Le Secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, de retour au Powering Africa Summit 2026 pour discuter de l’accès à l’énergie et de la cuisson propre

Source: Africa Press Organisation – French

Le Secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, participera de nouveau au Powering Africa Summit (PAS), qui se tiendra à Washington, D.C., les 19 et 20 mars 2026, où il prendra part à une discussion au coin du feu consacrée à l’accès à l’énergie et à la cuisson propre.

Après avoir prononcé un discours d’ouverture et participé à un panel lors de la 10e édition anniversaire du PAS 2025, le Secrétaire Wright rejoindra à nouveau les décideurs politiques et les dirigeants de l’industrie lors du Sommet de cette année afin d’évoquer la coopération États-Unis–Afrique en matière d’infrastructures énergétiques, de minerais critiques et de stratégies d’investissement.

Dans la continuité du thème de l’an dernier, « L’avenir du partenariat énergétique États-Unis–Afrique », le PAS 2026 analysera l’évolution de la politique étrangère américaine sous l’administration actuelle, notamment à travers une diplomatie commerciale axée sur l’investissement.

Sous le thème de cette année, « Dynamiser le partenariat États-Unis–Afrique : infrastructures énergétiques, minerais critiques et stratégies d’investissement », l’accent sera mis sur les progrès accomplis depuis le PAS 2025 ainsi que sur le rôle des accords réciproques dans l’avancement du développement des minerais critiques et l’augmentation des échanges commerciaux entre les États-Unis et l’Afrique.

Parmi les principales thematiques du Sommet figureront des discussions sur les investissements dans les infrastructures à grande échelle, les garanties et les mécanismes de financement, ainsi que sur la manière dont les stratégies gazières entre les États-Unis et l’Afrique renforcent la sécurité énergétique et le commerce bilatéral. Plusieurs hauts responsables gouvernementaux sont attendus, notamment :

  • S.E. l’Honorable Jeremiah Kpan Koung, Vice-Président du Libéria
  • S.E. l’Honorable Dr Eng. Habtamu Itefa Geleta, Ministre de l’Eau et de l’Énergie, Éthiopie
  • S.E. l’Honorable John Abdulai Jinapor, Ministre de l’Énergie et de la Transition Verte, Ghana

Makhtar Diop, Directeur général de la Société financière internationale (IFC), sera présent pour prononcer les remarques d’ouverture du Sommet, aux côtés d’Adam Cortese, Directeur général du spécialiste des solutions d’énergie renouvelable Sun Africa, qui prononcera l’allocution d’accueil du sponsor du Sommet.

Adam Cortese a déclaré :
« Sun Africa est fière de sponsoriser le Powering Africa Summit 2026 à un moment charnière pour la collaboration énergétique entre les États-Unis et l’Afrique. Le leadership et l’engagement continus du Secrétaire Wright témoignent d’un engagement croissant en faveur de solutions concrètes et axées sur l’investissement, capables d’élargir l’accès à l’énergie et de libérer des opportunités dans les minerais critiques et les infrastructures. Nous nous réjouissons d’un dialogue constructif avec les ministres, les décideurs politiques et les partenaires industriels afin de faire avancer des initiatives gagnant-gagnant, fondées sur le pragmatisme et la rentabilité, garantissant un succès durable à long terme. »

Parmi les autres représentants de haut niveau issus d’organisations, d’agences et d’institutions internationales de premier plan figurent :

  • John Jovanovic, Président, Banque d’export-import des États-Unis (EXIM)
  • Nicholas Checker, Haut responsable du Bureau des affaires africaines, Département d’État des États-Unis
  • Thomas Hardy, Directeur adjoint et COO, U.S. Trade and Development Agency (USTDA)
  • Daniel Petrie, Chef de cabinet par intérim, Millennium Challenge Corporation (MCC)
  • Nancy Rivera, Directrice générale, U.S. International Development Finance Corporation (DFC)

Simon Gosling, Directeur général d’EnergyNet, a commenté :
« Nous sommes ravis de revenir à Washington D.C. le mois prochain pour la 11e édition du Powering Africa Summit et d’accueillir à nouveau le Secrétaire à l’Énergie Chris Wright afin qu’il échange avec les parties prenantes sur l’avenir des relations États-Unis–Afrique. Lors du Sommet de l’an dernier, le Secrétaire a évoqué l’approche globale de l’administration américaine en matière de partenariat avec les nations africaines, et nous sommes heureux d’avoir confirmé une représentation aussi large et de haut niveau provenant des départements d’État, de l’Énergie, d’EXIM, de la DFC, du MCC et du Commerce pour apporter des éclairages essentiels sur les politiques de l’administration Trump… »

Aux côtés du Sponsor du Sommet Sun Africa, Petrodex rejoint l’événement en tant que Sponsor principal, Genesis Energy en tant que Sponsor de l’application de networking, et le Lagos State Office of Works en tant que Partenaire gouvernemental africain. Parmi les autres sponsors figurent Endeavor Energy, Denham Capital, Mission 300 et HYDRO-LINK. Les Sponsors associés incluent Absa, Alliant, Allied Talent Partners, A&O Shearman, Nant Power, NRECA International et McDermott, Will & Schulte.  

Distribué par APO Group pour EnergyNet Ltd..

Pour toute demande d’opportunités de partenariat, veuillez contacter :
Poliana Sperandio
Poliana@EnergyNet.co.uk

Media files

L’Angola inaugure son troisième stade conforme aux normes de la FIFA et de l’Union des Associations Européennes de Football (UEFA) en cinq mois

Source: Africa Press Organisation – French

La semaine dernière, le gouvernement angolais a inauguré le nouveau stade Daniel Cassoma Lutucuta de Huambo, une installation sportive polyvalente de 10 000 places, livrée par Mitrelli (www.Mitrelli.com) et construite conformément aux normes de la FIFA, de l’UEFA et de l’Association internationale des fédérations d’athlétisme (IAAF). Il s’agit du troisième stade certifié au niveau international inauguré au cours des cinq derniers mois, après l’achèvement des installations d’Uíge et de Bengo. Ensemble, ces trois stades témoignent de la dynamique croissante en Afrique pour développer des infrastructures prêtes à accueillir des compétitions, capables d’attirer des tournois régionaux et de renforcer la présence sportive du continent sur la scène internationale.

La cérémonie d’inauguration a été présidée par Son Excellence Rui Falcão Pinto de Andrade, ministre de la Jeunesse et des Sports, en présence de Son Excellence Sílvia Lutucuta, ministre de la Santé, et de Son Excellence Pereira Alfredo, gouverneur de la province de Huambo, ainsi que de hauts fonctionnaires du gouvernement central et local, et de membres de l’équipe de direction de Mitrelli. La cérémonie a reflété l’engagement continu du gouvernement angolais à renforcer les infrastructures sportives nationales et à autonomiser les jeunes grâce à des installations de classe mondiale.

« Ce n’est pas seulement un stade. C’est une affirmation de la capacité de l’Angola. C’est la preuve que notre pays possède les compétences techniques, la vision stratégique et l’ambition nécessaires pour construire des infrastructures de classe mondiale », a déclaré le ministre de la Jeunesse et des Sports de l’Angola, S.E. Rui Luís Falcão Pinto de Andrade, lors de l’inauguration.

Le stade porte le nom de Daniel Cassoma Lutucuta, l’une des figures les plus respectées du football angolais, dont on se souvient pour son excellence technique, son leadership et son engagement indéfectible au service de la nation. Lors de la cérémonie, le ministre de la Jeunesse et des Sports, S.E. Rui Falcão Pinto de Andrade, a décrit ce choix comme la préservation d’un « héritage de dignité, d’engagement et de responsabilité », soulignant les valeurs que cette installation est censée inspirer aux générations futures.

« Derrière chaque installation sportive inclusive se cachent des milliers d’histoires futures : celles d’athlètes, de familles, d’entrepreneurs, de communautés entières », a déclaré Rodrigo Manso, PDG de Mitrelli. « Lorsqu’une infrastructure est construite dans un but précis, elle devient un multiplicateur du potentiel humain. La livraison de trois arènes conformes aux normes internationales en cinq mois reflète une priorité nationale claire : investir dans la jeunesse et renforcer la présence de l’Angola sur la scène mondiale. Mitrelli est fière de contribuer à cette vision et à sa réalisation. »

Le complexe polyvalent de Huambo comprend un terrain aux dimensions internationales, une piste d’athlétisme, des installations dédiées aux athlètes et aux arbitres, une infrastructure antidopage et des zones réservées aux médias, conformes aux normes de catégorie IV de l’UEFA. Ce déploiement rapide reflète la stratégie globale de l’Angola visant à s’aligner sur les exigences croissantes de la CAF en matière d’infrastructures pour des compétitions telles que la Coupe d’Afrique des nations (CAN), tout en renforçant son rôle dans l’économie sportive africaine en pleine expansion.

Distribué par APO Group pour Mitrelli Group.

Contact presse Mitrelli Media :
Emmanuelle Bendenoun
Responsable communication internationale
emmanuelle.b@mitrelli.com

À propos de Mitrelli :
Mitrelli (www.Mitrelli.com), une entreprise internationale basée en Suisse qui exerce depuis plus de dix ans une influence considérable en Afrique, collabore étroitement avec les dirigeants, les gouvernements, les entreprises et les communautés africains, investissant dans des solutions innovantes, holistiques et durables à l’échelle nationale et les mettant en œuvre. À ce jour, l’entreprise a mis en œuvre plus de 100 projets à l’échelle nationale sur tout le continent, dans les domaines du logement, de l’eau, de l’alimentation et de l’énergie, ainsi que dans des secteurs clés pour le développement de la société tels que l’éducation, la santé et la technologie. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site www.Mitrelli.com et suivez-nous sur LinkedIn (https://apo-opa.co/40F5UeA).

Media files

La République Centrafricaine a lancé un projet de numérisation de très grande qualité

Source: Africa Press Organisation – French

  • Numérisation complète des processus dans tout le Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération Internationale ;
  • Réduction des temps de traitement d’environ 70 % ;
  • Économies potentielles allant jusqu’à 30 % sur les frais administratifs ;
  • La base de données centrale pour tous les projets gouvernementaux, internationaux et humanitaires ;
  • Comble les lacunes d’information et augmente l’efficacité du service administratif ;
  • Prof. Richard Filakota se démarque comme « Pionnier de la modernisation administrative numérique en République Centrafricaine »

Une étape historique dans la modernisation de l’administration publique de la République Centrafricaine. Avec le lancement officiel de la plateforme numérique Dûnîa, un ministère entier a été entièrement numérisé pour la première fois – tant en termes de processus internes que de coopération avec des partenaires externes.

La plateforme a été développée pour le compte du ministère de l‘ Economie, du Plan et de la Coopération internationale (MEPCI) et marque un changement structurel unique dans la gouvernance de la politique économique, de la planification du développement et des partenariats internationaux.

Le lancement officiel de cette Plateforme a eu lieu le 23 février 2026 sous le patronage du Président de la République, Chef de l’Etat, le Professeur Faustin Archange Touadera, et s’inscrit sous la bannière du Plan National de Développement (PND- 2024-2028).

« Dûnîa est bien plus qu’un simple projet de gouvernement à vocation électronique. Il s’agit d’une plateforme numérique intégrée, modulaire et évolutive qui cartographie tous les processus administratifs, opérationnels et stratégiques du ministère. Un levier stratégique pour le développement et la numérisation – et un élément important de notre programme Ambition28 », déclare le Professeur Richard Filakota, Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale.

Sur la plateforme, tous les processus de gestion des Ressources Humaines et de budget du ministère de l‘Economie sont automatisés : la gestion documentaire est gérée entièrement électroniquement, la gestion de projet est centralisée numériquement, les analyses macroéconomiques sont modélisées sur la base des données et le financement international est suivi de manière transparente. La plateforme repose sur une architecture de microservices open source avec une grande résilience (disponibilité de 99,8 %), une structure de données chiffrée et une interopérabilité des API.

Gains concrets en efficacité et transparence

La numérisation apporte des améliorations mesurables. Les délais de traitement administratif sont réduits jusqu’à 70 %. Environ 40 % des ressources humaines pourront être utilisées pour des tâches à valeur ajoutée à l’avenir. En cas de coûts administratifs récurrents, un potentiel d’économies allant jusqu’à 30 % est prévu.

De plus, tous les processus seront entièrement traçables numériquement à l’avenir afin de minimiser les risques de corruption. Après tout, le reporting est réalisé conformément aux normes internationales – et de manière automatisée.

Le nouveau registre central des projets est particulièrement important, qui regroupe pour la première fois tous les projets gouvernementaux, internationaux et humanitaires dans une base de données commune. Cela réduit les lacunes d’information et évite les structures en double – une étape importante vers une utilisation plus efficace des fonds de développement international.

Gouvernance numérique de plus de 9 milliards de dollars de financement du développement

La plateforme soutient directement la mise en œuvre du Plan National de Développement 2024–2028, pour lequel plus de 9 milliards de dollars USD ont été mobilisés dans le cadre de la Table Ronde des investisseurs internationaux qui a lieu à Casablanca en septembre 2025.

En regroupant et en coordonnant numériquement tous les projets, les chevauchements peuvent être réduits et un potentiel d’économie de 15 à 20 % peut être réalisé. De plus, les sorties de fonds sont accélérées, les analyses d’impact sont améliorées et les déséquilibres territoriaux sont compensés. Cela fait de la numérisation l’instrument central d’une gestion efficace du développement.

Le développement et la mise en œuvre de Dûnîa sont réalisés en partenariat avec la société technologique centrafricaine EDEN TiiiT, dirigée par monsieur Cédric PIDJOU qui a préfinancé les phases précédentes du projet à partir de ses propres fonds.

« Ce modèle souligne le rôle croissant du secteur privé local dans la transformation numérique du pays et envoie un signal fort aux partenaires et investisseurs internationaux », déclare le Professeur Richard Filakota. « Avec Dûnîa, la République Centrafricaine se positionne comme un pionnier de la modernisation administrative numérique. Un modèle de souveraineté numérique d’un pays ! »

Cette plateforme renforce la capacité d’action de l’État, augmente la transparence et la responsabilité et crée les bases d’une élaboration de politiques fondées sur des preuves. La numérisation du ministère n’est donc pas seulement une étape technologique, mais aussi une pierre angulaire stratégique pour une croissance durable, la stabilité institutionnelle et un partenariat international.

Le nom Dûnîa signifie « le monde, l’univers, un lieu avec un nombre infini de solutions » en sango, la langue locale. Elle a été choisie pour symboliser l’ouverture de la RCA au monde, son repositionnement parmi les pays à fort potentiel numérique, et l’accélération de sa croissance économique grâce à un nombre infini de solutions innovantes.

Distribué par APO Group pour Ambition28.

Contact médias :
Ambition28
Équipe médias
Mobile : +49 179 1372169
E-mail : media@ambition-journal.org

Media files

Le Groupe de la Banque africaine de développement investit 6,5 millions d’euros dans le fonds Saviu II pour soutenir des start-up technologiques en Afrique de l’Ouest et du Centre francophone

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), a approuvé, le 27 février 2026 à Abidjan, une prise de participation de 6,5 millions d’euros au capital du fonds Saviu II afin de soutenir des start-up technologiques en phase d’amorçage et de première levée de fonds institutionnelle, majoritairement en Afrique de l’Ouest et du Centre francophone

Le Groupe de la Banque investira 4,5 millions d’euros en capitaux propres ainsi que deux millions d’euros sous la forme d’une tranche de couverture de première perte pour le compte de la Commission européenne dans le cadre du Programme Boost Africa (https://apo-opa.co/4r90J1f). Cette participation de l’institution panafricaine permettra au fonds Saviu II d’accorder la priorité aux entreprises à forte composante technologique ou numérique.

Le fonds de capital-risque Saviu II a pour objectif de réaliser au moins 60 % de ses engagements dans les pays francophones d’Afrique de l’Ouest et du Centre : la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Bénin, le Sénégal, le Togo, le Burkina Faso et le Mali. Il peut également co-investir en Afrique de l’Est dans des entreprises technologiques prometteuses disposant d’une équipe et d’un modèle commercial solides, ayant pour stratégie de pénétrer le marché des pays francophones d’Afrique de l’Ouest et d’établir une forte présence dans la région.

Saviu II, le second véhicule d’investissement du Saviu Partners, prévoit notamment d’investir entre 500 000 euros et trois millions d’euros dans une vingtaine de start-up « B2B » technologiques ou à vocation technologique, en phase d’amorçage ou de première levée de fonds institutionnelle.

De plus, le fonds consacrera une enveloppe dédiée aux investissements de préamorçage, en apportant des tickets par entreprise pour des prises de participation minoritaires, généralement en co-investissement avec des studios, incubateurs ou autres partenaires de l’écosystème.  

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

À propos du Saviu Partners :
Créé en 2018, le fonds Saviu Partner a acquis une solide expérience en matière d’accompagnement des start-up technologiques en phase de démarrage en Afrique de l’Ouest et du Centre francophone. Le premier véhicule d’investissement du gestionnaire de fonds indépendant, Saviu I, lancé en 2018 avec une capitalisation de dix millions d’euros, illustre la stratégie d’investissement axée sur « l’amorçage et le développement » adoptée par le gestionnaire. Cette approche consiste à investir dans des start-up à fort potentiel et à leur fournir un soutien pratique dans des domaines tels que le développement commercial, le recrutement, l’expansion internationale et la levée de fonds. Le fonds Saviu I a investi dans 12 start-up basées principalement dans les pays francophones d’Afrique de l’Ouest.

Media files

Vantage Capital mène un investissement de 635 millions de rands dans SolarAfrica Energy

Source: Africa Press Organisation – French

Vantage Capital (www.VantageCapital.co.za), le plus grand gestionnaire de fonds de dette mezzanine sur le continent africain, a annoncé avoir conclu, en consortium avec Greenpoint Capital, un investissement de 635 millions de rands dans la société Commercial Energy South Africa (« CESA »), une filiale du groupe SolarAfrica Energy (« SolarAfrica »), un fournisseur de solutions énergétiques de premier plan en Afrique du Sud. CESA détient des actifs commerciaux et industriels (« C&I ») dans le domaine de l’énergie solaire et des batteries de stockage développés par SolarAfrica.

L’investissement consiste en un financement en dette mezzanine qui a été utilisé pour permettre la sortie d’Inspired Evolution de CESA, faisant ainsi de SolarAfrica l’actionnaire unique de CESA.

Fondée en 2011 et basée à Pretoria, en Afrique Sud, SolarAfrica fournit des solutions de solaire photovoltaïque, de stockage par batteries, de trading d’énergie, de transport d’électricité et de conversion de gaz en électricité, adaptées aux clients C&I, afin d’aider les entreprises à baisser leurs coûts d’électricité, sécuriser un approvisionnement fiable et réduire leurs émissions carbone. SolarAfrica dispose d’un historique solide, comptant à ce jour environ 343 MW de projets solaires livrés en Afrique australe, et ayant plus de 1,14 GW supplémentaires en cours de déploiement. SolarAfrica a été nommée à deux reprises Entreprise Solaire Africaine de l’Année, en 2021 et 2023, par l’Africa Solar Industry Association (AFSIA).

CESA agit en tant qu’holding de détention pour des actifs C&I d’énergie solaire et de batteries de stockage développés par SolarAfrica. CESA détient actuellement un portefeuille d’actifs représentant une capacité énergétique d’environ 90 MW répartis sur 134 sites différents. Tous les actifs de CESA sont gérés par SolarAfrica.

Roshal Ramdenee, Partner chez Vantage Capital, a commenté : « Cette transaction reflète notre conviction dans les infrastructures énergétiques décentralisées et dans la robustesse de la plateforme SolarAfrica. Le portefeuille d’actifs énergétiques détenus par CESA offre une prédictibilité des revenus et soutient la transition de l’Afrique du Sud vers une énergie fiable et durable. Nous nous réjouissons de travailler étroitement avec SolarAfrica et Greenpoint à mesure que la plateforme poursuit son développement. »

Warren van der Merwe, Managing Partner chez Vantage Capital, a ajouté : « Vantage a déjà fourni de la dette senior à de nombreux projets d’énergie renouvelable via sa division de dette senior GreenX. Nous sommes ravis de démontrer à travers cet investissement comment un financement en dette mezzanine peut jouer un rôle dans ce secteur de l’énergie en pleine évolution. Félicitations à Charl et à son équipe d’ avoir mené la transaction de manière très efficace, ce qui nous a permis de conclure cette opération dans un délai très court. »

Nic van Zyl, CIO chez Greenpoint Capital, a ajouté: « Nous sommes ravis d’avoir conclu cette transaction au profit des équipes de SolarAfrica, dont nous suivons les avancées depuis de nombreuses années. Nous nous réjouissons de collaborer avec Vantage Capital au sein de ce groupe de grande qualité engagé dans l’énergie solaire. »

Charl Alheit, CIO chez SolarAfrica, a conclu : « Vantage Capital et Greenpoint Capital ont démontré leur capacité à être des partenaires très innovants en nous permettant de réaliser le rachat de ce portefeuille auprès d’Inspired Evolution et d’en acquérir le plein contrôle. Cette opération nous permettra de continuer à innover et de proposer davantage de solutions d’énergie renouvelable à nos clients, telles que le transport d’électricité. Cela renforce notre engagement à faciliter l’accès à de l’énergie moins chère et plus verte aux acteurs commerciaux et industriels dans le cadre de leur transition énergétique. »

Step Advisory a agi en tant que conseil financier de SolarAfrica pour la transaction. Werksmans a agi en tant que conseil juridique pour Vantage. Les autres conseils incluent Cresco, Ernst and Young, Webber Wentzel et SLR Consulting.

Distribué par APO Group pour Vantage Capital Group.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Warren van der Merwe
Managing Partner – Vantage Capital
warren@vantagecapital.co.za
+ 27 (0) 11 530 9100

Roshal Ramdenee
Partner – Vantage Capital
roshal@vantagemezzanine.com

Abigail Brews
Senior Associate – Vantage Capital
abigail@vantagecapital.co.za

À propos de Vantage Capital : 
Fondé en 2001, Vantage Capital Group est le plus grand gestionnaire indépendant de fonds de dette mezzanine sur le continent africain. Le groupe a levé plus de 1,6 milliard de dollars à travers sept fonds distincts de dette mezzanine et de dette senior dédiée aux énergies renouvelables, ainsi qu’un fonds technologique, et a réalisé à ce jour 66 investissements sur le continent africain.

Vantage cible des opportunités de financement mezzanine de 10 à 50 millions de dollars dans une douzaine de marchés africains clés. La mezzanine est un instrument financier hybride qui se positionne entre la dette senior, la tranche la moins risquée de la structure du capital, et les fonds propres, la tranche la plus risquée. Cet instrument permet d’offrir aux entreprises africaines une solution de financement à long terme adaptée à leurs besoins, à des conditions moins dilutives pour les actionnaires que les capitaux propres et plus flexibles que la dette senior.

Vantage a récemment lancé une plateforme d’investissement dédiée à l’éducation, ciblant les marchés polonais et tchèque.

Site internet : www.VantageCapital.co.za

Media files

Opération Mirador : L’armée béninoise scelle un nouveau pacte de confiance avec les communautés

Source: Africa Press Organisation – French


L’armée béninoise poursuit son engagement aux côtés des populations de la région des 2KP. Depuis le vendredi 27 février 2026, les habitants de Makrou, Yinkinin, Becket et plusieurs autres villages des communes de Kouandé et de Kérou ont désormais accès à l’eau potable grâce à la réalisation de forages modernes équipés de pompes solaires de 1.500 watts. Dans la commune de Pehunco, le CEG 1 bénéficie également d’un module de trois salles de classe entièrement équipées de plus de 400 tables et bancs. 

Ces infrastructures hydrauliques et éducatives ont été offertes par les Forces Armées Béninoises (FAB) dans le cadre des actions sociales et humanitaires du comité civilo-militaire de l’opération Mirador de l’Atacora, avec l’appui de partenaires internationaux tels que le Département américain de la Défense, Spirit of America et Strategic Stabilization Advisors. La cérémonie officielle de remise s’est tenue à Pehunco, après une visite guidée des installations conduite par le Colonel ADAMASSO Valère, Commandant Adjoint de l’Opération Mirador, assisté du Colonel TASSOU Abdou Wassiou, Chef de la cellule des actions civilo-militaires. 

À cette occasion, le Commandant Adjoint a souligné que ces réalisations dépassent la simple livraison d’ouvrages. « Nous célébrons un pacte de confiance entre l’armée béninoise et les populations que nous avons pour mission de protéger. La sécurité durable ne se décrète pas, elle se construit avec les populations et pour les populations », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité d’une approche globale face aux menaces terroristes. Selon lui, aucune armée, aussi déterminée soit-elle, ne peut vaincre durablement sans l’adhésion active des communautés. 

La cérémonie a rassemblé élèves, bénéficiaires, autorités locales et têtes couronnées. Le maire de Pehunco, Orou Maré KOTO, saluant au nom de ses pairs ce geste « fort », y voit un levier d’amélioration des conditions de vie et de développement local. Mohamed Bawa CISSÉ, représentant du Préfet de l’Atacora, a pour sa part estimé que ces infrastructures renforcent la résilience des populations dans un contexte sécuritaire exigeant. 

Installée en mars 2025, la Cellule des actions civilo-militaires de l’Opération Mirador s’affirme ainsi comme un cadre permanent de concertation entre les FAB, les autorités et les communautés, avec un principe central : bâtir une sécurité durable fondée sur l’écoute, la concertation et des réponses concrètes aux besoins locaux.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Bénin.

Côte d’Ivoire – Programme d’Investissement de Résilience des Zones Côtières en Afrique de l’Ouest (WACA): Le ministre Abou Bamba satisfait des travaux de stabilisation du cordon sableux de Grand-Lahou

Source: Africa Press Organisation – French


Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Abou Bamba, s’est félicité, le 26 février 2026, de l’état d’avancement des travaux engagés sur le chantier de stabilisation du cordon sableux de Grand-Lahou, dans le cadre du Programme d’Investissement de Résilience des Zones Côtières en Afrique de l’Ouest (WACA), un projet destiné à renforcer la résilience du littoral ivoirien face aux effets du changement climatique.

Lancé en 2018, le chantier affiche des avancées jugées significatives par le ministre. Sur le terrain, les ouvrages réalisés ont permis de contenir l’érosion qui menaçait directement habitations, infrastructures et sites patrimoniaux de Lahou-Kpanda.

« Grâce à ces travaux, le phénomène d’érosion est désormais maîtrisé. Nous avons pu sauver environ 14 hectares directement menacés et protéger des zones bien plus étendues en arrière-plan, en empêchant notamment les infiltrations d’eau de mer vers le fleuve Bandama », a déclaré le ministre.

Au-delà de la protection des biens et des populations, le projet ouvre des perspectives économiques durables pour la région, notamment le développement de l’écotourisme, des activités nautiques et la valorisation des écosystèmes locaux.

« La zone abrite, en effet, des mangroves, des forêts côtières, des sites de nidification de tortues marines, ainsi que des couloirs d’oiseaux migrateurs. Le tourisme ornithologique représente un marché international important dont notre pays peut capter une part significative », a souligné le ministre.

Selon Abou Bamba, le renforcement des infrastructures côtières devrait également contribuer à dynamiser la filière halieutique nationale, car la Côte d’Ivoire importe une part importante de sa consommation en produits de la mer. Le gouvernement entend à travers ce projet stimuler la production locale, créer des emplois pour les jeunes et renforcer la sécurité alimentaire.

Au nom de la chefferie de Lahou-Kpanda, le notable Daniel Loa a exprimé la gratitude du peuple Avikam pour la réalisation de ce projet: « C’est un sentiment de joie qui anime tout le village aujourd’hui. Une grande partie du village a été sauvée grâce au projet WACA. L’église coloniale, premier édifice de l’archidiocèse de Gagnoa, vient d’être préservée. Nous demandons au ministre de transmettre nos remerciements au Président de la République pour son engagement en faveur du peuple Avikam ».

D’un coût global estimé à 42 milliards de FCFA, le projet WACA est financé par la Banque mondiale et est prévu pour s’achever en avril 2026.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Côte d’Ivoire – Insertion professionnelle des jeunes : Les bénéficiaires des programmes du département de séguela témoignent

Source: Africa Press Organisation – French


Dans toutes les régions du pays, le gouvernement poursuit ses actions pour apporter des réponses concrètes au chômage des jeunes. De nombreux diplômés ont ainsi pu bénéficier d’opportunités de stage ou d’emploi à travers les dispositifs d’insertion mis en œuvre.

À Kani, localité située dans la région du Worodougou, Stanislas Dassié occupe le poste d’auxiliaire en pharmacie au sein d’une clinique. Recruté d’abord en stage, il a ensuite été maintenu à son poste et évolue désormais sous contrat à durée déterminée.
« Après un premier stage de perfectionnement, je me suis retrouvé au chômage. J’ai ensuite intégré cette clinique grâce à l’Agence Emploi Jeunes et, aujourd’hui, j’y exerce toujours et j’arrive à me prendre en charge», se réjouit-il.

À Séguéla, Annick Bayoro, diplômée en lettres modernes, a elle aussi pu décrocher un stage après une période marquée par des emplois précaires.
« Après l’obtention de mon Master 1, je n’avais plus les moyens de poursuivre mes études. J’ai alors enchaîné de petits commerces, jusqu’au jour où j’ai déposé ma candidature à l’Agence Emploi Jeunes. C’est ainsi que j’ai été appelée pour commencer à enseigner au collège moderne de Kani », nous confie-t-elle.

Dans le cadre du Programme social du gouvernement, à fin décembre 2024, 66 905 jeunes ont été intégrés, dont 64 985 dans les différents programmes d’insertion et 1 920 au titre du service civique.                                                    
Selon le ministère en charge de la Promotion de la jeunesse et de l’Insertion professionnelle, à fin février 2025, le département de Séguéla enregistrait 4 833 jeunes bénéficiaires des programmes d’insertion professionnelle et de financement de projets, dans le cadre de la mise en œuvre des dispositifs de l’Agence Emploi Jeunes et du Programme Jeunesse du gouvernement.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Le Président Ndayishimiye reçoit Lyca Mobile pour renforcer la Technologie de l’Information et de la Communication au Burundi

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union Africaine, Son Excellence Évariste Ndayishimiye a reçu ce vendredi 27 février 2026, au Palais présidentiel Ntare Rushatsi, une délégation du Groupe Lyca Mobile conduite par son Président-Fondateur, Subaskaran Allirajah, avec qui il a échangé sur l’implantation officielle de l’opérateur au Burundi et sur les perspectives de renforcement du secteur des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) au service du développement national.

À cette occasion, Monsieur Subaskaran Allirajah a exprimé sa profonde gratitude au Chef de l’État burundais pour la confiance accordée à son Groupe. Il a également adressé ses félicitations à Son Excellence le Président de la République pour le leadership assumé à la tête de l’Union Africaine.

Les discussions ont, par ailleurs, porté sur le cadre de coopération stratégique entre Lyca Mobile et le Gouvernement du Burundi, en vue de contribuer à la mise en œuvre de la Vision 2040-2060. Cette vision accorde une place centrale au développement du secteur des communications et des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), considérés comme des leviers structurants de transformation économique et sociale.

La délégation de Lyca Mobile a réaffirmé son engagement à accompagner le Burundi dans l’atteinte de la couverture universelle, afin de garantir à chaque citoyen un accès équitable à l’Internet et aux services de communication sur l’ensemble du territoire national, tout en soutenant la digitalisation des services publics dans divers secteurs stratégiques.

Le Groupe dispose également d’une branche dédiée à la santé, Lyca Health. À ce titre, il a manifesté son intérêt à contribuer au développement du secteur sanitaire au Burundi, notamment à travers la Fondation Lyca, en collaboration avec la Fondation Bonne Action Mugiraneza, présidée par Angeline Ndayishimiye, Première Dame de la République du Burundi.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Encadrement pédagogique dans l’enseignement secondaire : 300 CP et 50 Inspecteurs bientôt recrutés

Source: Africa Press Organisation – French


La Ministre des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle, Madame Véronique TOGNIFODÉ, a procédé le vendredi 27 février 2026, au Lycée Béhanzin de Porto-Novo, au lancement officiel des épreuves des concours de recrutement des élèves Conseillers Pédagogiques et des élèves Inspecteurs. 

Pour le concours des élèves Conseillers Pédagogiques, 338 candidats sont inscrits pour 300 postes ouverts. La composition s’est déroulée sur toute l’étendue du territoire national le vendredi 27 février 2026. Quant aux élèves Inspecteurs, ils sont au total 400 inscrits pour composer le samedi 28 février 2026 pour 50 postes ouverts. Le registre ouvert pour les deux concours indique que les candidats sont répartis dans 12 spécialités dont 9 relevant de l’Enseignement Secondaire Général et 3 de l’Enseignement Secondaire Technique et de la Formation Professionnelle. 

« C’est une étape majeure de la mise en œuvre de la vision du Gouvernement pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement du second degré. Ce recrutement vient apporter une réponse structurelle à un déficit qui est constaté dans ce corps d’encadrement », s’est réjouie la Ministre Véronique TOGNIFODÉ. Dans l’enseignement, les Conseillers Pédagogiques et les Inspecteurs constituent l’élite. « C’est elle qui régule les pratiques pédagogiques en vue d’une amélioration de la performance de nos apprenants », a précisé la Ministre. 

Selon le Directeur des Examens et Concours du Ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle, Professeur Armand Kuyema NATTA, après cette phase de composition, la correction des copies va aussitôt démarrer. Le processus de leur recrutement sera bouclé au plus tard fin mars. Les élèves Conseillers Pédagogiques et les élèves Inspecteurs ainsi recrutés seront formés à l’École de Formation du Personnel d’Encadrement de l’Éducation Nationale (EFPEEN) sise à Porto-Novo.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.