des connaissances culturelles — MozaMbique Has 2M par Create Mozambique pour 2M Beer, Mozambique
  • Divertissement – Film de divertissement— First Beach par Dentsu Creative pour Corona Africa, South Africa
  • Efficacité – Impact commercial — 2M SAMMA FRESH par Create Mozambique pour 2M Beer, Mozambique
  • Médias traditionnels – Film — The Origin of Wonder par Dentsu Creative Kenya pour Magical Kenya, Kenya Tourism Board
  • Médias traditionnels – Activations extérieures — BUSiness UNUSUAL par The Quollective pour Kiira Motors Corporation, Uganda
  • Médias traditionnels – Publicité extérieure, ambiante et installations — Martell on the Move par PHD Nigeria pour Pernod Ricard, Nigeria
  • Médias traditionnels – Presse— The Sun‑Powered Print Ad par Dentsu Creative South Africa pour Corona Africa

Prix Spéciaux — 2026

  • Agence digitale de l’année: digitXplus, Nigéria
  • Agence média de l’année: PHD Nigeria
  • Agence de publicité de l’année: Create Mozambique
  • Réseau média de l’année: OMD
  • Réseau d’agences de publicité de l’année: Dentsu Africa
  • Réseau indépendant de l’année: The Quollective Africa
  • Groupe régional de l’année: Omnicom Media Group
  • Marque de l’année (Nationale): 2M Beer Mozambique
  • Marque de l’année (Multinationale)Martell
  • Entreprise de marketing de l’année (Nationale) : Kiira Motors Corporation, Ouganda
  • Entreprise de marketing de l’année (Multinationale): AB InBev

Appréciation au Jury International

Le Pitcher Festival adresse sa profonde gratitude au jury international, composé d’experts issus de pays à travers l’Afrique et au‑delà, qui ont méticuleusement évalué, sélectionné et établi les références de l’édition 2026. Leur expertise et leur engagement ont permis de garantir un niveau d’excellence exceptionnel.

Les jurys de chaque catégorie ont été présidés par :

  • Soins — Kerstin Trikalitis, CEO & Co‑Founder, Out There Media
  • Canal — Dozie Okafor, MD/CEO, PHD Nigeria & Président du MIPAN
  • Exécution – Craft— Yash Deb, Co‑Founder & Creative Partner, The Bar Africa, Kenya
  • Culture — Anand Badami, SVP & Growth Lead, Publicis West Africa
  • Digital — Karim Yermeche, CEO, Lotus Conseil, Algérie
  • Bien & Efficacité— Dawn Rowlands, CEO, Dentsu Africa
  • Divertissement  — Steve Babaeko, CEO/CCO, X3M Ideas & Vice President, Area Director for Africa, IAA
  • Médias traditionnels — Maxwell Ngari, Chief Creative Officer, Dentsu Creative East Africa

Une célébration de la créativité africaine

L’édition 2026 a une fois de plus mis en lumière l’imagination, la rigueur et l’excellence créative qui façonnent l’avenir du storytelling africain. Les travaux primés seront présentés dans plusieurs villes du monde dans le cadre du Pitcher Showcase, l’exposition itinérante du festival.

À l’approche de la 10ᵉ édition en 2027, les Pitcher Awards préparent une célébration encore plus grandiose d’une décennie d’excellence créative.

Découvrez tous les lauréats et travaux reconnus sur www.PitcherFestival.com.

Distribué par APO Group pour Pitcher Festival.

À propos du Pitcher Festival : 
Le Pitcher Festival est la principale célébration africaine de la créativité dans les domaines du marketing, de la publicité, des médias, des relations publiques, du digital, du divertissement et des industries connexes. Au cœur du festival se trouvent les prestigieux Pitcher Awards, référence panafricaine en matière d’excellence créative, qui récompensent les agences, les marques et les talents qui façonnent le récit du continent. Les principaux volets du Festival comprennent: Pitcher Awards, Pitcher Learning, Pitcher Archive, Pitcher Impact et Pitcher Showcase.

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Digitalisation, mobilité et performance : L’IMF COMUBA bénéficie d’un important appui matériel du FNDA

Source: Africa Press Organisation – French


Le Fonds National de Développement Agricole (FNDA), avec l’appui financier de LuxDev, a doté l’Institution de Microfinance COMUBA d’importants équipements dans le cadre de sa politique de mise en place d’un système financier agricole plus inclusif, plus digitalisé, plus résilient et davantage orienté vers les besoins réels du monde rural. La cérémonie de remise des équipements a eu lieu le vendredi 29 mai 2026 au siège de COMUBA à Cocotomey. 

Le FNDA accompagne ses partenaires financiers à l’aider à mettre des crédits à la disposition des producteurs agricoles. Les équipements dont COMUBA est doté à l’occasion sont constitués de tablettes numériques destinées aux collectes plus rapides, plus fiables et plus efficaces des données des producteurs agricoles ; d’ordinateurs portatifs destinés à l’opérationnalisation des nouvelles agences rurales prévues dans les communes de N’Dali, Bassila et Guéné ; de motos de terrain pour renforcer la proximité entre les agents de crédit et les producteurs agricoles, notamment dans les zones difficiles d’accès, de routeurs, switchs Cisco et leurs serveurs pour une meilleure interconnexion des agences ainsi qu’une sécurisation renforcée des données et enfin, de mobiliers de bureau qui participeront à l’amélioration du cadre de travail et de l’accueil des usagers. 

Selon Monsieur Abdou Djalill DJIBRIL, Représentant du Directeur Général du FNDA, le secteur agricole continue de faire face à plusieurs défis, notamment l’accès limité à des services financiers adaptés, modernes et résilients. Et pour répondre à ces défis, a-t-il souligné, le Gouvernement du Bénin, à travers le FNDA, met en œuvre des mécanismes innovants destinés à renforcer durablement l’écosystème du financement agricole. 

« Dans cette dynamique, le FNDA bénéficie de l’appui précieux de la Coopération luxembourgeoise à travers LuxDev, dans le cadre du programme FIINOV – Finance Inclusive et Innovante. À ce titre, un montant global de deux cent soixante-dix millions trois cent quatre-vingt-dix mille deux cents (270 390 200 FCFA) a été mobilisé avec l’appui financier de la Coopération luxembourgeoise pour le renforcement des capacités des Institutions de Microfinance, des Banques et de leurs associations professionnelles, notamment l’APSFD et l’APBEF. 

Parmi les projets retenus figure celui de la COMUBA, qui bénéficie d’une subvention de trente-deux millions cent quarante-deux mille (32 142 000) FCFA destinée au renforcement de ses capacités institutionnelles et opérationnelles», a indiqué Abdou Djalill DJIBRIL. L’ambition du FNDA, a-t-il conclu, est de construire progressivement un système financier agricole plus inclusif, plus digitalisé, plus résilient et davantage orienté vers les besoins réels du monde rural. 

Monsieur Rondo ZOMAHOUN a précisé que le partenaire LUXDEV qu’il représente vise surtout à renforcer la capacité des institutions financières à mieux servir le monde agricole. 

« Cette remise de dons vient à point nommé. Elle comble des besoins en attente depuis plusieurs mois et contribuera, sans nul doute, à booster nos résultats respectifs. Ensemble, nous œuvrons pour une agriculture béninoise innovante, moderne et plus performante », a remercié Monsieur Josué SEKLOKA, Représentant des bénéficiaires.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Assemblées annuelles 2026 : « L’Afrique a les atouts nécessaires » — Les experts appellent à des systèmes financiers plus solides pour aider l’Afrique à mobiliser des capitaux à grande échelle

Source: Africa Press Organisation – French


Lors d’une table ronde de haut niveau organisée par la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) mercredi 27 mai, des experts ont déclaré que des systèmes financiers plus solides et mieux intégrés seraient essentiels pour aider l’Afrique à mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement de son développement dans un contexte mondial fragmenté.

Modérée par Hassatou N’Sele, vice-présidente chargée des Finances et Chief Financial Officer du Groupe de la Banque africaine de développement, la session a réuni des dirigeants d’institutions financières, d’autorités de supervision et de régulation, des responsables de banques centrales, ainsi que des experts juridiques et en financement du développement, venus d’Afrique et d’ailleurs.

Cette session était l’un des quatre événements de partage des connaissances organisés dans le cadre des Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement, qui se tiennent à Brazzaville, en République du Congo.

Sous le thème « Renforcer et consolider les systèmes financiers et la capacité d’action de l’Afrique dans un monde en mutation », les intervenants ont examiné les moyens de débloquer davantage de financements nationaux et destinés au développement du continent.

Mme N’Sele a invité Nobumitsu Hayashi, gouverneur de la Japan Bank for International Cooperation, à ouvrir le débat en partageant les enseignements tirés de l’expérience asiatique. « Le Japon est un partenaire constant et de longue date du développement en Afrique », a-t-elle déclaré.

M. Hayashi a déclaré que le rétablissement financier du Japon après la Seconde Guerre mondiale et celui de l’Asie après la crise financière des années 1990 soulignaient l’importance de l’intégration financière régionale, de marchés nationaux solides et de marchés obligataires en monnaie locale, soutenus par des mécanismes de garantie de crédit.

« Nous développons fortement l’intégration financière, car c’est le véritable moteur de la croissance économique durable dans les pays asiatiques », a ajouté M. Hayashi.

La discussion a porté sur la manière dont les partenaires au développement peuvent contribuer à la mise en place de systèmes financiers nationaux intégrés, sur la façon dont les instruments d’assurance et de garantie peuvent libérer des capitaux à long terme, et sur la manière dont les réformes juridiques et réglementaires peuvent renforcer l’architecture financière de l’Afrique.

Les intervenants ont également souligné que la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD) de la Banque africaine de développement était une initiative opportune pour aider à combler le déficit annuel de financement du développement de l’Afrique, estimé à 400 milliards de dollars.

Le panel : Dieudonné Fikiri Alimasi, premier vice-gouverneur de la Banque centrale de la République démocratique du Congo ; Michel Dzombala, vice-gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) ; Ngueto Tiraïna Yambaye, président du Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE) ; Manuel Moses, directeur général de l’African Trade & Investment Development Insurance (ATIDI),Kalidou Gadio, coprésident du département États-Unis–Afrique, chez DLA Piper aux États-Unis ; Cedrick Motetcho directeur du développement des affaires à la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) ; et Carlos Lopes, professeur honoraire à la Nelson Mandela School of Public Governance de l’université du Cap.

Points clés à retenir :

Sur la stabilisation du cadre macroéconomique :

Dieudonné Fikiri Alimasi a déclaré que le rétablissement de la confiance dans les monnaies locales dépendait de la stabilité macroéconomique, notamment de la stabilité des taux de change, ainsi que d’une adoption plus rapide des technologies pour améliorer la pénétration bancaire et accélérer l’inclusion financière.

Sur le rôle des banques centrales :

Michel Dzombala a déclaré que les banques centrales de la région de la CEMAC pouvaient jouer un rôle catalyseur en aidant à mobiliser des financements pour les institutions financières régionales.

Concernant l’évolution de la perception du risque :

Ngueto Tiraïna Yambaye a déclaré que les institutions africaines doivent collaborer plus étroitement pour changer la perception du risque chez les investisseurs, soulignant que les fonds de garantie africains existants ne couvrent encore qu’une petite partie des besoins de financement.

Concernant la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD) :

Manuel Moses a déclaré que l’Afrique dispose de ressources importantes qui peuvent être mieux mobilisées, et que la NAFAD offre un cadre permettant d’organiser ces efforts plus efficacement depuis l’intérieur du continent.

Sur la suppression des obstacles :

Kalidou Gadio a appelé à des réformes visant à supprimer les contraintes juridiques et réglementaires qui limitent l’utilisation des capitaux, notamment des fonds souverains, et a déclaré que des marchés plus profonds et plus unifiés seront essentiels pour accroître les investissements.

Sur les partenariats :

Cedrick Motetcho a déclaré que les partenariats doivent être considérés comme une méthode de travail concrète plutôt que comme une aspiration, permettant aux institutions d’agir plus rapidement et de déployer plus efficacement les outils de financement disponibles.

Sur la réforme des politiques pour soutenir la mobilisation des ressources :

Carlos Lopes a déclaré que les politiques macroéconomiques et financières devaient faire davantage pour soutenir la transformation structurelle et mieux utiliser les capitaux nationaux à long terme, notamment les fonds de pension.

En conclusion, Mme N’Sele a demandé aux intervenants d’identifier les actions les plus importantes à mener avant les prochaines Assemblées annuelles. Ils ont convenu que le défi de l’Afrique ne réside pas dans un manque de ressources, mais dans l’urgence de les mobiliser plus efficacement.

« L’Afrique possède tous les atouts nécessaires pour transformer ses économies », a déclaré M. Alimasi.

Pour revoir ou découvrir une partie de la session que vous avez manquée, cliquez sur ce lien (https://apo-opa.co/430tdAX).

Pour plus d’informations sur les Assemblées annuelles 2026 et pour suivre les sessions, cliquez sur ce lien (https://AM.AfDB.org).

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
media@afdb.org

Assemblées annuelles 2026 (AA2026) : Le rapport annuel 2025 du Groupe de la Banque africaine de développement met en avant des résultats solides et un nouveau chapitre pour la transformation de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a publié son rapport annuel 2025, qui fait état d’une nouvelle année de résultats solides en matière de développement et réaffirme son engagement en faveur d’une Afrique prospère, inclusive, résiliente et intégrée.

Malgré un contexte mondial difficile marqué par un ralentissement de la croissance, un resserrement des conditions financières et des pressions croissantes liées au climat et à la dette, l’Afrique a continué de faire preuve d’une résilience remarquable en 2025, avec une croissance atteignant 4,2 % et dont de nombreuses économies africaines figurant parmi celles ayant la croissance la plus rapide au monde.

Au-delà des chiffres, ce rapport raconte une histoire plus profonde : celle d la population Africaine – en particulier des jeunes – qui créent, construisent et redéfinissent l’avenir à travers tout le continent.

En 2025, la Banque a tenu ses engagements à grande échelle, en approuvant plus de 11 milliards de dollars de financements et en atteignant un montant record de 7,1 milliards de dollars de décaissements, soutenant ainsi 200 projets dans 50 pays.

Ces investissements se sont traduits par des résultats concrets pour des millions d’Africains :

  • 1,5 million de personnes ont désormais accès à l’électricité, ce qui alimente les foyers, les écoles, les exploitations agricoles et les entreprises.
  • 6,9 millions d’agriculteurs ont adopté des technologies résilientes au changement climatique, renforçant ainsi la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance.
  • 8,1 millions de personnes bénéficient d’un meilleur accès aux transports, facilitant l’accès à l’emploi, aux marchés et à de nouvelles opportunités.
  • Des milliers d’entrepreneurs – dont de nombreuses femmes et de nombreux jeunes – ont pu accéder à des financements pour développer leur activité et saisir de nouvelles opportunités économiques.

Une nouvelle boussole stratégique, les Quatre points cardinaux pour favoriser des opérations plus rapides et plus réactives

Cette année a également été marquée par une transition importante à la tête de l’institution avec l’élection du Dr Sidi Ould Tah en tant que neuvième président du Groupe de la Banque, signalant le début d’une nouvelle direction axée sur l’exécution, l’impact et les résultats.

Le rapport décrit également comment la Banque transforme son fonctionnement, en devenant plus rapide, plus efficace et plus réactive face aux priorités et aux ambitions de ses pays membres régionaux.

Le Dr Ould Tah a présenté un nouveau cadre stratégique – les « Quatre Points Cardinaux » – destiné à accélérer la mise en œuvre de la stratégie décennale de la Banque, avec une orientation plus précise et une ambition accrue. Ce cadre donne la priorité à la mobilisation des capitaux africains, au renforcement des systèmes financiers, à la création d’opportunités pour les jeunes et à l’investissement dans des infrastructures résilientes et des chaînes de valeur compétitives.

Dans l’avant-propos du rapport, le Dr Ould Tah a mis en avant la vision à long terme de la Banque pour le continent :

”Ce rapport rend compte des réalisations de la Banque en 2025. Ce qu’il ne reflète pas encore, c’est ce que nous construirons ensemble à partir d’aujourd’hui : un continent où le capital est dirigé vers les besoins prioritaires ; où les institutions financières africaines soutiennent leurs propres économies ; où chaque jeune peut accéder au financement, à la formation et aux marchés pour transformer son ambition en prospérité ; où les infrastructures relient les personnes, les biens et les idées au-delà des frontières. C’est cette Afrique que nous nous engageons à bâtir. Le Groupe de la Banque africaine de développement ne fléchira pas dans cette mission”.

Téléchargez ici (https://apo-opa.co/4vjm3DT) les points clés du rapport annuel et le rapport complet pour découvrir comment le Groupe de la Banque africaine de développement contribue à façonner l’avenir de l’Afrique, stimulé par sa population et sa jeunesse.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact media :
Amba Mpoke-Bigg
Département de la communication et des relations extérieures
Email: media@afdb.org

Nancy Beke :
Chargée Principale Politique et Stratégie

Epidémie d’Ebola en République démocratique du Congo (RDC) : Médecins Sans Frontières (MSF) intensifie son action

Source: Africa Press Organisation – French

Face à l’expansion rapide de l’épidémie d’Ebola dans l’est de la République démocratique du Congo, les équipes de Médecins Sans Frontières se mobilisent aux côtés du ministère de la Santé local pour tenter de contenir la propagation du virus et renforcer la prise en charge des patients. Cette dix-septième épidémie frappe une région au système de santé extrêmement fragile, où les populations vivent depuis des années dans l’insécurité.

Un nouveau défi sanitaire majeur dans un contexte de crise humanitaire

Au 28 mai, 125 cas confirmés, 906 cas suspects et 223 décès avaient déjà été officiellement rapportés à travers les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Ces chiffres sont à prendre avec prudence : l’ampleur réelle de l’épidémie reste impossible à évaluer. En cause, les capacités de test extrêmement limitées et les difficultés d’accès à certaines zones.

Les risques de cette nouvelle épidémie d’Ebola due au virus Bundibugyo sont d’autant plus importants qu’il n’existe encore aucun vaccin ni traitement approuvés pour ce virus.

« Cette épidémie frappe des régions déjà fragilisées par des années de conflits et des déplacements massifs de population », explique Ewald Stals, Représentant de MSF en RDC. « Tant en Ituri qu’au Nord- et Sud-Kivu, l’insécurité a contraint des millions de personnes à fuir leur foyer. Ces mouvements de population se conjuguent à des systèmes de santé déjà fragiles. Dans certaines structures, les capacités d’accueil et d’isolement atteignent déjà leurs limites. L’identification rapide des cas, le suivi des personnes contacts et l’isolement des malades deviennent particulièrement complexes, augmentant le risque de propagation du virus. »

L’Ituri, épicentre de l’épidémie du virus​

L’Ituri demeure de très loin la province la plus touchée, concentrant plus de 90 % des cas suspects notifiés, avec une augmentation inquiétante des contaminations dans les zones de Mongbwalu et Rwampara.

« Depuis deux semaines, la possibilité de faire entrer du matériel et des équipes est freinée par des restrictions de mouvements aériens et terrestres. Faute de capacités de dépistage suffisantes, des centaines d’échantillons attendent encore d’être traités dans les laboratoires. Pendant ce temps, les capacités d’isolement et de prise en charge des patients restent insuffisantes. Tout cela affecte l’ampleur de la réponse humanitaire et génère une incompréhension et une peur légitimes auprès des populations », affirme le Dr Alan Gonzalez, Directeur adjoint des opérations de MSF.

Bien que quelques organisations spécialisées – dont MSF – soient déployées en Ituri, les besoins dépassent largement les capacités des organisations actuellement sur place.

Le déploiement des structures de santé MSF en Ituri

Dans cette province, les équipes de MSF ont démarré la construction d’un centre de traitement Ebola d’une capacité de 65 lits, destiné à accueillir les cas confirmés et suspects. MSF soutient également le ministère de la Santé dans la prise en charge et l’isolement des patients à l’hôpital général de Mongbwalu – cœur de l’épidémie – ainsi qu’à l’Hôpital général de référence de Fataki.

À Bunia, la capitale provinciale, un dispositif d’isolement a été mis en place au sein de l’hôpital Salama. MSF appuie plusieurs structures sanitaires de la ville pour optimiser la gestion des cas et renforcer la prévention et le contrôle des infections, un maillon essentiel pour éviter les infections nosocomiales dans des services sous forte pression.

Parallèlement, des équipes médicales, logistiques et de promotion de la santé soutiennent la surveillance épidémiologique et les activités de sensibilisation autour de l’épidémie. Cette collaboration étroite avec les communautés est cruciale ; dans plusieurs zones, les inquiétudes et la circulation de rumeurs compliquent la réponse et freinent le recours précoce aux soins.

L’impact indirect de l’épidémie sur l’accès aux autres soins de santé

Les équipes observent déjà des conséquences indirectes sur le système de santé. Des patients atteints d’autres pathologies renoncent à se rendre dans les structures médicales par crainte du virus ou des mesures d’isolement, faisant craindre une aggravation silencieuse d’autres urgences médicales.

La réponse médicale d’urgence au Nord-Kivu et au Sud-Kivu

Au Nord-Kivu : l’expérience des précédentes épidémies

Dans le Nord-Kivu, la réponse s’organise en s’appuyant sur les dispositifs déjà opérationnels issus des crises sanitaires précédentes (Ebola, Mpox, choléra). 

  • À Goma, un centre de traitement Ebola de 80 lits a commencé à accueillir ses premiers patients.
  • Des unités d’isolement pour les cas suspects ont également été installées dans plusieurs structures soutenues par MSF : l’hôpital de Kyeshero, mais aussi à Walikale, Mweso et Rutshuru.
  • À Butembo, MSF a dépêché une équipe médico-logistique afin d’identifier les axes d’interventions prioritaires en collaboration avec les autorités sanitaires.

Au Sud-Kivu : formation et structures d’isolement

Dans le Sud-Kivu, où plusieurs cas ont été confirmés, MSF a entamé la mise en place de deux centres de traitement Ebola à Bukavu et Lwiro. En parallèle, nos équipes forment le personnel de santé local aux mesures strictes d’hygiène, de prévention et de contrôle des infections.

​MSF apporte une réponse humanitaire malgré l’insécurité et les défis logistiques

Partout dans le pays, MSF mobilise ses capacités médicales et logistiques pour apporter une aide. En dépit des contraintes d’accès et de sécurité (fermetures de frontières, les annulations de vols), plusieurs centaines de tonnes de matériel médical et logistique ont déjà été acheminées en Ituri et au Nord-Kivu.

Alors que le nombre de cas continue d’augmenter, les prochaines semaines seront déterminantes pour renforcer la prise en charge, accélérer le dépistage en laboratoire et maintenir l’accès aux soins de santé dans les zones affectées.

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

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CEO de la Fondation Merck, Dr. Rasha Kelej, a rencontré la Première Dame du Gabon pour discuter de la stratégie visant à poursuivre leurs programmes conjoints visant à renforcer les capacités de soins de santé et à soutenir l’éducation des filles

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a officiellement lancé ses programmes en partenariat avec S.E. Madame ZITA OLIGUI NGUEMA, Première Dame de la République Gabonaise, également Ambassadrice de la « Fondation Merck Plus Qu’une Mère », les programmes qui ont débuté en 2024 dans le but de transformer la prise en charge des patients, de renforcer les capacités de soins, de briser la stigmatisation de l’infertilité, d’autonomiser les femmes, de soutenir l’éducation des filles au Gabon et dans le reste de l’Afrique.

Le programme était présidé par la Première Dame du Gabon, S.E. Madame ZITA OLIGUI NGUEMA, le Chairman du Conseil d’Administration de la Fondation Merck, Prof. Dr. Frank Stangenberg-Haverkamp, et la CEO de la Fondation Merck, Dr. Rasha Kelej. Le programme a eu lieu à la Présidence, au Gabon.

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej (Ret), CEO de la Fondation Merck et Présidente de la campagne « Plus Qu’une Mère », a souligné : « C’est un grand honneur de rencontrer ma chère sœur, S.E. Madame ZITA OLIGUI NGUEMA, Première Dame du Gabon. Nous l’avons officiellement déclarée Ambassadrice de la campagne « Fondation Merck Plus Qu’une Mère ». Nous avons également officiellement lancé les programmes de la Fondation Merck dans le pays et avons souligné notre engagement envers le renforcement des capacités de soins de santé et des médias, ainsi que la transformation du paysage des soins aux patients, briser la stigmatisation liée à l’infertilité et soutenir l’éducation des filles, ensemble dans le pays »

Prof. Dr. Frank Stangenberg Haverkamp a ajouté : « Notre objectif est d’améliorer la santé et le bien-être général des populations en renforçant les capacités de soins de santé en Afrique, en Asie et dans d’autres pays en voie de développement. Nous sommes fermement engagés à transformer le paysage des soins aux patients grâce à notre programme de bourses. »

S.E. Madame ZITA OLIGUI NGUEMA, Première Dame de la République Gabonaise et Ambassadrice de la « Fondation Merck Plus Qu’une Mère », a déclaré : « C’est un plaisir d’accueillir et de rencontrer le Chairman et la CEO de la Fondation Merck dans notre pays. Ensemble, nous avons officiellement lancé nos programmes conjoints et avons également célébré des étapes importantes du grand succès de nos programmes conjoints visant à renforcer les capacités de soins de santé, transformer les soins aux patients, briser la stigmatisation liée à l’infertilité et soutenir l’éducation des filles. C’est la première fois que nous travaillons sur des programmes aussi percutants, c’est une histoire en devenir. Nous avons atteint beaucoup de choses dans un laps de temps très court, grâce à notre partenariat à long terme, qui a débuté en 2024.

Je suis très fière de partager que grâce à notre partenariat, nous avons accordé 16 bourses à nos prestataires de soins de santé locaux qui seront les futurs experts de la santé du Gabon, qui ont obtenu leur diplôme, suivent ou commenceront bientôt les bourses de formation de la Fondation Merck dans des spécialités critiques et mal desservies telles que la Fertilité, Embryologie, Oncologie, Diabète et Hypertension

« Je suis également très heureuse de partager qu’avec la Première Dame du Gabon, nous soutenons également l’éducation des filles en offrant des bourses annuelles pour soutenir l’éducation de 40 écolières très performantes mais défavorisées, jusqu’à ce qu’elles obtiennent leur diplôme, afin qu’elles puissent atteindre leur potentiel et réaliser leurs rêves », a ajouté le Dr. Rasha Kelej.

La Fondation Merck a accordé plus de 2 600 bourses à des prestataires de soins de santé de 52 pays dans 44 spécialités médicales critiques et mal desservies.

Sur un total de 16 bourses accordées au Gabon, la Fondation Merck a fourni :

  • 4 bourses en Fertilité et Embryologie. Il s’agissait de formations pratiques en Inde. Le tout premier embryologiste du pays a été formé grâce à ce programme.
  • 4 bourses pour le Diabète et l’Hypertension, dont un master spécial sur le diabète de 3 mois en langue française et une bourse clinique sur le Diabète et Hypertension. À la fin de la formation, ces spécialistes disposeront de l’expertise nécessaire pour établir des cliniques dédiées dans les hôpitaux et les centres de santé, améliorant ainsi considérablement la prévention et la prise en charge du diabète, de l’hypertension et des maladies cardiaques, apportant d’immenses avantages à la population gabonaise.
  • 8 bourses pour les soins infirmiers en oncologie, ce qui est très essentiel pour les soins contre le cancer.    

Lors du programme de lancement, les bénéficiaires du programme Éduquer Linda étaient également présents, où quelques-uns d’entre eux ont partagé des témoignages inspirants sur la façon dont les bourses ont changé leur vie.

« Je crois vraiment que lorsque les filles sont éduquées, leurs pays deviennent plus puissants, plus forts et plus prospères », a ajouté la Sénatrice Kelej.  

La Fondation Merck, en partenariat avec la Première Dame du Gabon, a lancé sept livres d’histoires pour enfants, « Plus Qu’une Mère », « Éduquer Linda », « Le Secours de Jackline », « Pas qui vous êtes », « Une balade vers le futur », « Jude Sans Sucre » et « La Tension de Mark ». Ces livres abordent des problèmes sociaux et sanitaires critiques pour les jeunes enfants. Quelques exemplaires des livres d’histoires ont été signés par la Première Dame du Gabon, le Chairman et la CEO de la Fondation Merck. Des milliers d’exemplaires de ces livres d’histoires seront distribué aux écoliers.

De plus, la Fondation Merck a organisé deux éditions de sa Formation des Médias sur la Santé En Ligne pour les journalistes gabonais afin de leur permettre de sensibiliser à des questions sensibles telles que briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, mettre fin à la VBG, mettre fin au mariage des enfants et aux MGF et sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du diabète et de l’hypertension.

La Fondation Merck, en partenariat avec la Première Dame du Gabon, a également annoncé l’Appel à Candidatures pour ses 8 importants prix annuels destinés aux médias, musiciens, créateurs de mode, cinéastes, étudiants et nouveaux talents potentiels dans ces domaines.

Détails des Prix :

1. Prix de Reconnaissance des Médias Africains de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : les représentants des médias et les étudiants en journalisme sont invités à présenter leur travail pour sensibiliser l’opinion à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

2. Prix du Film de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 :  tous les cinéastes africains, étudiants des établissements de formation en réalisation cinématographique ou jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un long ou un court métrage, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame, pour transmettre des messages forts et influents sur un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

3. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour transmettre des messages forts et influents afin de sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

4. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but d’aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

5. Prix de Reconnaissance des Médias de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : les représentants des médias sont invités à présenter leur travail à travers des messages forts et influents pour promouvoir un mode de vie sain et sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

6. Prix du Film de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les cinéastes africains, étudiants des établissements de formation en réalisation cinématographique ou jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un long ou un court FILMS, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame, pour délivrer des messages forts et influents visant à promouvoir un mode de vie sain et à sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

7. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour transmettre des messages forts et influents visant à promouvoir un mode de vie sain et à sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

8. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

Postulez ici : https://apo-opa.co/4wRS2MZ

Les candidatures pour tous les prix doivent être soumises par courrier électronique à : submit@merck-foundation.com 

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/4uGEcM5), X (https://apo-opa.co/4uFEPFK), Instagram (https://apo-opa.co/4dETA5u), YouTube (https://apo-opa.co/4f9HFOi), Threads (https://apo-opa.co/4dMrF3P) et Flickr (https://apo-opa.co/42ZKR7Z). 

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités. 

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« Crude Oil: Power, Turnaround and Transformation in Angola » fait son entrée dans le top 3 des nouveautés Amazon

Source: Africa Press Organisation – French


« Crude Oil: Power, Turnaround and Transformation in Angola » – le dernier ouvrage de NJ Ayuk, largement reconnu comme président de l’African Energy Chamber (www.EnergyChamber.com) et l’une des voix les plus influentes en matière de politique énergétique, d’investissement et de développement industriel en Afrique – s’est hissé dans le top 3 des nouveautés Amazon après son lancement le 20 mai 2026. Cet ouvrage propose une analyse rigoureuse et approfondie du paysage énergétique angolais, retraçant son évolution à travers les cycles de réforme, d’investissement et de changement institutionnel, tout en situant le pays dans le contexte plus large de la transformation du secteur des hydrocarbures en Afrique.

Dans cet ouvrage, Ayuk présente l’Angola comme une étude de cas convaincante illustrant comment des réformes axées sur le marché et un réajustement des politiques peuvent contribuer à relever les défis structurels de longue date dans l’industrie pétrolière et gazière africaine. Il soutient qu’une réforme durable, fondée sur la transparence, la prévisibilité réglementaire et la confiance des investisseurs, a le potentiel de débloquer des flux de capitaux, de renforcer les capacités institutionnelles, de stimuler le développement des entreprises locales et d’élargir considérablement l’accès à une énergie fiable et abordable.

Alliant contexte historique et analyse contemporaine, Crude Oil retrace le développement du secteur pétrolier angolais, y compris l’héritage des contraintes de gouvernance et leurs implications économiques durables. Il examine également comment les récents changements de politique sous l’impulsion des dirigeants nationaux sont en train de redéfinir l’approche du pays en matière de gouvernance des ressources dans les domaines du pétrole, du gaz naturel, des énergies renouvelables et des minéraux critiques, annonçant un réajustement stratégique plus large de son avenir énergétique.

« L’histoire de l’Angola est celle d’une transformation – la preuve qu’avec les bonnes réformes, la transparence et un climat d’investissement favorable, les nations riches en ressources peuvent transformer leur potentiel en prospérité », déclare Ayuk. « Ce livre explique comment l’Afrique peut prendre le contrôle de son avenir énergétique et mettre en place des systèmes qui fonctionnent pour sa population. »

Le secteur pétrolier angolais aborde l’année 2026 à un moment structurel charnière, conciliant une production offshore mature avec un programme de réforme et de diversification de plus en plus délibéré. La production reste ancrée autour de la barre du million de barils par jour, soutenue par des investissements soutenus en eaux profondes et un développement ciblé visant à compenser le déclin naturel des champs vieillissants. Parallèlement, l’avancement des projets de gaz non associé – notamment Quiluma et Maboqueiro – marque un tournant stratégique vers un système énergétique plus intégré et incluant le gaz. Alors que le pétrole brut continue de sous-tendre la stabilité budgétaire, les décideurs politiques mettent de plus en plus l’accent sur l’expansion en aval, l’amélioration de la compétitivité des investissements et une diversification économique plus large afin de réduire l’exposition à long terme à la volatilité des hydrocarbures.

Crude Oil: Power, Turnaround and Transformation in Angola est désormais disponible à la vente. Achetez le livre sur Amazon

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Le directeur général de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), M. Ominga, prendra la parole lors de African Energy Week (AEW) 2026 alors que le Congo accélère son expansion dans le secteur gazier

Source: Africa Press Organisation – French


La Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org) a tenu des réunions de haut niveau à Brazzaville le 18 mai avec le ministère des Hydrocarbures de la République du Congo et la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), renforçant ainsi une nouvelle dynamique visant à accélérer les investissements, à développer les infrastructures de GNL et à renforcer les capacités opérationnelles locales. Les discussions ont porté sur le positionnement du Congo en tant que pôle gazier régional de premier plan, tout en transformant la SNPC en un opérateur en amont plus actif, doté d’ambitions internationales plus larges.

Dans ce contexte, le directeur général de la SNPC, Maixent Raoul Ominga, a été confirmé comme intervenant à l’African Energy Week (AEW) 2026, qui se tiendra au Cap du 12 au 16 octobre. Sa participation intervient à un moment charnière pour le secteur des hydrocarbures du Congo, alors que la SNPC fait avancer d’importants projets de monétisation du gaz, des plans d’expansion en amont et une restructuration de l’entreprise visant à attirer des capitaux internationaux et des partenariats stratégiques.

Sous la direction de M. Ominga, la SNPC a accéléré sa transformation, passant du statut de simple détenteur passif d’actifs de l’État à celui de compagnie pétrolière nationale davantage axée sur l’exploitation. Un décret présidentiel de fin 2025 a élargi et consolidé le rôle stratégique de la SNPC au sein du secteur énergétique congolais. La société a également lancé un programme quinquennal de modernisation numérique destiné à améliorer la transparence, l’audit et la surveillance financière.

Sur le plan opérationnel, la SNPC se développe de manière agressive dans les projets d’amont pétroliers et gaziers. La société a émis une obligation de forage de 158 millions de dollars pour soutenir les campagnes onshore et a pris en charge l’exploitation d’actifs stratégiques, notamment le champ de Kouakouala. Les investissements en cours dans les permis Nanga I, Zingali II et Le Mayombe II devraient soutenir la croissance de la production tout en contribuant à compenser le déclin des principaux champs.

La monétisation du gaz reste au cœur de la stratégie à long terme de la SNPC, Congo LNG ayant livré sa première cargaison d’exportation vers l’Italie via l’installation FLNG de Tango. Parallèlement, une deuxième unité FLNG est en cours de développement afin de porter la capacité nationale de GNL à environ 3 millions de tonnes par an. À Banga Kayo, la SNPC et son partenaire Wing Wah font avancer des projets de réduction du torchage qui transforment le gaz associé en GPL, en propane et en butane destinés aux marchés nationaux.

La société renforce également ses partenariats offshore afin d’exploiter de nouvelles réserves. Des accords récents conclus avec TotalEnergies et QatarEnergy concernant le bloc en eaux profondes d’Enzombo visent à étendre les activités d’exploration au large de Pointe-Noire. Par ailleurs, TotalEnergies a récemment confirmé une découverte d’hydrocarbures sur la licence Moho, où les ressources récupérables des structures Moho G et Moho F sont estimées à près de 100 millions de barils.

« La participation d’Ominga à l’African Energy Week 2026 intervient à un moment décisif pour le secteur énergétique congolais, alors que la SNPC accélère sa transformation en une compagnie pétrolière nationale plus forte et davantage axée sur l’exploitation. L’African Energy Week offrira à la SNPC une plateforme essentielle pour dialoguer directement avec les investisseurs, les opérateurs et les décideurs politiques sur la prochaine phase de la stratégie de croissance du Congo », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

La SNPC vise une croissance de la production à long terme vers 500 000 barils par jour tout en poursuivant de nouveaux cycles d’octroi de licences, la modernisation de ses raffineries grâce à son partenariat avec SOCAR et de nouveaux développements FLNG destinés à positionner le Congo parmi les premières économies gazières d’Afrique.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

CORRECTION : Assemblées annuelles 2026 : le rapport 2025 de la Banque africaine de développement sur le financement du commerce souligne la résilience post-Covid des institutions financières africaines

Source: Africa Press Organisation – French


La cinquième édition du Rapport sur le financement du commerce de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) brosse le portrait d’institutions financières africaines résilientes dans les années qui ont suivi la pandémie de Covid-19, en dépit d’un contexte mondial difficile.

Le rapport 2025, qui fournit une évaluation actualisée du paysage du financement du commerce en Afrique sur la période 2020-2024 à la suite de la pandémie de Covid-19, a été publié mercredi durant les Assemblées annuelles du Groupe de la Banque, à Brazzaville, en République du Congo.

Ce rapport examine le financement du commerce sous l’angle de l’intermédiation bancaire, comblant d’importantes lacunes en matière de connaissances et introduisant de nouvelles dimensions, telles que la numérisation et la durabilité environnementale. Il quantifie également, pour la première fois, la contribution des institutions de financement du développement (IFD) au financement du commerce sur le continent.

Lors de la présentation du rapport, Anthony Simpasa, directeur du Département de la politique macroéconomique, des prévisions et de la recherche du Groupe de la Banque africaine de développement, a déclaré que la demande non satisfaite en matière de financement du commerce avait diminué de près de 10 % entre 2019 et 2024, grâce aux fortes interventions des banques multilatérales de développement, des gouvernements, des agences de crédit à l’exportation et des banques internationales. Ces interventions ont été essentielles au maintien des flux commerciaux, les estimations suggérant qu’en l’absence de soutien des IFD, le déficit annuel de financement du commerce aurait pu dépasser 100 milliards de dollars entre 2020 et 2024.

« La résurgence des tensions géopolitiques et les perturbations des chaînes d’approvisionnement et des flux commerciaux mondiaux pourraient anéantir les progrès réalisés depuis la pandémie en matière de réduction du déficit de financement du commerce, a averti M. Simpasa. Par exemple, une baisse de l’appétit pour le risque des correspondants bancaires pourrait creuser ce déficit pour le porter entre 86,6 et 102,6 milliards de dollars d’ici à 2027, dans un scénario allant de modéré à sévère. Cela représente une hausse d’au moins 17,7 % par rapport au niveau de 2024, ce qui pourrait effacer une décennie de progrès. »

Le lancement officiel du rapport a réuni des responsables politiques, des dirigeants du secteur privé, des institutions de financement du développement (IFD), des institutions financières et des experts en financement du commerce de tout le continent.

Quelques points saillants du rapport :

  • En 2024, la demande non satisfaite en matière de financement du commerce en Afrique se situait entre 74 et 92 milliards de dollars. Le déficit estimé à 74 milliards de dollars représente 5,4 % de la valeur totale des échanges de marchandises de la région en 2024.
  • Le commerce africain reste insuffisamment desservi par les banques commerciales. Au cours des cinq années couvertes par l’étude, les banques commerciales ont financé en moyenne 23 % du commerce total de l’Afrique, contre 40 % entre 2011 et 2019.
  • Entre 2020 et 2024, le commerce intra-africain a représenté 34 % du commerce total financé par les banques, soit une hausse de 89 % par rapport aux niveaux d’avant la pandémie (2011-2019).
  • La pénurie de liquidités en devises étrangères est devenue le principal obstacle limitant la croissance des banques dans le domaine du financement du commerce. Environ 36 % des banques ont cité la liquidité limitée en devises étrangères comme principal frein à la croissance de leurs activités de financement du commerce entre 2020 et 2024, contre 18 % sur la période 2015-2019.
  • L’adoption de solutions numériques de financement du commerce par les banques reste faible, principalement en raison des coûts de mise en œuvre élevés et d’une infrastructure technologique inadéquate. Seules 28 % des banques interrogées ont déclaré avoir adopté des outils ou des plateformes numériques pour leurs opérations de financement du commerce.

Lors d’une brève table ronde qui a suivi le lancement du  rapport, Didier Acouetey, conseiller principal pour le secteur privé du président de la Banque africaine de développement, Dr Sidi Ould Tah, Francisca Tatchouop Belobe, commissaire au développement économique, au commerce, au tourisme, à l’industrie et aux minéraux de la Commission de l’Union africaine, Admassu Tadesse, président et directeur général du groupe Trade and Development Bank, et Mehdi Tanani, directeur régional pour l’Afrique centrale de Proparco, ont échangé sur les conclusions du rapport, notant les opportunités et défis liés au développement d’un financement du commerce durable par l’intermédiaire des banques en Afrique.

Bien que le financement du commerce reste un obstacle majeur pour la plupart des pays africains, des innovations prometteuses gagnent du terrain, telles que la numérisation, les garanties et les initiatives de gestion d’actifs visant à élargir la classe d’actifs du financement du commerce et les offres connexes sur le marché, a souligné M. Tadesse. « Il convient de poursuivre sur cette voie par le biais de nouvelles initiatives systémiques, comme la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD) et des mesures connexes, comme la réduction des risques et des partenariats judicieux, qui devraient multiplier l’impact des capitaux africains et débloquer davantage de capitaux mondiaux », a-t-il déclaré.

« La NAFAD nous offre, pour la première fois, un cadre continental cohérent pour combler le déficit de financement du commerce, non pas projet par projet, mais de manière systémique. C’est ce changement qui va tout transformer pour les PME africaines », a soutenu M. Acouetey.

Mme Belobe a appelé à éliminer le maillon manquant (« missing middle ») dans le secteur bancaire africain. « Les PME sont trop grandes pour la microfinance, trop petites pour la banque d’affaires, mais bien trop importantes sur le plan commercial pour être exclues du système de financement du commerce. Il est temps que les banques commerciales traitent le financement du commerce des PME comme un secteur d’activité à part entière et central, et non comme une activité secondaire », a-t-elle appelé.

« L’Afrique ne comblera pas son déficit de financement du commerce en ajoutant des contraintes, mais en construisant un écosystème de financement du commerce plus résilient, plus numérique et plus durable, un écosystème qui protège les PME contre les chocs mondiaux tout en accélérant l’intégration économique du continent », a affirmé M. Tanani.

La Banque africaine de développement et d’autres institutions de financement du développement (IFD) ont joué un rôle significatif dans la réduction du déficit de financement du commerce en Afrique. Ces IFD ont facilité environ 32 milliards de dollars de financement du commerce par an entre 2020 et 2024, ce qui représente en moyenne environ 3 % du commerce total de marchandises de l’Afrique sur la même période.

Le programme de financement du commerce de la Banque africaine de développement a été créé en 2013, avec une première enquête menée en 2014. Depuis 2014, la Banque a produit quatre enquêtes périodiques, dont deux rapports spécifiques au Kenya et à la Tanzanie.

Cliquez sur ce lien (http://apo-opa.co/3S9kjP9) pour lire l’intégralité du rapport.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Note de l’éditeur :
Une version antérieure de ce communiqué de presse, publiée le 27 mai 2026, indiquait par erreur « une hausse de 89 points de pourcentage » dans le sous-titre, au lieu de 89 pour cent.

Contact médias :
Amba Mpoke-Bigg
Département de la communication et des relations extérieures
Courriel : media@afdb.org