La Cour fédérale américaine rejette toutes les accusations contre Binance dans le cadre d’un procès pour terrorisme

Source: Africa Press Organisation – French


La Cour rejette les allégations selon lesquelles Binance (www.Binance.com) aurait aidé, participé ou conspiré avec des terroristes. Cela représente un rejet définitif de toutes les accusations portées à son endroit.

Binance, la plus grande bourse de cryptomonnaies au monde en termes d’utilisateurs enregistrés, a annoncé aujourd’hui qu’un tribunal fédéral américain du district sud de New York avait rejeté toutes les plaintes déposées contre la société en vertu de la loi antiterroriste (ATA). Le procès impliquait 535 plaignants qui affirmaient que Binance avait fourni un appui matériel lié à 64 attentats terroristes.

Dans une décision de 62 pages, la Cour a estimé que les plaignants n’avaient pas réussi à établir la légitimité de leurs allégations principales : que Binance avait aidé des terroristes, que Binance s’était associé à des attentats terroristes, que Binance avait participé ou cherché à favoriser ces attentats, ou que Binance avait conspiré avec des organisations terroristes.

« Ce rejet est une justification complète de toutes les fausses allégations », a déclaré Eleanor Hughes, directrice juridique de Binance. « Le tribunal a rejeté sans ambiguïté les allégations diffamatrices et infondées selon lesquelles Binance aurait aidé des terroristes. Nous avons toujours soutenu que ces allégations étaient sans fondement, et la décision d’aujourd’hui le confirme. Nous continuerons à nous défendre avec vigueur contre tout litige ou rapport qui déforme notre identité et notre mode de fonctionnement. »

Une victoire juridique totale et complète

La décision du tribunal de débouter toutes les plaintes, pour toutes les allégations, représente une victoire juridique décisive.

Bien que la Cour ait accordé aux plaignants un délai de 60 jours pour étayer leur plainte à la lumière d’une récente décision d’appel, Binance est convaincue qu’aucun changement ne pourra remédier aux lacunes fondamentales identifiées par la Cour. Les allégations sous-jacentes ont été examinées de manière approfondie et déboutées.

Engagement en faveur de la conformité et de l’intégrité juridique

Binance a toujours investi dans une infrastructure de conformité, un engagement réglementaire et une gouvernance juridique de pointe. La décision rendue aujourd’hui confirme que les activités de Binance n’appuient, ne facilitent ni ne tolèrent le terrorisme sous quelque forme que ce soit.

La société continuera à collaborer de manière constructive avec les législateurs du monde entier, à opérer dans le cadre juridique établi et à intenter des actions en justice vigoureuses lorsque cela s’avérera nécessaire pour corriger les discours fallacieux et mensongers concernant ses activités.

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À propos de Binance :
Binance est un écosystème blockchain mondial de premier plan qui sous-tend la plus grande bourse de cryptomonnaies au monde en termes de volume de transactions et d’utilisateurs enregistrés. Binance bénéficie de la confiance de plus de 310 millions de personnes dans plus de 100 pays grâce à sa sécurité de pointe, sa transparence et son portefeuille inégalé de produits d’actifs numériques. Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.Binance.com

Burundi : Mouna Diawara prend ses fonctions de responsable du bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement

Source: Africa Press Organisation – French


La nouvelle responsable du bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement (https://AfDB.org) pour le Burundi, Mouna Diawara a présenté ses lettres d’accréditation au ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement, Edouard Bizimana lors d’une cérémonie officielle, le 3 mars à Bujumbura.

M. Bizimana a souhaité la bienvenue à la nouvelle responsable pays du Groupe de la Banque et a salué le partenariat exemplaire entre l’institution et son pays. Il a également souhaité que pendant son mandat, Mouna Diawara travaille à renforcer davantage ce partenariat. Enfin, le ministre a exprimé la disponibilité du Burundi à accompagner la représentante du Groupe de la Banque dans l’accomplissement de sa mission.

Mme Diawara a réaffirmé l’engagement du Groupe de la Banque africaine de développement à accompagner le Burundi dans l’atteinte des objectifs de développement déclinés dans la Vision Burundi « Pays Émergent » en 2040 et « Pays Développé » en 2060 pour le bénéfice des populations burundaises.

Le Groupe de la Banque africaine de développement accompagne le Burundi depuis 1974 avec un volume d’engament cumulé de plus de 1,2 milliard de dollars américains. La coopération avec le Burundi est structurée dans le cadre d’un Document de stratégie pays qui couvre la période 2024-2029 (https://apo-opa.co/4svRUjb). L’objectif global de la stratégie est de renforcer la résilience économique du pays d’Afrique de l’Est afin de réduire sa fragilité et de créer les conditions d’une croissance soutenue et inclusive.

Les interventions de la Banque sont articulées autour de deux domaines prioritaires : le soutien aux chaînes de valeurs agricoles et à la gouvernance économique pour un renforcement de la résilience de l’économie ; et le renforcement des infrastructures d’énergie et de transport pour une croissance inclusive et verte.

Le 3 mars 2026, le portefeuille actif du Groupe de la Banque au Burundi comprend 19 projets pour un montant de 501,4 millions de dollars. Le portefeuille couvre notamment les secteurs suivants : transport (44%) ; énergie (20%) ; agriculture (23%) ; secteur social (6%) ; eau et assainissement (3%) ; multi-secteur (3%) et finance (1%).

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À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : https://AfDB.org

Le Nigeria signe l’accord d’accueil de la Foire commerciale intra-africaine 2027 et se prépare à accueillir le plus grand marché africain

Source: Africa Press Organisation – French

La République fédérale du Nigeria a signé aujourd’hui l’accord d’accueil de la cinquième Foire commerciale intra-africaine 2027 (IATF2027). Le Nigeria succédera à l’Algérie qui a accueilli la quatrième édition, couronnée de succès, avec 49,94 milliards de dollars US d’accords commerciaux et d’investissements.

La cérémonie de signature de l’accord s’est déroulée à Lagos, la « ville d’accueil » désignée, en partenariat avec la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), la Commission de l’Union africaine et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), renforçant ainsi le rôle central du Nigeria dans la promotion du commerce intra-africain et de l’intégration économique à travers le continent.

Prévue du 5 au 11 novembre 2027, l’IATF2027 vise 50 milliards de dollars US d’accords commerciaux et d’investissement, 100 000 visiteurs, 2 500 exposants et la participation de plus de 100 pays. La Foire se tiendra sous le thème  « Global Africa Repositioned – From Market Access to Market » (L’Afrique mondiale repositionnée – De l’accès au marché au marché)  », et proposera un programme varié, y compris des expositions commerciales, un forum sur le commerce et l’investissement axé sur la ZLECAf, une Journée mondiale de l’Afrique pour renforcer les liens avec la diaspora africaine, une plateforme B2B et B2G, un évènement CANEX pour mettre en valeur l’économie créative africaine ; le réseau des gouvernements sous-souverains pour l’intégration des gouvernements régionaux et locaux ; des journées spéciales pour les pays, les secteurs public et privé afin de présenter leur potentiel commercial et d’investissement, leurs atouts touristiques et culturels ; le Salon africain de l’automobile ; le pavillon AU Youth Start-up pour les start-ups africaines ; et le Centre africain de recherche et d’innovation.

En seulement quatre éditions depuis 2018, l’IATF a généré cumulativement plus de 167 milliards de dollars US en transactions commerciales et d’investissement et a accueilli plus de 180 000 visiteurs de 132 pays. Ce partenariat stratégique crée un cadre africain unique qui combine orientation politique, soutien financier et facilitation du commerce. L’IATF bénéficie d’un alignement institutionnel à l’échelle du continent, ce qui la distingue tant par sa structure que par son objectif. 

Dans son allocution d’ouverture, S.E. Olusegun Obasanjo, Président du Conseil consultatif de l’IATF 2027 et ancien Président de la République fédérale du Nigeria, a souligné l’importance stratégique de la Foire dans la construction de la souveraineté économique de l’Afrique.

« La signature de cet accord d’accueil marque une étape importante pour le Nigeria et le continent. L’organisation de l’IATF2027 à Lagos revêt une importance historique, étant donné que cette ville a accueilli le Plan d’action de Lagos qui prônait l’industrialisation et l’autosuffisance économique de l’Afrique. Nous devons travailler dur pour continuer à avancer vers l’Afrique que nous voulons. Je suis convaincu que l’IATF2027 dépassera toutes les éditions précédentes, tant en termes de portée que d’impact, alors que nous progressons vers notre objectif commun d’un marché africain unifié dans le cadre de la ZLECA », a-t-il déclaré.

Commentant l’empreinte grandissante du Nigeria dans le commerce intra-africain, S.E. Dr Jumoke Oduwole, Ministre fédéral de l’industrie, du commerce et de l’investissement, a souligné la contribution croissante du Nigeria aux flux commerciaux continentaux.

« Aujourd’hui, alors que le système commercial international est confronté à des défis majeurs, nous devons rester résolus dans notre engagement en faveur d’un commerce mutuellement avantageux et fondé sur des règles. Au moment où nous nous préparons à accueillir le plus grand marché d’Afrique à Lagos en 2027, nous avons l’occasion non seulement de nous pencher sur notre sort, mais aussi de concevoir l’avenir de l’intégration commerciale et de la transformation économique de l’Afrique. Le travail qui nous attend dans le cadre de la ZLECAf est non seulement vaste, mais aussi essentiel à notre survie et à notre prospérité. L’IATF 2027 sera donc un moment décisif dans l’accélération et la transformation du commerce et de l’investissement intra-africains. Ensemble, nous devons aligner nos marchés, nos industries et nos talents pour créer l’Afrique prospère que nous voulons », a-t-elle affirmé.

Se félicitant du partenariat et du leadership de longue date du Nigeria dans la promotion du commerce intra-africain, Dr George Elombi, Président d’Afreximbank et du conseil d’administration de la Banque, a salué l’engagement du gouvernement envers la vision de la ZLECAf, soulignant que la taille, la richesse entrepreneuriale et la capacité industrielle du Nigeria en font un hôte naturel pour l’édition 2027.

« L’esprit entrepreneurial dynamique du Nigeria nous donne confiance dans le fait que l’IATF 2027 à Lagos sera un événement remarquable qui renforcera le commerce et les investissements à travers le continent. La Foire commerciale vise à construire un marché unique panafricain solide et à développer le commerce intra-africain au-delà des niveaux que nous connaissons aujourd’hui. Notre devoir collectif est d’utiliser cette plateforme pour bâtir des chaînes de valeur, créer des emplois et générer de la prospérité pour nos populations. Lorsque les Africains décident de travailler ensemble, comme ils le feront à l’IATF 2027, les opportunités de transformation sont illimitées », a-t-il souligné.

Le Nigeria reste au cœur du succès de la ZLECAf, non seulement en raison de la taille de son marché, mais aussi grâce à ses ressources naturelles et à son potentiel industriel. En tant que premier producteur de pétrole et de gaz, de minéraux solides, notamment de calcaire, de minerai de fer, d’or et de lithium, et de produits agricoles essentiels, le Nigeria combine une capacité industrielle avec un secteur des PME dynamique et un rôle actif dans le commerce intra-africain. Cette combinaison unique permet au pays de stimuler les chaînes de valeur qui facilitent l’intégration régionale et renforcent la résilience économique du continent.

Décrivant le Nigéria comme un contributeur majeur à la croissance de l’Union africaine et à la transformation économique régionale, S.E. Francisca Tatchoup Belobe, Commissaire de l’UA chargée du développement économique, du commerce, du tourisme, de l’industrie et des minéraux, a souligné l’importance d’aligner la politique industrielle, le développement des minéraux et la facilitation du commerce pour libérer le plein potentiel de l’Afrique.

« Lorsque nous avons lancé l’IATF en 2018, c’était une expérience audacieuse en matière de connectivité. Ce n’était pas seulement un événement commercial, mais plutôt un outil stratégique pour accroître le commerce intra-africain, qui reste très faible. Alors que nous nous préparons pour la cinquième édition de l’IATF, nous devons veiller à ce qu’elle stimule le commerce intra-africain et aide l’Afrique à se repositionner dans le paysage commercial mondial. Nous devrions donc viser très haut en 2027, d’autant plus que l’IATF se déroule au Nigeria, le pays africain le plus peuplé et l’une des plus grandes économies du continent. Faisons de l’IATF 2027 un moment décisif qui suscite un nouvel élan pour l’investissement, l’industrialisation et le commerce de l’Afrique », a-t-elle encore laidssé entendre.

Réfléchissant sur l’impact continental plus large, Cynthia E. Gnassingbé-Essonam, Directrice du partenariat avec le secteur privé et de la communication au Secrétariat de la ZLECAf, qui représentait S.E. Wamkele Mene, Secrétaire général de la ZLECAf, a souligné que le pays d’accueil de l’IATF2027 au Nigeria renforce les efforts collectifs pour rendre opérationnelle la ZLECAf et approfondir les chaînes de valeur régionales.

« La cérémonie d’aujourd’hui marque une étape importante dans nos efforts collectifs pour faire progresser les objectifs de la Zone de libre-échange continentale africaine. La Foire commerciale intra-africaine s’est imposée comme le principal marché africain pour le commerce et l’investissement, réunissant des entreprises, des investisseurs et des décideurs de tout le continent et de la diaspora. Le choix du Nigeria comme pays d’accueil de l’IATF 2027 est à la fois opportun et significatif, et nous sommes convaincus que cette foire professionnelle aura un impact important, reflétant l’ambition de la ZLECAf et les aspirations des entreprises africaines », s’est-elle réjouie.

Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site : www.IntrAfricanTradeFair.com

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À propos de la Foire commerciale intra-africaine :
Organisée par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la Foire commerciale intra-africaine vise à fournir une plate-forme unique pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir le développement du commerce et de l’investissement intra-africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). La Foire commerciale intra-africaine réunit les acteurs continentaux et internationaux afin qu’ils présentent et exposent leurs biens et services, tout en explorant les opportunités d’affaires et d’investissement sur le continent. L’IATF offre en outre une plateforme pour partager des informations sur le commerce, les investissements et le marché avec les parties prenantes et permet aux participants d’examiner et d’identifier des solutions aux difficultés auxquelles sont confrontés le commerce et l’investissement intra-africain. Outre les participants africains, la Foire commerciale est ouverte aux entreprises et aux investisseurs de pays non africains qui souhaitent faire des affaires en Afrique et soutenir sa transformation grâce à l’industrialisation et au développement des exportations

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, avec une perspective stable, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI) et  A- par Japan Credit Rating Agency (JCR). Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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TECNO et Tonino Lamborghini annoncent une nouvelle collaboration internationale

Source: Africa Press Organisation – French

TECNO (www.TECNO-Mobile.com), marque technologique innovante portée par l’IA, a annoncé aujourd’hui au Mobile World Congress (MWC) un nouveau partenariat avec Tonino Lamborghini, marque italienne d’art de vivre reconnue pour son héritage, son audace et son esprit sans compromis. Cette collaboration repose sur une vision commune de l’innovation et d’un lifestyle contemporain affirmé.

Plus qu’une simple alliance, ce partenariat incarne un véritable état d’esprit où design, technologie et attitude se rencontrent. L’esthétique italienne s’allie à l’innovation technologique avancée pour enrichir le quotidien avec caractère, performance et personnalité.

Cette collaboration représente une évolution naturelle pour les deux marques. À travers ce partenariat, TECNO renforce son positionnement de leader dans l’alliance entre technologie de pointe et design audacieux et élégant, à travers une démarche qui reflète le caractère, la fiabilité et la haute performance utilisateur. De son côté, Tonino Lamborghini bénéficie d’une opportunité d’élargir sa présence à de nouvelles catégories, tout en restant fidèle à ses valeurs fondamentales de qualité, d’identité et de raffinement.

Les produits développés dans le cadre de cette collaboration intégreront des éléments de design exclusifs inspirés du style emblématique de Tonino Lamborghini, associés aux solutions technologiques de pointe de TECNO. Le résultat donne naissance à une offre à la fois raffinée et fonctionnelle, pensée pour un public international attaché aussi bien à l’esthétique qu’à l’expérience utilisateur.

« Ce partenariat repose sur une même quête d’excellence et un engagement fort envers nos missions respectives. TECNO façonne l’expérience numérique de centaines de millions d’utilisateurs dans le monde, et cette collaboration marque une nouvelle étape dans notre ambition de redéfinir la performance et l’esthétique », a déclaré Jack Guo, General Manager de TECNO.

« Cette collaboration unit deux univers complémentaires : notre langage de design et le savoir-faire technologique de TECNO. Ensemble, nous avons créé un projet qui interprète avec cohérence et vision le lifestyle contemporain », a commenté le Dr Tonino Lamborghini, fondateur de Tonino Lamborghini S.p.A.

La première gamme TECNO x Tonino Lamborghini a été officiellement dévoilée au MWC 2026 à Barcelone, ouvrant un nouveau chapitre dans les expériences technologiques et gaming. La collaboration couvrira les appareils gaming, smartphones, ordinateurs portables, écouteurs et tablettes, pour créer un écosystème intelligent complet marqué par l’empreinte iconique Tonino Lamborghini.

Tonino Lamborghini TECNO TAURUS (MEGA MINI G1 Pro)

Le Tonino Lamborghini TECNO TAURUS (MEGA MINI G1 Pro) représente la deuxième génération des mini PC gaming de TECNO, après le succès du MEGA Mini G1, premier et plus petit PC gaming au monde doté d’un système de refroidissement liquide.

Ce nouveau modèle repousse les limites des systèmes compacts en offrant aux créatifs et aux passionnés de gaming toute la puissance des applications les plus exigeantes.

Son châssis intégralement en métal, sublimé par un éclairage RGB dynamique, reflète l’identité visuelle distinctive de Tonino Lamborghini. Il est équipé d’un processeur Intel® Core™ i9-13900HK à 14 cœurs et 20 threads, atteignant une fréquence jusqu’à 5,4 GHz.

La carte graphique NVIDIA® GeForce RTX™ 5060 8GB GDDR7 offre une puissance graphique totale de 145W. Basée sur l’architecture NVIDIA Blackwell, elle propose un réalisme avancé grâce au path tracing, des visuels de qualité cinématographique, une réactivité optimale et 614 AI TOPS.

Un écran intégré permet de suivre en temps réel les performances du CPU et du GPU. Même en environnement intensif, le système reste silencieux et parfaitement refroidi grâce à une plaque de refroidissement liquide en cuivre pur d’environ 10 000 mm² et un triple système de ventilation.

La connectivité comprend 15 ports, le WiFi 6E et le Bluetooth 5.4. L’alimentation est assurée par un adaptateur externe GaN de 330W.

Cet appareil représente la première ligne de produits issue de la collaboration entre TECNO et Tonino Lamborghini, ainsi que la prochaine étape d’une technologie haute performance, pensée pour s’intégrer à un style de vie moderne et exigeant.

TECNO POVA Metal Tonino Lamborghini Limited Edition

Le TECNO POVA Metal Tonino Lamborghini Limited Edition est le tout premier smartphone 5G au monde doté d’un châssis monobloc entièrement en métal. Il reprend les éléments les plus emblématiques de la série POVA et de l’univers Tonino Lamborghini, à travers des courbes continues et des bordures ultra-fines de 0,99 mm.

À l’arrière, le Rear Dot Matrix intègre une matrice LED indépendante de 241 pixels, mettant en avant les codes de design emblématiques de Tonino Lamborghini. Celle-ci peut être personnalisée pour afficher des alertes d’appels, des notifications ainsi que d’autres visuels dynamiques.

L’ensemble est complété par une bande lumineuse pulsée, qui apporte une touche supplémentaire de mouvement et d’énergie au design global. Pour parfaire cette conception remarquable, l’appareil embarque également un processeur Snapdragon®, renforçant à la fois ses performances et son caractère distinctif.

Tonino Lamborghini TECNO AIoT Ecosystem

TECNO a également présenté un concept d’écosystème AIoT complet, incluant ordinateurs portables, tablettes et objets connectés.

Inspirés par l’esthétique iconique Tonino Lamborghini, ces produits adoptent un design unifié caractérisé par des lignes affirmées et une silhouette moderne. Légers et performants, ils accompagnent les utilisateurs dans leur quotidien professionnel, créatif et personnel, tout en affirmant leur singularité.

Le Mobile World Congress 2026 se tient du 2 au 5 mars à Barcelone, à Fira Gran Via. Les visiteurs peuvent découvrir la collaboration sur le stand TECNO, Hall 7, Stand 7A40.

Distribué par APO Group pour TECNO Mobile.

Pour toute demande média :
pr.tecno@tecno-mobile.com

À propos de TECNO :
Marque technologique innovante présente dans plus de 70 marchés à travers le monde, TECNO s’est donné pour mission de transformer l’expérience numérique dans les marchés émergents. La marque œuvre en permanence à l’intégration harmonieuse d’un design contemporain et esthétique avec les technologies les plus récentes et l’intelligence artificielle.

TECNO propose une large gamme de produits comprenant des smartphones, des objets connectés, des ordinateurs portables et tablettes, des équipements gaming intelligents, le système d’exploitation HiOS ainsi que des solutions pour la maison connectée.

Guidée par sa signature « Stop At Nothing », TECNO s’engage à démocratiser l’accès aux technologies les plus avancées et aux expériences enrichies par l’IA, afin d’accompagner les esprits ambitieux dans la réalisation de leur plein potentiel.

Pour plus d’informations :
www.TECNO-Mobile.com

À propos du Groupe Tonino Lamborghini :
Depuis 1981, la marque Tonino Lamborghini se distingue par son design innovant et son positionnement dans le luxe exclusif. Son univers s’étend à de nombreux secteurs, notamment l’horlogerie, la lunetterie, les accessoires de mode, l’hôtellerie, l’immobilier, le lifestyle, les boissons premium et les voiturettes de golf électriques.

La marque incarne l’élégance italienne et un raffinement affirmé, tout en cultivant une identité forte et reconnaissable.

Pour plus d’informations :
www.Lamborghini.it

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Le Cameroun et la Banque Africaine de Développement adoptent un plan d’accélération et de redressement de la performance du portefeuille pays

Source: Africa Press Organisation – French


Au terme de la 55e revue du portefeuille organisée du 23 au 26 février 2026 à Kribi, dans la région du Sud, le gouvernement de la République du Cameroun et le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) ont validé un plan d’action conjoint pour améliorer la performance du portefeuille des projets financés par l’institution dans ce pays d’Afrique centrale. Cette revue, marquée par une volonté de rupture, veut insuffler un changement de rythme et de méthode dans l’exécution des opérations.

Le plan approuvé met l’accent sur le renforcement de la redevabilité à travers l’instauration de contrats de performance entre les coordonnateurs des projets, les ministères sectoriels et le ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT). Il prévoit également la tenue de revues sectorielles mensuelles orientées vers des solutions concrètes, l’anticipation des blocages dans les acquisitions, les décaissements, un suivi rigoureux des projets afin d’accélérer leur mise en œuvre et d’optimiser leur impact et le renforcement des capacités des unités de gestion des projets sur les règles et procédures de la Banque notamment en matière de sauvegarde environnementale et sociale et de gestion financière.

Par ailleurs, les participants à la Revue ont identifié des actions prioritaires. Ils ont ainsi recommandé le traitement prioritaire des projets signés mais n’ayant pas reçu un décaissement depuis plus de 15 mois ; le suivi rigoureux des opérations en alerte de clôture ; la prise de décisions rapides en matière d’extension ou d’annulation partielle des financements et le respect strict de la production des rapports d’achèvement afin de garantir une amélioration durable et mesurable de la performance du portefeuille.

A l’ouverture des travaux, le préfet du département de l’Océan dans la région du Sud, Bouba Haman, représentant le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, gouverneur de la Banque pour le Cameroun, a salué la tenue de cet exercice stratégique qu’il a souhaité plus régulier et a rappelé l’importance d’une exécution diligente des projets pour répondre aux attentes des populations. « Ces travaux visent un objectif politique et social majeur : améliorer le taux d’absorption des financements. Chaque projet qui prend du retard est un service public dont les populations sont privées. Nous avons le devoir de gérer ces ressources avec la plus grande transparence et une rigueur budgétaire sans faille » a-t-il signifié.

Le directeur général du Groupe de la Banque pour l’Afrique centrale, Léandre Bassolé, a, pour sa part, appelé à un changement profond d’approche : « nous sommes ici pour regarder la réalité en face, sans complaisance, mais aussi sans esprit de reproche, avec un seul objectif : améliorer durablement la performance de nos projets et programmes », a-t-il déclaré.  

Il a poursuivi : « changer de paradigme signifie passer d’une logique de procédures à une culture de résultats ; d’une gestion fragmentée à une responsabilité clairement assumée ; et d’un suivi ponctuel à un pilotage rigoureux et continue de la performance. »

Moment clé du dialogue stratégique entre le Cameroun et la Banque, cette 55ᵉ revue du portefeuille marque le point de départ d’un processus renforcé de pilotage de la performance. Les deux parties ont réaffirmé leur engagement à faire du portefeuille un levier efficace de transformation économique et d’amélioration tangible des conditions de vie des populations camerounaises.

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Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org.

Les Chefs d’État et de gouvernement de la Communauté Est-Africaine se sont réunis à Arusha en Tanzanie pour le 25ᵉ Sommet ordinaire

Source: Africa Press Organisation – French


Ce samedi 7 mars 2026, à Arusha (siège de la Communauté Est-Africaine) en République-Unie de Tanzanie, les Chefs d’État et de gouvernement de la Communauté Est-Africaine (EAC) se sont réunis pour le 25ᵉ Sommet ordinaire de cette organisation, sous le thème :
« Approfondir l’intégration pour améliorer les conditions de vie des citoyens de l’EAC ».

Après une rencontre à huis clos des Chefs d’État et de gouvernement de l’EAC, le Président kényan, Son Excellence William Ruto, qui était jusqu’alors Président en exercice de l’EAC, a salué dans son discours, la bonne collaboration avec les autres Chefs d’État des pays membres au cours de son mandat à la tête de la communauté. Il a souligné que des avancées significatives ont été enregistrées, notamment dans la facilitation de la circulation des personnes et des marchandises, le renforcement du processus de création d’un marché commun ainsi que les progrès vers l’instauration d’une monnaie unique.
Il a également insisté sur la nécessité de renforcer la paix et la sécurité dans la région, précisant que la situation sécuritaire dans l’est de la RDC continuerait d’être suivie de près.

Après la cérémonie de passation de témoin entre le Président sortant de l’EAC, Son Excellence William Ruto, et le Président entrant, Son Excellence Yoweri Kaguta Museveni de la République d’Ouganda, plusieurs allocutions ont été prononcées.

Dans son discours, le Président ougandais et nouveau Président en exercice de l’EAC, Son Excellence Yoweri Kaguta Museveni, a évoqué les mesures visant à faciliter la libre circulation des biens et des personnes dans la région, notamment à travers la simplification des procédures aux frontières entre les pays membres de l’EAC.

Le Sommet des Chefs d’État et de gouvernement de l’EAC, en tant qu’organe suprême de prise de décisions de la communauté, a réaffirmé l’engagement des États membres à faire progresser l’intégration régionale et le développement durable. Les dirigeants ont insisté sur plusieurs questions clés susceptibles de façonner l’avenir du bloc régional, notamment les progrès accomplis dans la mise en œuvre des programmes régionaux.

Des rapports institutionnels ainsi que des initiatives stratégiques visant à approfondir l’intégration et à améliorer les conditions de vie des citoyens est-africains ont également été examinés. À cette occasion, le sommet a procédé au lancement officiel de la caution douanière régionale de l’EAC. Il s’agit d’une garantie douanière unique qui remplace l’obligation actuelle de fournir plusieurs cautions nationales le long des corridors de transit.
Grâce à ce nouveau dispositif, les opérateurs commerciaux et les transitaires pourront désormais utiliser une seule caution reconnue dans tous les États partenaires de l’EAC, au lieu de devoir obtenir des garanties distinctes dans chaque pays de transit.

Cet accord relie les administrations douanières, les assureurs et les institutions financières dans un cadre régional unifié, réduisant ainsi les coûts de conformité et les délais aux frontières, tout en protégeant les recettes publiques et en facilitant une circulation plus rapide et plus sûre des marchandises au sein de la Communauté.

Le Président en exercice de l’EAC a également appelé à un engagement accru de la jeunesse afin de renforcer l’unité, la paix, la sécurité et la coopération dans la région, dans le but de promouvoir le développement socio-économique et le bien-être des populations.

Signalons qu’au cours de ce 25ᵉ Sommet ordinaire des Chefs d’État et de gouvernement de la Communauté Est-Africaine, le nouveau Secrétaire général, Monsieur Patrick Stephen Bundi, ainsi que d’autres responsables, dont des juges de la Cour de justice de l’EAC, ont prêté serment devant les Chefs d’État et de gouvernement, s’engageant à exercer leurs fonctions conformément aux lois et règlements de la Communauté.

Signalons en outre que parmi les huit Chefs d’État attendus à ce Sommet figuraient notamment le Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union Africaine, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, la Présidente de la République-Unie de Tanzanie, Son Excellence Samia Suluhu Hassan, le Président de la République d’Ouganda, Son Excellence Yoweri Kaguta Museveni, le Président de la République fédérale de Somalie, Son Excellence Hassan Sheikh Mohamud, ainsi que le Président de la République du Kenya, Son Excellence William Ruto. D’autres pays étaient représentés par des envoyés spéciaux et des délégations officielles.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

La Charte de la jeunesse appelle à un partenariat Commonwealth-Afrique-Caraïbes pour un héritage durable pour la jeunesse après Glasgow 2026

Source: Africa Press Organisation – French


À l’occasion de la Journée du Commonwealth, la Charte de la jeunesse (www.YouthCharter.org/), organisation internationale de développement de la jeunesse, a appelé à un renforcement du partenariat entre le Commonwealth, l’Union africaine (UA) et la Communauté caribéenne (CARICOM) afin de garantir que les Jeux du Commonwealth de Glasgow 2026 laissent un héritage significatif et durable pour les jeunes d’Afrique, des Caraïbes et du Commonwealth.

Représentant 56 nations du Commonwealth et plus de 2,5 milliards de citoyens, la communauté du Commonwealth a une occasion unique de faire preuve de leadership mondial en utilisant le sport comme catalyseur de développement durable, de cohésion sociale et d’autonomisation des jeunes.

La Charte de la jeunesse souligne toutefois que la valeur à long terme des événements sportifs internationaux doit être mesurée non seulement en termes d’infrastructures ou d’impact économique, mais aussi en fonction de leur contribution effective à la création d’opportunités sociales et économiques durables pour les jeunes. Depuis plus de trois décennies, la Charte de la jeunesse travaille dans toutes les régions du Commonwealth en utilisant le sport, les arts et l’engagement culturel comme outils de développement de la jeunesse, de consolidation de la paix et de régénération communautaire, y compris les partenariats développés grâce aux précédents héritages des Jeux du Commonwealth à Manchester (2002) et à Birmingham (2022).

Un moment stratégique pour la coopération entre le Commonwealth, l’Union africaine et les Caraïbes

Les prochains Jeux du Commonwealth de Glasgow 2026 arrivent à un moment crucial pour les jeunes d’Afrique, des Caraïbes et du Commonwealth.

Dans ces régions, les jeunes sont confrontés à des défis structurels croissants, notamment :

  • le chômage et le sous-emploi des jeunes
  • l’aggravation des inégalités socio-économiques
  • les problèmes de santé mentale
  • la transformation numérique rapide et les déficits de compétences
  • la vulnérabilité climatique et l’insécurité environnementale
  • la fragmentation sociale croissante au sein des communautés.

Ces défis s’inscrivent également dans le cadre de l’engagement mondial à atteindre les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies d’ici à 2030, où le Sport au service du développement et de la paix (SDP) est reconnu internationalement comme un puissant levier de progrès social.

Dans ce contexte, la Charte de la jeunesse estime que Glasgow 2026 offre une occasion importante d’aligner plus étroitement les grands événements sportifs sur les cadres de développement régionaux, notamment :

  • l’Agenda 2063 de l’Union africaine
  • la Stratégie de développement humain et social de la CARICOM
  • la Charte du Commonwealth et l’Agenda pour le développement de la jeunesse
  • la Stratégie des Nations Unies pour la jeunesse à l’horizon 2030 et les cadres de mise en œuvre des ODD

Modèle de campus communautaire proposé comme cadre d’héritage du Commonwealth

La Charte de la jeunesse propose d’étendre son modèle de campus communautaire comme cadre d’héritage concret susceptible de soutenir le développement de la jeunesse dans les pays du Commonwealth.

Les campus communautaires fonctionnent comme des pôles de développement locaux intégrés, réunissant :

  • la participation sportive et le développement du coaching
  • les parcours d’éducation et d’employabilité
  • l’engagement artistique et culturel
  • l’apprentissage numérique et l’innovation
  • les programmes de leadership communautaire et d’entrepreneuriat social.

Déjà mis en place grâce à des partenariats au Royaume-Uni, en Afrique et dans d’autres pays du Commonwealth, ces campus offrent des plateformes accessibles où les jeunes peuvent développer les compétences, la confiance et le leadership nécessaires pour contribuer à leurs communautés et à leurs économies.

La Charte de la jeunesse estime qu’en associant la planification de l’héritage de Glasgow 2026 à l’expansion des campus communautaires, le Commonwealth pourrait établir un réseau de centres de développement de la jeunesse en Afrique, dans les Caraïbes et dans d’autres régions du Commonwealth.

Un tel réseau constituerait un héritage tangible et mesurable pour les Jeux, tout en renforçant la collaboration régionale en matière de développement de la jeunesse.

Le sport comme moteur de développement et de diplomatie

Au-delà de l’engagement des jeunes, la Charte de la jeunesse souligne le rôle croissant du sport en tant que secteur stratégique de l’économie mondiale et vecteur de coopération internationale et de diplomatie.

En Afrique et dans les Caraïbes, le sport représente un secteur en pleine expansion, capable de soutenir :

  • l’emploi et l’entrepreneuriat
  • l’éducation et le développement des compétences
  • le tourisme et l’organisation d’événements
  • les échanges culturels et la cohésion sociale
  • la santé publique et le bien-être communautaire.

Grâce à des initiatives structurées liées à Glasgow 2026, le Commonwealth a l’opportunité de démontrer comment les grands événements sportifs peuvent contribuer directement à une croissance économique inclusive et à un développement durable.

Message aux dirigeants du Commonwealth et de la région

La Charte de la jeunesse appelle :

  • les gouvernements du Commonwealth
  • les institutions de l’Union africaine
  • les États membres de la CARICOM
  •  les partenaires internationaux de développement
  • les fédérations sportives et les fondations philanthropiques
  • à collaborer pour faire de l’héritage des Jeux du Commonwealth de Glasgow 2026 une plateforme d’autonomisation durable des jeunes et de développement communautaire.

L’organisation souligne que les jeunes du Commonwealth ne recherchent pas seulement l’inspiration dans les grands événements sportifs. Ils aspirent à des opportunités, à la participation et à des parcours de leadership.

En investissant dans des structures durables de développement de la jeunesse, telles que les campus communautaires, le Commonwealth et ses partenaires régionaux peuvent garantir que l’héritage de Glasgow 2026 contribue concrètement à la stabilité sociale, aux opportunités économiques et au développement humain au sein de la famille du Commonwealth.

Distribué par APO Group pour Youth Charter.

La Charte de la jeunesse appelle à une action conjointe du Commonwealth et de l’Afrique pour l’autonomisation des femmes et des filles par le sport

Source: Africa Press Organisation – French


À l’occasion de la Journée internationale des femmes 2026, l’ONG internationale britannique Charte de la jeunesse (www.YouthCharter.org) appelle à un nouveau partenariat entre le Commonwealth et l’Afrique afin d’autonomiser les femmes et les filles par le biais du sport, des arts martiaux et de programmes de leadership communautaire. Elle soutient que la prévention doit être menée au même titre que la répression dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles.

Alors que les gouvernements du monde entier renforcent les lois et les dispositifs policiers de lutte contre les violences sexistes, la Charte de la jeunesse estime que les programmes d’autonomisation communautaire, dispensés par le sport et l’éducation, doivent devenir un pilier central de la prévention.

Dans de nombreux pays du Commonwealth et États membres de l’Union africaine, les violences sexistes demeurent un grave problème social qui compromet la sécurité, le bien-être et les perspectives d’avenir des femmes et des filles.

La proposition de la Charte de la jeunesse, annoncée à l’occasion de la Journée internationale des femmes, préconise la mise en place d’un million d’heures de formation gratuite aux sports de combat/à l’autodéfense, au leadership et à la confiance en soi pour les femmes et les filles du Commonwealth et d’Afrique, dispensées par le biais de réseaux sportifs communautaires et de programmes de développement de la jeunesse.

Cette initiative serait mise en œuvre grâce au modèle de campus communautaire de la Charte de la jeunesse, qui intègre le sport, la culture, l’éducation et les compétences numériques afin de favoriser l’autonomisation des jeunes et leur développement social.

Le sport comme outil de prévention

Depuis plus de trente ans, la Charte de la jeunesse promeut le rôle du sport pour le développement et la paix, en tant qu’outil concret pour bâtir des communautés plus sûres, plus saines et plus inclusives.

L’organisation affirme que si le système judiciaire joue un rôle crucial dans la lutte contre les auteurs de violences, le sport offre un cadre unique pour développer la confiance en soi, la résilience et le leadership des jeunes femmes et des filles avant même qu’un préjudice ne survienne.

La pratique sportive, notamment des sports de combat et des disciplines d’autodéfense, peut contribuer au développement :

  • de la confiance en soi et de la conscience de soi
  • de la résilience émotionnelle face à la pression
  • de la compréhension de ses limites personnelles
  • des compétences en leadership et en travail d’équipe.

La Charte de la jeunesse souligne que ces compétences essentielles sont des facteurs de protection indispensables pour aider les jeunes femmes à évoluer dans des environnements sociaux parfois perçus comme dangereux.

Le leadership de Janice Argyle Thompson

Au cœur de cette initiative se trouve Janice Argyle Thompson, cofondatrice et directrice générale de la Charte de la jeunesse et ancienne championne du monde de karaté.

Forte de son expérience et de plusieurs décennies d’engagement dans le développement de la jeunesse, elle défend depuis longtemps les sports de combat comme un puissant vecteur d’émancipation et de confiance en soi pour les femmes et les filles.

À l’approche de la Journée internationale des femmes, elle a déclaré :

« Les sports de combat n’enseignent pas la violence. Ils enseignent la conscience, la discipline et la confiance en soi. Ces qualités permettent aux femmes et aux filles de s’épanouir dans leur communauté et dans leur vie. »

Son travail a contribué à façonner les programmes de la Charte de la jeunesse au Royaume-Uni, en Afrique et dans le Commonwealth, où le sport est de plus en plus reconnu comme un vecteur de changement social et de leadership chez les jeunes.

Une opportunité pour le Commonwealth et l’Afrique

La Charte de la jeunesse estime que cette proposition s’inscrit pleinement dans les objectifs suivants :

  • Objectif de développement durable n° 5 des Nations Unies – Égalité des sexes
  • Priorités de l’Agenda 2063 de l’Union africaine pour le développement de la jeunesse
  • Engagements du Commonwealth en faveur de l’autonomisation des jeunes et de l’inclusion sociale
  • Initiatives mondiales « Sport au service du développement et de la paix ».

Grâce à des partenariats avec des organisations sportives communautaires, des fédérations d’arts martiaux, des réseaux de jeunes et des établissements d’enseignement, cette initiative pourrait toucher des milliers de jeunes femmes en Afrique, dans les Caraïbes, en Europe et au sein du Commonwealth.

Ce programme, axé sur la prise en compte des traumatismes, centré sur les femmes et piloté par les communautés, garantirait une participation qui favorise la sécurité, la dignité et l’épanouissement personnel.

Campus communautaires comme pôles locaux

La mise en œuvre du programme se ferait par le biais des Campus communautaires de la Charte de la jeunesse, qui servent de pôles locaux pour l’engagement des jeunes.

Ces campus proposent des programmes intégrés combinant :

  • sport et activité physique
  • éducation et développement du leadership
  • expression culturelle et créative
  • formation aux compétences numériques et aux compétences de vie courante.

En intégrant des programmes d’autonomisation au sein des communautés, le modèle vise à garantir une prévention durable, pilotée localement et adaptée au contexte culturel.

Appel à un leadership mondial

Alors que la communauté internationale s’interroge sur les progrès accomplis en matière d’égalité des sexes, la Charte de la jeunesse exhorte les gouvernements, les agences de développement et les institutions sportives à investir dans des stratégies de prévention qui autonomisent les femmes et les filles.

L’organisation affirme que la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles exige une approche sociétale globale, combinant des cadres juridiques solides et des initiatives communautaires qui renforcent la confiance, offrent des opportunités et favorisent la cohésion sociale.

La Journée internationale des femmes 2026 offre ainsi aux dirigeants africains, du Commonwealth et du monde entier l’occasion de collaborer pour développer le rôle du sport comme vecteur d’émancipation.

Comme le souligne la Charte de la jeunesse :

« Si nous voulons réellement mettre fin aux violences faites aux femmes et aux filles, la prévention doit commencer au sein de la communauté – sur le tapis d’entraînement, le terrain de jeu et dans les espaces où s’apprennent la confiance, la dignité et le respect. »

Distribué par APO Group pour Youth Charter.

Contacts presse :
Charte de la jeunesse – Campus communautaire
www.YouthCharter.org
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À propos de la Charte de la jeunesse :
Fondée en 1993, la Charte de la jeunesse est une organisation caritative internationale et une ONG partenaire des Nations Unies qui utilise le sport, la culture et les arts pour soutenir l’autonomisation des jeunes, le développement communautaire et le changement social. Grâce à son modèle de campus communautaire et à son programme de leadership par coaching social, l’organisation travaille avec des gouvernements, des universités, des organisations sportives et des institutions internationales pour faire progresser les objectifs de développement durable des Nations Unies et renforcer les opportunités offertes aux jeunes du monde entier.

Coopération sanitaire régionale : Vers une harmonisation des curricula de formation des disciplines associées à la santé

Source: Africa Press Organisation – French


Le Ministre de la santé, et par intérim de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, Prof. Benjamin HOUNKPATIN, a procédé au lancement des travaux de l’atelier d’harmonisation des curricula de formation spécialisée des disciplines associées à la santé dans les pays membres de la CEDEAO. Cette importante rencontre régionale soutenue par l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS), a démarré le lundi 2 mars à Cotonou. 

Le vaste chantier d’harmonisation des curricula de formation des professionnels de la santé de la sous-région se poursuit avec méthode sous le leadership de l’organisation régionale. Ce projet d’envergure qui vise à construire un écosystème uniforme de formation pour les états de la sous-région dans le domaine de la santé se concrétise pour les disciplines associées à la santé. 

Au terme de cet important atelier qui regroupe les principaux acteurs du monde universitaire, un cadre revisité et harmonisé sera défini pour servir de boussole aux établissements de formation en santé de la sous-région. Pour le Directeur de l’OOAS, la question de la formation constitue une priorité sous-régionale. 

Depuis des années, l’organisation qu’il dirige a pris plusieurs initiatives au nombre desquelles figurent entre autres, l’harmonisation de 58 programmes de formation, l’élaboration d’un plan régional de formation, l’appui financier aux Etats membres et l’octroi de plusieurs bourses. Cet atelier souligne-t-il s’inscrit dans la droite ligne des précédents et vise à renforcer la prise en compte des problématiques de formation au niveau de la sous-région. 

Dans son allocution d’ouverture, le Ministre de la santé, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a laissé entendre que cette rencontre régionale dépasse le cadre académique car elle redessine l’avenir du système de santé de la sous-région. 

L’harmonisation des standards de formation est pour l’autorité ministérielle, un préalable essentiel au bien-être des populations de la région car elle permettra d’avoir des ressources humaines bien formées et prêtes à exercer avec compétence responsabilité et professionnalisme. Tout en réaffirmant l’engagement du Gouvernement du Bénin à accompagner le processus d’harmonisation, il a exhorté les parties prenantes à être davantage attentives aux mutations actuelles. « Dans un monde en pleine mutation marquée par une avancée technologique soutenue, l’Intelligence artificielle, le téléenseignement, les standards de formation doivent s’adapter pour permettre à la sous-région d’être au rendez-vous », a laissé entendre Professeur Benjamin HOUNKPATIN.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Le vice-ministre vénézuélien Arturo Gil se rend au Cap pour renforcer les liens énergétiques

Source: Africa Press Organisation – French

À la suite de la visite historique de la Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org) au Venezuela en février 2026, le Venezuela a répondu en envoyant son vice-ministre de l’Intelligence artificielle et de l’Efficacité productive dans le domaine des hydrocarbures, Arturo Gil, en Afrique du Sud afin de renforcer les liens énergétiques.

Une réunion de haut niveau s’est tenue au Cap, réunissant le vice-ministre Gil et Carlos Feo Acevedo, ambassadeur du Venezuela en Afrique du Sud, ainsi qu’une équipe de l’AEC dirigée par le président exécutif NJ Ayuk et une équipe d’Energy Capital & Power, dirigée par le PDG James Chester. Les discussions ont porté sur le renforcement des flux d’investissement, l’exploitation de l’expertise du Venezuela pour soutenir la résilience énergétique de l’Afrique et l’identification de pistes de collaboration tout au long de la chaîne de valeur énergétique.

Cette réunion fait suite à une visite de haut niveau de l’AEC à Caracas fin février, qui comprenait des rencontres avec Delcy Rodríguez, présidente par intérim du Venezuela, ainsi qu’avec la société pétrolière publique Petróleos de Venezuela SA et les ministères de la Géopolitique des hydrocarbures et du Gaz. Ces réunions ont abouti à la signature d’un protocole d’accord visant à renforcer les investissements et la collaboration dans les secteurs du pétrole, du gaz et de l’énergie en général. Les discussions du Cap représentent la prochaine étape de cette collaboration, soulignant l’engagement du Venezuela à établir des liens solides avec les nations africaines.

Développement de la main-d’œuvre et coopération technique

L’un des principaux résultats de la réunion a été l’engagement à renforcer le développement de la main-d’œuvre dans le secteur énergétique africain. Dans le cadre de cette initiative, l’AEC invitera entre 10 et 15 parties prenantes africaines à participer à des programmes de formation technique spécialisés à l’Université des hydrocarbures du Venezuela, afin de soutenir le développement des compétences et le transfert de connaissances entre les deux régions.

La délégation vénézuélienne a souligné l’importance d’établir des partenariats techniques à long terme, notant que des programmes de formation structurés permettraient aux professionnels africains d’acquérir une expertise pratique tout en favorisant une coopération institutionnelle plus approfondie entre l’Afrique et le Venezuela.

« Nous pensons qu’il serait utile d’organiser une visite de travail en Afrique du Sud et d’y envoyer une délégation vénézuélienne afin d’explorer les possibilités de coopération et d’investissement », a déclaré le vice-ministre Gil.

Tirer parti de l’expertise vénézuélienne en matière de pétrole et de gaz

La réunion a également examiné comment l’Afrique peut tirer parti de l’expérience de plus de 100 ans du Venezuela dans la production de pétrole et de gaz. M. Ayuk a souligné les similitudes géologiques entre le Venezuela et les principaux pays producteurs africains tels que la Namibie et l’Angola, suggérant que l’échange de connaissances sur la géologie des bassins et l’interprétation des données pourrait accélérer l’exploration et la production dans les deux régions.

« Nous devons renforcer la collaboration entre l’Afrique et le Venezuela. J’espère voir davantage d’acteurs africains tirer parti de votre coopération, en particulier dans le domaine du partage des données et du commerce », a déclaré M. Ayuk.

Il a également souligné le rôle unique du Venezuela en tant que membre de l’Organisation des producteurs africains de pétrole, insistant sur l’importance d’une participation accrue aux initiatives continentales telles que la Banque africaine de l’énergie afin de relever les défis en matière d’investissement tant sur le continent que dans ce pays d’Amérique du Sud.

Libérer les opportunités d’investissement et de marché

Les opportunités d’investissement dans le secteur des hydrocarbures au Venezuela ont également été au centre de la réunion. La délégation vénézuélienne a mis en avant la vaste base de données géologiques du pays, constituée au cours de plus d’un siècle d’exploration et de production, qui fournit aux investisseurs des informations détaillées sur les ressources inexploitées et les opportunités de développement.

Avec 1 000 puits prévus pour le développement et plus de 20 000 puits déjà forés, dont beaucoup doivent encore être optimisés, le pays offre des opportunités d’investissement substantielles et très lucratives dans l’ensemble de son secteur amont.

Développement du gaz et accès à l’énergie

Les vastes ressources en gaz naturel du Venezuela ont également été évoquées comme une solution potentielle aux défis croissants de l’Afrique en matière d’accès à l’énergie. Avec environ 600 millions de personnes en Afrique qui n’ont pas accès à l’électricité et près d’un milliard qui vivent sans accès à des solutions de cuisson propre, M. Ayuk a souligné le rôle potentiel du gaz brûlé au torchère du Venezuela dans le renforcement de l’approvisionnement énergétique du continent, tout en soutenant la croissance économique de la nation sud-américaine.

« Le Venezuela dispose d’importantes ressources gazières terrestres qui peuvent être davantage exploitées, mais pour libérer ce potentiel, il faudra investir davantage afin de soutenir à la fois le développement national et les besoins de notre population », a déclaré le vice-ministre Gil. « Le GPL n’est pas seulement une ressource énergétique, mais aussi une solution sociale à forte valeur économique et sociétale. Il existe un potentiel d’expansion considérable dans nos secteurs gaziers terrestres et offshore. »

Rôle des indépendants africains dans l’expansion en amont

Au cours de la réunion, les parties ont souligné l’influence croissante des compagnies pétrolières indépendantes africaines, soulignant leur succès dans l’expansion de la production à travers le continent après des décennies d’expérience aux côtés des grandes compagnies internationales. Établissant un parallèle avec des marchés tels que le Nigeria, il a suggéré que les opérateurs indépendants pourraient également jouer un rôle dans le soutien des efforts du Venezuela pour augmenter sa production pétrolière grâce au réaménagement des sites industriels désaffectés et à l’optimisation des actifs matures.

« En dehors des États-Unis, l’Afrique, en particulier le Nigeria, compte l’une des plus grandes populations de producteurs de pétrole indépendants, avec de nombreux opérateurs produisant à partir de seulement 1 000 barils par jour », a déclaré M. Ayuk.

Alors que les deux régions cherchent à accroître leur production et à relever les défis liés à l’accès à l’énergie, une collaboration plus étroite entre les parties prenantes africaines et vénézuéliennes pourrait ouvrir de nouvelles perspectives dans le paysage énergétique mondial.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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