Le Venezuela sous Rodriguez : un retour vers la stabilité et les opportunités (Par NJ Ayuk)

Source: Africa Press Organisation – French

Par NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie (https://EnergyChamber.org).

Il y a à peine dix ans, nombreux étaient ceux qui avaient déjà fait une croix sur l’industrie pétrolière vénézuélienne et, par extension, sur le Venezuela lui-même, estimant que le pays était au bord d’un effondrement irréversible. Les plus pessimistes affirmaient même que le pays était déjà devenu un État défaillant et qu’il ne faudrait qu’un peu de temps pour que le reste du monde s’en rende compte par lui-même.

Le 3 janvier 2026, lorsque les forces spéciales américaines ont mené des frappes contre des cibles militaires dans le nord du Venezuela et un raid contre le complexe présidentiel à Caracas, aboutissant à la capture et à l’extradition vers les États-Unis du président Nicolás Maduro et de son épouse, de nombreux analystes ont prédit que ce bouleversement soudain et choquant entraînerait inévitablement un conflit civil violent et un désastre économique encore plus grave pour un pays déjà mis à mal par des années d’embargos économiques et de chaos.

Rétrospectivement, les répercussions de l’arrestation et de la destitution de Maduro se sont avérées bien moins graves que ne l’avaient prédit les experts, et la transition de Delcy Rodríguez du poste de vice-présidente exécutive à celui de présidente par intérim en l’absence de Maduro s’est déroulée sans trop de turbulences.

Un peu moins de deux mois plus tard, accompagné de mon équipe de la Chambre africaine de l’énergie (AEC), j’ai pu rencontrer la présidente Rodríguez à Caracas. C’est avec grand plaisir que je peux affirmer que nous n’avons pas trouvé un gouvernement en proie à l’incertitude et à l’instabilité, mais au contraire un gouvernement faisant preuve d’optimisme et d’une volonté claire de renouveau.

Le Venezuela est entre de très bonnes mains sous la présidence de Mme Rodríguez, qui nous a personnellement fait part de son engagement ferme en faveur de la reprise grâce à des réformes et à de nouveaux partenariats.

La renaissance d’une puissance

Le Venezuela possède les plus grandes réserves prouvées de pétrole au monde, estimées à environ 303 milliards de barils, soit environ 17 % du total mondial, pour une valeur équivalant à des dizaines de milliers de milliards de dollars. Après avoir atteint un pic d’environ 3,5 millions de barils par jour (bpj) à la fin des années 1990, la production pétrolière vénézuélienne a connu une forte baisse pour s’établir à 2,6 millions de bpj au cours des années suivantes, lorsqu’une grève en 2002 au sein de la compagnie pétrolière nationale Petróleos de Venezuela, S.A. (PDVSA) a poussé le président de l’époque, Hugo Chávez, à remplacer près de la moitié des effectifs de l’entreprise. Si, dans un premier temps, la production s’est maintenue à ce niveau réduit sous la présidence de Maduro, élu après la mort de Chavez en 2013, l’effondrement subséquent des cours mondiaux du pétrole a marqué le début d’une nouvelle baisse qui a vu les taux de production atteindre finalement de nouveaux plus bas, entre 300 000 et 400 000 b/j en 2020.

La production a depuis rebondi pour atteindre environ 1 million de b/j début 2026.

Si la stabilité observée sous l’administration Rodríguez se maintient, et si la réglementation est simplifiée, le Venezuela pourra attirer les investissements nécessaires pour renforcer encore davantage ses taux de production. Bien qu’il s’agisse d’un scénario optimiste, les experts prévoient que, si ces conditions sont réunies, le Venezuela pourrait, d’ici une décennie, retrouver une production de 2,5 millions de barils par jour, voire atteindre les pics historiques de 3,5 millions de barils par jour enregistrés dans les années 1990. Mais tous les signes indiquent que le président Rodríguez est sincèrement déterminé à atteindre cet objectif.

En janvier, le président Rodríguez (qui a également occupé le poste de ministre du Pétrole du Venezuela jusqu’en mars) a réformé la loi organique sur les hydrocarbures du pays, déréglementant le secteur de l’énergie dans le cadre d’une initiative qui devrait attirer 1,4 milliard de dollars d’investissements pour cette seule année.

Ce projet de loi de réforme, tout en maintenant la propriété de l’État sur les gisements, assouplit les conditions qui imposaient autrefois une participation majoritaire et le contrôle opérationnel de PDVSA dans les coentreprises. Grâce à ce que les réformes qualifient de « contrats de participation à la production » — en réalité un modèle de partage de la production —, le projet de loi accorde également aux entreprises privées davantage d’autonomie en matière d’exploration, de production et de commercialisation. D’autres changements intéressants concernent les plafonds de redevances, la fiscalité et le règlement des litiges par des instances indépendantes ou étrangères.

En résumé, les réformes de la présidente Rodríguez s’attaquent à la bureaucratie qui a empêché le Venezuela de réaliser son véritable potentiel énergétique. Elle a réduit les formalités administratives et déroulé le tapis rouge aux investisseurs du secteur de l’énergie, et le Venezuela a tout à y gagner.

La présidente Rodríguez s’est également révélée être une collaboratrice fiable.

En maintenant les engagements du Venezuela envers l’OPEP, en particulier au cours des bouleversements politiques des cinq derniers mois, la présidente Rodríguez a contribué à soutenir la stabilité du marché mondial du pétrole tout en préservant les relations fructueuses de son pays avec les autres pays de l’OPEP. De plus, la vision de l’administration Rodríguez pour la reprise du Venezuela va au-delà du pétrole.

Les réserves de gaz naturel du Venezuela, estimées à environ 200 000 milliards de pieds cubes (Tcf), classent le pays parmi les plus grands détenteurs mondiaux, et la présidente Rodríguez prévoit d’exploiter ces ressources au maximum.

Alors que la loi vénézuélienne sur les hydrocarbures organiques réglemente le gaz associé à la production de pétrole brut, la loi distincte sur les hydrocarbures gazeux régit le gaz non associé et offre encore plus de flexibilité en matière de participation privée et d’activités commerciales que les réglementations applicables au pétrole.

L’administration Rodríguez entend tirer parti de ces conditions pour monétiser les gisements de gaz offshore non associés tels que Dragon, Loran-Manatee et Perla grâce à des partenariats avec des majors internationales comme Shell, BP, Eni et Repsol. Des plans sont également en place pour augmenter les exportations par gazoduc vers Trinité-et-Tobago et pour capter le gaz sur les sites où il est actuellement brûlé à la torche, afin à la fois de réduire le gaspillage et d’alimenter la production d’électricité nationale.

Avec l’essor des centres de données d’IA qui accroît la demande en électricité dans le monde entier, ces stratégies devraient attirer d’importants investissements étrangers au Venezuela et générer des revenus à un rythme plus rapide que de nombreux projets pétroliers à grande échelle, tout en améliorant la fiabilité du réseau national et en positionnant le pays comme un contributeur majeur à l’approvisionnement mondial.

Ce que cela signifie pour l’Afrique

Depuis des décennies, le Venezuela a démontré sa volonté de s’allier aux nations africaines productrices de pétrole. Avec l’une des proportions les plus élevées d’ascendance africaine parmi les pays hispanophones d’Amérique latine, le Venezuela nourrit une profonde admiration pour l’Afrique, et le pays a toujours soutenu le droit des producteurs africains à forer sur leurs propres territoires dans la lutte contre la pauvreté énergétique. Même des années avant la fondation de l’OPEP, ce sont les représentants vénézuéliens qui ont exprimé le souhait de coordonner leurs efforts avec les producteurs de pétrole africains souverains et en développement afin de collaborer sur les politiques pétrolières mondiales. Lorsque l’organisation a été officiellement créée en 1960, la Libye a été le premier pays africain invité à la rejoindre, deux ans plus tard seulement. Les administrations Chávez et Maduro sont même allées jusqu’à mettre en place de nombreuses initiatives soutenues par l’État pour promouvoir l’identité afro-vénézuélienne, notamment la création d’un vice-ministère des Relations africaines et l’ouverture de nouvelles ambassades vénézuéliennes à travers l’Afrique. Le Venezuela a également été parmi les premiers pays à manifester son intérêt pour le soutien ou l’accueil de projets liés à la Banque africaine de l’énergie, soulignant ainsi son engagement en faveur de la souveraineté énergétique africaine.

Cette même attitude accueillante est toujours bien vivante au Venezuela aujourd’hui, comme l’a confirmé notre récent voyage de l’AEC dans la capitale du pays.

Au cours de la visite de notre délégation, nous avons eu des échanges directs avec les dirigeants de PDVSA, les ministres de l’Énergie et la présidente Rodríguez elle-même. La chaleur de leur accueil et la clarté de leur vision nous ont laissé une impression durable.

Les responsables vénézuéliens que nous avons rencontrés ont souligné leur ouverture à la participation africaine dans tous les aspects de la production, et la présidente Rodríguez s’est montrée tout à fait ouverte aux investissements africains dans le secteur pétrolier et au-delà. Elle était désireuse de formaliser une coopération, qui inclurait des programmes dédiés à la formation de professionnels africains au sein de la célèbre Universidad Venezolana de los Hidrocarburos (UVH), qui s’est désormais ouverte spécifiquement à de telles initiatives.

Au final, nous avons signé un protocole d’accord historique, engageant à la fois le Venezuela et l’AEC à œuvrer en faveur d’une augmentation des investissements, des échanges commerciaux, des transferts de technologie et du développement du capital humain, parmi de nombreux autres points.

Ce partenariat commercial potentiel, notamment en matière de gaz naturel, revêt une importance capitale pour l’Afrique, où environ 600 millions de personnes n’ont pas accès à l’électricité et où près d’un milliard dépendent encore de la biomasse traditionnelle, dangereuse pour la cuisine.

Ces inégalités ont des conséquences désastreuses sur la santé humaine et freinent le développement. L’énergie fiable issue des combustibles fossiles s’est maintes fois révélée être le pont le plus sûr vers l’accès à l’énergie moderne et l’épanouissement humain, et j’ai été ravi d’apprendre que le président Rodríguez partageait ma passion pour l’éradication de ce déficit.

Fort de plus d’un siècle d’expérience dans l’industrie pétrolière et gazière, le Venezuela complète l’Afrique dans son ensemble. Notre vaste réseau de producteurs, d’entrepreneurs et de partenaires internationaux peut travailler en parfaite synergie avec ses homologues vénézuéliens pour augmenter la production et réduire la pauvreté énergétique sur les deux continents. Il était rafraîchissant de dialoguer avec des dirigeants qui partagent cette vision, et l’AEC se réjouit de faire du Venezuela un axe prioritaire de ses initiatives pour 2026 et 2027.

Les producteurs africains devraient sérieusement envisager le Venezuela comme une destination d’investissement stratégique. Le pays offre une expertise technique de classe mondiale, une main-d’œuvre qualifiée et de vastes réserves prouvées. Avec l’amélioration des conditions dans le secteur de l’énergie et un gouvernement ouvert aux partenariats, le Venezuela représente un potentiel significatif à long terme pour une coopération mutuellement bénéfique. Des investissements stratégiques réalisés dès maintenant pourraient positionner les acteurs africains comme des partenaires clés dans l’avenir énergétique du pays tout en offrant des rendements attractifs.

Le chemin du retour

L’approche adoptée par la présidente Rodríguez depuis son entrée en fonction pour faire du Venezuela le meilleur pays pour les investissements énergétiques porte déjà ses fruits. En reconnaissance de ses réformes de la loi sur les hydrocarbures, les États-Unis ont levé les sanctions fiscales et les restrictions de voyage qui pesaient sur elle et sur PDVSA, permettant ainsi la reprise des transactions entre les entreprises américaines et les banques vénézuéliennes.

D’autres acteurs de la communauté internationale ont également manifesté leur confiance dans la reprise du Venezuela. Le retour de grandes compagnies aériennes telles que Qatar Airways, American Airlines, TAP Air Portugal et Turkish Airlines a coïncidé avec les rencontres de la présidente Rodríguez avec, selon certaines sources, plus de 120 autres multinationales.

Ce regain de confiance est peut-être le plus visible dans le secteur de l’énergie, où les grandes compagnies pétrolières internationales se sont empressées de revenir sur le marché vénézuélien. Depuis l’entrée en fonction du président Rodríguez, Eni a signé un accord majeur pour relancer le gigantesque projet de pétrole lourd Junín-5 dans la ceinture de l’Orénoque, Shell a conclu des accords pour développer le gisement de gaz offshore Dragon et est en négociation pour développer les gisements terrestres de Carito et Pirital, et Hunt Oil a finalisé des accords de plusieurs milliards de dollars pour explorer et produire du pétrole lourd dans les régions de Monagas, Anzoátegui et Barinas. Ces développements s’inscrivent directement dans le prolongement des réformes de la loi sur les hydrocarbures et de la levée des sanctions, signalant un retour d’une forte confiance internationale dans l’avenir énergétique du Venezuela.

En dehors du gouvernement, les Vénézuéliens ordinaires avec lesquels nous avons échangé pendant notre séjour dans leur pays partageaient tous une résilience, une ambition et un engagement à reconstruire leur économie. La présidente Rodríguez est le parfait reflet de ces personnes, et nous sommes convaincus qu’elle saura bien les servir.

S’il y a une leçon que nous avons tirée depuis la création de l’AEC, c’est que la stabilité politique et une réglementation claire et favorable créent un environnement propice permettant au secteur énergétique de fonctionner à son plein potentiel. Avec la présidente Rodríguez à la barre, le Venezuela s’est repositionné conformément à ce principe. Nous sommes impatients de travailler avec cette administration alors qu’elle éloigne le pays du statut d’exemple à ne pas suivre pour le diriger vers un avenir où il sera un modèle de progrès.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Comment les anciens gisements offshore du Congo alimentent une nouvelle vague de croissance de la production

Source: Africa Press Organisation – French

L’hypothèse longtemps admise selon laquelle les bassins offshore africains entreraient dans une phase de déclin irréversible est activement remise en cause dans les eaux peu profondes de la République du Congo. Alors que les grandes sociétés internationales continuent de rééquilibrer leurs portefeuilles en faveur de l’exploration en eaux profondes à fort impact, une nouvelle catégorie d’opérateurs indépendants comble le vide – en créant de la valeur non pas par l’acquisition de nouveaux terrains, mais en optimisant les actifs existants.

Au cœur de cette évolution se trouve le producteur indépendant Ammat Global Resources, dont le redressement opérationnel des champs offshore de Loango et Zatchi constitue une étude de cas convaincante en matière d’optimisation des actifs existants. À la suite de récentes visites techniques sur le terrain et sur les sites offshore des principales concessions de la société, l’ampleur des interventions en cours marque une rupture claire avec les approches conventionnelles de gestion de la production qui ont historiquement sous-tendu les actifs offshore matures.

Plutôt que de mener des campagnes d’exploration à forte intensité capitalistique, Ammat s’est concentré sur une remise en état des champs rigoureuse et axée sur la technique. L’opérateur a déployé des programmes de reconditionnement ciblés, amélioré les techniques de gestion des réservoirs et mis en œuvre des mises à niveau des infrastructures destinées à ralentir le déclin naturel de la production. Au cœur de cet effort s’est trouvé le remplacement des systèmes de pompage obsolètes par des pompes électriques submersibles modernes, améliorant considérablement l’efficacité de l’extraction et stabilisant la production dans les puits vieillissants.

La modernisation des infrastructures sous-marines reliant les plateformes périphériques au centre de traitement principal a revêtu une importance tout aussi grande. Ces améliorations ont permis de réduire les goulots d’étranglement, d’améliorer la garantie de débit et d’assurer un débit plus constant à travers l’ensemble du système. Ensemble, ces interventions ont permis une augmentation de 75 % de la capacité de production, faisant passer la production combinée d’environ 4 000 barils par jour (bpj) à 7 000 bpj.

Ce redressement s’inscrit stratégiquement dans les priorités nationales. La République du Congo s’est fixé des objectifs de production ambitieux afin de renforcer sa position de producteur régional clé, et l’optimisation de la production des champs existants jouera un rôle crucial dans la réalisation de ces objectifs.

Au-delà des gains de production, l’approche d’Ammat reflète une évolution plus large de la réflexion en amont : l’intégration de l’efficacité et de la durabilité dans le développement des sites existants. Sur le site de Loango, le gaz associé est de plus en plus capturé et redirigé vers des turbogénérateurs sur site, réduisant ainsi la dépendance au diesel et limitant le torchage de routine. Cette transition vers l’utilisation du gaz permet non seulement de réduire l’intensité des émissions, mais aussi d’améliorer la rentabilité de l’ensemble des actifs.

« L’avenir énergétique de l’Afrique ne reposera pas uniquement sur de nouvelles découvertes dans les bassins pionniers », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Il se construira en libérant tout le potentiel des actifs existants – grâce à l’innovation, à l’efficacité et à la participation audacieuse des indépendants africains qui comprennent que les champs matures ne sont pas des passifs, mais des opportunités qui ne demandent qu’à être optimisées. »

À travers le continent, les actifs offshore hérités sont de plus en plus cédés par les grandes sociétés internationales, créant ainsi un stock croissant de champs sous-optimisés. Pour les indépendants africains agiles, cela représente une opportunité structurelle d’acquérir des actifs en production à des coûts d’entrée réduits et d’en accroître rapidement la valeur grâce à des interventions techniques ciblées.

L’expérience d’Ammat montre que privilégier les travaux de reconditionnement plutôt que le forage d’exploration, et l’efficacité des infrastructures plutôt que les dépenses d’expansion, peut améliorer sensiblement la production des champs matures. En République du Congo, où la production énergétique reste étroitement liée à la stabilité budgétaire et aux performances industrielles, cela a des implications évidentes. La croissance du secteur pétrolier et gazier en amont en Afrique ne sera pas uniquement tirée par l’exploration de nouvelles frontières, mais de plus en plus par l’efficacité avec laquelle les actifs de production existants sont gérés et optimisés.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Rugby Afrique nomme une ancienne dirigeante de NBA Africa, Aïcha Diop, au poste de Directeur de Cabinet du Président

Source: Africa Press Organisation – French

Rugby Afrique (www.RugbyAfrique.com), l’organe directeur du rugby en Afrique, est heureux d’annoncer la nomination d’une ancienne dirigeante de NBA Africa, Aïcha Diop, au poste de Directeur de Cabinet du Président.

Dans ce rôle stratégique, Aïcha Diop accompagnera Herbert Mensah, Président de Rugby Afrique, membre du Conseil exécutif de World Rugby et Président des Régions de World Rugby—l’organe qui réunit les présidents des six associations continentales de rugby : Rugby Europe, Asia Rugby, Rugby Americas North (RAN), Sudamérica Rugby, Oceania Rugby et Rugby Afrique. À ce titre, M. Mensah intervient à l’intersection de la gouvernance sportive continentale et mondiale, collaborant avec des chefs d’État, des ministres et des dirigeants d’institutions de financement du développement afin de promouvoir le sport comme moteur de croissance économique et de développement social. L’ensemble de ces responsabilités fait de lui l’un des administrateurs sportifs les plus influents d’Afrique.

Dirigeante internationale chevronnée, Aïcha possède plus de 18 ans d’expérience en Afrique, en Europe, au Moyen-Orient et en Amérique du Nord, alliant leadership stratégique, exécution opérationnelle et expertise de haut niveau en marketing, développement de marque et croissance des audiences. Elle a occupé des postes de direction au sein de NBA Africa et de la Basketball Africa League, Membre de l’équipe ayant contribué au lancement de la Basketball Africa League (BAL), où elle a piloté des initiatives multi-marchés, coordonné des équipes transversales et contribué à la croissance et à la visibilité de l’organisation à travers des campagnes et programmes à fort impact.

Son parcours comprend également des fonctions de direction chez IBM, où elle a supervisé des initiatives régionales sur plusieurs marchés africains, en alignant stratégie et exécution afin de soutenir la croissance des activités. Par ailleurs, elle a participé à l’organisation de grands événements internationaux dans les domaines du sport et du divertissement, notamment la Formule 1, l’UFC et des compétitions mondiales de football, et de l’écosystème global du sport renforçant ainsi sa capacité à évoluer dans des environnements internationaux exigeants et à haute performance.

Aïcha est titulaire d’un Master en Sport & Lifestyle Management de la Rome Business School, ainsi que d’une licence en administration des affaires. Son parcours académique et professionnel lui confère une compréhension approfondie des écosystèmes sportifs, des dynamiques organisationnelles et de l’engagement des publics, contribuant ainsi aux ambitions de Rugby Afrique d’élargir son influence et son impact à travers le continent.

Herbert Mensah, Président de Rugby Afrique, a déclaré : « Nous sommes ravis d’accueillir Aïcha Diop au sein de Rugby Afrique. Son parcours exceptionnel, son exposition internationale et sa compréhension approfondie des enjeux sportifs et commerciaux font d’elle un atout remarquable pour notre équipe dirigeante. Attirer des talents de ce niveau reflète notre ambition d’élever le rugby africain et de positionner Rugby Afrique comme une organisation moderne et performante sur la scène mondiale. »

Aïcha Diop a ajouté : « C’est un grand honneur de rejoindre Rugby Afrique à un moment aussi passionnant pour le développement du sport sur le continent. Sous la direction du Président Herbert Mensah, Rugby Afrique joue un rôle de plus en plus important tant en Afrique qu’à l’échelle mondiale. Les succès du rugby africain, illustrés par les victoires de l’Afrique du Sud à la Coupe du Monde de Rugby en 1995, 2007, 2019 et plus récemment en 2023, témoignent de l’immense potentiel du continent. Je me réjouis de contribuer à cette dynamique, de soutenir la mise en œuvre des priorités stratégiques de Rugby Afrique et de collaborer avec ses parties prenantes afin de renforcer le rôle du rugby comme levier d’opportunités, d’unité et de développement durable en Afrique. »

Dans le cadre de ses fonctions de Chief of Staff, Aïcha travaillera en étroite collaboration avec le Président pour piloter les initiatives stratégiques, renforcer la coordination entre les fédérations membres et les parties prenantes, et soutenir la mise en œuvre de la vision à long terme de Rugby Afrique, notamment à travers l’expansion continue des compétitions, des partenariats et de l’engagement des jeunes sur le continent.

Distribué par APO Group pour Rugby Africa.

Contact presse :
Nicole Vervelde
Responsable de la communication
nicole.vervelde@rugbyafrique.com

À propos de Rugby Afrique :
Rugby Afrique (www.RugbyAfrique.com) est l’organe directeur du rugby en Afrique et l’une des associations régionales affiliées à World Rugby. Elle regroupe tous les pays africains pratiquant le rugby à XV, le rugby à sept et le rugby féminin. Rugby Afrique organise diverses compétitions, notamment les tournois de qualification pour la Coupe du Monde de Rugby et le Championnat d’Afrique de rugby à sept, une compétition de qualification pour les Jeux Olympiques. Composée de 39 unions membres, Rugby Afrique est dédiée à la promotion et au développement du rugby à travers le continent. Le Ghana, le Nigéria et la Zambie font partie des six nations émergentes connaissant une forte croissance dans le rugby.

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La Global Africa Business Initiative fait passer ses Digital and Health Action Pathways à la vitesse supérieure pour accélérer la transformation économique du continent

Source: Africa Press Organisation – French

La Global Africa Business Initiative (GABI) (https://GABI.UNGlobalCompact.org) vient de faire passer ses nouvelles Digital and Health Action Pathways à la vitesse supérieure afin d’accélérer la transformation économique du continent grâce à l’identification et à la promotion de solutions aux problèmes qui ralentissent le progrès.

Convoqué en marge de l’Africa CEO Forum à Kigali, au Rwanda, le 15 mai, le GABI Solutions Lab a mis au défi certains des principaux chefs d’entreprise africains d’élaborer un plan de travail ambitieux et réalisable pour surmonter les obstacles qui freinent les progrès du continent.

« L’Afrique n’est pas confrontée à une pénurie d’idées, mais à un déficit important d’exécution et de financement nécessaire pour déployer des solutions à grande échelle », a déclaré Sanda Ojiambo, sous-secrétaire générale et directrice générale du Pacte mondial des Nations unies. « Le GABI Solutions Lab a été une session de travail ciblée au cours de laquelle des dirigeants des secteurs public et privé ont élaboré conjointement des solutions concrètes, des partenariats structurés bancables et des axes de financement viables pouvant être déployés immédiatement. L’objectif est de veiller à ce que les engagements se traduisent par des résultats mesurables et concrets à grande échelle. »

Les Action Pathways de la GABI pour la transformation numérique et la santé ont été lancés lors de l’événement Unstoppable Africa en septembre dernier par une coalition de dirigeants africains et mondiaux engagés à passer de l’idéation à l’exécution. Le Solutions Lab à Kigali a fait progresser et connecté ces deux axes, en utilisant la technologie numérique dans le domaine de la santé comme test pratique pour relever le défi plus large de l’apport de capitaux privés dans les infrastructures d’intérêt public à grande échelle. En tant que co-architectes de solutions, les participants ont travaillé sur les conditions spécifiques qui rendraient chaque défi bancable et réalisable, en s’appuyant sur des scénarios concrets présentés par des dirigeants des secteurs public et privé.

Parmi les principaux thèmes abordés figurent la manière d’accélérer les investissements dans les infrastructures publiques numériques, la connectivité, les compétences et la gouvernance afin que l’IA devienne un catalyseur du développement de l’Afrique ; la question de la réduction du délai d’adoption de solutions d’infrastructure éprouvées ; et le déploiement de modèles de financement soutenant des infrastructures numériques souveraines à grande échelle sur plusieurs marchés africains.

Caitlin Burton, CEO de la société d’IA et de robotique Zipline Africa, basée au Rwanda, a souligné la nécessité d’aller au-delà des programmes pilotes vers la mise en œuvre à grande échelle de technologies éprouvées : « Dans une grande partie de l’Afrique, l’adoption se fait toujours au rythme des cycles d’aide traditionnels et des calendriers de mise en œuvre du secteur public plutôt qu’à la vitesse du déploiement des technologies modernes. Nous avons besoin de modèles de financement, de mesures incitatives, de mécanismes de responsabilisation et de partenariats capables de compresser le calendrier d’adoption d’infrastructures éprouvées de plusieurs décennies à quelques années, et de générer une plus grande urgence d’action ».

Kate Kallot, fondatrice et CEO d’Amini, une société d’infrastructure de données basée au Kenya, a souligné l’importance d’une infrastructure d’IA souveraine et du renforcement des capacités numériques sur l’ensemble du continent : « Beaucoup de développeurs et de créateurs sur l’ensemble du continent ne disposent pas des outils ni de l’accès nécessaires pour élaborer des solutions qui reflètent les réalités locales. Le manque de données est un symptôme d’une fracture numérique beaucoup plus profonde, notamment causée par une connectivité limitée et des infrastructures disparates. Le défi consiste désormais à déployer des modèles de financement pour des infrastructures numériques souveraines à grande échelle, sur plusieurs marchés, d’une manière qui permettra aux gouvernements et aux citoyens de disposer de capacités réelles au cours des 12 prochains mois ».

Le ministre nigérian des Communications et de l’Économie numérique, Bosun Tijani, s’est exprimé sur la vitesse d’adoption de l’IA : « Sans une connectivité pertinente, des personnes qualifiées et des systèmes de gouvernance capables de soutenir l’adoption à grande échelle, nous risquons d’accumuler notre retard. Le véritable défi n’est pas de savoir si l’Afrique adoptera l’IA, mais si nous avons construit la capacité d’absorption nécessaire pour transformer nos économies et nos secteurs clés ».

Des dirigeants de la Fondation Aig-Imoukhuede, Afreximbank, Ecobank, McKinsey, PMI, mPedigree, ServiceNow, Safaricom et des Nations unies ont également répondu présent pour alimenter le débat sur la transformation.

La GABI, qui souffle cette année sa cinquième bougie, est une plateforme mondiale qui rassemble des chefs d’entreprise, des décideurs politiques et des investisseurs afin de stimuler la croissance économique de l’Afrique. L’initiative est construite sur une prémisse simple : le potentiel de l’Afrique est concrétisé lorsque l’ambition publique est en phase avec les capitaux privés, et cet objectif est atteint lorsque l’Afrique devient un acteur commercial à part entière.

Unstoppable Africa, l’événement phare de la GABI, se tiendra au Marriott Marquis à New York les 20 et 21 septembre. Suivez toute l’actualité sur la chaîne YouTube d’Unstoppable Africa (http://apo-opa.co/4nO8nOz).

Pour plus d’informations sur la Global Africa Business Initiative, visitez GABI.UnglobalCompact.org/. 

Distribué par APO Group pour Global Africa Business Initiative.

Relations avec les médias :
Ekene Nwakonobi
Ekene.nwakonobi@apo-opa.com

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Le Conseil d’Administration du Prix Al-Sumait pour le Développement de l’Afrique annonce le lauréat pour l’année 2025 ; Le prix a été décerné à une institution africaine et à un chercheur dans le domaine de la sécurité alimentaire

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’Administration du Prix Al-Sumait pour le Développement de l’Afrique, présidé par Son Excellence le Ministre des Affaires Etrangères, Cheikh Jarrah Jaber Al-Sabah, a annoncé que le Centro Internacional de Mejoramiento de Maíz y Trigo (CIMMYT) a remporté le prix Al-Sumait 2025 dans le domaine de la sécurité alimentaire, qui reconnaît les organisations dont le travail a eu un impact transformateur et salvateur en Afrique. Cette distinction célèbre les décennies de contributions scientifiques du CIMMYT à la sécurité alimentaire, à la résilience agricole et aux moyens de subsistance de millions de petits agriculteurs à travers le continent.

Selon le Conseil d’Administration, le CIMMYT, dirigé par son Directeur Général Bart Govaerts, a remporté le prix pour les contributions du CIMMYT à l’amélioration génétique des cultures de base telles que le maïs et le blé, qui ont eu un effet transformateur sur la sécurité alimentaire et la résilience des petits agriculteurs et de leurs proches. Le CIMMYT a œuvré pendant plus de cinq décennies pour transformer l’innovation scientifique en impact humanitaire réel. Grâce au développement et à la mise à l’échelle de variétés de cultures tolérantes au stress (y compris le maïs tolérant à la sécheresse et le blé résistant au climat), l’organisation a aidé les communautés agricoles à survivre et à se remettre de catastrophes, comme les sécheresses, les inondations et les épidémies de ravageurs. Rien qu’en 2025, le CIMMYT a aidé des dizaines de milliers d’agriculteurs africains à planter des cultures résilientes pour résister aux effets d’El Niño, démontrant ainsi le lien direct entre la science agricole et la réponse humanitaire.

Le Conseil d’Administration a ajouté que le CIMMYT est un lauréat distingué, et que peu d’organisations égalent son excellence et son rayon d’influence dans l’écosystème agricole africain. Sa mission, « Science et innovation pour un monde sûr en matière d’alimentation et de nutrition », est parfaitement en phase avec les objectifs du prix Al-Sumait. Les réalisations du CIMMYT en matière de recherche sur le maïs et le blé sur l’ensemble du continent représentent une contribution énorme et durable à la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique.

De son côté, la Fondation Koweïtienne pour l’Avancement des Sciences (KFAS), qui supervise le prix, a déclaré que le CIMMYT, lauréat du prix, a démontré un impact positif à long terme et a introduit des programmes innovants pour de nombreux africains, en plus de sa réponse créative aux problèmes et défis de sécurité alimentaire.

La KFAS a également ajouté que, par le biais de ce prix, l’État du Koweït a aidé les organisations travaillant en Afrique et pour l’Afrique à se distinguer par leurs projets et programmes exemplaires et efficaces, sans parler de leur dévouement à renforcer la sécurité alimentaire des communautés à travers l’Afrique. Selon la KFAS, le prix a reçu 81 nominations de 27 pays pour l’année concernée.

Il convient de noter que le prix Al-Sumait annuel pour le développement de l’Afrique a été lancé à la noble initiative de feu l’émir Cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, qu’Allah lui fasse miséricorde, lors du Sommet Afro-Arabe organisé par le Koweït en 2013. Le lancement du prix est venu en l’honneur du regretté Dr Abdul Rahman Al-Sumait, le médecin koweïtien qui a consacré sa vie à relever les défis liés à la santé, à l’éducation et à la sécurité alimentaire auxquels l’Afrique est confrontée.

Le prix vise à reconnaître et à apprécier les meilleures études, projets scientifiques, recherches appliquées et initiatives qui ont un impact significatif sur l’avancement des ressources économiques, sociales et humaines et le développement des infrastructures sur le continent africain.

Le cycle actuel du prix Al Sumait se concentre sur l’éducation, vise à reconnaître et à apprécier les meilleures études, projets scientifiques, recherches appliquées et initiatives à fort impact pour l’avancement du développement économique, social, des ressources humaines et des infrastructures sur le continent africain. Les candidatures seront acceptées jusqu’au 31 août 2026.

Pour plus d’informations sur les candidatures, veuillez consulter le site web du prix Al-Sumait (www.AlSumaitPrize.org) ou contacter : info@alsumaitprize.org.

Distribué par APO Group pour Kuwait Foundation for the Advancement of Sciences (KFAS).

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Riposte à Ebola : la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) remet des véhicules à Organisation mondiale de la santé (OMS) pour renforcer la mobilité des équipes en Ituri

Source: Africa Press Organisation – French


La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) a remis vendredi 22 mai 2026 un premier lot d’engins roulants à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à sa base logistique de Bunia, dans la province de l’Ituri. Ces engins vont servir pour la mobilité des équipes engagées dans la riposte contre l’épidémie d’Ebola.

Ce lot comprend cinq motos, deux ambulances et deux véhicules tout-terrain, destinés à améliorer la mobilité des équipes de riposte, en particulier dans les zones difficiles d’accès en raison du mauvais état des routes ou de l’insécurité. Au total, la MONUSCO prévoit de mettre à disposition quatre ambulances, deux véhicules blindés, huit motos et deux véhicules 4×4 pour soutenir la riposte à Ebola à travers l’OMS.

« La Mission appuie la riposte à plusieurs niveaux, notamment sur le plan logistique, à travers le transport de matériels et d’équipements médicaux », a déclaré Jean‑Jacques Lopez, chef de bureau par intérim de la MONUSCO à Bunia, ajoutant :

« Nous avons déjà facilité l’acheminement de plusieurs tonnes de fournitures médicales depuis Nairobi et Kinshasa vers Bunia, et cet appui se poursuivra jusqu’à l’endiguement de l’épidémie. Cet effort nécessite l’implication de tous les acteurs, en particulier des communautés locales. »

Le représentant de l’OMS à la cérémonie, le docteur Richard Fotsing, a salué cet appui opportun, soulignant l’extension de l’épidémie qui touche désormais trois provinces — l’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu — ainsi que six zones de santé en Ituri.

« Ces moyens roulants arrivent à un moment crucial, car nous avons besoin de capacités logistiques accrues pour atteindre les populations affectées et fournir des services essentiels », a-t-il fait savoir, insistant sur l’importance d’une action collective pour prévenir toute propagation supplémentaire, y compris au-delà des frontières.

« Nos efforts communs permettront que d’autre pays ne soient pas affectés ; c’est pour cela que la réponse à cette épidémie demande les efforts et la contribution de tout le monde et à tous les niveaux », a déclaré le docteur Richard Fotsing, louant au passage « le leadership du gouvernement provincial …qui facilite beaucoup de choses ».

Déclarée le 16 mai 2026 en Ituri, l’épidémie d’Ebola continue de se propager, en raison de certains obstacles, notamment l’insécurité, les capacités limitées de prise en charge et certaines résistances communautaires liées aux pratiques culturelles et religieuses.

En réponse à cette propagation de l’épidémie, les autorités provinciales ont annoncé ce vendredi 22 mai 2026 une série de mesures aussi restrictives qu’obligatoires : restriction des rassemblements publics, suspension des activités sportives locales et installation obligatoire de dispositifs de lavage des mains dans les lieux publics… Alors que l’OMS a déclaré le même jour le risque de contamination à « très élevé » en RDC.

À travers cet appui, la MONUSCO réaffirme son engagement à travailler aux côtés des autorités nationales et de ses partenaires pour contenir l’épidémie et protéger les populations.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Programme d’appui au secteur vivrier/ UE-Côte d’Ivoire: d’importantes avancées enregistrées

Source: Africa Press Organisation – French


Le coordonnateur national de la Cellule de Coordination de la Coopération Côte d’Ivoire–Union européenne (CCC CI-UE), semon Bamba, s’est félicité, le vendredi 22 mai 2026 à Abidjan-Cocody, des résultats de la mise en œuvre des projets du Programme d’Appui au Système Alimentaire Durable (PASAD) et du Programme d’Appui au Secteur vivrier en Côte d’Ivoire (PASV-CI).

Le bilan de ces deux projets a été présenté au cours de la troisième réunion conjointe du Comité de Coordination, de Suivi et d’Orientation des projets du PASAD et du Comité de Pilotage du PASV-CI organisée par la Cellule de Coordination de la Coopération Côte d’Ivoire–Union européenne (CCC CI-UE), avec l’appui de l’Union européenne et des différents partenaires techniques.

Au nombre des acquis, Semon Bamba a noté l’augmentation des capacités de production d’attiéké de +300 à 600%.

Selon lui, les deux premières années de la mise en œuvre du Programme d’appui au système alimentaire durable ont permis l’identification des bénéficiaires et la mise en place de parcelles expérimentales dédiées à l’utilisation de produits agroécologiques sur de petites superficies.

On enregistre également l’augmentation de la production vivrière avec la distribution de semences et l’accompagnement techniques pour emblaver plus de 300 ha pour la production de manioc, de maraîcher et de bananes plantains, l’amélioration de la gouvernance de la filière manioc avec la mise en place de l’Organisation Interprofessionnelle de la filière manioc.

Le coordonnateur national a salué l’amélioration de l’environnement de la commercialization des produits vivriers avec l’appui au fonctionnement de sept marchés de proximités construits par l’Office d’aide à la Commercialisation des Produits Vivriers (OCPV),  et l’amélioration de la digitalisation de la commercialisation des produits vivriers avec la version 2.0 de l’E-grenier qui est une application mise en place par l’OCPV appuyé par le projet SAFAF (Sécurité alimentaire de la Fourche à la Fourchette.

Il faut noter que depuis juin 2022, la Côte d’Ivoire bénéficie d’un appui financier de l’UE d’un montant de 10 millions d’euros, destiné à renforcer la résilience et la durabilité de son système alimentaire national.

Ce financement s’inscrit dans la continuité du PASV-CI, traduisant une volonté commune de consolider les acquis et d’amplifier les actions en faveur des filières vivrières. La mise en œuvre du PASV-CI a pris fin en novembre 2025 avec d’excellents résultats acquis

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Banque Africaine de Développement (BAD) – Assemblée Annuelles 2026 : Diffusion intégrale et en direct sur Africa 24

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe Africa24 (https://Africa24TV.com) vous fait vivre en intégralité et en direct,  du 25 au 29 mai 2026, à Brazzaville la 61ème Assemblée du Conseil des gouverneurs de la Banque Africaine de Développement et la 52ème Assemblée du Fonds africain de développement, principal événement statutaire annuel du Groupe de la BAD

Le Centre International de Kintélé, va accueillir plus de 3 000 participants : chefs d’État et de gouvernement, ministres des Finances et du Plan, les délégués des 81 pays membres de la BAD, les gouverneurs de banques centrales, acteurs du secteur privé, institutions financières internationales, philanthropes, société civile, universitaires et médias.

Les Assemblées annuelles 2026 sont les premières pour Dr Sidi Ould Tah, qui a pris ses fonctions en tant que neuvième président du Groupe de la Banque africaine de développement en septembre 2025. L’un des premiers résultats majeurs sous sa direction est la dix-septième reconstitution des ressources du Fonds africain de développement (FAD-17), qui a eu lieu en décembre 2025 à Londres et a mobilisé un montant record de 11 milliards de dollars.

Placés sous le thème « Mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté », les travaux ambitionnent d’élaborer une architecture financière innovante pour l’Afrique face aux mutations géopolitiques.

« Mobiliser les ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté ».

l’Afrique a besoin de financements à long terme pour l’énergie, la sécurité alimentaire, l’adaptation au changement climatique, les infrastructures et la création d’emplois pour une population croissante et inquiète. En outre, le déficit de financement du développement du continent s’élève à 400 milliards de dollars par an. l’Afrique détient environ 4 000 milliards de dollars d’épargne dans des fonds de pension, des fonds souverains, ainsi que d’autres mécanismes d’épargne similaires ; Dans le cadre de la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD), portée par le président Ould Tah, ces ressources seront mobilisées projets investissables ayant un impact socio-économique.

Une diffusion continentale et mondiale 360° avec Africa24

Le Groupe Africa24, premier groupe média TV et digital du continent, accessible dans 120 millions de foyers déploie un dispositif optimal pour la diffusion en intégralité des ASSEMBLÉES ANNUELLES 2026 DE LA BAD

  • Diffusions en direct des cérémonies d’ouverture, forums économiques, panels thématiques avec nos envoyés spéciaux
  • Interviews exclusives avec les gouverneurs, institutions financières, entrepreneurs, investisseurs et jeunes leaders africains
  • Reportages immersifs dans toutes les sessions et Side Event .

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Les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement, à Brazzaville, mettront l’accent sur la mobilisation de ressources à grande échelle pour financer le développement de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


Plus de 3 000 délégués se rendront aux Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) qui se dérouleront du 25 au 29 mai 2026 à Brazzaville, en République du Congo. Elles donneront lieu à la 61e Assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs de la Banque africaine de développement et de la 52e Assemblée annuelle du Fonds africain de développement.

Le Centre international de conférence de Kintélé, théâtre des Assemblées, offre une vue panoramique sur le fleuve Congo, dont l’impressionnant débit pourrait potentiellement, selon les estimations, produire suffisamment d’électricité pour alimenter une grande partie de l’Afrique. C’est dans ce cadre exceptionnel que les délégués des 81 pays membres du Groupe de la Banque échangeront sur le thème des Assemblées : « Mobiliser les ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté ».

Cette thématique reflète une dure réalité : les capitaux se raréfient. Les flux d’aide publique au développement ont diminué, le coût du risque a augmenté, et les chaînes d’approvisionnement sont moins prévisibles. Pour autant, l’Afrique a besoin de financements à long terme pour l’énergie, la sécurité alimentaire, l’adaptation au changement climatique, les infrastructures et la création d’emplois pour une population croissante et inquiète. En outre, le déficit de financement du développement du continent s’élève à 400 milliards de dollars par an. Un tel fossé exige des solutions audacieuses.

La question au centre des discussions à Brazzaville est simple : comment l’Afrique peut-elle mobiliser rapidement et à moindre coût des financements à grande échelle pour son développement, en s’appuyant principalement sur ses propres ressources, afin de transformer les atouts et les opportunités du continent, immenses et variés, en projets investissables ayant un impact socio-économique ?

Les Assemblées annuelles 2026 sont les premières pour Dr Sidi Ould Tah, qui a pris ses fonctions en tant que neuvième président du Groupe de la Banque africaine de développement en septembre 2025. L’un des premiers résultats majeurs sous sa direction est la dix-septième reconstitution des ressources du Fonds africain de développement (FAD-17), qui a eu lieu en décembre dernier à Londres et a mobilisé un montant record de 11 milliards de dollars. Le Fonds, guichet concessionnel du Groupe de la Banque, soutient les pays membres africains à faible revenu et fragiles par le biais de prêts à taux préférentiels et de dons. Vingt-quatre pays africains — un nombre record — se sont engagés à hauteur de 182,7 millions de dollars auprès du Fonds.

Il convient de noter que l’Afrique détient environ 4 000 milliards de dollars d’épargne dans des fonds de pension, des fonds souverains, ainsi que d’autres mécanismes d’épargne similaires ; cependant, ces ressources sont dispersées. Dans le cadre de la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD), portée par le président Ould Tah, ces ressources seront mobilisées et optimisées afin de libérer le potentiel financier du continent et, selon ses propres termes, « faire en sorte que chaque dollar soit multiplié par dix ». 

La NAFAD a reçu, en avril dernier, l’aval des dirigeants et représentants de l’écosystème financier africain à Abidjan, en Côte d’Ivoire, après avoir été adoubée en février par les chefs d’État lors du Sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba. La NAFAD s’appuie sur les « Quatre Points cardinaux », la vision stratégique du président du Groupe de la Banque visant à libérer la puissance du capital de l’Afrique, à renforcer sa souveraineté financière, tout en investissant dans le capital humain et les MPME pour soutenir les jeunes et les femmes du continent, et en développant des infrastructures et des chaînes de valeur compétitives. Cette stratégie devrait susciter un vif intérêt à Brazzaville. 

Les chefs d’État et de gouvernement, les ministres des Finances, les gouverneurs des banques centrales, ainsi que des dirigeants du secteur privé, du monde de la finance et de la société civile participeront à des réunions consultatives, des séances plénières et des sessions de partage de connaissances. 

Les Assemblées annuelles constituent l’événement statutaire le plus important du Groupe de la Banque, au cours duquel les Conseils des gouverneurs, les plus hautes instances de décision et de contrôle de l’institution, examinent les performances de l’année écoulée et définissent les stratégies pour l’avenir. 

Durant les Assemblées annuelles de Brazzaville, sera également lancé l’édition 2026 du rapport « Perspectives économiques en Afrique » (PEA), produit par le Groupe de la Banque. Ce rapport riche en données, qui sera rendu public le 26 mai prochain, présente des projections sur les perspectives économiques du continent, y compris des analyses des perspectives pour chaque région. Le rapport « Perspectives économiques en Afrique » est l’une des publications économiques les plus influentes du continent. Sa publication est très attendue, car il s’agit d’un document de référence et de guide stratégique pour les gouvernements, les investisseurs, les banques, ainsi que les institutions financières et universitaires internationales. 

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Contact : 
Département de la communication et des relations extérieures
Groupe de la Banque africaine de développement
media@afdb.org

Maroc : le Groupe de la Banque africaine de développement et le Groupe OCP signent une garantie partielle de crédit de 450 millions d’euros de financement vert pour accélérer la transition industrielle

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (https://www.AfDB.org) et le Groupe OCP ont signé, le 22 mai 2026 à Rabat, un accord portant sur une garantie partielle de crédit d’un montant de 450 millions d’euros afin de contribuer à financer le programme d’investissement du leader mondial des solutions de nutrition des plantes et des engrais phosphatés.

Cette opération est destinée à soutenir la mobilisation par la Société Générale et BNP Paribas d’un financement vert d’un montant de 530 millions d’euros.

La signature de cet accord constitue une étape clé dans la mise en œuvre du programme d’investissement 2023‑2030 du Groupe OCP. Elle permet de sécuriser des ressources financières de long terme auprès d’institutions financières internationales et ouvre la voie au déploiement effectif d’une série d’investissements prévus.

Première du genre au Maroc, ce mécanisme de garantie illustre le rôle du Groupe de la Banque africaine de développement en tant que catalyseur de financements innovants au service de la transition énergétique et de la gestion durable de l’eau. Il accompagne la stratégie du Groupe OCP visant à renforcer et moderniser ses chaînes de valeur tout en soutenant la résilience et la transformation durable des systèmes agricoles du Maroc.

Le programme s’inscrit pleinement dans les Quatre points cardinaux (https://apo-opa.co/4f2067A) de l’institution financière panafricaine, notamment le Point cardinal 2 relatif à la mobilisation de capitaux à grande échelle et le Point cardinal 4 portant sur le développement d’infrastructures résilientes et créatrices de valeur.

« La signature de cet accord réaffirme notre engagement en faveur du programme d’investissement du Groupe OCP. Grâce à notre notation financière AAA, nous mobilisons des capitaux internationaux pour accélérer le développement d’une production d’engrais bas carbone, le déploiement des énergies renouvelables et la gestion durable de l’eau. Ce sont autant de leviers stratégiques au service de la sécurité alimentaire du continent », a déclaré Achraf Tarsim, responsable du bureau pays de la Banque africaine de développement au Maroc.

Pour le Groupe OCP, cet accord marque le passage à la phase de déploiement sur le terrain. « Avec cet accord, nous franchissons une étape décisive vers un modèle industriel bas carbone et circulaire. Le soutien du Groupe de la Banque africaine de développement renforce notre capacité à investir dans des solutions qui préservent les ressources, protègent les sols et accompagnent les agriculteurs. Ensemble, nous contribuons à une croissance durable au service du Maroc, de l’Afrique et de la sécurité alimentaire mondiale », a déclaré Younes Kchia, directeur financier du Groupe OCP.

Les ressources mobilisées dans le cadre de cet accord permettront de lancer des projets structurants axés sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, le développement des énergies renouvelables et l’amélioration de l’efficacité hydrique et énergétique des installations industrielles du Groupe OCP. Elles contribueront également à promouvoir des pratiques agricoles durables, à préserver les sols et à renforcer la sécurité alimentaire, tout en soutenant une croissance industrielle bas carbone.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Fahd Belbachir
Département de la communication et des relations extérieures
Groupe de la Banque africaine de développement
media@afdb.org

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