Rentrée scolaire 2025-2026 : Le Gouvernement réaffirme sa solidarité envers les familles de militaires tombés en mission

Source: Africa Press Organisation – French


Et de 6 pour le programme d’appui en kits scolaires au profit des orphelins de militaires décédés en mission ! Initié par le Ministère de la Défense nationale, ce programme qui est à sa 6ème édition a permis, à l’orée de la rentrée scolaire 2025-2026, a plusieurs centaines d’enfants, sur l’ensemble du territoire, de bénéficier de fournitures complètes adaptées à leurs niveaux de classe. Le lancement officiel de cette édition a eu lieu le vendredi 19 septembre 2025, sur la base aérienne de Cotonou, en présence du Ministre de la Défense nationale, Monsieur Fortunet Alain NOUATIN, du Chef d’État-Major Général des Forces Armées Béninoises, le Général de division Fructueux GBAGUIDI, ainsi que de hautes autorités militaires et gouvernementales. 

Ce geste symbolise la reconnaissance et la solidarité de la Nation envers les familles des soldats ayant consenti le sacrifice suprême. Pour les enfants bénéficiaires, il représente aussi un encouragement à persévérer dans leurs études afin de réaliser leurs rêves. Par la voix d’un porte-parole, ils ont exprimé leur gratitude par un mot simple mais fort : « Merci au gouvernement ». 

Cette année, l’initiative a également reçu un soutien particulier de la JAMA’AT AHMADIYYA, partenaire engagé aux côtés des orphelins et des veuves. Son président, Mohamed Loulouman BISSIRIOU, a rappelé que l’Islam accorde une place centrale au soutien des plus vulnérables. La communauté a contribué à travers un don de fournitures scolaires d’une valeur de 3.000 euros et une enveloppe financière de 3 millions de francs CFA. 

Inscrit dans le programme de protection des couches vulnérables, l’appui du ministère vise à réduire les inégalités et à favoriser la réussite scolaire. À cette occasion, le Directeur de Cabinet du Ministre, le Général de brigade Abdoul Baki Sanni BACHABI, a exhorté les enfants à redoubler d’efforts, à écouter ceux qui assurent désormais leur éducation et à éviter les fréquentations pouvant compromettre leur avenir. 

De son côté, le Conseiller Technique aux Affaires sociales du Ministère, Monsieur Franck KOMAHOUÉ, s’est réjoui de l’impact positif du programme, affirmant qu’il a permis de réduire considérablement les abandons scolaires et d’améliorer les performances des bénéficiaires. 

La distribution des kits se poursuivra dès ce mardi 23 septembre 2025 dans les garnisons militaires du nord du pays.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Inauguration des bâtiments de l’École Socle du Savoir par le Chef de l’État

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a procédé, ce 22 septembre 2025, à l’inauguration officielle des bâtiments de l’“École Socle du Savoir”, un établissement construit par la Fondation Bonne Action Umugiraneza, sur la colline Matongo, commune Nyabihanga, province Gitega.

Cette école d’excellence, érigée dans le cadre de la vision Burundi 2040-2060, se distingue par la diversité de son offre éducative. Outre l’ECOFO, elle comprend des sections Biochimie et Sciences de la Terre, section Économique ainsi que la section Mathématiques-Statistiques. Actuellement, les classes ouvertes accueillent les élèves de 7ᵉ et 8ᵉ année de l’École Fondamentale ainsi que les élèves de 1ʳᵉ post-fondamentale dans les sections Biochimie–Sciences de la Terre et Économique.

Dotée d’un régime d’internat, l’école bénéficie d’infrastructures modernes comprenant trois laboratoires (chimie, biologie et physique), une salle informatique équipée ainsi qu’une bibliothèque richement fournie, offrant ainsi un cadre idéal d’apprentissage et d’innovation.

Dans son allocution de bienvenue, la Première Dame du Burundi, Son Excellence Angéline Ndayubaha Ndayishimiye, fondatrice et présidente de la Fondation Bonne Action Umugiraneza, a souligné que cette école, d’une capacité d’accueil de 480 élèves, a été pensée pour assurer le plein épanouissement moral, intellectuel et physique des apprenants, dans la perspective de bâtir un avenir prometteur pour la jeunesse burundaise.

Prenant la parole, le Chef de l’État a exprimé sa grande satisfaction d’inaugurer un établissement scolaire qui incarne parfaitement les ambitions de développement et de modernisation du Burundi. Il a salué les efforts de la Fondation Bonne Action Umugiraneza et encouragé d’autres initiatives similaires, rappelant que l’éducation constitue la pierre angulaire de tout progrès durable.

Le Président Ndayishimiye a, en outre, exhorté les parents à revaloriser l’éducation ancestrale au sein des familles, afin que les enfants, en plus des connaissances scientifiques, grandissent avec les valeurs culturelles et morales qui caractérisent le peuple burundais. Citant l’adage bien connu, il a rappelé que «la science sans conscience n’est que ruine de l’âme».

Il a également mis en avant l’importance des écoles à internat, véritables lieux de formation morale, humaine et intellectuelle, appelant les acteurs privés à y investir davantage pour préparer un avenir radieux à la jeunesse. Le Président a enfin réaffirmé l’engagement ferme du Gouvernement à soutenir et promouvoir la création de telles institutions éducatives, garantes d’une société éclairée et prospère.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Plateforme agroalimentaire du Grand Nokoué : Le gouvernement lance un appel à projets pour les entrepôts logistiques

Source: Africa Press Organisation – French


Le Ministre du Cadre de Vie et des Transports, chargé du Développement Durable, communique :

Il est porté à la connaissance du public que le Projet de construction de la plateforme agroalimentaire du Grand Nokoué dans la commune d’Abomey-Calavi comporte plusieurs composantes dont la construction du marché agroalimentaire (marché de gros) et la construction d’une plateforme logistique.

Dans ce cadre, il est réservé un domaine de soixante (60) hectares dont (35) hectares sont affectés à la réalisation de la plateforme logistique du Port Autonome de Cotonou (PAC) et vingt-cinq (25) hectares sont réservés aux professionnels du secteur logistique & transports désireux de construire leurs propres entrepôts et autres espaces de stockage de marchandises agroalimentaires, par la conclusion d’un bail à construction avec l’État.

Les promoteurs et investisseurs privés (personnes morales ou physiques), qui souhaitent développer des projets de construction d’entrepôts et autres espaces de stockage sont invités à faire connaître leurs intentions en soumettant un dossier comprenant, au minimum :

  • une lettre de demande de bail à construction, adressée au Président de la Commission d’attribution de domaines (plateforme logistique), précisant la superficie souhaitée ;
  • une note succincte de présentation du projet envisagé, avec une indication du coût prévisionnel en Toutes Taxes Comprises (TTC), de la source du financement et du délai approximatif de réalisation. 

Les promoteurs sélectionnés devront déposer une caution obligatoire de cinquante (50) mille francs CFA, par mètre carré, avant la signature du contrat de bail à construction. Cette caution sera entièrement restituée au promoteur, à la fin des travaux achevés dans les délais et conformes au cahier de charges. La durée des travaux est de douze (12) mois maximum. Pendant les cinq (5) premières années du bail, le loyer annuel est fixé au franc symbolique. 

Les dossiers de demande doivent être déposés soit au secrétariat de la SImAU, sis au 1066 Boulevard Saint Michel, Immeuble NSIA en face du CPA à Cotonou, ou par courriel à l’adresse : promo.rdp@simaubenin.com 

Date limite de dépôt des dossiers : le 30 octobre 2025 à 17h00.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Bénin.

Femmes et paix en République démocratique du Congo (RDC) : un engagement quotidien

Source: Africa Press Organisation – French


La Journée internationale de la paix, célébrée le 21 septembre, a mis en lumière le rôle essentiel des femmes dans la consolidation de la paix en République démocratique du Congo. Leur engagement quotidien, qu’elles soient issues des communautés locales ou en uniforme, illustre la mise en œuvre concrète de l’agenda Femmes, Paix et Sécurité (FPS).

L’inclusion, une nécessité pour une paix durable

Une paix durable n’est possible que si elle est inclusive. Dans les villages et quartiers, les femmes congolaises s’investissent dans la résolution des conflits fonciers, la médiation entre communautés et la sensibilisation des jeunes à déposer les armes.

À Bunia, en juin 2025, le « Collectif des femmes de l’Ituri » a réuni trente-six leaders communautaires, dont vingt femmes et cinq chefs coutumiers. Ce dialogue a permis aux femmes Lendu et Hema de renouer la confiance après des années de méfiance. La réouverture du marché de Mandro, fermé depuis le début du conflit, ainsi que la création d’un comité mixte en charge du suivi, témoignent de l’impact concret de cette initiative.

« Trop souvent, les discussions sur la paix se déroulent sans la voix des mères, des survivantes ou des agricultrices. La paix que nous voulons ne peut se décider sans notre participation », souligne Madame Benge Mukengere, médiatrice de Beni.

Femmes en uniforme : des bâtisseuses de confiance

Policières ou militaires, les femmes en uniforme jouent un rôle essentiel dans le renforcement du lien entre la population et les institutions. Leur présence sur le terrain favorise le dialogue, améliore la collecte d’informations et contribue à la résilience des communautés, notamment auprès des femmes et des jeunes.

« Une paix durable passe par la construction d’institutions fortes, capables de répondre aux préoccupations locales et respectueuses des droits humains et du genre », explique IPO Ouoba Nignan Anes, conseillère en genre, impliquée dans les activités de réforme du secteur de sécurité et de la Police nationale congolaise.

La solidarité pour un avenir commun

Le thème de la Journée de la paix 2025 a rappelé que l’inclusion est au cœur de toute stratégie de paix. Les femmes, par leur leadership et leur engagement quotidien, participent activement à la médiation, à la protection des civils et à la réconciliation.

Aux côtés des communautés, la MONUSCO accompagne ces efforts en renforçant les capacités locales et en plaidant pour la pleine participation des femmes. « L’agenda Femmes, Paix et Sécurité n’est pas un simple cadre politique, c’est une philosophie qui reconnaît le pouvoir transformateur des femmes », indique Mireille Laurier Affa’a Mindzie, cheffe de la section Genre de la MONUSCO.

Le 21 septembre a ainsi été l’occasion de rendre hommage aux femmes congolaises qui, par leurs actions, contribuent à transformer l’idéal de paix en une réalité vécue au quotidien.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Centrafrique : La Journée internationale de la paix célébrée par le dialogue et la promotion de la cohésion sociale

Source: Africa Press Organisation – French


Chaque 21 septembre, le monde célèbre la Journée internationale de la paix. En République centrafricaine, l’édition 2025 a été marquée par plusieurs activités organisées par la MINUSCA avec l’appui du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix. À Bangui et dans certaines préfectures, tables rondes et émissions foraines ont permis de sensibiliser les populations à la culture de la paix. 

Le 19 septembre 2025, la Radio Guira FM a animé et diffusé une table ronde réunissant les organisations nationales et internationales œuvrant pour la paix en Centrafrique, sur le thème « La paix, la cohésion sociale et l’inclusion pour un avenir durable ». Les participants ont échangé sur l’importance de la paix et la responsabilité collective pour sa consolidation.

Émile Désiré Gurendebou, coordonnateur régional des Comités locaux de paix de Bangui-Kaga, a rappelé que « le comité local de paix et de réconciliation du 3ᵉ arrondissement a œuvré pour le retour de la libre circulation et de la sécurité, notamment au Km5, au PK12 et dans le 7ᵉ arrondissement de Bangui ».

Pour Kenneth Monkam Chulley, du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, la paix ne peut se concevoir sans développement ni réponse humanitaire. « Nous avons intégré réfugiés et communautés hôtes dans des coopératives agricoles, afin de créer la cohésion à travers ces activités », a-t-il expliqué.

A fairground show in Landja

Le 19 septembre, une émission foraine a été organisée à Landja, dans le 9ᵉ arrondissement de Bangui. L’événement a rassemblé plusieurs centaines de personnes, principalement des jeunes et des femmes, autour de débats, jeux, chants et danses.

Jean-Jacques Guere-Kodro, chef du secteur de l’action sociale, s’est réjoui de cette initiative : « Ce genre d’activités est précieux. Il nous rappelle de bonnes habitudes parfois oubliées ».

« Dans le passé, il était impossible d’espérer vivre en paix. Aujourd’hui, la tranquillité est revenue et chacun peut vaquer librement à ses activités », a témoigné Dego Célestine, habitante de Landja.

Promotion de la paix en province

Le 20 septembre, à Baoro (Nana-Mambéré), une table ronde sur le thème « Agissons pour un monde pacifique » a réuni une soixantaine de participants, dont 12 femmes. Autorités locales, leaders religieux, représentants des jeunes, des femmes et des forces de sécurité ont échangé sur les comportements favorisant la cohésion sociale.

« Votre présence diversifiée démontre que la paix est une responsabilité partagée », a déclaré Dramane Daravé, au nom de la MINUSCA.

Anatole N’Doma, représentant du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix, a rappelé que « sans paix, aucun développement n’est possible ».

Le sous-préfet de Baoro, Gbapelet Pokossi James Chantal, a insisté sur l’importance d’inculquer la culture de la paix dans les foyers. Des participants, notamment des femmes, se sont engagés à devenir ambassadrices de la paix dans leurs communautés.

À Bouar, toujours dans la préfecture de la Nana-Mambéré, le personnel en uniforme de la MINUSCA a organisé le 22 septembre 2025 des activités civilo-militaires comprenant une campagne de consultations médicales, une distribution gratuite de médicaments ainsi que diverses animations récréatives au profit des populations du quartier Ngollo. Ces activités, qui ont rassemblé des participants de toutes les générations, ont permis aux communautés de partager des moments de convivialité avec les Casques bleus et de réaffirmer leur engagement en faveur d’une paix collective et durable.

Sensibilisation à Birao et Bossangoa

À Birao (Vakaga), une émission publique organisée le 18 septembre par la MINUSCA, avec la radio communautaire Yata de Ridina, a mobilisé plus de 500 personnes, dont 180 femmes. Les discussions ont porté sur la consolidation de la paix et la lutte contre la désinformation en période électorale. Le représentant du préfet, Bernard Kpodan, a rappelé la volonté du chef de l’État de voir les prochaines élections se dérouler dans la paix.

Des leaders communautaires, réfugiés et responsables de la MINUSCA ont encouragé la collaboration avec les forces de sécurité et la promotion d’activités d’intégration.

À Bossangoa (Ouham), le gouverneur Yadé Barthélémy Wilikon a conduit une rencontre le 20 septembre à Koro M’poko, réunissant 400 personnes, dont une centaine de femmes, pour apaiser les tensions entre éleveurs et agriculteurs. « Mon seul message est celui de la paix et du vivre-ensemble », a-t-il déclaré.

Le représentant des éleveurs, Arouna Garba, a exhorté la population à éviter la justice privée : « Lorsqu’il y a des cas de vol de bétail ou de dévastation de champs, il faut recourir aux autorités plutôt que d’utiliser la force. Les victimes innocentes sont souvent les premières à payer le prix ».

Le maire, Dominique Nguemia, a demandé la création d’une brigade d’intervention rapide pour prévenir les violences. « Les activités reprennent peu à peu, et la conscience s’éveille. Mais je demande aux autorités locales de créer une brigade d’intervention rapide composée de gendarmes et de policiers, afin d’éviter le retour de violences », a-t-il indiqué.

À Bangassou, dans le Mbomou, la célébration de la Journée a permis aux autorités locales, aux acteurs locaux et à la MINUSCA d’interagir sur l’importance d’une paix durable, les comportements qui fragilisent la paix et de proposer des solutions pour la préserver en cette période électorale.

La mutualisation des ressources locales, le travail en groupe, les sensibilisations dans les églises et les mosquées par les leaders religieux, ainsi que l’organisation de tables rondes radiophoniques et d’émissions micro-balade sur la paix font partie des recommandations formulées par les participants pour une meilleure communication et une meilleure conscientisation de la population.

Ces différentes initiatives organisées à l’occasion de la Journée internationale de la paix ont mis en avant l’importance du rejet de la violence, de la tolérance et du pardon. Elles rappellent que la consolidation de la paix reste essentielle dans un contexte marqué par la réintégration des ex-combattants et la préparation des élections générales.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

L’événement Unstoppable Africa 2025 de la Global Africa Business Initiative (GABI) place l’Afrique au cœur de la croissance mondiale

Source: Africa Press Organisation – French

Times Square devient aujourd’hui le théâtre des ambitions économiques de l’Afrique, alors que des chefs d’État, des dirigeants d’entreprise, des investisseurs et des décideurs politiques se réunissent pour Unstoppable Africa 2025, le forum phare de la Global Africa Business Initiative (GABI) (https://GABI.UNGlobalCompact.org). 

Le rassemblement, qui se déroule au Marriott Marquis à Times Square, marque un changement de paradigme décisif dans le débat mondial : saisir des opportunités avec l’Afrique, et non plus en Afrique. Les secteurs de l’énergie, des minéraux critiques, des soins de santé, de l’éducation et des industries créatives soutiennent un puissant récit de l’Afrique en tant que moteur de la prochaine vague de croissance mondiale. L’événement se tient juste avant la 80e Assemblée générale des Nations unies sous l’égide du secrétaire général de l’ONU António Guterres et de Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’Union africaine. Larry Madowo de CNN et Folly Bah Thibault d’Al Jazeera sont de retour en tant que modérateurs. 

Dans son allocution liminaire à Unstoppable Africa 2025, António Guterres, secrétaire général des Nations unies, souligne l’influence croissante de l’Afrique dans une période caractérisée par des perturbations et des opportunités. 

« Le monde se réunit à une époque de turbulences et d’opportunités, et l’Afrique est au cœur de ces opportunités. L’Afrique abrite la population la plus jeune du monde, dispose de vastes ressources énergétiques et d’une créativité extraordinaire dans tous les secteurs, de la fintech à l’agroalimentaire, en passant par la mode et l’IA. Notre défi et notre responsabilité consistent à transformer ces formidables opportunités en prospérité pérenne, conformément aux objectifs de développement durable, à l’Agenda 2063 et au Pacte pour l’avenir. » 

Sanda Ojiambo, sous-secrétaire générale et directrice générale du Pacte mondial des Nations unies, ajoute : « Le moment est venu d’adopter un nouveau discours pour l’Afrique. Ce changement narratif est impératif. Le moment est venu de saisir les opportunités avec l’Afrique, plus en Afrique. Depuis notre dernier forum, la GABI a maintenu sa dynamique en se réunissant aux côtés de plusieurs organisations africaines et continue de le faire aujourd’hui ». 

La GABI a été créée en 2022 pour rééquilibrer les relations commerciales en Afrique. L’organisation se concentre sur les entreprises durables alignées sur l’Agenda 2063 et les ODD. La GABI donne la priorité à plusieurs thèmes : énergie, commerce, transformation numérique, systèmes alimentaires, éducation, santé, mode et industries créatives, et sports.  

La GABI et ses partenaires visent à construire un secteur privé fort et inclusif qui réduit les risques économiques, attire les investissements, crée des emplois et promeut des communautés prospères et durables à travers l’Afrique. 

​​L’un des faits saillants de l’événement a été une réunion à huis clos entre le secrétaire général de l’ONU, Mahmoud Ali Youssouf, João Lourenço, président de l’Angola, le secrétaire général adjoint de l’ONU, Strive Masiyiwa et des chefs d’entreprise africains. Quatorze CEO et responsables d’organisations multilatérales, représentant des entreprises basées dans 16 pays africains avec un chiffre d’affaires combiné de 22 milliards USD, appellent les gouvernements à faire plus pour améliorer l’environnement des entreprises. Ils soulignent la nécessité de politiques qui soutiennent la croissance industrielle, le commerce régional et l’investissement à long terme.​ 

Le fondateur et président exécutif d’ECONET Global et de Cassava Technologies, Strive Masiyiwa, déclare : « Unstoppable Africa est devenu une plateforme solide qui permet aux dirigeants africains et internationaux et aux plus grandes entreprises du monde de dialoguer avec l’Afrique ». 

Tout au long de la journée, les participants ont souligné les principales priorités pour le développement de l’Afrique, notamment le renforcement de l’accès à l’énergie, l’accélération de l’adoption d’énergies propres, l’amélioration des soins de santé et de l’éducation, et le soutien aux industries créatives et sportives.  

Au sujet du potentiel de l’Afrique, Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’Union africaine, déclare : « Unstoppable Africa est plus qu’un slogan. C’est avant tout la reconnaissance de notre potentiel et une détermination à agir pour transformer le quotidien des citoyens africains. L’édification d’un monde juste, durable et prospère sera ancrée dans des valeurs communes, une bonne gestion de l’environnement et des partenariats équitables entre les gouvernements, les institutions internationales, le secteur privé et la société civile ». 

Une session commerciale a examiné la position de l’Afrique dans une économie mondiale en mutation rapide. À la lumière de la montée du protectionnisme, des différends tarifaires et de l’affaiblissement des accords commerciaux historiques, les intervenants ont examiné comment l’Afrique peut s’adapter à un paysage mondial plus fragmenté. La directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce, Ngozi Okonjo-Iweala, pose le décor lors d’une discussion informelle, soulignant que les entreprises mondiales cherchent à diversifier leurs chaînes d’approvisionnement et que l’Afrique se démarque en tant que destination de croissance. Elle met en relief les opportunités dans des industries telles que le textile et le palmier à huile et souligne que, avec plus d’un tiers des principales réserves minérales, la transformation locale peut soutenir les chaînes d’approvisionnement en énergie verte. 

João Lourenço, président de l’Angola, rappelle le potentiel du Corridor de Lobito pour stimuler le commerce régional et la croissance industrielle. Il note que le corridor relie l’océan Atlantique et l’océan Indien, soutient une vaste zone économique et peut attirer des investissements privés pour stimuler la production, la transformation et les exportations à travers l’Afrique. 

Duma Boko, président du Botswana, appelle à l’harmonisation des lois et des systèmes à travers l’Afrique pour faciliter le commerce. Il souligne l’importance des investissements partagés dans l’infrastructure, y compris le corridor de Lobito, et soutient le renforcement des partenariats public-privé, l’accélération des autorisations et la rationalisation des processus pour permettre la croissance des entreprises. 

Une autre session a porté sur l’importance croissante de l’Afrique dans l’approvisionnement mondial en minéraux critiques essentiels à la transition énergétique et aux technologies numériques. Bogolo Kenewendo, ministre des Minéraux et de l’Énergie du Botswana, présente les plans visant à développer des pôles locaux autour des mines afin d’assurer la transformation et l’ajout de valeur dans le pays, en conservant plus de valeur économique au Botswana et en renforçant l’industrie nationale. 

Paul Hinks, président et CEO de Symbion Power et HYDRO-LINK, souligne l’importance stratégique des terres rares et d’autres minéraux critiques. Il note la dépendance mondiale à l’égard de la Chine pour la transformation et souligne la demande croissante de partenaires comme les États-Unis pour des sources alternatives et transformées localement afin de renforcer la résilience de la chaîne d’approvisionnement. 

Le Dr Rajiv Shah, président de la Fondation Rockefeller, souligne que d’ici la fin de la semaine, 32 pays devraient signer des accords énergétiques détaillant de nouvelles politiques et plans pour étendre l’électrification. Les dirigeants africains visent également à mobiliser plus de 50 milliards de dollars en financements abordables, en soutenant Mission 300, qui a vocation d’accélérer l’accès à une énergie fiable à l’échelle du continent. 

Un panel consacré au financement de l’avenir industriel vert de l’Afrique rappelle l’importance du leadership financier local dans la transition énergétique du continent. Alain Ebobissé, CEO d’Africa50, invite les Africains à prendre en main le développement du continent, tout en formant des partenariats mondiaux. Il souligne la nécessité d’accélérer et d’accroître les investissements, notant que les investisseurs institutionnels africains gèrent plus de 2 000 milliards USD, mais que moins de 3% sont alloués aux infrastructures. Porter cette proportion à 5% pourrait réduire considérablement le déficit de financement.​     ​ 

Lors de l’événement parallèle, l’Africa Business Leaders Coalition (ABLC) a organisé une table ronde axée sur la concrétisation du potentiel commercial en Afrique. Quatorze CEO représentant plus de 20 milliards USD de chiffre d’affaires annuel en Afrique, ont fait part de leurs commentaires à la vice-présidente et commissaire au Développement économique de la Commission de l’Union africaine, Selma Malika Haddadi, appelant à une réglementation harmonisée à travers le continent. 

Le deuxième jour d’Unstoppable Africa 2025 se poursuit avec des discussions sur le commerce, l’innovation numérique, les systèmes alimentaires et les opportunités d’investissement à travers le continent. 

Cliquez ICI (https://apo-opa.co/46xX8lh) pour les photos de la première journée de l’événement et, pour les temps forts des conférenciers, rendez-vous ICI (https://apo-opa.co/423iPbB). Suivez la chaîne YouTube Unstoppable Africa (https://apo-opa.co/47VasT4) pour du contenu exclusif sur l’événement. 

Distribué par APO Group pour Global Africa Business Initiative.

Relations avec les médias : 
Rosemary Otalor
Rosemary.otalor@apo-opa.com   
Tél : +2348027171405 

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Les solutions de Hitachi Energy électrifient la mine d’or de Geita et réduisent les émissions de CO₂

Source: Africa Press Organisation – French

  • La mine d’or de Geita (Ang.ld Ashanti) sera raccordée au réseau électrique national de la Tanzanie, alimenté à 45,5 % par des énergies renouvelables.
  • La réduction de 80 % de l’utilisation du diesel permettra à la mine de diminuer ses dépenses en carburant pour la production d’électricité.
  • Pour assurer la stabilité du réseau, la solution STATCOM de Hitachi Energy pour la qualité du réseau électrique est la première du genre en Afrique.

Hitachi Energy (https://www.HitachiEnergy.com) annonce le déploiement de sa solution de correction de la qualité du réseau électrique pour raccorder en toute sécurité le premier producteur d’or de Tanzanie, Geita Gold Mine Limited (GGML), au réseau électrique national, lequel est composé à 45,5 % de sources d’énergie renouvelables¹. Le projet a remplacé 80 % des groupes électrogènes à combustibles fossiles utilisés par GGML pour la production d’électricité et devrait réduire les émissions de carbone du site d’au moins 50 kilotonnes (kt) de CO₂ par an.

Ang.ld Ashanti plc, propriétaire de GGML, a collaboré avec le gouvernement de la Tanzanie, TANESCO, la société nationale d’électricité de Tanzanie et Hitachi Energy pour exécuter le projet.

Dans le cadre de ce projet, Hitachi Energy a fourni un convertisseur électronique de puissance de dernière génération qui stabilise le raccordement de la mine au réseau, intégrant un système PCS 6000 STATCOM. Les performances du système sont optimisées par la solution MicroSCADA, qui permet la supervision et le contrôle en temps réel.

S’appuyant sur de fortes capacités d’exécution, Hitachi Energy a travaillé avec des partenaires en Tanzanie, assurant l’encadrement et la formation des entreprises sous-traitantes, favorisant le développement des compétences et contribuant à l’essor des communautés locales. L’entreprise a ainsi renforcé les capacités locales, garantissant la réussite et la durabilité à long terme tout en déployant une technologie de pointe.

« Nous sommes fiers d’accompagner Geita Gold Mine Limited dans cette réalisation historique. L’engagement indéfectible d’Ang.ld Ashanti en faveur de la durabilité et de la résilience climatique à travers ses activités, sa chaîne de valeur et ses communautés fixe une norme remarquable pour le secteur », a déclaré Mohamed Hosseiny, Directeur général de Hitachi Energy en Afrique. « Nous sommes fiers de constater que. nos technologies et solutions pionnières font progresser un avenir énergétique durable pour tous. »

Ce projet illustre l’expertise de Hitachi Energy dans la fourniture de solutions, l’exécution de projets et le développement de technologies de pointe. Le système PCS 6000 STATCOM a été préassemblé, testé selon les normes les plus exigeantes, puis expédié sous forme d’ensemble conteneurisé pour une installation rapide sur site. Sa conception compacte et son adaptabilité aux environnements miniers difficiles en font une solution convaincante pour les applications industrielles et les réseaux isolés.

Les solutions d’électrification, telles que le système STATCOM, sont essentielles pour accélérer la transition énergétique mondiale. En apportant des technologies innovantes sur des marchés à fort impact, Hitachi Energy permet au système énergétique mondial d’être plus durable, sûr, résilient et abordable.


Note

1 TANESCO, Electricity Sub-Sector Regulatory Performance Report For The Financial Year 2023/24
https://www.tanesco.co.tz/attachments/media/press_releases/Electricty_Sub_Sector_Peformance_Report_FY_2023_2024.pdf 

Distribué par APO Group pour Hitachi Energy.

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À propos de Hitachi Energy :
Hitachi Energy est un leader technologique mondial de l’électrification qui œuvre pour un avenir énergétique durable, avec des technologies de réseaux électriques innovantes et le numérique au cœur. Plus de trois milliards de personnes dépendent de nos technologies pour alimenter leur quotidien. Forts de plus d’un siècle d’innovations dans des technologies critiques — haute tension, transformateurs, automatisation et électronique de puissance —, nous relevons le défi énergétique le plus pressant de notre époque : répondre à une demande d’électricité en plein essor tout en décarbonant le système électrique. Avec une base installée inégalée dans plus de 140 pays, nous co-créons et construisons des partenariats de long terme dans les secteurs des services publics, de l’industrie, des transports, des centres de données et des infrastructures. Basée en Suisse, l’entreprise emploie plus de 50 000 collaborateurs dans 60 pays et réalise environ 16 milliards de dollars US de chiffre d’affaires.
https://www.HitachiEnergy.com
 

À propos de Hitachi, Ltd. :
À travers son Social Innovation Business (SIB), qui réunit les technologies de l’information (IT), les technologies opérationnelles (OT) et les produits, Hitachi contribue à une société harmonieuse où l’environnement, le bien-être et la croissance économique sont en équilibre. Hitachi opère à l’échelle mondiale dans quatre secteurs — Systèmes et services numériques, Énergie, Mobilité et Industries connectées — ainsi que l’unité stratégique SIB dédiée aux nouvelles activités de croissance. Avec Lumada au cœur, Hitachi crée de la valeur en intégrant données, technologies et expertise sectorielle pour résoudre les défis des clients et de la société. Les revenus de l’exercice 2024 (clos le 31 mars 2025) se sont élevés à 9 783,3 milliards de yens, avec 618 filiales consolidées et environ 280 000 employés dans le monde. Plus d’informations : https://www.Hitachi.com.

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Les Africains devancent les autres régions en matière d’action collective et d’engagement des citoyens et des dirigeants, révèle le nouveau rapport phare d’Afrobarometer

Source: Africa Press Organisation – French

Les Africains montrent la voie – parfois avec une avance considérable – en matière d’action collective pour le changement, révèle un nouveau rapport phare d’Afrobarometer (http://apo-opa.co/4nMjC9i). Reflétant peut-être la longue tradition du continent en matière de démocratie participative et locale, ils devancent largement les autres régions lorsqu’il s’agit de participer à des réunions communautaires et de s’associer à d’autres pour soulever un problème.

Ce nouveau rapport, qui compare les données d’Afrobarometer de 39 pays africains avec les résultats (lorsqu’ils sont disponibles) d’autres organismes d’enquête régionaux, offre un aperçu des variations des niveaux d’engagement politique et civique à travers le monde. L’analyse se concentre sur les indicateurs clés de l’engagement citoyen : le vote, l’affiliation à un parti politique, les discussions politiques, la participation à des réunions communautaires, le fait de se joindre à d’autres pour soulever un problème, de contacter les dirigeants et de manifester.

Comparés à l’Asie, à l’Amérique Latine et au Moyen-Orient/Afrique du Nord (MENA), les Africains sont plus enclins à participer à des réunions communautaires et à se joindre à d’autres pour soulever un problème. Ils sont également plus enclins que les Asiatiques à contacter leurs conseillers municipaux et leurs chefs traditionnels. En matière de vote autodéclaré et d’affiliation à un parti politique, l’Afrique arrive en deuxième position après les Asiatiques, tandis que les pays de la région MENA dominent les autres régions en matière de manifestations dans la rue.

Le nouveau rapport phare est accompagné de cartes-pays (http://apo-opa.co/3KcKiBw) sur l’engagement citoyen qui fournissent un aperçu rapide des indicateurs clés de la participation citoyenne au niveau national pour chacun des 39 pays sondés en Afrique.

L’enquête Afrobarometer

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Neuf rounds d’enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 42 pays entre 1999 et 2023.

Les partenaires nationaux d’Afrobarometer réalisent des entretiens face-à-face dans la langue du répondant. Des échantillons nationaux de 1.200 à 2.400 donnent des résultats au niveau national avec des marges d’erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un niveau de confiance de 95%.

Résultats clés

  • Les Africains devancent les autres régions lorsqu’il s’agit de participer à des réunions communautaires et de se joindre à d’autres pour soulever un problème. En moyenne, à travers 39 pays africains, près de la moitié (48%) des citoyens déclarent avoir assisté à au moins une réunion communautaire au cours de l’année précédente, contre 26% à travers 17 pays d’Amérique Latine.
    • De même, 42% des Africains déclarent s’être joints à d’autres pour soulever un problème au cours des 12 mois précédents, contre 12%-17% à travers les pays d’Asie, d’Amérique Latine et de la région MENA.
  • Les Africains sont également en avance sur les Asiatiques en ce qui concerne la prise de contact avec leurs dirigeants locaux traditionnels et élus, tandis que les Asiatiques sont légèrement en avance en ce qui concerne la prise de contact avec les membres du Parlement (MP).
  • En termes de participation électorale autodéclarée lors des dernières élections nationales de leur pays, l’Afrique (72%) est à la traîne par rapport à l’Asie (81%), à égalité avec l’Amérique Latine (71%) et loin devant les pays MENA (55%).
  • De même, l’Afrique arrive en deuxième position après l’Asie en termes d’affiliation à un parti (41% contre 53%), devant les deux autres régions (24% chacune).
  • En matière de participation à une manifestation ou à une protestation, les pays de la région MENA sont en tête des autres régions (20% contre 8%-10%).

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter : 
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org
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Le Gabon décerne sa plus haute distinction nationale au Président et au Vice- Président Exécutif d’Afreximbank

Source: Africa Press Organisation – French

Le Président du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema, a décerné la médaille de Commandeur de l’Ordre National du Mérite au Professeur Benedict Oramah, Président sortant et du Conseil d’administration de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), et au Dr. George Elombi, Président entrant de la Banque et actuel Vice-Président Exécutif en charge de la Gouvernance, des Services juridiques et ministériels.

Les plus hautes distinctions nationales, qui ont été remises à Libreville, au Gabon, le 15 septembre 2025, lors de la cérémonie de pose de la première pierre d’une centrale thermique de 300 MW financée par Afreximbank, honorent le Président Oramah et le Vice-Président Exécutif Elombi pour « services rendus à l’économie gabonaise ».

Selon le gouvernement gabonais, ces distinctions sont une reconnaissance du rôle essentiel joué par Afreximbank dans la transformation en cours de l’économie gabonaise. Au cours de la dernière décennie, la Banque, en collaboration avec Arise Integrated Industrial Platforms (Arise IIP), a investi dans le développement de zones économiques spéciales (ZES) qui sont devenues un catalyseur pour la transformation industrielle, la création d’emplois et de richesses, et la réduction de la pauvreté dans ce pays d’Afrique centrale. Le gouvernement se félicite également de la détermination d’Afreximbank à soutenir son programme de transformation économique, avec l’engagement d’investir 5 milliards de dollars US dans la transformation domestique du manganèse, la modernisation du réseau ferroviaire, le renforcement de la production d’énergie et la construction de trois centrales électriques à Libreville, Port-Gentil et Lambaréné.

En acceptant ces distinctions, le ¨Professeur Oramah a réaffirmé l’engagement d’Afreximbank à soutenir la transformation économique et sociale au Gabon à travers la mise en œuvre du mandat de la Banque qui consiste à faciliter et à financer le commerce intra- et extra-africain.

« Le Vice-Président Exécutif, le Dr George Elombi, et moi-même sommes très honorés par cette distinction. Nous sommes très reconnaissants de cette récompense et la partageons avec toute l’équipe d’Afreximbank, dont le travail acharné et la détermination continuent d’ouvrir la voie à la transformation socio-économique de l’Afrique ».

Le Président Oramah a également félicité le gouvernement de la République du Gabon, sous la direction du Président Brice Clotaire Oligui Nguema, pour son programme de développement audacieux et décisif qui vise à restaurer l’espoir et la prospérité du peuple gabonais. « Nous remercions le gouvernement gabonais d’avoir associé Afreximbank à cet ambitieux programme de transformation économique », a-t-il ajouté.

Le Président Oramah a souligné que la transformation économique de l’Afrique doit être réalisée grâce à « nos propres efforts plutôt que de compter sur un soutien extérieur ». « Dans cet esprit, Afreximbank prévoit d’établir un programme national de 5 milliards de dollars US pour soutenir l’exécution de projets de développement stratégiques qui, nous l’espérons, contribueront à la transformation de l’économie gabonaise », a poursuivi le Professeur Oramah.

La cérémonie de pose de la première pierre a été suive par la signature d’un accord de facilité entre Afreximbank et le gouvernement du Gabon à Abuja le 27 juin, au cours des 32es Assemblées annuelles d’Afreximbank. Ledit accord prévoit de fournir un prêt à terme amortissable de 200 millions d’euros pour soutenir les investissements stratégiques dans le secteur de l’énergie au Gabon, y compris la construction de trois centrales thermiques d’une capacité de production totale de 300 mégawatts visant à réduire les pénuries d’électricité au Gabon.

Cette initiative vient s’ajouter au Protocole d’accord entre Afreximbank et le Gabon relatif à un projet de 3,8 milliards de dollars US visant à stimuler le commerce et l’investissement, à créer des emplois et à faire du pays un centre régional de premier plan pour l’industrialisation et la réalisation du Commerce intra-africain.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la Communication et de la gestion évènementielle (Relations Pesse)
Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). /La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples information, vous pouvez consulter : www.Afreximbank.com

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La Guinée équatoriale fera une annonce très attendue concernant le cycle d’octroi de licences EG 2026 lors de la African Energy Week (AEW) : Invest in African Energy

Source: Africa Press Organisation – French

La Guinée équatoriale fera son annonce très attendue concernant le cycle d’octroi de licences EG 2026 lors de la African Energy Week (AEW) : Invest in African Energy, qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre au Cap. L’annonce est prévue pour le lundi 29 septembre et présentera les détails du nouveau cycle d’octroi de licences qui sera lancé en 2026. Ce cycle s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale du pays visant à accélérer la croissance en amont, à attirer de nouveaux investissements et à ouvrir des opportunités d’exploration et de production offshore. L’annonce sera faite officiellement lors d’une session de haut niveau intitulée « La nouvelle campagne d’exploration de la Guinée équatoriale » à l’AEW 2025, dirigée par Antonio Oburu Ondo, ministre des Hydrocarbures et du Développement minier de la Guinée équatoriale. En outre, le ministère a réservé la salle de réunion Pod 4, CTICC 2 – premier étage, où des données géologiques détaillées seront présentées afin de fournir aux investisseurs des informations sur la structure, la stratigraphie et le potentiel des bassins offshore de la Guinée équatoriale.

En préparation du cycle d’octroi de licences EG 2026, le ministère des Hydrocarbures et du Développement minier, en partenariat avec Perceptum (la société de conseil du ministère) et GeoexMCG, mène une campagne de retraitement complète couvrant plus de 9 600 km² dans le bassin de Rio Muni. Cette initiative fournira aux interprètes des ensembles de données modernes et des informations inégalées sur le potentiel de ces blocs grâce à l’application de l’inversion de forme d’onde complète (FWI), améliorant considérablement la qualité de l’imagerie dans la région. En outre, la société britannique Searcher Seismic prévoit d’acquérir et de retraiter des données sismiques 2D et 3D dans des zones sous-explorées. L’objectif est de fournir aux investisseurs potentiels des ensembles de données de haute qualité, de réduire les risques liés à l’exploration et de libérer tout le potentiel des bassins offshore du pays. En proposant des offres techniques solides, le gouvernement cherche à renforcer la compétitivité, à gagner la confiance des investisseurs et à consolider la sécurité énergétique à long terme.

L’annonce du cycle d’octroi de licences EG 2026 intervient à un moment charnière pour la Guinée équatoriale, dans un contexte marqué par une série d’événements récents qui soulignent le regain d’intérêt international pour le secteur pétrolier et gazier du pays.

En juin 2025, ConocoPhillips a exporté sa première cargaison de GNL depuis l’installation de Punta Europa, faisant progresser l’initiative phare du pays, le Gas Mega Hub. Suite à son acquisition de Marathon Oil en 2024, ConocoPhillips conserve des intérêts dans l’unité Alba et le bloc D, consolidant ainsi son rôle à long terme dans le développement du gaz et des liquides. La société mène également une campagne de forage intercalaire sur le bloc Alba.

L’opérateur indépendant Trident Energy continue d’obtenir de solides résultats sur le bloc G, qui abrite les champs Ceiba et Okume, où il détient une participation de 40,375 %. À la fin de 2024, la société a mis en service son premier puits de remplissage et mène des initiatives d’intégrité sous-marine grâce à une solution de jumeau numérique développée avec la société technologique canadienne Enaimco. Kosmos Energy, qui détient une participation de 40 % dans le bloc G, a récemment achevé une campagne de forage d’exploration et retraitonne les données sismiques à l’aide d’une technologie de pointe afin de saisir de futures opportunités à fort impact. Les deux sociétés se concentrent sur le maintien de la production tout en réduisant les risques liés aux développements futurs, renforçant ainsi la position de la Guinée équatoriale en tant que pôle d’investissement de premier plan dans le secteur amont.

Parallèlement, Panoro Energy a étendu sa présence en signant un contrat de partage de production (PSC) pour le bloc EG-23, en partenariat avec la compagnie pétrolière nationale GEPetrol. Ce bloc en eaux peu profondes couvre 600 km² et recèle environ 104 millions de barils de pétrole et de condensats et 215 milliards de pieds cubes de ressources gazières contingentes. Panoro mène actuellement des études souterraines avant de passer à la phase de forage exploratoire, soulignant ainsi le potentiel inexploité des zones offshore de la Guinée équatoriale.

Dans le même temps, Vaalco Energy poursuit le développement du bloc P, qui contient la découverte Venus et plus de 20 millions de barils de pétrole brut récupérable. La décision finale d’investissement (FID) étant attendue prochainement, la première production est prévue pour 2026, avec un pic de production anticipé en 2028. L’entrée de Vaalco marque une nouvelle étape importante dans la stratégie du pays visant à relancer la croissance de la production.

Chevron, grâce à son acquisition de Noble Energy, a solidement établi sa présence en Guinée équatoriale. Le géant mondial a récemment signé deux nouveaux PSC pour les blocs EG-06 et EG-11 avec GEPetrol, représentant un investissement de 2 milliards de dollars. Situés près du champ Zafiro, ces blocs comprennent des superficies en eaux profondes et une découverte antérieure à Avestruz-1. Ces accords soulignent la confiance renouvelée des compagnies pétrolières internationales dans les ressources et le cadre fiscal de la Guinée équatoriale, alors que le pays se positionne pour une nouvelle ère de croissance axée sur l’exploration.En tant que compagnie pétrolière nationale (CPN), GEPetrol mène la transformation du secteur amont de la Guinée équatoriale grâce à des partenariats stratégiques, à la réactivation de champs en eaux profondes et à des améliorations opérationnelles. En optimisant les actifs existants, en accélérant l’exploration et en mettant en œuvre des innovations techniques, la société vise à stimuler la production, à améliorer l’efficacité opérationnelle et à consolider son rôle de premier opérateur national du pays. La géologie offshore de la Guinée équatoriale se caractérise par des bassins sédimentaires riches en hydrocarbures en eaux profondes et peu profondes, avec des réservoirs tertiaires et crétacés, des pièges structuraux confirmés et des formations stratigraphiques complexes. Un potentiel important subsiste tant dans les champs prouvés que dans les zones frontalières sous-explorées, en particulier en eaux profondes, où des réservoirs et des roches mères de haute qualité constituent des cibles d’exploration attrayantes.

Sur le plan réglementaire, la Guinée équatoriale vise à être compétitive à l’échelle mondiale. Les principaux régimes ont récemment été révisés ou sont en cours d’optimisation. Les compagnies pétrolières ont joué un rôle clé dans la récente réforme du régime fiscal ainsi que dans les réformes du travail. La prochaine réforme du régime pétrolier devrait comporter des conditions fiscales nettement améliorées pour les investisseurs, permettant notamment un recouvrement plus rapide des coûts et une plus grande participation aux bénéfices, entre autres dispositions favorables.

« Le cycle d’octroi de licences EG 2026 représente une étape cruciale pour maximiser le potentiel offshore et onshore de la Guinée équatoriale. Il attirera des investisseurs de premier plan, stimulera l’exploration et favorisera une croissance durable. Nous nous engageons à offrir des conditions fiscales et réglementaires de classe mondiale pour soutenir ce développement », a déclaré le ministre Ondo.

« Dans ce contexte d’activité croissante, le cycle d’octroi de licences EG 2026 constituera la plateforme officielle pour inaugurer une nouvelle vague d’investissements et de succès en matière d’exploration en Guinée équatoriale. Ce cycle offrira des opportunités dans de nouvelles zones pour explorer des gisements prouvés et innovants dans des profondeurs d’eau modérées, soutenues par des mesures fiscales de premier ordre et des conditions de plus en plus attractives. En proposant des cadres fiscaux améliorés et compétitifs ainsi qu’un potentiel d’exploration de haute qualité, EG 2026 marquera le début d’une nouvelle ère de succès en matière d’exploration, positionnant fermement la Guinée équatoriale comme un pôle mondial d’intérêt exploratoire et commercial pour l’industrie. »

Cliquez ici pour accéder à votre invitation exclusive à la session d’octroi de licences EG 2026 : https://apo-opa.co/3VwDhOi

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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