Lutte contre la pollution plastique : le gouvernement veut accélérer la transition vers une économie circulaire


Dans la lutte contre la pollution plastique, le gouvernement ivoirien veut aller plus loin, plus vite, plus fort. Cet engagement a été réaffirmé lors de la célébration de la Journée mondiale de l’environnement qui, une nouvelle fois, attire l’attention sur un des plus grands défis de la protection environnementale.

Les emballages plastiques constituent 36% de la production mondiale de plastique. Et 85% de ces emballages finissent dans les décharges ou la nature. Dans le secteur de la pêche industrielle, 50 millions de kilogrammes de plastique sont rejetés chaque année dans les océans. Dans l’industrie de la mode, 60% des textiles contiennent des fibres synthétiques. En Côte d’Ivoire, entre 40 000 et 100 000 tonnes de déchets plastiques sont produites chaque année. 5 à 20% de ces déchets sont recyclés tandis que le reste est jeté dans les rues, les dépôts sauvages ou brûlés à l’air libre. Ici comme dans de nombreux pays, la menace plastique est réelle et constitue l’un des plus grands fléaux environnementaux.

Pour le gouvernement ivoirien, la célébration de la Journée mondiale placée sous le thème « Mettons fin à la pollution plastique » est un appel fort et urgent à freiner cette menace par l’accélération de la transition vers une économie circulaire.

En 2023, la Côte d’Ivoire avait été choisie pour accueillir le cinquantenaire de la Journée mondiale de l’environnement, avec pour thème « Solutions à la pollution plastique ». A cette occasion, le gouvernement ivoirien a réaffirmé son engagement à être « un modèle en matière de développement durable ». Soulignant l’urgence de parvenir à des solutions plus innovantes et plus efficaces.

L’engagement du gouvernement repose sur des politiques publiques audacieuses mettant l’accent sur l’interdiction du plastique, l’incitation à l’innovation, le soutien aux entreprises responsables, la modernisation de la collecte et de la gestion des déchets dans les collectivités. Sans oublier la mobilisation de chaque citoyen à travers des gestes simples.

La Côte d’Ivoire a décidé en 2014 d’interdire la production, l’importation, la commercialisation, la détention et l’utilisation des sachets plastiques sur l’ensemble du territoire national par le décret 2013-327 du 22 mai 2013, entré en vigueur depuis le 08 novembre 2014. Des avancées notables ont été observées dans certains secteurs tels que les pâtisseries, les pharmacies et les supermarchés, où l’utilisation de sacs en papier kraft et de sacs réutilisables a été promue. Cependant, les choses piétinent dans d’autres secteurs. Face à cette résistance du plastique, le ministère de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique veut initier « des journées zéro sachet plastique ».

La lutte contre la pollution plastique peut désormais s’appuyer sur l’adoption en novembre 2023 d’un nouveau code de l’environnement intégrant le développement durable, la ratification des conventions internationales majeures en matière de pollution. Et le 16 octobre 2024, le Conseil des ministres a adopté une communication relative à la stratégie nationale intégrée de promotion de l’économie circulaire en Côte d’Ivoire sur la période 2023-2027.

Cette stratégie vise à l’horizon 2027 à faire de la Côte d’Ivoire un modèle d’économie en faveur du développement durable et de la lutte contre le changement climatique.

Le pays est bien déterminé à faire bouger les lignes et accélérer la transition vers une économie circulaire où le plastique est utilisé avec rationalité, réutilisé, recyclé ou remplacé.

Pour le gouvernement, cette lutte est une exigence écologique et une responsabilité intergénérationnelle. Ce devoir oblige les Etats à œuvrer pour un développement qui assure les besoins du présent sans compromettre la survie et le droit des générations futures à vivre dans un environnement sain.

C’est un engagement rappelé chaque année lors de la Journée mondiale de l’environnement qui ouvre la Quinzaine nationale de l’environnement, du Développement durable et de la Transition écologique (QNEDDTE) qui se déroule du 3 au 17 juin. Les temps forts sont : la célébration officielle de la JME, le 05 juin à Abidjan, la Journée internationale de la biodiversité, le 12 juin à Sassandra, la Journée mondiale des océans, le 13 juin à Jacqueville, et la Journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse, le 17 juin à Korhogo.  

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Un nouveau chapitre s’ouvre en Sierra Leone pour les soins chirurgicaux : Mercy Ships et le ministère de la santé préparent le retour du Global Mercy™ à Freetown en août

En partenariat avec le ministère de la santé de la Sierra Leone, l’organisation humanitaire internationale Mercy Ships (www.MercyShips.org) se prépare pour la prochaine phase de sa mission : fournir gratuitement des interventions chirurgicales qui transforment la vie et former des professionnels de santé locaux. Cette nouvelle phase devrait débuter en août jusqu’en juin 2026.

Après le départ du navire, une équipe continuera à travailler sur place aux côtés de nos partenaires pour renforcer les compétences des professionnels de santé et le système de soins chirurgicaux du pays jusqu’en 2030. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des priorités nationales du gouvernement visant à améliorer l’accès aux soins chirurgicaux essentiels et à renforcer les capacités médicales.

Depuis son arrivée à Freetown en août 2023, le plus grand navire-hôpital civil au monde a effectué plus de 3 630 opérations chirurgicales gratuites et formé plus de 290 professionnels de santé à bord du navire et sur site. Chaque semaine, entre 4 et 8 participants sierra-léonais ont suivi une formation à bord.

Le Dr Sandra Lako, directrice de Mercy Ships pour la Sierra Leone, déclare : « Nous attendons avec impatience le retour du navire en août, afin de poursuivre notre partenariat avec le ministère de la santé et l’université de Sierra Leone pour renforcer les soins chirurgicaux. Même après le départ du navire en 2026, notre accord avec le gouvernement souligne notre engagement commun en faveur d’un impact durable jusqu’en 2030.  Nous constatons déjà les retombées de ce partenariat durable. »

Le retour du Global Mercy en août 2025 marquera la troisième mission consécutive de l’organisation humanitaire en Sierra Leone et sa huitième visite dans le pays depuis 1992, renforçant ainsi un partenariat de longue date.

Le ministre de la santé, le Dr Austin Demby, souligne : « Notre partenariat avec Mercy Ships a véritablement transformé la vie des habitants de ce pays. En tant que gouvernement, nous sommes très fiers de la contribution significative que l’ONG apporte à l’amélioration de l’accès à des services chirurgicaux gratuits ainsi qu’à l’amélioration des compétences du personnel de grâce à la formation. Nous attendons avec impatience la prochaine mission et nous apporterons tout le soutien nécessaire pour que davantage de Sierra-Léonais puissent bénéficier de leur aide. »

Mercy Ships continuera à travailler aux côtés de l’université de Sierra Leone pour soutenir la mise en place du diplôme d’infirmier anesthésiste, afin de pallier la pénurie actuelle de ce type de professionnels dans le pays. Pour garantir une augmentation durable du nombre d’infirmiers qualifiés, l’objectif à long terme est que ce programme soit entièrement dirigé par des enseignants sierra-léonais.

En outre, Mercy Ships poursuit son partenariat avec l’hôpital Connaught dans le cadre du programme « Safer Surgery », qui met l’accent sur le renforcement des équipes chirurgicales et l’amélioration mesurable des soins aux patients.

Le soutien à l’enseignement dentaire se poursuivra grâce au parrainage d’étudiants en médecine dentaire sierra-léonais qui étudient à l’université Gamal Abdel Nasser en Guinée, en partenariat avec l’université de Sierra Leone. 

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

Contact média :
Ministère de la santé de Sierra Leone :
Abdul S. Brima/James T. Kallay
E-mail : communications@mohs.gov.sl   
Site web : https://MOHS.gov.sl

Mercy Ships :
Sophie Barnett
responsable internationale de Mercy
Ships E-mail : International.media@mercyships.org                
Site web : https://apo-opa.co/4l6Y59I
Pour plus d’informations, visitez www.MercyShips.org.

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Remise et reprise entre les Présidents Ndayishimiye et Museveni à la tête de l’Accord Cadre pour la République démocratique du Congo (RDC)


Le Président de la République du Burundi Son Excellence Evariste Ndayishimiye a regagné son pays ce jeudi, au terme de sa participation à la 12ᵉ Réunion de haut niveau du Mécanisme régional de suivi de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC. 

Ce sommet a constitué une importante plateforme d’échanges entre les Chefs d’État et de gouvernement engagés en faveur de la stabilité et du développement durable de la région, et surtout de la paix et la sécurité en RDC.

Il était également prévu la passation de témoin entre leurs Excellences Evariste Ndayishimiye et Yoweli Kaguta Museveni, respectivement Président sortant et Président entrant du Mécanisme Régional de Suivi de l’Accord-Cadre pour la Paix en RDC.

A son arrivée à l’aéroport international Melchior Ndadaye de Bujumbura, le Porte-Parole du Président de la République Rosine Guilène GATONI s’est adressée à la presse relatant principalement comment le Numéro Un Burundais a  dressé un bilan très positif après deux ans à la tête de ce Mécanisme malgré le contexte difficile causé par la résurgence du M23 soutenu par le Rwanda.

Le Président Ndayishimiye a présenté ses réalisations notamment celles liées aux recommandations lui assignées lors de la prise des rênes du Mécanisme.  Il s’agit principalement des consultations politiques, des rapprochements diplomatiques, l’implication des femmes et des jeunes dans le processus de consolidation de la paix.  Sur ce, il a mentionné la rencontre des jeunes au niveau régional particulièrement le dialogue international des jeunes couplé au forum des jeunes de la CIRGL, le forum des femmes au niveau de la CIRGL, lesquels ont été rehaussé par la présence du Chef de l’Etat Ndayishimiye.

Le Sommet a également été l’occasion d’adopter à l’unanimité un document de revitalisation de l’Accord-Cadre. 

Le Président Ndayishimiye a réitéré la position de son pays rappelant que le Burundi constitue une solution aux conflits, avant d’inviter son audience à creuser et détecter les causes profondes à l’origine de l’insécurité à l’Est de la RDC, et par conséquent sa pauvreté. Il a néanmoins fait remarquer qu’il y a de l’espoir au cas où tous leurs efforts sont consentis sur le problème, dans une solidarité régionale et internationale.

Il a saisi cette occasion pour saluer les efforts observables de l’EAC, de la CEEAC,  de l’Union Africaine,  du Qatar, des USA convergeant vers un seul objectif de recouvrer la paix et la sécurité en RDC.

Le Chef d’Etat burundais a en outre, souligné l’engagement de son pays dans cette requête, avant de mentionner l’appui apporté à plus de 120.000 réfugiés congolais qui ont fui la guerre et trouvé refuge au Burundi. Il a lancé un appel à soutenir ses efforts, et surtout à œuvrer dans le sens de faire respecter le plan de paix proposé, et immédiatement adopter un cessez-le-feu.

En marge du Sommet, le Président Ndayishimiye a rencontré le Vice-Président du Conseil de Souveraineté Transitoire du Soudan Malik Agar Eyre. Ils se sont entretenus sur la situation socio-sécuritaire qui prévaut dans la région en général et dans son pays en particulier.  Se référant sur sa position au niveau de l’Union Africaine, et son expérience dans la restauration de la paix et la sécurité dans certains pays, Malik a sollicité l’appui du Président du Burundi au Soudan où un groupe rebelle perturbe la quiétude de la population. Et ce dernier l’a encouragé à prioriser la voie du dialogue pour trouver une solution durable.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

L’Ingénierie Sociale 2.0 : Quand l’intelligence artificielle devient l’ultime manipulateur

Autrefois le domaine des espions d’élite et des escrocs, l’ingénierie sociale est désormais à la portée de quiconque possède une connexion internet – et l’IA en est le complice. Dopées par les outils génératifs et la technologie des deepfakes, les attaques d’ingénierie sociale d’aujourd’hui ne sont plus de grossières tentatives de phishing. Elles sont ciblées, psychologiquement précises et terriblement évolutives.

Bienvenue dans l’Ingénierie Sociale 2.0, où les manipulateurs n’ont pas besoin de vous connaître personnellement. Leur IA le fait déjà.

La Tromperie au niveau des machines

L’ingénierie sociale fonctionne parce qu’elle contourne les pare-feux et les défenses techniques. Elle attaque la confiance humaine. Des fausses alertes bancaires aux princes nigérians perdus de vue, ces escroqueries reposaient traditionnellement sur des accroches génériques et une tromperie peu élaborée. Mais cela a changé, et continue de changer.

“L’IA augmente et automatise la manière dont l’ingénierie sociale est menée”, déclare Anna Collard, SVP de la Stratégie de Contenu & Évangéliste chez KnowBe4 Afrique. “Les marqueurs de phishing traditionnels comme les fautes d’orthographe ou la mauvaise grammaire appartiennent au passé. L’IA peut imiter les styles d’écriture, générer des messages émotionnellement résonnants, et même recréer des voix ou des visages (https://apo-opa.co/409nwPV) – le tout en quelques minutes.”

Le résultat ? Les cybercriminels disposent désormais des capacités de profileurs psychologiques. En récupérant des données accessibles au public – des réseaux sociaux aux biographies d’entreprises – l’IA peut construire des dossiers personnels détaillés. “Au lieu d’appâts uniques pour tous, l’IA permet aux criminels de créer des attaques sur mesure”, explique Collard. “C’est comme donner à chaque escroc l’accès à sa propre agence de renseignement numérique.”

Le nouveau visage de la manipulation : Les Deepfakes

L’une des évolutions les plus effrayantes de la tromperie alimentée par l’IA est la montée en puissance des deepfakes – des vidéos et audios synthétiques conçus pour imiter de vraies personnes. “Il existe des cas documentés où des voix générées par l’IA ont été utilisées pour imiter des PDG et tromper le personnel pour qu’il vire des millions (https://apo-opa.co/4e4JBVv)”, note Collard.

En Afrique du Sud, une vidéo deepfake récente circulant sur WhatsApp présentait un faux endossement convaincant du Commissaire de la FSCA, Unathi Kamlana, faisant la promotion d’une plateforme de trading frauduleuse. Nedbank a dû se distancer publiquement de l’escroquerie (https://apo-opa.co/4e4JCJ3).

“Nous avons vu des deepfakes utilisés dans des escroqueries romantiques, des manipulations politiques, même de l’extorsion”, dit Collard. Une tactique émergente consiste à simuler la voix d’un enfant pour convaincre un parent qu’il a été enlevé (https://apo-opa.co/3HY5WrR) – avec bruit de fond, sanglots, et un faux ravisseur demandant de l’argent.

“Ce n’est plus seulement de la tromperie”, prévient Collard. “C’est de la manipulation psychologique à grande échelle.”

L’effet Scattered Spider

Un groupe de cybercriminalité qui illustre cette menace est Scattered Spider. Connu pour sa maîtrise de l’anglais et sa profonde compréhension de la culture d’entreprise occidentale, ce groupe se spécialise dans des campagnes d’ingénierie sociale très convaincantes. “Ce qui les rend si efficaces”, note Collard, “c’est leur capacité à paraître légitimes, à établir rapidement des rapports, et à exploiter les processus internes – trompant souvent le personnel informatique ou les agents du service d’assistance.” Leur approche centrée sur l’humain, amplifiée par les outils d’IA, comme l’utilisation de deepfakes audio pour usurper les voix des victimes afin d’obtenir un accès initial, montre comment la combinaison de la familiarité culturelle, de la perspicacité psychologique et de l’automatisation redéfinit l’apparence des cybermenaces. Il ne s’agit pas seulement d’un accès technique – il s’agit de confiance, de timing et de manipulation.

L’ingénierie sociale à grande échelle

Ce qui nécessitait autrefois des escrocs habiles des jours ou des semaines d’interaction – établir la confiance, créer des prétextes crédibles et influencer subtilement le comportement – peut désormais être fait par l’IA en un clin d’œil. “L’IA a industrialisé les tactiques de l’ingénierie sociale”, dit Collard. “Elle peut effectuer un profilage psychologique, identifier les déclencheurs émotionnels et délivrer une manipulation personnalisée avec une rapidité sans précédent.”

Les étapes classiques – reconnaissance, prétexte, établissement de rapports – sont désormais automatisées, évolutives et infatigables. Contrairement aux attaquants humains, l’IA ne devient pas négligente ou fatiguée ; elle apprend, s’adapte et s’améliore à chaque interaction.

Le plus grand changement ? “Personne n’a plus besoin d’être une cible de haute valeur”, explique Collard. “Une réceptionniste, un stagiaire RH ou un agent du service d’assistance ; tous peuvent détenir les clés du royaume. Il ne s’agit pas de qui vous êtes – il s’agit de quel accès vous avez.”

Construire la résilience cognitive

Dans ce nouveau terrain, les solutions techniques seules ne suffiront pas. “La sensibilisation doit aller au-delà de ‘ne cliquez pas sur le lien'”, dit Collard. Elle préconise de construire une ‘pleine conscience numérique’ et une ‘résilience cognitive’ – la capacité de faire une pause, d’interroger le contexte et de résister aux déclencheurs émotionnels (https://apo-opa.co/3FF6Zwn).

Cela signifie :

  • Former le personnel à reconnaître la manipulation émotionnelle, et pas seulement les URL suspectes.
  • Mener des simulations utilisant des appâts générés par l’IA, et non des modèles de phishing dépassés.
  • Répéter une prise de décision calme et délibérée sous pression, pour contrer la manipulation basée sur la panique.

Collard recommande également des tactiques non conventionnelles. “Demandez aux personnes interrogées par les RH de placer leur main devant leur visage pendant les appels vidéo – cela peut aider à repérer les deepfakes dans les escroqueries d’embauche”, dit-elle. Les familles et les équipes devraient également envisager des mots de code ou des secrets pré-convenus pour les communications d’urgence, au cas où des voix générées par l’IA imiteraient des êtres chers.

Défense en profondeur – Humain et Machine

Alors que les attaquants ont désormais des outils d’IA, les défenseurs aussi. L’analyse comportementale, la numérisation de contenu en temps réel et les systèmes de détection d’anomalies évoluent rapidement. Mais Collard prévient : “La technologie ne remplacera jamais la pensée critique. Les organisations qui gagneront seront celles qui combineront l’intuition humaine avec la précision de la machine.”

Et avec des appâts d’IA devenant plus persuasifs, la question n’est plus de savoir si vous serez ciblé – mais si vous serez préparé. “C’est une course”, conclut Collard. “Mais je reste optimiste. Si nous investissons dans l’éducation, dans la pensée critique et la pleine conscience numérique, dans la discipline de remettre en question ce que nous voyons et entendons – nous aurons une chance de nous battre.”

Distribué par APO Group pour KnowBe4.

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La Banque de Développement des États de l’Afrique Centrale (BDEAC) obtient une facilité de financement du commerce de 100 millions d’euros auprès d’Afreximbank

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) a (www.Afreximbank.com), dans le cadre d’un accord, accordé à la Banque de Développement des États de l’Afrique Centrale (BDEAC) une facilité de financement du commerce de 100 millions d’euros en vue de soutenir des projets d’intégration régionale essentiels dans la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC). La facilité soutiendra également la mise à niveau de l’infrastructure commerciale dans la région de la CEMAC.

L’accord a été signé à Abuja, au Nigeria, le 5 juin 2025, en marge du lancement officiel du Centre médical africain d’excellence (AMCE). Benedict Oramah, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque, a signé au nom de l’institution panafricaine, tandis que Dieudonné Evou Mekou, Président de la BDEAC, a signé pour le compte de son organisation.

À l’issue de la signature, le Professeur Oramah a souligné l’importance de la facilité dans le renforcement de l’intégration régionale, en ces termes : « Cette facilité marque une autre étape importante dans les efforts d’Afreximbank pour approfondir le commerce et l’investissement, ainsi que pour combler le fossé de l’infrastructure commerciale dans la région de la CEMAC. Avec cette ligne de crédit, Afreximbank et la BDEAC envoient un message fort à nos populations : c’est grâce à des partenariats solides et à la mise en commun de nos ressources que nous pouvons collectivement transformer le destin économique de nos populations ».

Le Président de la BDEAC, Dieudonné Evou Mekou, s’est félicité de la signature de ce nouvel accord de facilité : « Elle confirme l’excellente qualité du partenariat entre la BDEAC et Afreximbank, deux institutions à l’avant-garde du financement des économies africaines.  La mise en place de cette ligne de crédit permettra à la BDEAC de renforcer et de diversifier ses interventions en zone CEMAC, contribuant ainsi de manière plus significative à l’intégration économique régionale, au développement durable et à l’amélioration des conditions de vie des populations, conformément à l’Orientation Stratégique N°1 du Plan Stratégique AZOBE 2023-2027 ».

La mise en place de cette nouvelle facilité confirme l’excellente qualité des relations de partenariat qui existent entre les deux institutions financières dédiées aux économies africaines ».

La BDEAC est l’institution régionale de financement du développement pour le bloc régional de la CEMAC et a un partenariat de longue date avec Afreximbank.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
Courriel :  press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa1 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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Afreximbank agit en tant que coordinateur global et arrangeur principal mandaté pour une facilité de 1,6 milliard de dollars pour Staatsolie (Suriname)


La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a agi en tant que coordinateur global et arrangeur principal mandaté pour un prêt à terme garanti de premier rang d’un montant de 1,6 milliard de dollars US, en faveur de Staatsolie Maatschappij Suriname N.V. la société nationale d’énergie du Suriname, afin de donner une impulsion majeure au projet pétrolier offshore profond du pays dénommé GranMorgu.

Afreximbank, Banco Latinoamericano de Comercio Exterior, S.A. (Bladex), une autre grande banque internationale et Staatsolie ont signé l’accord le 14 mai 2025. Perella Weinberg a agi en tant que de conseiller auprès de Staatsolie dans le cadre de la transaction.

Selon les termes de l’accord, le produit de la facilité aidera Staatsolie dans le refinancement partiel de la dette existante et le financement de sa participation directe de 20 % dans le projet pétrolier offshore profond, GranMorgu.

La transaction, le premier prêt syndiqué pour lequel Afreximbank a été mandaté dans la région des Caraïbes, représente également la plus grande transaction de financement de projet dans l’histoire du Suriname et ouvre la voie à la production pétrolière offshore initiale du pays d’ici mi-2028.

Les investissements dans le projet devraient dépasser les 12 milliards de dollars US, Staatsolie contribuant à hauteur de 20 %, soit 2,4 milliards de dollars US. Les recettes escomptées, en fonction du prix du pétrole, devraient dépasser 26 milliards de dollars US pour Staatsolie et le gouvernement du Suriname au cours de la durée de vie opérationnelle, ce qui stimulera considérablement le développement économique.

Le projet, qui se distingue par sa conception à faible émission de carbone, avec une unité flottante de production, de stockage et de déchargement entièrement électrique d’une capacité de production de 220 000 barils par jour, fera plus que doubler la production de Staatsolie, offrant au Suriname des redevances et des dividendes.

Le Professeur Oramah, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque, a déclaré que cette transaction pourrait transformer de manière significative l’économie surinamaise. « Afreximbank est très ravie d’avoir joué un rôle central dans l’organisation de ce financement au profit de Staatsolie du Suriname. Cette facilité marque une étape importante dans les interventions de la Banque dans les Caraïbes et témoigne clairement de sa volonté de soutenir les investissements dans des programmes/projets stratégiques qui contribuent à la transformation de l’économie surinamaise. Au-delà de cet investissement, la Banque soutient des initiatives qui catalyseront la participation locale dans le secteur pétrolier et gazier du pays afin de garantir que les populations autochtones du Suriname et des Caraïbes tirent le maximum de bénéfices des ressources naturelles ».

Staatsolie est engagée dans l’exploration, la production, le raffinage, la distribution de carburant au détail et la production d’électricité. Staatsolie détient également une participation dans deux projets aurifères au Suriname. La société cherche à développer les ressources énergétiques afin de maximiser la valeur à long terme pour elle-même et le Suriname, ouvrant ainsi la voie à un avenir prometteur pour le Suriname.

Annand Jagesar, Directeur général de Staatsolie a déclaré : « Nous avons construit une base solide pour que Staatsolie participe au projet GranMorgu et à d’éventuels projets futurs et nous entamons une nouvelle phase de croissance transformationnelle pour l’entreprise et le pays ».

BLADEX, une banque multinationale fondée en 1979, fournit des solutions financières aux entreprises et aux investisseurs qui font des affaires en Amérique latine. BLADEX a son siège à Panama City et dispose de cinq bureaux en Amérique latine et aux États-Unis.

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La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa1 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

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Le Président burundais rassure sur l’équilibre démocratique post-élections


Au lendemain de la publication des résultats provisoires des élections législatives et communales par la CENI( Commission Électorale Nationale Indépendante), le Chef de l’Etat Son Excellence Evariste a animé, ce samedi à Gitega, un point de presse sur ces élections tenues en date du 5 juin 2025. Il a rassuré la population burundaise que le pays reste sur la voie démocratique malgré les résultats qui attribuent une large victoire au parti CNDD-FDD.

Répondant aux questions des journalistes, le Numéro Un burundais a réagi aux inquiétudes concernant un possible basculement vers le monopartisme. Face à ces préoccupations, le Président de la République a tenu à rassurer la population en expliquant que la vitalité démocratique ne se mesure pas uniquement au nombre de partis politiques présents sur la scène, mais surtout au respect des droits de l’homme et à la liberté d’expression garantie à tous les citoyens.

« Ce n’est pas la présence de nombreux partis qui montre que la démocratie est enracinée, mais bien le respect des libertés fondamentales », a-t-il souligné.

Le Président de la République, qui avait salué le comportement des acteurs politiques depuis l’ouverture de la campagne jusqu’à la clôture du vote, a tenu a rassuré ceux qui n’ont pas été élus, leur rappelant que ce n’est pas un rejet personnel et qu’ils restent des acteurs essentiels de la nation. Il les a plutôt appelés à œuvrer ensemble pour un Burundi uni et prospère.

Le Chef de l’Etat Burundais indique par ailleurs que les requêtes ou contestations doivent être dûment motivées et accompagnées d’informations précises sur le lieu, le bureau de vote concerné et la nature des irrégularités constatées afin que des enquêtes puissent être menées.

Il a toutefois mis en garde contre la diffusion de mensonges et d’exagérations en soulignant que de tels actes sont perçus comme une tentative de semer la confusion ou d’inciter à la révolte au sein de la population et qu’ils sont passibles de sanctions prévues par la loi.

Le Chef de l’État a également saisi cette occasion pour assurer que le CNDD-FDD gouvernera avec responsabilité, en tenant compte et en respectant les opinions des autres forces politiques. Il a ainsi appelé à l’unité et à la collaboration pour le bien-être de toute la nation.

Le Président Evariste Ndayishimiye a enfin tranquillisé que, malgré la majorité obtenue par le parti CNDD-FDD, les critères ethniques ou d’appartenance politique ne seront pas pris en compte dans l’attribution des postes. Il a insisté sur le fait que seules la compétence, l’intelligence et le sens du devoir guideront les choix.

‘‘Nous avons besoin d’hommes et de femmes vaillants et compétents pour relever notre pays’, a-t-il déclaré.

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Côte d’Ivoire – Fonction Publique : 590 Concours Ouverts en 2025 et Plus de 120 000 Candidatures Enregistrées


La ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration, Anne Désirée Ouloto, a lancé, le samedi 14 juin à Abidjan, les concours administratifs pour la session 2025. Au total, 590 concours ont été ouverts, avec plus de 120 000 candidatures enregistrées.

Les 590 concours comprennent 213 postes pour le recrutement de nouveaux fonctionnaires et 377 pour la promotion des fonctionnaires déjà en poste dans les structures publiques.

Pour Anne Désirée Ouloto, ces concours visent à former des ressources humaines capables d’offrir à la Côte d’Ivoire une administration performante et efficace au service des citoyens.

Elle a également souligné que ces concours ouverts à tous les Ivoiriens sont organisés conformément aux réformes de 2021, qui mettent l’accent sur la transparence et la rigueur, afin que seuls les meilleurs candidats soient retenus.

La ministre de la Fonction publique a exhorté les candidats à donner le meilleur d’eux même et à se méfier des escrocs et des vendeurs d’illusions. Elle a affirmé que « personne ne peut manipuler les résultats, car un dispositif rigoureux est en place pour garantir l’intégrité du processus ».

Le directeur général de la Fonction publique, Soro Gninagafol, a pour sa part, évoqué les innovations mises en place pour améliorer, sécuriser et fiabiliser le processus. Cela inclut des copies personnalisées, le scannage des copies, etc. « Pour la session 2025, nous avons décidé de consolider toutes ces innovations », a-t-il déclaré.

Notons que ce sont 88 centres de composition qui ont été retenus pour abriter les épreuves écrites d’admissibilité et d’admission aux différents concours. 46 de ces centres sont à Abidjan et 42 dans les 09 localités de l’intérieur du pays retenues pour abriter les concours administratifs de l’année.  

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Le Président Ramkalawan Dirige une Réunion de Coordination Stratégique des Prochains Jeux de la Commission de la Jeunesse et des Sports de l’Océan Indien (CJSOI)


Le Président de la République, Monsieur Wavel Ramkalawan, a présidé ce vendredi après-midi la réunion hebdomadaire du Comité d’organisation national de la Commission de la Jeunesse et des Sports de l’Océan Indien (CJSOI) à State House, montrant par là l’engagement inébranlable du gouvernement à organiser cet événement sportif régional de haut niveau.

La supervision directe de ces sessions de coordination hebdomadaires par le Président de la République témoigne de la détermination de son administration à assurer une bonne exécution de ce tournoi prestigieux tout en maintenant les plus hauts standards d’excellence opérationnelle dans tous ses aspects.

Liant l’acte ȧ la parole, comme il l’avait promis lors de sa récente conférence de presse, le Président de la République a invité des représentants des médias pour suivre les délibérations et recevoir des mises à jour complètes sur les préparatifs extensifs et les progrès significatifs réalisés dans tous les secteurs opérationnels.  Et lors de son intervention ȧ l’ouverture de la réunion, il leur a exprimé sa profonde appréciation et a sollicité leur concours pour faire le maximum de publicité pour les jeux afin d’assurer une grande sensibilisation des masses et une très grande mobilisation populaire. Il a également invité les participants à s’investir davantage afin d’assurer une préparation de haute qualité.

Mme Marie Celine Zialor, Ministre de la Jeunesse, des  Sports et de la Famille, a fait part des commentaires encourageants lors de la récente conférence ministérielle régionale, soulignant l’appréciation générale des  initiatives des Seychelles et l’engagement affiché du gouvernement à exécuter des jeux d’une qualité exceptionnelle.

 La Ministre a fait un briefing détaillé sur les résultats des sessions techniques et ministérielles tenues au cours des deux jours précédents.

La réunion a examiné plusieurs domaines opérationnels critiques, notamment les stratégies de marketing, le développement des infrastructures, la coordination des services médicaux et les arrangements de sécurité complets.

Étape Marketing et Image de Marque : Le comité chargé du marketing a présenté son concept de marque complet, qui a reçu l’approbation unanime du comité d’organisation national. Cette réalisation significative permet à l’équipe de marketing d’avancer avec la production de matériels promotionnels, y compris des banderoles et des articles de merchandising.

Progrès Infrastructurel : Le Directeur Général de l’Agence des Infrastructures des Seychelles a livré un briefing extensif sur l’avancement des projets de rénovation des installations sportives et a fourni des mises à jour sur le développement des villages de jeunesse spécialement conçus pour héberger les athlètes.

Le comité d’organisation a programmé sa prochaine réunion stratégique pour le 26 juin.

A noter que ces Jeux CJSOI représentent une opportunité significative pour les Seychelles de mettre en valeur ses capacités en tant que destination de premier plan pour les événements sportifs internationaux tout en renforçant la coopération régionale et les initiatives de développement de la jeunesse à travers la région de l’Océan Indien.

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Verdissement urbain : Le Bénin s’engage avec 50.000 plantes décoratives pour un cadre de vie plus attractif


Ouidah et Porto-Novo sont les deux premières communes dans lesquelles le projet « Fleurissement des villes du Bénin » a été lancé le vendredi 13 juin 2025. Projet du Gouvernement, porté par le Ministère du Cadre de Vie et des Transports, mis en œuvre par la SIRAT SA et soutenu par les mairies et autorités locales, « Fleurissement des villes du Bénin » est pensé pour rendre plus vert et plus durable le Bénin. 

Pour le compte de la commune de Ouidah, c’est l’École Primaire Publique Ganvè qui a accueilli le lancement dudit projet, qui n’est pas seulement une initiative gouvernementale, mais une dynamique populaire où chaque citoyen peut planter, entretenir et préserver la beauté de sa ville. 

La cérémonie a connu la présence du Directeur Général de la SIRAT SA, Monsieur Ranti AKINDES, de la Directrice générale de l’Agence Nationale du Paysage, Madame Olga PRINCE DAGNON, du représentant du Maire de Ouidah, Monsieur Fructueux PRUDENCIO, des élus locaux et de plusieurs autres personnalités. 

À la suite du mot du représentant du Maire de Ouidah qui a dit toute la joie des populations de cette commune pour la naissance du projet, c’est la Directrice générale de l’ANAP qui a rappelé les différents objectifs du projet. De sa présentation, il ressort que le projet a pour objectifs de transformer les villes du Bénin en véritables espaces verts ; de faire participer la population à l’action citoyenne; d’engager la jeunesse et plus particulièrement les élèves afin de leur inculquer dès leur plus jeune âge les bonnes pratiques environnementales; et de créer un cadre de vie agréable et moderne car les villes du Bénin doivent refléter une image positive et dynamique. 

Pour cette première phase du projet qui durera douze (12) mois, sept villes sont concernées à savoir Cotonou, Porto-Novo, Abomey-Calavi, Sèmè-Kpodji, Parakou, Natitingou et Ouidah. 50.000 plantes décoratives seront distribuées gratuitement. 15.000 maisons seront impactées et 290 kilomètres de rues seront vegetalisées. 

Pour recevoir gratuitement les plantes, les citoyens peuvent se rendre dans les points de distribution des villes concernées, notamment dans les arrondissements. Une fiche explicative sur la plantation et l’entretien est également prévue. 

Pour mieux sensibiliser les populations à la préservation des espaces verts, une communication forte sur les bonnes pratiques et l’entretien des plantes a été mise en place, a rassuré Monsieur Olsen PRINCE du Co. International.

Il est bon de mettre en terre des plantes mais il faut également les entretenir. Et c’est pour cela que Monsieur David BANDEIRA, un cadre de l’ANAP, a rappelé quelques regles de bonnes pratiques pour un cadre de vie meilleur. 

« Chaque citoyen, chaque famille doit veiller à la pérennisation, à la préservation de l’espace vert » a martelé Monsieur Adolphe TOHOUNDJO, Directeur Départemental du Cadre de Vie et des Transports de l’Atlantique. 

La mise en terre des bougainvilliers et l’engagement fort des élèves ont mis un terme à la cérémonie qui lance ainsi l’opération de fleurissement de la ville de Ouidah. La délégation a mis le cap sur la ville de Porto-Novo où la même cérémonie a eu lieu dans l’enceinte de l’École Primaire Publique de Louho. 

Ensemble, faisons de nos villes des espaces fleuris et durables.

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