Vantage Capital annonce sa sortie de Seaton Estates

Source: Africa Press Organisation – French

Vantage Capital (www.VantageCapital.co.za), le plus grand gestionnaire de fonds de dette mezzanine en Afrique, a annoncé sa sortie totale de Seaton Estates (« Seaton »), un complexe résidentiel côtier situé sur la côte nord du KwaZulu-Natal, en Afrique du Sud. Le promoteur de Seaton est Collins Residential, la branche résidentielle d’un groupe diversifié opérant dans les secteurs de l’immobilier, de l’hôtellerie et de l’agriculture, en Afrique du Sud et à l’international.

Le complexe Seaton est situé sur un site de premier choix bénéficiant d’un accès direct à près d’un kilomètre de front de mer. Il comprend 1 150 opportunités immobilières, dont 600 terrains résidentiels individuels et 22 développements urbains planifiés, offrant 550 unités supplémentaires en copropriété. Conçu comme un domaine côtier éco-responsable, Seaton se distingue par ses prairies naturelles, ses vues sur l’océan et ses forêts indigènes réhabilitées. Parmi les infrastructures figurent un country club proposant des activités sportives variées, un centre équestre avec carrières et écuries, un accès direct à la plage, ainsi que 26 kilomètres de sentiers de marche, de course et d’équitation traversant des forêts naturelles et des prairies restaurées. Les phases ultérieures du développement intégreront des pôles mixtes comprenant des espaces de commerce, d’éducation et de bureaux. Le complexe est par ailleurs situé à proximité des stations balnéaires populaires de Salt Rock et Ballito.

Vantage a investi dans Seaton en janvier 2022, en octroyant un financement mezzanine de 360 millions de rands destiné aux premières phases d’aménagement du site, incluant les équipements communs et les infrastructures primaires de viabilisation (principalement pour les unités résidentielles individuelles). Après une période d’investissement de 4 ans, la sortie de Vantage a été financée au moyen des produits des ventes de Seaton et d’un refinancement en dette senior par FedGroup.

Werksmans a agi en tant que conseil juridique de Vantage.

Roshal Ramdenee, Partner chez Vantage Capital, a déclaré : « Cet investissement démontre comment le financement mezzanine structuré peut faciliter le développement d’infrastructures de grande envergure dans des projets résidentiels complexes. Notre financement a permis la livraison, dans les délais, des infrastructures primaires essentielles, ce qui a en retour soutenu une forte dynamique commerciale et de création de valeur à travers le complexe immobilier. Nous sommes ravis d’avoir collaboré avec Collins Residential sur un développement côtier de premier plan et d’avoir abouti à un résultat qui reflète à la fois la solidité de l’actif sous-jacent et une exécution rigoureuse tout au long de la période d’investissement. »

Luc Albinski, Executive Chairman de Vantage Capital, a ajouté : « Seaton Estates a été le premier investissement de notre Fonds IV et a donné le ton de ce que nous souhaitons accomplir. Nous avons noué un partenariat avec un groupe remarquablement entrepreneurial basé au KwaZulu-Natal et reconnu pour la réalisation de projets d’envergure et complexes. Malgré diverses perturbations liées aux émeutes dans la région, à des événements météorologiques extrêmes et à des retards d’autorisations inévitables, notre partenariat est resté résilient. Collaborer avec une équipe aussi professionnelle et engagée a été un véritable plaisir. »

Jon De Bufanos, Directeur Financier de Collins Residential, a conclu : « Le financement mezzanine de Vantage Capital a joué un rôle important dans la livraison d’infrastructures clés au cours des premières phases du développement de Seaton Estates. La structure de leur financement nous a apporté de la flexibilité pendant une période difficile, tout en permettant au projet de continuer à progresser de façon maitrisée et rigoureuse. Nous avons apprécié l’approche pragmatique et collaborative de Vantage tout au long de la période d’investissement, ainsi que leur contribution au développement de Seaton. »

Distribué par APO Group pour Vantage Capital Group.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Luc Albinski
Executive Chairman – Vantage Capital
luc@vantagecapital.co.za
+ 27 (0) 83 390 7703

Roshal Ramdenee
Partner – Vantage Capital
roshal@vantagemezzanine.com

Abigail Brews
Senior Associate – Vantage Capital
abigail@vantagecapital.co.za

À propos de Vantage Capital :
Fondé en 2001, Vantage Capital Group est le plus grand gestionnaire indépendant de fonds de dette mezzanine sur le continent africain. Le groupe a levé plus de 1,6 milliard de dollars à travers sept fonds distincts de dette mezzanine et de dette senior dédiée aux énergies renouvelables, ainsi qu’un fonds technologique, et a réalisé à ce jour 66 investissements sur le continent africain.

Vantage cible des opportunités de financement mezzanine de 10 à 50 millions de dollars dans une douzaine de marchés africains clés. La mezzanine est un instrument financier hybride qui se positionne entre la dette senior, la tranche la moins risquée de la structure du capital, et les fonds propres, la tranche la plus risquée. Cet instrument permet d’offrir aux entreprises africaines une solution de financement à long terme adaptée à leurs besoins, à des conditions moins dilutives pour les actionnaires que les capitaux propres et plus flexibles que la dette senior.

Vantage a récemment lancé une plateforme d’investissement dédiée à l’éducation, ciblant les marchés polonais et tchèque.

Site internet : www.VantageCapital.co.za

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Puma Energy et Hass Petroleum Group annoncent un partenariat stratégique de distribution de lubrifiants en République démocratique du Congo

Source: Africa Press Organisation – French

Puma Energy, entreprise internationale de premier plan dans le secteur de l’énergie en aval, et Hass Petroleum Group (https://HassPetroleum.com), acteur majeur de la commercialisation pétrolière en Afrique, annoncent la signature d’un partenariat stratégique de distribution de lubrifiants en République démocratique du Congo (RDC). L’accord a été officialisé en marge de la conférence Investing in African Mining Indaba tenue au Cap, en Afrique du Sud.

Ce partenariat marque l’introduction officielle des lubrifiants de marque Puma Energy sur le marché congolais. Dans le cadre de cet accord, Hass Petroleum Group assurera la distribution et la commercialisation des lubrifiants haute performance de Puma Energy à travers la RDC, avec un focus particulier sur les secteurs clés tels que l’exploitation minière, les infrastructures et les activités industrielles, piliers de l’économie nationale.

Ben Ouattara, Directeur Afrique de Puma Energy, a déclaré :
« La République démocratique du Congo représente un marché stratégique à fort potentiel pour notre activité de lubrifiants. Ce partenariat avec Hass Petroleum nous permet d’apporter des solutions fiables et de haute qualité aux opérateurs miniers et industriels du pays, tout en renforçant notre présence en Afrique centrale grâce à un modèle de distribution efficace et adapté aux réalités locales. »

Solomon Osundwa, Directeur Général Régional de Hass Petroleum Group, a ajouté :
« Nous sommes fiers de collaborer avec Puma Energy pour introduire des lubrifiants premium sur le marché congolais. Notre connaissance approfondie de la RDC, combinée à la qualité reconnue des produits Puma Energy, nous permettra de répondre efficacement aux besoins des entreprises opérant dans les secteurs minier et industriel. Ce partenariat s’inscrit pleinement dans notre stratégie d’expansion régionale en Afrique centrale. »

Distribué par APO Group pour Hass Group.

À propos de Puma Energy :
Puma Energy est une entreprise mondiale spécialisée dans l’énergie en aval, opérant dans plus de 35 pays, principalement en Afrique subsaharienne et en Amérique centrale. Son portefeuille d’activités comprend les carburants, l’aviation, les lubrifiants, le gaz de pétrole liquéfié (GPL) et le bitume. Puma Energy s’engage à soutenir le développement économique et industriel des pays dans lesquels elle opère, en fournissant des solutions énergétiques fiables et durables.

Pour plus d’informations : www.PumaEnergy.com

À propos de Hass Petroleum Group :
Hass Petroleum Group est une société régionale de commercialisation pétrolière disposant d’une forte implantation en Afrique. Depuis sa création en 1997, le groupe a développé des capacités solides dans l’approvisionnement, le transport, le stockage, la distribution et la commercialisation de produits pétroliers, notamment le diesel, l’essence, le kérosène, le carburéacteur, le gaz de pétrole liquéfié (GPL) et les lubrifiants pour les secteurs industriel et automobile. Grâce à son expertise opérationnelle et à l’utilisation de technologies de pointe, Hass Petroleum Group se positionne comme un partenaire de confiance sur les marchés africains.

Pour plus d’informations : https://HassPetroleum.com

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Des partenaires internationaux s’unissent pour l’avenir de la chirurgie en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

La 66ᵉ conférence annuelle du Collège Ouest-Africain des Chirurgiens (WACS) réunit des chirurgiens, anesthésistes, enseignants, décideurs politiques et leaders du secteur de la santé, en provenance de toute l’Afrique de l’Ouest et au-delà.

Centrée sur le thème du renforcement des capacités, en particulier pour former la prochaine génération de chirurgiens africains, cette conférence constitue une plateforme clé pour promouvoir la collaboration régionale, l’enseignement professionnel et les solutions durables pour améliorer l’accès à des soins chirurgicaux sûrs et rapides. Les approches transformatrices qui redéfinissent actuellement le paysage chirurgical ont été explorées en détail, avec des sous-thèmes dédiés à l’intelligence artificielle en chirurgie, l’innovation dans la formation chirurgicale et l’utilisation stratégique de la technologie dans la pratique chirurgicale.

« Nous comptons sur le WACS et ses partenaires stratégiques pour renforcer la formation des spécialistes et édifier une équipe chirurgicale résiliente dans notre pays et dans toute notre sous-région », déclare Son Excellence le Président du Ghana, John Dramani Mahama. « Dans le domaine des soins chirurgicaux, un accès rapide et efficace est essentiel. Chaque retard dans les interventions entraîne une augmentation des handicaps visibles et des décès qui auraient pu être évités, ainsi que des souffrances inutiles pour les familles. Votre travail et votre engagement sont donc d’une importance capitale. »

Parmi les partenaires internationaux présents figurait Mercy Ships, qui collabore avec les gouvernements et les institutions chirurgicales en Afrique depuis plus de quatre décennies. La participation de l’organisation humanitaire internationale reflète son engagement continu à soutenir les stratégies nationales de santé par le biais de services médicaux directs et du renforcement durable des capacités médicales locales.

« Notre présence au WACS repose sur le partenariat », explique Erin Ugai, Directrice Régionale des Programmes pour l’Afrique de l’Ouest chez Mercy Ships. « Nous travaillons aux côtés des ministères de la santé, des instituts de formation et des professionnels de la santé pour renforcer les systèmes chirurgicaux de manière durable et prise en charge par les pays eux-mêmes. »

En marge de la conférence WACS 2026, les équipes de Mercy Ships se préparent activement au Ghana pour une prochaine mission, prévue pour août 2026. À cette occasion, le navire-hôpital Global Mercy™ offrira des soins chirurgicaux gratuits aux populations locales, tout en travaillant main dans la main avec des partenaires nationaux pour renforcer durablement les capacités médicales sur place.

Des décennies d’engagement déterminé, d’actions minutieuses et impactantes en faveur de la santé des populations africaines, comme en témoignent les missions de Mercy Ships, mettent en lumière l’importance cruciale des échanges scientifiques lors du WACS. Ces conférences illustrent l’engagement conjoint des partenaires régionaux et internationaux à faire avancer les soins chirurgicaux durables en Afrique de l’Ouest. Grâce à des investissements continus dans les ressources humaines, les compétences, les infrastructures, et les systèmes, ces collaborations tracent la voie d’un avenir où l’accès à des soins chirurgicaux de qualité devient une réalité pour tous.

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

A Propos de Mercy Ships :
Mercy Ships est une organisation humanitaire internationale qui déploie les deux plus grands navires-hôpitaux civils au monde, l’Africa Mercy et le Global Mercy, pour fournir des soins de santé gratuits et de première qualité aux plus démunis. L’ONG internationale soutient également le développement des systèmes de santé des pays hôtes par la formation des professionnels de la santé et la rénovation d’infrastructures. Fondé en Suisse en 1978 par Don et Deyon Stephens, Mercy Ships est intervenu dans 55 pays. A bord de ses navires, une moyenne de 2 500 bénévoles par an, issus de 75 pays, contribuent à l’œuvre de Mercy Ships. Des professionnels tels que chirurgiens, dentistes, personnel infirmier, formateurs dans le domaine de la santé, cuisiniers, marins, ingénieurs et agriculteurs dédient leur temps et leurs compétences à cette cause. Avec des bureaux dans 16 pays et un Centre opérationnel pour l’Afrique basé à Dakar, au Sénégal, Mercy Ships se met au service des nations en restaurant santé et dignité.

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Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck : Après avoir été reconnue comme l’Une des 100 Africains les Plus Influents par le New African Magazine, elle figure parmi les 100 Femmes Africaines Les Plus Influentes, aux côtés des Présidentes de Tanzanie et de Namibie, selon Avance Media, et ce pour la 7ème année consécutive

Source: Africa Press Organisation – French

Après avoir été récemment reconnue comme l’une des 100 Africains Les Plus Influents de 2025 par le magazine britannique New African Magazine, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente de la Campagne « Plus Qu’une Mère », figure pour la septième année consécutive parmi les 100 Femmes Africaines Les Plus Influentes de 2025 par Avance Media. Elle est ainsi distinguée aux côtés de personnalités africaines de premier plan, dont S.E. SAMIA SULUHU HASSAN, Présidente de Tanzanie, et S.E. NDEMUPELILA NETUMBO NANDI-NDAITWAH, Présidente de Namibie. Cette reconnaissance souligne son engagement indéfectible en faveur de l’autonomisation des femmes, de l’éducation des filles et de la transformation des soins de santé en Afrique.

Ce classement annuel met à l’honneur les femmes africaines dont le leadership, l’influence et les réalisations continuent de façonner les prises de décision aux plus hauts niveaux, tant au niveau local qu’international.

Commentant cette distinction, la Sénatrice Dr. Rasha Kelej (Ret) a déclaré : « Je suis profondément honorée d’être reconnue comme l’une des 100 Femmes Africaines Les Plus Influentes pour la septième année consécutive. C’est un privilège d’être citée aux côtés de dirigeants africains aussi estimés, notamment les Présidentes de Tanzanie et de Namibie, et de tant d’actrices inspirantes du changement. Félicitations à toutes les femmes remarquables distinguées cette année. »

« Je suis reconnaissante de cette reconnaissance, qui salue l’engagement indéfectible de la Fondation Merck à renforcer les capacités du système de santé, à transformer le paysage des soins aux patients en mettant l’accent sur la santé des femmes, à autonomiser les femmes infertiles en particulier et les femmes en général, et à soutenir l’éducation des filles pour les aider à réaliser leur plein potentiel. Cet honneur nous motive encore davantage à bâtir un héritage durable d’impact et de changement à travers l’Afrique pour les générations à venir. » a ajouté la Dr. Rasha Kelej, une dirigeante largement respectée sur le continent, qui travaille en étroite collaboration avec les gouvernements, les Premières Dames, les professionnels de la santé et les communautés locales.

Plus d’une décennie de leadership transformateur

Sous la direction du Dr. Rasha Kelej, la Fondation Merck a lancé et développé de nombreux programmes à fort impact, notamment le Programme de Bourses d’études pour les professionnels de la santé, qui transforme le paysage des soins aux patients et améliore l’accès à des soins de santé de qualité et équitables en Afrique et au-delà ; le mouvement phare « Plus Qu’une Mère », qu’elle a lancé en 2015, grâce auquel elle renforce les capacités en matière de soins de reproduction et de fertilité de qualité et équitables, brise la stigmatisation de l’infertilité et sensibilise le public à la prévention de l’infertilité et à l’infertilité masculine ; et le programme « Éduquer Linda », qui soutient l’éducation des filles dans de nombreux pays africains.

Au cours des onze dernières années, le Dr. Rasha Kelej a collaboré étroitement avec plus de 33 Premières Dames d’Afrique et d’Asie, Ambassadrices de la Campagne « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck, ainsi qu’avec les Ministères de la Santé, de l’Éducation, de l’Égalité des Genres, de l’Information et de la Communication, le monde universitaire, les instituts de recherche, les médias et les arts.

Transformer les soins aux patients, bâtir un héritage durable

Sous son impulsion, la Fondation Merck a octroyé plus de 2 500 bourses à de jeunes professionnels de santé issus de 52 pays, dans plus de 44 spécialités médicales essentielles et sous-dotées.

Avant le lancement des programmes de la Fondation Merck en 2012, de nombreux pays, comme la Gambie, Libéria, Sierra Leone, République Centrafricaine, Guinée, Burundi, Niger, Tchad, l’Éthiopie et Namibie, ne disposaient d’aucun spécialiste, ou de très peu, dans des domaines cruciaux tels que l’oncologie, fertilité et médecine reproductive, diabétologie, pneumologie et soins intensifs. Grâce au leadership visionnaire du Dr. Rasha Kelej, la Fondation Merck a joué un rôle déterminant pour combler ces lacunes et transformer les capacités des systèmes de santé dans ces pays.

« Nombre de nos anciens boursiers sont devenus les premiers spécialistes de leur pays. À travers ces réussites, nous ne nous contentons pas de renforcer les systèmes de santé, nous écrivons véritablement l’histoire », a-t-elle expliqué.

Autonomisation des femmes dans les soins de santé et les STIM, et des filles dans l’éducation

Sur plus de 2 500 bourses d’études octroyées, près de 1 200 ont été attribuées à des professionnelles de la santé, témoignant de leur engagement en faveur de l’autonomisation des femmes dans le secteur de la santé.

La Fondation Merck décerne également chaque année les Prix MARS (Sommet de Recherche en Afrique de la Fondation Merck) afin de récompenser et de soutenir les Meilleures Chercheuses Africaines et les Meilleurs Jeunes Chercheurs Africains, promouvant ainsi la recherche scientifique africaine et la participation des femmes aux STIM, avec un accent particulier sur la santé des femmes et les soins de reproduction.

Grâce au Programme « Éduquer Linda », mené en partenariat avec des Premières Dames d’Afrique et d’Asie, le Dr. Kelej soutient l’éducation de plus de 1 200 filles en octroyant des bourses annuelles à des écolières méritantes issues de milieux défavorisés. Ces bourses leur permettent de poursuivre leurs études et de réaliser pleinement leur potentiel. Elles sont destinées à des filles originaires de 19 pays africains, dont le Botswana, Burundi, Cap-Vert, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo, Gabon, Gambie, Ghana, Kenya, Libéria, Malawi, Namibie, Nigeria, Sao Tomé-et-Principe, Tanzanie, Togo, Zambie et Zimbabwe. Par ailleurs, le programme fournit des fournitures scolaires essentielles à des milliers d’écolières dans plusieurs pays africains.

Inspirer le changement par l’innovation, l’art et la créativité

Le Dr. Rasha Kelej sensibilise le public à plusieurs enjeux sociaux cruciaux, tels que la lutte contre la stigmatisation de l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, l’abolition du mariage des enfants et des mutilations génitales féminines, la lutte contre les violences sexistes, l’autonomisation des femmes et les problèmes de santé comme le diabète, l’hypertension et le cancer. Elle est convaincue que les médias, la mode et l’art peuvent être de puissants outils pour sensibiliser le public à ces enjeux cruciaux et susciter un changement culturel.

Elle a conçu, produit, réalisé et anime « Notre Afrique de la Fondation Merck », une émission télévisée panafricaine unique qui sensibilise le public aux questions de santé et sociales grâce à la mode et à l’art engagés. L’émission est diffusée dans plusieurs pays africains et disponible en diffusion sur les plateformes de la Fondation Merck et des réseaux sociaux du Dr. Kelej.

Convaincue du pouvoir de la communication créative, la Dr. Kelej a également :

  • Composé plus de 30 chansons de sensibilisation en anglais, français, portugais et langues africaines locales
  • Publié 9 livres pour enfants en trois langues
  • Réalisé 6 films d’animation en quatre langues
  • Formé plus de 4 000 journalistes dans 45 pays
  • Créé 8 prix annuels récompensant l’excellence dans les médias, la mode, le cinéma et la musique pour leur impact social et sanitaire et leur contribution à la sensibilisation

Distribué par APO Group pour for Africa.

Réseaux sociaux : 
Instagram de Dr. Rasha Kelej 
https://apo-opa.co/4qsFdUX
Facebook de Dr. Rasha Kelej : https://apo-opa.co/4qA7zwO
Twitter de Dr. Rasha Kelej https://apo-opa.co/4ktZLem

Pour plus d’informations sur la Fondation Merck, veuillez consulter le site : www.Merck-Foundation.com

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Le Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) et l’Union Africaine prêts à signer un Protocole d’Accord renouvelé au siège de la Commission de l’Union Africaine

Source: Africa Press Organisation – French

Le Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) (www.SECAM.org) et l’Union Africaine (UA) signeront un nouveau Protocole d’Accord le vendredi 13 février 2026 à 13h00, au siège de la Commission de l’Union Africaine (CUA) à Addis-Abeba.

Le Protocole d’Accord sera signé au nom du SCEAM par Son Éminence le Cardinal Fridolin Ambongo Besungu, OFMCap, archevêque métropolitain de Kinshasa, République Démocratique du Congo, et Président du SCEAM, et au nom de l’Union Africaine par S.E. Monsieur l’ambassadeur Bankole Adeoye, Commissaire aux Affaires Politiques, à la Paix et à la Sécurité (PAPS) de la Commission de l’Union Africaine.

Cette signature intervient une décennie après la conclusion du premier Protocole d’Accord,signé le 19 août 2015 à la Commission de l’UA. Le nouvel accord s’aligne sur les directives et les cadres institutionnels récents émis par la Commission de l’UA, renforçant ainsi la collaboration structurée entre l’UA et ses partenaires.

Le Protocole d’Accord vise à renforcer la coopération dans la promotion et la protection des droits humains et des peuples, ainsi que dans la promotion de la bonne gouvernance, de la démocratie et de l’État de droit. Il a également pour objectif de renforcer la consolidation de la paix, la réconciliation et la cohésion sociale à travers le continent. De plus, il soutiendra les efforts conjoints pour faire face aux crises humanitaires, protéger les personnes déplacées et les populations vulnérables, répondre au changement climatique par une gestion durable des ressources naturelles et promouvoir le développement humain intégral, conformément à l’Agenda 2063 : L’Afrique que nous voulons. Comme indiqué dans le texte à signer, la coopération repose sur la vision commune de l’Agenda 2063 d’« une Afrique intégrée, prospère et pacifique, dirigée par ses propres citoyens ».

Le moment choisi pour cette signature est particulièrement significatif. En effet, elle intervient six jours après que le SCEAM ait organisé, en partenariat avec l’Union Africaine, le 7 février 2026 à Addis-Abeba, un événement parallèle de haut niveau sur la durabilité de l’eau et de l’assainissement, réunissant des partenaires continentaux et internationaux clés, dont le Saint-Siège par l’intermédiaire du Dicastère pour la Promotion du Développement Humain Intégral. La signature aura également lieu juste un jour avant la 39ème Session Ordinaire de l’Assemblée des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union Africaine, prévue les 14 et 15 février 2026.

Cette succession d’événements met en évidence le renforcement du partenariat institutionnel entre l’Union Africaine et le SCEAM et souligne l’engagement continu de l’Église Catholique à contribuer de manière significative aux priorités de l’Afrique. Le Protocole d’Accord renouvelé reflète la conviction partagée qu’une coopération multilatérale efficace est essentielle et que la collaboration entre les organisations internationales, les gouvernements, la société civile et les institutions confessionnelles est vitale pour faire progresser la justice, la paix et le développement humain intégral. À un moment où un engagement multilatéral renouvelé est de plus en plus nécessaire, ce partenariat incarne le principe de solutions africaines aux problèmes africains, fondé sur la solidarité, la responsabilité partagée et une vision commune de l’avenir du continent.

Distribué par APO Group pour Symposium of Episcopal Conferences of Africa and Madagascar (SECAM).

Contact médias :
Bureau de Liaison du SCEAM auprès de l’Union Africaine
Addis-Abeba
Éthiopie
Courriel : secamauliaisonoffice@gmail.com
Tél. : +251 900485018 / +251 940173527

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Ituri : autorités et déplacés saluent les efforts de la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) pour la protection des civils à Fataki

Source: Africa Press Organisation – French


À Fataki, dans le territoire de Djugu en Ituri, les premières lueurs du jour révèlent chaque matin l’ampleur des déplacements de population provoqués par l’activisme des groupes armés. Sous la protection des Casques bleus, des centaines de familles installées sous des bâches et dans des abris précaires tentent néanmoins de reconstruire un quotidien autour de la base de la MONUSCO.

C’est dans ce contexte que, le 6 février 2026, une délégation des États membres siégeant à la Cinquième Commission de l’Organisation des Nations Unies, chargée des questions budgétaires, administratives et financières, s’est rendue à la base du contingent népalais de la MONUSCO à Fataki pour rencontrer les Casques bleus, les autorités locales et les populations déplacées, et évaluer les besoins ainsi que l’impact de la Mission en matière de protection des civils.

Une base de la MONUSCO comme lieu de refuge

Depuis plusieurs mois, les affrontements armés le long de l’axe routier Lodda–Djaiba–Fataki ont contraint de nombreuses personnes à fuir leurs villages. En janvier 2026, environ 5 500 civils ont trouvé refuge à proximité de la base onusienne de Fataki. Dans le groupe, on compte environ 1 900 femmes et 1 400 enfants, cherchant protection auprès des Casques bleus népalais.

« Nous sommes reconnaissants envers les Casques bleus de la MONUSCO pour la protection dont nous bénéficions », a déclaré l’un des représentants des déplacés.

« Grâce à leur présence, » a-t-il ajouté,« nos enfants peuvent dormir en sécurité et nous pouvons accéder aux champs sans craindre pour nos vies. Nous espérons que cet appui se poursuivra jusqu’à ce que la paix soit définitivement rétablie. »

Jean-Baptiste Banga, déplacé à Lodda, abonde dans le même sens : « Sans la MONUSCO, il serait difficile de vivre dans ces sites. Même pour aller aux champs, nous avons besoin de leur protection. Nous demandons surtout le désarmement des groupes armés afin que nous puissions rentrer chez nous et reprendre une vie normale.»

Cette demande d’une paix durable qui permettrait à chaque famille de rentrer dans son village et reconstruire une vie chamboulée par la violence armée revient dans toutes les bouches.

Des efforts opérationnels renforcés

Situé à l’est de la province de l’Ituri, le territoire de Djugu s’étend sur une superficie d’environ 8 730 km² et abrite près de trois millions d’habitants. Depuis plusieurs années, cette zone est affectée par l’activisme de groupes armés, notamment CODECO [Coopérative pour le développement du Congo] et CRP [Convention pour la Révolution Populaire], provoquant de déplacements massifs de la population civile, de pertes en vies humaines et de graves violations des droits humains.

Face à ces défis, la MONUSCO, en coordination avec l’armée congolaise, a intensifié sa présence. En 2025, plus de 5 600 patrouilles ont été menées dans la zone de responsabilité du contingent népalais en Ituri, dont près de 800 patrouilles conjointes, afin de sécuriser les axes routiers, les marchés, les écoles et les lieux de culte.

C’est cet appui de la mission onusienne qu’a salué l’administrateur du territoire de Djugu, Ruffin Mapela : « Nous saluons la MONUSCO pour son appui opérationnel et sécuritaire dans le territoire de Djugu. Globalement, grâce aux efforts conjoints de la MONUSCO et des FARDC [Forces armées de la RDC], la situation se stabilise progressivement, même si des poches de tension persistent, notamment à Bule, où des affrontements opposent encore les CRP aux FARDC. »

« D’autres groupes armés sont aujourd’hui quasiment inactifs depuis les accords d’Aru I et II, le processus de paix local soutenu par les autorités et la MONUSCO », a-t-il poursuivi.

L’administrateur du territoire a également mis en avant la coordination opérationnelle existante à travers les patrouilles mixtes avec les militaires congolais ainsi que le renforcement du système d’alerte communautaire, permettant une réponse plus rapide en cas de menace des groupes armés.

Un engagement au-delà du volet sécuritaire

Au-delà des opérations militaires, la MONUSCO met en œuvre plusieurs projets à impact rapide dans ses zones d’intervention, notamment la réhabilitation de routes, la construction de ponts et l’installation de lampadaires solaires à Lodda, Djaiba, Pimbo et Gina. Ces initiatives ont bénéficié à plus de 140 000 personnes, contribuant à améliorer la mobilité, la sécurité nocturne et la relance des activités économiques et sociales.

Dans les sites de déplacés de Lodda et Djaiba, les populations plaident pour un retour sécurisé dans leurs villages, une accélération du processus de désarmement et un renforcement de l’assistance humanitaire.

En Ituri, la MONUSCO poursuit son engagement aux côtés du Gouvernement congolais et des communautés locales pour protéger les populations et créer les conditions d’une stabilité durable.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Le Gabon et l’Afrique du Sud renforcent leurs liens miniers grâce à un nouvel accord de collaboration en géosciences

Source: Africa Press Organisation – French

Le Gabon a franchi une étape importante dans le renforcement de son secteur minier en signant un nouvel accord de collaboration entre le ministère des Mines et des Ressources géologiques du Gabon (www.Mines.Gouv.ga) et le Conseil sud-africain pour les géosciences. Ce partenariat vise à améliorer la recherche géologique, à renforcer les capacités techniques et à accélérer le développement durable des ressources minérales du Gabon.

Cet accord s’inscrit dans la stratégie plus large du Gabon visant à diversifier son économie et à exploiter pleinement le potentiel commercial de son industrie minière. Si le pays est surtout connu pour sa production pétrolière, il dispose également d’importants gisements inexploités de minerai de fer, de manganèse, d’or et d’autres minerais stratégiques. En collaborant avec l’une des principales institutions africaines en géosciences, le Gabon entend moderniser sa base de connaissances géologiques et consolider les fondations institutionnelles de son secteur minier.

Au cœur de l’accord figure l’engagement de mener des évaluations géologiques complètes à travers le territoire gabonais afin d’identifier de nouveaux potentiels miniers. Le Conseil pour les géosciences travaillera aux côtés d’experts gabonais pour examiner les données géologiques existantes, réaliser de nouvelles études lorsque nécessaire et élaborer des cartes actualisées des ressources. Ces efforts devraient permettre de mieux cerner le potentiel minéral du Gabon et d’aider le gouvernement à concevoir des stratégies plus efficaces de valorisation commerciale.

L’accord a été signé au Cap par M. Alain Manzanza, Directeur général de la géologie au ministère des Mines du Gabon, et par M. Mosa Mabuza, Directeur général du Conseil sud-africain pour les géosciences, sous la supervision de Son Excellence Sosthène Nguema Nguema, ministre des Mines et des Ressources géologiques du Gabon, et de Son Excellence Rod Rembendambya, ambassadeur du Gabon en Afrique du Sud. La cérémonie de signature a mis en évidence le soutien politique de haut niveau accordé à cette initiative et la volonté commune de renforcer la coopération bilatérale.

Un autre pilier essentiel du partenariat concerne le renforcement des capacités. L’accord prévoit des programmes de formation, des échanges techniques et des initiatives de recherche conjointes destinés à développer les compétences des professionnels gabonais du secteur minier. Grâce à des ateliers, des stages et des projets collaboratifs, les géologues et ingénieurs gabonais auront accès à des techniques d’exploration avancées et aux meilleures pratiques internationales en matière de gestion des ressources minérales.

Le ministre Nguema Nguema souligné que le partenariat ne se limite pas à la coopération technique. Il vise également à renforcer les liens économiques entre le Gabon et l’Afrique du Sud en encourageant les entreprises minières sud-africaines à explorer des opportunités d’investissement au Gabon. En améliorant la transparence géologique et les capacités réglementaires, l’accord devrait rendre le pays plus attractif pour les investissements étrangers dans le secteur minier.

Les normes environnementales et technologiques constituent une autre dimension importante de la collaboration. Les deux parties se sont engagées à partager leurs connaissances sur les technologies minières modernes et l’évolution des réglementations environnementales. Cela inclut la promotion de pratiques minières responsables, l’amélioration du suivi environnemental et l’intégration des considérations de durabilité dans la planification des projets, des aspects de plus en plus déterminants pour les investisseurs internationaux.

Selon le ministre Sosthène Nguema Nguema, “cet accord représente une initiative opportune, conforme aux orientations du chef de l’État, le président Brice Clotaire Oligui Nguema, qui s’est engagé à accroître la contribution du secteur minier à l’économie nationale. la collaboration avec des économies minières avancées comme l’Afrique du Sud sera essentielle pour atteindre cet objectif.”

L’accord s’inscrit également dans une dynamique régionale plus large visant à promouvoir la coopération intra-africaine dans les industries extractives. En s’appuyant sur la longue expérience de l’Afrique du Sud dans les domaines minier et géoscientifique, le Gabon se positionne pour tirer parti de l’expertise africaine tout en contribuant au développement collectif du continent.

La demande mondiale en minerais est en hausse, portée notamment par la transition énergétique et le besoin croissant de matériaux destinés aux technologies renouvelables et aux infrastructures. Grâce à de meilleures données géologiques et à des capacités techniques renforcées, le Gabon est mieux placé pour participer à ces marchés émergents et tirer davantage de valeur de ses ressources naturelles.

Dans les prochains mois, des groupes de travail conjoints devraient définir une feuille de route détaillée pour la mise en œuvre de l’accord. Les priorités initiales incluront probablement l’intégration des données, la planification des formations et l’identification de régions prioritaires pour les études géologiques. À mesure que le partenariat passera de la signature à l’action, il pourrait jouer un rôle déterminant dans l’avenir du secteur minier gabonais.

En combinant expertise, technologie et soutien institutionnel, la collaboration entre le Gabon et l’Afrique du Sud marque une étape importante dans les efforts du Gabon pour bâtir un secteur minier moderne, transparent et durable.

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Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) signe un plan de Financement Annuel 2026 avec la République du Sénégal

Source: Africa Press Organisation – French

La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) (www.ITFC-IDB.org), membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a signé le Plan de financement annuel 2026 avec la République du Sénégal, réaffirmant ainsi son engagement à continuer à soutenir les priorités du gouvernement met le programme de développement économique du pays.

Le plan de financement annuel a été signé par M. Adeeb Yousuf Al-Aama, directeur général de l’ITFC, et M. Abdourahmane Sarr, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération de la République du Sénégal.

Mis en œuvre dans le cadre de l’accord-cadre quinquennal de 2 milliards d’euros signé en mai 2025, le plan de financement annuel 2026 prévoit la mobilisation de 630 millions d’euros pour financer l’importation et l’exportation de produits de base essentiels, tels que les produits pétroliers et les arachides. Ces financements vont soutenir des secteurs clés de l’économie sénégalaise, renforcer les chaînes d’approvisionnement et contribuer à la sécurité énergétique et alimentaire.

Commentant la signature, Adeeb Yousuf Al-Aama, PDG de l’ITFC, a déclaré : « La signature du plan de financement annuel 2026 souligne l’engagement de l’ITFC à continuer à soutenir les priorités du Sénégal en matière de commerce et de développement. Grâce à ce partenariat, nous voulons garantir la disponibilité en temps voulu des produits stratégiques et contribuer à une croissance économique durable et inclusive. »

S.E.M. Abdourahmane Sarr, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération du Sénégal, a ajouté : « Ce plan de financement annuel reflète la solidité de notre partenariat avec l’ITFC et son soutien continu aux objectifs de développement économique du Sénégal. Ce financement jouera un rôle essentiel dans le soutien des secteurs clés de notre économie, l’amélioration des flux commerciaux et le renforcement de nos efforts en faveur d’une stabilité économique à long terme. »

La signature vient renforcer davantage le rôle de l’ITFC en tant que partenaire de confiance en financement du commerce pour le Sénégal. Depuis sa création en 2008, l’ITFC et la République du Sénégal entretiennent un partenariat solide et de longue date, avec un montant total de 2,8 milliards de dollars US approuvé pour soutenir les priorités nationales de développement à travers des solutions de financement du commerce sur mesure et conformes à la charia.

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À propos de la Société Islamique Internationale de Financement du Commerce (ITFC) :
La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) est membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID). Elle a été créée dans le but principal de promouvoir le commerce entre les pays membres de l’OCI, ce qui contribuerait à terme à l’objectif global d’amélioration des conditions socio-économiques des populations à travers le monde. Depuis le début de ses activités en janvier 2008, l’ITFC a fourni plus de 92 milliards de dollars américains de financement aux pays membres de l’OCI, ce qui en fait le principal fournisseur de solutions commerciales répondant aux besoins de ces pays membres. Ayant pour mission de devenir un catalyseur du développement commercial des pays membres de l’OCI et au-delà, la société aide les entités des pays membres à obtenir un meilleur accès au financement du commerce et leur fournit les outils nécessaires au renforcement des capacités commerciales, ce qui leur permet d’être compétitives sur le marché mondial.

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Passation de service à la Présidence sous le signe de la continuité et de la consolidation

Source: Africa Press Organisation – French

L’Association Professionnelle des Banques et Établissements Financiers du Sénégal (APBEFS) (www.APBEF.sn) a procédé le 5 février à la passation de service entre la Présidente sortante, Madame Khady Boye HANNE, et le Président par intérim, Monsieur Sahid YALLOU. 

Madame Khady Boye HANNE a exercé successivement les fonctions de Première Vice-Présidente, puis, depuis le 14 janvier 2025, celles de Présidente de l’APBEFS, à la suite de son élection par acclamation. 

Son mandat a été marqué par un renforcement de la structuration interne de l’Association, une redynamisation de ses commissions techniques et un dialogue soutenu avec les autorités publiques et monétaires, dans un contexte de transformation du secteur bancaire. 

Sous sa présidence, l’APBEFS a notamment contribué au rapprochement entre les établissements bancaires et leurs usagers, à la promotion de mécanismes de financement adaptés aux PME/PMI, ainsi qu’à l’accompagnement des chantiers de modernisation et de digitalisation du secteur financier, en lien avec les institutions compétentes et les parties prenantes concernées. 

La communauté bancaire salue le travail accompli par Madame Khady Boye HANNE, ainsi que son engagement en faveur de la cohésion de la profession et du financement de l’économie sénégalaise. 

« La Présidence de l’APBEFS a été pour moi une responsabilité collective, exercée dans un esprit de dialogue, de rigueur et de service au secteur bancaire. Je me réjouis que les chantiers engagés puissent se poursuivre dans une dynamique de continuité et de renforcement du rôle des banques au service de l’économie sénégalaise », a déclaré Madame Khady Boye HANNE. 

La Présidence par intérim de l’APBEFS est désormais assurée par Monsieur Sahid YALLOU, qui occupait jusqu’alors les fonctions de Premier Vice-Président de l’Association. 

Directeur Général de Ecobank Sénégal, il dispose d’une solide expérience du secteur bancaire et d’une connaissance approfondie des enjeux liés au financement de l’économie, à la gestion des risques et à la modernisation des services financiers. Il assurera l’intérim de la Présidence jusqu’à la tenue de la prochaine élection, conformément aux statuts de l’Association. 

À travers cette transition, l’APBEFS réaffirme sa volonté de poursuivre les chantiers engagés, de renforcer le rôle du secteur bancaire dans le financement de l’économie nationale et de maintenir un dialogue constructif avec l’ensemble des parties prenantes, dans un esprit de responsabilité et d’amélioration continue. 

Distribué par APO Group pour Association Professionnelle des Banques et Établissements Financiers du Sénégal (APBEFS).

Contact presse : 
François KOUELI
Responsable communication & relations publiques
francois@globalmindconsulting.com
+221 772002049

À propos de l’APBEFS :
Créée en 1965, l’Association Professionnelle des Banques et Établissements Financiers du Sénégal (APBEFS) est l’organisation faîtière représentant les banques et établissements financiers exerçant au Sénégal. Elle veille à la défense des intérêts de la profession, à la promotion d’un secteur bancaire solide et responsable, ainsi qu’au dialogue permanent avec les autorités publiques et les parties prenantes économiques, en faveur du financement durable de l’économie nationale.

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Chambre africaine de l’énergie (AEC) condamne la décision relative à Dawes Island, qu’elle considère comme un abus de pouvoir judiciaire menaçant la réforme nigériane des champs marginaux

Source: Africa Press Organisation – French

Une Haute Cour fédérale du Nigeria a rendu un jugement contre le ministère des Ressources pétrolières en faveur d’Eurafric Energy Limited, annulant la révocation en 2020 de la licence du champ marginal de Dawes Island, qui, après sa révocation, était détenue et exploitée par Petralon 54 Limited depuis 2022. Cette décision remet effectivement en cause la décision prise en 2020 par l’autorité de régulation de ne pas renouveler la licence d’Eurafric, qui avait expiré sans production commerciale après 17 ans. Un appel a depuis été interjeté par Petralon 54 Limited, avec un sursis à exécution en attendant la décision des tribunaux supérieurs. Pour le secteur amont nigérian, qui navigue déjà entre la reprise de la production et la mise en œuvre des réformes prévues par la loi sur l’industrie pétrolière (PIA), les implications vont bien au-delà d’un simple actif.

En tant que porte-parole du secteur énergétique africain, la Chambre africaine de l’énergie (AEC) condamne fermement la décision rendue à l’encontre du ministère des Ressources pétrolières et de Petralon, la considérant non seulement comme un affront aux entreprises nigérianes qui tentent de développer des champs marginaux, mais aussi comme un exemple flagrant d’abus de pouvoir judiciaire. La Chambre soutient fermement le ministère et Petralon, et demande que cette question soit résolue afin de permettre à Petralon de continuer à augmenter sa production, à monétiser l’actif et à soutenir les objectifs industriels à long terme du Nigeria.

Un exemple d’abus de pouvoir judiciaire

L’AEC est profondément préoccupée par le raisonnement juridique qui sous-tend le jugement. Une question centrale est l’application apparente des dispositions de la PIA – promulguée le 16 août 2021 – à des événements qui se sont produits avant son adoption. La licence de Dawes Island a expiré en avril 2019 et le régulateur a officiellement refusé son renouvellement en avril 2020, ces deux mesures ayant été prises en vertu du régime juridique en vigueur à l’époque. L’application rétroactive de la PIA risque de compromettre le principe de sécurité juridique qui sous-tend les investissements à long terme en amont. Les investisseurs engagent des capitaux sur la base de cadres réglementaires clairs, de conditions fiscales et d’une autorité de régulation.

La décision soulève également des préoccupations opérationnelles, notamment en ce qui concerne le traitement des quelque 62 000 barils produits lors d’un test de puits comme preuve de production commerciale. Dans la pratique établie en amont, les essais de puits constituent une évaluation technique des performances du réservoir et non le début d’une production commerciale durable, qui nécessite une confirmation réglementaire par le biais d’une autorisation technique. En outre, le fait de s’appuyer sur un accord de farm-out non signé pour établir un intérêt juridique exécutoire s’écarte des principes établis du droit des contrats, selon lesquels les documents non signés ne créent pas d’obligations contraignantes. Dans l’ensemble, cette décision risque de créer un précédent dans lequel les tribunaux inférieurs interviennent dans des affaires pétrolières techniquement complexes d’une manière incompatible avec la pratique réglementaire et la gouvernance fiscale.

L’engagement de Petralon en faveur de la production marginale

Suite à la désignation de l’actif dans le cadre de la licence de prospection pétrolière 259 (PPL 259), Petralon a rapidement pris des mesures pour s’acquitter de ses obligations. Les conditions de la licence imposent un engagement pour un seul puits, mais la société a déployé environ 60 millions de dollars pour forer deux nouveaux puits et mettre en place des installations de soutien afin de commencer la production dans un délai de 12 mois. Plus de 150 000 barils ont été produits et évacués vers le terminal de Bonny, le plus grand terminal d’exportation du Nigeria, et le versement des redevances à l’État a déjà commencé.

Le lancement du deuxième puits a été supervisé par Heineken Lokpobiri, ministre d’État chargé des ressources pétrolières (pétrole), en novembre 2025, ce qui témoigne de l’alignement entre l’opérateur et le gouvernement. Depuis, la société s’est engagée à doubler la production de l’actif, réaffirmant ainsi son engagement en faveur de la croissance pétrolière du Nigeria. Ces résultats contrastent fortement avec l’historique de non-production du champ. Les activités de Petralon démontrent l’efficacité de la politique nigériane « drill or drop » (forer ou abandonner) et de l’initiative plus large « Project One Million Barrels » (Projet un million de barils) – des réformes visant à garantir que les champs marginaux contribuent de manière significative à la production nationale. À l’heure où le Nigeria cherche activement à attirer de nouveaux capitaux en amont, il convient de renforcer – et non de déstabiliser – la mise en œuvre visible, la conformité et la génération de redevances.

« Petralon est une société indépendante nigériane qui a respecté toutes les règles, s’est conformée à toutes les réglementations et a travaillé main dans la main avec le gouvernement pour augmenter la production. Elle a foré. Elle a investi. Elle a payé des redevances. Elle a obtenu des résultats. Venir à ce moment-là et faire dérailler ces progrès est injuste et envoie un mauvais signal au marché », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

Une histoire de développement

Petralon n’est pas un nouvel entrant spéculatif dans le secteur amont nigérian. Créée en 2014, la société a progressivement constitué un portefeuille diversifié d’actifs exploités et non exploités. Entre 2021 et 2022, Petralon a levé 60 millions de dollars de capitaux, renforçant ainsi son bilan et se positionnant pour une croissance en amont. Aujourd’hui, la société détient un champ exploité et deux actifs en eaux profondes non exploités.

Grâce à sa participation indirecte de 6,06 % dans Prime Oil & Gas, Petralon est exposée aux OML 127 et OML 130. L’OML 127 comprend le champ Agbami, tandis que l’OML 130 comprend les champs Akpo, Egina et Preowei, qui comptent parmi les actifs de production en eaux profondes les plus importants du Nigeria. Cette base de production souligne que Petralon n’est pas seulement un opérateur marginal, mais un acteur crédible du secteur amont nigérian, présent en eaux profondes, discipliné en matière de capital et aligné sur les cadres réglementaires.

« Il ne s’agit pas seulement d’un champ. Il s’agit de soutenir les entreprises nigérianes qui investissent au Nigeria, créent des emplois, augmentent la production et renforcent notre sécurité énergétique. Si les indépendants nigérians se retrouvent dans une situation précaire en raison de décisions judiciaires incohérentes, cela dissuadera les investissements locaux et internationaux », a ajouté M. Ayuk.

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