CEO de la Fondation Merck, Sénatrice Dr. Rasha Kelej, souligne le pouvoir transformateur de la créativité pour impulser le changement social à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Art 2025

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, célèbre la « Journée Mondiale de l’Art 2025 » à travers sa communauté panafricaine « Art et Mode avec un But », créée par la Sénatrice Dr Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck. Grâce à cette communauté dynamique, le Dr Kelej continue de sensibiliser le public aux problèmes sanitaires et sociaux cruciaux, tout en permettant aux artistes d’Afrique et d’ailleurs d’utiliser leur créativité comme un puissant outil de plaidoyer, d’éducation et de promotion d’un changement culturel au sein de leurs communautés.

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et l’Une des 100 Africaines les Plus Influentes en 2019, 2020, 2021, 2022, 2023 et 2024, a souligné : « Je suis ravie de célébrer la Journée Mondiale de l’Art 2025, car je crois fermement que l’art, la mode et les médias ont un pouvoir immense pour sensibiliser et résoudre les problèmes sociaux et sanitaires critiques, créant ainsi un changement de culture au sein des communautés. L’art et la mode, pour moi, vont bien au-delà de l’esthétique ou du divertissement, ils servent d’outils significatifs pour l’éducation et le plaidoyer. Forts de cette vision, nous avons lancé de nombreuses initiatives, notamment notre toute première émission télévisée panafricaine, Notre Afrique par la Fondation Merck, qui met en lumière de manière unique les problèmes urgents à travers le continent à travers les voix de notre communauté « Mode et Art avec un But ». Grâce à ce spectacle unique en son genre et à nos autres initiatives uniques, nous continuons à sensibiliser aux problèmes sociaux cruciaux tels que la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, mettre fin aux mariages des enfants et mutilations génitales féminines, lutte contre les violences sexistes, autonomisation des femmes, ainsi que sur des questions de santé telles que le diabète, l’hypertension et bien plus encore. »

« Notre Afrique par la Fondation Merck » est une émission télévisée panafricaine conceptualisée, produite, réalisée et co-animée par la Sénatrice, Dr Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck. Elle met en vedette des créateurs de mode, des chanteurs et d’éminents experts africains de divers domaines, dans le but de sensibiliser et de créer un changement de culture en Afrique. L’émission a captivé l’attention et le cœur de millions de téléspectateurs à travers l’Afrique.

Le programme télévisé a été diffusé sur les principales chaînes de télévision de nombreux pays comme KTN HOME (Kenya), GH One & TV3 (Ghana), NTV (Ouganda), BTV (Botswana), Mashariki TV (Burundi), QTV (Gambie), KTN (Kenya), LNTV (Libéria), Mibawa TV (Malawi), Deffi Media (Maurice), AYV (Sierra Leone), NTV (Ouganda), ZNBC (Zambie), ZTN (Zimbabwe), NTV (Namibie) et plus encore.

L’émission télévisée « Notre Afrique » est actuellement diffusée sur les réseaux sociaux de la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej [Facebook (https://apo-opa.co/46RQTdN), Instagram (https://apo-opa.co/4lTPOXP), Twitter (https://apo-opa.co/4kMZJNc) et YouTube (https://apo-opa.co/44STkKp)] et de la Fondation Merck [Facebook (https://apo-opa.co/3GvgIG0), Instagram (https://apo-opa.co/46Az9nl), Twitter (https://apo-opa.co/4eTMSYd) et YouTube (https://apo-opa.co/4o1OJ1A)].

Regardez la promotion de l’émission ici : https://apo-opa.co/4nXnAMX

Au-delà de l’émission télévisée « Notre Afrique », la Fondation Merck, en partenariat avec les Premières Dames d’Afrique, annonce chaque année 8 prix importants, sous deux thèmes : les médias, les créateurs de mode, les cinéastes et les musiciens/chanteurs, ainsi que les jeunes talents africains potentiels dans ces domaines. Les thèmes des deux catégories de prix sont : 1) Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF, mettre fin à la violence sexiste et/ou à l’autonomisation des femmes à tous les niveaux et 2) promouvoir un mode de vie sain et sensibiliser à la prévention et au dépistage précoce du diabète et de l’hypertension. Les éditions 2025 ont été annoncées lors de la 11ème édition du Fondation Merck Africa Asia Luminary, qui s’est tenue en Tanzanie en octobre 2024.

Dr. Kelej a souligné : « Il est bien connu que la créativité de l’Afrique reflète son riche patrimoine, exprimé sous forme d’art, de tissus, de musique et de récits, et se transmet de génération en génération. C’est pourquoi nous lançons ces prix chaque année, avec mes chères sœurs, les Premières Dames Africaines, qui sont également les Ambassadrices de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère ». Grâce à nos Prix, nous souhaitons inspirer la jeunesse du continent à utiliser ses talents innés pour répondre à nos enjeux sociaux et sanitaires importants et critiques, en sensibilisant le public à travers leur travail créatif à tous les niveaux. »

Les candidatures pour les Prix peuvent être envoyées à : submit@merck-foundation.com

De plus, dans le cadre de ses Programmes de Sensibilisation Communautaire, la Fondation Merck a créé plus de 30 chansons avec de nombreux artistes africains, en anglais, français, portugais et dans les langues africaines locales, pour aborder des questions cruciales telles que la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, l’autonomisation des femmes, le soutien à l’éducation des filles, mettre fin aux mariages des enfants, la sensibilisation au diabète, la promotion d’un mode de vie sain, et plus encore.

La Fondation Merck, en partenariat avec les Premières Dames d’Afrique, a également lancé 8 livres d’histoires pour enfants en trois langues : anglais, français et portugais. De plus, la Fondation Merck a adapté ces livres d’histoires pour créer des films d’animation captivants afin de sensibiliser les communautés aux enjeux importants et d’instaurer un changement au niveau local.

Pour écouter les chansons de la Fondation Merck, lire les livres d’histoires de la Fondation Merck et regarder les films d’animation de la Fondation Merck, cliquez sur les liens ci-dessous :  

https://apo-opa.co/44Q8BvC

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Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
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À propos de la Fondation Merck :
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/3GvgIG0), X (https://apo-opa.co/4eTMSYd), Instagram (https://apo-opa.co/46Az9nl), YouTube (https://apo-opa.co/4o1OJ1A), Threads (https://apo-opa.co/44Dc6H2) et Flickr (https://apo-opa.co/44USpcs).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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Nelson Mandela : Héritage d’une lutte sportive, esprit d’un appel mondial à l’action

Source: Africa Press Organisation – French

Cet hommage panafricain retrace le parcours de Madiba — combattant de la liberté, artisan de la réconciliation et visionnaire — dont la foi dans le pouvoir du sport a contribué à façonner les bases du mouvement moderne Sport au service du développement et de la paix (SDP).

De l’unité forgée à Robben Island, à la portée symbolique de la Coupe du Monde de Rugby 1995 et de la Coupe du Monde FIFA 2010, Mandela a démontré que le sport pouvait non seulement guérir une nation divisée, mais aussi élever tout un continent.

« Le sport a le pouvoir de changer le monde… d’inspirer… d’unir les gens d’une manière que peu d’autres choses peuvent faire. » – Nelson Mandela

Alors que Youth Charter célèbre ses 30 ans d’engagement (depuis 1993, la même année où Mandela jetait les bases d’une Afrique du Sud démocratique), l’organisation lance un appel renouvelé à la jeunesse africaine, aux dirigeants sportifs et aux gouvernements : transformons les valeurs de Mandela en un système continental d’action durable.

Du symbole au système : l’appel de l’Afrique à l’action

Le modèle Community Campus du Youth Charter, inspiré de l’esprit de Ubuntu et de l’autonomisation des jeunes, propose un cadre pour le développement durable en Afrique. Déjà mis en œuvre en Afrique du Sud, au Royaume-Uni et à l’international, ce modèle utilise le sport, l’art et l’innovation numérique pour atteindre les Objectifs de développement durable (ODD), en faisant des jeunes de véritables acteurs du changement — pour la paix, le climat et l’économie inclusive.

« Les jeunes d’Afrique ne sont pas des problèmes à gérer, mais des leaders à responsabiliser », déclare Geoff Thompson, fondateur et président de Youth Charter.

L’essai souligne cependant un danger : le mouvement Sport au service du développement risque de s’éloigner de ses fondements éthiques et politiques. Le Rapport Africa ‘30’, partie intégrante de l’Appel mondial à l’action du Youth Charter, appelle les nations africaines à montrer l’exemple en plaçant le sport au cœur des politiques publiques, des investissements et du changement social.

L’héritage de Mandela est la responsabilité de l’Afrique

Alors que les arbres plantés en l’honneur de Mandela poussent au Queen Elizabeth Olympic Park, leurs racines symbolisent la paix, la résilience et le leadership issus de la terre africaine.

Le Youth Charter appelle les gouvernements africains, ministères de la jeunesse et des sports, fédérations sportives nationales, et institutions régionales — Union africaine, CEDEAO, SADC, CAF — à renforcer les investissements en faveur du développement communautaire et dirigé par les jeunes à travers le sport.

Télécharger l’essai complet

L’essai « Nelson Mandela : Héritage d’une lutte sportive, esprit d’un appel mondial à l’action » est disponible sur demande et sera partagé à travers les médias nationaux et continentaux, les écoles, les universités et les organisations de jeunesse à travers l’Afrique.

Distribué par APO Group pour Youth Charter.

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#AutonomiserLaProchaineGénération
#SecrétariatDuCommonwealth
#ObjectifsDeDéveloppementDurableDeL’ONU

À propos de la Charte de la Jeunesse : 
La Charte de la Jeunesse est une organisation caritative enregistrée au Royaume-Uni et une organisation non gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies. Lancée en 1993 dans le cadre de la candidature olympique de Manchester 2000 et des Jeux du Commonwealth de 2002, la Charte de la Jeunesse a milité et promu le rôle et la valeur du sport, de l’art, de la culture et des technologies numériques dans la vie des jeunes en difficulté issus de communautés défavorisées, aux niveaux national et international. La Charte de la Jeunesse a fait ses preuves dans la création et la mise en œuvre de programmes de développement social et humain, dont l’objectif général est d’offrir aux jeunes la possibilité de s’épanouir.

Plus précisément, la Charte de la Jeunesse s’attaque à l’échec scolaire, aux inégalités en matière de santé, aux comportements antisociaux et aux effets négatifs de la criminalité, de la drogue, des gangs et du racisme, en appliquant l’éthique de l’excellence sportive et artistique. Ces éléments peuvent ensuite se traduire par des avantages sociaux et économiques en matière de citoyenneté, de droits et de responsabilités, avec une amélioration de l’éducation, de la santé, de l’ordre social, de l’environnement, de l’enseignement supérieur, de l’emploi et de l’entrepreneuriat.

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Afrique de l’Ouest : le Fonds africain de développement renforce l’adaptation des chaînes de valeur rizicoles au changement climatique à travers un don de plus de neuf millions de dollars

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Fonds africain de développement (http://apo-opa.co/4nUpfmv), le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé, le 17 juillet 2025 à Abidjan, un don de 9,44 millions de dollars américains au Centre du riz pour l’Afrique (AfricaRice) afin de renforcer l’adaptation des chaînes de valeur rizicoles au changement climatique en Afrique de l’Ouest.

Au total, 13 pays de la région seront couverts par le projet qui est financé par le Fonds à travers son Guichet d’action climatique (http://apo-opa.co/4nVdlsD). Il s’agit du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Gambie, du Ghana, de la Guinée, de la Guinée Bissau, du Liberia, du Mali, du Niger, du Sénégal, de la Sierra Leone et du Togo.

Le projet prévoit d’accroître l’adoption de technologies et de pratiques de production de riz intelligentes face au climat. Sur le plan de la production, le projet prévoit d’améliorer la disponibilité de semences résilientes face au changement climatique, de renforcer les systèmes semenciers locaux, d’améliorer la capacité des partenaires nationaux, de renforcer l’adoption de technologies et de pratiques de production de riz intelligentes face au climat, et d’améliorer l’accès des producteurs et transformateurs de riz aux services climatiques et aux systèmes d’alerte précoce. Sur le plan de la transformation, le projet va promouvoir les technologies et pratiques de transformation du riz, et appuyer les entreprises communautaires et le secteur privé dans l’adoption des innovations résilientes au changement climatique dans les chaînes de valeur du riz.

Le projet fournira des semences à 11 000 exploitants agricoles dont 4 950 femmes et 6 600 jeunes agriculteurs. Il formera 12 600 agriculteurs et transformateurs de riz, appuiera 65 petites et moyennes entreprises en leur fournissant des équipements et en établissant des relations entre entreprises, et il facilitera la fourniture de services climatiques et de systèmes d’alerte précoce au moyen d’une plateforme numérique et de radiodiffusion à deux millions de bénéficiaires.

De plus, le projet créera 47 000 opportunités d’emploi dont 8 000 emplois permanents et 39 000 emplois saisonniers dans les exploitations agricoles. Il apportera une assistance technique pour produire des semences de base en formant les agriculteurs, les producteurs semenciers et les agents vulgarisateurs sur les meilleures pratiques en matière de multiplication des semences de base.

« La stratégie pour ce projet est de réduire la vulnérabilité et de renforcer la résilience des chaînes de valeur du riz, de la production à la commercialisation en passant par la transformation, tout en abaissant les émissions de gaz à effet de serre, grâce à la diffusion et à l’adoption de pratiques et de technologies intelligentes face au climat », a déclaré Marwan Ladki, ingénieur principal en irrigation à la Banque africaine de développement, responsable de la formulation du Projet de développement  des chaînes de valeur régionales rizicoles résilientes en Afrique de l’Ouest (REWARD) dont le présent projet constitue la composante d’adaptation au changement climatique (REWARD-Adaptation).

L’accès des producteurs et transformateurs de riz aux services climatiques et aux systèmes d’alerte précoce sera également amélioré par le renforcement de l’infrastructure agrométéorologique et un accès aux informations climatiques ainsi qu’en assurant l’utilisation efficace des systèmes d’alerte précoce. À cet égard, le projet permettra de renforcer le réseau de stations agrométéorologiques dans les pays ciblés en élargissant et en renforçant les systèmes de collecte de données climatiques afin d’aider les riziculteurs et les transformateurs à obtenir des informations météorologiques en temps réel.

Le projet fournira et assurera notamment la mise en service de quatre stations météorologiques automatiques par pays, ce qui améliorera la couverture spatiale et les capacités de surveillance du climat au profit des chaînes de valeur rizicoles ouest-africaines.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos de AfricaRice :
Le Centre du riz pour l’Afrique (AfricaRice), basé en Côte d’Ivoire, est un centre d’excellence panafricain de recherche rizicole, de développement et de renforcement des capacités. Il contribue à réduire la pauvreté, à assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle et à améliorer les moyens de subsistance des agriculteurs et des autres acteurs de la chaîne de valeur du riz en Afrique en augmentant la productivité et la rentabilité des systèmes agroalimentaires à base de riz, tout en assurant la durabilité des ressources naturelles.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

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Les dirigeants de la santé se réunissent au Mozambique lors du forum innovation et action pour la vaccination et la survie de l’enfant 2025

Source: Africa Press Organisation – French

Des dirigeants mondiaux de la santé, des décideurs politiques, des philanthropes, des chercheurs et des défenseurs se réuniront à Maputo du 22 au 24 juillet 2025 pour le Forum Innovation et Action pour la Vaccination et la Survie de l’Enfant 2025 (https://www.ChildHealthForum2025.com/). Il s’agit d’une rencontre de haut niveau visant à accélérer les progrès en matière d’accès à la vaccination vitale et à mettre fin aux décès évitables d’enfants en Afrique subsaharienne.

Télécharger le documenthttps://apo-opa.co/3TJOhqP

Accueilli par les gouvernements du Mozambique et de la Sierra Leone, en partenariat avec le gouvernement espagnol, la Fondation « la Caixa », la Fondation Gates et l’UNICEF, ce forum intervient à seulement cinq ans de la date butoir des Objectifs de Développement Durable (ODD) à l’horizon 2030.

 « Le Mozambique est fier d’accueillir cette rencontre cruciale, à un moment où le monde se trouve à la croisée des chemins », a déclaré le Dr Ussene Isse, ministre de la Santé du Mozambique. « Malgré l’inacceptable réalité selon laquelle des millions d’enfants meurent encore chaque année de maladies évitables, le rythme de réduction de ces décès a ralenti au cours des dix dernières années — précisément lorsque nous devons accélérer. Les décisions que nous prenons maintenant détermineront si nous tenons notre promesse à chaque enfant : survivre, s’épanouir et atteindre son cinquième anniversaire. Nous devons agir avec audace, ensemble, et sans délai ».

Un moment décisif pour la survie de l’enfant

Des progrès considérables ont permis de réduire de moitié le nombre de décès d’enfants de moins de cinq ans depuis 2000. Pourtant aujourd’hui, près de cinq millions d’enfants meurent encore chaque année de causes évitables, dont 58 % en Afrique subsaharienne. Les maladies infectieuses évitables comme la pneumonie, le paludisme, la diarrhée et la méningite demeurent les principales causes de décès chez les enfants de moins de cinq ans dans le monde, tandis que la malnutrition contribue à 45 % de tous les décès infantiles.

« Nous ne pouvons pas nous permettre de laisser stagner les progrès. Nous avons une occasion en or d’amplifier notre impact à travers un leadership audacieux, un financement durable et des stratégies coordonnées pour atteindre les populations les plus vulnérables », a déclaré le Dr Austin Demby, ministre de la Santé de la Sierra Leone. « Les innovations révolutionnaires comme les vaccins contre le paludisme, les tests au point de service, et les aliments thérapeutiques prêts à l’emploi pour lutter contre la malnutrition améliorent notre capacité à sauver des vies. En intégrant ces innovations à notre approche par étapes de la vie, nous garantissons que chaque enfant reçoive la bonne intervention au bon moment : un vaccin à la naissance, un soutien nutritionnel en cas de retard de croissance, ou des soins continus à mesure qu’il grandit. Aucun enfant, aucune opportunité ne doit être ignoré ».

Le forum attirera l’attention sur les niveaux records de réduction du financement mondial des programmes de santé publique, y compris la vaccination. Alors que les pays à revenu faible et intermédiaire subissent une pression budgétaire croissante et ont peu de marge pour compenser immédiatement par un financement intérieur ou philanthropique, ces coupes ont un impact encore plus fort dans les contextes fragiles ou touchés par des conflits, où les enfants ont près de trois fois plus de risques de mourir avant l’âge de cinq ans.

« Ce Forum sera une étape majeure dans notre effort collectif pour construire un monde où chaque enfant peut grandir et s’épanouir. C’est une occasion unique de continuer à combattre les inégalités touchant les populations les plus vulnérables, en cohérence avec les Objectifs de Développement Durable et l’Agenda 2030 », a déclaré S.A.R. l’Infante Cristina, Directrice de l’Action Internationale à la Fondation « la Caixa ».

Tracer une voie claire

Le forum offrira une plateforme pour partager les meilleures pratiques, examiner comment mettre à l’échelle les innovations, les outils de diagnostic et les solutions nutritionnelles pour atteindre tous les enfants, en particulier dans les zones touchées par les conflits et le changement climatique. Les intervenants mettront aussi l’accent sur le renforcement de l’offre de services via des plateformes intégrées de santé infantile, des programmes d’agents de santé communautaires, des outils numériques, et sur le développement de financements durables grâce à la mobilisation de ressources intérieures, à l’aide internationale mutualisée et à des mécanismes de financement innovants.

« Chaque enfant mérite une chance de grandir en bonne santé. Grâce à des solutions éprouvées et des soins innovants, nous avons accompli des progrès remarquables pour permettre à plus d’enfants de survivre à leurs premières années, les plus vulnérables. En investissant dans des systèmes de soins de santé primaires solides et intégrés, et en atteignant chaque enfant avec des soins vitaux — peu importe qui ils sont ou où ils vivent — nous pouvons sauver encore des millions de vies et renforcer les familles, les communautés et l’avenir », a déclaré la Dre Yasmin Ali Haque, Directrice de la Santé, UNICEF.

Ce rassemblement s’appuiera sur l’élan créé par les forums mondiaux sur la pneumonie infantile de 2020 et 2023 (https://apo-opa.co/44UxUg0), pour renforcer les partenariats, mobiliser la volonté politique et engager les dirigeants africains de la santé publique à protéger tous les enfants contre les principales menaces à leur survie.

« Malgré des avancées remarquables, des millions d’enfants restent encore privés d’un accès aux vaccins ou aux traitements contre des maladies évitables. Ce forum est un cri de ralliement pour l’Afrique et le monde entier : le dernier chapitre du combat mondial pour la survie de l’enfant s’écrira sur ce continent. Nous devons protéger nos enfants avec les outils dont nous disposons, investir dans les innovations dont nous avons besoin, et nous assurer qu’aucun enfant ne soit laissé pour compte », a déclaré Keith Klugman, Directeur de la Pneumonie et de la Préparation aux Pandémies, Fondation Gates.

Distribué par APO Group pour Innovation and Action for Immunization and Child Survival Forum 2025.

Pour les demandes d’interviews, veuillez contacter :

À propos du Forum Innovation et Action pour la Vaccination et la Survie de l’Enfant 2025 :
Le Forum réunira des acteurs clés de plusieurs pays d’Afrique subsaharienne et d’autres régions : hauts responsables ministériels de la santé, agences de développement, bailleurs de fonds, milieux universitaires, société civile et secteur privé. Il se concentrera sur les outils nouveaux et sous-utilisés pour améliorer la survie de l’enfant, les stratégies de prévention et de surveillance des maladies infectieuses, des modèles de prestation de services plus efficaces, la priorisation des systèmes de vaccination de routine et l’introduction de nouveaux vaccins, ainsi que sur des options de financement innovant pour la survie de l’enfant.

Pour plus d’informations sur le programme du forum : https://www.ChildHealthForum2025.com/

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« Racines & Futur » : Cotonou accueille les acteurs de la mode du 23 au 26 juillet 2025

Source: Africa Press Organisation – French


Chaque mois de juillet, le Bénin célèbre la richesse de sa culture à travers le Mois de la Mode, un rendez-vous désormais incontournable qui valorise le talent des acteurs de l’industrie locale. Après la fête de la Musique, les NACC, place à la créativité des stylistes, mannequins, maquilleurs, photographes et promoteurs qui font rayonner la mode béninoise. 

Organisée par le Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts, via l’Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC), l’édition 2025 se déroulera à Cotonou du 23 au 26 juillet 2025 sous le thème « Racines & Futur ». L’objectif : faire dialoguer les traditions vestimentaires béninoises avec les innovations contemporaines de la mode africaine. 

Pendant quatre jours, la ville de Cotonou vibrera au rythme des Tables rondes, Masterclass, Expositions, Sessions de networking et défilés de mode. Une programmation riche qui promet de révéler le potentiel créatif du Bénin et d’ouvrir de nouvelles perspectives à toute une génération de talents.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Projet de renforcement des réseaux électriques de transport et de distribution : un poste source 225/33 kilovolt (kV) construit par CÔTE D’IVOIRE ENERGIES (CI-ENERGIES) a Duekoué

Source: Africa Press Organisation – French


Dans le cadre de l’amélioration continue de la qualité de la fourniture de l’électricité dans la ville de Duekoué et ses localités environnantes, CI-ENERGIES a construit un poste source, fonctionnel depuis le 26 juin 2025.

La construction du poste source 225/33 kV de Duékoué vient répondre aux nombreuses préoccupations des populations face aux perturbations récurrentes de la fourniture électrique. Sa mise en service améliore significativement l’alimentation électrique dans plusieurs localités des régions du Guemon, du Cavally et du Tonkpi.

En attendant son inauguration prévue dans les jours à venir, cette infrastructure a reçu la visite de la Direction de CI-ENERGIES conduite par son président du Conseil d’administration Yves Konan et son Directeur général, Noumory Sidibé, le mardi 15 juillet 2025.

Cette visite, qui s’inscrit dans une volonté d’écoute, de transparence et de proximité avec les parties prenantes, avait pour objectifs d’annoncer l’effectivité de la mise en service du poste source 225/33 kV de Duékoué récemment connecté au réseau national d’électricité avec la mise en route des départs 33 kV Belle Ville et Guezon ; Rassurer les autorités administratives, locales et les populations sur l’engagement ferme de CI-ENERGIES à assurer une fourniture d’électricité fiable, continue et de qualité dans la région de DUEKOUE.

Et aussi de mettre en lumière les bénéfices techniques et socio-économiques attendus de cette infrastructure stratégique en matière de performance du réseau, d’amélioration de la fourniture de l’électricité et d’amélioration des conditions de vie des populations.

Le Directeur général de CI ENERGIES, Noumory Sidibé s’est félicité de la construction du poste source 225/33 kV de Duékoué, qui à l’instar de plusieurs autres initiatives en matière d’électrification ou d’amélioration continue de la qualité de la fourniture de l’électricité, matérialise la vision du Président de la République, Alassane Ouattara.

“Nous ferons en sorte que Duékoué soit une référence en matière de fourniture d’électricité de qualité en Côte d’Ivoire”, a-t-il dit.

Rappelons que ce sont 600 localités au sens administratif qui sont électrifiées chaque année par CI ENERGIES. Noumory Sidibé a annoncé que jusqu’à fin 2025, toutes les localités au sens administratif seront électrifiées. Ce qui fera un total de 6 728 localités. 

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Côte d’Ivoire – Developpement de l’ecosysteme entrepreneurial : Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP- HB) et Hub Ivoire Tech formalisent leur partenariat

Source: Africa Press Organisation – French


Considérant leur volonté partagée de contribuer à l’émergence de projets à fort impact portés par des jeunes chercheurs, ingénieurs et entrepreneurs, l’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB) et Hub Ivoire Tech (HIT) ont signé, ce mercredi 16 juillet 2025 à Abidjan-Plateau, un protocole d’entente, d’une durée initiale de 12 mois renouvelables.

Le protocole d’entente a été paraphé par le directeur général de l’INP-HB, Dr Moussa Diaby et la coordinatrice du programme HIT, Madhoussou Doumbia, par ailleurs, conseillère à la Présidence de la République en charge de l’Innovation et du Développement du secteur privé.

Cette collaboration vise à mettre à disposition de l’institution académique un espace de travail fonctionnel au sein du HIT situé à l’immeuble Postel 2001 au Plateau, en vue de faciliter le suivi de projets présélectionnés, à co-accompagner un nombre ciblé de projets à potentiel entrepreneurial, et à favoriser la participation du HIT à certaines activités stratégiques portées par l’INP-HB. Elle a également pour objectif d’identifier et structurer conjointement des opportunités de mobilisation de financement, dans le cadre de programmes d’impact.

Pour le directeur général de l’INP-HB, cette démarche, encouragée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, s’inscrit dans le cadre du Statut national de l’Etudiant-Entrepreneur (SNEE) visant à intégrer l’entrepreneuriat au cœur des cursus académiques.

« A l’INP-HB, nous avons développé un processus d’incubation qui permet de couvrir tout un spectre de profils de jeunes. C’est ce que nous mettrons à disposition de Hub Ivoire Tech, en étant plus proches des étudiants d’Abidjan et de ses environs. Cela pour pouvoir les accompagner dans leurs projets, dans les domaines des technologies, mais également dans le processus de création d’entreprises », a-t-il souligné, non sans adresser ses remerciements à Hub Ivoire Tech pour son engagement aux côtés de l’institut qu’il dirige.

La coordinatrice du programme HIT s’est dit honorée d’accueillir l’INP-HB, « une référence dans le domaine académique », comme un partenaire pour développer les programmes d’incubation et d’accélération. « Ce partenariat nous permettra de pouvoir être outillés pour accompagner au mieux tous les porteurs de projets. Au-delà des étudiants de l’INP-HB, notre ambition est de rendre ces opportunités accessibles à un public beaucoup plus large », a-t-elle expliqué.

A l’initiative de la Présidence de la République, le Hub Ivoire Tech est un campus d’innovation dédié aux startups, entrepreneurs et opérateurs de programmes. Ce pôle technologique a été conçu pour catalyser le développement de l’écosystème entrepreneurial ivoirien en offrant un environnement propice à la collaboration et à la croissance. 

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Côte d’Ivoire – Programme executive master en management des entreprises de medias de Institut des Sciences et Techniques de la Communication (ISTC) : 18 auditeurs reçoivent leurs diplomes

Source: Africa Press Organisation – French

Les 18 auditeurs, dont quatre femmes, constituant la deuxième promotion du programme Exécutive Master en Management des entreprises de médias de l’Institut des Sciences et Techniques de la Communication (ISTC polytechnique), ont reçu, le jeudi 17 juillet 2025 à Abidjan-Cocody, leurs diplômes après douze mois de formation.

La conseillère technique en charge de la Presse du ministre de la Communication, Agnès Kraidy, représentant son ministre, a félicité les récipiendaires, élégamment vêtus de leur toge.

« Je vous félicite pour votre persévérance, les efforts que vous avez faits pour être ici. Ce programme témoigne de notre engagement fort à renforcer les capacités des acteurs médiatiques et à adapter les outils nécessaires pour relever les défis du secteur de la communication », a indiqué Agnès Kraidy.

À ces professionnels aguerris de la communication, elle a dit que « l’investissement dans la formation continue des professionnels du secteur est un choix stratégique pour le gouvernement » : « Nous sommes convaincus qu’un secteur des médias fort, moderne et compétitif est essentiel à la consolidation de la démocratie et au développement harmonieux de la société ».

Elle a également rendu hommage à l’ISTC, dont le directeur général est Jules Evariste Toa, pour la formation des professionnels de la communication.

Le programme Exécutive Master en Management des entreprises de médias constitue l’une des innovations académiques et pédagogiques majeures de l’ISTC Polytechnique.

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République démocratique du Congo – Bana Éducation : l’apprentissage à distance pour les enfants déplacés, avec le soutien de Radio Okapi

Source: Africa Press Organisation – French


Lorsqu’on lui demande ce qu’elle préfère à l’école, Francine, 12 ans, lève les yeux avec un sourire timide. Ce qu’elle aime par-dessus tout, c’est découvrir de nouvelles choses — surtout en sciences. Plus tard, elle rêve de devenir infirmière.

Francine vit sur le site de déplacés de Kigonze, à la périphérie de Bunia, en Ituri. Comme des milliers d’autres enfants, elle a fui les violences avec sa famille, laissant derrière elle son école, ses amies et ses repères. Aujourd’hui, elle vit chez sa tante et suit un programme de rattrapage scolaire à l’école primaire Saint-Luc, construite sur le site pour que l’apprentissage ne soit pas un souvenir perdu de l’exil.

C’est là qu’elle a découvert Bana Éducation, un programme radiophonique diffusé par Radio Okapi, conçu pour amener l’école jusqu’à celles et ceux qui n’y ont plus facilement accès.

Quand l’apprentissage passe par les ondes

Dans l’une des salles de classe, l’instituteur ajuste le volume d’une enceinte connectée à un téléphone portable. Une trentaine d’élèves écoutent attentivement. La voix claire d’un éducateur à la radio résonne dans la pièce. Le cours du jour porte sur les gallinacés.

« Nous utilisons la radio en direct ou les rediffusions qu’on nous envoie. Grâce à une simple enceinte, les enfants suivent les leçons. On voit qu’ils comprennent mieux. Ils sont plus motivés », explique l’enseignant.

Dans cette école comme dans d’autres situées en zones à accès limité, Bana Éducation est devenu un pilier de l’enseignement. Une solution précieuse là où les manuels sont rares et les enseignants en sous-effectif.

Mis en place par Radio Okapi, ce programme accompagne les enfants en situation de décrochage scolaire ou vivant dans des zones touchées par les conflits. Il propose un appui pédagogique en mathématiques, sciences, français et culture générale, de manière simple, interactive et adaptée.

À l’école Saint-Luc, qui accueille 978 élèves, dont 555 filles, les enfants sont répartis en trois niveaux selon leur parcours scolaire. Le programme radiophonique est intégré aux cours pour élargir l’accès à l’éducation.

Des résultats concrets et encourageants

Loti Benoît, directeur de l’établissement, témoigne :
« Beaucoup d’enfants ici sont en situation de précarité. Certains ont perdu plusieurs années de scolarité après avoir fui les violences. Nous les accueillons parfois sans bulletin, sans historique clair. Bana Éducation est un soutien précieux. Les enfants veulent apprendre. Quand ils entendent la radio, leurs yeux brillent. »

Il souligne l’impact du programme, notamment pour les enfants en classe d’examen :
« Plusieurs questions de l’ENAFEP portaient sur des notions entendues dans les émissions, surtout en culture générale. Cela permet de renforcer leur niveau. »

Écouter, apprendre… et rêver encore

Eliya, 14 ans, est en sixième primaire. Il a fui le territoire de Djugu avec sa famille. Il confirme l’utilité de l’émission :
« J’aime les cours de science. À l’ENAFEP, il y avait une question sur les ovipares. J’ai su répondre parce que je l’avais entendu dans Bana Éducation ! »
Son rêve : devenir médecin pour « soigner les gens de la communauté ».

Au centre de rattrapage scolaire TARAJA, également à Bunia, Évodi, élève de troisième niveau, raconte :
« Ce programme me sauve. Ce que je ne comprends pas bien en classe, je le réécoute à la maison pendant les congés. Une fois, j’avais un devoir sur les locutions adverbiales, je ne comprenais rien. Puis j’ai écouté Bana Éducation, j’ai bien fait mon exercice et eu une bonne note. »

L’éducation, même à distance

Bana Éducation est bien plus qu’une émission scolaire. C’est une lueur d’espoir diffusée chaque jour sur les ondes. Un rendez-vous que des milliers d’enfants attendent, parfois rassemblés autour d’un vieux poste radio dans leur centre d’accueil ou chez eux.

Dans une province marquée par des années de conflit, il redonne sens à l’apprentissage, structure les journées, apporte continuité… et surtout dignité.

En Ituri, dans une région encore marquée par les conflits, l’éducation reste un défi quotidien.

Aujourd’hui, grâce à cette initiative portée par Radio Okapi avec le soutien de la MONUSCO, l’aide prend une autre forme — celle d’une voix, d’un savoir, d’une leçon. Parce qu’un enfant qui apprend est un enfant qui espère.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) inscrit 26 nouveaux sites au patrimoine mondial : l’Afrique à l’honneur

Source: Africa Press Organisation – French


L’inscription de nouveaux sites au patrimoine mondial de l’UNESCO est toujours un événement. Chaque nom ajouté à la liste de l’agence onusienne pour l’éducation, la science et la culture porte la reconnaissance d’un héritage exceptionnel, qui mérite d’être protégé pour les générations futures. C’est aussi, pour les pays concernés, une fierté nationale, doublée d’un engagement durable en faveur de la conservation.

Réunis à Paris, les membres du Comité ont approuvé l’ajout de 26 biens culturels et naturels, ainsi que l’extension de deux sites existants. Le nombre total de sites inscrits atteint désormais 1.248, répartis dans 170 pays.

« Avec 196 États parties, la Convention du patrimoine mondial est l’une des plus universellement ratifiées au monde – preuve de son rayonnement et de sa popularité aux quatre coins du globe », a souligné la directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay. Elle a salué la responsabilité qui accompagne cette reconnaissance : préserver, transmettre et promouvoir un héritage d’une valeur exceptionnelle.

Une diversité de trésors

Parmi les sites nouvellement inscrits figurent des paysages spectaculaires, des témoignages de civilisations anciennes ou des lieux de mémoire poignants. 

En France, les célèbres alignements de mégalithes de Carnac, en Bretagne, ont été reconnus pour leur valeur archéologique exceptionnelle. 

Au Brésil, le canyon de la rivière Peruaçu se distingue par ses formations karstiques et ses grottes ornées de peintures rupestres. 

En République de Corée, les pétroglyphes de Bangucheon illustrent les débuts de l’expression graphique humaine. 

Et au Mexique, la « Route des Huichols » célèbre le lien spirituel ancestral entre un peuple autochtone et son territoire sacré. Chaque site inscrit révèle une facette unique de l’héritage universel.

Une avancée majeure pour le continent africain

L’Afrique a occupé une place centrale dans cette session, avec l’inscription de quatre nouveaux sites. Depuis 2020, l’Unesco affirme avoir mobilisé plus de 34 millions de dollars pour soutenir la sauvegarde du patrimoine africain.

« Faire de l’Afrique une priorité n’est pas un geste symbolique. C’est un engagement concret, quotidien et inscrit dans la durée », a affirmé Mme Azoulay, rappelant qu’en six ans, 19 nouveaux sites africains ont été inscrits et six ont été retirés de la liste en péril. Deux pays – la Guinée-Bissau et la Sierra Leone – ont présenté leur toute première candidature cette année, tandis que sept autres États africains devraient suivre d’ici à 2027.

Parmi les nouvelles inscriptions figure notamment l’extension d’un site sud-africain jusqu’au Mozambique, donnant naissance à un vaste parc naturel transfrontalier de 4.000 km².

Le rôle croissant des communautés locales

Cette session a aussi été marquée par une reconnaissance accrue du rôle des populations locales dans la préservation de leur patrimoine. Plusieurs candidatures ont été portées directement par les communautés, avec le soutien des autorités nationales, comme celles des sites africains ou du paysage culturel aborigène de Murujuga, en Australie.

Ces démarches soulignent une tendance de fond : la valorisation d’un patrimoine vivant, nourri de pratiques culturelles et spirituelles, parfois ancestrales, et ancrées dans des territoires vulnérables.

Mémoires douloureuses et héritage préhistorique

Le Comité a également poursuivi sa politique d’inscription de lieux de mémoire, entamée avec l’inscription du camp d’extermination nazi d’Auschwitz-Birkenau en 1979. 

Un nouveau site cambodgien rendant hommage aux victimes des Khmers rouges a été reconnu, rejoignant la liste grandissante de lieux consacrés à la transmission des tragédies du XXe siècle. Ces sites sont désormais considérés comme essentiels pour le travail de mémoire et la construction d’une culture de paix.

Un autre axe fort de cette session a été la préhistoire. Près d’un tiers des nouveaux sites inscrits cette année témoignent d’un passé lointain, à travers des mégalithes, des grottes ornées ou des pétroglyphes. Leur reconnaissance souligne la fragilité mais aussi la richesse de ce patrimoine, souvent menacé, et porteur de savoirs encore vivants dans certaines cultures autochtones.

La prochaine session du Comité du patrimoine mondial se tiendra à l’été 2026 à Busan, en République de Corée.

Distribué par APO Group pour UN News.