APO Group remporte un doublé aux Global Brand Awards 2025

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (www.APO-opa.com), le leader panafricain multiprimé du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse, a été récompensé lors des Global Brand Awards 2025 (https://apo-opa.co/4rPq9BP) pour la fourniture de communications à l’échelle continentale, garantissant l’impact, la confiance et la cohérence sur de multiples marchés et auprès de diverses institutions.

APO Group a reçu deux distinctions : Excellence en Relations Publiques et Communications Stratégiques et Campagne Médiatique la plus Influente.

Les Global Brand Awards célèbrent les entreprises qui font preuve de leadership, d’innovation et d’impact mesurable sur les marchés internationaux.

« Ces prix récompensent l’ampleur et la portée du travail que nous accomplissons dans toute l’Afrique. Nos clients s’appuient sur des communications qui produisent des résultats tangibles à travers les marchés et les institutions. En combinant conseil de premier plan, exécution locale et visibilité garantie, APO Group fournit un système unique et éprouvé qui offre toujours l’excellence. Je suis fier de l’expertise et de la discipline que nos équipes apportent à cette norme », déclare Bas Wijne, CEO d’APO Group.

Le prix Excellence en Relations Publiques et Communications Stratégiques récompense l’approche intégrée d’APO Group, qui aligne la stratégie, l’exécution et la distribution sur 54 marchés africains.

Le prix Campagne Médiatique la plus Influente souligne le travail d’APO Group pour Unstoppable Africa 2025, fourni dans le cadre de la Global Africa Business Initiative (GABI). La GABI est une plateforme opérationnelle toute l’année qui redéfinit le récit de l’Afrique sur le monde de l’entreprise, les investissements et l’innovation sur la scène mondiale, avec son événement phare, Unstoppable Africa, qui se tient en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York et en ligne. La Global Africa Business Initiative (GABI) est organisée par le Pacte mondial des Nations unies en partenariat avec la Commission de l’Union africaine.

APO Group a dirigé les communications stratégiques de la campagne, coordonnant le développement narratif, l’engagement médiatique et l’exécution intermarchés sur les canaux de relations publiques et numériques, favorisant une large participation et un impact significatif.

Cette reconnaissance s’appuie sur une année couronnée de succès international, notamment la médaille d’or aux SABRE Awards 2025, la médaille d’or et de bronze aux Davos Communications Awards, et de multiples distinctions pour les communications axées sur la stratégie et les résultats.

Avec un portefeuille de clients couvrant les gouvernements, les sociétés multinationales et les institutions, APO Group continue de définir la norme pour les communications axées sur la performance à travers l’Afrique.

Pour en savoir plus sur le travail et les services primés d’APO Group, rendez-vous sur www.APO-opa.com ou consultez l’annonce officielle des prix (https://apo-opa.co/4rPq9BP). 

Distribué par APO Group pour APO Group.

Contact avec les médias : 
marie@apo-opa.com  

À propos APO Group :
Créé en 2007 par Nicolas Pompigne-Mognard, APO Group est le cabinet de conseil en communication pensé pour la performance et alliant conseil stratégique, exécution de terrain et visibilité garantie sur tous les marchés africains.

Reconnu par de nombreuses distinctions internationales, notamment les prix SABRE, Davos Communications et World Business Outlook, APO Group s’associe à des organisations mondiales et africaines pour fournir des communications performantes, grâce à la stratégie, à l’exécution et à une visibilité mesurable.

Les fonctions consultatives de notre fondateur auprès d’institutions internationales élargissent l’accès d’APO Group aux décideurs et renforcent notre rôle de cabinet de conseil en communication le plus connecté du continent. Parmi nos clients figurent Canon, Emirates, Nestlé, NFL, Liquid Intelligent Technologies, Afreximbank, le Groupe de la Banque africaine de développement, GITEX Global, la Royal African Society et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

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Cyclones à Madagascar : l’aide freinée par des fonds insuffisants

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que Madagascar a décrété l’état de catastrophe nationale après le passage du cyclone Gezani, mardi dernier, de « graves contraintes financières » limitent la capacité des agences humanitaires à intervenir à grande échelle sur cette île déjà fragilisée par des crises climatiques et alimentaires récurrentes.

Selon le Programme alimentaire mondial (PAM), sa capacité d’intervention est « fortement limitée » en raison de la baisse des financements et de l’absence de stocks alimentaires au-delà d’une première réponse d’urgence. « Outre les mesures anticipatives et des interventions rapides déjà prévues, aucun financement n’est disponible pour faire face au cyclone », a déploré lundi l’agence onusienne dans son dernier rapport sur la situation.

Pour reconstituer ses réserves, le PAM indique avoir besoin en urgence de 50 000 dollars afin de prépositionner une vingtaine de tonnes de biscuits enrichis avant un éventuel nouveau cyclone.

Un déficit de plus de 18 millions de dollars

« A la suite de la déclaration d’état de catastrophe nationale par le gouvernement et de son appel à l’aide internationale, des ressources urgentes sont nécessaires pour renforcer l’aide aux ménages en situation d’insécurité alimentaire et déplacés qui sont confrontés à de multiples chocs », a souligné l’agence.

Au total, le PAM fait face à un déficit de financement de 18,3 millions de dollars pour ses opérations d’urgence dans le pays au cours des six prochains mois. Faute de ressources suffisantes, l’agence a déjà réduit l’aide prévue pendant la période de soudure à seulement 10 % des bénéficiaires initialement ciblés, laissant plus d’un demi-million de personnes sans assistance à un moment critique.

« Une intervention en espèces est essentielle pour apporter une aide rapide à grande échelle, rétablir le pouvoir d’achat des ménages touchés et stimuler les marchés locaux », insiste le PAM.

Deux cyclones successifs

En l’espace de 10 jours, Madagascar a été frappé par deux tempêtes majeures : le cyclone tropical Fytia, qui a touché terre le 31 janvier dans la région de Boeny, au nord-ouest, puis le cyclone tropical intense Gezani, qui a frappé la côte nord-est le 10 février près de Toamasina, deuxième ville du pays. Routes, réseaux électriques et habitations ont été lourdement endommagés, y compris un bureau et un entrepôt du PAM.

Selon un décompte récent, près de 80 000 personnes se trouvaient encore dans 75 centres d’hébergement, tandis que d’autres déplacés étaient accueillis par des proches ou installés dans des sites informels.

D’après les autorités malgaches, plus de 260 000 personnes ont été touchées par Gezani, et plus de 200 000 par Fytia. Une analyse du PAM sur l’impact combiné des deux cyclones estime à plus de 400 000 le nombre de personnes ayant besoin d’une aide alimentaire.

Une insécurité alimentaire déjà élevée

Ces catastrophes surviennent dans un contexte alimentaire déjà tendu. Selon le PAM, 1,57 million de personnes souffrent d’insécurité alimentaire à Madagascar, dont 84 000 en situation d’urgence. Ce chiffre pourrait atteindre 1,8 million dans les prochains mois.

Pour atténuer l’impact des tempêtes, l’agence a notamment distribué en amont des transferts monétaires à 50 000 personnes à Toamasina afin de permettre aux ménages les plus vulnérables d’anticiper le choc. Elle prévoit également la distribution de biscuits enrichis et de riz à 11 000 personnes dans cette ville ainsi qu’à 7 000 habitants de la capitale Antananarivo touchés indirectement par les cyclones.

Dans les régions du nord-ouest frappées par Fytia, le PAM prépare par ailleurs une intervention de relèvement rapide sur trois mois en faveur d’environ 18 000 personnes, tout en poursuivant son appui logistique à l’ensemble de la réponse humanitaire.

Distribué par APO Group pour UN News.

L’avenir énergétique de l’Afrique ne peut se construire sur l’exclusion

Source: Africa Press Organisation – French


Dans de nombreux pays occidentaux, les militants anti-énergie s’attaquent à l’industrie pétrolière et gazière qui fournit les recettes fiscales nécessaires à la construction d’écoles, au revêtement des routes et au financement des universités. Les restrictions déraisonnables imposées aux activités pétrolières et gazières ne visent pas seulement les entreprises : elles nuisent en fin de compte aux sociétés, affaiblissent les économies et détruisent des emplois. L’Afrique ne peut se permettre de suivre cette voie. À la Chambre africaine de l’énergie (AEC) (http://EnergyChamber.org), nous avons toujours pensé qu’il fallait rester organisés pour défendre cette industrie et riposter lorsque cela s’avère nécessaire.

La Chambre a personnellement investi des efforts considérables dans ce combat, car le soutien à l’industrie pétrolière et gazière est essentiel au développement et à la souveraineté économique de l’Afrique. À l’AEC, nous rejetons l’idée que les gouvernements devraient choisir les gagnants et les perdants dans le domaine de l’énergie au lieu de laisser les principes du libre marché fonctionner. En mobilisant des investissements continus en Afrique, nous défendons les mêmes fondements du marché qui ont permis de construire bon nombre des économies mondiales les plus solides d’aujourd’hui. C’est pourquoi la clarté réglementaire, l’efficacité des procédures d’autorisation et l’application cohérente des lois sont essentielles pour attirer les capitaux nationaux et étrangers, un travail que l’AEC accomplit chaque jour.

L’énergie africaine doit répondre aux besoins des Africains

Pour de nombreux Africains, le scepticisme à l’égard du pétrole et du gaz s’est longtemps concentré sur une seule question : où sont les emplois et les opportunités ? C’est pourquoi nous restons des défenseurs inconditionnels du potentiel local. Attendre de l’industrie qu’elle crée des emplois pour les Africains n’est pas radical, c’est juste.

Pour être clair, l’industrie a fait des progrès significatifs. Elle a formé des professionnels, développé des talents et produit des entrepreneurs africains qui acquièrent aujourd’hui des actifs à travers le continent. La direction d’entreprises telles que Seplat, Renaissance Energy, Oando, Etu Energias, First E&P, ND Western et de nombreuses sociétés de services reflète des carrières construites au sein de grandes sociétés pétrolières internationales et de sociétés de services mondiales. De l’Angola et du Mozambique au Nigeria, au Soudan du Sud, à la Tanzanie et au Sénégal, peu d’industries ont créé des voies comparables pour le leadership africain. Dans de nombreux cas, ces progrès ont nécessité que les gouvernements poussent fermement à l’inclusion de l’Afrique, ce que les régulateurs tels que la NUPRC, l’ANPG, la Ghana Petroleum Commission et les autorités de Namibie, de Tanzanie, de Guinée équatoriale, du Gabon, de Gambie, du Liberia, de Sierra Leone, du Sénégal et d’Afrique du Sud ne doivent jamais oublier.

L’inclusion n’est pas facultative

Pourtant, de sérieuses préoccupations subsistent. Les politiques ou pratiques qui excluent les professionnels noirs des opportunités d’emploi contredisent les principes mêmes de croissance, d’équité et de partenariat que l’industrie prétend défendre. Les pratiques d’embauche de Frontier Energy Network, largement reconnues dans l’industrie comme excluant les professionnels noirs, sont inacceptables. Point final. Ce n’est pas l’image que notre industrie prétend donner d’elle-même, et cela n’est pas compatible avec un partenariat en Afrique. Les dirigeants de Frontier, dont Daniel Davidson, restent inflexibles sur cette question, et nous sommes prêts à mener ce combat jusqu’au bout. Une organisation qui tire la majeure partie de ses revenus des Africains ne peut espérer tirer profit des marchés, des gouvernements et des capitaux africains tout en refusant aux Africains un accès équitable à l’emploi.

Le moment est venu pour notre industrie de faire preuve de conviction morale. Les Africains nous observent. Aucune organisation qui cherche à établir des partenariats, à investir ou à gagner en crédibilité en Afrique ne peut ignorer l’inclusion ou rejeter les préoccupations légitimes concernant la discrimination. En 2026, nous ne devrions plus être confrontés à des obstacles ancrés dans le passé. Si l’Africa Energies Summit souhaite obtenir le soutien des Africains, il doit être prêt à faire ce qu’il faut en embauchant des professionnels noirs. Lorsque Daniel Davidson refuse d’embaucher des professionnels noirs et les exclut activement, l’industrie en ressent les conséquences : c’est comme un quarterback borgne qui ne voit que la moitié du terrain.

L’industrie doit faire un choix

Nous envisageons donc un boycott ciblé, légal et sélectif – oui, exactement cela – contre les institutions qui refusent de respecter le principe d’embauche inclusive. Très franchement, les entreprises qui continuent de traiter les professionnels noirs comme des acteurs de seconde zone dans ce secteur doivent en assumer les conséquences. L’inclusion stimule la croissance, et lorsque ce secteur se développe, tout le monde y gagne. C’est tout simplement une bonne affaire.

Les entreprises de services, les investisseurs, les organisateurs de conférences et les partenaires partagent tous cette responsabilité. On ne peut pas demander des licences, des autorisations et la bienveillance du gouvernement tout en tolérant des comportements d’exclusion. Les entreprises telles que TGS – et d’autres participant à des plateformes perçues par de nombreux professionnels noirs comme peu accueillantes – doivent reconnaître leur influence et agir en conséquence. Comme nous l’a rappelé Martin Luther King Jr., « Il arrive un moment où le silence est une trahison ». Les entreprises doivent choisir leur camp. On ne peut pas promettre aux gouvernements d’embaucher localement tout en cautionnant l’exclusion.

Les ministres et les régulateurs africains qui participent au Sommet Africa Energies ne peuvent pas prétendre valoriser le potentiel local tout en s’alignant sur des institutions qui refusent d’embaucher des professionnels noirs. L’époque où les professionnels noirs n’étaient que de simples spectateurs du développement pétrolier et gazier en Afrique est révolue. Notre industrie doit rester vigilante. Nous ne pouvons pas répéter les erreurs du passé ni donner aux extrémistes anti-pétrole l’occasion de dire aux jeunes Africains : « Nous vous l’avions bien dit ».

Ignorer le potentiel local risque de compromettre l’avenir de l’industrie pétrolière et gazière africaine. La Chambre ne prend pas cette position à la légère, mais après des décennies de plaidoyer, de critiques endurées et de croyance inébranlable en l’importance du secteur pour le continent. Écouter les professionnels noirs qui se sentent exclus n’est pas facultatif, c’est nécessaire. Beaucoup s’en prendront peut-être à moi à cause de cette position, mais l’honnêteté exige que la Chambre parle au nom des hommes et des femmes noirs qui ont été traités injustement par Daniel Davidson et l’Africa Energies Summit.

Au cours des prochaines semaines, la Chambre engagera le dialogue avec les responsables africains et les dirigeants du secteur afin d’obtenir des engagements clairs en faveur d’un recrutement inclusif et de l’égalité des chances. En l’absence de progrès, nous exercerons notre droit légitime de protester. Les professionnels du pétrole et du gaz sont des gens bien, et ce secteur reste essentiel pour mettre fin à la pauvreté énergétique et renforcer la sécurité énergétique mondiale. Que Dieu bénisse l’industrie pétrolière et gazière – et oui, Drill Baby Drill.

Nous ne pouvons pas laisser les divisions affaiblir notre mission commune. La Chambre a toujours été un modèle de leadership pragmatique, en particulier face à des distractions telles que celles posées par Frontier Energy Network et l’Africa Energies Summit. L’avenir énergétique de l’Afrique doit être fondé sur l’investissement, les opportunités et l’inclusion pour tous. Nous vaincrons.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Orange Summer Challenge 2025 : Orange Afrique et Moyen-Orient (MEA) récompense trois start-ups à impact

Source: Africa Press Organisation – French

À l’issue de la 3ᵉ cérémonie internationale de l’Orange Summer Challenge (OSC), organisée le 4 février 2026, Orange Afrique et Moyen-Orient (OMEA) (www.Orange.com) a récompensé trois start-ups innovantes développées par de jeunes entrepreneurs d’Afrique et du Moyen-Orient, au sein du réseau des Orange Digital Centers.

Programme emblématique des Orange Digital Centers, l’Orange Summer Challenge est une compétition internationale qui accompagne chaque année de jeunes talents dans la transformation de leurs idées en solutions technologiques à fort impact social et environnemental.

Pour l’édition 2025, 369 jeunes innovateurs issus de 14 pays ont été accompagnés pendant trois mois intensifs par les équipes d’Orange MEA et des Orange Digital Centers, à travers des formations, du mentorat, du coaching et un accès à l’expertise technologique. Avec le soutien de partenaires majeurs, Amazon Web Services, Meta, le PNUD, The Hashgraph Association et Dar Blockchain, 56 projets de start-up ont été développés autour de la thématique Startup4Good, dans des secteurs clés tels que l’environnement, la santé, l’éducation et l’agriculture.

Cette dynamique illustre l’ambition d’Orange de faire des Orange Digital Centers des plateformes d’innovation ouvertes et inclusives. Comme le souligne Ben Cheick Haidara, Directeur Général Adjoint et Directeur des Opérations d’Orange Afrique et Moyen-Orient : « Depuis plus de 16 ans, l’Orange Summer Challenge est un véritable catalyseur de talents et d’innovation. Bien plus qu’une compétition, ce programme permet aux jeunes entrepreneurs de développer des solutions technologiques, notamment basées sur l’intelligence artificielle, pour répondre concrètement aux défis sociétaux et environnementaux. À travers les Orange Digital Centers, Orange s’engage durablement aux côtés de la jeunesse pour faire émerger une innovation à fort impact en Afrique et au Moyen-Orient. »

Le premier prix a été attribué à SafeGuard (Jordanie) pour son dispositif intelligent de prévention des accidents du travail basé sur la détection des risques.

Le deuxième prix est revenu à GasNika (Madagascar) pour sa solution de production de biogaz à partir de déchets, avec valorisation en engrais biologique.

Le troisième prix a été décerné à DripIn (Tunisie) pour sa solution connectée basée sur l’intelligence artificielle dédiée à la détection des fuites d’eau et à l’optimisation de la consommation.

Les start-ups primées bénéficieront d’un accompagnement financier, technique et commercial assuré par les Orange Digital Centers et Orange MEA, incluant une dotation globale de 50 000 euros pour accélérer leur développement.

À travers les Orange Digital Centers, Orange Afrique et Moyen-Orient confirme son engagement en faveur de l’entrepreneuriat technologique, de l’employabilité des jeunes et de l’innovation à impact, au service du développement durable et de l’inclusion numérique dans la région.

Distribué par APO Group pour Orange Middle East and Africa.

Contact Presse :
Stella Fumey
stella.fumey@orange.com

Anita Oyono
anita.oyono@orange.com

A propos d’Orange Afrique et Moyen Orient (OMEA) :
Orange est présent dans 18 pays en Afrique et au Moyen Orient et compte plus de 160 millions de clients au 31 décembre 2024. Avec 7,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024, Orange MEA est la première zone de croissance du groupe Orange. Orange Money, son offre de transfert d’argent et de services financiers, est disponible dans 17 pays et compte plus de 90 millions de clients. Orange, opérateur multi-services, partenaire de référence de la transformation digitale apporte son expertise pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux en Afrique et au Moyen-Orient.

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Le Président Burundais Son Excellence Evariste Ndayishimiye, accède à la présidence de l’Union Africaine

Source: Africa Press Organisation – French


La 39ème Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union africaine tenue samedi 14 février 2026, vient de porter le Président de la République du Burundi, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, au plus haut sommet du continent africain, en lui confiant les rênes de cette organisation continentale.

Avec son mandat placé sous le signe de l’unité, de l’intégration économique et de la stabilité du continent; un nouveau chapitre s’ouvre pour le continent africain sous le leadership de Son Excellence Évariste Ndayishimiye, succédant le Président Angolais João Lourenço

Dans son discours d’acceptation, le président Ndayishimiye a annoncé que son mandat à la tête de l’ Union Africaine sera axé sur un contexte africain marqué par des défis multidimensionnels, il envisage d’articuler son action autour de trois piliers stratégiques qui guideront son mandat, à savoir: le renforcement de la paix et de la sécurité, accélérer l’intégration économique du continent, notamment à travers la mise en œuvre effective de la Zone de libre-échange continentale africaine, ainsi que la gouvernance et la solidarité entre États membres.

Le Président entrant s’attellera sur le renforcement de la paix dans la région des Grands Lacs et sur l’activation des dossiers de la jeunesse, de la paix et de la sécurité, en plus de la mise en œuvre de la thématique de cette année, à savoir “l’eau et l’assainissement”.

Dans son allocution à l’ouverture des travaux de la 39ème session ordinaire du Sommet de l’Union africaine, le Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Guterres a indiqué qu’il est inadmissible que l’Afrique ne dispose pas de sièges permanents au Conseil de sécurité, mentionnant que l’Afrique doit siéger et participer à toutes les résolutions liées au continent.

Le Président sortant, João Lourenço, a quant à lui mis l’accent sur la nécessité de faire taire les armes face à la persistance des conflits et des changements anticonstitutionnels de gouvernement. Il a encouragé la solidarité et le multilatéralisme pour surmonter les crises sécuritaires, notamment dans l’est de la RDC.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Transport aérien au Bénin : Amazone Airlines obtient son permis d’exploitation

Source: Africa Press Organisation – French


Le vendredi 13 février 2026, les locaux de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) ont abrité une cérémonie marquante pour le secteur aérien national : la remise officielle du Permis d’exploitation à la compagnie Amazone Airlines.

La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités du secteur aéronautique, notamment le Directeur Général d’Amazone Airlines, Monsieur Lambert LOKO, le Chef projet Certification, Monsieur Elisée DANSOU, ainsi que le Directeur Général de l’ANAC, Monsieur Karl LEGBA.

A cette occasion, Monsieur Lambert LOKO, Directeur Général d’Amazone Airlines, a salué l’aboutissement d’un processus exigeant, fruit de plusieurs mois de travail rigoureux et de collaboration étroite avec les autorités de régulation. Il a exprimé sa reconnaissance à l’ANAC pour son accompagnement technique et administratif, tout en réaffirmant l’engagement de la compagnie à respecter scrupuleusement les normes nationales et internationales en matière de sécurité, de sûreté et de qualité de service.

De son côté, Monsieur Elisée DANSOU, Chef projet Certification, a rappelé les différentes étapes franchies par la compagnie pour obtenir le précieux sésame. Il a souligné la conformité des procédures opérationnelles, la qualification du personnel navigant et technique, ainsi que la mise en place d’un système de gestion de la sécurité répondant aux standards en vigueur.

Pour sa part, Monsieur Karl LEGBA, Directeur Général de l’ANAC, a insisté sur l’importance du respect des exigences réglementaires dans le développement d’un transport aérien sûr et fiable. Il a indiqué que la délivrance du permis d’exploitation atteste de la capacité d’Amazone Airlines à opérer dans le strict respect des normes établies.

La remise officielle du Permis d’exploitation marque une étape décisive pour Amazone Airlines, qui s’apprête désormais à lancer ses opérations commerciales. Elle traduit également la volonté des autorités de renforcer le paysage aérien national, en favorisant l’émergence de compagnies structurées et conformes aux standards internationaux.

Avec cette certification, une nouvelle page s’ouvre pour le transport aérien national, porteuse d’espoir en matière de connectivité, de compétitivité et de développement économique.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Burundi : A la Veille de son Investiture à la tête de l’Union Africaine, Président Ndayishimiye séduit par un soutien International Massif

Source: Africa Press Organisation – French


À la veille de sa prise de fonctions à la tête de l’Union Africaine pour l’année 2026, le Président de la République du Burundi Son Excellence Evariste NDAYISHIMIYE s’est entretenu le 13 février 2026 à Addis-Abeba au siège de l’Union Africaine, avec plusieurs personnalités importantes qui lui ont exprimés leur soutien indéfectible à la tête de cette prestigieuse institution africaine.

En marge du 39ème Session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine, le Président Ndayishimiye a rencontré à Addis-Abeba le Secrétaire Général des Nations Unies Antonio Guterres. Ils ont insisté sur le développement en matière de paix et de sécurité en Afrique en général et dans la région des Grands Lacs en particulier.

Le Chef de l’Etat burundais s’est entretenu avec le Président de la commission de l’Union Africaine Mahamoud Ali Youssouf qui a salué la contribution du Burundi aux efforts de stabilisation dans l’Est de la RDC et en Somalie.

Le Numéro Un Burundais a rencontré également à Addis-Abeba Dr Sidi Ould Tah, Président du Groupe de la Banque Africaine de Développement, BAD en sigle; une rencontre qui a permis de saluer le partenariat solide entre la BAD et le Burundi.

Le Président Ndayishimiye a en outre, reçu
Son Eminence Cardinal Fridolin Ambongo Besungu Président du Symposium des Conférences d’Afrique et Madagascar SCEAM, qui lui a exprimé le soutien de l’Église catholique et lui a promis de visiter le Burundi prochainement.

Le Président entrant de l’Union Africaine Son Excellence Evariste NDAYISHIMIYE s’est entretenu aussi avec Madame Diene Keita, Madame Nyaradzayi Ngumbonzvanda et Cheik Niang respectivement Directrice Exécutive du FNUAP, Directrice Adjointe de l’ONU Femmes et l’Envoyé Spécial du Président Sénégalais.

Enfin le Président Ndayishimiye a pris part à la réunion du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs MAEP, un des instruments les plus audacieux que l’Union Africaine a mis en place pour promouvoir la bonne gouvernance sur le continent.

Il convient de mentionner que le Burundi est membre du MAEP depuis 2022 et a été élu à la Troïka à l’issue d’une rencontre de haut niveau tenue au siège de l’Union Africaine. Le jeune Professeur Burundais Manirakiza Désiré a été aussi élu Membre du Panel des Éminentes Personnalités du MAEP.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Seychelles : Le Président Herminie adresse ses condoléances au Président de la République de Madagascar à la suite du passage du cyclone tropical Gezani

Source: Africa Press Organisation – French


Suite aux pertes en vies humaines et aux dégâts considérables causés par le passage du cyclone tropical Gezaní, le Président de la République des Seychelles, Dr Patrick Herminie, a adressé un message de solidarité et de condoléances au Président de la République de Madagascar, le Colonel Michael Randrianirina.

Dans son message, le Président Herminie écrit :

 « C’est avec douleur et tristesse que nous avons appris le passage du cyclone tropical Gezani dans votre grand pays faisant de nombreuses victimes et des dégâts matériels énormes qui ont plongé le pays dans le deuil et l’urgence. 

En cette douloureuse circonstance, permettez-moi d’adresser à Votre Excellence, en mon nom personnel et au nom du peuple et du Gouvernement seychellois, et à travers vous aux familles des victimes et à tout le peuple malgache frère, nos plus sincères condoléances et notre totale solidarité. 

Je n’ai guère de doute que le courageux peuple malgache saura surmonter cette grave épreuve pour poursuivre sa marche irréversible vers l’accomplissement de son dessein national et international. 

Je formule des vœux de prompt rétablissement pour les blessés qui font l’objet de toutes les attentions de la part des secouristes et, sachez que face à cette pénible épreuve, les Seychelles se tiennent aux côtés de Madagascar. »

Distribué par APO Group pour Ministry of Foreign Affairs and the Diaspora, Republic of Seychelles.

Expansion majeure pour les boutiques Emirates World avec l’ouverture de la dixième boutique à Abidjan

Source: Africa Press Organisation – French

Emirates (www.Emirates.com) redouble d’efforts pour redéfinir sa stratégie de vente au détail, franchissant une étape clé de son expansion avec l’ouverture de sa dixième boutique-phare Emirates World à Abidjan, portant le nombre à dix Emirates World Stores et à neuf points de vente au détail de voyages dans le monde. La compagnie aérienne a investi 174 millions AED (47,4 millions USD) pour renforcer sa présence de vente au détail de voyages et consolide cette dynamique avec la volonté de lancer 29 autres concepts stores en 2026, ce qui portera le nombre total de boutiques à 48 d’ici la fin de l’année. 

Offrant une personnalisation et un soutien spécialisé combinés à une gamme de produits embarqués emblématiques et de technologies immersives, les boutiques de détail Emirates World vont à la rencontre des clients dans un environnement moderne et accueillant dans les villes clés de son réseau. Les concept stores Emirates Travel ont attiré plus de 1,4 million de clients depuis 2024, soulignant leur attrait et leur place de plus en plus importante dans la planification de voyages.

Adnan Kazim, président adjoint et directeur commercial d’Emirates, déclare : « Alors que nous accélérons le déploiement mondial de nos concepts stores Emirates World, nous offrons la possibilité aux voyageurs et à nos partenaires de voyage de dialoguer avec notre marque, de découvrir nos produits emblématiques et d’essayer des technologies de pointe pour imaginer à quoi peuvent ressembler leurs voyages et les orchestrer en toute simplicité avec nos experts. Avec l’arrivée de nouveaux concept stores de voyage dans les villes du monde entier cette année, nous sommes fiers d’accueillir les clients dans ces beaux espaces conçus pour la découverte, de fournir un service exceptionnel et d’aider chacun à profiter pleinement des derniers produits et services d’Emirates afin qu’ils puissent vraiment Voler mieux. »

La première boutique Emirates World a ouvert ses portes en novembre 2022 pour proposer un espace de 3 000 pieds carrés offrant les produits phares de la compagnie aérienne et les dernières technologies expérientielles, dans l’un des quartiers les plus dynamiques de Dubaï, Jumeirah.

La boutique-phare Emirates World à Dubaï est devenue la référence qui a entamé l’accélération de la stratégie d’expansion du commerce de détail de la compagnie aérienne avec l’ouverture de boutiques-phares à Londres, Nairobi, Casablanca, Manille, Le Caire, Singapour, Bangkok et Riyad. En parallèle, Emirates a ouvert des concept stores similaires à Paris, Karachi, Hong Kong, Accra, Genève, Maurice et Jakarta avec l’intention d’étendre ces concepts stores de vente au détail à l’ensemble de son réseau mondial à Athènes, Rome, Madrid, Istanbul, Amman, New Delhi, Mumbai, Shenzhen, Tokyo et Cape Town cette année.

Chaque boutique est unique, avec son charme propre et un emplacement répondant aux préférences des clients de chaque marché, ce qui ajoute à l’individualité de chaque lieu. En outre, l’évaluation de la localisation stratégique, les tendances de fréquentation et les habitudes de consommation émergentes ont collectivement guidé le développement du concept.

Par exemple, Dubaï dispose d’un hub dédié au réseautage et à l’engagement de l’industrie, tandis que Singapour, Riyad, Le Caire et Londres présentent l’écran de siège des cabines de première classe. Les boutiques de Casablanca, Hong Kong et Londres présentent quant à elles les sièges Premium Economy pour faire découvrir aux visiteurs la toute dernière cabine de la compagnie. Le Caire et Londres disposent également de l’emblématique lounge de l’A380, pour vivre en boutique la même expérience de confort qu’en vol.

La nouvelle boutique d’Abidjan dispose du lounge de l’A380 et d’un siège Business Class pour renforcer le positionnement haut de gamme d’Emirates et son engagement en faveur d’expériences de vente au détail immersives.

La compagnie aérienne continuera de déployer ses concepts stores de vente au détail dans de nouvelles destinations pour présenter ses dernières expériences de voyage et le service exceptionnel de membres de l’équipage.

Les boutiques Emirates World offrent également aux passionnés de numérique des bornes en libre-service et des points de contact numériques pour optimiser les transactions, ainsi que des fonctionnalités interactives telles qu’un miroir à selfie qui offre une inspiration de voyage aux visiteurs alors qu’ils créent des souvenirs dans des décors de destination époustouflants.

Chaque boutique dispose de collections spécifiques à la destination et d’accessoires de voyage haut de gamme Emirates pour offrir aux voyageurs exigeants les éléments essentiels et sophistiqués qui améliorent leur expérience de voyage. Par exemple, la boutique de Londres propose des marchandises et des accessoires de voyage Emirates Official Store inspirés des parrainages Emirates, notamment avec Wimbledon, Emirates Great Britain SailGP Team et Arsenal.

Les visiteurs du réseau de boutiques de détail Emirates peuvent s’inscrire à Emirates Skywards, le programme de fidélité primé de la compagnie, via les bornes en libre-service disponibles en boutique. Pour en savoir plus sur Emirates Skywards, cliquez ici (https://apo-opa.co/4rJdNv6).

Distribué par APO Group pour The Emirates Group.

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Mon sein en 180 secondes (MS180s) : La science et l’engagement citoyen au service de la lutte contre le cancer du sein

Source: Africa Press Organisation – French


Le mercredi 11 février 2026, l’Amphithéâtre Idriss Déby Itno de l’Université d’Abomey-Calavi a servi de cadre au lancement officiel du concours « Mon sein en 180 secondes » (MS180s). Initiée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, cette activité s’inscrit dans une dynamique nationale de sensibilisation et de mobilisation contre le cancer du sein, à l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science.

La cérémonie s’est déroulée sous l’autorité de la représentante de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique en la qualité de Madame Armelle AHLINVI GANYE, Conseillère Technique au Suivi des Réformes Institutionnelles, des Infrastructures et Équipements Universitaires (CT/SRIIEU) au sein du Cabinet de la Ministre porteuse du message officiel.

Au-delà de son caractère institutionnel, la journée s’est voulue inclusive et pédagogique. À travers des prestations artistiques (Théâtre et Slam), des témoignages poignants et une table-ronde réunissant des spécialistes, les échanges ont porté sur la prévention, le dépistage précoce, l’amélioration de l’accès aux soins et la nécessité de briser les tabous entourant le cancer du sein. Les discussions ont également mis en lumière les défis liés au diagnostic tardif et à la prise en charge, notamment dans un contexte marqué par la montée des maladies non transmissibles.

Inspiré du concept « Ma thèse en 180 secondes », le concours MS180s invite les participants à délivrer, en trois minutes chrono, un message de sensibilisation clair, accessible et scientifiquement fondé. Il ambitionne de stimuler la créativité, de valoriser la recherche et d’encourager l’engagement citoyen de la jeunesse universitaire.

À travers cette initiative, le Gouvernement du Bénin réaffirme sa volonté de placer la science, l’innovation et la recherche au cœur des politiques publiques de santé. MS180s se veut ainsi un espace d’expression, de mobilisation collective et d’espoir, pour faire reculer le cancer du sein et promouvoir un développement humain durable.

La cérémonie a connu la participation de plusieurs personnalités de premier plan, traduisant l’importance accordée à cette initiative. Madame Sibille ASSAVEDO, Directrice Adjointe de Cabinet au Ministère de la Santé, représentait le Ministre de la Santé. Monsieur Guillaume DA a pris part aux travaux en qualité de représentant de Madame l’Ambassadrice de France au Bénin. Madame GAMBARI IMOROU ADEGOUTE Sakinatou, Secrétaire Générale Adjointe du Ministère des Affaires Sociales et de la Microfinance, représentait la Ministre empêchée. Madame ZANDJANAKOU TACHIN Martine, Vice-Présidente de l’Association des Femmes Engagées pour la Formation, la Recherche et la Santé (AFEFRS), a également honoré l’évènement de sa présence.

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