Le Président Ndayishimiye appelle les Burundais à éviter les actes qui attirent la malédiction

Source: Africa Press Organisation – French


Ce 26 février 2026, s’est tenue une prière œcuménique à la permanence nationale du parti CNDD-FDD au cours de laquelle le Chef de l’État burundais, également Président en exercice de l’Union africaine et Président du Conseil des Sages de ce parti, a lancé un appel aux Burundais à s’abstenir de tout acte susceptible d’attirer la malédiction sur le pays et d’en provoquer l’effondrement.

Organisée chaque dernier jeudi du mois, cette prière était placée sous le thème : « Un royaume divisé contre lui-même ne peut pas subsister ». Elle a réuni, aux côtés du Chef de l’État, le Secrétaire général adjoint du CNDD-FDD ainsi que de hauts cadres du parti et de l’État, membres de cette formation politique.

Dans sa prédication fondée sur les Saintes Écritures tirées dans Deutéronome 27: 15-26, le pasteur Dieudonné Mbazumutima a mis en lumière les principales causes de l’effondrement d’un royaume. Il a cité notamment le manque d’unité, l’absence de vision commune, le déficit de solidarité dans les moments difficiles, le manque de concertation ainsi que le rejet de Dieu. Selon lui, ces manquements s’accompagnent d’actes qui attirent la malédiction et conduisent inévitablement à la destruction du pays.

S’appuyant sur ces enseignements bibliques, le Président de la République a centré son message sur la nécessité d’éviter tout comportement et actes contraires aux valeurs morales, notamment le crime de sang et la débauche car ils conduisent à la malédiction et détruisent le pays.

Il a en outre exhorté les Burundais en général, et les leaders en particulier, à faire preuve d’exemplarité, à s’approprier pleinement la Vision 2040-2060 et à ne pas désorienter ceux placés sous leur autorité. Il les a appelés à préserver les acquis tout en œuvrant résolument à l’atteinte des objectifs fixés dans cette vision de développement.

Enfin, le Chef de l’État a rassuré la population en affirmant que la malédiction résultant des mauvais actes serait levée. Il a invité les Burundais à placer Dieu au centre de leur vie, à s’aimer les uns les autres et à travailler avec détermination pour le développement du pays.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

La Président-Directeur Général (PDG) de Mercy Ships rencontre le Président de la République du Sénégal pour renforcer un partenariat à long terme

Source: Africa Press Organisation – French

La Dr Michelle White, Directrice Générale (CEO) de Mercy Ships (https://MercyShips.org), a rencontré cette semaine Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye, Président de la République du Sénégal, au Palais Présidentiel à Dakar, afin d’échanger sur l’avenir de la collaboration entre Mercy Ships et le Gouvernement du Sénégal.

Lors de sa visite à Dakar, Dr White a également rencontré le Ministre de la Santé et de l’Action Sociale, Dr Ibrahima Sy, ainsi que la Cheffe de Cabinet du Ministre des Affaires Étrangères, l’Ambassadrice Fatou Gaye Ngom, réaffirmant ainsi l’engagement de Mercy Ships à s’aligner étroitement sur les priorités nationales de santé et à renforcer la coopération diplomatique et régionale.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’un partenariat de près de dix ans, formalisé par un protocole d’accord actuellement en vigueur jusqu’en 2027. Les discussions ont porté sur le renforcement et l’approfondissement de la coopération afin de soutenir les priorités nationales en matière de santé et le développement à long terme des systèmes chirurgicaux.

Une part importante des échanges a été consacrée au souhait commun de voir un navire-hôpital de Mercy Ships revenir au Sénégal dès que possible, avec l’intention d’assurer des engagements réguliers à l’avenir, parallèlement à des initiatives durables et de long terme de renforcement des capacités médicales (Medical Capacity Building – MCB).

Les deux parties ont également exploré les possibilités d’élargir la collaboration dans des domaines tels que le renforcement des capacités médicales, le développement des infrastructures de santé, l’innovation dans la prestation des soins et l’engagement régional en Afrique de l’Ouest. La position stratégique du Sénégal offre un potentiel de collaboration régionale continue visant à améliorer l’accès aux soins chirurgicaux spécialisés et à la formation.

Les échanges se sont déroulés dans le contexte des engagements actuels de Mercy Ships en matière de services sur le terrain, incluant le retour prévu de l’Africa Mercy® à Madagascar en avril 2026 et l’achèvement de la mission du Global Mercy™ en Sierra Leone avant son arrivée programmée au Ghana en août 2026.

Au cœur de l’engagement à long terme de Mercy Ships au Sénégal se trouve l’Africa Service Center (ASC), qui soutient les opérations sur l’ensemble du continent et renforce la coordination avec les autorités nationales et les partenaires du secteur de la santé.

« L’Africa Service Center incarne notre engagement à être présents, responsables et profondément ancrés sur le continent », a déclaré la Dr Michelle White. « Sous la direction de Gilchrist Koutob, Directeur Général de l’ASC, il renforce le leadership africain au sein de notre organisation et soutient nos équipages africains. Grâce à la générosité et à l’hospitalité chaleureuse de Son Excellence le Président de la République du Sénégal, l’Africa Service Center bénéficie d’un positionnement stratégique qui nous permet de travailler plus étroitement avec les gouvernements et les partenaires afin de construire des systèmes chirurgicaux durables, dirigés et pérennisés localement. »

Les prochaines étapes seront déterminées dans le cadre d’un dialogue continu entre les deux parties.

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

À propos de Mercy Ships :
Mercy Ships exploite des navires-hôpitaux qui offrent des interventions chirurgicales gratuites et d’autres services de santé aux populations ayant un accès limité à des soins médicaux sûrs. Organisation internationale d’inspiration chrétienne, Mercy Ships se consacre exclusivement, depuis trois décennies, à des partenariats avec des nations africaines. En collaboration avec des partenaires locaux, Mercy Ships assure également la formation de professionnels de santé et soutient le développement d’infrastructures médicales nationales afin de laisser un impact durable.

Chaque année, plus de 2 500 professionnels bénévoles originaires de plus de 60 pays servent à bord des deux plus grands navires-hôpitaux non gouvernementaux au monde, l’Africa Mercy® et le Global Mercy™. Chirurgiens, dentistes, infirmiers, formateurs en santé, cuisiniers et ingénieurs mettent leur temps et leurs compétences au service de l’amélioration de l’accès à des soins chirurgicaux et anesthésiques sûrs.

Fondée en 1978, Mercy Ships dispose de bureaux dans 16 pays ainsi que d’un Africa Service Center à Dakar, au Sénégal. Pour plus d’informations, rendez-vous sur https://MercyShips.org et suivez @MercyShips sur les réseaux sociaux.

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Les Africains sont de plus en plus connectés, mais la sécurité numérique reste faible, selon une enquête téléphonique d’Afrobarometer menée dans sept pays africains

Source: Africa Press Organisation – French

Une enquête téléphonique d’Afrobarometer (https://apo-opa.co/4sdrWRo) révèle que la plupart des adultes à travers sept pays africains utilisent fréquemment Internet, mais que beaucoup méconnaissent des mesures de sécurité numérique et les appliquent de manière incohérente, voire pas du tout.

En moyenne à travers l’Angola, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Nigéria, le Sénégal et la Tanzanie, la majorité des répondants se disent préoccupées par la sécurité de leurs données personnelles en ligne et estiment que leur téléphone portable est l’appareil le plus vulnérable aux menaces numériques. Nombre d’entre elles ignorent l’existence des outils de protection en ligne, et rares sont celles qui appliquent des mesures de sécurité, notamment celles qui offrent une protection renforcée comme l’authentification à deux facteurs, les VPN et les logiciels antivirus.

Les répondants ont tendance à s’appuyer fortement sur des sources informelles, telles que les médias sociaux et leurs amis ou leur famille, pour obtenir des conseils en matière de sécurité numérique, tandis que les ressources plus structurées – telles que l’environnement de travail ou les tutoriels en ligne – sont moins fréquemment utilisées.

Bien que limitées à sept pays et aux répondants âgées de plus de 17 ans, ces résultats mettent en évidence d’importantes lacunes en matière de culture numérique et suggèrent la nécessité d’une éducation ciblée et de ressources accessibles pour garantir que l’empreinte numérique croissante de l’Afrique soit à la fois émancipatrice et sécurisée.

Résultats clés

  • En moyenne à travers les sept pays sondés, parmi les adultes qui accèdent au contenu Internet, une grande majorité (84%) déclarent le faire « tous les jours » ou « quelques fois par semaine » (Figure 1).
  • Les téléphones portables sont le principal moyen d’accès à Internet (85%).
  • Les jeunes adultes (18-35 ans) sont plus susceptibles d’être des utilisateurs réguliers d’Internet (87%) que les cohortes plus âgées (74%-83%).
  • Plus de huit répondants sur 10 (82%) déclarent s’informer « quelques fois par semaine » ou « tous les jours » via les réseaux sociaux (Figure 2). Par ailleurs, la moitié (51%) affirment consulter régulièrement d’autres sites Internet.
  • Plus de la moitié (52%) se disent préoccupés par la sécurité de leurs informations personnelles en ligne, et 81% pensent que les téléphones portables sont plus vulnérables aux activités nuisibles en ligne que les ordinateurs et autres appareils (Figure 3).
  • Seul environ un tiers (32%) des répondants disent qu’ils connaissent « quelque peu » (22%) ou « beaucoup » (10%) les outils et les compétences pour protéger leur vie privée et leurs informations numériques (Figure 4).
  • L’utilisation des outils et pratiques de protection par les internautes est très variable (Figure 5) :
  • Plus de sept personnes sur 10 (72%) disent utiliser des mots de passe forts pour protéger leurs informations en ligne, bien que seulement environ la moitié (52%) des Béninois fassent cette affirmation.
  • D’autres mesures de sécurité sont beaucoup moins fréquemment utilisées, notamment l’authentification à deux facteurs (33%), les logiciels antivirus (30%) et les réseaux privés virtuels (VPN) (21%)
  • La plupart des répondants s’appuient sur les médias sociaux (60%) et sur leurs amis et leur famille (62%) pour s’informer sur les outils de sécurité en ligne (Figure 6).
  • Moins de la moitié se tournent vers les vidéos/tutoriels en ligne (48%), les articles/sites Web d’actualité (32%) et les ressources sur le lieu de travail (29%) comme sources d’information sur la sécurité en ligne.

Afrobarometer Calling

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Afrobarometer est un réseau panafricain de recherche par sondage, indépendant de toute affiliation politique, qui fournit des données fiables sur les expériences et les évaluations de la démocratie, de la gouvernance et de la qualité de vie en Afrique. Pour ses enquêtes standard, des partenaires nationaux dans une quarantaine de pays africains mènent des entretiens en face à face, dans la langue du répondant, auprès d’échantillons représentatifs de 1.200 à 2.400 répondants.

Entre ses enquêtes classiques, Afrobarometer réalise également des sondages téléphoniques plus ciblés sur des sujets émergents ou d’actualité, sous l’égide d’Afrobarometer Calling (https://apo-opa.co/4shOwZq). Entre le 6 septembre et le 8 novembre 2024, ses partenaires ont interrogé des échantillons nationaux de 1.200 adultes (âgés de 18 ans et plus) possédant un téléphone mobile et déclarant consulter du contenu Internet. Ces enquêtes ont été menées en Angola, au Bénin, en Côte d’Ivoire, au Kenya, au Nigéria, au Sénégal et en Tanzanie, et portaient sur les usages numériques et la sensibilisation à la cybersécurité.

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org

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Verdant IMAP conseille Open Access Data Centres (OADC) (une société du groupe WIOCC) dans le cadre de l’acquisition d’un portefeuille de centres de données en Afrique du Sud

Source: Africa Press Organisation – French

Verdant IMAP (www.Verdant-Cap.com) a le plaisir d’annoncer qu’elle a agi en tant que conseiller pour l’acquisition d’un portefeuille d’actifs de centres de données sud-africains auprès de NTT DATA, par Open Access Data Centres (OADC), une filiale du groupe WIOCC.NTT exploite des plateformes mondiales de technologie et d’infrastructure numérique, et les actifs font partie de ses opérations de centres de données en Afrique du Sud.

La transaction porte sur sept centres de données, stratégiquement situés dans des centres clés à travers l’Afrique du Sud, constituant une plateforme majeure au sein de l’écosystème d’infrastructure numérique du pays. Ces actifs répondent aux besoins de connectivité des entreprises, du secteur de la vente en gros et du cloud, et représentent une infrastructure critique soutenant l’économie numérique croissante du pays. Cette acquisition renforce la position du groupe WIOCC en tant que fournisseur d’infrastructures numériques multirégional. Elle étend son empreinte en Afrique du Sud tout en complétant son réseau plus large d’actifs de connectivité panafricains et internationaux. La transaction améliore la capacité du groupe à servir sa clientèle diversifiée — qui comprend des acteurs du hyperscale, des centres de données neutres, des opérateurs de réseaux, des fournisseurs d’accès à internet et des entreprises — grâce à une capacité de centres de données évolutive, résiliente et neutre vis-à-vis des opérateurs sur plusieurs marchés. Cette opération témoigne de la dynamique continue de l’investissement dans l’infrastructure numérique en Afrique, soutenue par une croissance soutenue de la consommation de données, de l’adoption du cloud et d’une demande croissante pour des installations de centres de données neutres et à forte densité de transporteurs. La transaction a reçu l’approbation de la Commission sud-africaine de la concurrence.

Verdant IMAP a agi en tant que conseiller financier exclusif d’OADC. La transaction a nécessité de naviguer dans un processus complexe de négociation, incluant la résolution de considérations commerciales, juridiques et structurelles ardues. L’opération a exigé une coordination approfondie entre les différents pôles (financier, commercial, juridique et opérationnel) sur une période de négociation prolongée, reflétant la complexité typique des transactions d’infrastructure numérique à grande échelle. Verdant IMAP fait partie de la plateforme mondiale IMAP, un réseau international de banque d’investissement établi de longue date. IMAP constitue une partie intégrante de l’activité de Verdant IMAP, offrant un accès à une expertise sectorielle mondiale et à des perspectives transfrontalières qui soutiennent les capacités de conseil de la firme dans les secteurs de l’infrastructure numérique, des télécoms, de la fintech et des technologies. Cette transaction consolide la franchise de conseil en infrastructure numérique de Verdant IMAP, reflétant l’accent continu de la firme sur les centres de données, les réseaux de fibre optique et les actifs d’infrastructure technologique à travers l’Afrique.

Distribué par APO Group pour Verdant Capital.

Contacts avec les médias :
Verdant IMAP
Orient Mahonisi
T : +27 10 140 3700
E : orient.mahonisi@verdant-cap.com

À propos d’OADC :
Open Access Data Centres (OADC), filiale du groupe WIOCC, est une plateforme de centres de données neutre vis-à-vis des opérateurs. La société déploie et exploite des infrastructures stratégiques conçues pour répondre aux exigences des acteurs du hyperscale, des opérateurs de réseaux et des grandes entreprises en Afrique et à l’international. OADC privilégie des installations évolutives et résilientes, parfaitement intégrées à l’écosystème étendu de connectivité terrestre et sous-marine de WIOCC.

Site web : https://OpenAccessDC.net

À propos de Verdant IMAP :
Verdant IMAP est une banque d’investissement panafricaine de premier plan, spécialisée dans les fusions-acquisitions (M&A) et les marchés de capitaux privés. En alliant l’expertise d’une banque d’affaires internationale à une connaissance approfondie des marchés locaux, Verdant IMAP accompagne ses clients dans l’accès aux capitaux mondiaux et la mise en œuvre de partenariats stratégiques pour soutenir leur croissance et leur transformation sur le continent. Verdant IMAP est le cabinet partenaire exclusif d’IMAP pour la région. IMAP est un partenariat mondial de fusions-acquisitions regroupant plus de 600 professionnels répartis dans 51 pays, et figure régulièrement parmi les cinq meilleurs conseillers mondiaux pour les transactions du mid-market.

Site web : www.Verdant-Cap.com

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Le Groupe de la Banque africaine de développement octroie un don de 16,6 millions de dollars à l’Institut international d’agriculture tropicale pour la mise à l’échelle des technologies agricoles en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) ont signé, mercredi 18 février 2026 à Abuja, un accord de don de 16,61 millions de dollars pour lancer la troisième phase du programme Technologies pour la transformation de l’agriculture africaine (TAAT-III), qui vise à mettre à l’échelle la production alimentaire résiliente au climat à travers le continent.

L’accord renforce l’engagement commun en faveur de la modernisation de l’agriculture africaine par le déploiement à grande échelle de technologies éprouvées, le renforcement des systèmes semenciers et l’élargissement des partenariats entre les institutions de recherche, les gouvernements et les acteurs du secteur privé.

Depuis son lancement en 2018, TAAT est devenue l’une des plateformes d’innovation agricole les plus efficaces et transformatrices d’Afrique, touchant près de 25 millions d’agriculteurs et stimulant la productivité des principales cultures de base. L’initiative a permis d’étendre les pratiques agricoles résilientes au climat sur plus de 35 millions d’hectares.

En étroite collaboration avec le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR) et des partenaires nationaux et régionaux, TAAT a permis d’accroître les rendements agricoles jusqu’à 69 % et de générer plus de milliards de dollars de valeur agricole supplémentaire. Des pays comme le Soudan, l’Éthiopie, la Zambie, le Zimbabwe et le Nigeria ont enregistré des gains notables en matière de productivité des cultures de base et de résilience au climat.

Le Nigeria a été l’un des principaux bénéficiaires des initiatives de TAAT. Dans le cadre de son Wheat Compact (Pacte du blé), les agriculteurs qui ont adopté des variétés améliorées résistantes à la chaleur ont plus que doublé leurs rendements, qui sont passés de 1,7 tonne à 3,5 tonnes par hectare. Les évaluations des systèmes semenciers menées dans le cadre du programme ont également contribué à éclairer les réformes nationales visant à élargir l’accès à des semences certifiées et résilientes au climat.

S’exprimant lors de la cérémonie de signature, Abdul Kamara, directeur général du Groupe de la Banque pour le Nigeria, a déclaré que la nouvelle phase se concentrera sur une mise à l’échelle plus rapide de l’innovation : « TAAT-III souligne l’engagement de la Banque africaine de développement à veiller à ce que les technologies agricoles éprouvées et résilientes au climat atteignent les agriculteurs plus rapidement et à plus grande échelle. Cette phase renforce les systèmes de diffusion de l’innovation, aidant les pays à stimuler la productivité, à renforcer la résilience et à aligner les efforts de transformation de l’agriculture sur les Quatre points cardinaux, les quatre nouveaux axes prioritaires de la Banque. »

Financé par le Fonds africain de développement, le guichet de prêts concessionnels du Groupe de la Banque, TAAT-III consolidera les acquis antérieurs tout en introduisant un modèle d’exécution plus durable, piloté par le secteur privé. L’initiative vise à renforcer les systèmes de distribution de semences et de technologies, à approfondir les partenariats avec les gouvernements et les entreprises agro-industrielles, et à développer les outils numériques, notamment les catalogues électroniques de technologies et les plateformes de suivi en temps réel, afin d’accélérer le déploiement de solutions à fort impact.

 « TAAT-III nous permet d’intensifier la fourniture de solutions fondées sur la science qui améliorent les rendements et les moyens de subsistance des agriculteurs. En collaboration avec la Banque et nos partenaires, nous mettons à l’échelle des technologies qui rendent les systèmes alimentaires de l’Afrique plus résilients et plus compétitifs », a fait remarquer Simeon Ehui, directeur général de l’IITA.

TAAT a joué un rôle majeur dans le soutien apporté par la Facilité de production alimentaire d’urgence du Groupe de la Banque pour l’Afrique, en aidant les pays à déployer rapidement des semences et des technologies améliorées pour stabiliser les approvisionnements en denrées alimentaires lors des récentes perturbations au niveau mondial. La troisième phase du programme vise à intégrer ces innovations dans les stratégies nationales d’investissement agricole à long terme.

TAAT-III devrait toucher 14 millions d’agriculteurs supplémentaires dans 37 pays vulnérables et à faible revenu bénéficiaires du Fonds africain de développement, le guichet de financement concessionnel du Groupe de la Banque.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact média :
Nkiruka Ugoh
Banque africaine de développement, Département pays du Nigeria 
media@afdb.org

Marriott International confirme sa forte dynamique de croissance en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique en 2025

Source: Africa Press Organisation – French

Marriott International, Inc. (Nasdaq : MAR, « Marriott ») (www.Marriott.com) annonce une année 2025 exceptionnelle en matière de développement en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (EMEA), avec plus de 230 signatures organiques représentant plus de 31 000 chambres. L’an dernier, le groupe a également enrichi son portefeuille de 170 établissements et près de 24 000 chambres dans la zone EMEA, enregistrant ainsi une croissance nette de 7,8 % de son inventaire de chambres dans la région.

« 2025 a été une nouvelle année solide pour Marriott International en EMEA, marquée par une expansion stratégique et une dynamique soutenue dans l’ensemble des segments de la région », déclare Satya Anand, President, Europe, Middle East & Africa, Marriott International. « Nous avons poursuivi le développement de notre portefeuille avec intention, en nous implantant dans de nouvelles destinations, en faisant évoluer nos marques de manière réfléchie et en proposant des expériences toujours plus diversifiées à nos clients ainsi qu’aux membres de Marriott Bonvoy. La solidité de notre croissance témoigne de l’engagement de nos équipes et de la confiance de nos propriétaires, et nous restons déterminés à façonner l’avenir du voyage dans la région. »

La région EMEA du groupe a clôturé l’année avec un portefeuille de projets de plus de 600 établissements et près de 113 000 chambres.

L’Allemagne, l’Italie, l’Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis et le Royaume-Uni ont été les marchés les plus porteurs, enregistrant le plus grand nombre de signatures pour le groupe dans la région en 2025. Les projets de conversion et de reconversion adaptative continuent de générer une croissance significative, portés par le portefeuille de marques de collection du groupe et ses offres adaptées aux conversions. Ces projets de transformation ont représenté près de 50 % des signatures de la région au cours de l’année.

Des marques de luxe inégalées au service d’une croissance exceptionnelle

Marriott International a renforcé son leadership dans le segment du luxe en 2025. L’EMEA a été la région la plus dynamique pour les signatures dans ce segment, avec un record de 40 projets signés. La marque St. Regis a enregistré le plus grand nombre d’accords dans la région, avec 14 signatures, The St. Regis Karya Cove Resort, Bodrum et The St. Regis Jeddah Corniche. Parmi les autres signatures marquantes dans le luxe figurent The Cape Town EDITION, JW Marriott Hotel Tashkent and JW Marriott Milos Resort and Spa.

Nombre record de signatures pour les résidences de marque

Confirmant son leadership de 25 ans dans le secteur des résidences de marque, Marriott International a signé un nombre record de 24 accords résidentiels à travers l’EMEA, soit plus du double du volume enregistré en 2024. Depuis la fin de l’année 2023, le portefeuille total de résidences de marque du groupe, comprenant les propriétés ouvertes et en projet, a augmenté de 33 % en Europe et de 70 % au Moyen-Orient et en Afrique, illustrant la demande croissante pour un art de vivre haut de gamme dans la région. Le groupe a clôturé l’année avec 33 établissements ouverts et 60 projets dans le portefeuille de projets régional. Parmi les signatures marquantes de 2025 figurent The Residences de l’hôtel the Dubai Beach EDITION ; Marriott Residences, Budapest ; The Ritz-Carlton Residences, Palm Hills, Cairo et Seamont, Autograph Collection Residences, Al Reem Island, Abu Dhabi.

Accélération de l’expansion sur le segment milieu de gamme

Marriott International a connu une croissance exceptionnelle dans le segment milieu de gamme, tout en maintenant un focus stratégique sur le déploiement de marques adaptées aux spécificités régionales. Four Points Flex by Sheraton, une marque milieu de gamme favorable aux conversions proposée en EMEA, est ainsi devenue la marque connaissant la plus forte croissance dans la région, avec 18 signatures et 23 ouvertures en 2025. La marque a terminé l’année avec 38 établissements ouverts, totalisant plus de 4 300 chambres.

Récemment, Marriott International a lancé deux nouvelles marques dans cette région : Series by Marriott, une collection mondiale destinée aux segments milieu et haut de gamme, conçue pour offrir une expérience personnalisée reflétant le caractère unique de chaque destination, et StudioRes, une marque milieu de gamme spécialisée dans les séjours prolongés. Les deux marques ont suscité un vif intérêt de la part des promoteurs et investisseurs à travers la région EMEA.

Acquisition de la marque citizenM

Soucieux de répondre aux besoins changeants des voyageurs et à la diversité des motifs de séjour, Marriott International a finalisé l’acquisition de la marque citizenM, reconnue pour la qualité authentique de son service, son expérience hôtelière connectée, son utilisation très efficace de l’espace et son parti pris pour l’art et le design. Le portefeuille de citizenM a été intégré aux plateformes Marriott au cours du quatrième trimestre de 2025, ajoutant 19 hôtels et près de 4 000 chambres au parc hôtelier du groupe en zone EMEA.

Jerome Briet, Chief Development Officer, Europe, Middle East & Africa, Marriott International a ajouté : « Qu’il s’agisse du dynamisme remarquable de nos segments milieu de gamme ou du nombre record de signatures dans le luxe et les résidences de marque, nous saisissons toutes les opportunités de croissance pour conquérir de nouveaux publics dans la région. Ces étapes clés soulignent la profondeur et la diversité de notre portefeuille et renforcent notre engagement à offrir une valeur durable à nos propriétaires dans cette région. »

En 2025, Marriott International a ajouté 170 établissements à son portefeuille opérationnel dans cette région. Parmi les ouvertures marquantes :

  • The Luxury Collection a poursuivi son expansion dans la région avec l’ouverture de Patmos Aktis, a Luxury Collection Resort & Spa, Greece et de H15 Palace, a Luxury Collection Hotel, Krakow.
  • Les marques lifestyle de luxe EDITION et W Hotels ont célébré des ouvertures emblématiques telles que The Lake Como EDITION, The Red Sea EDITION, W Florence et W Sardinia.
  • JW Marriott a fait ses débuts en Grèce avec le JW Marriott Crete Resort & Spa, le premier resort de plage méditerranéen de la marque.
  • La marque phare du groupe, Marriott Hotels, a fait ses débuts au Luxembourg avec le Luxembourg Marriott Hotel Alfa.
  • Morea House, Autograph Collection a ouvert à Camps Bay, Cape Town, élargissant davantage le portefeuille diversifié et dynamique de la marque de boutiques-hôtels indépendants dans la région.
  • Pour célébrer son 10ᵉ anniversaire, Moxy Hotels a atteint 100 établissements ouverts dans la région avec Moxy Belfast City, ainsi que d’autres ouvertures clés à Istanbul, Lisbonne et Varsovie.
  • Four Points Flex by Sheraton a ajouté plus de 20 établissements à son portefeuille opérationnel, incluant l’entrée de la marque en Allemagne, Autriche, Italie et Espagne.

Alors que Marriott International poursuit l’expansion de son offre, l’étendue et la diversité de son portefeuille lui permettent de proposer des options attractives aux développeurs et investisseurs immobiliers. Pour en savoir plus sur les opportunités de développement et les actualités de Marriott International, rendez-vous sur https://apo-opa.co/40s81T0.

Distribué par APO Group pour Marriott International, Inc..

Télécharger des images supplémentaires : https://apo-opa.co/4r8stDy

À PROPOS DE MARRIOTT INTERNATIONAL : 
Marriott International, Inc. (Nasdaq : MAR), basé à Bethesda, dans le Maryland, aux États-Unis, possède un portefeuille de plus de 9 700 établissements répartis sur plus de 30 marques emblématiques dans 143 pays et territoires, au 30 septembre 2025. Marriott exploite, franchise et octroie des licences pour des hôtels, des résidences, des propriétés en multipropriété et d’autres types d’hébergements à travers le monde. L’entreprise a également le programme Marriott Bonvoy®, sa plateforme de fidélité primée. Pour plus d’informations, veuillez visiter notre site web à l’adresse www.Marriott.com, et pour les dernières actualités de l’entreprise, visitez www.MarriottNewsCenter.com. De plus, connectez-vous avec nous sur Facebook et @MarriottIntl sur X et Instagram.

Marriott encourage les investisseurs, les médias et toute personne intéressée par l’entreprise à consulter et à s’abonner aux informations que Marriott publie sur son site web dédié aux relations avec les investisseurs à l’adresse www.Marriott.com/investor ou sur le site web de son espace presse à l’adresse www.MarriottNewsCenter.com, pour avoir accès aux dernières actualités. Le contenu de ces sites web n’est pas incorporé par référence dans ce communiqué de presse ou dans tout rapport ou document déposé par Marriott auprès de la Commission des valeurs mobilières et des changes des États-Unis (U.S. Securities and Exchange Commission), et toute référence à ces sites web est uniquement destinée à être une référence textuelle inactive.

NOTE SUR LES DÉCLARATIONS PROSPECTIVES : 
Ce communiqué contient des « déclarations prospectives » au sens des lois fédérales américaines sur les valeurs mobilières, y compris des déclarations relatives à nos attentes concernant de nouvelles marques, offres et opportunités de croissance ; les signatures d’accords et les ouvertures de projets futures prévues ; notre portefeuille de projets en développement ; le rythme et l’élan des activités de développement, des conversions et de la croissance dans certains segments et niveaux de produits ; les débuts de marques sur certains marchés et secteurs ; l’intérêt, la demande et les préférences des propriétaires pour nos marques ; ainsi que d’autres déclarations similaires concernant des actions et attentes futures anticipées qui ne constituent pas des faits historiques. Nous attirons votre attention sur le fait que ces déclarations ne garantissent pas les performances futures et sont soumises à de nombreux risques et incertitudes évolutifs que nous ne pouvons pas nécessairement prévoir ou évaluer avec précision, y compris les facteurs de risque identifiés dans nos dépôts auprès de la Securities and Exchange Commission américaine, notamment notre dernier rapport annuel sur le formulaire 10-K ou notre dernier rapport trimestriel sur le formulaire 10-Q. Chacun de ces facteurs pourrait entraîner des résultats réels significativement différents des attentes exprimées ou implicites dans ce communiqué. Nous formulons ces déclarations prospectives à la date de ce communiqué et n’assumons aucune obligation de mettre à jour ou de réviser publiquement une déclaration prospective, que ce soit en raison de nouvelles informations, d’événements futurs ou pour toute autre raison.

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Pesalink et Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) permettent désormais les paiements transfrontaliers en monnaies locales au Kenya

Source: Africa Press Organisation – French

  • Virements bancaires instantanés 24h/24 et 7j/7 entre banques africaines dans différentes monnaies locales.
  • Paiements transfrontaliers simplifiés pour les particuliers, les entreprises et les PME.
  • Plus de 80 participants au réseau Pesalink sont désormais connectés à plus de 160 banques participantes au réseau PAPSS.

Pesalink, le réseau de paiement instantané de facto du Kenya, s’est associé au Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) afin de faciliter les paiements transfrontaliers et d’accélérer l’intégration financière régionale.

Ce partenariat permet aux participants au système PAPSS d’effectuer des paiements transfrontaliers instantanés 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, vers les banques et les opérateurs de services financiers mobiles du réseau Pesalink au Kenya, en monnaies locales. Cela réduit les exigences complexes en matière de correspondance bancaire ainsi que la dépendance à l’égard des devises de réserve étrangères.

Le PAPSS, une initiative de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) en collaboration avec l’Union africaine et le Secrétariat de la ZLECAf, permet des paiements transfrontaliers entre les pays africains. Pesalink est désormais un fournisseur de connectivité technique. Cela signifie que plus de 80 banques, fintechs, SACCO et opérateurs télécoms kenyans participant au réseau Pesalink seront connectés à plus de 160 banques commerciales et fintechs sur la plateforme PAPSS.

Les paiements transfrontaliers restent coûteux et lents pour de nombreuses entreprises africaines. Le rapport 2023 (http://apo-opa.co/4baDSh7) de la Banque mondiale sur les prix des transferts de fonds indique que l’envoi d’argent à travers les frontières africaines engendre en moyenne des frais de 7 à 8 % de la valeur totale envoyée (contre 6 à 7 % en moyenne mondiale). Le règlement peut également prendre entre trois et sept jours ouvrables.

Le partenariat Pesalink-PAPSS réduira les coûts, accélérera les règlements et aidera les particuliers, les PME et les entreprises à envoyer de l’argent plus efficacement à l’international.

Lors de la signature du partenariat dans les bureaux de Pesalink à Nairobi, Mike Ogbalu III, Directeur général de PAPSS, a déclaré : « Pour que PAPSS ait un réel impact, la collaboration avec des commutateurs nationaux et privés comme Pesalink est essentielle. Pesalink est le premier commutateur que nous avons testé pour la terminaison des transactions au Kenya, et nous constatons déjà une adoption croissante grâce à l’ouverture de nouveaux canaux pour des paiements transfrontaliers fluides en monnaie locale à travers l’Afrique ».

Gituku Kirika, PDG de Pesalink, a déclaré : « Les banques kenyanes pourront désormais offrir des paiements transfrontaliers plus rapides et moins chers. Elles aideront leurs clients à développer davantage de relations commerciales régionales et à prospérer dans une économie numérique plus intégrée ».

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :
Trezer Maina
Directeur du marketing, Integrated Payment services Limited
Courriel :  twmaina@ipsl.co.ke

​Papa Samba Thiongane
Directeur Marketing & Communications, PAPSS
Courriel : communications@papss.com

À propos de Pesalink :
Pesalink est le réseau de paiement instantané et interopérable du Kenya. Il facilite les paiements 24/7 entre comptes bancaires, portefeuilles d’argent mobile, fintechs et SACCO via des applications, en ligne ou par USSD. Pesalink est exploité par Integrated Payment services Limited (IPSL) et est détenu par Kenya Bankers Association (l’Association des banquiers kenyans.)  L’IPSL a été créée en 2015 en vertu de la loi sur le système national de paiement.  Avec plus de 80 institutions déjà intégrées, le réseau est devenu un pilier central de l’infrastructure de paiement en temps réel du Kenya.

Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) :
Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) est une initiative d’Afreximbank, la principale institution de financement du commerce en Afrique, dont la mission est de stimuler l’expansion, la diversification et le développement du commerce africain. Le PAPSS permet des transferts de fonds efficaces et sécurisés à travers les frontières africaines, minimisant les risques et contribuant à l’intégration financière régionale. Plus de 160 banques commerciales utilisent actuellement sa plateforme.

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La Ligue Africaine de Basketball Présente les 12 Équipes et le Calendrier des Phases de Groupe pour la Saison 2026

Source: Africa Press Organisation – French

– Parmi les 12 équipes de la BAL figurent des primo participants de la Tanzanie, de la Côte d’Ivoire, du Nigeria, d’Afrique du Sud et de la Tunisie –

– La sixième saison de la BAL débutera le 27 mars en Afrique du Sud ; achetez vos billets dès maintenant –

La Ligue africaine de basketball (BAL) (www.BAL.NBA.com) présente aujourd’hui les 12 équipes et le calendrier des phases de groupe (https://apo-opa.co/4aM5xVL) de sa saison 2026. Rendez-vous le vendredi 27 mars à la SunBet Arena de Pretoria, en Afrique du Sud, pour le coup d’envoi.

La sixième saison de la ligue réunira les 12 meilleures équipes de clubs issues de 12 pays africains, qui disputeront un total de 42 matchs dans le cadre de la Conférence du Kalahari (du vendredi 27 mars au dimanche 5 avril à Pretoria), de la Conférence du Sahara (du vendredi 24 avril au dimanche 3 mai au complexe sportif Prince Moulay Abdellah à Rabat, au Maroc), ainsi que les phases éliminatoires et les finales du vendredi 22 mai au dimanche 31 mai à la BK Arena de Kigali, au Rwanda.

Les 12 équipes comprendront Dar City, premier représentant tanzanien de l’histoire de la BAL ; les nouveaux participants JCA Kings (Côte d’Ivoire), Maktown Flyers (Nigeria), Johannesburg Giants (Afrique du Sud) et le Club Africain (Tunisie) ; le champion BAL 2024 Petro de Luanda (Angola), seule équipe à s’être qualifiée pour chacune des six saisons de la BAL ; ainsi que le champion BAL 2023 Al Ahly (Égypte).

Liste complète des 12 équipes participantes par conférence :

Johannesburg Giants (Afrique du Sud)*

Fath Union Sport Rabat (FUS Rabat ; Maroc)

Al Ahly Ly (Libye)

Al Ahly (Égypte)

Armée Patriotique Rwandaise Basketball Club (APR ; Rwanda)

ASC Ville de Dakar (Sénégal)

Dar City (Tanzanie)*

Club Africain (Tunisie)*

Nairobi City Thunder (Kenya)

JCA Kings (Côte d’Ivoire)*

Petro de Luanda (Angola)

Maktown Flyers (Nigeria)*

*Premiere participation à la BAL

« Accueillir cinq nouvelles équipes au sein de la famille de la BAL est un signe fort de la croissance continue de la ligue, de l’impact qu’elle a sur l’écosystème du basketball africain et de l’immense talent qui se développe à travers le continent », a déclaré le président de la BAL, Amadou Gallo Fall. « Nous nous réjouissons de mobiliser nos passionnés en Afrique du Sud, au Maroc, au Rwanda ainsi que ceux qui nous regardent à travers l’Afrique et dans le monde entier, alors que nous continuons à établir la BAL comme la référence sportive et de divertissement du continent. »

Cette saison, les champions nationaux de sept pays (l’Angola, l’Égypte, le Maroc, le Nigeria, le Rwanda, le Sénégal et la Tunisie) se sont automatiquement qualifiés pour la BAL. Les cinq autres équipes ont décroché leur qualification lors des tournois « Road to the BAL » (https://apo-opa.co/3ZXbskA) organisés par FIBA Africa à travers le continent d’octobre à décembre 2025.

Chaque conférence disputera une phase de groupes de 15 matchs, au cours de laquelle chaque équipe affrontera une fois les cinq autres équipes de sa conférence. Lors du match d’ouverture de la saison, l’APR affrontera Al Ahly Ly à 16h00 (CAT). Lors de la deuxième rencontre, les Johannesburg Giants affronteront Dar City à 19h00 (CAT). Les billets pour la phase de groupes de la Conférence du Kalahari à Pretoria sont dès à présent en vente sur Ticketmaster.za (https://apo-opa.co/3MVtSPs).

Huit équipes issues des deux conférences se qualifieront pour les playoffs à Kigali. Les billets pour la phase de groupes de la Conférence du Sahara à Rabat ainsi que pour les playoffs et les finales seront bientôt disponibles. Les fans peuvent manifester leur intérêt pour les billets sur BAL.NBA.com (https://apo-opa.co/4swTSjF).

Les fans qui achèteront des billets auront également un accès gratuit à la BAL Fan Zone dans chaque arène.

Des informations complémentaires sur la saison 2026 de la BAL seront annoncées dans les prochaines semaines.

Distribué par APO Group pour Basketball Africa League (BAL).

Contact :
Marie-Pierre Anamba Onana
Ligue africaine de basketball
+221 78 637 70 62
Manamba@theBAL.com

À propos de la BAL :
Fruit d’un partenariat entre la Fédération internationale de basketball (FIBA) et NBA Africa, la Ligue africaine de basketball (BAL) est une ligue professionnelle regroupant 12 équipes de club de toute l’Afrique qui entamera sa sixième saison en mars 2026. Basée à Dakar, au Sénégal, la BAL s’inspire des compétitions organisées en Afrique par le bureau régional de la FIBA et vient marquer la première collaboration de la NBA pour gérer une ligue hors Amérique du Nord. Suivez la BAL (@theBAL) sur Facebook (https://apo-opa.co/40vps57), Instagram (https://apo-opa.co/4aPIFmS), Threads (https://apo-opa.co/4aTr5ye), X (https://apo-opa.co/4cbQZ2J) et YouTube (https://apo-opa.co/3MZQw9z). Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.BAL.NBA.com.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement et l’Union africaine ont appelé à nouveau à une Afrique sans visa pour accélérer sa transformation économique

Source: Africa Press Organisation – French

Les dirigeants politiques, chefs d’entreprise et institutions de développement africains ont renouvelé leur appel à la libre circulation des personnes sur le continent, soulignant son rôle essentiel dans sa transformation économique dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Cet appel a été réitéré lors d’un symposium de haut niveau sur « la promotion d’une Afrique sans visa pour la prospérité économique », organisé conjointement par le Groupe de la Banque africaine de développement et la Commission de l’Union africaine en marge du 39e Sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba.

Les différents orateurs ont présenté la mobilité comme le chaînon manquant du programme d’intégration de l’Afrique. De l’avis général, bien que les droits de douane diminuent dans le cadre de la ZLECAf, les régimes de visas restrictifs continuent de limiter le commerce des services, les flux d’investissement, le tourisme et la mobilité de la main-d’œuvre.

Pour Alex Mubiru, directeur général du Groupe de la Banque africaine de développement pour l’Afrique de l’Est, l’exemption de visas, l’interopérabilité des systèmes numériques et l’intégration des marchés sont des leviers concrets pour favoriser l’entreprenariat, l’innovation et les chaînes de valeur régionales afin de traduire les ambitions politiques en activité économique. « Les éléments de preuve sont sans équivoque. L’analyse économique soutient l’ouverture des visas. La réalité humaine l’impose », a-t-il affirmé aux participants, les exhortant à passer de réformes graduelles à une transformation profonde.

Amma A. Twum-Amoah, Commissaire à la santé, aux affaires humanitaires et au développement social de la Commission de l’Union africaine, a appelé à une mise en œuvre plus rapide des cadres continentaux existants, décrivant l’ouverture des visas comme un levier stratégique pour approfondir les marchés régionaux et renforcer les réponses collectives aux crises économiques et humanitaires.

L’ancienne présidente de la Commission de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, a réaffirmé que la libre circulation était au cœur de l’Agenda 2063 de l’Union africaine. « Si nous reconnaissons notre identité africaine, alors nous devons pouvoir circuler librement sur notre continent », a-t-elle déclaré, appelant les États membres de l’UA à rendre opérationnelles des initiatives telles que le passeport africain et le Protocole sur la libre circulation des personnes.

La ministre ghanéenne du Commerce et de l’Industrie, Elizabeth Ofosu-Adjare, a fait part de l’expérience de son pays, pionnier en matière de politiques relatives à l’ouverture des visas pour les voyageurs africains. Elle a cité notamment l’accroissement des voyages d’affaires, du tourisme et de l’intérêt des investisseurs comme premiers dividendes d’une plus grande ouverture.

Le symposium a également examiné les conclusions du dernier Indice d’ouverture sur les visas en Afrique, selon lequel plus de la moitié des voyages intra-africains nécessitent encore un visa avant le départ, ce qui est perçu par les participants comme un frein important au commerce intra-continental.

Mesfin Bekele, directeur général d’Ethiopian Airlines, a appelé à une mise en œuvre pleine et entière du Marché unique du transport aérien africain (MUTAA). Selon lui, la connectivité aérienne et la libéralisation des visas doivent progresser de concert pour fluidifier les déplacements.

Des représentants régionaux, dont Elias Magosi, secrétaire exécutif de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), ont souligné l’importance de renforcer la confiance grâce à une gestion efficace des frontières et à des systèmes numériques de partage d’informations.

Gabby Otchere Darko, président exécutif du Réseau pour la prospérité de l’Afrique, a exhorté les gouvernements à soutenir la campagne « Make Africa Borderless Now », tandis que Ras Mubarak, militant du tourisme, a appelé à davantage de ratifications du Protocole sur la libre circulation des personnes de l’Union africaine.

Les participants ont conclu que la réalisation d’une Afrique sans visas nécessiterait une harmonisation des politiques migratoires, des systèmes d’identité numérique et des infrastructures frontalières, ainsi qu’un engagement politique soutenu.

Dans un geste symbolique, les participants ont apposé leurs signatures respectives sur un « mur des passeports », manifestant ainsi leur soutien à l’accélération des réformes visant à faciliter la circulation des citoyens africains à l’intérieur du continent.

Le Groupe de la Banque africaine de développement et la Commission de l’Union africaine ont déclaré qu’ils continueraient de collaborer avec les États membres de l’UA et les organismes régionaux afin de promouvoir des approches coordonnées en matière de mobilité, cette dernière étant considérée comme une pierre angulaire de l’intégration, de la compétitivité et de la croissance à long terme de l’Afrique.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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La Cámara Africana de Energía (AEC) y el sector petrolero venezolano forjan una alianza estructurada de hidrocarburos

Source: Africa Press Organisation – French


Venezuela se está posicionando para un crecimiento acelerado del petróleo y el gas, con el objetivo de aumentar la producción a corto plazo de 1,1 millones de barriles por día (bpd) a 1,2 millones de bpd, con un objetivo de 1,5 millones de bpd para 2027 y un retorno a largo plazo hacia su capacidad instalada de 2,8 millones de bpd. Para los inversores y las empresas de servicios africanas, el mensaje es claro: existe una oportunidad estructurada, respaldada por una reforma regulatoria, modelos contractuales definidos y un compromiso político al más alto nivel.

Esta dirección estratégica se reforzó durante los encuentros de alto nivel entre la Cámara Africana de Energía (AEC) y las autoridades petroleras de Venezuela. En el marco de una visita de trabajo de alto nivel a Caracas esta semana, la Cámara se reunió con Eduardo Antonio Ramírez Castro, viceministro de Geopolítica de Hidrocarburos; Luis González, viceministro de Gas; y Jovanny Martínez, vicepresidente ejecutivo de la petrolera estatal PDVSA. Las partes acordaron elaborar un plan de trabajo conjunto de 12 meses que abarcará la cooperación en las fases iniciales de exploración y producción, la rehabilitación de la refinación, la comercialización de gas, la estructuración financiera, los flujos comerciales y la implementación de capacitaciones.

“Este no fue un compromiso simbólico; fue una conversación seria y de alto nivel donde África fue claramente reconocida como un socio estratégico. La presencia de todos los ministros a cargo del sector petrolero, incluyendo al viceministro de Petróleo, Eduardo Antonio Ramírez Castro, al viceministro de Gas, Luis González, y al máximo ejecutivo de PDVSA, es una clara señal de que Venezuela está lista para impulsar su sector de hidrocarburos”, declaró NJ Ayuk, presidente ejecutivo de la AEC.

“Existe una clara comprensión en el Ministerio y en PDVSA de los logros de las empresas africanas en mercados de hidrocarburos complejos y maduros. Cuentan con un plan agresivo y estructurado para desarrollar sus yacimientos y acelerar la producción, y están listas para actuar”, añadió.

Hacia un resurgimiento de los hidrocarburos venezolanos

Venezuela posee aproximadamente 303 mil millones de barriles de reservas de crudo, concentradas principalmente en la Faja del Orinoco, de 54.000 km² y con 272 mil millones de barriles, además de 195 billones de pies cúbicos de gas. Con 56.000 pozos ya perforados y más de 100.000 pozos adicionales previstos para los próximos años, el potencial de redesarrollo es considerable.

Considerando este potencial, las conversaciones durante las reuniones de Caracas se centraron en la rehabilitación conjunta de activos prioritarios de PDVSA, incluyendo campos petrolíferos maduros, pozos de categoría 2 y 3 aptos para reacondicionamientos rápidos, activos offshore como Perla y Mariscal Sucre, y mejoras en las refinerías de Paraguaná , El Palito y las instalaciones del este. Estos proyectos representan puntos de entrada con un gasto de capital relativamente bajo, capaces de generar barriles adicionales a corto plazo.

La reforma a la Ley de Hidrocarburos del país, aprobada el 29 de enero, junto con medidas de simplificación administrativa y condiciones fiscales optimizadas, busca atraer nueva participación. Los vehículos de inversión incluyen Contratos de Participación en la Producción (CPP), Contratos de Financiamiento de la Producción (TFP) y Empresas. Mixtas : una forma de asociación público-privada. Los funcionarios destacaron el éxito de las estructuras de CPP existentes, incluyendo Petrozamora , que supuestamente aumentó la producción de 23.000 bpd en 2024 a 100.000 bpd en 2026, como prueba de que el modelo puede generar crecimiento.

La AEC facilitará la participación africana en estas estructuras, apoyando la evaluación de datos de activos, derechos de comercialización y disposiciones de exportación. Los accionistas mayoritarios conservan la libertad de exportación, mientras que los socios minoritarios pueden exportar bajo condiciones de precios definidas, lo que mejora la rentabilidad. La financiación respaldará la ejecución. Se espera que Premier Invest, también participante en las reuniones, estructure la financiación comercial respaldada por barriles e inventarios de PDVSA, junto con la financiación de proyectos e infraestructura para la rehabilitación upstream y midstream. Las conversaciones sobre movilización de capital incluyen a socios del Golfo, compañías petroleras nacionales africanas y operadores privados.

Corredores energéticos Sur-Sur fortalecidos

El desarrollo del gas y el comercio con el Sur Global también surgieron como prioridades estratégicas. Venezuela busca escalar la producción de aproximadamente 4.100 millones de pies cúbicos por día ( mmpc /d) a un rango de 6.000 a 6.500 mmpc /d, apoyando el suministro interno, la materia prima industrial y las futuras exportaciones de GNL y GLP. Para África, esto representa una doble oportunidad.

En primer lugar, las empresas africanas con experiencia en gas offshore, modularización de GNL y desarrollo de gasoductos pueden participar en la recuperación y expansión de la infraestructura. En segundo lugar, los flujos comerciales, en particular el GLP y el betún, ofrecen vías inmediatas de cooperación Sur-Sur. Las partes exploraron el establecimiento de canales de suministro de GLP a largo plazo a los mercados africanos para apoyar programas de cocinas limpias y reducir la pobreza energética. Los acuerdos estructurados sobre betún también podrían proporcionar a los mercados africanos de infraestructura un suministro más estable y primas de importación más bajas.

Más allá de los hidrocarburos, la educación y el intercambio técnico se identificaron como pilares estratégicos. Se organizaron programas técnicos estructurados de una semana de duración para ejecutivos africanos de instituciones petroleras venezolanas, incluida la Universidad Bolivariana de Hidrocarburos, como parte de un modelo de intercambio recíproco que abarcará ingeniería petrolera, geología, comercio y derecho energético.

Para la AEC, este compromiso señala un cambio hacia una integración más profunda de los hidrocarburos Sur-Sur, posicionando a las empresas africanas no sólo como operadores nacionales, sino como inversores externos y socios estratégicos en una de las bases de recursos más grandes del mundo.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.