L’Afrique et le Venezuela font progresser leur coopération pratique en matière de commerce et d’investissement

Source: Africa Press Organisation – French


La visite de travail de haut niveau effectuée à Caracas par la Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org) en février dernier a marqué une étape importante dans le renforcement de la coopération entre l’Afrique et le Venezuela, faisant passer l’engagement au-delà des hydrocarbures vers des opportunités plus larges de commerce et d’investissement Sud-Sud. Les discussions ont porté sur la suppression des obstacles transactionnels de longue date et la stimulation du commerce bilatéral de biens, de services et de la collaboration industrielle.

Au cours des discussions menées avec Coromoto Godoy Calderón, ministre du Commerce extérieur de la République bolivarienne du Venezuela, la délégation de l’AEC a exploré des stratégies visant à élargir les marchés africains pour les produits vénézuéliens tout en facilitant les investissements africains réciproques au Venezuela. La visite a mis l’accent sur la création d’un cadre commercial global qui dépasse le pétrole et le gaz, en favorisant les produits manufacturés, les services et l’échange de compétences.

« Avec le ministre, nous avons discuté de l’ouverture des marchés africains dans le cadre d’une stratégie Sud-Sud mondiale », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « Une priorité est de travailler sur les produits vénézuéliens en Afrique, et pas seulement sur l’énergie. Nous nous engageons à éliminer les obstacles, à améliorer la réglementation et à mettre en place un cadre qui accélère le commerce et le développement entre nos régions. »

La visite a également abordé la question d’un éventuel alignement avec la zone de libre-échange continentale africaine, ouvrant de nouvelles voies pour l’accès des produits vénézuéliens aux marchés africains dans le cadre des accords commerciaux continentaux. Cela reflète un intérêt croissant pour un engagement commercial intégré qui tire parti des ressources communes et renforce les liens économiques entre les nations africaines et le Venezuela.

La coopération institutionnelle a également été au centre des discussions. L’AEC et les autorités vénézuéliennes ont convenu de l’importance de partager les meilleures pratiques afin de positionner le Venezuela comme un partenaire attractif pour les investisseurs africains. Des programmes sont en cours d’élaboration pour promouvoir les produits vénézuéliens sur les marchés africains tout en encourageant les investissements dans l’économie non pétrolière du Venezuela au sens large.

La collaboration financière est au cœur de cette stratégie. La délégation a rencontré la Banque vénézuélienne d’import-export afin d’étudier la possibilité de partenariats avec des banques régionales de développement africaines et des institutions de financement des exportations. Ces initiatives visent à faciliter le financement du commerce, à rationaliser les paiements et à réduire les risques liés aux transactions, en fournissant un cadre plus clair et plus bancable pour les projets industriels et commerciaux.

Les deux parties se sont engagées à présenter le Venezuela sur les principales plateformes commerciales africaines, notamment la Foire commerciale intra-africaine organisée par Afreximbank et l’African Energy Week 2026, où les produits et l’expertise vénézuéliens pourront être mis en avant. Des ateliers de renforcement des capacités sont prévus afin de renforcer les compétences et les échanges techniques, consolidant ainsi la collaboration commerciale et industrielle à long terme.

Cette visite de travail marque le passage d’un engagement centré sur l’énergie à un partenariat plus large et axé sur le marché. En s’attaquant aux défis réglementaires, en élargissant la coopération institutionnelle et en promouvant des cadres favorables au commerce, l’Afrique et le Venezuela jettent les bases d’investissements réciproques, d’une croissance industrielle et d’une intégration plus profonde dans l’ensemble du Sud.

« Notre objectif est de favoriser les échanges commerciaux qui stimulent le développement. En travaillant ensemble pour éliminer les obstacles et développer les échanges commerciaux, nous contribuons à façonner un avenir dans lequel les économies africaine et vénézuélienne se renforcent grâce à un partenariat, non seulement dans le domaine de l’énergie, mais aussi dans tous les domaines des biens, des services et des investissements », a ajouté M. Ayuk. 

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Cycle d’octroi de licences 2026 au Cameroun : guide réglementaire et de conformité à l’intention des soumissionnaires potentiels

Source: Africa Press Organisation – French

Introduction

Le cycle d’octroi de licences 2026 au Cameroun représente l’un des points d’entrée les plus structurés et les plus intéressants sur le plan commercial dans les bassins de production éprouvés d’Afrique centrale ces dernières années. Dans le cadre de son mandat visant à promouvoir et à valoriser les ressources en hydrocarbures dans le domaine pétrolier et gazier national de la République du Cameroun, la Société nationale des hydrocarbures (SNH) a mis sur le marché neuf blocs situés dans les bassins de Rio del Rey et de Douala/Kribi-Campo, tous situés à proximité immédiate de champs de production existants et bénéficiant d’une couverture sismique 2D et 3D, de puits forés, de puits de découverte, de prospects identifiés et de prospects non forés. Cette initiative intervient dans un pays qui dispose d’environ 200 millions de barils de réserves prouvées de pétrole (données de l’U.S. Energy Information et de Worldometer) et d’un potentiel gazier important, régi par un cadre législatif moderne en vertu de la loi n° 2019/008 du 25 avril 2019 instituant le Code pétrolier, ses lois d’application et le décret n° 2023/232 du 4 mai 2023.

Pour les investisseurs, la question décisive est de savoir si leur offre satisfait aux conditions légales et réglementaires de participation et d’évaluation. La participation à l’appel d’offres est déterminée au stade de la soumission par un certain nombre de paramètres obligatoires : le choix du contrat pétrolier en vertu du Code pétrolier, l’engagement à respecter un programme de travail minimum pendant les périodes d’exploration, la capacité à satisfaire aux exigences en matière d’entreprise, de technique, de finance, d’environnement et de potentiel local énoncées dans l’appel à manifestation d’intérêt. Ce sont ces critères qui serviront à évaluer les offres.

Cet article présente le cadre juridique et réglementaire régissant la participation au cycle d’octroi de licences 2026 au Cameroun. Il se concentre sur les exigences obligatoires auxquelles les soumissionnaires doivent satisfaire en vertu du Code pétrolier et de l’appel à manifestation d’intérêt de la SNH.

Étapes clés du processus d’appel d’offres

Bien que le cycle d’octroi de licences ait été lancé le 1er août 2025, le processus approche désormais de sa phase finale. La période de consultation des données prenant fin le 15 mars 2026 et la date limite de soumission des offres étant fixée au 30 mars 2026, les soumissionnaires potentiels se trouvent dans une phase critique de finalisation de leur évaluation technique, de leur structuration organisationnelle et de leurs modalités de financement. À ce stade, l’accent est mis sur la préparation d’une proposition conforme et compétitive. L’appel à manifestation d’intérêt définit le calendrier procédural ci-dessous.

No

Étape importante

Date

1

Lancement du cycle d’octroi de licences

1er août 2025

2

Ouverture de la période de consultation des données

1er septembre 2025

3

Fin de la période de consultation des données

15 mars 2026

4

Date limite pour la soumission des propositions

30 mars 2026 – 12 h 00 (heure locale)

5

Ouverture publique des propositions en présence de toutes les entreprises soumissionnaires ou de leurs représentants:

30 mars 2026 – 13 h 00 (heure locale)

6

Publication des résultats :

24 avril 2026

Participation au cycle d’octroi de licences : préqualification et éligibilité

La participation au cycle d’octroi de licences est soumise aux conditions de préqualification prévues par le Code pétrolier et l’appel à manifestation d’intérêt. En vertu des articles 2 et 7 de la loi n° 2019/008 du 25 avril 2019, les opérations pétrolières ne peuvent être menées que par une société pétrolière, définie comme une société commerciale ou un établissement public industriel et commercial disposant des capacités techniques et financières nécessaires pour mener à bien ces opérations dans des conditions sûres, hygiéniques et respectueuses de l’environnement, conformément aux lois applicables et aux normes internationales.

Le processus est ouvert aux sociétés pétrolières camerounaises et étrangères et il n’y a aucune restriction de nationalité. Avant la signature du contrat pétrolier, une société étrangère doit créer une filiale enregistrée localement qui restera en place pendant toute la durée du contrat. La participation est donc limitée aux entités légalement constituées, et les documents administratifs, financiers et opérationnels requis dans la proposition excluent effectivement les particuliers.

Les offres peuvent être soumises par une seule société ou par un consortium. Dans le cas d’un consortium, la structure juridique du véhicule d’appel d’offres est examinée avant l’évaluation technique de la proposition et, lorsqu’une seule compagnie pétrolière est impliquée, celle-ci doit agir en tant qu’opérateur et détenir la majorité des parts.

L’appel à manifestation d’intérêt prévoit en outre que l’État se réserve le droit, après évaluation des propositions et notification des résultats, d’entamer des négociations avec plusieurs sociétés simultanément pour un bloc donné en vue d’obtenir les conditions contractuelles les plus favorables. Il conserve également le pouvoir discrétionnaire d’accepter ou de rejeter toute proposition sans donner de raisons. Cela souligne la nature concurrentielle du processus et l’importance de soumettre une proposition qui soit non seulement crédible sur le plan technique et financier, mais également pleinement conforme aux exigences juridiques et corporatives du cycle.

Actifs proposés et engagements minimaux en matière de programme de travail

L’appel à manifestation d’intérêt invite à soumissionner pour neuf blocs d’exploration situés dans les bassins de Rio del Rey et Douala/Kribi-Campo. Les offres peuvent être soumises pour un ou plusieurs blocs, sous réserve du respect des exigences de la proposition.

Chaque bloc est associé à une obligation minimale de travail définie qui doit être reflétée dans l’offre technique et financière du soumissionnaire. Ces engagements constituent la base de référence pour l’évaluation de la proposition et sont résumés ci-dessous.

Obligation de travailler

Bloc(s)

Exigences minimales du programme de travail

Acquisition sismique 3D + 1 puits d’exploration

Ntem, Tilapia, Etinde Exploration, Elombo

Forage d’au moins un puits d’exploration pendant la période d’exploration initiale, ainsi que réalisation d’études sismiques 3D et géoscientifiques.

Acquisition sismique 2D/3D + 1 puits d’exploration

Kombe-Nsepe, Bomono

Forage d’au moins un puits d’exploration pendant la période d’exploration initiale, ainsi que réalisation d’acquisitions sismiques 2D et/ou 3D et d’études géoscientifiques.

Retraitement sismique 3D + 1 puits d’exploration

Bolongo Exploration

Forage d’au moins un puits d’exploration, accompagné du retraitement des données sismiques 3D disponibles et d’études géoscientifiques.

Remplissage sismique 2D/3D + 1 puits d’exploration

Ndian River, Bakassi

Forage d’au moins un puits d’exploration et acquisition de données sismiques 2D/3D intercalaires

Sélection obligatoire du contrat pétrolier

L’appel à manifestation d’intérêt exige que chaque soumissionnaire précise dans sa proposition le type de contrat pétrolier pour lequel il postule. Le choix du contrat est donc une condition obligatoire pour participer à l’appel d’offres et fait partie des critères d’admissibilité de la soumission.

Conformément à l’article 14 de la loi n° 2019/008 du 25 avril 2019 instituant le Code pétrolier, les opérations pétrolières en amont au Cameroun sont menées selon l’un des modèles contractuels suivants conclus avec l’État :

(a) Contrats de concession : le titulaire est responsable du financement des opérations pétrolières et, conformément aux termes du contrat, de la commercialisation des hydrocarbures extraits pendant la durée de validité du contrat, sous réserve du droit de l’État de percevoir des redevances en nature.

(b) Contrats de partage de production : le titulaire est responsable du financement des opérations pétrolières et la production d’hydrocarbures est partagée entre l’État et le titulaire conformément aux termes dudit contrat.

(c) Contrats de services à risque : le titulaire est responsable du financement des opérations pétrolières et est rémunéré en espèces conformément aux termes dudit contrat.

Les conséquences juridiques et fiscales du choix du contrat déterminent l’ensemble de l’offre. Du point de vue du financement, cela détermine la manière dont les réserves sont comptabilisées, dont les prêteurs analysent les flux de revenus et dont le rendement du contractant est structuré. Du point de vue de la gouvernance, il détermine le degré de contrôle opérationnel, les mécanismes de recouvrement des coûts et les conditions dans lesquelles l’État exerce ses pouvoirs de supervision.

Structure du consortium et exigences relatives à l’opérateur

L’appel à manifestation d’intérêt permet à une seule entreprise ou à un consortium de soumettre des offres. Dans tous les cas, le véhicule d’appel d’offres doit satisfaire aux exigences de qualification du Code pétrolier.

Concrètement, cela signifie que la responsabilité opérationnelle doit incomber à une société pétrolière. Lorsqu’un consortium ne comprend qu’une seule société pétrolière et d’autres investisseurs, cette société est tenue d’agir en tant qu’opérateur et de détenir la majorité des participations. Cela permet à des partenaires financiers ou stratégiques de participer au projet tout en garantissant que l’entité responsable des opérations pétrolières dispose des capacités techniques et financières requises par la loi.

La structure juridique et organisationnelle du consortium est examinée avant l’évaluation technique et financière de la proposition. La composition du consortium, la répartition des participations et l’identification de l’opérateur doivent donc être établies au moment de la soumission.

Concrètement, l’architecture juridique du consortium est évaluée avant l’interprétation géologique du bloc ou l’ampleur du programme de travail. L’offre est donc d’abord acceptée ou rejetée en tant que structure d’entreprise, puis en tant que proposition technique.

Budget de formation comme engagement financier obligatoire

Au-delà du programme de travail technique, l’appel à manifestation d’intérêt exige des soumissionnaires qu’ils intègrent un budget de formation défini dans leur offre financière. Le montant minimum est fixé à 100 000 dollars US par an pendant la phase d’exploration et à 250 000 dollars US par an pendant la phase de développement et d’exploitation.

Cette obligation fait partie des paramètres financiers sur lesquels la proposition est évaluée et doit donc être reflétée dans l’offre au moment de sa soumission.

D’un point de vue réglementaire, le budget de formation est l’un des instruments par lesquels l’État met en œuvre les objectifs nationaux de renforcement des capacités du Code pétrolier. Il s’agit d’un engagement contractuel lié à la durée des opérations pétrolières et qui doit être intégré dès le départ dans l’économie globale du projet.

Protection de l’environnement et potentiel local

Le Code pétrolier intègre la protection de l’environnement et le potentiel local dans les obligations fondamentales du contractant. Les articles 87, 88 et 89 exigent la promotion de l’emploi et de la formation des ressortissants camerounais, l’utilisation de biens et services locaux et le développement des capacités techniques nationales.

La SNH exige des soumissionnaires qu’ils soumettent une note spécifique expliquant comment le programme de travail proposé traitera la protection de l’environnement et comment il mettra en œuvre les obligations en matière de potentiel local établies par le Code. Ces éléments font donc partie de l’évaluation concurrentielle de l’offre.

Les investisseurs qui les intègrent dans leur modèle opérationnel dès la phase d’appel d’offres sont structurellement mieux placés pour passer rapidement à la phase de développement.

Conclusion :

Le cycle d’octroi de licences 2026 du Cameroun donne accès à des blocs situés dans des bassins de production établis et disposant de données souterraines. À ce stade du processus, le facteur de différenciation pour les soumissionnaires est leur capacité à présenter une proposition conforme, étayée par des capacités techniques et financières démontrables et un programme de travail crédible.

Il est donc impératif de s’engager rapidement et de manière stratégique avec des conseillers juridiques, techniques et financiers expérimentés. La structure adoptée pour l’offre doit satisfaire aux exigences du Code pétrolier et de l’appel à manifestation d’intérêt de la SNH, tout en produisant un projet capable d’attirer des capitaux et de passer à la première production dans les délais contractuels.

*********

CLG conseille les investisseurs tout au long du processus d’octroi de licences, depuis la structuration d’un véhicule d’appel d’offres conforme jusqu’à la préparation de la proposition et la négociation du contrat pétrolier. Fort d’une présence bien établie au Cameroun et sur l’ensemble du marché énergétique centrafricain, CLG apporte également son soutien pendant la phase postérieure à l’attribution, notamment en ce qui concerne les autorisations réglementaires, les accords de coentreprise et la mise en œuvre du cadre juridique nécessaire pour passer de la licence à la première production.

Distribué par APO Group pour CLG.

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L’Agence Bénin Tourisme sera à Internationale Tourismus-Börse Berlin (ITB Berlin) 2026 pour accélérer le rayonnement international et le développement de la destination Bénin

Source: Africa Press Organisation – French

L’Agence Bénin Tourisme annonce sa participation à l’ITB Berlin, salon de référence de l’industrie touristique mondiale, qui se tiendra du 3 au 5 mars 2026 à Berlin, en Allemagne. À travers cette présence stratégique, le Bénin entend affirmer son positionnement comme destination d’avenir sur la scène internationale, en combinant visibilité institutionnelle, rencontres professionnelles, mise en marché de l’offre touristique et valorisation de son identité culturelle. Cette participation s’inscrit dans la continuité de la présence du Bénin sur les grands rendez-vous internationaux du secteur, après sa participation à l’IFTM à Paris puis au FITUR à Madrid ces derniers mois. Elle prolonge la dynamique de rayonnement engagée pour renforcer l’attractivité du pays, consolider les liens avec les acteurs du voyage et accélérer la commercialisation de la destination sur les marchés prioritaires.

ITB Berlin : Un rendez-vous international clé pour la promotion de la destination Bénin

L’ITB Berlin est un rendez-vous incontournable pour toute destination qui souhaite se positionner durablement sur la scène touristique internationale. Depuis 1966, ce salon s’est imposé comme la principale plateforme mondiale de l’industrie du voyage et l’édition 2026 revêtira un caractère particulier puisqu’elle marquera son 60ᵉ anniversaire, du 3 au 5 mars, à Berlin, sous le thème « Discover the stories behind 60 years of legacy ». Par son organisation à la fois géographique (par destinations) et sectorielle (tourisme d’aventure, voyage d’affaires, luxe, tourisme médical, travel technology, etc.), l’ITB offre un cadre unique de visibilité, de veille stratégique et de développement commercial. Les chiffres de l’édition précédente confirment son poids : plus de 170 pays et territoires représentés, 5 800 exposants et près de 100 000 visiteurs professionnels. La participation du Bénin en 2026 s’inscrit dans une démarche préparée de longue date : après une présence l’an dernier à titre d’observateur, Bénin Tourisme revient cette année avec un pavillon pleinement structuré, dans le prolongement d’un travail de préparation engagé depuis 2025.

Une délégation structurée autour de l’expérience et de la commercialisation

Pour cette édition de l’ITB Berlin, Bénin Tourisme a choisi de s’appuyer sur des partenaires représentatifs de la montée en puissance de l’écosystème touristique béninois, en associant des acteurs complémentaires de la chaîne de valeur. Le pavillon du Bénin réunira ainsi Bénin Tours S.A, mobilisée sur le volet de la commercialisation de la destination et de la structuration de l’offre, avec l’ambition de renforcer les opportunités de distribution et de partenariat avec les professionnels internationaux. À ses côtés, le Ouidah Golf Club viendra illustrer le potentiel du Bénin sur les segments du tourisme de loisirs, de l’expérience et de l’hospitalité, tandis que le Sofitel Cotonou Marina Hotel & Spa, établissement emblématique, témoignera de la montée en qualité des infrastructures d’accueil et de l’ambition du pays sur le segment haut de gamme. Cette composition traduit une volonté claire : présenter à Berlin une destination non seulement inspirante, mais aussi prête à être vendue, programmée et intégrée dans les catalogues et circuits des opérateurs internationaux.

Un pavillon pensé comme une vitrine vivante du Bénin

Au-delà de la dimension institutionnelle et des échanges B2B, le pavillon béninois proposera une expérience de découverte immersive destinée à marquer les visiteurs, à susciter l’intérêt des professionnels et à incarner l’hospitalité béninoise dans toute sa richesse. Un espace de dégustation y sera aménagé afin de faire découvrir des saveurs et produits du Bénin, dans une logique de narration sensorielle de la destination. Cette séquence de dégustation participera pleinement à la mise en récit du pays, en valorisant la qualité de ses produits, la diversité de ses expressions culinaires et le raffinement de son art de recevoir. L’objectif est de permettre aux visiteurs de vivre un premier contact concret avec le Bénin, à travers une expérience qui mobilise les sens et crée une mémorisation durable.

Pensé comme un lieu d’échange, de découverte et de projection, le pavillon mettra ainsi en dialogue les dimensions culturelle, touristique et commerciale de la destination, dans une scénographie cohérente avec le positionnement du Bénin.

Une programmation artistique et culturelle au cœur de l’identité du pavillon

La présence du Bénin à l’ITB Berlin sera rythmée par une programmation culturelle et artistique ambitieuse, conçue comme un levier central de différenciation, de visibilité et d’attractivité. Cette programmation vise à faire du pavillon béninois un espace animé, identifiable et profondément ancré dans les expressions culturelles du pays.

À ce titre, le groupe Pépit’Arts assurera une part importante de l’animation artistique et musicale du pavillon, avec la présentation de la création percussive FAADJI, déclinée en modules adaptés aux flux de visiteurs et au cadre du salon. Cette proposition permettra d’installer une présence sonore et scénique forte, capable de faire vivre une expérience immédiatement reconnaissable.

Le pavillon accueillera également le groupe Akonhoun Delidji, originaire d’Abomey, un ensemble culturel reconnu pour ses prestations de danse traditionnelle, notamment le Zinli et la danse Akonhoun. Les séquences proposées mettront en lumière la puissance expressive, la portée symbolique et la densité patrimoniale de ces danses, en écho à l’histoire du Danxomè et à l’imaginaire de la force, du courage et de la fierté associés aux Amazones. À travers cette présence, le Bénin proposera une animation identitaire, spectaculaire et pleinement cohérente avec le récit qu’il porte sur la scène internationale.

Plus largement, ces performances culturelles contribueront à renforcer l’identité du pavillon du Bénin, à valoriser le patrimoine culturel immatériel national et à affirmer la création artistique béninoise comme un élément structurant du récit national présenté à Berlin.

Un objectif clair : faire rayonner et vendre la destination Bénin

À travers sa participation à l’ITB Berlin, Bénin Tourisme poursuit une ambition claire : conjuguer rayonnement international et mise en marché de la destination. Le salon constituera un cadre privilégié pour rencontrer des tour-opérateurs, agences de voyage, prescripteurs, médias spécialisés et partenaires institutionnels, tout en présentant une offre plus lisible, plus compétitive et plus différenciante.

La participation du Bénin à ce rendez-vous international traduit une approche résolument moderne de la promotion touristique : une approche qui ne se limite pas à exposer des atouts, mais qui met en relation, crée de l’émotion, structure la commercialisation et installe durablement une image de marque. En s’appuyant sur la complémentarité entre acteurs publics et privés, entre hospitalité, culture et distribution, le Bénin affirme sa volonté de prendre toute sa place dans les grandes conversations touristiques internationales.

Sindé CHEKETE, Directeur Général de l’Agence Bénin Tourisme, déclare : « La participation du Bénin à l’ITB Berlin 2026 s’inscrit dans une démarche cohérente de renforcement de notre présence sur les grandes scènes internationales du tourisme, après l’IFTM à Paris et le FITUR à Madrid. Elle traduit notre volonté de faire progresser, de manière continue, la visibilité, la crédibilité et la commercialisation de la destination Bénin. À Berlin, nous porterons une offre structurée, incarnée par des acteurs complémentaires de notre écosystème et un pavillon pensé comme un espace de rencontres, d’expériences et de projection. »

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Les membres du nouveau Conseil d’administration de l’Autorité de gestion du corridor Abidjan-Lagos (ALCoMA) se familiarisent avec le projet

Source: Africa Press Organisation – French

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) ont tenu, les 19 et 20 février 2026 à Abidjan, une session d’orientation et d’information sur le processus d’intégration des 10 membres du nouveau Conseil d’administration de l’Autorité de gestion du corridor Abidjan-Lagos (ALCoMA, acronyme en anglais). Ce Conseil d’administration a été officiellement installé et a prêté serment en décembre 2025, lors de la 22e réunion du Comité de pilotage ministériel du projet de développement de l’autoroute du corridor Abidjan-Lagos. 

La session d’information a permis de présenter le Traité relatif au corridor : la vision, le statut supranational et les objectifs de haut niveau adoptés par les chefs d’État des cinq pays traversés (Côte d’Ivoire, Ghana, Togo, Bénin et Nigeria), ainsi qu’un résumé des études techniques de l’autoroute Abidjan-Lagos. Les membres du nouveau Conseil d’administration ont également été initiés aux aspects économiques et de facilitation du commerce et des transports, aux initiatives de developpment spatial, notamment les projets liés à la chaîne de valeur, à la logistique et aux pôles économiques d’ancrage, ainsi qu’aux services de communication et de visibilité.

S’agissant du cadre institutionnel et juridique régissant le projet du corridor, notamment le régime juridique (traité, accord intergouvernemental, projet d’accord international) ayant établi le corridor Abidjan-Lagos et son autorité de gestion, le Conseil d’administration a procédé à un premier examen de son règlement intérieur, de sa charte et du processus de recrutement du directeur général, des administrateurs et des autres membres du personnel technique de l’ALCoMA.

La délégation de la CEDEAO, conduite par le directeur des transports, Chris APPIAH, a souligné l’importance de l’approche intégrée de corridor économique qui combine développement des infrastructures, facilitation et développement économique et social. Il a invité les différentes parties prenantes « à ne ménager aucun effort pour que ce projet devienne une réalité dans un proche avenir. Une autoroute sans frontière va propulser le développement de toute la région ».

Mike Salawou, le directeur du département des Infrastructures et du Développement urbain au Groupe de la Banque africaine de développement, a salué la CEDEAO et les pays membres du corridor pour avoir franchi l’étape importante de l’installation et de l’intégration du Conseil d’administration de l’Autorité qui entame ses activités. Il a souligné le potentiel transformateur du projet et a assuré le Conseil et la Commission de la CEDEAO de l’engagement du Groupe de la Banque à jouer son rôle d’arrangeur principal mandaté, aux côtés de la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) ainsi que toutes les parties prenantes, afin de faciliter la mobilisation et le financement du corridor. « Nos concitoyens nous attendent pour circuler sur ce corridor, pour mener leurs activités socio-économiques et faciliter les échanges commerciaux au niveau de notre sous-région », a souligné M. Salawou.

À l’issue de la session, les délégations ont effectué une visite de terrain du quatrième pont d’Abidjan (https://apo-opa.co/4aP3kY3), un projet phare de mobilité urbaine qui a permis de désengorger la ville d’Abidjan en soulageant les populations de la plus grande commune de la Côte d’Ivoire, Yopougon, peuplée d’environ deux millions d’habitants.. Pour construire cet ouvrage, le Groupe de la Banque africaine de développement avait mobilisé environ 600 millions d’euros et attiré d’autres bailleurs de fonds comme l’Agence japonaise pour la coopération internationale (JICA) et le Fonds pour l’environnement mondial qui ont contribué respectivement à hauteur de 103 millions d’euros et 6,4 millions d’euros.

L’autoroute du corridor Abidjan-Lagos est une route supranationale de 1 028 kilomètres qui a vocation à devenir un moteur économique et industriel clé en Afrique de l’Ouest d’ici à 2030. Le Groupe de la Banque joue un rôle un rôle pionnier dans le développement de ce corridor et a déjà apporté une assistance technique et 25 millions de dollars américains lors de la phase de préparation qui est pratiquement achevée.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures 
media@afdb.org

Contact technique : 
Lydie Ehouman
Chef de projet du corridor autoroutier Abidjan-Lagos  
l.ehouman@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Cameroun : un programme pour l’employabilité et l’entrepreneuriat lancé dans la région de l’Extrême-Nord selon le mécanisme du « financement axé sur les résultats », une première en Afrique centrale

Source: Africa Press Organisation – French

Le gouvernement du Cameroun et le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) ont procédé le vendredi 20 février 2026 à Maroua, au lancement du programme « Bâtir les capacités et les compétences pour l’employabilité et l’entrepreneuriat dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun » (CAP2E). Ce programme vise à favoriser la création d’emplois durables et inclusifs dans la région, à travers le renforcement du capital humain, le développement du tissu économique local et l’amélioration des infrastructures sociales de base.

L’événement s’est déroulé  en présence de Midjiyawa Bakary, gouverneur de la région de l’Extrême-Nord, représentant le ministre camerounais de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (MINEPAT), de Mouhamed Gueye, chef de Division du capital humain, de la jeunesse et du développement des compétences, représentant le directeur général de la Banque africaine de développement pour l’Afrique centrale, ainsi que du président du Conseil régional, du maire de Maroua,  des représentants du secteur privé et de plusieurs ministères sectoriels.

Le programme CAP2E s’articule autour de trois axes d’intervention : le renforcement de l’offre de formation technique et professionnelle, l’appui au développement économique et à l’entrepreneuriat, ainsi que la mise à niveau des infrastructures sociales de base.

« Ce programme vise à apporter des solutions concrètes à un certain nombre de défis majeurs : un chômage élevé des jeunes, une inadéquation entre la formation et les besoins du marché, une fragilité socio-économique persistante, des infrastructures insuffisantes et une forte vulnérabilité aux effets du changement climatique », a déclaré M. Midjiyawa.

Sur le plan de la formation, le programme prévoit la construction et l’équipement de 22 centres de formation technique, technologique et professionnelle, avec pour objectif d’apporter de meilleures conditions de formation aux effectifs actuels de ces centres (près de 30 000 jeunes)  et d’augmenter ces effectifs d’au moins 20% (soit 6 000 apprenants supplémentaires, dont 40 % de filles), et de développer des cursus adaptés aux besoins du secteur privé. Il soutient également la construction de dix infrastructures collectives et marchandes destinées aux opérateurs privés (marchés, centres de services communs), ainsi que l’accompagnement financier et non financier de 1 400 petites et moyennes entreprises. Enfin, il intègre la réhabilitation de 15 hôpitaux, dix écoles et quatre centres de santé, dans une approche sensible au genre et résiliente au changement climatique.

Un mécanisme de financement inédit en Afrique centrale

 Financé à hauteur de 89,2 milliards francs CFA par le Groupe de la Banque, le programme CAP2E est mis en œuvre, pour la première fois au Cameroun et en Afrique centrale, à travers le mécanisme de Financement axé sur les résultats (FAR). Ce dispositif conditionne les décaissements à l’atteinte effective et vérifiée d’objectifs prédéfinis. Le programme s’étend sur cinq ans, de 2025 à 2030.

Complémentaire aux projets d’investissement classiques et aux opérations d’appui budgétaire, le FAR vise à renforcer la performance, la redevabilité et l’appropriation nationale des réformes, en s’appuyant sur les systèmes nationaux — fiduciaires, techniques, environnementaux et sociaux.

« Le Financement axé sur les résultats repose sur un partenariat renforcé entre la Banque et le gouvernement, fondé sur la performance et les résultats vérifiables. Il améliore l’efficience des dépenses publiques en liant l’endettement aux réalisations effectives, tout en favorisant la coordination multi-bailleurs autour d’un cadre commun de résultats », a souligné M. Gueye.

Des résultats attendus à l’horizon 2029

À l’horizon 2029, le CAP2E ambitionne un taux d’insertion professionnelle de 80 % pour les diplômés formés, ainsi que la création de 5 000 emplois, dont 60 % destinés aux jeunes, 40 % aux femmes et une part significative d’emplois verts.

« Le programme « Bâtir les capacités et les compétences pour l’employabilité et l’entrepreneuriat dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun » n’est pas simplement un programme de financement. C’est un levier de transformation, un instrument de résilience et une opportunité historique pour notre région. Sa réussite dépendra de notre capacité collective à travailler en synergie, à respecter nos engagements et à placer les résultats au cœur de notre action », a conclu Alhadji Magra Massaou, coordonnateur du Programme spécial de reconstruction et de développement de la région de l’Extrême Nord (PSRDREN), agence d’exécution du programme CAP2E.

Le lancement officiel du programme constituait l’aboutissement d’un atelier de démarrage organisé du 17 au 19 février 2026 à Maroua L’atelier avait permis de renforcer les capacités institutionnelles des structures de mise en œuvre et de mobiliser l’ensemble des parties prenantes nationales et internationales autour du programme. Il avait été suivi de la visite, de futurs établissements de formation technique bénéficiaires du programme CAP2E par une délégation mixte Banque – PSRDREN/MINEPAT.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Solange Kamuanga-tossou
Département de la communication et des relations extérieures
Banque africaine de développement
Email : media@afdb.org

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Le Mécanisme de financement des infrastructures africaines a été lancé pour renforcer la souveraineté financière continentale

Source: Africa Press Organisation – French

Les Chefs d’État et de gouvernement africains ont officiellement lancé le 14 février 2026, le Mécanisme de financement des infrastructures africaines (AIFF), une plateforme coordonnée et pilotée par l’Afrique, conçue pour accélérer la préparation et la facilitation du financement des projets d’infrastructure transfrontaliers prioritaires alignés sur l’Agenda 2063.

Le lancement a eu lieu lors du Troisième Dialogue Présidentiel de Haut niveau de l’Alliance des Institutions Financières Multilatérales Africaines (AAMFI), organisé en marge du 39e Sommet de l’Union africaine sur le thème : « Renforcer l’architecture financière de l’Afrique pour financer l’Agenda 2063. »

Tenu sous le patronage de S.E. John Dramani Mahama, Président de la République du Ghana et Champion de l’Union africaine pour les institutions financières de l’UA, le Dialogue a permis de renforcer l’engagement de l’Afrique à traduire la souveraineté financière en mécanismes opérationnels capables de mobiliser des capitaux à long terme à grande échelle.

L’Agenda 2063 continue de faire face à des contraintes de financement dues à la fragmentation des marchés des capitaux, à l’augmentation des primes du coût du capital, à un financement limité à long terme et à une dépendance persistante à l’égard de systèmes financiers extérieurs qui ne reflètent pas pleinement les réalités de l’Afrique en matière de développement. Dans ce contexte, les dirigeants africains ont souligné la nécessité de renforcer les institutions financières multilatérales africaines (AMFI) existantes tout en accélérant la mise en place opérationnelle des institutions financières de l’Union africaine.

« L’Afrique dispose de réserves de capitaux nationaux dépassant 2 500 milliards de dollars US », a déclaré le Président Mahama. « Le défi n’est pas la disponibilité des capitaux, mais la manière dont nous les déployons intentionnellement dans les infrastructures, l’industrialisation et la création d’emplois pour réaliser l’Agenda 2063 et la Zone de libre-échange continentale africaine. »

Il a souligné l’importance de réduire la dépendance à l’égard de systèmes de financement fragmentés qui évaluent à tort le risque de l’Afrique et a appelé à une architecture financière continentale cohérente capable de financer durablement le développement de l’Afrique.

Représentant la Commission de l’Union africaine, S.E. Mme Francisca Tatchouop Belobe, Commissaire pour le développement économique, le commerce, le tourisme, l’industrie et les minéraux, a réaffirmé l’engagement de l’UA à renforcer la coordination financière continentale :

« Le lancement de l’AIFF est une démonstration puissante de ce qui peut être réalisé lorsque la volonté politique et la coordination institutionnelle convergent. Nous sommes convaincus que ce mécanisme contribuera de manière significative à combler le déficit de financement des infrastructures de l’Afrique, estimé à environ 221 milliards de dollars par an sur la période 2023-2030. »

Prononçant l’allocution d’ouverture, Samaila Zubairu, Président et Directeur général d’Africa Finance Corporation et Président sortant de l’AAMFI, a insisté sur l’importance d’un déploiement coordonné des capitaux africains :

« L’Alliance des institutions financières multilatérales africaines représente plus de 70 milliards de dollars en bilans, travaillant ensemble pour combler les lacunes de l’Afrique en matière de commerce, d’investissement et de financement du développement. Notre action collective est essentielle pour mobiliser les ressources nécessaires à la mise en place d’infrastructures transformatrices et à l’intégration régionale ».

Il a souligné que les ambitions de développement de l’Afrique nécessitent une mobilisation de capitaux à grande échelle, un alignement institutionnel et une mobilisation disciplinée des capitaux afin de combler les lacunes en matière de financement des infrastructures et de l’industrie.

Dr George Elombi, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque a souligné :

« Le Mécanisme de financement des infrastructures africaines a été conçu pour remédier à l’obstacle le plus persistant à la réalisation des infrastructures en Afrique : le décalage entre l’approbation politique et l’exécution financière. Trop de projets sont bloqués non pas parce qu’ils manquent de pertinence, mais parce qu’ils sont inadéquatement préparés, mal structurés ou mal alignés sur les exigences du capital à long terme. Les institutions financières multilatérales africaines comprennent le risque africain, les marchés africains et les réalités africaines en matière développement. En mettant en commun l’expertise, les bilans et les cadres de gestion des risques, le Mécanisme fait passer l’Afrique d’interventions fragmentées à un système cohérent capable de mobiliser des capitaux à grande échelle ».

Dr Corneille Karekezi, PDG d’Africa Reinsurance Corporation et futur président de l’AAMFI, a insisté sur la collaboration institutionnelle :

« Le financement du développement de l’Afrique doit être ancré dans la collaboration et l’innovation. En partageant stratégiquement les risques, en renforçant nos institutions et en mobilisant les capitaux nationaux et privés, nous pouvons construire un écosystème financier résilient capable de fournir des infrastructures transformatrices et une croissance industrielle à travers tout le continent ».

Le Dialogue a souligné que, si l’engagement politique en faveur des infrastructures reste fort, les projets se heurtent souvent à des contraintes dès les premiers stades de leur préparation. Le financement limité de la préparation des projets, la fragmentation des politiques régionales et l’insuffisance de la coordination ont été cités comme des défis majeurs.

L’un des temps forts du Dialogue a été le lancement officiel du Mécanisme de financement des infrastructures africaines (AIFF).

Créé dans le cadre d’un accord de coopération entre l’AUDA-NEPAD et l’AAMFI, l’AIFF offre un mécanisme de coordination structuré, piloté par l’Afrique, afin d’accélérer la préparation des projets et de faciliter un engagement indicatif et non contraignant sur le financement des infrastructures prioritaires, conformément à l’Agenda 2063.

Témoignant une fois de plus de la dynamique en faveur du renforcement de l’architecture financière africaine, le Dialogue s’est conclu par le dépôt symbolique de l’instrument de ratification du Protocole et des Statuts du Fonds monétaire africain (FMA) par la République du Cameroun.

Ce jalon renforce les efforts continus de l’Afrique pour rendre opérationnelles les principales institutions financières de l’Union africaine visant à promouvoir la stabilité macroéconomique, à fournir un soutien à la balance des paiements et à renforcer la coopération monétaire et financière entre les États membres de l’Union africaine.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

À propos de l’Alliance des Institutions Financières Multilatérales Africaines (AAMFI) :
L’Alliance des institutions financières multilatérales africaines (AAMFI), également connue sous le nom d’Africa Club, est une coalition d’institutions financières multilatérales contrôlées et détenues par des Africains, lancée en février 2024 en collaboration avec la Commission de l’Union africaine.

L’Alliance réunit douze institutions représentant un bilan combiné de plus de 70 milliards de dollars US.

L’AAMFI promeut la coordination, l’action collective et le plaidoyer unifié pour mobiliser les capitaux africains, renforcer l’architecture financière du continent et soutenir le développement durable et l’intégration régionale conformément à l’Agenda 2063.

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Annonce des lauréats de la septième édition des « TRT World Citizen Awards »

Source: Africa Press Organisation – French

Lancés en 2017 avec la vision de TRT (https://www.TRT.net.tr) d’«inspirer le changement positif» et considérés comme l’un de ses projets de responsabilité sociale les plus importants, les TRT World Citizen Awards (https://WorldCitizen.TRT.net.tr) ont été décernés pour la septième fois cette année. Ces prix, attribués à des individus de différents pays du monde qui étendent le bénéfice social à l’échelle mondiale dans leurs domaines respectifs, contribuent à partager leurs histoires avec le monde et à promouvoir la diffusion du changement positif.

À ce jour, 31 personnes originaires de 17 pays différents ont été honorées par les TRT World Citizen Awards. La septième édition de la cérémonie s’est tenue à Istanbul le 13 février en présence d’Emine Erdoğan, l’épouse du président Recep Tayyip Erdoğan.

Emine Erdoğan, l’épouse du président Recep Tayyip Erdoğan, a déclaré que les TRT World Citizen Awards constituent un projet de grande valeur

Emine Erdoğan, l’épouse du président Recep Tayyip Erdoğan, invitée d’honneur des TRT World Citizen Awards et auteure du discours d’ouverture, a déclaré que depuis 2017, les TRT World Citizen Awards constituent un projet de grande valeur attirant l’attention sur les enjeux mondiaux et sensibilisant l’opinion publique. Elle a exprimé que l’initiative rassemble les cœurs qui s’opposent à l’injustice où qu’elle se produise dans le monde, défendent la dignité humaine et s’efforcent de rendre la vie plus belle, et a souligné que cette initiative est également un reflet puissant de la politique de diffusion de TRT, qui ne cesse jamais de se concentrer sur la vérité et se tient du côté de la vérité en toutes circonstances.

À l’issue des discours, Sobacı a offert à Emine Erdoğan un objet gravé d’un verset en guise de cadeau commémoratif.

Le directeur de la Communication Duran a souligné l’importance d’un cadre narratif équitable

S’exprimant lors de la cérémonie des TRT World Citizen Awards, le directeur présidentiel de la Communication Burhanettin Duran a déclaré que de graves problèmes humanitaires coexistent simultanément avec des niveaux élevés de prospérité dans le monde.

Remerciant TRT pour son rôle dans la diffusion publique, Duran a noté qu’en tant que Direction de la Communication, ils sont engagés dans des efforts pour articuler la position honorable et vertueuse de la Türkiye, contester les injustices et produire des discours et récits alternatifs. Soulignant la nécessité de l’émergence d’un cadre narratif équitable, Duran a déclaré qu’ils s’efforcent d’atteindre cet objectif.

Le directeur général de TRT Sobacı a déclaré que TRT s’efforcera de rendre visibles les histoires des personnes

Prononçant le discours d’ouverture de la cérémonie, le directeur général de TRT Mehmet Zahid Sobacı a déclaré que les TRT World Citizen Awards servent de plateforme où les idées positives, les actions et les cœurs courageux sont honorés. Il a noté que cette plateforme permet à de nombreuses personnes qui agissent pour l’humanité d’être reconnues de plus près et d’inspirer les autres.

Affirmant que la Türkiye poursuit ses efforts sous la direction du président Recep Tayyip Erdoğan, Sobacı a souligné qu’en tant que radiodiffuseur public de la Türkiye, TRT travaille de toutes ses forces pour cette cause. Sobacı a souligné qu’en tant que famille TRT, ils s’efforceront de rendre visibles les histoires de ceux qui défendent cette revendication et de faire entendre leurs voix.

Remise des prix aux lauréats

Le prix « Citoyen du monde de l’année » a été décerné à Yahya Barzaq, qui travaillait comme photographe de nouveau-nés à Gaza et a commencé à pratiquer la photographie de guerre pendant la guerre israélienne afin de transmettre au monde tout ce qui se passait, et qui a perdu la vie dans des attaques israéliennes le 30 septembre 2025. Le prix de Barzaq a été reçu par sa mère, Yousra Barzaq, des mains d’Emine Erdoğan, l’épouse du président Recep Tayyip Erdoğan.

Le « Prix pour l’ensemble de la carrière » a été décerné à l’architecte italien Raul Pantaleo, qui aborde l’architecture non pas simplement comme un domaine de production esthétique, mais comme un outil de solidarité et de rétablissement développé en réponse aux inégalités sociales.

Dans la catégorie « Communicateur », Ibtihal Aboussaad et Vaniya Agrawal ont été honorées pour avoir pris une position claire concernant les responsabilités éthiques des applications d’intelligence artificielle dans le secteur technologique. Le prix « Jeunesse » a été décerné à l’activiste environnementale nigériane Amara Nwuneli.

Le prix « Éducateur » a été remis par le directeur général de TRT Mehmet Zahid Sobacı à Rudayna Abdo, qui a rendu l’éducation numérique accessible aux enfants réfugiés et défavorisés.

Le prix « Accessibilité » a été décerné à Joohi Tahir, qui a créé une transformation durable dans le domaine de l’inclusivité et de l’accessibilité au sein des communautés musulmanes.

Distribué par APO Group pour TRT.

Contact :
Sezin Soylu
sezin.soylu@trt.net.tr

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Konya Agriculture Fair offre une plateforme reliant l’agriculture en Türkiye et au Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA)

Source: Africa Press Organisation – French

Alors que la pénurie d’eau, la pression sur la productivité et les préoccupations de sécurité alimentaire s’intensifient au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, la 22e édition du Salon de l’Agriculture de Konya (www.KonyaAgriculture.com) offre un point de rencontre axé sur les solutions pour la technologie, le commerce et la coopération à long terme. Organisé du 7 au 11 avril 2026 au centre d’exposition international Tüyap Konya (https://Tuyap.com.tr/), l’événement réunit des acheteurs régionaux, des fabricants mondiaux, des importateurs et des distributeurs à la recherche de réponses pratiques aux défis agricoles structurels.

Organisé par Tüyap Konya Fairs Inc. en coopération avec TARMAKBİR (Association des fabricants turcs de machines et d’équipements agricoles), le salon s’étendra sur 96 000 mètres carrés, présentant un large éventail de mécanisation et de technologies agricoles, des tracteurs et machines de récolte aux systèmes d’irrigation, outils d’agriculture de précision, applications agricoles intelligentes et solutions d’automatisation.

Avec une forte participation internationale attendue, l’événement continue de renforcer la position de Konya non seulement en tant que capitale agricole de la Türkiye, mais aussi comme l’une des plateformes commerciales agricoles les plus établies de la région.

La Türkiye, un hub logistique et industriel

Au-delà de l’exposition d’équipements, la 22e édition du Salon de l’Agriculture de Konya fonctionne comme un environnement de transfert de technologie. Les exposants présenteront des solutions conçues pour réduire la consommation d’eau, améliorer l’efficacité énergétique, permettre la plantation et la récolte de précision, et intégrer l’automatisation dans les systèmes de gestion agricole. Ces capacités s’alignent étroitement avec les agendas de modernisation nationaux à travers la région MENA.

Géographiquement, la Türkiye offre un avantage naturel. Positionnée à l’intersection de l’Europe, de l’Asie et du Moyen-Orient, elle sert de hub logistique et industriel capable d’approvisionner les marchés voisins avec des délais de livraison plus courts et des modèles de production flexibles. Cette accessibilité renforce le rôle du salon en tant que lieu de rencontre pratique pour les discussions d’approvisionnement, les accords de distribution et les coentreprises.

Une plateforme de dialogue régional

Alors que les systèmes agricoles à travers la région MENA s’adaptent au stress climatique, aux contraintes de ressources et aux demandes de consommation croissantes, les plateformes combinant technologie, commerce et dialogue stratégique gagnent en pertinence. La 22e édition du Salon de l’Agriculture de Konya se positionne non seulement comme une exposition, mais comme une arène de travail pour des solutions soutenant la productivité durable, renforçant les chaînes d’approvisionnement et favorisant la coopération à long terme entre la Türkiye et la région MENA au sens large.

Distribué par APO Group pour TÜYAP.

Contact:
Emirhan Boyacı
emirhanboyaci@tuyap.com.tr

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En Afrique, le « on verra plus tard » n’a pas sa place (Par Laila Bastati)

Source: Africa Press Organisation – French

Par Laila Bastati, Directrice Commerciale, APO Group (www.APO-opa.com).

La plupart des dirigeants pensent que la communication intervient après la prise de décisions. Sur les marchés africains, c’est déjà trop tard.

Dès qu’une décision est prise, elle commence à être interprétée. Pas quand la déclaration est publiée. Pas quand les équipes sont alignées. Immédiatement. Et une fois que cette interprétation s’installe, il est difficile d’inverser la vapeur.

Une multinationale a restructuré ses opérations en Afrique de l’Est à la fin de 2025. Une décision rationnelle. Opérationnellement saine. L’entreprise prévoyait de l’annoncer d’abord en interne, puis de gérer les communications externes une fois les approbations finalisées.

Mais sur les marchés où la session stratégique du CEO est discutée dans les cercles réglementaires avant la publication, on n’attend pas que « les approbations soient finalisées ».

Les employés du hub régional l’ont perçue comme une validation. Les employés du bureau en cours de consolidation l’ont perçue comme un abandon. Les médias locaux d’un troisième marché l’ont présentée comme un désinvestissement avant que la société n’ait publié quoi que ce soit. Un régulateur d’un quatrième marché a lu la restructuration dans la presse commerciale avant de recevoir une notification officielle. Le processus d’approbation qui a suivi a été plus lent, plus prudent. Non pas parce que la décision était erronée, mais parce que le fondement de la confiance avait été érodé avant même le début du processus formel.

Une décision, quatre interprétations. Toutes se formant plus vite que l’entreprise n’a pu planifier des conférences de presse.

Au moment où les dirigeants ont publié la déclaration officielle, ils n’ont pas présenté une stratégie. Ils ont corrigé des récits qui avaient déjà façonné la manière dont les parties prenantes voyaient la décision. La rétention des talents est devenue un coût imprévu. Le partenariat sur lequel ils comptaient dans un marché s’est retrouvé au point mort parce que le cadrage initial était bloqué.

Voici comment les choses se passent. Les entreprises finalisent les décisions, planifient le déploiement et supposent que le silence permet de gagner du temps. Ce n’est pas le cas.

Dans les environnements africains très contextuels, le silence n’est pas neutre. Il est interprété. Et l’interprétation se fait vite.

C’est parce que l’information ne se déplace pas comme la plupart des cadres s’y attendent. Une entreprise qui publie une déclaration à Lagos, Nairobi et Accra suppose qu’elle sera comprise de la même manière dans chaque région. Ce n’est pas le cas.

Dans un marché, le débat se déroule à la radio. Dans un autre, il est façonné par les groupes WhatsApp avant que les médias officiels ne le reprennent. Dans un troisième, un communiqué de presse sans conversation préalable en face à face est perçu comme un manque de respect.

L’entreprise pensait gérer un récit, alors qu’elle naviguait dans trois écosystèmes d’information différents, chacun avec ses propres tempos, ses voix de confiance et ses attentes.

Et les répercussions ne se font sentir que plus tard : sous la forme de perte de talents après une acquisition parce que le cadrage n’était pas bon ; d’un accès au marché qui ne se concrétise pas parce que la perception initiale est restée bloquée ; et de partenariats qui stagnent parce que la confiance n’a pas été gérée assez tôt.

Les dirigeants qui comprennent bien l’Afrique incluent la communication à la prise de décisions. Pas sous la forme de déclarations écrites, mais de questions qui empêcheront des erreurs coûteuses.

À quoi cette communication ressemblera-t-elle dans un marché où le gouvernement précédent avait promis des emplois ? Comment les employés du pays dans lequel se trouve le hub entendront-ils cette communication par rapport aux employés du marché en cours de consolidation ? Si nous ne prenons pas la parole pendant trois semaines, quel récit va se créer pendant cet intervalle de temps ?

Cette discipline change les résultats. Plus les décisions sont comprises rapidement, moins il faudra les expliquer plus tard.

Cela est encore plus visible en Afrique. La mémoire est longue. La confiance est locale. Le contexte n’est pas facultatif. L’écart entre l’intention et l’interprétation se referme rapidement.

Le problème n’est pas que les entreprises ne communiquent pas, mais qu’elles mesurent le succès à l’aune du mauvais tableau de bord.

La couverture médiatique est importante. Mais elle ne vous dit pas pourquoi le partenariat est au point mort, pourquoi les talents ne répondent pas présent, ni pourquoi le processus réglementaire a pris deux fois plus de temps que prévu.

Quand les choses tournent mal, ces indicateurs vous laissent sans repère. Vous savez juste que le résultat n’est pas bon, mais vous ne savez pas où le train a déraillé.

Intégrer la communication au processus décisionnel résout un problème différent. Il ne s’agit pas de contrôler le récit après coup. L’important est de concevoir des décisions qui rendent compte de la façon dont elles seront perçues avant d’être finalisées. Une telle approche empêche la fracture de se produire.

Sur les marchés africains, on ne parle pas là d’un luxe communicationnel, mais d’une nécessité opérationnelle.

La communication n’est pas quelque chose qui se produit après l’élaboration de la stratégie. C’est une assurance décisionnelle.

Et sur des marchés où les récits prennent forme rapidement et où la confiance se construit lentement, vous n’achetez pas d’assurance après que le risque se soit concrétisé.

Distribué par APO Group pour APO Group Insights.

Contact avec les médias :
marie@apo-opa.com   

À propos d’APO Group :
Créé en 2007 par Nicolas Pompigne-Mognard, APO Group est le cabinet de conseil en communication pensé pour la performance et alliant conseil stratégique, exécution de terrain et visibilité garantie sur tous les marchés africains.

Reconnu par de nombreuses distinctions internationales, notamment les prix SABRE, Davos Communications et World Business Outlook, APO Group s’associe à des organisations mondiales et africaines pour fournir des communications performantes, grâce à la stratégie, à l’exécution et à une visibilité mesurable.

Les fonctions consultatives de notre fondateur auprès d’institutions internationales élargissent l’accès d’APO Group aux décideurs et renforcent notre rôle de cabinet de conseil en communication le plus connecté du continent. Parmi nos clients figurent Canon, Emirates, Nestlé, NFL, Liquid Intelligent Technologies, Afreximbank, le Groupe de la Banque africaine de développement, GITEX Global, la Royal African Society et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

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SICPA remporte un prix européen d’envergure pour le programme britannique de timbres fiscaux destinés aux produits de vapotage

Source: Africa Press Organisation – French

En partenariat avec Cartor Security Printers (Cartor), filiale de Spectra Systems Corporation, la société technologique suisse SICPA (www.SICPA.com) a signé un contrat de traçabilité historique, renforçant ainsi son leadership mondial dans les technologies de suivi et de traçage (T&T) sécurisées. Ce programme apportera des solutions de traçabilité robustes à l’administration fiscale britannique (HMRC) pour les produits de vapotage au Royaume-Uni.

S’appuyant sur la solide expérience de SICPA dans le déploiement de systèmes T&T sécurisés pour les produits soumis à accises et tirant parti des capacités d’impression de sécurité avancées de Cartor, le consortium fournira une solution robuste combinant des caractéristiques de sécurité équivalentes à celles des billets de banque et des systèmes numériques de pointe pour lutter efficacement contre le commerce illicite des produits de vapotage.

Cette solution permettra à la HMRC de soutenir la perception des droits d’accise, d’améliorer la conformité du marché, de protéger les consommateurs et de renforcer davantage sa lutte contre le commerce illicite.

À la suite d’un processus d’appel d’offres en plusieurs étapes lancé par la HMRC en juillet 2025, le consortium a été sélectionné après une évaluation approfondie des propositions techniques et financières. Le projet sera initialement mis en œuvre pour une durée de cinq ans, avec la possibilité d’une prolongation d’un an. Le système sera implémenté par phases, en commençant par un timbre fiscal transitoire à partir d’avril 2026, suivi d’un timbre amélioré, soutenu par une solution complète de suivi et de traçage à partir d’octobre 2026.

Cartor sera chargée de l’impression des timbres fiscaux et fournira les principaux dispositifs de sécurité. SICPA les complétera par des dispositifs de sécurité matérielle et numérique supplémentaires qui renforceront encore davantage la robustesse du système, tout en gérant le codage des timbres fiscaux et les solutions logicielles de suivi et de traçage. Cartor sera également chargée de la gestion de l’enregistrement des parties prenantes et des produits, des processus de commande et de paiement des timbres fiscaux, ainsi que de la collecte de données et de la surveillance de la conformité pour la HMRC tout au long de la chaîne d’approvisionnement des produits de vapotage. Les capacités avancées de SICPA en matière d’intelligence économique numérique permettront en outre d’identifier les schémas suspects et les foyers potentiels de fraude, tandis que les dispositifs d’audit destinés aux autorités chargées de l’application de la loi et les applications de vérification destinées aux consommateurs contribueront à lutter contre la fraude et les contrefaçons.

« Nous sommes heureux de soutenir l’administration fiscale britannique dans sa mission visant à protéger le marché contre le commerce illicite. Nous nous appuyons sur des décennies d’expérience dans les systèmes de traçabilité sécurisés des produits soumis à accises et sur la réussite de nos programmes dans le monde entier », a déclaré Philippe Amon, président-directeur général de SICPA.

« Cartor est fière de travailler aux côtés de SICPA pour mettre en œuvre ce programme majeur pour la HMRC », a déclaré Andrew Brigham, directeur général de Cartor. « En combinant nos forces complémentaires, ce partenariat offre une solution de confiance à nos clients et au marché britannique des produits de vapotage, tout en soutenant les efforts du Royaume-Uni pour protéger à la fois les recettes publiques et les consommateurs. »

Distribué par APO Group pour SICPA HOLDING SA.

Contact :
Contact presse SICPA :
sicpamediarelations@sicpa.com

Spectra Systems Corporation :
info@spsy.com

À propos de SICPA :
Fondée en 1927, SICPA est une société technologique privée suisse qui soutient la gouvernance efficace et la prospérité à long terme des nations.

SICPA soutient la vitalité de la souveraineté, en permettant aux gouvernements de protéger leurs citoyens, leurs actifs souverains et leurs économies. Particulièrement connue pour assurer la sécurité de la plupart des billets de banque dans le monde, SICPA opère sur les cinq continents. Aujourd’hui, notre plateforme pour la souveraineté offre des solutions intégrées qui protègent la mobilisation des recettes fiscales, les ressources naturelles, la santé et la protection des marques, ainsi que l’identité numérique et la sécurité des services publics. www.SICPA.com

À propos de Spectra Systems Corporation :
Spectra Systems est un fournisseur mondial de technologies avancées d’authentification, de protection des marques et de transactions sécurisées. Filiale de Spectra Systems, Cartor Security Printers est l’un des principaux spécialistes européens de l’imprimerie de sécurité et de la protection des marques. Elle soutient les gouvernements et les propriétaires de marques avec des solutions de haute sécurité conçues pour protéger leurs recettes et lutter contre le commerce illicite. Ensemble, ils proposent des dispositifs de sécurité éprouvés, visibles et invisibles, pour les applications d’accise, les timbres fiscaux et les marchés réglementés dans le monde entier. www.SpSy.comwww.Cartor.com

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