Dans les économies créatives africaines, les femmes revendiquent la propriété (Par Libby Allen)

Source: Africa Press Organisation – French

Par Libby Allen, Vice-Présidente : Marque et Création, APO Group (https://APO-opa.com).

Chaque mois de mars, la Journée Internationale de la Femme remplit le calendrier de campagnes, de fleurs et d’annonces soigneusement planifiées. Cette journée a un véritable poids historique : elle est née des revendications du début du XXe siècle en faveur du droit de travailler, de voter et de s’organiser. La question qu’elle pose rarement est celle qui mérite d’être posée aujourd’hui : qui contrôle ce qu’elles ont construit ?

Dans les industries créatives africaines en 2026, cette question a des réponses instructives. Elles sont économiques et non symboliques. Et elles sont écrites par des femmes.

L’argument de la propriété

Au Sénégal, Diarra Bousso a grandi dans une famille où l’art et le style étaient un langage du quotidien. Elle a étudié les mathématiques et travaillé à Wall Street avant de revenir à Dakar avec un modèle pour une marque de mode et de style de vie, et la conviction que rien n’est fait tant que quelqu’un ne l’a pas demandé.

DIARRABLU, la marque qu’elle a créée sur le toit-terrasse de ses parents, utilise des algorithmes propriétaires pour générer des designs, les soumet à un vote de la communauté avant qu’un seul vêtement ne soit coupé et produit entièrement à la demande, ce qui permet de réduire de 60% les déchets et les stocks excédentaires. Sa chaîne d’approvisionnement est presque entièrement composée d’artisans sénégalais. La PI (algorithmes, méthodologie, système de conception) est entièrement sienne. La valeur est dans le processus de Bousso, et elle en est la propriétaire.

En Afrique du Sud, le studio de jeux Nyamakop a passé des années à construire quelque chose de difficile à copier. Sorti le mois dernier, Relooted est un jeu de braquages se déroulant dans un Johannesburg futuriste dans lequel le joueur récupère 70 véritables artefacts africains provenant de musées occidentaux et de collections privées. Le jeu a été conçu par des talents venus de plus de dix pays africains. Mohale Mashigo, sa Directrice Narrative, est une romancière et autrice de bandes dessinées qui a également travaillé pour Marvel et DC et qui aborde le thème de la propriété avec une grande précision. Chaque artefact du jeu correspond à un objet réel, avec une histoire documentée et un propriétaire désigné.

Cette spécificité ne se limite pas à la rigueur artistique. Le monde de Relooted est construit de sorte qu’il ne peut pas être détaché de son propre contexte et réutilisé ailleurs. La culture voyage différemment lorsqu’elle est auto-écrite.

Au Nigeria, Mo Abudu applique la même logique à la distribution. EbonyLife Media, la maison de production et le réseau de télévision qu’elle a fondé en 2012, dont les films et les séries ont généré des millions d’heures de visionnage, a lancé EbonyLife ON Plus en novembre de l’année dernière. Il s’agit d’une plateforme par abonnement conçue pour conserver la valeur de la narration africaine sur le continent. La plateforme est nouvelle ; la stratégie ne l’est pas : il faut détenir l’infrastructure, sinon quelqu’un d’autre fixera les conditions.

Trois pays, trois secteurs créatifs. L’important est de savoir là où la valeur est capturée. Et de la posséder.

La propriété doit aller de pair avec l’exposition

Le contenu généré par l’IA a intensifié la pression. Les modèles d’IA générative sont formés, en grande partie, à partir d’une production créative qui ne reçoit aucune rémunération en retour – et la question de savoir si cette production compte comme un intrant rémunérable est actuellement examinée devant les tribunaux. Dans les économies créatives africaines, où le volume de contenu visuel, narratif et culturel est vaste et l’infrastructure formelle de propriété intellectuelle déséquilibrée, l’exposition est importante. La production créative des femmes alimente des systèmes qu’elles ne possèdent pas.

Les questions de l’IA et de l’infrastructure ne sont pas séparées. L’une se joue devant les tribunaux. L’autre sur les marchés.

Contrôle narratif

Atteindre les bons marchés nécessite un autre type de propriété. L’Afrique n’est pas un marché unique, mais se compose de 54 pays distincts, chacun avec son paysage médiatique, ses langues, ses cultures et ses décideurs. De nombreux partenaires de communication offrent de la visibilité mais ne connaissent pas les nuances de chaque marché ; comme ils ne sont pas présents sur le terrain, ils souffrent d’approximation, ce qui a un impact négatif et dilue le récit.

La logique qui a poussé Bousso à conserver la propriété de ses algorithmes, Mashigo et Nyamakop à créer un jeu et Abudu à construire ses propres plateformes plutôt qu’à octroyer des licences – c’est la même logique qui s’applique ici. Qui raconte le récit, dans quels marchés, en quelle langue, par quels canaux ? C’est là que le contrôle narratif est détenu ou perdu. Pour que les marques aient un écho en Afrique, les communications doivent être africaines.

Quelle est la prochaine étape ?  

La Journée Internationale de la Femme générera des milliers de publications en mars. Il sera intéressant de voir ce qui se passera dans les jours suivants et de savoir si les femmes qui s’approprient les industries créatives africaines contrôleront plus leurs travaux, leur distribution et leur récit que l’année précédente. C’est le seul indicateur qui compte.

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Créé en 2007 par Nicolas Pompigne-Mognard, APO Group est le cabinet de conseil en communication pensé pour la performance et alliant conseil stratégique, exécution de terrain et visibilité garantie sur tous les marchés africains.

Reconnu par de nombreuses distinctions internationales, notamment les prix SABRE, Davos Communications et World Business Outlook, APO Group s’associe à des organisations mondiales et africaines pour fournir des communications performantes, grâce à la stratégie, à l’exécution et à une visibilité mesurable.

Les fonctions consultatives de notre fondateur auprès d’institutions internationales élargissent l’accès d’APO Group aux décideurs et renforcent notre rôle de cabinet de conseil en communication le plus connecté du continent. Parmi nos clients figurent Canon, Emirates, Nestlé, la NFL, Liquid Intelligent Technologies, Afreximbank, le Groupe de la Banque Africaine de Développement, GITEX Global, et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

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GCR confirme les notations de crédit à l’échelle internationale A et A2 attribuées à la Banque Africaine d’Import-Export

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) accueille favorablement la dernière notation de GCR Ratings (« GCR ») concernant la Banque, qui confirme les notes d’émetteur à long et à court terme de la Banque à l’échelle internationale, respectivement A et A2. La perspective a été révisée de « Rating Watch Evolving » à « Stable »

GCR a également confirmé la notation A à long terme sur l’échelle internationale du programme de billets à moyen terme mondiaux (GMTN) de 5 milliards de dollars US.

L’amélioration de la note reflète l’évaluation par GCR d’un « mandat anticyclique solide, soutenu par de solides antécédents et un traitement préférentiel continu des créanciers (PCT) de la part des actionnaires ». L’Afrique du Sud est le dernier pays en date à avoir confirmé son statut de créancier privilégié en signant récemment l’instrument d’adhésion pour devenir membre souverain à part entière de la Banque.  Le rapport poursuit : « La solide capitalisation et le profil de financement diversifié de la Banque constituent des remparts importants contre les risques de crédit émergents ».  Le rapport reconnaît également la diversité de l’actionnariat de la Banque.

Selon GCR, le changement de perspective de « Rating Watch Evolving » à « Stable » indique qu’il existe un risque de baisse négligeable lié aux restructurations de la dette souveraine.

Commentant cette décision, M. Chandi Mwenebungu, Directeur général et Trésorier du groupe, Trésorerie et marchés d’Afreximbank a déclaré : « Nous nous réjouissons que GCR ait confirmé la notation de crédit de la Banque et fixé la perspective à « stable », notamment au vu de l’évolution positive récente de la situation.1 Nous réaffirmons que le traitement préférentiel accordé à la Banque en tant que créancier est inscrit dans son accord constitutif, ratifié par tous les États membres. Il ne s’agit pas d’une opinion ou d’une convention, mais d’un fait.

M. Mwenebungu a ajouté : « Il est également encourageant de constater que GCR reconnaît la solidité de la liquidité et de la capitalisation d’Afreximbank, ainsi que son profil de risque résilient. Cela témoigne de la solidité financière et opérationnelle de la Banque et de sa capacité à faire preuve d’une détermination sans faille face à des pressions macroéconomiques persistantes et à un environnement difficile ».

Le cadre de gestion des risques d’Afreximbank a fait l’objet d’une évaluation indépendante en 2025 et a été certifié conforme à la norme internationale ISO 31000:2018 ; ce qui démontre l’engagement de la Banque à maintenir les meilleures pratiques à l’appui de son mandat en tant que principale institution de financement du commerce du continent. Délivrée par Certification Partner Global (CGP), cette certification fait suite à des évaluations indépendantes rigoureuses du cadre de gestion des risques d’Afreximbank, réalisées par des vérificateurs externes, et n’ayant révélé aucune non-conformité.

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Vincent Musumba
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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, avec une perspective stable, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI) et  A- par Japan Credit Rating Agency (JCR). Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

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La Banque africaine de développement dévoile une plateforme de financement de l’aviation à l’échelle du continent pour une croissance durable

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que l’Afrique est sur le point de devenir le marché de l’aviation à la croissance la plus rapide au monde, les décideurs politiques et les dirigeants de l’industrie se concentrent sur un défi central : comment traduire la hausse de la demande en connectivité durable, en compétitivité et en viabilité financière ?

Cette problématique était au cœur des délibérations du Forum sur les compagnies aériennes, le capital et la connectivité, organisé les 25 et 26 février 2026 à Nairobi par le Groupe de la Banque africaine de développement, en partenariat avec l’Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA).

Malgré des fondamentaux solides en matière de demande, le secteur de l’aviation en Afrique reste confronté à des contraintes structurelles, notamment le coût élevé du capital, la fragmentation des régimes réglementaires, les lacunes en matière d’infrastructures et l’accès limité aux financements à long terme. Pour relever ces défis, le Groupe de la Banque promeut le Programme intégré de transformation de l’aviation (IATP), une plateforme continentale conçue pour moderniser l’écosystème de l’aviation et mobiliser des capitaux privés, institutionnels et concessionnels à grande échelle. Ce programme vise à aligner les réformes politiques, les instruments de financement innovants et la mise en œuvre des projets au sein d’un cadre unique et bancable.

Le forum a réuni des dirigeants de compagnies aériennes, des ministres des Transports, des régulateurs, des investisseurs, des constructeurs et des partenaires du développement afin d’explorer la manière dont l’IATP peut accélérer une mise en œuvre coordonnée dans l’ensemble du secteur. Les participants ont souligné le rôle de l’aviation comme catalyseur stratégique de l’intégration régionale, de la facilitation du commerce, du tourisme et de la diversification économique.

Lors de l’ouverture du forum, le directeur des infrastructures et du développement urbain du Groupe de la Banque, Mike Salawou, a noté que si les perspectives de la demande dans le secteur de l’aviation en Afrique étaient parmi les plus fortes au monde, la capacité en matière d’offre et la préparation à l’investissement étaient à la traîne. L’IATP, a-t-il dit, vise à réduire les risques sur les investissements prioritaires, à soutenir les premières transactions pilotes et à restaurer la confiance des financeurs commerciaux et institutionnels.

Du point de vue du secteur, le secrétaire général de l’AFRAA, Abderahmane Berthé, a souligné l’ampleur des opportunités et le déséquilibre auquel le continent était confronté. « L’Afrique représente près de 18 % de la population mondiale, mais moins de 3 % du trafic aérien mondial, ce qui reflète des obstacles structurels et réglementaires plutôt qu’une faible demande », a-t-il pointé.

Dans un discours prononcé au nom de Kenya Airways, l’Afrique a été décrite comme la plus grande opportunité structurelle du 21e siècle dans le domaine de l’aviation. Au cours des deux prochaines décennies, un quart des nouveaux usagers du transport aérien mondial devrait provenir d’Afrique, sous l’effet d’une urbanisation rapide, d’une population aux revenus moyens en pleine croissance et d’un profil démographique jeune.

Cependant, les performances financières du secteur restent limitées. Selon l’Association internationale du transport aérien (IATA), les compagnies aériennes africaines devraient dégager des marges nettes de 1 à 2 % seulement, ce qui est inférieur à la moyenne mondiale prévue de 3,9 % en 2026. Les coûts élevés du carburant, la lourdeur de la fiscalité, la libéralisation incomplète et l’infrastructure limitée des hubs continuent de peser sur la rentabilité.

La connectivité reste un goulet d’étranglement majeur. Le trafic intra-africain ne représente qu’environ un quart de la totalité du transport aérien, de nombreux passagers étant obligés de transiter par des pays situés en dehors du continent. Les participants ont souligné que la mise en œuvre intégrale du Marché unique du transport aérien en Afrique était essentielle pour libérer une connectivité intracontinentale efficace.

Dans le discours liminaire prononcé par Eric Ntagengerwa, responsable des transports et de la mobilité à la Commission de l’Union africaine (CUA) au nom de Lerato Dorothy Mataboge, commissaire aux infrastructures et à l’énergie, la réforme de l’aviation a été présentée comme un impératif pour la souveraineté, l’intégration et la compétitivité. Il a souligné que le Marché unique du transport aérien en Afrique serait le thème de l’Union africaine pour 2027.

Les discussions, qui se sont déroulées sur deux jours, se sont concentrées sur la mise en œuvre pratique, y compris le renforcement de la bancabilité des compagnies aériennes, la promotion d’une aviation respectueuse du climat, le développement du fret et de la logistique, le renforcement des compétences et le déploiement de mécanismes innovants de partage des risques dans le cadre de l’IATP. Les expériences nationales du Nigéria, du Kenya et de l’Éthiopie ont illustré la manière dont les objectifs continentaux pouvaient se traduire par des réformes nationales coordonnées et des opportunités d’investissement à court terme.

Samuel Obafemi Bajomo, conseiller principal auprès du ministère de l’Aviation du Nigéria, a souligné que des cadres politiques prospectifs et favorables à l’investissement étaient essentiels pour renforcer la connectivité et libérer le potentiel de croissance de l’Afrique, et pour positionner l’aviation en tant que catalyseur du commerce, du tourisme et d’une prospérité partagée.

Le forum s’est conclu sur un message clair : la demande en matière d’aviation en Afrique est réelle, en pleine accélération et irréversible. La priorité est désormais à la mise en œuvre : aligner les politiques, les capitaux et les infrastructures pour que l’aviation devienne un moteur durable de la croissance inclusive et de l’intégration régionale sur l’ensemble du continent.

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Le Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux de la Banque africaine de développement soutient le renforcement des capacités de la Caisse des dépôts et consignations du Bénin

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) fournit un appui financier et technique à la Caisse des dépôts et consignations du Bénin (CDC Bénin) à travers son Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux (CMDTF), dans le but de renforcer son rôle en tant qu’investisseur institutionnel et de contribuer à élargir la base d’investisseurs sur les marchés de capitaux du Bénin.

D’un montant de 330 000 dollars américains, la subvention du Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux a pour objectif de renforcer les capacités de la CDC Bénin, afin de l’appuyer dans la mise en œuvre de sa stratégie d’investissement axée sur le financement des petites et moyennes entreprises (PME) au Bénin et dans la région ouest-africaine.

L’accord de don a été signé le 19 février 2026 à Cotonou, par le responsable du bureau pays du Groupe de la Banque au Bénin, Robert Masumbuko et la directrice générale de la CDC Bénin, Maryse Lokossou.

« En accompagnant la CDC Bénin dans le renforcement de ses capacités d’investissement, la Banque africaine de développement confirme son rôle de partenaire privilégié du Bénin, tant dans la mobilisation de financements innovants que dans l’appui technique nécessaire à leur structuration », a déclaré M. Masumbuko.

Le projet appuiera l’alignement des politiques, procédures et outils institutionnels de la CDC Bénin avec cette nouvelle activité d’investissement. Il contribuera au renforcement des compétences du personnel de l’institution et au développement d’un pipeline d’investissements potentiels, incluant l’identification d’un minimum de trois fonds ciblant le financement des PME.

« Cet appui représente un levier structurant visant à renforcer nos capacités opérationnelles et de gouvernance, ainsi qu’à améliorer nos dispositifs de suivi, de transparence et de redevabilité », a déclaré Mme Lokossou. L’appui « s’inscrit pleinement dans une ambition partagée d’approfondir le développement des marchés de capitaux, de soutenir la mobilisation de ressources domestiques et renforcer le financement de long terme, en cohérence avec les priorités nationales. Nous espérons capitaliser sur cette première concrétisation pour ouvrir une suite plus structurée avec le groupe de la Banque africaine de développement, orientée vers le cofinancement et le co-investissement en faveur des PME, des femmes et de la jeunesse », a-t-elle conclu.

Dans le droit fil de la Nouvelle architecture financière africaine (NAFA) du Groupe de la Banque, l’assistance technique contribuera à élargir la base d’investisseurs de long terme, à renforcer l’écosystème des marchés financiers et à améliorer l’accès des PME au financement, notamment en soutenant des investissements intégrant des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance.

« Les Caisses des dépôts et consignations occupent une place stratégique dans la transformation structurelle des économies africaines. À travers cet appui, la Banque africaine de développement réaffirme son engagement à accompagner les Caisses des dépôts et consignations africaines dans leur ambition d’être des investisseurs institutionnels majeurs, crédibles et catalytiques pour le financement de long terme de secteurs stratégiques et à impact », a déclaré Akane Zoukpo-Sanankoua, cheffe de la Division du développement des marchés des capitaux de la Banque africaine de développement.

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À propos du Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux :
Créé en 2019, le Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux (CMDTF) soutient l’intégration et la compétitivité des marchés de capitaux africains à travers des réformes stratégiques, le renforcement des infrastructures de marché, l’élargissement des bases d’investisseurs et le développement d’instruments innovants. Le Fonds est soutenu par le ministère des Finances du Luxembourg, le ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas et l’Agence suédoise de coopération internationale pour le développement.

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Le Fonds africain de développement débloque un don de plus de 9 millions de dollars pour renforcer la résilience des systèmes de santé des pays de la Communauté de développement de l’Afrique australe

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Fonds africain de développement a approuvé le 3 mars 2026 à Abidjan, un don de 9,57 millions de dollars américains aux pays de la Communauté de développement de l’Afrique australe (sigle en anglais : SADC) pour mettre en œuvre le Projet de systèmes de santé résilients pour la préparation aux situations d’urgence.

L’appui financier, du guichet de prêts à taux concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement, vise à renforcer la résilience et les capacités des systèmes de santé afin d’apporter des réponses efficaces aux situations d’urgence de santé publique et nutritionnelle dans la région de la SADC.

Le projet prévoit notamment le renforcement des capacités de 449 agents de laboratoire, agents de santé communautaires et formateurs (dont 269 femmes) dans des approches adaptées intégrant le genre, le changement climatique et l’approche « Une seule santé ». Environ 35 coordinateurs nutritionnels (dont 21 femmes) issus d’établissements de formation en nutrition et problématique du genre dans les situations d’urgence, bénéficieront d’une formation avec certification. L’objectif est à terme, l’élaboration de programmes de formation révisés délivrés à environ 240 étudiants par an, créant ainsi un vivier régional d’experts en nutrition et questions de genre en situation d’urgence.

En outre, le projet procédera à la rénovation et l’équipement de laboratoires de diagnostic, de surveillance des eaux usées et de surveillance environnementale dans six pays bénéficiaires. Ainsi sont prévus, la modernisation de l’Instituto Nacional de Saúde au Mozambique, pour en faire un laboratoire régional de référence ainsi que le soutien à la banque de sang du Lesotho. Un cadre régional pour les laboratoires transfrontaliers modèles sera mis en place et un laboratoire transfrontalier mobile à deux points frontaliers stratégiques au Mozambique et au Zimbabwe.

« Cette opération vise à remédier à la fragilité persistante des systèmes de santé de la SADC, caractérisés par une vulnérabilité aux débordements zoonotiques et aux épidémies de choléra, des taux élevés de malnutrition et des ressources humaines limitées, ainsi qu’une faible préparation aux situations d’urgence, a indiqué Kennedy Mbekeani, directeur général de la Banque africaine de développement pour l’Afrique de l’Est. « La théorie du changement soutient que la formation du personnel améliore ses compétences et sa capacité à prévenir, détecter et répondre aux urgences en matière de santé publique et nutrition, et celles liées au changement climatique », a-t-il ajouté.

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À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Afreximbank domine le classement Bloomberg Africa Borrower Loans League Tables 2025, confirmant ainsi sa place de leader en Afrique en tant qu’arrangeur principal mandaté et teneur de livre

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a consolidé sa position dominante sur les marchés financiers africains, se classant au premier rang en tant qu’arrangeur principal mandaté et teneur de livre dans le classement Bloomberg Africa Borrower Loans League Tables 2025, ainsi qu’au troisième rang en tant qu’agent administratif.

Ces classements reconnaissent le leadership de la banque dans le déploiement de solutions de financement de la dette et la mobilisation de capitaux à grande échelle provenant d’investisseurs diversifiés, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Afrique, afin de soutenir la croissance économique du continent. 

Ces résultats confirment la place d’Afreximbank parmi les leaders du marché africain, en tête des classements Bloomberg ces dernières années. En tant que teneur de livre, Afreximbank détenait 21,66 % de parts de marché, avec 14 transactions.

En tant qu’arrangeur principal mandaté, la Banque a représenté 65 % de part de marché, soit 20 transactions. Ces 20 opérations ont principalement consisté en des transactions syndiquées dans le secteur pétrolier et gazier, reflétant l’intervention stratégique de la Banque visant à combler l’important déficit de financement dans ce secteur sur le continent.  Classée à la troisième place parmi les agents administratifs, Afreximbank a réalisé une part de marché de 13,92 % avec 13 transactions, dépassant notamment l’indice dans le secteur pétrolier et gazier.

Le classement Bloomberg Africa Borrower Loans est un sous-ensemble du classement Bloomberg Capital Markets, qui répertorie les principaux arrangeurs, teneurs de livre et conseillers pour un large éventail d’opérations, notamment les prêts, les obligations, les actions et les fusions-acquisitions, selon les normes Bloomberg. Il s’agit d’un outil essentiel pour les banquiers d’affaires et les analystes afin d’évaluer les parts de marché, d’analyser la concurrence et d’identifier les tendances du marché.

Haytham Elmaayergi, vice-président exécutif d’Afreximbank, en charge de Global Trade Bank, a commenté :

« Je suis ravi que les performances exceptionnelles de nos collègues aient été reflétées dans les prestigieux classements de Bloomberg, qui témoignent véritablement de leur détermination et de leurs capacités. Ce classement souligne l’engagement d’Afreximbank à faciliter les flux de capitaux afin de stimuler la croissance économique et la prospérité sur le continent.  Nous continuerons à tirer parti de notre position unique pour promouvoir des investissements à fort impact et combler le déficit de financement dans les secteurs les plus critiques d’Afrique ».

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La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR). Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

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Cameroun : le Groupe de la Banque africaine de développement accompagne la mise en route d’un ambitieux projet d’aménagement de la Zone industrielle intégrée au Port de Kribi

Source: Africa Press Organisation – French

La société chargée du développement de la future zone industrielle intégrée adossée au port en eau profonde de Kribi, la « Kribi Port Industrial Zone (KPIZ) », a été officiellement lancée le 26 février 2026, à Yaoundé. Cette initiative ambitieuse s’inscrit dans le cadre d’un projet structurant soutenu par le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org).

La cérémonie, présidée par Patrice Melom, président du Conseil d’administration de KPIZ et directeur général du Port autonome de Kribi, s’est tenue en présence des actionnaires engagés dans le développement de la zone, à savoir Africa Global Logistics (AGL), Arise Integrated Industrial Platforms et Belmont Investments LTD, de membres du gouvernement, de chefs de missions diplomatiques ainsi que de représentants d’organisations internationales.

Adossée au Port autonome de Kribi, devenu l’un des hubs portuaires majeurs du continent, la zone industrielle intégrée au port s’affirme comme un levier stratégique au service du Plan directeur d’industrialisation et de la Stratégie nationale de développement du Cameroun. Elle vise à diversifier la production nationale, accroître la part du secteur manufacturier dans le PIB et dynamiser les exportations.

Les retombées attendues à l’horizon 2040 sont considérables : les exportations de cacao et produits dérivés devraient passer de 11 487 tonnes en 2025 à 191 639 tonnes ; au moins 50 000 emplois directs et 150 000 emplois indirects seront créés ; les recettes fiscales progresseront significativement ; et l’effet multiplicateur sur l’investissement initial pourrait atteindre jusqu’à vingt fois sa valeur d’origine.

En qualité de chef de file et principal partenaire stratégique, le Groupe de la Banque s’est engagé, à mobiliser l’intégralité du financement public de 411 millions d’euros et s’est positionnée pour accompagner un financement privé de 384 millions d’euros.

« L’Etat garantit la vision stratégique, la stabilité et l’alignement avec les priorités nationales ; le secteur privé apporte le capital, l’expertise technique, la rapidité d’exécution et l’innovation ; la Banque africaine de développement assure le leadership financier, la structuration des financements et la cohérence d’ensemble », a déclaré Léandre Bassolé, directeur général du bureau régional de développement, d’intégration, de prestation de services pour l’Afrique centrale du Groupe de la Banque. « En finançant ce projet stratégique, nous visons, aux côtés du gouvernement camerounais, à catalyser les investissements privés, à créer des emplois durables et à renforcer la compétitivité du pays sur les marchés régionaux et mondiaux », a-t-il ajouté. La Banque avait présenté le projet lors de l’Africa Investment Forum 2024, tenu à Rabat.

Au-delà du financement, la Banque africaine de développement apportera aussi un appui technique de haut niveau, renforcera les capacités locales et veillera à l’intégration de standards exigeants en matière d’efficacité énergétique, de gestion responsable des ressources et de résilience climatique.

« Par cette initiative, le Port de Kribi entend conjuguer la performance d’une infrastructure en eau profonde et l’expertise d’investisseurs de premier plan pour bâtir une zone industrielle portuaire de rang international au service de la transformation économique du Cameroun et du rayonnement de l’Afrique centrale », a affirmé M. Melom.

Véritable pôle de compétitivité régionale, la Zone industrielle intégrée au Port de Kribi ambitionne de devenir un catalyseur d’industrialisation inclusive, de création d’emplois durables et d’intégration économique en Afrique centrale.

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Solange Kamuanga-Tossou
Département de la communication et des relations extérieures
Banque africaine de développement
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La signature d’un protocole d’accord à Caracas conclut la mission de Chambre africaine de l’énergie (AEC) et inaugure une nouvelle ère de coopération énergétique entre l’Afrique et le Venezuela

Source: Africa Press Organisation – French


La Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org) a signé la semaine dernière à Caracas un protocole d’accord (MoU) de grande envergure avec le ministère du Pouvoir populaire pour les hydrocarbures de la République bolivarienne du Venezuela et Petróleos de Venezuela, S.A. (PDVSA). Cet accord établit un cadre structuré pour une collaboration à long terme sur l’ensemble de la chaîne de valeur des hydrocarbures.

Signé à l’issue d’une visite de travail de haut niveau, cet accord met en place des mécanismes de mise en œuvre clairs, notamment un groupe de travail conjoint chargé de définir les projets en cours, les plans de travail et les indicateurs de progrès. Le protocole d’accord prévoit des actions de sensibilisation coordonnées, des études conjointes et des cadres prêts à l’investissement, tout en s’engageant à mettre en place des initiatives structurées de renforcement des capacités.

« Cette visite avait pour objectif de passer de la conversation à la coordination. Le protocole d’accord que nous avons signé à Caracas n’est pas un accord symbolique, mais un cadre de travail qui aligne l’Afrique et le Venezuela autour de priorités concrètes en matière d’investissement, de commerce et de formation. Ce que nous avons construit cette semaine constitue la base d’une collaboration durable », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

Partenariat structuré dans le domaine des hydrocarbures

Le protocole d’accord fait suite à des discussions fructueuses entre la délégation de l’AEC et les dirigeants du secteur pétrolier vénézuélien, au cours desquelles les responsables ont élaboré un plan d’action de 12 mois visant à accélérer la réhabilitation des hydrocarbures, le développement du gaz et les flux de capitaux intercontinentaux. Les réunions ont rassemblé le vice-ministre vénézuélien de la géopolitique des hydrocarbures, le vice-ministre du gaz et des dirigeants de PDVSA, qui ont tous exprimé leur intention stratégique de revitaliser le secteur pétrolier et gazier vénézuélien grâce à la participation ciblée d’investisseurs et à des modèles réglementaires clairs.

Le plan identifie des domaines prioritaires tels que la remise en état des champs matures dans la Faja del Orinoco, la modernisation des raffineries de Paraguaná et El Palito, la commercialisation du gaz et les mécanismes visant à faciliter l’entrée des opérateurs africains via des contrats de participation à la production et des structures de coentreprise. Il est important de noter que les discussions ont également porté sur le financement du commerce et les flux structurés de GPL et de bitume vers les marchés africains, ouvrant ainsi des perspectives immédiates pour les chaînes d’approvisionnement énergétique commerciales Sud-Sud.

Commerce pratique et investissements réciproques

L’un des points centraux de la visite était la promotion d’une coopération pratique en matière de commerce et d’investissement entre l’Afrique et le Venezuela, fondée sur des impératifs économiques et énergétiques mutuels. Les discussions menées au cours de la semaine ont souligné que les deux régions sont confrontées à des défis similaires : pauvreté énergétique, goulets d’étranglement infrastructurels et besoin de valeur ajoutée industrielle. Plutôt que des engagements transactionnels, l’objectif était de mettre en place un alignement institutionnel à plus long terme qui soutienne les flux commerciaux bilatéraux, les coentreprises et les plateformes techniques partagées.

Les énormes ressources en hydrocarbures du Venezuela, qui comprennent environ 300 milliards de barils de réserves de pétrole et d’importantes ressources en gaz, offrent une opportunité complémentaire aux entreprises énergétiques africaines possédant une expertise dans les domaines des eaux profondes, du pétrole lourd et du gaz. Les entreprises africaines ont été encouragées à explorer les opportunités en amont et en aval, l’AEC se positionnant comme un facilitateur des points d’entrée et des structures de partenariat.

Parcours de formation

Au-delà des accords commerciaux, la visite a mis en avant le développement du capital humain et la coopération en matière de formation comme piliers stratégiques du partenariat émergent. Des réunions avec des institutions telles que l’Universidad Venezolana de los Hidrocarburos ont jeté les bases de programmes structurés de formation technique et de formation des cadres destinés aux professionnels africains. Ces initiatives visent à approfondir le savoir-faire opérationnel, à renforcer les compétences réglementaires et à consolider le potentiel local sur les marchés africains.

L’accent mis sur l’échange de compétences reflète une prise de conscience plus profonde : le développement durable de l’énergie nécessite non seulement des capitaux et des infrastructures, mais aussi des capacités institutionnelles solides. L’AEC s’est engagée à mettre en place des cadres favorisant les échanges de formation à long terme qui bénéficieront aux ingénieurs pétroliers, aux géoscientifiques et aux leaders industriels des deux régions.

De Caracas au Cap

Tous ces résultats de la visite à Caracas font directement écho aux thèmes plus larges de l’African Energy Week (AEW), la plateforme annuelle où les ministres, les compagnies pétrolières nationales, les investisseurs et les prestataires de services s’alignent sur les politiques, les investissements et les stratégies industrielles. L’agenda de l’AEW est axé sur la conclusion d’accords et la promotion de partenariats, priorités que l’engagement du Venezuela fait progresser grâce à une coopération structurée, des feuilles de route d’investissement communes et des corridors commerciaux Sud-Sud approfondis.

En ancrant ce partenariat dans des engagements mesurables et une coopération à plusieurs niveaux, la mission de l’AEC au Venezuela renforce la présence croissante de l’Afrique dans la diplomatie énergétique mondiale, qui dépasse les paradigmes traditionnels Nord-Sud pour s’orienter vers un avenir énergétique multipolaire et mutuellement bénéfique.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Visa et Solidaire Banque renforcent leur partenariat stratégique pour une durée de trois ans pour accélérer l’innovation des paiements en République Démocratique du Congo (RDC)

Source: Africa Press Organisation – French

Visa (https://www.Visa.com) et Solidaire Banque annoncent la signature d’un nouvel accord d’une durée de trois ans, marquant une étape décisive dans l’expansion de leur partenariat stratégique. Cet accord traduit une ambition commune : améliorer de manière concrète et mesurable l’expérience des clients bancaires en République Démocratique du Congo, tout en contribuant à la modernisation durable de l’écosystème des paiements.

Des solutions de paiement enrichies et plus accessibles

Dans le cadre de ce partenariat renforcé, les clients de la banque bénéficieront du lancement de nouvelles cartes Débit — Classic, Platinum et Infinite — ainsi que de solutions Prépayées, élargissant significativement le choix qui leur est offert. Ces nouveaux produits apporteront une meilleure acceptation, une plus grande flexibilité d’usage et une expérience de paiement quotidienne améliorée, aussi bien sur les canaux physiques que digitaux.

L’accord prévoit également une accélération de la digitalisation des services cartes, avec un accès plus rapide et plus fluide aux cartes dématérialisées via Visa Pay. Cette solution permet une émission instantanée, facilitant des transactions immédiates, plus pratiques et plus sécurisées, en phase avec l’évolution des usages numériques des consommateurs.

Un partenariat au service de l’innovation et de l’inclusion financière

En parallèle, le partenariat soutient le développement de solutions de crédit ciblées et d’offres dédiées à la clientèle premium, élargissant l’accès à des produits et services à forte valeur ajoutée pour les segments Haut de gamme. Au‑delà des bénéfices directs pour les clients, cet accord contribue à renforcer la fiabilité, la résilience et l’innovation de l’écosystème des paiements digitaux en RDC, tout en soutenant activement les objectifs d’inclusion financière.

« Ce nouveau partenariat illustre notre engagement à soutenir l’écosystème afin de créer une valeur tangible pour les clients. En élargissant le portefeuille de cartes, en accélérant la digitalisation grâce à Visa Pay et en développant des solutions premium adaptées au marché avec Solidaire Banque, nous contribuons à bâtir un écosystème des paiements plus inclusif, innovant et résilient en République démocratique du Congo », a déclaré Sophie Kafuti, Directrice Générale de Visa RDC.

« Ce partenariat s’inscrit pleinement dans la stratégie de digitalisation de Solidaire Banque et contribue activement au renforcement de l’inclusion financière en République Démocratique du Congo. Il marque une étape déterminante dans l’élargissement de l’accès à des paiements digitaux sécurisés et renforce notre position en tant qu’acteur clé du développement du secteur bancaire national. » a déclaré Walid Kazan, Administrateur Directeur Général de Solidaire Banque SA.

À travers cette collaboration renforcée, Visa et Solidaire Banque réaffirment leur engagement en faveur d’une économie congolaise plus connectée, inclusive et tournée vers l’avenir, portée par des solutions de paiement modernes, sûres et accessibles.

Distribué par APO Group pour Visa Inc..

Contact presse :
Aimé MUSAKALA
Amusakala@solidairebanque.com

Yvan GUEHI: 
yguehi@visa.com

À propos de Solidaire Banque :
Solidaire Banque SA est une banque commerciale congolaise dont le siège est situé à Kinshasa et qui opère sur l’ensemble du territoire de la République Démocratique du Congo. Agréée et supervisée par la Banque Centrale du Congo, la Banque offre une large gamme de services bancaires aux particuliers, aux entreprises et aux institutions. Plaçant l’innovation digitale au cœur de sa stratégie, Solidaire Banque s’engage à proposer des solutions financières sécurisées, fiables et accessibles, tout en soutenant l’inclusion financière et le développement de services de paiement modernes à l’échelle nationale.

Pour plus d’informations, veuillez consulter : www.SolidaireBanque.com

À propos de VISA :
Visa (NYSE: V) est un leader mondial des paiements numériques, facilitant les transactions entre les consommateurs, les commerçants, les institutions financières et les entités gouvernementales dans plus de 200 pays et territoires. Notre mission est de connecter le monde grâce au réseau de paiements le plus innovant, le plus pratique, le plus fiable et le plus sûr, permettant aux individus, aux entreprises et aux économies de prospérer. Nous croyons que les économies qui incluent tout le monde partout, élèvent tout le monde partout et nous considérons l’accès comme fondamental pour l’avenir du mouvement de l’argent. En savoir plus sur https://www.Visa.com

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KFC rend hommage à 55 femmes qui donnent plus à l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Lorsque Lesego Chombo a été couronnée Miss Botswana en 2022, elle a immédiatement créé une fondation pour soutenir les jeunes défavorisés et leurs parents dans les zones rurales.

Après avoir remis sa couronne de Miss Monde Afrique en novembre 2024, la jeune femme de 26 ans est devenue la plus jeune ministre de l’histoire du Botswana lorsqu’elle a été nommée ministre de la Jeunesse et de l’Égalité entre les hommes et les femmes et dirige maintenant les efforts visant l’adoption d’un projet de loi sur la violence fondée sur le genre axé sur la protection, les soins et le soutien aux victimes, ainsi que sur la prévention.

Raïssa Banhoro s’est rendu compte que le manque d’alphabétisation, la numératie limitée et le manque d’outils numériques accessibles faisaient obstacle à l’alphabétisation numérique des femmes en Côte d’Ivoire. Elle a donc mis au point Lucie, la première application d’alphabétisation mobile du pays bénéficiant d’une assistance vocale en langue locale qui a permis de relever les trois défis.

Elle a ensuite été la pionnière d’un modèle de formation numérique gratuite et intensive pour les jeunes qui ne travaillent pas, ne suivent pas d’études ou de formation, atteignant un taux d’emploi de 100 % pour les diplômés.

Chombo et Banhoro sont deux des 55 femmes que KFC Africa célèbre pour marquer la Journée internationale de la femme le dimanche 8 mars et honorer le thème mondial de cette année, « Donner pour recevoir ».

« Il ne s’agit pas seulement d’histoires d’accomplissements individuels », déclare Akhona Qengqe, directrice générale de KFC Africa. « Ce sont des récits de femmes qui donnent plus à l’Afrique.

« Elles ouvrent des portes là où il y avait exclusion. Elles créent des opportunités là où les perspectives étaient limitées. Elles donnent de l’espoir là où il n’y en avait pas. »

Le pouvoir de donner

Depuis 55 ans, KFC Africa redonne aux communautés et autonomise les femmes, qui représentent 60% de ses équipes.

Pour marquer la Journée internationale de la femme en 2024, la société a célébré 53 pionnières sur ses 22 marchés et, l’année dernière, KFC a rendu hommage à 54 femmes qui accéléraient leur action en faveur de l’égalité entre les hommes et les femmes.

Cette année, l’accent est mis sur le pouvoir de donner, souvent par des femmes qui incarnent cet esprit au quotidien sans reconnaissance, sans ressources ni fanfare.

Les 55 femmes mises à l’honneur, une pour chaque année d’histoire de l’entreprise en Afrique, comprennent également :

  • Nice Leng’ete (Kenya) qui, en 2014, a persuadé les anciens Massaï d’abandonner officiellement les mutilations génitales féminines. Travaillant avec Amref Health Africa et sa propre fondation, elle a aidé plus de 21 000 filles à échapper à cette pratique.
  • Dre Germaine Retofa (Madagascar), qui a transformé les soins maternels dans l’une des régions les plus pauvres du pays en un système qui sauve des vies et qui garantit que la localisation ou le revenu d’une femme n’affecte pas ses chances de survie.  
  • Alexandra Machado (Mozambique), pionnière d’un modèle de mentorat circulaire qui a touché 25 000 Mozambicaines, triplant les taux de transition scolaire et prouvant qu’investir dans le leadership féminin est une stratégie à haut rendement pour le développement national.

De la visibilité à la voix

« Pour la liste des pionnières africaines de cette année, nous avons délibérément recherché des femmes dont l’influence ne remplit peut-être pas les stades, mais dont l’impact remplit les cœurs », déclare Qengqe.

« La liste comprend des femmes qui ont mis en place des réseaux technologiques pour leurs pairs féminines, élargi l’accès aux soins de santé, fait des soins menstruels une priorité nationale, ciblé les filles pour améliorer l’accès à l’éducation et réduit l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes.

Ce sont des femmes d’horizons divers : avocates, femmes politiques, travailleuses de la santé, entrepreneures, autrices, technologues et organisatrices communautaires. Certaines d’entre elles sont des personnalités. Beaucoup ne le sont pas.

Ce qui les unit, c’est ce qu’elles donnent : le mentorat, la protection, l’accès, les connaissances, la visibilité, les possibilités, les ressources et le temps. »

L’effet domino de redonner

Nolo Thobejane, responsable des talents, de la culture et de la mission, affirme que le thème « Donner pour recevoir » fait parfaitement écho avec l’approche de KFC en matière d’autonomisation.

« Depuis des années, nous voyons comment donner génère des effets exponentiels », explique-t-elle. « Lorsque KFC Add Hope donne des repas à des enfants vulnérables par l’intermédiaire de centres d’alimentation dirigés par des femmes, les communautés gagnent en nutrition et en dignité.

Lorsque Women on the Move assure le développement du leadership des femmes dans notre entreprise, l’ensemble de l’organisation acquiert un leadership plus fort et plus diversifié. Lorsque notre Streetwise Academy délivre aux jeunes femmes des qualifications accréditées, les familles gagnent en mobilité économique. »

Thobejane affirme que de nombreuses femmes de l’équipe de KFC Africa redonnent à leurs communautés de manière significative. « Nous avons des gérants de restaurants qui encadrent les jeunes femmes qui entrent sur le marché du travail. Nous avons des membres de l’équipe qui gèrent des programmes parascolaires dans leurs communautés. Nous avons des franchisés qui créent des opportunités permettant à d’autres femmes d’accéder à la propriété d’entreprise. Leur travail se fait dans le calme, de manière cohérente et dans un but profond. »

Lorsque les communautés reçoivent, l’Afrique grandit

Le thème de la Journée internationale de la femme 2026 met le monde au défi de reconnaître que le don a un effet multiplicateur. Lorsque les femmes reçoivent le respect, la visibilité, les opportunités, le mentorat, les ressources et l’accès, les communautés en bénéficient.

Qengqe déclare que même si les progrès vers l’égalité entre les hommes et les femmes en Afrique subsaharienne sont au point mort (le rapport sur la disparité de genre 2025 (http://apo-opa.co/3OYsxIp) du Forum économique mondial prévoit que la parité entre les hommes et les femmes aura lieu dans 107 ans), la liste des pionnières africaines de KFC prouve que la transformation est possible.

« Ces 55 femmes ne sont pas prêtes à attendre encore plus d’un siècle », dit-elle. « Elles donnent aujourd’hui pour que leurs communautés puissent recevoir sans attendre. Et lorsque les communautés reçoivent, l’Afrique grandit. »

La liste complète des 55 femmes qui donnent plus à l’Afrique est disponible à l’adresse : https://apo-opa.co/3MZ2rEs

Distribué par APO Group pour KFC Africa.

Contact avec les médias :
aloma@kamuses.co.za

Pour nominer des femmes qui donnent plus à l’Afrique : 
za-kfcafricamedia@yum.com

À propos de KFC Africa :
KFC fait partie de l’histoire de l’Afrique depuis 1971, année de l’ouverture du premier restaurant à Johannesburg. Aujourd’hui, avec plus de 1 500 restaurants dans 22 pays subsahariens, la société est la première marque de restaurants à service rapide du continent, notamment grâce à son poulet frit Original Recipe® que des millions de personnes adorent. 

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