Finance verte : la Banque africaine de développement accorde un don d’un million de dollars pour renforcer les actions du Groupe Crédit Agricole du Maroc dans la transition climatique

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), à travers l’Initiative pour les banques vertes africaines et le Centre de coopération multilatérale pour le financement du développement, ont lancé, mercredi à Rabat, un programme d’assistance technique financé par un don d’un million de dollars au Groupe Crédit Agricole du Maroc (GCAM).

Avec ce lancement, le programme entre dans sa phase opérationnelle et contribuera à la mise en œuvre des Quatre points cardinaux (https://apo-opa.co/4tsxglA) du président du Groupe de la Banque, Dr Sidi Ould Tah : mobiliser les ressources financières de l’Afrique, réformer et consolider les institutions financières, tirer parti de la croissance démographique du continent et investir dans des infrastructures résilientes au climat tout en créant de la valeur.

Cette opération a pour objectif de renforcer les capacités institutionnelles, opérationnelles et financières du GCAM afin de faciliter la mobilisation de capitaux concessionnels et privés, l’identification et la structuration de projets verts, leur financement ainsi que le suivi de leur impact climatique.

« Ce partenariat entre le Groupe de la Banque africaine de développement et le Groupe Crédit Agricole du Maroc confirme la capacité des institutions africaines à jouer un rôle stratégique dans le financement de projets climatiques ambitieux, a souligné Achraf Tarsim, responsable du bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement au Maroc. Fort de réalisations structurantes à fort impact, le Maroc consolide son positionnement comme pays référence en matière de finance verte à l’échelle du continent. »

En appui aux priorités marocaines en matière de transition écologique, cette initiative vise à positionner le Crédit Agricole du Maroc comme un acteur du financement climatique et du développement durable dans le Royaume.

Le GCAM a salué cette collaboration structurante : « À travers cette initiative, le Groupe Crédit Agricole du Maroc consolide son leadership dans la finance verte et élargit progressivement son champ d’intervention au-delà de l’agriculture, de l’agro-industrie et du monde rural, afin d’accompagner également des investissements dans des secteurs structurants tels que les infrastructures résilientes et la connectivité, en appui à la transition climatique et au développement durable du Royaume », a déclaré Mustapha Chehhar, directeur général-adjoint du GCAM. 

L’assistance technique du Groupe de la Banque africaine de développement ciblera des secteurs à fort impact, de l’agriculture durable au développement rural, en passant par la gestion de l’eau, les énergies propres, les infrastructures résilientes et la connectivité. Elle permettra également d’aligner les financements du GCAM sur les standards internationaux de la finance climatique.

Le programme s’inscrit plus largement dans le cadre de la Contribution déterminée au niveau national (CDN) du Maroc et renforce l’alignement des flux financiers nationaux avec les priorités climatiques du Royaume. Il ouvre également la voie à l’accès aux financements climatiques internationaux et à la mobilisation de capitaux privés pour des projets structurants capables de soutenir la transition écologique et le développement durable.

Depuis 1978, le Groupe de la Banque africaine de développement a mobilisé près de 15 milliards d’euros pour financer plus de 150 projets et programmes au Maroc. Ses interventions couvrent des secteurs stratégiques tels que le transport, la protection sociale, l’eau et l’assainissement, l’énergie, l’agriculture, la gouvernance et le secteur financier.

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Logements sociaux au Bénin : La Société Immobilière et d’Aménagement Urbain (SImAU) échange avec les occupants de la Cité de Ouèdo et Porto-Novo

Source: Africa Press Organisation – French


La Direction Générale de la Société Immobilière et d’Aménagement Urbain (SImAU) a organisé, le samedi 31 janvier 2026, sur le site des logements sociaux de Ouèdo, une cérémonie officielle de présentation de vœux à l’endroit des nouveaux occupants de la Cité de Ouèdo et des logements sociaux de Porto-Novo. 

Cette rencontre institutionnelle a réuni les bénéficiaires des logements sociaux, les partenaires du secteur de l’habitat ainsi que plusieurs autorités administratives et communales, dans une atmosphère conviviale marquée par des échanges et des animations dédiées aux familles et aux enfants. La cérémonie a également été ponctuée par des prières dites par un Prêtre, un Imam et un chef religieux traditionnel, illustrant le vivre-ensemble, la cohésion sociale et l’harmonie entre les habitants des cités. 

Étaient présents à cette rencontre, Monsieur Angelo Évariste AHOUANDJINOU, Maire de la commune d’Abomey-Calavi, Monsieur Robert HOUNSOU, Secrétaire Général de la Préfecture de l’Atlantique, représentant le Préfet du département, Monsieur Victor ANANOUH, Directeur Général de la Construction et de l’Habitat, représentant le Ministre du Cadre de Vie et des Transports, en charge du Développement Durable, ainsi que de Monsieur Moïse Achille HOUSSOU, Directeur Général de la SImAU. 

Dans son message de vœux au titre de l’année 2026, le Directeur Général de la SImAU, Monsieur Moïse Achille HOUSSOU, a rappelé que le programme de logements sociaux s’inscrit dans la vision du Gouvernement béninois, portée par le leadership du Président de la République, Monsieur Patrice TALON, en faveur d’un développement urbain structuré et inclusif. Il a indiqué qu’à ce jour, le programme enregistre environ 8.000 demandes, pour 500 attributaires déjà retenus, traduisant l’intérêt des populations pour cette initiative. Le Directeur Général de la SImAU a également annoncé la construction d’aires de jeux, d’une infirmerie, d’un Commissariat de Police, ainsi que d’autres infrastructures de proximité, en vue d’améliorer le cadre de vie et la sécurité des occupants. 

Par ailleurs, il a rappelé que le programme, initialement réservé aux citoyens béninois, est désormais ouvert à toute personne, quel que soit son pays de résidence, vivant au Bénin ou à l’étranger. 

À travers cette initiative, la SImAU réaffirme son engagement à promouvoir l’accès à un logement décent et à accompagner la mise en œuvre de la politique nationale du logement social.

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Coopération militaire Bénin-Nigéria : Fin de mission pour le bataillon nigérian déployé à la base militaire de Togbin

Source: Africa Press Organisation – French


Le Bénin a officiellement procédé au désengagement du bataillon d’infanterie mécanisé de l’armée nigériane déployé sur la base militaire de Togbin, à la suite de la tentative de coup d’État avortée du 7 décembre 2025. La cérémonie de remerciement et d’au revoir s’est tenue le vendredi 30 janvier 2026, en présence des autorités militaires et diplomatiques des deux pays. À cette occasion, le Chef  d’État-Major Général des Forces armées béninoises, le Général de Corps d’Armée Fructueux GBAGUIDI, a exprimé la gratitude du gouvernement béninois pour le professionnalisme et la solidarité du contingent nigérian. 

Dans son allocution, le Général GBAGUIDI a rappelé que l’intervention de l’armée nigériane avait été sollicitée par le Président Patrice TALON auprès de son homologue nigérian, Bola Ahmed TINUBU, par l’entremise de la CEDEAO, afin de sécuriser les Institutions républicaines et de protéger les populations. Il a salué le rôle déterminant joué par les forces nigérianes, aux côtés de la Garde Républicaine et de l’ensemble de l’armée béninoise, pour contenir la crise et garantir la stabilité du pays. Le contingent nigérian, fort d’environ 200 militaires, était déployé depuis décembre sur la base de Togbin dans le cadre de cette mission de soutien. 

La cérémonie s’est déroulée en présence notamment du Général de brigade Dieudonné TÉVOEDJRÉ, Commandant de la Garde Républicaine, du Général de brigade Faizou GOMINA, Chef d’État-Major de la Garde nationale, ainsi que de l’ambassadeur du Nigéria près le Bénin, Son Excellence Olukayode Olugbenga ALUKO. 

À travers ce retrait, les autorités béninoises ont tenu à souligner l’efficacité de la coopération militaire entre le Bénin et le Nigéria, ainsi que le rôle central de la CEDEAO dans la préservation de la paix et de la stabilité dans la sous-région ouest-africaine.

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Le Président NDAYISHIMIYE salue la solidarité exemplaire des Burundais à l’origine de la construction du Stade Intwari

Source: Africa Press Organisation – French


Alors qu’il procédait, ce samedi 31 janvier 2026, à l’inauguration officielle du Stade Intwari de Bujumbura, après trois années de rénovation, le Président de la République du Burundi, Son Excellence Évariste NDAYISHIMIYE, a exprimé sa profonde gratitude aux citoyens burundais pour avoir uni leurs efforts dans un élan de solidarité exemplaire ayant permis la construction de cette infrastructure de grande envergure.

D’une capacité d’environ 22 000 places assises, le Stade Intwari modernisé permettra désormais au Burundi d’accueillir des compétitions sportives nationales et internationales. Les travaux de sa rénovation avaient été lancés en octobre 2022 par le Chef de l’État lui-même, et ont nécessité la démolition de l’ancienne structure et la construction d’un stade moderne répondant aux normes internationales.

Selon le Président de la Fédération de Football du Burundi (FFB), le Général de Brigade de Police Alexandre Muyenge, le projet de reconstruction a bénéficié du soutien du Gouvernement, des plus hautes autorités du pays, dont Son Excellence le Président de la République, ainsi que de la contribution active de la population, notamment lors des travaux de développement complémentaires. Il a également salué l’engagement de plusieurs responsables institutionnels ayant participé à la mobilisation des ressources et au suivi du chantier.

Dans son discours de circonstance, le Chef de l’État a remercié l’ensemble des partenaires ayant contribué à la construction du stade, en particulier la Fédération Internationale de Football Association (FIFA), la Confédération Africaine de Football (CAF) et la Fédération de Football du Burundi (FFB).

Le Président de la République a exhorté les Burundais à travailler sans relâche afin que chacun puisse laisser une empreinte durable et honorable sur la terre natale. Il a souligné que la réalisation du Stade Intwari, fruit des efforts conjoints des Burundais, s’impose déjà comme un symbole fort du renouveau sportif national.

Il a également insisté sur le fait que la capacité du pays à se doter, par ses propres moyens, d’un stade moderne répondant aux normes internationales démontre que rien n’est impossible aux Burundais lorsqu’ils unissent leurs forces.
« L’unité des Burundais constitue leur principale force », a-t-il déclaré, tout en appelant la population à aller résolument de l’avant, à faire preuve de patience et de persévérance afin de parvenir à un développement durable et inclusif, tel que prévu dans la Vision 2040-2060.

Avant de clore son allocution, le Chef de l’État a annoncé la construction prochaine d’autres infrastructures sportives de grande envergure. À titre d’exemple, il a révélé que les fonds destinés à la construction d’un complexe multisports à Bujumbura sont en cours de mobilisation. Ce complexe abritera notamment des disciplines telles que le basketball et le volleyball, et pourra également accueillir des événements culturels et musicaux.
À cet effet, il a fait savoir qu’un premier financement initial d’un milliard de francs burundais a déjà été mobilisé à l’issue d’échanges avec des investisseurs privés, marquant ainsi le lancement effectif de ce projet.

Les cérémonies d’inauguration du Stade Intwari ont également vu la participation de hautes personnalités, parmi lesquelles la Première Dame, Son Excellence Angeline NDAYISHIMIYE, le Vice-Président de la République Prosper Bazombanza, le Premier Ministre Nestor Ntahontuye, Révérien Ndikuriyo, Président d’honneur de la FFB et Secrétaire Général du parti CNDD-FDD, ainsi que des représentants de la FIFA, de la CAF et d’autres invités de marque.

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Visite du Président Faure Essozimna Gnassingbé au Burundi

Source: Africa Press Organisation – French


Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil de la République togolaise et Médiateur de l’Union Africaine pour le conflit à l’Est de la République  Démocratique du Congo, a effectué une visite officielle au Burundi ce 30 janvier 2026.

A son arrivée à l’aéroport international Melchior Ndadaye, il a été chaleureusement accueilli par le Ministre en charge des Affaires étrangères, Monsieur Édouard Bizimana.

Au Palais Ntare Rushatsi, le Médiateur de l’Union Africaine, Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, a été reçu en audience par le Chef de l’Etat burundais, Son Excellence Evariste Ndayishimiye. Les deux hautes personnalités se sont d’abord entretenues en tête-à-tête, avant de participer à une rencontre élargie.

Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil de la République togolaise et Médiateur de l’Union Africaine pour le conflit à l’Est de la République Démocratique du Congo, a conduit une délégation du Panel des facilitateurs désignés par l’Union Africaine, composée de Son Excellence Catherine Samba-Panza, ancienne Présidente de la République centrafricaine, Son Excellence Sahle-Work Zewde, ancienne Présidente de l’Ethiopie, et Son Excellence Dr Mokgweetsi Eric Keabetswe Masisi, ancien Président du Botswana.

Cette audience a offert l’occasion au Médiateur de l’Union Africaine d’écouter les positions du Burundi, pays partageant un passé colonial commun avec le Rwanda et la République Démocratique du Congo, et de saluer l’engagement du Président de la République du Burundi Son Excellence Evariste Ndayishimiye en faveur du retour de la paix à l’Est de la République Démocratique du Congo.

Le Chef de l’Etat burundais, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, appelé à assumer dès le mois de février 2026, la présidence de l’Union Africaine, s’est réjoui de cette rencontre stratégique, qui renforce la crédibilité du mécanisme de médiation et permet aux pays concernés de faire valoir leurs préoccupations.

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Côte d’Ivoire – Formation professionnelle : le ministre Adama Kamara promet une gestion rigoureuse des dossiers

Source: Africa Press Organisation – French


Le ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, Adama Kamara, en charge également de la Formation professionnelle, s’est engagé à traiter avec rigueur, ambition et travail acharné les dossiers reçus de Koffi N’Guessan, ministre sortant de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, désormais ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique.

Le ministre Adama Kamara s’exprimait lors de la cérémonie de passation de charges, ce vendredi 30 janvier 2026, à la salle de Conférence de la DECO à Abidjan-Plateau.

Les dossiers transmis en présence du secrétaire général du gouvernement, Roger Charlemagne Dah, concernent des chantiers majeurs, notamment, la modernisation de la gouvernance de la formation professionnelle, l’amélioration de l’adéquation formation–emploi, le renforcement et la réhabilitation des établissements de formation professionnelle, l’implication accrue du secteur privé et des branches professionnelles, ainsi que l’amélioration de l’employabilité des jeunes et des apprenants.

Me Adama Kamara a d’entrée témoigné sa profonde gratitude au Président de la République, ainsi qu’au Premier Ministre, Chef du gouvernement pour la confiance à lui renouvelée à travers sa reconduction à la tête du ministère de l’Emploi et de la Protection sociale, désormais élargi à la Formation professionnelle. Ce département est, selon lui, un levier stratégique pour relever les défis de la transformation structurelle, notamment industrielle, de l’économie ivoirienne, de même que ceux de l’emploi et de l’inclusion sociale.

Aussi, s’est-il engagé à traiter les dossiers avec « rigueur, ambition et le travail acharné qu’exige le rôle central du ministère dans le développement de la Côte d’Ivoire ». Il a, par ailleurs, pris un engagement solennel à l’endroit de son prédécesseur en ces termes : « Je prendrai grand soin du legs que je reçois aujourd’hui de vos mains, en y apportant ma touche personnelle ».

Le ministre Koffi N’Guessan a pour sa part adressé un message de pleine confiance et de disponibilité à son successeur. « En cédant certaines de mes responsabilités, je garde la conviction que la Formation professionnelle est une clé stratégique pour l’émergence de notre pays », a-t-il affirmé.

« Je n’ai jamais vu Me Adama Kamara échouer à une mission. J’en veux pour preuve la prise en charge de la Couverture Maladie Universelle avec près de 26 millions d’adhérents », a exprimé le secrétaire général du gouvernement, Roger Charlemagne Dah, en concluant la passation de charges entre les ministres Koffi N’Guessan et Adama Kamara.

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Infrastructures routières : le réseau routier du Sud-Comoé se modernise

Source: Africa Press Organisation – French


Dans la région du Sud-Comoé, les infrastructures routières transforment le quotidien des populations et renforcent la dynamique économique locale.

À Tiapoum, le bitumage de l’axe Tiapoum–Allangouanou constitue une avancée majeure. Longue de 33,5 km, cette route permet désormais de relier Aboisso à Tiapoum en moins de 30 minutes.

« Lorsque je transportais cinq à six tonnes de graines de palme, mon véhicule subissait sans cesse des crevaisons à cause du mauvais état de la route. Aujourd’hui, nos pneus et nos jantes peuvent durer jusqu’à deux ans », se réjouit Saliou Dicko, planteur.

Plus au nord de la région, l’axe Maféré–Affiénou, autrefois boueux et difficilement praticable, a fait l’objet de travaux de bitumage lancés en décembre 2022. Deux ans plus tard, cette route de 14 km, dotée de deux voies et d’ouvrages de drainage, offre un meilleur confort de circulation.

« En saison pluvieuse, circuler ici relevait du véritable calvaire. En saison sèche, la poussière nous rendait également malades », témoigne Jean-Baptiste Kassi, étudiant vivant à Maféré.

Enfin, à la frontière ivoiro-ghanéenne, le nouveau pont sur le fleuve Tanoé renforce l’intégration régionale. Long de 138 mètres et doté de 2×2 voies, il relie Noé à Élubo et assure désormais des trajets plus fluides entre la Côte d’Ivoire et le Ghana.

Pour Zana Diomandé, chauffeur de car sur l’axe Abidjan–Accra, cet ouvrage transforme de longues heures de voyage en un trajet confortable. « Moins de tracas, nous voyageons désormais sans fatigue », confie-t-il.

Selon le bilan gouvernemental, le linéaire des routes bitumées est passé de 6 514 km en 2011 à plus de 8 500 km en 2024, tandis que le nombre de ponts et d’échangeurs est passé de 327 à 769 sur la même période. Ces chiffres illustrent les efforts soutenus du gouvernement pour moderniser le réseau routier national.

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Bénin-Nigeria Business Forum (BNBF) 2026 : Abuja ouvre la voie à une nouvelle dynamique d’investissements entre le Bénin et le Nigéria

Source: Africa Press Organisation – French


La cérémonie officielle d’ouverture du Bénin-Nigeria Business Forum (BNBF) 2026 s’est tenue le 26 janvier 2026 à Abuja, marquant une étape décisive dans le renforcement des relations économiques, industrielles et commerciales entre le Bénin et le Nigéria.

Cette première escale du BNBF a réuni, à l’hôtel ONOMO Allure, des décideurs publics de haut niveau, des investisseurs, des institutions financières et des acteurs majeurs du secteur privé des deux pays, autour d’une ambition commune: faire du corridor Bénin–Nigéria un moteur stratégique de croissance, d’industrialisation et d’investissements durables en Afrique de l’Ouest.

La délégation béninoise était composée de :

  • Monsieur Éric AKOUTE, Directeur Général de l’Agence de Promotion des Investissements et des Exportations (APIEx),
  • Monsieur Faki ADJE, Directeur Général Adjoint de la SIPI-Bénin,
  • Mme Maryse LOKOSSOU, Directrice Générale de la Caisse des Dépôts et Consignations du Bénin (CDC Bénin),
  • Monsieur Casimir MIGAN, Vice-président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (CCI Bénin) ;
  • Kévin POTIER, Directeur Commercial du Port de Cotonou.

Du côté des officiels nigérians, la cérémonie a enregistré la participation de :

  • Monsieur AKADIRI Aminou, Secrétaire Permanent de la FEWACCI (Federation of West African Chambers of Commerce and Industry),
  • Monsieur JANI Ibrahim, Président de la NACCIMA (Nigerian Association of Chambers of Commerce, Industry, Mines and Agriculture)
  • Monsieur Abayomi SALAMI, Directeur Adjoint en charge du plaidoyer politique à la Nigerian Investment Promotion Commission (NIPC).

Dans son discours, le Directeur Général de l’APIEx a salué la forte mobilisation des entreprises présentes ainsi que l’engagement constant de la FEWACCI dans la mobilisation du secteur privé nigérian. Il a indiqué que cette initiative va bien au-delà d’un simple cadre de rencontres, en posant les bases de partenariats économiques structurés, durables et mutuellement bénéfiques entre le Bénin et le Nigéria.

Profitant de l’occasion, Monsieur Éric AKOUTE a affirmé avec conviction que le Bénin est prêt à accueillir les investisseurs nigérians, en mettant en avant les réformes majeures engagées par le Gouvernement béninois pour améliorer le climat des affaires, renforcer la sécurité juridique et offrir un cadre incitatif compétitif.

Un accent particulier a été mis sur les Partenariats Public-Privé (PPP), présentés comme des leviers stratégiques pour accompagner les investissements structurants, notamment dans les infrastructures, l’industrie, et les services.

Les différentes interventions du Directeur Général Adjoint de la GDIZ, de la Directrice Générale de la CDC Bénin, du Vice-Président de la CCI Bénin, du Directeur commercial du Port Autonome de Cotonou et des représentants d’Afreximbank ont convergé vers un message clair et fort : le Bénin dispose désormais de tous les atouts pour accueillir les investisseurs, avec des zones industrielles opérationnelles, des infrastructures logistiques modernes, des solutions de financement adaptées et un écosystème des affaires à la fois sécurisé et compétitif.

Il faut rappeler que l’un des temps forts de cette cérémonie d’ouverture a été l’annonce faite par Monsieur Éric AKOUTE, de la signature du Protocole d’Accord (MoU) entre l’APIEx et la Nigerian Investment Promotion Commission (NIPC), intervenue le 27 janvier 2026. Cet accord scelle donc une coopération renforcée en matière de promotion des investissements bilatéraux, de partage d’informations et d’accompagnement des investisseurs nigérians souhaitant s’implanter au Bénin.

Pour finir, le Président de NACCIMA, Dr JANI Ibrahim, a réaffirmé à l’assistance l’engagement de son organisation à collaborer étroitement avec le Bénin pour attirer et faciliter des investissements stratégiques à fort impact économique entre les deux nations.

Le BNBF 2026 s’impose ainsi comme une plateforme d’action, orientée résultats, partenariats concrets et investissements structurants au service d’une ambition partagée de développement industriel et de prospérité commune entre le Bénin et le Nigéria.

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Le gouvernement du Soudan du Sud empêche l’accès humanitaire aux zones contrôlées par l’opposition

Source: Africa Press Organisation – French


Médecins Sans Frontières (MSF) dénonce les restrictions imposées par le gouvernement du Soudan du Sud à l’accès humanitaire dans certaines zones contrôlées par l’opposition dans l’État de Jonglei, théâtre d’affrontements depuis le mois de décembre 2025. Ces restrictions limitent la capacité de MSF à fournir une aide médicale essentielle aux communautés, avec des conséquences particulièrement dangereuses pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes atteintes de maladies chroniques ou mortelles.

« Il est inacceptable d’entendre des responsables officiels suggérer ouvertement le recours à la violence de masse contre les populations civiles et leur déplacement forcé. Nous appelons le gouvernement à agir et à garantir de toute urgence la protection des civils », déclare Abdallah Hussein, responsable du bureau de MSF pour le Soudan du Sud, alors que le gouvernement a exhorté la population de trois comtés à évacuer immédiatement.

Les restrictions imposées aux acteurs humanitaires sont en vigueur depuis décembre et concernent notamment Lankien, Pieri et Akobo. Elles ont entraîné la suspension de tous les vols humanitaires, rendant difficile, voire impossible, la distribution de fournitures médicales et autres équipements essentiels, ainsi que le transport du personnel de santé. Au 29 janvier, au moins 23 patients gravement malades de Lankien et Pieri nécessitaient un transfert d’urgence.

« Les patients mourront si le gouvernement continue de bloquer l’accès humanitaire et médical à Jonglei », déclare Abdallah Hussein. « Imposer des restrictions à l’aide humanitaire et empêcher les gens d’accéder aux soins de santé est une manœuvre politique grossière. En fin de compte, ce sont les civils qui en paient le prix. Cela doit cesser immédiatement ».

A la suite de ces restrictions, MSF a été contrainte d’évacuer son personnel de Lankien et d’Akobo, et de réduire les services médicaux dans ces établissements et ceux de Pieri aux seuls soins vitaux. Le 29 janvier, l’équipe de MSF à Pieri a également été contrainte de quitter l’établissement en raison du danger imminent de combats. La plupart des patients ont dû être renvoyés, et l’équipe de MSF a dû fuir la ville avec la population locale.

MSF est le seul prestataire de soins desservant environ 250 000 personnes à Lankien et Pieri, et 112 000 autres à Akobo. Cela signifie que près de 400 000 personnes se retrouveront sans aucun accès aux soins de santé si le gouvernement refuse d’accorder l’accès à MSF qui sera contraint de quitter la région.

« Le conflit et les déplacements de population qui se poursuivent dans l’État de Jonglei accroissent encore la vulnérabilité des civils, créant de nouveaux besoins humanitaires urgents qui s’ajoutent à des services de santé déjà limités », explique Gul Badshah, responsable des opérations de MSF pour le Soudan du Sud. « MSF rappelle à tous les groupes armés et acteurs politiques qu’ils partagent la responsabilité de protéger les civils, le personnel humanitaire et médical, ainsi que les structures de santé. Les attaques, les menaces et les ingérences dans les activités médicales doivent cesser ».

L’aggravation de la crise humanitaire au Soudan du Sud nécessite une attention internationale urgente : les communautés sont confrontées à des crises qui se superposent, et la réponse actuelle ne répond pas aux besoins croissants dans l’ensemble du pays. Si MSF n’est pas en mesure de réapprovisionner ses installations médicales pendant la saison sèche, alors que les routes sont encore praticables, les conséquences de la crise pourraient être encore plus dramatiques.

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La Banque africaine de développement approuve un nouveau programme pour aider les pays africains à transformer leurs promesses énergétiques en électricité pour des millions de personnes

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un nouveau projet d’assistance technique, doté de 3,9 millions de dollars sur deux ans, pour aider les pays africains à mettre en œuvre leurs Pactes nationaux pour l’énergie dans le cadre de la Mission 300. Cette initiative, portée par le Groupe de la Banque africaine de développement et le Groupe de la Banque mondiale, vise à raccorder 300 millions d’Africains à l’électricité d’ici à 2030.

Les pactes énergétiques sont des plans nationaux dans lesquels les gouvernements définissent la manière dont ils vont étendre l’accès à l’électricité, renforcer leur secteur énergétique et attirer des investissements. Au cours de l’année écoulée, des dizaines de pays africains ont lancé ces pactes, soutenus par des engagements politiques forts et des promesses des partenaires du développement.

Le nouveau projet, dénommé « AESTAP Mission 300 Phase II », fournira une assistance technique directe à 13 pays de la Mission 300 au cours des 24 prochains mois afin de leur permettre de passer de plans énergétiques écrits à de véritables raccordements à l’électricité pour les foyers, les écoles, les hôpitaux et les entreprises. Les pays bénéficiaires sont le Tchad, le Gabon, la Tanzanie, la Mauritanie, la République démocratique du Congo, le Kenya, le Nigéria, Madagascar, l’Éthiopie, le Malawi, le Lesotho, la Namibie et l’Ouganda.

Concrètement, le nouveau projet va :

  • Aider les gouvernements à améliorer la réglementation, la planification et les tarifs de l’électricité afin que les investissements puissent se concrétiser.
  • Renforcer les services publics afin qu’ils puissent fournir une énergie plus fiable et réduire les pertes.
  • Soutenir l’amélioration de la qualité des données, de la recherche et de l’apprentissage dans les pays grâce à des outils tels que l’Indice de réglementation de l’électricité en Afrique et les forums régionaux sur l’énergie.
  • Déployer des conseillers experts au sein des Unités nationales de mise en œuvre et de suivi des pactes afin d’aider les gouvernements à coordonner les réformes et à suivre les progrès accomplis.

« Les pays ont pris des engagements audacieux dans le cadre de leurs pactes pour l’énergie, a souligné Wale Shonibare, directeur des solutions financières, de la politique et de la régulation de l’énergie à la Banque africaine de développement, Aujourd’hui, grâce à l’AESTAP Mission 300 Phase II, nous les aidons à mettre en œuvre ces engagements afin que davantage de ménages, d’entrepreneurs et de communautés aient effectivement accès à l’électricité. »

Cela fait suite à l’approbation de la phase I de l’AESTAP Mission 300 en décembre 2025, qui a fourni environ un million de dollars américains pour aider les pays à mettre en place et à gérer leurs Unités de mise en œuvre et de suivi des pactes (CDMU). Ces unités siègent au sein des gouvernements et sont chargées de la coordination des réformes énergétiques entre les ministères et du suivi des progrès.

La phase I du projet s’est concentrée sur la création et le renforcement de ces équipes de mise en œuvre : formation du personnel, mise en place d’outils de suivi et accompagnement des pays dans la planification de leurs prochaines étapes. La phase II s’appuiera sur ces acquis en fournissant l’assistance technique nécessaire à la mise en œuvre des réformes prévues. Le nouveau projet sera mis en œuvre en coordination avec d’autres partenaires de la Mission 300, notamment le Groupe de la Banque mondiale, les gouvernements et les organisations de développement, afin de garantir une action coordonnée.

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Contact médias :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
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À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la première institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement, le Fonds africain de développement et le Fonds spécial du Nigéria. Présente dans 44 pays africains et disposant d’un bureau de représentation extérieure au Japon, le Groupe de la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 pays membres régionaux.  

Plus d’informations : www.AfDB.org

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