Standard & Poor (S&P) réaffirme la note AA- de solidité financière et de crédit émetteur de la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) avec perspective stable

Source: Africa Press Organisation – French


La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) (http://ICIEC.IsDB.org), assureur multilatéral conforme à la charia et membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a franchi une nouvelle étape importante avec la réaffirmation  par l’agence Standard & Poor’s (S&P) de sa note de solidité financière et de crédit à long terme à « AA- », assortie d’une perspective stable. Cette note demeure la plus élevée parmi les entités de référence dans son secteur à l’échelle mondiale.  

Cette décision de S&P reflète la solidité du profil de crédit de la SIACE, caractérisé par une base financière robuste, une gestion rigoureuse des risques, ainsi qu’un niveau de solvabilité élevé. L’agence prévoit que la SIACE continuera à élargir son portefeuille d’activités tout en conservant des fonds propres importants, une liquidité exceptionnelle et une rentabilité durablement renforcée. 

Le rapport de notation confirme que le profil de risque d’entreprise (PRE) de la SIACE est considéré comme « solide » conformément aux critères des institutions multilatérales de prêt (IMP) de S&P. Cette évaluation repose notamment sur le soutien fort de ses actionnaires, son traitement prioritaire des créanciers privilégiés (TCP), ainsi que son rôle stratégique unique, qui œuvre exclusivement dans le respect des principes de la finance islamique. 

De plus, pour la deuxième année consécutive, S&P évalue le profil de risque financier (PRF) de la SIACE comme « très solide » selon ses critères d’assurance. En effet, l’adéquation des fonds propres de la SIACE présente une marge de sécurité significative, supérieure au seuil de confiance de 99,99 %, tel que mesuré par le modèle de capital basé sur les risques des assureurs. Par ailleurs, la SIACE maintient une liquidité exceptionnelle, réaffirmant ainsi sa solidité financière renforcée. 

« Je tiens à féliciter sincèrement les États membres, Son Excellence le Président, les distingués membres du Conseil d’administration ainsi que le personnel dévoué pour leur engagement indéfectible et leurs réalisations durables », a déclaré le Dr Khalid Khalafalla, DG de la SIACE. « Conformément à l’orientation stratégique du Groupe de la BID, nous réaffirmons notre profond engagement à soutenir les États membres par la promotion de la finance islamique et des priorités de développement clés, notamment le financement vert, l’intégration des critères ESG et la sécurité alimentaire. La SIACE poursuivra son rôle déterminant dans la mise en œuvre de la stratégie du Groupe dans les années à venir », a-t-il ajouté. 

La réaffirmation de la note « AA- » souligne la solidité financière de la SIACE, sa gestion prudente des risques et ses pratiques rigoureuses de gouvernance. Elle met également en lumière la capacité de la Société à relever des défis mondiaux complexes et son engagement à soutenir le développement économique durable des États membres. 

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

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À propos de la SIACE :
Membre de la Banque islamique de développement (BID), notée « AAA », la SIACE a démarré ses activités en 1994 afin de renforcer les relations économiques entre les États membres de l’OCI et de promouvoir le commerce ainsi que les investissements intra-OCI en fournissant des outils d’atténuation des risques et des solutions financières. La Société est le seul assureur multilatéral islamique au monde. Elle a joué un rôle de premier plan en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et parties prenantes de ses 50 États membres. Pour la 17ᵉ année consécutive, la SIACE a conservé sa note de solidité financière « Aa3 » attribuée par Moody’s, la classant parmi les leaders du secteur de l’assurance crédit et des risques politiques (CPRI). Par ailleurs, S&P a confirmé la note de crédit et de solidité financière à long terme « AA- » de la SIACE pour la deuxième année consécutive, avec des perspectives stables. La résilience de la SIACE repose sur une souscription solide, un réseau mondial de réassurance et des politiques rigoureuses de gestion des risques. Au total, la SIACE a assuré plus de 121 milliards de dollars de transactions commerciales et d’investissements. Ses activités couvrent plusieurs secteurs : l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture. 

Pour plus d’informations, veuillez visiter : http://ICIEC.IsDB.org

Le secrétaire général de International Energy Forum (IEF) participe à African Energy Week (AEW) 2025 dans un contexte de prévisions de croissance énergétique mondiale

Source: Africa Press Organisation – French

Jassim Alshirawi, secrétaire général de l’organisation intergouvernementale International Energy Forum (IEF), participera en tant qu’intervenant à la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies. En tant que plus grand rassemblement mondial de ministres de l’énergie, l’IEF représente plus de 90 % de l’approvisionnement mondial en pétrole et en gaz. M. Alshirawi est donc bien placé pour mener les discussions sur le marché pétrolier africain, notamment sur les tendances, les opportunités et les défis.

Représentant le forum mondial du dialogue sur l’énergie, l’IEF se concentre sur la sécurité énergétique, la transparence des données et la transition énergétique, réunissant les ministres de l’énergie et les parties prenantes du monde entier afin de faire progresser les chaînes d’approvisionnement mondiales. Fondée il y a plus de 30 ans, l’organisation facilite les discussions entre les pays producteurs et consommateurs, offrant une plateforme neutre et inclusive pour relever les défis de la chaîne d’approvisionnement. La participation de M. Alshirawi à AEW: Invest in African Energies 2025, le plus grand événement énergétique d’Afrique, devrait renforcer ces discussions alors que le rôle de l’Afrique sur les marchés mondiaux de l’énergie ne cesse de croître.

AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Visitez le site www.AECWeek.com pour plus d’informations sur cet événement passionnant.

La participation d’Alshirawi intervient alors que l’Afrique s’efforce de promouvoir des politiques énergétiques centrées sur le continent, qui mettent l’accent sur la nécessité d’augmenter la capacité énergétique tout en favorisant une transition énergétique juste.

Étant donné que plus de 600 millions de personnes n’ont actuellement pas accès à l’électricité sur le continent et que 900 millions de personnes n’ont pas accès à des solutions de cuisson propres, de nombreux pays plaident en faveur d’une approche différenciée de la transition énergétique en Afrique, qui donne la priorité au développement du pétrole et du gaz à faible teneur en carbone. Des organisations telles que l’IEF sont particulièrement bien placées pour faciliter le dialogue sur l’énergie, améliorant ainsi la compréhension de la dynamique énergétique de l’Afrique.

Au-delà du dialogue sur l’énergie, l’IEF fournit une série de rapports et d’analyses de données, ainsi que des informations utiles pour les investissements et la prise de décision des principaux opérateurs et financiers. Dans sa dernière analyse comparative des rapports mensuels sur le marché pétrolier, l’IEF compare les prévisions des principales organisations telles que l’OPEP et l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Dans sa comparaison, l’IEF souligne que les prévisions de l’OPEP indiquent une augmentation de la demande mondiale de pétrole de 1,3 million de barils par jour (bpj) en 2025, principalement due à l’augmentation de la consommation de carburants pour le transport. Les prévisions pour 2026 tablent sur une nouvelle hausse de la demande de 1,3 million de bpj, soutenue par la demande croissante en matière de mobilité et de matières premières pour la pétrochimie. Dans le même temps, l’AIE prévoit une augmentation de la demande mondiale de pétrole de 0,7 million de b/j en 2025 et de 720 000 b/j en 2026. Ces divergences soulignent la nécessité de se regrouper au sein d’une plateforme unique, AEW : Invest in African Energies 2025 s’imposant comme un forum stratégique à cet égard.

AEW : Invest in African Energies réunit les acteurs mondiaux et africains du secteur de l’énergie afin de discuter des stratégies visant à accélérer les investissements et le développement dans le but d’améliorer la sécurité énergétique. Continent riche en ressources naturelles diverses et offrant d’importantes opportunités inexploitées, l’Afrique est bien placée pour jouer un rôle plus central dans les chaînes d’approvisionnement mondiales. Des marchés établis tels que l’Angola, le Nigeria, la République du Congo et la Libye augmentent rapidement leur production de pétrole et de gaz, en ciblant de nouvelles frontières d’exploration et des projets de production supplémentaires. Parallèlement, des marchés émergents tels que la Namibie, l’Ouganda, la Côte d’Ivoire, l’Afrique du Sud et le Zimbabwe sont tous engagés dans l’exploration de nouvelles frontières, dans le but de s’imposer comme futurs producteurs. Grâce aux progrès réalisés dans le domaine des énergies propres, de l’hydrogène vert à grande échelle à l’intégration de l’énergie solaire et éolienne, l’Afrique offre des opportunités considérables dans l’ensemble de son secteur énergétique et de sa chaîne de valeur.

Dans ce contexte, la participation d’Alshirawi à AEW : Invest in African Energies 2025 renforcera le dialogue entre l’Afrique et le monde. Sa participation visera non seulement à relever les défis et à saisir les opportunités du marché mondial de l’énergie, mais aussi à favoriser les discussions sur la stratégie unique de l’Afrique pour développer son énergie et faire progresser sa transition.

« Alors que le secteur énergétique africain connaît une croissance rapide, une opportunité unique s’offre aux opérateurs, aux financiers et aux fournisseurs de technologies pour tirer parti de la demande mondiale et positionner le continent comme un fournisseur majeur. Les connaissances partagées par l’IEF jouent depuis longtemps un rôle important dans la réduction des risques liés aux investissements en Afrique et continueront à soutenir les développements à mesure que les entreprises libèrent tout le potentiel des ressources énergétiques du continent », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

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Reforestation : le gouvernement engage une stratégie de restauration du patrimoine forestier ivoirien

Source: Africa Press Organisation – French


L’akpi, le teck, le tiama, l’assémela — une espèce protégée — et plusieurs autres plantes font partie des 50 000 plants cultivés dans l’une des deux pépinières de la direction régionale des Eaux et Forêts de l’Indénié-Djuablin. Une fois arrivés à maturité, ces plants seront distribués aux populations et mis en terre lors d’opérations de reboisement. « Dans l’année, nous produisons 200 000 plants dans nos pépinières. Nous voulons reboiser massivement la région », nous dit Tiegbé Diomandé, chef de service de reboisement à la direction régionale des Eaux et Forêts de l’Indénié-Djuablin.

Ces pépinières sont essentielles à la mise en œuvre de la stratégie de restauration du couvert forestier élaborée par le gouvernement.

La politique de restructuration du patrimoine forestier, adoptée en 2018, implique la préservation, la réhabilitation et l’extension des forêts existantes, avec un accent particulier sur le reboisement et la lutte contre la dégradation des forêts.

« Nous faisons de la sensibilisation et nous initions des missions de protection de nos forêts à travers des patrouilles inopinées dans la région », nous explique Colonel Charbel Gnago, directeur régional.

L’objectif principal est de faire passer la couverture forestière de 9,3 % en 2020 à 20 % d’ici à 2030, ce qui représente près de 3 millions d’hectares supplémentaires. Pour y parvenir, le gouvernement prévoit la plantation de 300 millions d’arbres sur l’ensemble du territoire.

En plus des actions de plantation d’arbres, la direction participe entre autres à la restauration des zones dégradées, à la promotion de l’agroforesterie, à la préservation des forêts sacrées, à la sensibilisation des communautés et à la répression des infractions liées à la forêt, à la faune et aux ressources en eau dans la région de l’Indénié-Djuablin.  

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La ville de Porto-Novo est prête à accueillir la 2ème édition du Festival des Masques les 2 et 3 août 2025

Source: Africa Press Organisation – French


Le vendredi 18 juillet 2025, une conférence de presse organisée à Porto-Novo a permis de présenter la 2ème édition du Festival des Masques, qui se déroulera les 2 et 3 août 2025. Ce moment a été l’occasion de dévoiler la programmation et les ambitions de cette nouvelle édition en présence de Monsieur Babalola Jean-Michel H. ABIMBOLA, Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Monsieur Charlemagne YANKOTY, Maire de la ville de Porto-Novo, et Monsieur Sindé CHEKETE, Directeur Général de Bénin Tourisme.

Une célébration mémorable du patrimoine

Le Festival des Masques 2025 est bien plus qu’un simple événement festif. Il s’inscrit dans une démarche de valorisation de l’identité culturelle du Bénin, en intégrant des éléments de modernité tout en préservant les traditions. Cette nouvelle édition promet de célébrer avec force les masques sacrés et profanes provenant du Bénin, du Nigéria et de la Côte d’Ivoire. Le cœur de Porto-Novo se transformera en un lieu de fête, de transmission de savoirs et d’expression artistique. La programmation s’articule autour de moments forts tels que :

• La Grande procession des masques, prévue le 3 août à 16h, qui parcourra le Boulevard lagunaire et offrira une immersion spectaculaire dans l’univers des masques.

• Des animations sur cinq places de la ville : Lokossa, Migan, Abessan, Dangbé Klunon Honto et Houngbo.

• Deux concerts géants les 2 et 3 août, mettant en scène des artistes de renom tels que Sessimè, Fanicko, Zeynab, Queen Fumi, Don Metok, GG Lapino, Connex & Don, Aimée Hovinou, Fanny Sènan, Tgang, Ahovi Houessou, Pépé Oleka, Manzor, Nikanor et Gopal Das.

• Un colloque scientifique à l’École du Patrimoine Africain, sur le thème : « Ifá Ọ̀rúnmìlà : introduction à une épistémologie ».

• Un village du festival sur l’esplanade de l’Assemblée nationale, où seront proposées des animations interactives pour enfants, des ateliers de création (coloriage, maquillage, fabrication de masques), ainsi que des performances live.

Le Bénin, une destination culturelle en pleine transformation

Le Bénin est aujourd’hui une destination en pleine transformation, où les arts, la culture et le tourisme occupent une place centrale dans la stratégie de développement du pays. Le 11 juin 2025, le gouvernement béninois a adopté un Plan stratégique de développement 2025–2029, doté d’un budget ambitieux de 797,17 milliards FCFA (environ 1,4 milliard d’euros). Ce plan vise à faire du Bénin une destination touristique et culturelle de référence d’ici 2029. À travers le Festival des Masques, le Bénin continue de promouvoir sa marque pays, “Le Bénin, un Monde de Splendeurs”, en mettant en avant la diversité de son patrimoine culturel et artistique.

Le Bénin, le cœur battant du Vodun

Le Festival des Masques fait partie intégrante de la stratégie de valorisation du patrimoine Vodun du Bénin. En 2025, les Vodun Days ont réuni plus de 435 000 participants, soulignant l’engouement pour cette culture riche et vivante. Ces événements s’inscrivent dans la même dynamique que la Route des Couvents Vodun, un projet visant à recenser, valoriser et relier les principaux couvents Vodun à travers un itinéraire touristique immersif. De plus, le Bénin prépare l’ouverture à Porto-Novo du futur Musée international du Vodun, un projet majeur qui vise à promouvoir cet héritage spirituel à l’échelle mondiale.

Monsieur Babalola Jean-Michel H. ABIMBOLA, Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, déclare : « Le succès de la 1ère édition du Festival des Masques a démontré l’intérêt profond du public pour notre patrimoine vivant et pour la richesse des traditions qui façonnent l’identité du Bénin. En 2025, cette 2ème édition marque une étape supplémentaire dans notre engagement à faire du Festival un rendez-vous incontournable de valorisation de nos arts et de nos cultures ».

Monsieur Charlemagne YANKOTY, Maire de la ville de Porto-Novo, indique : « Le Festival des Masques s’inscrit désormais pleinement dans le paysage culturel et identitaire de notre pays et singulièrement celui de Porto-Novo. Après une première édition réussie, cette nouvelle édition marque une étape importante dans notre engagement à faire de la ville un haut lieu de valorisation des traditions béninoises et du monde ».

Monsieur Sindé CHEKETE, Directeur Général de Bénin Tourisme, ajoute : « Le Festival des Masques est une vitrine exceptionnelle pour notre patrimoine vivant et une occasion unique de promouvoir le Bénin comme destination culturelle de premier plan. Cet événement, qui réunit des dizaines de milliers de festivaliers chaque année, participe activement à notre stratégie de développement touristique et à la valorisation de l’image de notre pays sur la scène internationale ».

À propos du Festival des Masques à Porto-Novo

Le Festival des Masques à Porto-Novo, remplaçant le Festival International de Porto-Novo, est un événement culturel annuel célébrant la richesse des traditions de masques du Bénin et d’autres cultures internationales. Se déroulant du 2 au 3 août 2025 dans la capitale du Bénin, ce festival propose une programmation variée incluant une Grande procession de masques, des animations de places, des concerts d’artistes renommés et un village du festival avec des stands d’artisanat et de gastronomie. L’événement abritera un colloque scientifique, en présence d’éminents professeurs béninois et internationaux. Le festival vise à promouvoir Porto-Novo comme une destination touristique de premier plan.

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Valorisation du talent et du savoir-faire des artisans béninois : La Journée de l’Artisan Béninois (JAB) 2025 officiellement lancée

Source: Africa Press Organisation – French


Dans la poursuite de sa dynamique, celle de valoriser le talent et le savoir-faire des vaillants artisans béninois, le Gouvernement du Président Patrice TALON, à travers le Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi, Monsieur Modeste Tihounté KEREKOU, a procédé le vendredi 18 juillet 2025 à Cotonou, au lancement officiel des activités de l’édition 2025 de la Journée de l’Artisan Béninois (JAB 2025). C’était en présence du président de la CMA-Benin, des membres de la Chambre Consulaire, du Directeur Général du FDA, plusieurs personnalités et acteurs du monde de l’artisanat béninois. 

Organisée par la Chambre des Métiers de l’Artisanat (CMA-Benin) avec l’appui du Fonds de Développement de l’Artisanat (FDA), l’édition 2025 de la Journée de l’Artisan Béninois (JAB 2025) a pour thème : « Artisanat, créateur de richesses et d’emplois au Bénin : défis et perspectives ». Elle constitue une vitrine pour la promotion de l’artisanat béninois à l’échelle nationale et internationale. 

Dans son mot introductif, le président de la Chambre des Métiers de l’Artisanat (CMA-Benin), Monsieur Soufiyanou IMOROU a exposé les réformes salvatrices engagées par le Gouvernement et qui conduisent à la professionnalisation et la modernisation du secteur de l’artisanat au Bénin. : « Aujourd’hui, nous honorons ces femmes et ces hommes qui, dans l’ombre des ateliers ou sous le soleil des marchés, font rayonner le Bénin. La JAB est aussi un temps de réflexions stratégiques. Elle nous invite à mesurer le chemin parcouru, à interroger nos ambitions et à tracer, ensemble, les perspectives d’un artisanat moderne, structuré et compétitif », a-t-il expliqué.

Le Ministre Modeste Tihounté KEREKOU, dans son message de lancement de la Journée, a remercié tous les acteurs impliqués dans l’organisation de la JAB 2025. Il a félicité les artisans pour leur savoir-faire, pour leurs talents avant de les appeler à ne jamais baisser les bras : « Loin d’être une journée comme les autres, la JAB est un moment fort qui traduit notre volonté commune de reconnaître, promouvoir et valoriser le savoir-faire local, fruit du génie créateur de milliers de femmes et d’hommes qui façonnent chaque jour l’identité économique et culturelle de notre nation », a fait remarquer le Ministre.

Pour la JAB 2025, quatre branches de métiers ont été prises en compte. Il s’agit des branches B2 (Mines, carrières, construction et bâtiment); B5 (Textile, habillement, cuirs et peaux) ; B6 (Audiovisuel et communication) et B7 (Hygiène et soins corporels).

L’édition 2025 a pour points saillants diverses activités allant de l’exposition par les 8 nominés à une randonnée avec comme point d’orgue une cérémonie de distinction le 22 juillet 2025 au cours de laquelle le 1er de chaque branche repartira avec une somme de trois (03) millions de FCFA.

La coupure du ruban et la visite de stands des nominés ont mis un  terme à la cérémonie de lancement.

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Centre national de calcul de Côte d’Ivoire : le ministre Adama Diawara invite les bailleurs de fonds et startups à saisir l’opportunité y afférente

Source: Africa Press Organisation – French


Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara, a appelé les partenaires du secteur privé, bailleurs de fonds, universités, startups et collectivités territoriales à saisir ensemble l’opportunité qu’offre le Centre national de Calcul de Côte d’Ivoire (CNC-CI), pour booster la recherche, l’innovation et la compétitivité des entreprises et faire du pays un hub technologique régional.

Il intervenait à l’ouverture des Journées portes ouvertes du CNC-CI, le vendredi 18 juillet 2025, au Pôle Scientifique et d’Innovation de l’université Félix Houphouët-Boigny à Bingerville. Ce, en présence du ministre de la Transition numérique et de la Digitalisation, Ibrahim Kalil Konaté.

« Le CNC-CI, en tant que piquet de l’Agence spatiale de Côte d’Ivoire, apportera un appui fondamental dans l’accès et le traitement des éléments sanitaires pour permettre le développement des services innovants. Le CNC-CI soutient la recherche appliquée dans les secteurs stratégiques, notamment l’agriculture, la santé, l’énergie, l’éducation ; la formation de compétences en data science, en cloud computing et en intelligence artificielle et la création de solutions technologiques adaptées aux réalités locales », a-t-il expliqué.

Selon le ministre, le CNC-CI a été mis en place pour permettre à la Côte d’Ivoire de disposer d’une infrastructure de calculs de haute performance au service de ses chercheurs, de ses étudiants, de ses entrepreneurs et de ses institutions : « Le calcul haut de performance est aujourd’hui un moteur incontournable dans la recherche de solutions complexes, notamment en modélisation climatique, en géonomie, en intelligence artificielle, en ingénierie et en cybersécurité. Grâce à sa capacité de traitement massif de données, le CNC-CI permet aujourd’hui à nos chercheurs, enseignants et doctorants de produire de la connaissance à forte valeur ajoutée et à nos entrepreneurs d’offrir des services innovants pour soutenir le développement socio-économique de la Côte d’Ivoire ».

À en croire le directeur du CNC-CI, Benjamin Kouassi, ce centre abrite le supercalculateur opérationnel depuis juin 2018 : « Un supercalculateur est un ordinateur puissant conçu pour effectuer des calculs complexes et traiter des grandes quantités données à des vitesses très élevées. Il se distingue d’un ordinateur ordinaire par sa capacité à effectuer de très nombreux calculs en utilisant des milliers de processeurs. Le nôtre, d’une vitesse de 322,56 TFlops, a une capacité de stockage de 1,6 Penta-octets ».

Et de rassurer : « À travers sa configuration actuelle, ses utilisateurs y ont un accès à distance ».

Il a conclu que ce supercalculateur contribue au rayonnement de la Côte d’Ivoire à l’extérieur parce qu’il positionne le pays sur l’échiquier des Etats qui se veulent avant-gardistes surtout dans la mesure où peu de pays en disposent sur le continent.  

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Fataki : un centre de formation pour réinsérer des jeunes à risque et des femmes vulnérables

Source: Africa Press Organisation – French


Dans une région encore marquée par l’insécurité, une initiative conjointe de la MONUSCO et de ses partenaires offre une nouvelle perspective à cent bénéficiaires à Fataki, dans le territoire de Djugu. Soixante femmes vulnérables et quarante jeunes à risque ont désormais accès à un centre de formation professionnelle, inauguré le 15 juin grâce à un projet de réduction de la violence communautaire (CVR), en collaboration avec le Programme national de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (PDDRCS) et l’ONG locale Femmes en Action pour le Développement Multisectoriel (FADEM).

Doté de trois salles de formation, d’un atelier de menuiserie, d’un four à pâtisserie, d’un bureau administratif et de sanitaires, le centre offre des formations pratiques en menuiserie, pâtisserie et coupe-couture. Une avancée saluée par les autorités locales, qui y voient un levier concret de réinsertion et de cohésion sociale.

Une initiative issue du dialogue communautaire

Ce projet s’inscrit dans le prolongement de discussions initiées dès 2021 entre groupes armés et communautés, appuyées par la MONUSCO et les autorités provinciales. Ces échanges ont permis d’aboutir à un accord de cessation des violences et de définir des priorités locales, parmi lesquelles figurait la création d’opportunités économiques pour les jeunes et les femmes.

« Ce centre est le fruit d’un engagement collectif », a rappelé le chef de bureau de la MONUSCO à Bunia, Josiah Obat, appelant les communautés à poursuivre dans la voie du dialogue et du vivre-ensemble.

« Toutes ces différentes tribus sont une richesse. En cas de différend, dialoguez. Vous avez ici un cadre pour vous former, mais aussi pour vous rapprocher les uns des autres. » a-t-il souligné.

Former pour reconstruire

Au-delà de l’apprentissage d’un métier, ce projet donne aux bénéficiaires les moyens de se prendre en charge et de retrouver une place active dans la société.
Dorcas, par exemple, peut désormais vendre ses pâtisseries au marché.

« Je me réjouis de ce projet. Il m’a permis d’apprendre la pâtisserie. Je sais maintenant faire des beignets et des galettes que je vends au marché. Je peux me prendre en charge sans attendre l’aide de mon mari », confie-t-elle.

Aline, formée à la couture, se prépare à confectionner des uniformes scolaires : « Ici à Fataki, il y a peu de couturières. Moi, j’ai appris à coudre. Avec la rentrée qui approche, je vais faire des uniformes pour les enfants du village. Ça me permettra de gagner de l’argent et de nourrir ma famille. »

D’autres, comme Grâce, devenue formatrice, transmettent à leur tour leurs compétences à d’autres femmes.

Ces témoignages traduisent une dynamique de changement qui dépasse le simple cadre de la formation. Ils incarnent une volonté de bâtir une paix durable à partir des initiatives locales.

Une réponse aux défis du territoire

Avec un budget de 98 000 dollars financé par la MONUSCO à travers sa section DDR-S, ce projet répond à un double objectif : offrir une alternative concrète à la précarité et réduire l’attractivité des groupes armés. Il repose sur une approche participative, intégrant les communautés à chaque étape de sa mise en œuvre.

Les autorités locales encouragent l’appropriation de cette initiative. Pour l’administrateur du territoire de Djugu, Ruffin Mapela, ce projet renforce la cohésion sociale entre les communautés, tout en s’appuyant sur les ressources et compétences locales

À Fataki, le centre de formation professionnelle illustre l’engagement commun en faveur de solutions durables à la violence. Il appartient désormais aux communautés, avec le soutien des partenaires, d’en faire un espace vivant, moteur de transformation pour toute la région.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

La Banque africaine de développement et le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA) investissent 40 millions de dollars dans la plateforme de capital-investissement Zafiri pour accélérer l’accès aux énergies renouvelables en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un investissement de 40 millions de dollars dans le projet Zafiri, une plateforme de capital-investissement transformatrice et une initiative phare de la Mission 300 (https://apo-opa.co/4m1ve7m). Cet investissement accélérera l’expansion de l’accès aux énergies renouvelables en Afrique.

Zafiri, développé conjointement par la Banque, le Groupe de la Banque mondiale et d’autres partenaires, vise à remédier à la pénurie critique de capitaux propres patients et à long terme, nécessaires pour dérisquer et développer à grande échelle des solutions d’énergies renouvelables décentralisées (ERD) pour les communautés mal desservies du continent.

L’énergie renouvelable décentralisée est le moyen le plus rapide, le plus rentable et le plus durable d’élargir l’accès à l’électricité dans les zones rurales d’Afrique. Contrairement aux réseaux centralisés, les solutions d’ERD, telles que les mini-réseaux et les systèmes solaires domestiques autonomes, peuvent être déployées rapidement et à moindre coût, même dans les zones reculées ou fragiles.

Dans le cadre de la Mission 300, qui vise à raccorder 300 millions de personnes supplémentaires à l’électricité d’ici 2030, l’ERD jouera un rôle central pour garantir qu’aucune communauté ne soit laissée pour compte. Ces systèmes décentralisés sont modulaires, évolutifs et parfaitement adaptés à la dispersion des populations et aux défis géographiques du continent. Plus de la moitié des nouveaux raccordements à l’électricité d’ici 2030 devraient provenir de l’ERD.

Zafiri est structuré comme un véhicule de capital permanent avec une capitalisation cible d’un milliard de dollars, levée par étapes. La phase 1 vise un total de 300 millions de dollars d’engagements, répartis en parts égales entre les actions de premier rang et les actions de deuxième rang, ces dernières servant de catalyseur clé pour attirer le secteur privé sur ce marché à haut risque et sous-capitalisé.

La contribution de 40 millions de dollars de la Banque africaine de développement se compose de 30 millions de dollars en actions de premier rang provenant de son bilan et de 10 millions de dollars en actions de second rang provenant du Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA), un fonds spécial multidonateurs géré par la Banque.

« Zafiri est une plateforme catalytique qui fera partie intégrante de la stratégie de la Banque visant à accélérer l’accès universel à l’énergie moderne en Afrique. À seulement cinq ans de l’objectif de la Mission 300, qui vise à atteindre 300 millions de raccordements à l’électricité supplémentaires d’ici 2030, cette initiative offre une solution opportune et innovante pour mobiliser des capitaux privés à fort impact », a déclaré Kevin Kariuki, vice-président chargé de l’Électricité, de l’Énergie, du Climat et de la croissance verte à la Banque africaine de développement.

Wale Shonibare, directeur des Solutions financières, de la Politique et de la régulation de l’énergie, a décrit Zafiri comme le plus important engagement de capitaux patients en faveur du secteur africain des ERD à ce jour. Il a ajouté qu’il illustre la manière dont un financement mixte structuré peut débloquer des capitaux commerciaux tout en offrant un accès à l’énergie inclusif et résilient au climat sur l’ensemble du continent.

Le projet Zafiri comblera le manque de capitaux propres à long terme qui freine la croissance du secteur des ERD en Afrique, a déclaré Daniel Schroth, directeur des Énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, ajoutant qu’en ancrant la tranche des capitaux propres de second rang, le SEFA contribue à attirer des investissements privés à grande échelle.

Zafiri s’aligne sur la stratégie décennale de la Banque (2024-2033) visant à promouvoir l’investissement privé dans les infrastructures énergétiques, dans les « High 5 », notamment « Éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie », « Industrialiser l’Afrique » et « Améliorer la qualité de vie des populations en Afrique », et dans le New Deal pour l’énergie en Afrique. Il contribue également aux objectifs d’atténuation et d’adaptation dans le cadre de la politique et de la stratégie de la Banque en matière de changement climatique et de croissance verte, et soutient les objectifs du SEFA et de la Stratégie de développement du secteur privé (PSDS) visant à mobiliser des capitaux propres pour les investissements dans les énergies propres et l’efficacité énergétique. Zafiri s’inscrit également dans le Cadre d’investissement en fonds propres de la Banque et représente une approche pionnière du financement mixte pour la transition énergétique en Afrique, ainsi qu’une étape cruciale vers l’accès universel à l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Amba Mpoke-Bigg
Département de la communication et des relations extérieures
Courriel : media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

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Autonomiser les femmes grâce aux énergies propres : la Banque africaine de développement lance un diagnostic pays pour accélérer les transitions énergétiques inclusives

Source: Africa Press Organisation – French


Dans une avancée significative pour faire progresser les solutions climatiques inclusives, la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), en partenariat avec les Fonds d’investissement climatiques (FIC) (https://apo-opa.co/44PhRQI), a lancé le diagnostic pays sur le — une initiative essentielle qui explore le lien entre l’équité de genre et l’accès à l’énergie dans six pays africains : le Ghana (https://apo-opa.co/450VUOL), le Libéria (https://apo-opa.co/44DKrFW), le Mali (https://apo-opa.co/44ZZLM5), le Lesotho  (https://apo-opa.co/3GTIKeb), Madagascar (https://apo-opa.co/46jgk7Q) et le Malawi  (https://apo-opa.co/46dH5KX).

Commandés par la Banque dans le cadre du Programme de valorisation à grande échelle des énergies renouvelables des FIC, ces diagnostics fournissent des recommandations fondées sur des données probantes et spécifiques à chaque pays pour améliorer le leadership des femmes, leur inclusion financière et leur participation à l’économie des énergies propres en Afrique. Axés sur des solutions locales et concrètes, les rapports identifient les possibilités d’intégrer les considérations de genre dans la planification énergétique nationale, les stratégies d’investissement et les cadres politiques. Ils proposent également des modèles de financement inclusifs qui réduisent les risques pour les entreprises énergétiques dirigées par des femmes et soulignent la nécessité de renforcer les capacités des femmes à acquérir des compétences techniques, à développer leur esprit d’entreprise et à exercer un leadership dans le secteur des énergies renouvelables.

Les conclusions ont été officiellement dévoilées lors d’un événement de lancement en ligne le 30 juin 2025, organisé par le Département du changement climatique et de la croissance verte et la Division du genre et de l’autonomisation des femmes de la Banque. Cet événement a réuni des acteurs du gouvernement, de la société civile, du secteur privé et des institutions de développement, soulignant ainsi un engagement régional fort en faveur de transitions énergétiques résilientes et équitables entre les genres.

Lors de l’ouverture de l’événement, Al Hamndou Dorsouma, responsable du changement climatique et de la croissance verte, a réaffirmé l’engagement de la Banque en faveur d’une transition énergétique juste et inclusive. « L’égalité des genres est une source d’innovation sérieuse et de croissance durable », a-t-il déclaré, soulignant la nécessité de traduire les résultats du diagnostic en réformes concrètes, renforçant la coordination institutionnelle et les mécanismes d’affaires et de financement intégrant la dimension de genre. Il a noté que l’initiative répond directement à la demande croissante des pays pour une meilleure intégration de la dimension de genre dans les stratégies énergétiques, en s’appuyant sur les succès antérieurs enregistrés en Afrique de l’Est.

Nathalie Gahunga, cheffe de la Division du genre et de l’autonomisation des femmes, a clôturé l’événement en lançant un vibrant appel à l’action. Elle a notamment exhorté les gouvernements, les partenaires au développement, les ONG, les bailleurs de fonds et le secteur privé à transformer les données en investissements transformateurs, en programmes innovants et en réformes politiques inclusives. « Le vrai travail commence maintenant », a-t-elle souligné, appelant à une collaboration intersectorielle pour lever les obstacles structurels et permettre aux femmes de participer pleinement à l’économie verte de l’Afrique.

Fewstancia Munyaradzi, directrice exécutive du Rand Sandton Consulting Group (www.RandSandton.com), a présenté un plan d’action consolidé axé sur la réduction des déficits de financement, le renforcement des capacités institutionnelles et l’intégration d’approches sensibles au genre dans la politique énergétique et la conception des projets.

À la Banque africaine de développement, l’intégration de la dimension de genre est une priorité essentielle. Les considérations de genre sont intégrées dans 100 % des opérations climatiques de la Banque, de la conception à la mise en œuvre. Ces diagnostics reflètent cet engagement et fournissent des outils pratiques pour aider les pays à concrétiser l’égalité des genres dans la planification et la programmation énergétiques.

Alors que l’Afrique progresse sur la voie de la transformation énergétique, des diagnostics sont désormais disponibles pour guider les décisions politiques et d’investissement intégrant la dimension de genre sur l’ensemble du continent. Ils confirment que l’inclusion des femmes est non seulement un impératif de développement, mais aussi la pierre angulaire d’un progrès durable et résilient.

Ce nouvel effort s’appuie sur la collaboration antérieure de la Banque avec les Fonds d’investissement climatiques en 2020, qui a permis de produire des fiches pays sur le genre et l’accès à l’énergie durable pour le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie et l’Ouganda (https://apo-opa.co/46MLNiY). Ces notes ont guidé les interventions énergétiques sensibles au genre et souligné l’importance des données ventilées par genre, de l’engagement au niveau national et des recommandations spécifiques au contexte.

Pour consulter les études diagnostiques pays sur le genre et les énergies renouvelables, cliquez sur ce lien (https://apo-opa.co/3GXAwSi) :

Ghana
(https://apo-opa.co/450VUOL)

Liberia
(https://apo-opa.co/44DKrFW)

Mali
(https://apo-opa.co/44ZZLM5)

Lesotho 
(https://apo-opa.co/3GTIKeb)

Madagascar
(https://apo-opa.co/46jgk7Q)

Malawi
(https://apo-opa.co/46dH5KX)

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact média :
Sonia Borrini
Département du changement climatique et de la croissance verte
s.borrini@afdb.org

Professeur Benedict Oramah honoré pour ses longues années de service alors que Export Trading Group (ETG), TRACE, KCB et CBZ s’illustrent de belle manière aux 32e Assemblées annuelles d’Afreximbank

Source: Africa Press Organisation – French

Moment forts :

  • La troisième édition des Pan-African Business and Development Awards a reconnu et célébré les entreprises leaders sur le continent et dans la diaspora, en accord avec la volonté d’Afreximbank de promouvoir une Afrique mondiale
  • Pour avoir réussi un mandat remarquable, le Professeur Benedict Oramah, Président sortant d’Afreximbank, a reçu le prix d’ancienneté de la banque [Long Service Award], aux côtés d’autres employés.
  • Export Trading Group (ETG) a remporté le Global Africa Business leader Award 2025 pour avoir favorisé la croissance économique à travers le continent et amélioré la sécurité alimentaire
  • KCB Group Plc, Kenya et CBZ Bank, Zimbabwe ont remporté le prix Afreximbank Financial institutions Award 2025 pour les institutions bancaires disposant respectivement de plus de 500 millions de dollars US et de moins de 500 millions de dollars US de capital pour avoir joué un rôle central dans la réduction du déficit de financement du commerce en Afrique.
  • TRACE, une plate-forme multimédia dédiée au divertissement et à l’émancipation des personnes d’ascendance africaine a remporté le prix Diaspora Business of the Year pour son impact sur le renforcement des liens avec le continent et la diaspora.

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a organisé la troisième édition des Pan-African Business and Development Awards en association avec le Business Council for Africa (BCA) le mercredi 25 juin 2025 lors d’un dîner de gala haut en couleur auquel ont assisté plus de 400 dignitaires, dont des chefs d’entreprise et des dirigeants politiques du Nigeria, de toute l’Afrique et de la diaspora.

Les Pan-African Business and Development Awards, organisés chaque année lors des Assemblées annuelles d’Afreximbank, ont pour objectif de célébrer et de récompenser les entreprises et les institutions financières transformatrices du continent africain et de la diaspora, conformément à la vision de la banque pour une Afrique mondiale.

Export Trading Group (ETG), présente dans près de 20 pays du continent, a remporté le Global Africa Business leader Award 2025 pour avoir favorisé la croissance économique à travers le continent et amélioré la sécurité alimentaire en connectant les petits agriculteurs aux marchés régionaux et mondiaux, en améliorant les moyens de subsistance et en stimulant le commerce intra-africain, reflétant  le mandat d’Afreximbank consistant à promouvoir le commerce et la croissance économique à travers le continent. Les investissements de l’entreprise dans les infrastructures de stockage, de logistique et de transformation ont contribué à réduire les pertes après récolte et à accroître la valeur ajoutée.

TRACE, la plate-forme multimédia dédiée au divertissement et à l’émancipation des personnes d’ascendance africaine a remporté le prix Diaspora Business of the Year pour son impact sur le renforcement des liens avec le continent et la diasporaux àtravers le divertissement. Sa mission est de promouvoir l’identité africaine à travers la musique, l’éducation et la narration. La plateforme TRACE rejoint et soutient plus de 5 000 artistes et 1 000 marques chaque année. Elle emploie des centaines de personnes à travers l’Afrique, générant des centaines de millions de dollars US en valeur.

Deux géants bancaires ont été récompensés par l’Afreximbank Financial institutions Award2025. KCB Group Plc, la plus grande banque du Kenya en termes d’actifs, a remporté le prix décerné aux institutions bancaires disposant d’un capital supérieur à 500 millions de dollars US, tandis que CBZ Bank, également la plus grande banque du Zimbabwe, a remporté le prix Afreximbank Financial Institutions Award-2025 décerné aux institutions bancaires disposant d’un capital inférieur à 500 millions de dollars US.

KCB, qui a remporté le prix dans la même catégorie en 2024, a été récompensée pour avoir facilité le financement du commerce local et transfrontalier grâce à divers produits et pour avoir atténué les risques inhérents au commerce pour le compte de ses clients. L’une des premières banques d’Afrique de l’Est à avoir favorisé l’inclusion financière et la croissance économique, KCB s’est positionnée comme un catalyseur permettant aux entreprises et aux consommateurs d’effectuer des transactions efficaces au-delà des frontières africaines.

CBZ Bank du Zimbabwe a joué un rôle central dans la réduction du déficit de financement du commerce en Afrique en tirant parti de partenariats stratégiques, en introduisant des produits innovants et en mettant en œuvre une vision panafricaine globale. Lors des 31es Assemblées annuelles d’Afreximbank qui se sont tenues à Nassau, aux Bahamas, l’année dernière,  CBZ Bank et Afreximbank ont signé deux  accords (https://apo-opa.co/44ZDCxm) d’un montant de 80 millions de dollars US, comprenant une ligne de crédit de 60 millions de dollars US et une facilité de 20 millions de dollars US dans le cadre du Programme de facilitation du commerce d’Afreximbank (AFTRAF), signe de leur collaboration continue visant à promouvoir le développement économique.

S’exprimant au nom du Professeur Benedict Oramah, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque, Denys Denya, premier Vice-président exécutif de la Banque,  a déclaré : « Cette cérémonie de remise des prix est notre façon de remercier tous ceux qui, quelle que soit l’importance ou la portée de leur rôle, ont contribué à faire avancer le développement en Afrique. Je voudrais profiter de cette occasion pour vous féliciter. Avec ces prix, nous réaffirmons notre engagement envers l’objectif commun de transformer l’économie africaine et de restaurer la dignité des Africains, quelle que soit leur situation géographique ».

Arnold Ekpe, ancien Directeur général du groupe Ecobank Transnational Incorporated et Président de la BCA, a souligné dans son discours l’importance de reconnaître et de célébrer les institutions qui contribuent au développement de l’Afrique, ce qui, selon lui, « est devenu l’essence même d’Afreximbank ».

L’un des moments forts de la cérémonie de remise des prix a été la distinction de quatre membres du personnel d’Afreximbank pour leurs 25 à 30 ans de service dévoué. Parmi ce groupe prestigieux figurait le Professeur Benedict Oramah, qui a été honoré pour ses plus de trois décennies passées au sein de la banque, dont dix ans à la tête de celle-ci en tant que Président d’Afreximbank et du conseil d’administration de la Banque.

En remettant le prix d’ancienneté au Professeur Oramah, Wale Edun, Ministre nigérian des Finances et Ministre coordinateur de l’Économie, a déclaré : « Ce soir, nous célébrons non seulement une carrière remarquable, mais aussi un parcours transformateur qui s’étend sur trois décennies. Sous votre direction, la banque n’a pas seulement pris de l’ampleur, elle a pris un envol fulgurant, en défendant des stratégies qui ont profondément remodelé le commerce et le développement à travers l’Afrique. Le Nigeria est extrêmement fier de vos réalisations, de votre leadership et de votre engagement sans faille en faveur de la prospérité économique de notre continent. Vous êtes un véritable fils du pays, un exemple brillant de ce que le dévouement et la vision peuvent accomplir ».

Les Pan-African Business and Development Awards sont organisés par Afreximbank en collaboration avec la BCA. La série de prix a été lancée en 2023 pour récompenser les organisations et les dirigeants qui incarnent l’esprit panafricain en montrant la voie à suivre dans la création d’entreprises transfrontalières substantielles et transformatrices.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

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