Afreximbank affiche des résultats solides pour le premier trimestre 2026, avec une croissance de 25 % de son bénéfice net et une rentabilité améliorée

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank ou la « Banque ») (www.Afreximbank.com) et ses filiales (le « Groupe ») ont annoncé de solides résultats pour le trimestre clos le 31 mars 2026. Les résultats témoignent d’une résilience constante, d’une gestion rigoureuse du bilan et d’une excellente exécution des opérations, en dépit d’un contexte opérationnel mondial difficile.

Le Groupe a poursuivi le développement de ses activités de prêt au premier trimestre 2026, ce qui a entraîné une hausse de 2 % de son encours de crédit, pour atteindre un portefeuille de 42 milliards de dollars US, contre 41 milliards de dollars US au 31 décembre 2025. Cette performance reflète le rôle de premier plan d’Afreximbank en tant qu’institution de financement du développement (IFD) dans le financement du commerce et des infrastructures favorisant les échanges, ainsi que sa contribution stratégique à la résilience économique en Afrique et dans les Caraïbes.

Les prêts et avances moyens du premier trimestre 2026 s’élevaient à 32 milliards de dollars américains, en hausse de 8 % par rapport à la même période de l’année précédente, ce qui a entraîné la croissance enregistrée des revenus d’intérêts. La situation de liquidité du Groupe est demeurée solide, avec une trésorerie et des équivalents de trésorerie de 5,6 milliards de dollars US, représentant 14 % du total de ses actifs, un niveau conforme à celui de l’exercice 2025 et supérieur au minimum stratégique de la Banque.

La qualité des actifs est également restée solide, avec un ratio de prêts non performants (NPL) de 2,40 %, globalement conforme aux 2,43 % de l’exercice 2025 et inférieur à la moyenne du secteur.

Les capitaux propres ont progressé pour atteindre 8,6 milliards de dollars US au 31 mars 2026, contre 8,4 milliards de dollars US à la fin de l’exercice 2025, grâce à un apport de capital de 268,9 millions de dollars US et à de nouveaux investissements en actions reçus au cours du trimestre. Ceci souligne la capacité de la Banque à mobiliser des capitaux auprès de ses actionnaires pour soutenir sa mission de croissance et de développement.

Le Groupe a réalisé une forte rentabilité au cours du trimestre.   Malgré la baisse des taux directeurs, le total des produits d’intérêts a progressé de 14 % sur un an pour atteindre 813,6 millions de dollars US, tandis que le produit net d’intérêts a augmenté de 24 % à 510,0 millions de dollars US, contre 411,2 millions de dollars US au premier trimestre 2025. Le ratio charges/produits du Groupe est resté maîtrisé à 19 %, largement en deçà de son plafond stratégique de 30 %. En conséquence, le bénéfice du trimestre s’est établi à 268,9 millions de dollars US, contre 215,4 millions de dollars US au premier trimestre 2025.

Le Groupe a maintenu une solide assise financière, avec un ratio d’adéquation des fonds propres de 23 % au 31 mars 2026, conformément aux objectifs de gestion du capital à long terme de la Banque.

Au cours du trimestre, Afreximbank a continué de démontrer son rôle contracyclique face aux chocs externes. En mars 2026, la Banque a lancé un Programme d’intervention face à la crise du Golfe doté de 10 milliards de dollars américains afin d’aider les pays membres à atténuer les répercussions négatives de cette crise. Ce dispositif vise à soutenir la liquidité, à stabiliser les échanges commerciaux et les paiements, et à remédier aux perturbations de l’offre, notamment dans les secteurs de l’énergie, du tourisme et de l’aviation, des engrais, des produits alimentaires et autres importations essentielles.

La Banque a également continué à mettre en place des financements ciblés et des services de conseil afin de renforcer les flux commerciaux, les capacités industrielles et la résilience économique à travers l’Afrique et la CARICOM. L’intégration régionale a pris un nouvel élan suite à la ratification par l’Afrique du Sud de l’Accord d’établissement de la Banque en février 2026, intégrant ainsi l’une des économies les plus importantes et les plus diversifiées d’Afrique à la Banque et lui assurant une couverture continentale complète.

Les résultats phares du Groupe Afreximbank sont présentés ci-après :

Indicateurs de performance financière

T1 2026

T1 2025

Revenu brut (millions de dollars US)

874,1

784,9

Revenu net (en millions de dollars US)

268,9

215,4

Rendement des fonds propres moyens (ROAE)

13 %

12 %

Rendement de l’actif moyen (ROAA)

2,62 %

2,38 %

Ratio coût/revenus

19 %

16 %

Indicateurs de performance financière

T1 2026

Exercice 2025 :

Total des actifs (en milliards de dollars US)

41,7

42,3

Total des passifs (en milliards de dollars US)

33,0

33,9

Fonds propres (en milliards de dollars US)

8,6

8,4

Ratio des prêts non performants (PNP)

2,40 %

2,43 %

Liquidités/Total des actifs

14 %

14 %

Ratio d’adéquation des fonds propres (Bâle II)

23 %

          23 %

M. Denys Denya, premier vice-président exécutif d’Afreximbank, a déclaré :

« Dans un contexte d’incertitude mondiale persistante, de risques géopolitiques accrus et de conditions financières tendues, le Groupe a réalisé une performance solide au premier trimestre, grâce à une gestion rigoureuse de son bilan, à la qualité de ses actifs et à de solides réserves de capital et de liquidités. La croissance du revenu net d’intérêts et de la rentabilité témoigne de la solidité de notre modèle opérationnel et de la pertinence continue de notre mission. Le lancement rapide de notre Programme d’intervention face la crise du Golfe, doté de 10 milliards de dollars américains, souligne une fois de plus le rôle contracyclique d’Afreximbank dans le soutien apporté aux pays membres en période de crise. Nous restons pleinement mobilisés pour stabiliser les flux commerciaux, atténuer les tensions de liquidité et favoriser la transformation industrielle et économique de l’Afrique et des Caraïbes. »

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

Burundi : Le Président Ndayishimiye encourage la nouvelle équipe de la Société Régionale de Développement de l’Imbo (SRDI) à promouvoir le développement de la riziculture

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a dirigé ce 21 mai 2026 une réunion de travail avec la nouvelle équipe dirigeante de la Société Régionale de Développement de l’Imbo (SRDI), dans les locaux de l’institution. Cette rencontre visait à définir les stratégies clés pour transformer le secteur rizicole : l’objectif est d’en faire non seulement une culture de rente, mais aussi une filière d’exportation majeure, capable de garantir la sécurité alimentaire et de générer les devises nécessaires au développement national.

Saisissant cette opportunité, le Chef de l’État a partagé ses orientations stratégiques avec la nouvelle direction, l’exhortant à répondre pleinement aux attentes de la population et à défendre les intérêts supérieurs du pays. Il a également rappelé que l’année 2026 est placée sous le signe de la promotion du patriotisme, un idéal qui doit guider les responsables de la SRDI à redoubler d’efforts dans l’encadrement des producteurs et l’expansion de la riziculture.

Le Président burundais a insisté sur l’importance d’une gestion de proximité et une approche participative. Il a invité les dirigeants de la SRDI à rester à l’écoute des riziculteurs, à prendre en compte leurs préoccupations réelles et à fédérer l’ensemble des acteurs du secteur.

Son Excellence Évariste Ndayishimiye leur a en outre recommandé de s’impliquer davantage dans la supervision de la distribution équitable de l’eau dans les rizières, des fertilisants ainsi que la recherche des semences de riz à haut rendement et résistantes aux maladies, dans le but d’accroître la production nationale.

Le Chef de l’État a clos la séance en formulant ses vœux de plein succès à la nouvelle équipe dans l’accomplissement de ses nobles fonctions.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

La Chambre africaine de l’énergie (AEC) entend positionner l’Afrique comme la prochaine frontière énergétique stratégique de l’Amérique du Sud lors de la conférence Association des entreprises pétrolières, de gaz et d’énergies renouvelables d’Amérique latine et des Caraïbes (ARPEL) 2026

Source: Africa Press Organisation – French


La prochaine conférence ARPEL — organisée par l’Association des entreprises pétrolières, de gaz et d’énergies renouvelables d’Amérique latine et des Caraïbes, qui se tiendra du 1er au 4 juin à Buenos Aires, servira de catalyseur principal pour la construction d’un nouveau corridor énergétique transatlantique. Réunissant des parties prenantes régionales et des leaders du secteur de l’énergie d’Amérique du Sud et des Caraïbes, cet événement offre une plateforme stratégique pour promouvoir les intérêts commerciaux sud-américains en Afrique, ouvrant la voie au transfert de technologies institutionnel, aux investissements intercontinentaux et au partage d’expériences opérationnelles. Placer ce thème au cœur du sommet, la Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org) mènera une délégation à Buenos Aires, son président exécutif NJ Ayuk devant informer les opérateurs régionaux de l’élargissement des perspectives d’entrée sur les marchés bilatéraux.

La participation de M. Ayuk intervient alors que l’Afrique entre dans l’un de ses cycles d’investissement en amont les plus actifs depuis plus d’une décennie. Le continent devrait enregistrer des dépenses d’investissement en amont d’environ 41 milliards de dollars en 2026, tandis que les cycles d’octroi de licences et les nouvelles opportunités d’entrée sur le marché continuent de se multiplier en Angola, au Nigeria, en Tanzanie, en Algérie, en Sierra Leone et en Guinée équatoriale. Des marchés émergents tels que la Namibie ont déjà connu un taux de réussite de 60 % en matière d’exploration ces dernières années, tandis que les nouvelles découvertes faites en Côte d’Ivoire et l’intensification des activités de forage tant onshore qu’offshore ouvrent la voie à des développements commerciaux. Les entreprises qui s’imposent comme des pionnières sont bien placées pour tirer parti de cette valeur, ce qui met en évidence une opportunité unique pour les entreprises sud-américaines, en particulier celles qui ont une expérience avérée dans les zones pionnières.

L’un des axes de partenariat les plus stratégiques est peut-être le secteur du gaz naturel. De son côté, l’Afrique se positionne rapidement comme l’un des prochains pôles mondiaux du GNL, les entreprises s’efforçant d’exploiter des ressources dans des zones prouvées, mais encore inexploitées. Jusqu’à 140 000 milliards de pieds cubes (tcf) de ressources découvertes mais non exploitées se trouvent rien qu’à Rovuma au Mozambique (129 tcf) et dans le delta du Niger au Nigeria (113 tcf), ce qui souligne l’ampleur des opportunités sur l’ensemble du continent. L’Afrique fournit déjà 8,5 % du GNL mondial, mais avec les événements géopolitiques mondiaux qui resserrent les chaînes d’approvisionnement mondiales, ce chiffre devrait quadrupler d’ici 2050.

Le marché africain du gaz de schiste constitue une autre frontière de croissance. Alors que le continent possède certaines des plus grandes ressources de schiste inexploitées au monde, de nombreux pays continuent de se heurter à des obstacles opérationnels et techniques à la commercialisation. À elle seule, l’Algérie détient plus de 700 tcf de ressources de gaz de schiste non évaluées en termes de risque, tandis que des pays comme l’Afrique du Sud et la Tanzanie évaluent leurs propres opportunités en matière de gaz de réservoirs compacts et de schiste.

L’expertise de l’Amérique du Sud en matière de production de gaz en fait un partenaire clé pour l’Afrique. Le développement par l’Argentine de la formation schisteuse de Vaca Muerta – qui représente 70 % de sa production de gaz – a permis d’acquérir une expertise opérationnelle en forage horizontal, fracturation hydraulique, conception de complétion, optimisation de la chaîne d’approvisionnement et gestion réglementaire non conventionnelle – des compétences que de nombreux marchés africains recherchent activement. Le pays est actuellement l’un des plus grands producteurs de gaz de la région, avec une production de 4,5 milliards de pieds cubes par jour (bcf/j), aux côtés du Brésil qui produit actuellement 5,4 bcf/j – principalement à partir de projets pétroliers associés. D’autres marchés tels que Trinité-et-Tobago et le Venezuela offrent une expérience éprouvée dans le GNL, les infrastructures énergétiques transfrontalières et les installations d’exportation.

« L’Atlantique n’est plus une barrière ; c’est un corridor commercial. Aucune nation de l’hémisphère sud n’est mieux placée que l’Argentine pour s’associer à l’Afrique dans le développement des énergies non conventionnelles. En exportant l’expertise durement acquise à Vaca Muerta, les entreprises sud-américaines peuvent capter la valeur en phase de démarrage dans les nouveaux bassins frontaliers africains », déclare Ayuk.

Ces facteurs soulignent la valeur de l’Amérique du Sud en tant que partenaire stratégique pour l’Afrique, plaidant fortement en faveur du transfert de technologies transatlantique, des chaînes de valeur partagées et des investissements. La même technologie qui a été au cœur du marché gazier sud-américain est déjà exploitée en Afrique. Notamment, Golar LNG mène un projet de plusieurs milliards de dollars dans la formation schisteuse de Vaca Muerta, ayant obtenu l’année dernière un contrat d’affrètement de deux décennies pour son unité FLNG. En Afrique, l’entreprise a été pionnière dans les solutions FLNG au Cameroun tout en soutenant l’émergence du Sénégal et de la Mauritanie en tant que producteurs de GNL grâce à son navire Gimi.

Ainsi, les connaissances opérationnelles liées aux infrastructures FLNG, au traitement du gaz offshore et à la monétisation en amont deviennent de plus en plus un avantage stratégique pour les entreprises cherchant à pénétrer les marchés africains. La prochaine conférence ARPEL marque un tournant stratégique tant pour l’Amérique du Sud et les Caraïbes que pour l’Afrique, jetant les bases d’un renouveau énergétique dans l’Atlantique Sud tout en offrant à deux des plus grandes régions frontalières du monde l’occasion d’examiner des ressources de classe mondiale, des défis de développement similaires et un intérêt commun à faire en sorte que les revenus énergétiques se traduisent par une croissance économique durable.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Déclaration conjointe saluant l’annonce de la République du Togo concernant la facilitation des visas pour les ressortissants africains

Source: Africa Press Organisation – French


Le Secrétariat de la ZLECAf et la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) saluent l’annonce faite par le Gouvernement de la République Togolaise, sous la direction de S.E. Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil de la République du Togo, concernant les mesures visant à faciliter l’entrée sans visa sur le territoire togolais à tous les ressortissants des États africains titulaires d’un passeport valide, comme l’a annoncé le Ministre de la Sécurité le 18 mai 2026.

Cette annonce a été faite à Lomé, en marge de Biashara Afrika 2026, principale plateforme continentale dédiée au commerce et aux affaires, qui a réuni des décideurs politiques, des dirigeants du secteur privé, des investisseurs et des acteurs clés de toute l’Afrique afin de promouvoir le dialogue sur le commerce intra-africain, les investissements et l’intégration régionale.

Tout au long des échanges, les participants ont souligné l’importance de faciliter la circulation des citoyens, des entrepreneurs et des investisseurs africains, facteur essentiel du commerce intra-africain et de la coopération économique. Dans ce contexte, cette annonce témoigne de la dynamique continentale croissante en faveur du renforcement de la connectivité et de l’approfondissement de l’intégration africaine.

Le Secrétariat de la ZLECAf et Afreximbank, dont le Togo est un État partie et membre, aspirent à un continent où les biens, les services, les capitaux et les personnes circulent plus librement par-delà les frontières, favorisant ainsi un marché africain intégré. Les mesures facilitant la mobilité et la connectivité contribuent à la réalisation du mandat plus large de ces deux institutions : la réalisation des aspirations de l’Agenda 2063.

Le Secrétariat de la ZLECAf et Afreximbank félicitent le gouvernement et le peuple de la République du Togo pour l’organisation de Biashara Afrika 2026 et pour leur engagement constant en faveur de l’intégration économique de l’Afrique.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Renforcement de l’engagement politique régional et de la coordination transfrontalière pour la préparation et la riposte à Ebola

Source: Africa Press Organisation – French

À la demande de l’Ouganda, Africa CDC (https://AfricaCDC.org) organise une réunion transfrontalière de haut niveau du 22 au 23 mai 2026 à Kampala, en Ouganda, en collaboration avec les Ministères de la Santé de l’Ouganda, de la République démocratique du Congo et du Soudan du Sud. Cette réunion vise à renforcer la préparation régionale, la coordination de la riposte et l’alignement politique face à l’épidémie en cours de maladie à virus Ebola Bundibugyo.

La réunion réunira les Ministres de la Santé, de hauts responsables gouvernementaux, les Instituts Nationaux de Santé Publique, les CER, des experts techniques ainsi que des partenaires régionaux et internationaux, notamment l’Organisation mondiale de la Santé, l’UNICEF, entre autres.

La plateforme de coordination se concentrera sur les principaux piliers de la riposte, notamment la coordination, la surveillance, la prise en charge des cas, la PCI (prévention et contrôle des infections), les systèmes de laboratoire, la logistique, la communication des risques, l’engagement communautaire, la recherche, le financement et la mobilisation des ressources.

La réunion vise à :

  • Renforcer l’engagement politique et le leadership en faveur d’une riposte régionale coordonnée ;
  • Finaliser un plan conjoint de riposte qui guidera la mobilisation des financements ;
  • Harmoniser les stratégies de préparation et de riposte aux frontières et entre les pays touchés et à risque ; et
  • Identifier les lacunes opérationnelles et renforcer la collaboration entre les gouvernements, les institutions régionales et les partenaires afin de prévenir toute propagation supplémentaire de l’épidémie et de protéger les populations de la région.

Cette réunion reflète l’engagement de l’Afrique en faveur de la sécurité sanitaire collective, de la solidarité régionale et d’une action coordonnée face aux urgences de santé publique qui transcendent les frontières.

Africa CDC continuera de coordonner les efforts, tandis que les États membres et les partenaires poursuivront leur collaboration afin de contenir l’épidémie, renforcer la préparation et préserver la santé ainsi que la sécurité des communautés à travers le continent.

Distribué par APO Group pour Africa Centres for Disease Control and Prevention (Africa CDC).

Contact médias :
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À propos d’Africa CDC : 
Les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies sont l’agence de santé publique de l’Union africaine. En tant qu’institution autonome, Africa CDC soutient les États membres de l’UA dans le renforcement des systèmes de santé, l’amélioration de la surveillance des maladies et le renforcement de la préparation et de la réponse aux urgences sanitaires. Pour plus d’informations, visitez http://www.AfricaCDC.org

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Maroc : la Banque africaine de développement investit 200 millions d’euros pour renforcer l’employabilité et développer les compétences d’avenir

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un financement de 200 millions d’euros pour la mise en œuvre du programme « Cap Compétences 2030 ».

Ce financement axé sur les résultats vise à renforcer la pertinence, la qualité et la diversification de l’offre de formation professionnelle, notamment à travers la numérisation des services, le déploiement de dispositifs d’apprentissage à grande échelle et l’amélioration des mécanismes d’insertion sur le marché du travail.

Le programme « Cap Compétences 2030 » repose sur trois volets complémentaires : le développement des compétences et des partenariats stratégiques ; une formation‑insertion inclusive, mieux adaptée aux besoins des entreprises ; et la transformation numérique, accompagnée d’un renforcement institutionnel et opérationnel. Le programme contribuera également à consolider les dispositifs existants et à améliorer leur efficacité ainsi que leur couverture.

À travers cette opération, la Banque entend faciliter l’accès à une offre de formation diversifiée et renforcer l’insertion professionnelle des bénéficiaires.

« Le programme Cap Compétences 2030 s’inscrit dans les priorités de la Feuille de route nationale pour l’emploi 2025-2030 et dans la vision stratégique du Groupe de la Banque autour des Quatre Points cardinaux (https://apo-opa.co/4us1Njx). Notre objectif commun est de tirer parti du dividende démographique pour soutenir la création de valeur et promouvoir l’emploi, en particulier pour les jeunes et les femmes », a déclaré Achraf Tarsim, responsable du bureau‑pays du Groupe de la Banque africaine de développement au Maroc.

L’intervention de la Banque s’inscrit dans une coordination étroite avec les partenaires techniques et financiers afin de renforcer la pertinence et la complémentarité des appuis aux politiques publiques.

Ce programme illustre l’engagement de long terme de l’institution panafricaine au Maroc dans les domaines du développement humain, de l’emploi et de l’inclusion sociale. Il s’appuie sur un portefeuille d’opérations axées sur les résultats, contribuant aux réformes structurelles du marché du travail et de la formation professionnelle.

Depuis sa création, le Groupe de la Banque africaine de développement a mobilisé plus de 15 milliards d’euros dans des secteurs stratégiques tels que l’éducation, la santé, l’emploi, les infrastructures, l’énergie et la gouvernance.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Fahd Belbachir
Chargé principal de la communication et des relations extérieures
Groupe de la Banque africaine de développement
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution de financement du développement en Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Présente sur le terrain dans 37 pays africains et dotée d’un bureau extérieur au Japon, la BAD contribue au développement économique et au progrès social de ses 54États membres régionaux.

Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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La Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC) vise le statut d’opérateur mondial alors que la collaboration avec Chambre africaine de l’énergie (l’AEC) renforce les ambitions énergétiques du Congo

Source: Africa Press Organisation – French

La Chambre africaine de l’énergie (AEC) (www.EnergyChamber.org) a renforcé sa collaboration stratégique avec la société nationale pétrolière de la République du Congo, la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC), à la suite de discussions de haut niveau à Brazzaville axées sur l’accélération des investissements, l’expansion du développement gazier et le renforcement du secteur énergétique du pays.

Les discussions ont porté sur l’expansion de la présence de la SNPC tout au long de la chaîne de valeur en amont, en milieu de chaîne et en aval, ainsi que sur un portefeuille de projets que la société fait activement avancer. L’accent a été mis en particulier sur le développement du gaz et du GNL, la SNPC donnant la priorité à la monétisation des importantes ressources gazières du Congo dans le cadre d’une stratégie à long terme visant à accroître l’utilisation nationale, à stimuler les exportations et à soutenir la croissance industrielle.

La Chambre et la SNPC ont également examiné l’ambition de la société de devenir un opérateur crédible à l’échelle mondiale, capable non seulement de mener des projets au Congo, mais aussi de jouer un rôle plus important sur la scène énergétique internationale. Cette ambition s’appuie sur des investissements continus, un renforcement des capacités techniques et une concentration accrue sur l’exécution.

Une priorité clé soulevée lors des réunions a été la nécessité d’améliorer encore l’environnement propice à l’exploration et à la production au Congo. Les deux parties ont souligné l’importance de maintenir des politiques favorables aux investisseurs, de soutenir les nouveaux entrants sur le marché et de veiller à ce que les cadres réglementaires continuent d’encourager le déploiement de capitaux à long terme.

Parallèlement, les discussions ont dépassé le cadre des activités en amont pour aborder le rôle plus large de l’énergie dans la transformation économique. La SNPC a exprimé son engagement à soutenir le développement en aval, l’expansion du potentiel local et la diversification économique, afin de garantir que les hydrocarbures contribuent plus directement à la création d’emplois, à l’industrialisation et à l’amélioration de l’accès à l’énergie.

« Nos discussions avec la SNPC reflètent une forte convergence de vues sur la direction que prend le secteur énergétique congolais et sur les moyens nécessaires pour y parvenir », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « Il existe un engagement clair à accroître la production, à accélérer le développement du gaz et à attirer les investissements. La SNPC ne se concentre pas uniquement sur le Congo : elle se positionne pour jouer un rôle plus important dans la construction de l’avenir énergétique de l’Afrique. »

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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PAC Capital Limited remporte sept prix internationaux prestigieux, renforçant ainsi son leadership dans les domaines de la banque d’investissement et du conseil

Source: Africa Press Organisation – French

PAC Capital Limited (www.PACCapitalLtd.com), l’une des principales sociétés de banque d’investissement et de conseil financier au Nigeria, s’est vu décerner sept prix prestigieux par deux plateformes de renommée mondiale, consolidant ainsi sa position de leader sur les marchés de capitaux, dans le domaine du conseil et des solutions d’investissement transfrontalières.

Lors des Gazet International Awards 2026, PAC Capital Limited a remporté cinq prix dans les catégories suivantes :

  • Meilleure société de banque d’investissement et de conseil financier – Nigeria 2026
  • Excellence en matière de marchés de capitaux et de solutions de levée de fonds – Nigeria 2026
  • Meilleure société de conseil en dette et en capitaux propres – Nigeria 2026
  • Excellence en matière d’investissements transfrontaliers et de solutions de financement – Afrique 2026
  • Meilleure société de conseil en infrastructure et financement de projets – Afrique 2026

De plus, la société a été récompensée par les World Business Outlook Awards 2026 avec deux distinctions majeures :

  • Société de banque d’investissement la plus prisée – Nigeria 2026
  • Meilleure société de banque d’investissement et de conseil au Nigeria 2026

Ces distinctions soulignent la solide capacité institutionnelle de PAC Capital, son cadre réglementaire robuste et sa capacité à fournir de manière constante des solutions financières innovantes sur les marchés des capitaux propres et des capitaux d’emprunt, ainsi que des services spécialisés de financement et de conseil.

Commentant cette réussite, Humphrey Oriakhi, directeur général, a déclaré :
« Cette reconnaissance par plusieurs prix est à la fois une leçon d’humilité et une confirmation. Elle reflète la stratégie délibérée que nous avons poursuivie pour bâtir une plateforme de banque d’investissement résiliente et offrant une gamme complète de services, capable de réaliser des transactions complexes et à fort impact sur l’ensemble des marchés. Alors que nous continuons à renforcer notre présence en Afrique et à nous développer à travers l’Afrique mondiale, notre priorité reste de créer de la valeur durable pour nos clients et nos parties prenantes grâce à l’innovation, à la discipline et à une exécution rigoureuse. »

La reconnaissance dont bénéficie PAC Capital témoigne de sa présence étendue sur les principaux marchés africains, soutenue par des partenariats solides avec des institutions multilatérales, des investisseurs mondiaux et des alliés stratégiques. L’implication de la société dans divers secteurs — notamment le pétrole et le gaz, l’électricité et l’énergie, les infrastructures, l’aviation, les technologies de l’information et le secteur public — démontre sa polyvalence et sa capacité à proposer des solutions financières sur mesure.

Bolarinwa Sanni, directeur exécutif de PAC Capital Limited :
« Ces distinctions témoignent de la solidité de nos relations avec nos clients et de notre capacité à fournir en permanence des solutions financières sur mesure dans un environnement de marché de plus en plus dynamique. Nous nous sommes forgé une réputation d’excellence sur les marchés de capitaux, dans le conseil et le financement de projets en restant à l’écoute des besoins de nos clients et en maintenant les normes de professionnalisme les plus élevées. Nous sommes fiers de cette étape importante et encore plus enthousiastes à l’idée des opportunités à venir. »

En tant que membre fondateur de la plateforme nigériane de négociation de titres de gré à gré et en tant que maison d’émission et membre coté auprès de la FMDQ, PAC Capital continue de respecter certaines des normes réglementaires et de gouvernance les plus strictes du secteur des services financiers nigérian.

Distribué par APO Group pour PAC Capital Limited.

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Chambre africaine de l’énergie (AEC) renforce son engagement stratégique avec Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO) et le Venezuela pour faire progresser la coopération énergétique régionale

Source: Africa Press Organisation – French


La Chambre africaine de l’énergie (AEC) (www.EnergyChamber.org) a approfondi son engagement auprès de ses partenaires continentaux et internationaux à la suite de réunions de haut niveau avec l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO) à Brazzaville, ainsi que de discussions avec les représentants diplomatiques du Venezuela, renforçant ainsi un engagement commun à faire progresser le programme énergétique de l’Afrique grâce à une collaboration régionale et mondiale plus étroite.

Les échanges avec l’APPO ont porté sur les priorités stratégiques qui façonnent l’avenir énergétique du continent, notamment la mise en place de la Banque africaine de l’énergie, qui devrait jouer un rôle crucial dans le financement des projets pétroliers et gaziers à travers l’Afrique. Les deux parties ont souligné l’importance de renforcer la coopération institutionnelle, de faire progresser les initiatives de recherche et développement et de promouvoir l’harmonisation réglementaire afin de construire des marchés énergétiques plus efficaces et compétitifs. Ces efforts s’inscrivent dans une dynamique plus large visant à mobiliser des capitaux, à accélérer le calendrier des projets et à renforcer la position de l’Afrique dans un paysage énergétique mondial en rapide évolution.

Dans le cadre de cette visite, la Chambre a également rencontré l’ambassadrice du Venezuela au Congo, Laura Suarez, soulignant le rôle du Venezuela en tant qu’État observateur de l’APPO et partenaire de longue date dans l’écosystème énergétique africain. Le Venezuela a officiellement rejoint l’APPO en tant que premier pays observateur non africain, reflétant ainsi son engagement en faveur de la coopération Sud-Sud dans le domaine du développement des hydrocarbures et des échanges techniques. Les discussions à Brazzaville ont porté sur l’élargissement de la collaboration en matière de formation, de renforcement des capacités et d’expertise technique, ainsi que sur le renforcement du transfert de connaissances et des échanges commerciaux entre le Venezuela et les producteurs d’énergie africains.

Ce dialogue a souligné l’importance persistante du Venezuela en tant que partenaire doté d’une vaste expérience en amont et son alignement sur la volonté de l’Afrique de maximiser la valeur de ses ressources naturelles. Les deux parties ont mis en avant les opportunités d’approfondir la coopération en faveur du développement industriel, de la création d’emplois et d’une meilleure sécurité énergétique sur les marchés émergents.

« Le Venezuela est resté un partenaire constant dans le parcours énergétique de l’Afrique, notamment en soutenant le développement des hydrocarbures en tant que moteur de la croissance industrielle et de la souveraineté », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « Ce qui rend cette relation importante, ce n’est pas seulement l’histoire, mais ce qu’elle permet pour l’avenir : de véritables échanges techniques, un partage d’expérience et une coopération pratique qui contribuent à faire avancer les projets, à renforcer les capacités et à consolider les systèmes énergétiques dans les deux régions. »

Les engagements pris à Brazzaville reflètent la volonté constante de l’AEC de forger des partenariats plus solides à travers l’Afrique et au-delà, en veillant à ce que la collaboration, le financement et le partage d’expertise restent au cœur de la libération du potentiel énergétique du continent.

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Le ministre congolais Onanga entend accélérer les transactions, promouvoir le potentiel local et développer le Gaz naturel liquéfié flottant (FLNG) dans le cadre d’une nouvelle offensive d’investissement

Source: Africa Press Organisation – French

La Chambre africaine de l’énergie (AEC) (www.AfricanEnergyChamber.org) a renforcé son partenariat stratégique avec la République du Congo à la suite d’une réunion de haut niveau entre son président exécutif, NJ Ayuk, et le ministre des Hydrocarbures nouvellement nommé, Stev Simplice Onanga, qui s’est tenue cette semaine à Brazzaville. Cette rencontre a ouvert la voie à une nouvelle initiative visant à accélérer les investissements, à renforcer les capacités locales et à étendre la présence du pays dans le secteur du GNL.

Organisée peu après la nomination du ministre Onanga, cette réunion a souligné un engagement commun en faveur de la conclusion d’accords plus rapides et plus efficaces dans l’ensemble du secteur pétrolier et gazier congolais. Les deux parties ont souligné que la réduction des délais dans l’approbation et l’exécution des projets sera essentielle pour maintenir la compétitivité du Congo et attirer de nouveaux capitaux vers l’amont et le développement gazier.

Le développement d’une industrie locale plus forte a été au cœur des discussions. Le ministre Onanga a clairement exprimé son ambition de voir les entreprises congolaises dépasser leur rôle traditionnel de prestataires de services pour devenir des opérateurs, des titulaires de licences et des acteurs régionaux capables de rivaliser sur les marchés africains. Cela implique de créer des entreprises qui non seulement soutiennent les projets nationaux, mais peuvent également exporter leur expertise et leurs services au-delà du Congo.

L’AEC a salué cette vision et s’est engagée à travailler en étroite collaboration avec le ministère pour aider à développer une nouvelle génération d’entreprises congolaises compétitives. Cet effort se concentrera sur le renforcement des capacités techniques, l’élargissement de l’accès aux opportunités dans le développement des champs et le forage, et la garantie que les entreprises locales soient en mesure de participer de manière plus significative à l’ensemble de la chaîne de valeur.

Parallèlement, le ministre Onanga a appelé à une collaboration renforcée pour consolider la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), dans le but de la transformer en l’une des principales compagnies pétrolières nationales d’Afrique. L’objectif est que la SNPC évolue au-delà de son modèle actuel de partenariat avec des compagnies pétrolières internationales pour assumer un rôle plus opérationnel : gérer des actifs, diriger des projets et mener l’exploration et la production tant au niveau national qu’international à terme.

« Le Congo s’attache à construire un écosystème énergétique national plus solide à partir de la base », a déclaré M. Ayuk. « Nous avons convenu avec le ministre de la nécessité de faire des entreprises congolaises des acteurs compétitifs capables de s’étendre au-delà des frontières. Le renforcement de la SNPC est au cœur de cette démarche, afin qu’elle devienne un opérateur plus actif, gérant et développant des actifs. Il s’agit de renforcer les capacités à long terme du pays et de positionner le Congo comme une force de premier plan dans le secteur énergétique africain. »

Au-delà du développement de l’industrie locale, la réunion a réaffirmé l’ambition plus large du Congo de renforcer sa position au sein du paysage énergétique africain. Le ministre Onanga a souligné son intention d’aligner la stratégie nationale sur les priorités continentales, en s’appuyant sur son expérience en tant qu’ancien président du Conseil des gouverneurs de l’Organisation des producteurs africains de pétrole (APPO). La poursuite de la collaboration avec des institutions telles que l’APPO et l’OPEP restera au cœur de cette approche.

Le développement du gaz – en particulier le GNL flottant (FLNG) – est apparu comme un autre pilier clé de la discussion. Le Congo a déjà réalisé des progrès significatifs grâce à des projets tels que le développement Congo LNG d’Eni, où le FLNG Tango de 0,6 mtpa et la future installation FLNG de Nguya devraient porter la capacité d’exportation de GNL du pays à environ 3 mtpa.

S’appuyant sur cette dynamique, les discussions ont mis en évidence le potentiel de nouveaux développements FLNG. Grâce aux discussions en cours sur de nouveaux projets et à la convergence de conditions favorables, une future expansion du FLNG pourrait accroître encore la production et redéfinir le rôle du Congo sur le marché régional du gaz. L’augmentation des capacités permettrait non seulement de renforcer les recettes d’exportation, mais aussi de soutenir l’utilisation du gaz sur le marché intérieur et la croissance industrielle.

« Avec le ministre Onanga, nous constatons un engagement réel à faire avancer les choses : accélérer les accords, autonomiser les entreprises congolaises et développer le GNL », a ajouté M. Ayuk. « Les conditions sont réunies pour que le Congo devienne le leader continental du GNL flottant. Si cette dynamique se poursuit, il ne fait aucun doute que le pays pourra se positionner comme l’une des principales plaques tournantes du gaz en Afrique. »

En mettant à nouveau l’accent sur l’accélération des investissements, le développement de l’industrie locale et l’expansion du GNL, l’engagement de l’AEC auprès du Congo marque le début d’une phase davantage axée sur l’exécution pour le secteur énergétique du pays – une phase visant à créer de la valeur sur le territoire national, à renforcer l’influence régionale et à assurer une croissance à long terme.

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