Nexus de l’Afrique Créative (CANEX) Creations Inc. nomme Osahon Akpata au poste de Directeur général

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration de CANEX Creations Incorporated (CCInc), filiale du Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), a nommé M. Osahon Akpata au poste de Directeur général de CCinc. Le Conseil d’administration a confirmé cette nomination lors de sa réunion tenue en marge de la quatrième Foire commerciale intra-africaine (IATF2025) organisée par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) à Alger (Algérie), du 4 au 10 septembre 2025.

Jusqu’à sa nomination, M. Akpata était le Responsable de CANEX Creations au sein du groupe Afreximbank, jouant un rôle central dans le parcours de CCInc depuis sa création. Il a dirigé la mise en œuvre opérationnelle de l’entité, défini sa stratégie, établi son cadre de gouvernance et constitué son portefeuille d’investissements initial.

Avant cela, M. Akpata a travaillé au sein du Groupe Ecobank, où il a dirigé les activités dédiées aux PME, les paiements de détail et les partenariats stratégiques, tout en créant plusieurs nouvelles unités opérationnelles. Auparavant, il a exercé chez McKinsey & Company, où il conseillait des banques africaines et des clients multinationaux sur la mise en œuvre de leurs stratégies. M. Akpata a débuté sa carrière chez Johnson & Johnson aux États-Unis, où il a reçu des distinctions pour son excellent travail dans la division pharmaceutique.

Au-delà des fonctions qu’il a occupées au sein de ces entreprises, M. Akpata a soutenu des projets de grande envergure dans le cinéma, la télévision, l’édition et les arts visuels. Il est largement reconnu comme un conseiller de confiance dans l’écosystème des médias et du divertissement en Afrique. Il a développé de solides réseaux au sein de l’industrie mondiale et publie depuis l’âge de 11 ans, certains de ses œuvres étant publiées dans les magazines Essence, Forbes et Vogue Italia.

Mme Kanayo Awani, Présidente du Conseil d’administration de CCInc, a déclaré qu’avec une carrière couvrant la finance, la stratégie et le développement des affaires, M. Akpata apporterait une rare combinaison d’expertise à ce poste.

« Le Conseil a donc été très heureux de le confirmer en tant que Directeur général, en particulier compte tenu du rôle déterminant qu’il a joué dans la mise en place de CCInc depuis ses débuts et de sa capacité avérée à allier expertise en investissement et connaissance approfondie de l’économie créative et de l’innovation en Afrique. Ces atouts font de M. Akpata la personne idéale pour diriger l’entreprise dans sa prochaine phase de croissance ».

Parlant de sa nomination, M. Akpata a déclaré : « Je suis honoré d’assumer ce rôle à un moment aussi crucial pour l’économie créative de l’Afrique. CCInc est idéalement positionnée pour libérer toute la valeur de la propriété intellectuelle africaine en stimulant la commercialisation, en établissant des partenariats mondiaux et en générant des retombées qui profitent à la fois aux créateurs et aux économies ».

M. Akpata est titulaire d’un MBA en gestion des médias de l’Université Columbia (États-Unis), d’une licence (avec mention) en comptabilité et finance de l’Université Nottingham Trent (Royaume-Uni) et d’un diplôme en partenariats stratégiques de l’IMD Business School (Suisse).

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Vincent Musumba
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Courriel : press@afreximbank.com

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À propos de CANEX Creations Inc :
CANEX Creations Inc. (CCInc) est une filiale détenue à 100 % par le Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), la branche d’investissement en fonds propres d’Afreximbank. Créée pour valoriser les actifs de propriété intellectuelle de l’Afrique, CCInc accompagne, par le biais d’investissements, les créateurs et les innovateurs dans les domaines du cinéma, de la télévision, de la musique, de la mode, du sport, de la technologie et des sciences de la vie, leur permettant d’accéder aux marchés mondiaux et de générer de la valeur à parti de leurs idées.

À propos du FEDA :
Le Fonds de développement des exportations en Afrique (« FEDA ») est la filiale d’investissement à impact d’Afreximbank (www.Afreximbank.com) créée pour fournir des capitaux propres, des quasi-fonds propres et des capitaux d’emprunt afin de financer le déficit de financement de plusieurs milliards de dollars (en particulier en capitaux propres) nécessaire pour transformer le secteur du commerce en Afrique. Le FEDA poursuit une stratégie d’investissement multisectorielle le long de la chaîne de valeur du commerce intra-africain, du développement des exportations à valeur ajoutée et de la fabrication, qui comprend les services financiers, la technologie, les biens de consommation et de détail, l’industrie manufacturière, le transport et la logistique, l’agro-industrie, ainsi que les infrastructures auxiliaires d’appui au commerce, telles que les parcs industriels.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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KCB et Afreximbank concluent un accord de financement conjoint visant à rendre opérationnelle la Zone économique spéciale (ZES) de Vipingo

Source: Africa Press Organisation – French

KCB Group et la banque multilatérale panafricaine de développement, la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) ont conclu un protocole d’accord visant à fournir un soutien financier et commercial aux investisseurs opérant dans la zone économique spéciale (ZES) de Vipingo, dans le comté de Kilifi.

Dans le cadre de cet accord, Afreximbank et KCB Group fourniront respectivement au titre du financement initial, 500 millions de dollars et 300 millions de dollars.

L’annonce a été faite lors du Forum 2025 Arise Integrated Industrial Platforms (Arise IIP) – Kenya Investment, où les chefs d’entreprise ont convergé pour réfléchir à la manière de positionner le Kenya comme une destination privilégiée pour les investissements.

Dans ce cadre, les investisseurs potentiels bénéficieront de solutions de financement compétitives pour s’implanter dans la ZES, notamment les entreprises manufacturières, agro-industrielles, logistiques et à forte valeur ajoutée.

En combinant leurs ressources, leur expertise et leurs réseaux, KCB et Afreximbank permettront aux investisseurs locaux et internationaux de bénéficier de solutions de financement adaptées, incluant notamment des facilités de fonds de roulement, le financement de projets, le financement du commerce, les facilités de préparation de projets, les garanties ainsi qu’un appui-conseil, entre autres.

Lors de la cérémonie de signature qui s’est tenue le 16 septembre 2025 à Vipingo, Paul Russo, PDG de KCB Group a déclaré : « Cet accord marque une étape importante dans notre mission de catalyser une croissance industrielle durable au Kenya et dans toute la région. Nous sommes ravis de faire de la ZES de Vipingo un tremplin vers la transformation, la création et le maintien d’un environnement dans lequel les industries orientées vers l’exportation peuvent prospérer, en tirant parti des économies d’échelle, des infrastructures partagées et de l’accès aux marchés mondiaux ».

La zone économique spéciale (SEZ) de Vipingo est l’un des projets phares du Kenya placés sous la tutelle de la Special Economic Zones Authority [Autorité des zones économiques spéciales-SEZA] et qui vise à attirer les investissements et à stimuler le développement régional. En mobilisant des capitaux abordables au profit de la zone, le partenariat entre KCB et Afreximbank devrait permettre de développer des infrastructures essentielles, de renforcer les industries exportatrices et de positionner Kilifi comme un pôle d’attraction pour les investissements directs nationaux et étrangers.

Pour sa part, la Directrice générale, en charge du Développement des Exportations (Afreximbank), Mme Oluranti Doherty, a souligné : « Le mandat d’Afreximbank est de promouvoir et de développer le commerce africain, et ce partenariat avec KCB est une illustration parfaite de cet engagement. Les zones économiques spéciales sont de puissants moteurs de l’industrialisation, de la croissance des exportations et de la diversification économique. Grâce à ce cadre de financement, nous allons non seulement permettre aux entreprises de se développer, mais aussi soutenir la création de chaînes d’approvisionnement durables qui renforcent les communautés locales et favorisent l’intégration régionale ».

M. Russo a signé pour le compte de KCB Group, tandis que Mme Doherty a paraphé le document au nom d’Afreximbank. De son côté, M. George Olaka, PDG d’Arise IIP-Kenya a signé l’accord pour le compte de son organisation. La cérémonie s’est déroulée en présence de S.E Dr William Ruto, Président de la République du Kenya, du Professeur Benedict Oramah, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque et de M. Gagan Gupta, Fondateur et PDG d’ARISE IIP.

L’accord met en avant l’importance des partenariats stratégiques pour réduire le déficit de financement en Afrique et renforcer la contribution du secteur privé au développement durable. Le financement de la ZES de Vipingo s’inscrit dans le cadre du programme-pays de 3 milliards de dollars US d’Afreximbank pour le Kenya, signé en mai 2023. Ce programme vise à soutenir le développement de divers secteurs de l’économie kényane, en mettant un accent particulier sur le développement industriel, y compris les parcs industriels de Naivasha et de Dongo Kundu, et désormais la ZES de Vipingo. Afreximbank a débloqué 40 millions de dollars US pour faciliter le développement de la zone économique spéciale (ZES) de Vipingo, avec un engagement supplémentaire de 500 millions de dollars US pour soutenir les investisseurs individuels qui s’y implantent.

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KCB Group Plc
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KCB PLC:
KCB Group PLC est la plus grande banque commerciale d’Afrique de l’Est et a été créée en 1896. Le groupe a son siège social au Kenya, le pays servant de marché principal aux deux filiales bancaires à savoir KCB Bank Kenya et National Bank of Kenya. Au fil des ans, la Banque s’est développée a et étendu ses ailes en Tanzanie, au Soudan du Sud, en Ouganda, au Rwanda, au Burundi et en République démocratique du Congo. Nos filiales KCB Bank Kenya et Trust Merchant Bank (TMB) ont également des bureaux de représentation en Éthiopie et à Bruxelles, respectivement. En outre, KCB Group détient KCB Bancassurance Intermediary Limited, KCB Investment Bank, KCB Asset Management, KCB Foundation et Kencom House Limited en tant qu’activités non bancaires. Aujourd’hui, KCB possède le plus grand réseau d’agences de la région avec 538 agences, 1 319 distributeurs automatiques de billets et plus de 1,3 millions de commerçants et d’agents offrant des services bancaires 24h/24 et 7 j /7 en Afrique de l’Est. À cela s’ajoutent des services bancaires mobiles et en ligne, ainsi qu’un centre de contact disponible 24h/24, permettant à nos clients de contacter la banque. KCB dispose d’un vaste réseau de correspondants bancaires comptant plus de 200 banques à travers le monde, garantissant à nos clients une gestion fluide de leurs besoins en matière de commerce international, où qu’ils soient.

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). /La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter : www.Afreximbank.com

À propos de ARISE IIP:
ARISE Integrated Industrial Platforms (ARISE IIP) est un promoteur et un opérateur panafricain d’infrastructures basé à Dubaï, qui s’active dans la création d’écosystèmes industriels durables. Présent dans plus de 14 pays, ARISE IIP conçoit, finance, construit et exploite des zones industrielles sur mesure qui renforcent les chaînes de valeur locales, favorisent les exportations et génèrent des emplois durables.

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Afrobarometer lance une vidéothèque de formation pour rendre les données des citoyens plus accessibles

Source: Africa Press Organisation – French

Afrobarometer (www.Afrobarometer.org) a lancé une vidéothèque de formation (https://apo-opa.co/4gAdmyX) virtuelle pour permettre à chacun – du gouvernement et de la société civile aux médias, aux étudiants et au grand public – d’accéder, de comprendre et d’utiliser ses données sur les expériences et les préférences des Africains.

La bibliothèque propose un accompagnement étape par étape grâce à une série de courtes vidéos conviviales, montrant comment utiliser l’outil d’analyse de données en ligne (ODA) (https://apo-opa.co/46aBV1S) d’Afrobarometer pour analyser les données et créer des graphiques, sans nécessiter de compétences statistiques avancées. Cet outil offre un accès gratuit à plus de 25 ans de données d’enquête Afrobarometer sur la démocratie, la gouvernance, la qualité de vie et les questions connexes, issues de plus de 400.000 entretiens menés dans 42 pays africains.

Carolyn Logan, directrice du renforcement des capacités d’Afrobarometer, a souligné l’objectif plus large de l’initiative.

« Notre vision est de faire en sorte que les voix africaines soient non seulement entendues, mais aussi prises en compte pour façonner les politiques et le développement », a-t-elle déclaré. « Cette vidéothèque de formation facilite l’utilisation des données d’Afrobarometer par tous, en leur fournissant les outils nécessaires pour les traduire en informations pertinentes ».

Dominique Dryding, responsable du renforcement des capacités d’Afrobarometer (niveau basique), a ajouté que la vidéothèque de formation vise à démocratiser l’accès à la richesse des ressources d’Afrobarometer.

« La vidéothèque de formation d’Afrobarometer est conçue pour rendre nos données et nos outils plus accessibles à tous », a-t-elle déclaré. « En fournissant aux chercheurs, aux étudiants, aux journalistes et aux décideurs politiques des conseils pratiques et conviviaux, nous espérons renforcer la capacité des Africains du monde entier à exploiter les données et à les appliquer aux défis politiques urgents ».

La vidéothèque est le dernier ajout au programme de renforcement des capacités d’Afrobarometer, un pilier essentiel de l’organisation. Afrobarometer propose des universités d’été pour les chercheurs, des ateliers de formation aux compétences statistiques de base et avancées, ainsi que des ateliers thématiques pour répondre à divers besoins de recherche ; du mentorat et du réseautage grâce à son initiative « Chercheurs émergents » ; et des actions de sensibilisation universitaire pour aider les enseignants et les étudiants à intégrer les données d’Afrobarometer à leurs travaux. Ensemble, ces initiatives favorisent la formation d’une nouvelle génération de chercheurs experts en données et contribuent à ce que les voix africaines éclairent les politiques et le développement.

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org
Visitez-nous sur www.Afrobarometer.org.

Suivez #VoicesAfrica.

A propos d’Afrobarometer :
Afrobarometer (AB) est une source fiable de données et d’analyses de haute qualité sur ce que pensent les Africains. Avec un historique inégalé de plus de 400.000 entretiens dans 42 pays, représentant les points de vue de plus des trois quarts de la population africaine, AB mène la charge pour combler le déficit de données du continent. Les données de l’AB éclairent de nombreux indices mondiaux, tels que l’Indice Ibrahim de la Gouvernance Africaine, le Baromètre Mondial de la Corruption de Transparency International et les Indicateurs Mondiaux de Gouvernance de la Banque Mondiale. Les données sont également utilisées pour les analyses des risques pays et par les agences de notation et de prévision du crédit telles que l’Economist Intelligence Unit. Tous les ensembles de données d’AB sont accessibles au public sur le site Web (www.Afrobarometer.org/) et peuvent être analysés gratuitement à l’aide de l’outil d’analyse de données en ligne (https://apo-opa.co/46aBV1S) d’AB.

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L’intelligence artificielle sera au cœur des débats du Forum sur la conformité d’Afreximbank 2025 prévu à Kigali Rwanda) en novembre

Source: Africa Press Organisation – French

L’intelligence artificielle (IA) transforme le commerce en Afrique, en contribuant à réduire les flux financiers illicites, à stimuler la croissance et à booster les opportunités sur les marchés.

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), en collaboration avec la Banque nationale du Rwanda (BNR), accueillera le Forum d’Afreximbank sur la conformité 2025 (ACF2025) du 12 au 14 novembre 2025, à Kigali, au Rwanda.

Organisé sous le thème « Meilleure conformité – Meilleur commerce : Adopter l’IA pour promouvoir et sécuriser le commerce grâce à un cadre moderne de conformité LBC/FT », le Forum se penchera sur la manière dont l’IA permet d’accélérer les évaluations des risques, d’améliorer la détection des fraudes, de simplifier la diligence raisonnable et de surveiller en temps réel les transactions transfrontalières. Ces innovations visent à lutter contre la criminalité financière, à améliorer la transparence et à mettre en place des systèmes de conformité sûrs pour étendre le commerce à travers l’Afrique et sur les marchés mondiaux.

Le Dr George Elombi, Vice-président exécutif, en charge de la gouvernance, des services juridiques et ministériels et Président entrant (Afreximbank), a déclaré : « L’intelligence artificielle (IA) n’est pas l’avenir de la conformité, elle façonne déjà son présent. Autrefois considérée comme un coût réglementaire, l’IA est désormais reconnue comme un moteur stratégique du commerce et de la croissance économique. Des cadres de conformité solides aident à garantir l’harmonisation juridique et réglementaire et à rassurer les partenaires commerciaux quant à l’intégrité dans les affaires. De telles mesures créent une concurrence plus équitable, améliorent l’accès au financement et renforcent l’intégration de l’Afrique dans l’économie mondiale. Notre partenariat avec la Banque nationale du Rwanda, dans le cadre de l’ACF2025, reflète un engagement commun à accélérer l’innovation en matière de conformité, à préserver l’intégrité financière et à promouvoir la croissance durable du commerce africain. Ensemble, nous nous engageons à doter les institutions financières et les régulateurs des connaissances, des outils et des partenariats nécessaires pour concilier innovation et gouvernance solide, garantissant ainsi un environnement commercial sûr, transparent et compétitif pour le continent ».

Mme Soraya M. Hakuziyaremye, Gouverneure de la Banque nationale du Rwanda, a déclaré : « À la Banque nationale du Rwanda, nous considérons la conformité comme la pierre angulaire de la stabilité financière, de la confiance et de la croissance durable. En nous alignant sur les meilleures pratiques internationales et en tirant parti d’innovations telles que l’intelligence artificielle, nous améliorons l’intégrité de notre marché, approfondissons la confiance des investisseurs et renforçons la réputation du Rwanda en tant que partenaire de confiance dans le commerce mondial. L’organisation du Forum d’Afreximbank sur la conformité 2025 à Kigali témoigne du leadership du Rwanda et de l’engagement collectif de l’Afrique à tirer parti de la technologie, à protéger nos systèmes financiers et à libérer le vaste potentiel commercial du continent. Notre collaboration avec Afreximbank reflète une vision commune visant à promouvoir les normes de conformité modernes qui répondent non seulement aux critères mondiaux, mais aussi aux réalités commerciales uniques de l’Afrique ». 

 Le Forum de cette année devrait attirer une diversité de participants, y compris des banquiers centraux, des régulateurs mondiaux et régionaux, des banquiers commerciaux, des conseillers juridiques, des responsables de conformité, des spécialistes du commerce, des institutions financières, des partenaires au développement, des fintechs et experts en technologie, des auditeurs, et des agences de renseignement financier d’Afrique et d’autres régions du monde.

Les principaux thèmes de l’ACF2025 seront les suivants :

  • L’intégration de l’intelligence artificielle dans la conformité et son impact sur l’efficacité des mesures de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) ;
  • Les observations du Groupe d’action financière (GAFI) sur la transformation numérique ;
  • Les enseignements tirés des pays africains ayant réussi à sortir de la liste grise du GAFI ;
  • Les stratégies de détection du blanchiment de capitaux basé sur le commerce (TBML) ;
  • Les meilleures pratiques en matière de correspondance bancaire et
  • Des études de cas illustrant l’application de l’IA dans l’intégration des clients et la surveillance en temps réel.

Les participants au Forum sur la conformité qui s’est tenu l’année dernière à Dakar (Sénégal) a plus que doublé par rapport à l’année précédente, soulignant l’importance croissante de la conformité pour libérer les opportunités commerciales et de croissance. L’ACF2024 a réuni des délégués de 36 pays et 25 conférenciers experts mondiaux et régionaux.

L’ACF2025 s’appuie sur le leadership d’Afreximbank en matière de conformité commerciale et sur son investissement dans des plateformes alimentées par l’IA, qui facilitent l’intégration des clients, permettent une surveillance des risques en temps réel et garantissent un traitement sécurisé des transactions.

Les participants peuvent s’inscrire au Forum d’Afreximbank sur la conformité via ce lien : www.ACF2025.com

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba

Responsable des communications et de la gestion événementielle (Relations presse)
Courriel : press@afreximbank.com

Doreen Makumi
Directrice de la Communication institutionnelle (Banque nationale du Rwanda)
Courriel : dmakumi@bnr.rw

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Sénatrice Dr. Rasha Kelej nomme la Première Dame du Mozambique Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » lors du Sommet de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck 2025

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a récemment organisé la 7ème Édition du Sommet MFFLI 2025 de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck. Elle a été inaugurée par le Prof. Dr. Frank Stangenberg-Haverkamp, Chairman du Conseil d’Administration de la Fondation Merck, et la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck, et S.E. Dr. GUETA SELEMANE CHAPO, Première Dame du Mozambique et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » aux côtés des Premières Dames d’Angola, Cap-Vert, République Centrafricaine, Gabon, Gambie, Ghana, Kenya, Libéria, Maldives, Nigéria, São Tomé-et-Principe, Sénégal, et Zimbabwe.

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej a déclaré : « Ce fut un privilège d’accueillir ma chère sœur S.E. Dr. GUETA SELEMANE CHAPO, Première Dame du Mozambique, et de la nommer officiellement Ambassadrice de « La Fondation Merck Plus Qu’une Mère » lors de la 7ème Édition de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck – Sommet MFFLI 2025. Au cours de notre réunion, nous avons souligné notre engagement à renforcer les capacités de santé et à transformer le paysage des soins aux patients en offrant 100 bourses à des médecins mozambicains locaux dans 42 spécialités critiques et mal desservies, grâce à notre partenariat à long terme. Nous avons également discuté de la résolution des problèmes sociaux et sanitaires critiques dans le pays, notamment la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité et le soutien à l’éducation des filles. Nous avons également signé un Protocole d’Accord pour souligner notre partenariat à long terme. »

S.E. Dr. GUETA SELEMANE CHAPO, La Première Dame du Mozambique et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère », a déclaré : « Ce fut un immense plaisir de participer à cette prestigieuse conférence aux côtés de mes chères sœurs, Premières Dames d’Afrique et d’Asie, et de les entendre parler de l’impact des programmes de la Fondation Merck dans leurs pays respectifs. Je suis fière d’annoncer que 18 bourses ont été accordées à nos médecins locaux pour le Diabète, Endocrinologie, Médecine Aiguë, Maladies Infectieuses et Prise en Charge de la Douleur. Nous prévoyons d’offrir un total de 100 bourses grâce à notre partenariat. »  

Regardez le discours de la Première Dame du Mozambique et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » lors du Sommet de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck 2025 ici : https://apo-opa.co/46KeZqo

Regardez la vidéo de la CEO de la Fondation Merck, Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, recevant S.E. Dr. GUETA SELEMANE CHAPO, Première Dame du Mozambique et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » : https://apo-opa.co/42xa1uB

Le deuxième jour du Sommet, une réunion du comité de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck – MFFLI a eu lieu entre les Premières Dames d’Afrique et le Chairman et la CEO de la Fondation Merck. Au cours de cette réunion, les Premières Dames d’Afrique et d’Asie ont partagé le rapport d’impact des programmes de la Fondation Merck dans leurs pays respectifs et ont discuté de la stratégie future.

Regardez la vidéo de la réunion du comité MFFLI : https://apo-opa.co/46Kf11u

Lors du Sommet, une réunion stratégique entre la Première Dame du Mozambique et la CEO de la Fondation Merck, Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, a également eu lieu pour signer un Protocole d’Accord afin de souligner leur partenariat à long terme, de poursuivre leurs programmes en cours et de définir des stratégies pour renforcer les capacités des soins de santé et des médias au Mozambique afin de répondre à un large éventail de problèmes sociaux et sanitaires.

Regardez la vidéo de la réunion ici : https://apo-opa.co/48nTrRD

« Depuis 2012, la Fondation Merck est profondément engagée dans le renforcement des capacités en matière de soins de santé en Afrique et au-delà. À ce jour, nous avons accordé 2 280 bourses à de jeunes médecins de 52 pays dans 44 spécialités essentielles et mal desservies. Très bientôt, nous recruterons davantage de médecins mozambicains dans diverses spécialités, grâce à notre partenariat avec la Première Dame et le Ministère de la Santé », a déclaré la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej.

La Fondation Merck a également lancé un Appel à Candidatures pour ses 8 prix importants, en partenariat avec la Première Dame du Mozambique, destinés aux médias, aux musiciens, aux créateurs de mode, aux cinéastes, aux étudiants et aux nouveaux talents potentiels dans ces domaines.

La 7ème édition de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck a été diffusée en direct sur les réseaux sociaux de Merck Foundation et Senator, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck :

@ Merck Foundation : (https://apo-opa.co/4guLH28), X (https://apo-opa.co/4gvapPX), Instagram (https://apo-opa.co/4gvauDf), et YouTube (https://apo-opa.co/46d3Zlj).

@ Rasha Kelej : Facebook (https://apo-opa.co/48oVAMR), X (https://apo-opa.co/46aKb1T), Instagram (https://apo-opa.co/4nHI77v), et YouTube (https://apo-opa.co/46bRS83).

Lien vers la retransmission en direct sur Facebook de la Session Inaugurale du Panel de Haut Niveau de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck : https://apo-opa.co/3ItZ9qz

La Fondation Merck transforme le paysage des soins aux patients et écrit l’histoire avec ses partenaires en Afrique, en Asie et au-delà, à travers :

• Plus de 2280 Bourses offertes par la Fondation Merck pour les médecins de 52 pays dans 44 spécialités médicales critiques et mal desservies.  

La Fondation Merck crée également un changement de culture et brise le silence sur un large éventail de problèmes sociaux et sanitaires en Afrique et dans les communautés mal desservies grâce à :

Plus de 3700 Journalistes de plus de 35 pays formés pour mieux sensibiliser sur les différents problèmes sociaux et sanitaires.

8 Prix Différents lancés chaque année pour la meilleure couverture médiatique, les créateurs de mode, les films et les chansons.

• Environ 30 chansons pour aborder les problèmes sanitaires et sociaux par des chanteurs locaux à travers l’Afrique.

8 livres de contes pour enfants en trois langues – anglais, français et portugais.

7 Films d’Animation de Sensibilisation en cinq langues : Anglais, Français, Portugais, Espagnol et Swahili pour sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du diabète et de l’hypertension et soutenir l’éducation des filles.

Programme Télévisé Panafricain « Notre Afrique par la Fondation Merck » abordant les problèmes sociaux et sanitaires en Afrique à travers la communauté « Mode et L’Art avec un But ».

Plus de 950 bourses accordées à des écolières africaines brillantes mais défavorisées pour leur permettre de terminer leurs études.

  • 15 chaînes de réseaux sociaux avec plus de 8 millions de d’abonnés.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck : 
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck :  Facebook (https://apo-opa.co/4guLH28), X ( https://apo-opa.co/4gvapPX), Instagram (https://apo-opa.co/4gvauDf), YouTube (https://apo-opa.co/46d3Zlj), Threads (https://apo-opa.co/4pt4eQD) et Flickr (https://apo-opa.co/4pl4rFs).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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Programme du Forum DRC–Africa Battery Metals 2025 : l’accélération de l’industrialisation au cœur des débats

Source: Africa Press Organisation – French


L’industrialisation en aval et la valorisation locale figurent parmi les thèmes majeurs du forum DRC–Africa Battery Metals 2025. Ce rendez-vous représente une étape décisive dans la construction d’une industrie des minéraux critiques inclusive et équitable en RDC.

Le thème retenu pour l’édition 2025 est : « Explorer de l’intérêt étranger pour les minéraux critiques afin de dynamiser l’économie nationale ».

Prévu les 29 et 30 septembre prochains à Kolwezi, capitale de la province du Lualaba, le forum réunira les entités gouvernementales, les opérateurs miniers, les dirigeants industriels, les investisseurs, les EPC, les OEM, les fournisseurs de technologies de traitement et d’exploration, les développeurs d’infrastructures, les institutions financières, les conseillers juridiques ainsi que les décideurs publics, afin d’aligner les stratégies et de tracer des voies concrètes pour accélérer l’industrialisation.

Priorité à l’industrialisation et à la valorisation locale

« Le Forum DRC–Africa Battery Metals 2025 accorde la priorité à l’industrialisation en aval et à la valorisation, afin que la richesse de nos ressources dépasse le simple stade de l’extraction et contribue directement à la transformation nationale et régionale », déclare Samukelo Madlabane, Directeur de l’événement – Mining, VUKA Group.

Il ajoute : Cette rencontre offrira des perspectives inédites et des connexions stratégiques aux investisseurs mondiaux, aux fabricants et aux partenaires de développement qui souhaitent s’engager sur le prochain front de la croissance économique. Plus de 26,61 milliards de dollars de projets d’industrialisation, à différents stades d’avancement, ont d’ores et déjà été identifiés.

Il poursuit :  Le programme met également en lumière la dimension multifacette de la coopération régionale et internationale autour des minéraux critiques. Notre objectif commun est de bâtir des chaînes de valeur résilientes et localisées, capables de soutenir la croissance africaine tout en renforçant la stabilité des chaînes d’approvisionnement mondiales. Ensemble, nous posons les bases d’une industrie qui favorise l’innovation, la création d’emplois et les opportunités socio-économiques, non seulement pour la RDC, mais pour l’ensemble du continent africain. »

Temps forts du programme : projets de la chaîne de valeur des batteries

Parmi les points saillants du programme figurent des discussions et mises à jour sur les derniers développements des projets liés à la chaîne de valeur des batteries en RDC, notamment :

Projet 1 : Procédé simple et respectueux de l’environnement pour l’extraction du lithium à partir de concentrés d’α-spodumène et de lépidolite de Manono

Projet 2 : Collaboration de recherche entre l’Université de Lubumbashi (UNILU) et la Cape Peninsula University of Technology (CPUT) pour l’avancement de la technologie des batteries lithium-ion en RDC : état des lieux, défis et perspectives

Projet 3 : Minéraux critiques de la RDC – Historique, état actuel et perspectives

Projet 4: Projet MES

La zone économique spéciale (ZES) de Musompo

Un autre projet suivi de près par les industriels et les investisseurs est le développement des zones économiques spéciales (ZES) en RDC, considéré comme une avancée majeure vers l’industrialisation. En particulier, la ZES transfrontalière de Musompo, dédiée aux batteries et aux véhicules électriques, sera mise en lumière. Seront présentés les incitatifs mis en place pour encourager les investissements privés, les régimes fiscaux, ainsi que les politiques RSE prévues par les fabricants pour soutenir les communautés locales autour des ZES, notamment en matière de normes environnementales et de conditions de travail.

Étude de cas du corridor de Lobito
Une table ronde sur les investissements dans les infrastructures, en tant que moteur clé du progrès, se concentrera sur les études de cas passionnantes du corridor de Lobito et du chemin de fer Tazara, qui constituent des pièces essentielles pour relever les défis de la région en matière d’énergie, d’infrastructures routières, de télécommunications et de transport.

« Transformation locale et valorisation »

Pour garantir que les investissements étrangers se traduisent par une croissance économique locale, améliorent les revenus et contribuent au développement du pays, il est essentiel pour la RDC « de développer des chaînes de valeur, en particulier la chaîne de valeur des batteries, impliquant le traitement local et la valorisation des matières premières minérales dans le pays », déclare le Prof. Jean-Marie Kanda, Conseiller Principal du Chef de l’État au Collège MinesÉnergies-Hydrocarbures, RDC. Le Prof. Kanda est également membre du conseil consultatif du DRC-Africa Battery Metals Forum et intervenant lors de l’événement.

Il ajoute qu’il est également important « d’encourager les investisseurs étrangers à investir dans la transformation locale, et la RDC s’efforce d’améliorer le climat des affaires afin de garantir l’accès à l’énergie et aux infrastructures. »

Intervenants et modérateurs au Africa-DRC Battery Metals Forum :

-S.E. Fifi Masuka Saini, Gouverneur, Province du Lualaba, RDC

-Denis Lecouturier, Directeur Général, CCB, RDC

-Susannah McLaren, Responsable de l’Approvisionnement et de la Durabilité, Cobalt Institute, Royaume-Uni

-Célestin Kibeya, Directeur Général, Cominière, RDC

-Romain Deniel, Directeur Pays, Arise IIP, RDC

-Prof. Hercule Kalele Mulonda, Directeur Technique, CCB et Représentant du CAEB, RDC

-Dieudonné Been Masudi, Consultant en charge du programme de transition énergétique, AFREWATCH, RDC

-Aubin Tshibanda, Chercheur en Minéraux Critiques, Université de Liège, Belgique

-Steve Nsenda Tshilumbu, Professeur associé, Université CPUT/UNILU, Afrique du Sud

-Uwe Naeher, Géologue professionnel, ISEBAR, RDC

-Thierry Naweji, Président Exécutif, Chambre de Commerce RDC-Afrique du sud

-Benitha Tambwe, Experte-Chef des Partenariats Stratégiques, ministère des mines/CTCPM, RDC

Téléchargez le programme complet de la conférence ici.

Dates et lieu du DRC-Africa Battery Metals Forum :

Dates : 29-30 septembre 2025

Lieu : Kampi Ya Boma, Kolwezi, RDC

Distribué par APO Group pour VUKA Group.

Contact presse :
Annemarie Roodbol
Email : annemarie.roodbol@wearevuka.com

Réseaux sociaux :
Twitter : https://apo-opa.co/46tjpRl
Facebook : https://apo-opa.co/3IfGuyP
LinkedIn : https://apo-opa.co/46qq2DF

À propos du DRC-Africa Battery Metals Forum :
Le DRC-Africa Battery Metals Forum est organisé par The VUKA Group (anciennement Clarion Events Africa), un organisateur de premier plan basé au Cap, multi-primé, spécialisé dans les salons, conférences et événements digitaux à travers le continent dans les secteurs de l’infrastructure, de l’énergie, de l’exploitation minière, de la mobilité, du commerce électronique et de l’expérience client. Parmi les autres événements renommés organisés par The VUKA Group figurent : DRC Mining Week, Nigeria Mining Week, Enlit Africa, Africa’s Green Economy Summit, Carbon Markets Africa Summit, Smarter Mobility Africa, ECOM Africa et CEM Africa. Mining Review Africa, le principal magazine mensuel et plateforme digitale du secteur minier africain, est le partenaire média premium de l’événement.

Site web : www.DRC-AfricaBatteryMetals.com

La Banque africaine de développement approuve une prise de participation dans The Currency Exchange Fund pour soutenir l’accès au financement en monnaie locale à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé une prise de participation de 25 millions de dollars américains dans The Currency Exchange Fund (TCX), leader mondial des solutions de couverture à long terme en monnaie locale sur les marchés émergents et frontières.

Cet investissement stratégique renforcera la base de capital de TCX, améliorera sa capacité de prise de risque et augmentera sa capacité à proposer des instruments de couverture dans des devises illiquides et moins liquides à travers le continent africain. Cette opération contribuera à atténuer les risques de change auxquels sont confrontés les emprunteurs en Afrique, en particulier ceux qui opèrent dans des États fragiles et des marchés mal desservis.

The Currency Exchange Fund est un fonds axé sur le développement qui fournit des instruments de couverture de change sur mesure pour permettre l’octroi de prêts en monnaie locale dans des pays où les marchés de couverture conventionnels sont soit sous-développés, soit inexistants. L’investissement de la Banque attirera d’autres institutions financières de développement et investisseurs privés, renforcera l’intégration de l’Afrique dans les marchés de capitaux mondiaux et soutiendra une croissance durable en réduisant le décalage entre la monnaie de la dette et les revenus des emprunteurs locaux.

Ahmed Attout, directeur du Département du développement du secteur financier du Groupe de la Banque africaine de développement, a déclaré : « Cet investissement dans TCX marque une étape importante dans les efforts de la Banque pour approfondir les marchés de capitaux africains et s’attaquer aux causes profondes du surendettement. Le soutien de la Banque au Fonds permettra de débloquer des financements en monnaie locale pour les MPME, les infrastructures et de nombreux secteurs en Afrique ». Il a ajouté : « Cette opération s’inscrit dans le cadre de l’objectif plus large de la Banque de promouvoir l’accès à des financements adéquats par le biais de solutions alternatives innovantes. »

Cet investissement s’inscrit dans le prolongement de la participation antérieure de la Banque dans TCX et témoigne de sa confiance dans les résultats obtenus par le fonds et dans son modèle axé sur l’impact. Le fonds a couvert plus de 17 milliards de dollars en montants notionnels depuis sa création, dont plus de 4 milliards de dollars dans 31 pays africains. La participation de la Banque devrait faciliter l’augmentation des volumes de couverture dans des secteurs prioritaires, tels que le secteur public (bureaux de gestion de la dette et banques publiques de développement), les infrastructures, l’accès à l’énergie, la microfinance et le développement des PME. TCX joue également un rôle unique dans les pays fragiles et à faible revenu, avec environ 18 % de l’encours global de son portefeuille actuellement concentré sur ces marchés.

Ruurd Brouwer, directeur général de TCX, a indiqué : « Nous sommes ravis d’accueillir le Groupe de la Banque africaine de développement dans notre capital, rejoignant ainsi d’autres institutions de financement du développement, des investisseurs d’impact et des gouvernements qui soutiennent notre solution de couverture en monnaie locale. Cela marque le début d’un partenariat étroit visant à protéger les emprunteurs des secteurs public et privé de la Banque africaine de développement du risque de change et à promouvoir le développement des marchés de capitaux africains. Nous sommes impatients de renforcer notre impact commun sur le continent. »

Cette opération est alignée sur la Stratégie décennale 2024-2033 de la Banque. Il complète la stratégie plus large de la Banque en matière de marchés de capitaux, qui comprend le soutien à l’émission d’obligations en monnaie locale, les garanties partielles de crédit et les prêts en monnaie locale au secteur privé.

Cet investissement devrait avoir un fort impact sur le développement. La Banque africaine de développement reste déterminée à promouvoir des marchés de capitaux résilients en Afrique, à soutenir les mécanismes de réduction des risques pour le secteur privé et à élargir l’accès aux financements en monnaie locale afin de favoriser un développement inclusif et durable.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact média : 
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
Banque africaine de développement
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

À propos de TCX :
TCX est une initiative mondiale de financement du développement soutenue par un panel d’investisseurs comprenant FMO, IFC, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, la Banque européenne d’investissement, KfW, ainsi que la Commission européenne, les gouvernements néerlandais, suisse, britannique, français et allemand, ainsi que d’autres institutions financières de développement et organismes de microfinance. La Banque africaine de développement a été l’un des membres fondateurs de TCX lors de sa création en 2007.

TCX protège les emprunteurs des marchés émergents et frontières du risque de change en facilitant des couvertures de change qui transfèrent le risque au bilan de TCX. Le fonds propose des instruments dérivés — swaps de devises et contrats de change à terme — dans des devises non couvertes ou insuffisamment couvertes par des parties commerciales. Basée à Amsterdam, aux Pays-Bas, TCX a démarré ses activités en 2007 et a depuis couvert un volume total de plus de 17 milliards de dollars de prêts au développement dans 66 monnaies, dont plus de 4,1 milliards de dollars en monnaies africaines.

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Promouvoir l’alphabétisation à l’ère numérique : le point avec Yann Wyss à l’occasion de la Journée internationale de l’alphabétisation 2025

Source: Africa Press Organisation – French

Yann Wyss, responsable mondial des impacts sociaux et des droits humains chez Nestlé (www.Nestle.com), a souligné l’importance d’intégrer l’alphabétisation aux modèles commerciaux et d’autonomiser les communautés marginalisées grâce à des programmes innovants.

S’exprimant en tant que panéliste à la Journée internationale de l’alphabétisation au siège de l’UNESCO à Paris, en France, il a partagé des idées sur les initiatives de Nestlé, en particulier le programme d’alphabétisation des « Mammies MAGGI » en Côte d’Ivoire destiné aux commerçantes qui vendent des produits MAGGI dans les marchés traditionnels. Il s’agit d’un programme de l’UNESCO en collaboration avec Nestlé et le ministère ivoirien de l’Éducation.

« Nous disposons de formateurs recrutés et formés par l’UNESCO pour assurer l’alphabétisation de ces femmes. Nous distribuons des smartphones à ces femmes dotés d’une application développée par l’UNESCO, afin qu’elles puissent continuer à apprendre même lorsqu’elles ne sont pas sur le marché ou avec les formateurs. »

Il a fait remarquer que cette approche met l’accent sur le fait que la promotion de l’alphabétisation est cruciale non seulement pour l’autonomisation individuelle, mais aussi pour la durabilité de l’activité commerciale.

Il a également souligné que le programme met l’accent sur l’amélioration de la littératie numérique, financière et sociale chez les femmes sur les marchés traditionnels.

« L’alphabétisation n’est pas seulement une approche philanthropique pour nous ; elle fait vraiment partie de notre activité et de ce que nous entreprenons dans le cadre de notre stratégie de création de valeur partagée. »

Depuis sa création en 2017, plus de 2 500 Mammies MAGGI ont été formées en Côte d’Ivoire dans le cadre de ce programme d’alphabétisation fonctionnelle.

S’exprimant sur le thème « Promouvoir l’alphabétisation à l’ère numérique », il a noté que le succès du programme est attribué à sa flexibilité et à son engagement communautaire.

Ce programme d’alphabétisation favorise un environnement dans lequel les femmes peuvent se soutenir mutuellement et partager leurs expériences.

Selon Yann Wyss, responsable mondial des impacts sociaux et des droits humains chez Nestlé, le programme d’alphabétisation fonctionnelle a déjà donné des résultats positifs, les femmes participantes acquérant des compétences essentielles en gestion des stocks, en transactions financières et en calculs simples pour les aider à gérer plus efficacement leur activité.

Il a indiqué que le programme sera encore élargi à l’avenir.

Les perspectives partagées par Yann Wyss lors de la Journée internationale de l’alphabétisation soulignent le rôle essentiel de l’alphabétisation à l’ère numérique en intégrant l’alphabétisation dans les stratégies commerciales.

La cheffe de la section Technologie et IA dans l’éducation de l’UNESCO, Shafika Isaacs, qui a également animé la discussion, a déclaré que la Journée de l’alphabétisation rappelle la responsabilité collective de promouvoir l’alphabétisation et d’autonomiser les communautés marginalisées dans un monde de plus en plus numérique.

Chaque année, la Journée internationale de l’alphabétisation de l’UNESCO est célébrée le 8 septembre dans le monde entier pour rappeler aux décideurs, aux professionnels et au public l’importance cruciale de l’alphabétisation pour créer une société plus alphabétisée, juste, pacifique et durable.

Distribué par APO Group pour Nestlé.

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La République du Congo accueillera la 30e session des Vendredis de Carrefour en décembre

Source: Africa Press Organisation – French


La 30e session des Vendredis de Carrefour revient en République du Congo les 4 et 5 décembre, abordant des thèmes clés sous le titre « potentiel local et marché intérieur : que faire, comment le faire, avec qui le faire, seul ou ensemble ». Organisé par le Think Tank Carrefour sous le patronage de Bruno Jean-Richard Itoua, ministre des Hydrocarbures de la République du Congo, cet événement offre aux entreprises une plateforme pour formuler des stratégies visant à renforcer le potentiel local dans les secteurs en pleine croissance du pétrole, du gaz et des énergies renouvelables, dans le but d’identifier des solutions concrètes pour stimuler la production locale, réduire la dépendance vis-à-vis des importations et favoriser la création d’emplois. 

Une délégation de la Chambre africaine de l’énergie (AEC), dirigée par son président exécutif NJ Ayuk, s’est jointe à l’événement pour contribuer aux discussions sur le pétrole, le gaz et l’impact des marchés nationaux. Reconnaissant le rôle que joue cet événement dans la promotion d’une plus grande collaboration au sein de l’industrie, la participation de l’AEC reflète son engagement à réduire la pauvreté énergétique en Afrique. La 30e session des Vendredis de Carrefour offre à l’industrie une occasion unique de se rencontrer et d’aborder les principaux défis du développement. 

La 30e session des Vendredis de Carrefour intervient à un moment clé pour la République du Congo, alors que le pays poursuit le développement du pétrole et du gaz dans le but d’accélérer sa croissance économique. Le secteur du gaz naturel est la pierre angulaire de la stratégie énergétique du pays, avec des projets en cours qui offrent des perspectives d’emploi, des contrats locaux et un approvisionnement en carburant amélioré. Parmi les projets majeurs, citons le projet Congo LNG, mené par Eni, qui a démarré sa production en décembre 2023. La deuxième phase du projet est en voie d’achèvement, l’unité FLNG Nguya ayant quitté Shanghai pour la concession offshore Marine XII en août 2025. Avec une capacité de 2,4 millions de tonnes par an (mtpa), l’ajout de ce nouveau navire portera la capacité de production du projet à 3 mtpa. 

La société chinoise Wing Wah poursuit également le développement du projet Bango Kayo. Ce projet en plusieurs phases vise à produire du GNL, du GPL, du butane et du propane, principalement destinés au marché intérieur. À lui seul, le projet devrait créer entre 3 000 et 3 300 emplois, tout en apportant des avantages sociaux supplémentaires, tels que de l’électricité excédentaire et de l’eau traitée pour les communautés voisines. Wing Wah a récemment signé un accord de 23 milliards de dollars pour le développement intégré des permis Bango Kayo, Holmoni et Cayo, signe de son engagement à tirer davantage de valeur du projet. 

En aval, la République du Congo continue de faire avancer des projets dans le but de renforcer la sécurité énergétique et de réduire les importations de produits raffinés. Parmi les développements clés, citons la raffinerie de Fouta, située près de Pointe-Noire, qui devrait entrer en production en 2025. Le projet permettra de produire 2,5 millions de tonnes par an de produits raffinés, ce qui réduira considérablement la dépendance du pays vis-à-vis des importations. Il complète les activités de modernisation en cours à la raffinerie CORAF. Ces deux projets sont au cœur de la stratégie énergétique de la République du Congo. Le pays développe également un pipeline reliant le port occidental de Pointe-Noire à Brazzaville. Mené en collaboration avec des partenaires internationaux, ce projet améliorera l’efficacité du transport de carburant, renforçant ainsi la sécurité énergétique nationale et favorisant l’intégration régionale. 

Dans ce contexte, la 30e session des Vendredis de Carrefour se tient à la croisée des projets énergétiques de la République du Congo et de ses aspirations en matière de potentiel local. Proposant un programme riche sur deux jours, l’événement couvrira une variété de sujets, allant du développement pétrolier et gazier en amont à la transition énergétique, en passant par le développement du capital humain et le financement. En réunissant les acteurs internationaux et régionaux, l’événement jettera les bases d’une stratégie nationale de développement du potentiel local. 

L’intégration du potentiel local dans la stratégie énergétique de la République du Congo est essentielle. C’est pourquoi je participe à la 30e session des Vendredis de Carrefour. Alors que le pays continue de mener à bien des projets à grande échelle, il devient impératif de donner la priorité aux marchés nationaux, à la création d’emplois et à l’ouverture d’opportunités concrètes pour la population », a déclaré M. Ayuk. 

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Plus que deux semaines : African Energy Week (AEW) 2025 se prépare à devenir la première plateforme africaine de conclusion d’accords

Source: Africa Press Organisation – French

Le plus grand événement africain consacré à l’énergie, l’African Energy Week (AEW) : Invest in African Energy, fera son retour du 29 septembre au 3 octobre au Cap, offrant une plateforme stratégique aux entreprises pour investir, nouer des partenariats et faire avancer les projets énergétiques africains. À seulement deux semaines de l’événement, les préparatifs battent leur plein pour accueillir les acteurs internationaux et régionaux pour une édition plus ambitieuse que jamais, avec plus de 7 000 délégués qui se rendront au Cap pour une semaine de dialogue et de transactions. 

L’AEW : Invest in African Energy 2025 revient à un moment critique pour le secteur énergétique africain. Sous l’effet de l’urbanisation et de la croissance économique accélérée, la demande énergétique africaine devrait augmenter de manière significative dans les années à venir. En réponse, les pays entreprennent des réformes ambitieuses en vue d’obtenir de nouveaux capitaux et de créer des systèmes énergétiques fiables à travers le continent. Les investisseurs mondiaux et les développeurs de projets ont commencé à augmenter leurs dépenses, les dépenses d’investissement dans le pétrole et le gaz devant atteindre à elles seules 54 milliards de dollars en 2030. Les investissements dans les énergies renouvelables et les infrastructures sont également en hausse. Cependant, l’Afrique ayant besoin de 240 milliards de dollars d’investissements énergétiques annuels pour atteindre ses objectifs énergétiques et climatiques, il reste encore beaucoup à faire en matière d’investissements. 

Dans ce contexte, AEW : Invest in African Energy 2025 s’impose comme une plateforme de premier plan pour conclure des accords, faire progresser les investissements et atteindre les objectifs énergétiques de l’Afrique. Proposant un programme élargi comprenant cinq volets principaux ainsi que des étapes techniques, l’événement couvre l’ensemble du secteur énergétique et sa chaîne de valeur. L’AEW Townhall réunit les chefs d’État, les ministres et les PDG africains afin de définir l’agenda pour l’avenir énergétique du continent ; l’Upstream E&P Stage offre une plateforme dynamique pour l’exploration, la production et l’octroi de licences ; tandis que l’Energy Finance Stage met en relation les projets avec les capitaux, réunissant les banques, les fonds privés et les investisseurs institutionnels avec les opérateurs et les développeurs. En outre, l’Energy Transition Stage montrera comment le gaz, les énergies renouvelables et l’hydrogène complètent la production pétrolière pour assurer une croissance durable, tandis que le Powering Africa Stage abordera le besoin urgent d’étendre l’accès à l’électricité à plus de 600 millions d’Africains. 

Ces programmes comprendront une offre variée, allant de tables rondes à des interviews sur scène, en passant par des discussions de groupe et des présentations de pays. Les discussions seront animées par des leaders du secteur et des représentants gouvernementaux, notamment les présidents de l’Algérie, de la République centrafricaine, du Nigeria et du Zimbabwe, tandis que des délégations ministérielles de plus de 30 pays y participeront. Des partenaires mondiaux tels que l’Union européenne, les États-Unis, les Émirats arabes unis, la Chine, l’Australie, le Brésil, la Russie, le Canada, le Royaume-Uni et bien d’autres encore se sont joints à l’événement, soulignant son rôle de forum mondial.   

Le programme comprendra des discours liminaires, des tables rondes ministérielles, des forums d’investisseurs et des sessions techniques, avec la participation de dirigeants de bp, TotalEnergies, Eni, Chevron, ExxonMobil, Woodside Energy, Kosmos Energy et d’un nombre croissant d’indépendants africains. Aux côtés des leaders du secteur, des financiers, des fonds d’investissement et des institutions financières de développement exploreront des solutions innovantes en matière de capitaux afin d’accélérer la réalisation des projets. Au-delà des salles de réunion, AEW : Invest in African Energy 2025 accueillera également les African Energy Awards & Gala Dinner, le Just Energy Transition Concert et toute une série d’événements de réseautage, de briefings pour les investisseurs et de rencontres individuelles. Ces événements sont conçus pour transformer les discussions en projets et accords concrets. 

« AEW : Invest in African Energy s’est imposé comme le lieu de rencontre officiel du secteur énergétique africain et mondial. En réunissant sous un même toit les décideurs politiques, les investisseurs et les opérateurs, l’événement produira des résultats mesurables : de nouveaux projets, de nouveaux partenariats et des accords historiques qui redessineront la carte énergétique de l’Afrique. AEW : Invest in African Energy est passé d’une simple conférence à un véritable mouvement », déclare Tomás Gerbasio, vice-président commercial et stratégique de l’African Energy Chamber. 

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

À propos d’AEW :
AEW : Invest in African Energy est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Rendez-vous sur www.AECWeek.com pour plus d’informations sur cet événement passionnant. 

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