Burkina Faso : Coopération transfrontalière Nako-Lawra : Les acteurs en concertation pour des actions concrètes pour le renforcement de la paix

Source: Africa Press Organisation – French

Le Gouverneur de la région du Djôrô, le Camarade Siaka BARRO, a coprésidé, le lundi 21 septembre 2026 à Lawra, au Ghana, avec Madame le Maire de l’Assemblée municipale de Lawra, l’Honorable Cecilia SOYELLEH, représentant le Ministre régional de l’Upper West, la cérémonie d’ouverture de la 2e rencontre des autorités coutumières, traditionnelles et religieuses de l’espace Nako-Lawra. Prévue du 21 au 23 septembre 2026, cette rencontre vise à consolider la paix, renforcer la cohésion sociale et donner un nouvel élan à la coopération entre les communautés frontalières

A l’ouverture des travaux, le Gouverneur de la région du Djôrô, le Camarade Siaka BARRO, a rappelé les liens historiques, familiaux, culturels et économiques qui unissent les populations de Nako et de Lawra. Il a souligné que la frontière administrative ne saurait être perçue comme une ligne de séparation, mais plutôt comme un espace de dialogue, de solidarité et de développement partagé.

Dans cette dynamique, le Camarade Siaka BARRO a mis en exergue le rôle majeur des autorités coutumières, traditionnelles et religieuses dans la prévention des incompréhensions et le règlement des différends. De par leur proximité avec les communautés et leur connaissance des réalités locales, elles disposent, selon lui, d’atouts importants pour prévenir les tensions, préserver la paix et consolider le vivre-ensemble.

Les échanges portent notamment sur le partage d’expériences, l’examen des préoccupations communes aux populations frontalières et l’identification de réponses adaptées aux réalités du terrain. Une attention particulière est accordée aux mécanismes endogènes de prévention et de règlement des différends, notamment le dialogue, la médiation et les pratiques traditionnelles de résolution des conflits.

Le Gouverneur de la région du Djôrô, le Camarade Siaka BARRO, a, par ailleurs, appelé à une meilleure articulation de ces mécanismes avec les dispositifs institutionnels de coopération transfrontalière. Pour lui, l’enjeu est désormais de faire de la concertation un véritable levier d’action au service des communautés. « Il nous faut désormais transformer les recommandations en actions, les actions en résultats et les résultats en changements perceptibles pour les populations », a-t-il déclaré.

Cette ambition s’inscrit dans le prolongement de la 1re rencontre, tenue les 14 et 15 octobre 2025 à Nako. Celle-ci avait permis d’impulser une nouvelle dynamique de rapprochement entre les communautés et de faire émerger plusieurs initiatives et microprojets à impact rapide en faveur de la cohésion sociale. Si certains ont déjà été réalisés, d’autres sont actuellement en cours de mise en œuvre.

Organisée conjointement par le Secrétariat permanent de la Commission nationale des Frontières du Burkina Faso et le Secrétariat exécutif de la Commission nationale des Frontières du Ghana, cette rencontre a bénéficié de l’appui de la GIZ/SKBoWa.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

Media files

Burkina Faso: Salon International du Tourisme et de l’Hôtellerie (SITHO) 2026 : les acteurs du tourisme de l’AES misent sur le financement des projets structurants

Source: Africa Press Organisation – French

Le Salon International du Tourisme et de l’Hôtellerie (SITHO) accueille le tout premier Forum des acteurs du tourisme de l’AES, ce mercredi 23 septembre 2026 à Ouagadougou. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, représentant le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, en présence du parrain, le camarade Président de la Commission nationale de la Confédération des Etats du Sahel, Bassolma BAZIE. L’objectif de ce forum est de développer les échanges entre entrepreneurs du tourisme et établissements financiers pour promouvoir une seule identité touristique sahélienne.

Organisé en marge des activités de la 16ème édition du SITHO, ce forum réunit des acteurs du Burkina Faso, du Mali et du Niger autour d’un enjeu majeur, le financement des projets structurants comme levier de développement du tourisme dans l’espace confédéral. Le choix du thème, « Financement des projets structurants : un levier pour le développement du tourisme », s’inscrit dans la dynamique de cette édition du SITHO qui se tient du 22 au 27 septembre 2026 à Ouagadougou. Parmi les principales articulations de ce salon, il y a des rencontres d’affaires entre professionnels du tourisme, des échanges avec les banques et établissements financiers ainsi que des panels consacrés au financement des projets touristiques structurants. Au-delà de la question du financement, ce forum est une opportunité pour les acteurs du tourisme des différents pays de l’AES d’échanger sur les possibilités de coopération entre les trois pays dans le domaine du tourisme.

Les trois pays de l’AES disposent de patrimoines culturels et de potentialités touristiques diversifiés. La mise en réseau de ces atouts peut favoriser la conception d’offres touristiques communes et renforcer la visibilité de la destination sahélienne. « L’enjeu est désormais de mieux valoriser ces richesses et de les inscrire dans une approche commune. La Confédération des Etats du Sahel nous offre précisément l’opportunité de repenser nos complémentarités et de construire des initiatives qui dépassent les frontières nationales », a indiqué le parrain, le camarade Bassolma BAZIE, Président de la Commission nationale de la Confédération des Etats du Sahel.

Selon le camarade BAZIE, la construction des Etats de la Confédération du Sahel est un processus qui appelle des initiatives concrètes dans les différents secteurs de la vie économique et sociale, et le tourisme ne saurait rester en marge de cette dynamique.

A travers ce premier forum des acteurs du tourisme de la Confédération de l’AES, le Burkina Faso, le Mali et le Niger entendent donc favoriser une meilleure concertation entre les professionnels, les pouvoirs publics et les partenaires financiers. Le Ministre en charge du Tourisme a exhorté les participants au forum à avoir des échanges francs assortis de propositions réalistes susceptibles d’alimenter les politiques publiques et d’ouvrir de nouvelles perspectives aux investisseurs et aux professionnels du secteur. « Ensemble, faisons du tourisme sahélien un symbole de résilience, de postérité et de fierté partagée », a-t-il conclu.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

Media files

Burkina Faso : Prévention des risques professionnels : Le numérique au cœur des nouveaux enjeux de la 10e édition du Symposium sur l’Audiovisuel et la Prévention des Risques professionnels de Ouagadougou (SYAPRO)

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Camarade Emile ZERBO, représentant le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, a présidé, le mardi 22 septembre 2026, à Ouagadougou, la cérémonie officielle d’ouverture de la 10e édition du Symposium sur l’Audiovisuel et la Prévention des Risques professionnels de Ouagadougou (SYAPRO). Placée sous le thème : « Prévention des risques professionnels à l’ère de l’économie numérique : impacts, défis et perspectives », cette édition s’intéresse aux nouveaux enjeux liés à la transformation numérique du monde du travail.

Livrant le discours du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Ministre d’Etat, le Camarade Emile ZERBO, a rappelé que la santé et la sécurité au travail constituent des composantes essentielles de la protection du capital humain. S’appuyant sur les données de l’Organisation internationale du Travail (OIT), il a indiqué que près de trois millions (3 000 000) de travailleurs perdent chaque année la vie dans l’exercice de leurs fonctions. « Au Burkina Faso, mille deux cent quarante et un (1 241) accidents de travail et maladies professionnelles ont été déclarés à la Caisse nationale de Sécurité sociale (CNSS) et mille cent un (1 101) auprès de la Caisse autonome de Retraite des Fonctionnaires (CARFO) », a-t-il précisé, citant le Premier Ministre.

Abordant les mutations liées à l’économie numérique, le Ministre d’Etat, le Camarade Emile ZERBO, a relevé que l’intelligence artificielle, les plateformes digitales, les outils collaboratifs et le télétravail offrent de nouvelles opportunités, mais génèrent également de nouveaux facteurs de risques : hyperconnexion, charge mentale, sédentarité, risques psychosociaux, troubles musculosquelettiques et surcharge cognitive numérique.

Dans ce contexte, l’audiovisuel et les nouveaux supports numériques apparaissent comme de puissants leviers de sensibilisation. Réseaux sociaux, vidéos, applications et autres outils digitaux peuvent contribuer à diffuser plus largement la culture de la prévention auprès des travailleurs et des populations.

Le Ministre d’Etat, le Camarade Emile ZERBO, a ainsi invité les participants à réfléchir autour de deux questions majeures : « Comment mettre le numérique au service de la prévention des risques professionnels ? Et comment continuer à mener cette prévention avec pertinence, dans un environnement de travail bouleversé par les nouvelles technologies ? »

Pour les pouvoirs publics, l’enjeu est de faire de l’innovation technologique un facteur d’amélioration des conditions de travail, tout en préservant la santé et le lien social. « Nous n’accepterons jamais que le progrès technique détruise le lien humain », a-t-il martelé.

Pour sa part, le Secrétaire Général de l’Interafricaine de la Prévention des Risques professionnels (IAPRP), Monsieur Mohamed SYLLA, a relevé l’évolution des outils de communication et l’essor des réseaux sociaux, des applications mobiles, de la réalité virtuelle, des plateformes collaboratives et de l’intelligence artificielle. Il a également mis en avant le potentiel du numérique pour améliorer la collecte et l’analyse des données sur les accidents du travail, adapter les messages de prévention et mieux anticiper les risques.

Parrain de cette 10e édition, le Président du Conseil d’Administration de Coris Holding, le Camarade Idrissa NASSA, a, quant à lui, placé l’être humain au cœur de la responsabilité de l’entreprise. « La prévention des risques professionnels n’est pas une défense, mais un investissement dans la pérennité, la performance et le capital humain de l’entreprise », a-t-il souligné.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

Media files

Bénin: Respect des engagements du Gouvernement : De nouvelles cartes d’égalité de chances réceptionnées au profit des personnes handicapées

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministère de la Famille et de l’Action Sociale (MFAS) a réceptionné auprès de l’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP) 1.422 Cartes d’Égalité de Chance destinées aux personnes en situation de handicap. Leur remise symbolique s’est effectuée le vendredi 18 septembre 2026 à la Cité ministérielle de Cotonou, marquant ainsi une nouvelle étape dans le processus de distribution engagé à travers le pays. Avec ce nouveau lot, 6 140 cartes ont désormais été réceptionnées, dont 4 718 déjà distribuées entre 2024 et 2025. 

Présidant la cérémonie, la Ministre de la Famille et de l’Action Sociale, Madame Véronique TOGNIFODÉ, a rappelé que « le handicap ne doit jamais être une barrière à l’égalité, à la dignité, à l’accès aux services ou à la participation pleine à la vie de la nation ». S’adressant directement aux personnes en situation de handicap, elle a affirmé que la Carte d’Égalité de Chance « dit haut et fort que vous comptez et que vos droits sont les mêmes que ceux de tout citoyen béninois ». Au-delà de sa valeur symbolique, cette carte permet d’identifier les droits et mesures préférentielles auxquels peuvent prétendre les personnes handicapées, notamment sur la base du taux d’incapacité du titulaire. 

Le Directeur général de l’ANIP, Monsieur Aristide Guy ADJINACOU GNAHOUI, a rappelé que cette opération s’inscrit dans l’objectif d’un accès universel à l’identité légale, conformément à l’ODD 16.9 qui vise une identité légale pour tous d’ici 2030. Le Bénin ambitionne d’atteindre cet objectif dès 2028. Il a également souligné l’importance de poursuivre les efforts pour atteindre les personnes vivant dans les zones reculées et celles qui rencontrent des difficultés d’accès aux services. 

Pour les bénéficiaires, la carte représente une meilleure reconnaissance de leurs droits et un accès facilité aux services. La mère d’une petite fille bénéficiaire témoigne : « Recevoir cette carte aujourd’hui, c’est aussi une manière de faire reconnaître pleinement la citoyenneté de ma fille malgré son handicap ». Monsieur Nassirou DOMINGO, Président de la Fédération des Associations des Personnes Handicapées du Bénin (FAPHB), a pour sa part exprimé sa reconnaissance au Président de la République, Romuald WADAGNI, pour les efforts consentis en faveur des personnes en situation de handicap, avant d’inviter celles qui n’ont pas encore leur carte à engager les démarches. 

Pour rappel, la distribution se poursuit dans les autres départements du pays. La Ministre Véronique TOGNIFODÉ a par ailleurs annoncé que 4 000 nouvelles demandes ont déjà été enregistrées par ses services au titre de 2026 et seront examinées lors de la prochaine session de la Commission interministérielle de mise en œuvre des mesures d’inclusion des personnes handicapées. Car, derrière chaque carte remise, c’est un accès plus concret aux droits, aux services et à la pleine citoyenneté qui se renforce.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Media files

En Ituri, la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO) appelle les médias à faire de l’information un levier de paix

Source: Africa Press Organisation – French

À l’occasion de la Journée internationale de la paix, célébrée le 21 septembre, la MONUSCO a réuni à Bunia une quinzaine de journalistes pour discuter de leur contribution dans la pacification de l’Ituri, une province de l’Est du Congo, encore en proie à la violence armée qui fait de nombreuses morts.

Un message a été répété aux hommes et femmes de média : la paix est l’affaire de tous, l’information peut contribuer à la construire. Mais, une information non vérifiée peut exacerber les divisions.

Organisée par la Section de l’information publique de la MONUSCO, cette rencontre a également permis d’échanger sur les efforts de paix de la Mission en Ituri, mais aussi sur la responsabilité des professionnels des médias dans un contexte encore marqué par l’activité des groupes armés et la circulation de fausses informations.

Informer sans alimenter les divisions

S’appuyant sur le message du Secrétaire général des Nations Unies à l’occasion de cette Journée, le chef du Bureau de la MONUSCO à Bunia, Josiah Obat, a rappelé aux journalistes que la construction de la paix ne relève pas uniquement des institutions ou des acteurs de sécurité.

« La paix est quelque chose de très précieux, mais parfois les gens l’oublient jusqu’à ce que les troubles commencent », a-t-il souligné, insistant sur la responsabilité de chacun de contribuer, à son niveau, à créer les conditions favorables à la paix.

Dans une province où les tensions communautaires peuvent être amplifiées par les rumeurs, la désinformation ou la mésinformation, les journalistes ont ainsi été encouragés à redoubler de vigilance dans la collecte, la vérification et le traitement de leurs informations.

« Nous avons beaucoup de désinformation et de mésinformation, et ce sont certaines des choses qui contribuent aux violences que nous observons dans la société », a expliqué Josiah Obat.

« C’est pourquoi, a-t-il poursuivi, nous appelons les journalistes à être très prudents avec les messages qu’ils diffusent et à vérifier les informations dont ils disposent. »

Des médias, acteurs de paix

Les journalistes ont une responsabilité dans la construction de la paix. Par leurs émissions de radio et de télévision ainsi que leurs articles publiés sur les plateformes numériques, ils peuvent contribuer à sensibiliser les communautés et à promouvoir le dialogue et le vivre-ensemble.

Alex Shabdina, journaliste à Peace FM, a insisté notamment sur l’influence que les médias exercent auprès de leurs publics.

« Nous devons contribuer à sensibiliser la population et à lui faire comprendre que la paix ne concerne pas seulement les autorités. La paix concerne tout le monde », a-t-il fait savoir.

Pour Amos Alima, journaliste à Radio Merveille Bunia, cette responsabilité passe notamment par la fiabilité de l’information transmise à la population.

« Nous, journalistes, avons cette capacité d’éduquer la population et de faire passer une vraie information. Un journaliste ne doit pas diffuser quelque chose sans aller à la source pour puiser l’information », a-t-il souligné.

Pour les professionnels des médias, la vérification des faits, le recours à des sources fiables et la diffusion d’informations responsables constituent ainsi des moyens concrets de contribuer, à leur niveau, aux efforts de paix dans la province.

Des efforts de paix sur plusieurs fronts

Au cours des échanges, le commandant du Secteur Nord de la Force de la MONUSCO, le Général Md. Saiful Alam Bhuiyan, a présenté les opérations conduites par les Casques bleus déployés en Ituri pour la protection des civils.

Il a évoqué, entre autres, les patrouilles menées dans les zones affectées par l’insécurité, le déploiement de bases opérationnelles mobiles dans certaines zones sensibles, la sécurisation de routes et de localités exposés aux activités des groupes armés, ainsi que les actions visant à protéger les personnes déplacées et à créer des conditions plus sûres pour les communautés.

Ces opérations sont menées en coordination avec les forces de défense et de sécurité congolaises et s’inscrivent dans une approche plus large associant les différentes composantes de la Mission.

À ces actions s’ajoutent notamment les dialogues communautaires, les activités de sensibilisation, l’appui de la Police des Nations Unies à la Police nationale congolaise ainsi que les initiatives menées avec les femmes, les jeunes, la société civile et d’autres acteurs locaux.

Si des avancées ont été enregistrées, les défis liés à l’activité des groupes armés persistent. C’est précisément pour cette raison que la construction de la paix reste un effort quotidien qui dépasse les seules interventions sécuritaires.

Pour cette Journée internationale de la paix, le message adressé aux journalistes rejoint ainsi celui destiné à l’ensemble de la population : chacun, dans son domaine et à son niveau, peut contribuer à créer une culture de paix.

Le thème retenu cette année pour célébrer la Journée internationale de la paix est : «Investir dans la paix – Pour tous, partout, chaque jour».

Dans son message, le secrétaire général des Nations unies note que « la paix ne se construit pas seulement autour des tables de négociation, mais aussi dans les salles de classe, dans les quartiers et partout où des esprits et des cœurs ouverts se rencontrent ».

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Media files

Burkina Faso : Bonne gouvernance et renforcement de la coopération régionale : les acteurs font la revue à mi-parcours du Programme budgétaire 137 « Intégration africaine »

Source: Africa Press Organisation – French


Le ministère des Affaires étrangères à travers la Direction générale de l’Intégration africaine a tenu, le mardi 22 septembre 2026, la quatrième revue du Programme budgétaire 137 « Intégration africaine ».

Placée sous le thème « Programme budgétaire: vers une gouvernance optimale», cette revue visait notamment à examiner le niveau d’exécution du programme au 31 août 2026 et à dégager des pistes d’amélioration pour atteindre les objectifs fixés.

Présidant la cérémonie d’ouverture au nom du Secrétaire général du ministère, l’Ambassadeur Bernadette Marie Conrad NIKIEMA/TAPSOBA, responsable du Programme 137 et Directrice générale de l’Intégration africaine, a souligné l’importance de l’adaptation du programme aux nouvelles orientations en matière d’intégration africaine; et dans un contexte de consolidation de la Confédération des Etats du Sahel.

Elle a également rappelé que la revue constitue un exercice de suivi et de responsabilité dans la gestion des ressources publiques. À ce titre, elle a insisté sur la nécessité d’une bonne gouvernance budgétaire.

« La bonne gouvernance budgétaire n’est pas une option administrative, c’est un impératif. », a-t-elle indiqué.Selon la Directrice générale, la méthode de revue devra permettre de renforcer la transparence dans l’utilisation des ressources, d’accroître l’efficacité dans la mise en œuvre des actions au profit de l’intégration et de répondre aux principes de redevabilité vis-à-vis des autorités et du peuple.

Les travaux de cette session ont porté sur l’examen de l’exécution à mi-parcours, l’identification des difficultés rencontrées et la recherche de solutions pour améliorer la mise en œuvre des activités.Les échanges ont été également orientés vers la formulation de recommandations pour la préparation du budget 2027 et l’élaboration du rapport annuel de performance.

Rappelant le le caractère transversal du Programme 137, l’Ambassadeur NIKIEMA/TAPSOBA a invité les différents acteurs à une implication active pour qu’ensemble, ils puissent examiner sans complaisance le programme de relever les défis rencontrés, de procéder à des ajustements nécessaires et de soutenir la mise en œuvre optimale du programme.Car souligne-t-elle, cette démarche va contribuer à la construction d’une Afrique de paix, véritablement intégrée et économiquement prospère.

En rappel, la rencontre a réuni une quarantaine de participants issus notamment de la Direction générale de l’Intégration africaine (DGIA), de la Direction générale des études et des statistiques sectorielles (DGESS), de la Direction du développement et de l’intégration internationale (DDII), ainsi que des points focaux des départements et structures concernés par la promotion de l’intégration africaine.

Distribué par APO Group pour Ministère des Affaires étrangères, Burkina Faso.

La Sénatrice Dr. Rasha Kelej explore le rôle de l’environnement dans la construction du succès, de la créativité et du leadership à travers sa nouvelle plateforme de mentorat et de leadership

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre de sa nouvelle plateforme virtuelle de mentorat et de leadership, « Beyond Power; Leadership, Global Influence and Impact », la Sénatrice Dr. Rasha Kelej, Directrice Générale de Merck Foundation (https://Merck-Foundation.com/), a partagé son article intitulé « Comment l’environnement façonne-t-il le succès, la créativité et le leadership ? »

À lire l’article complet, veuillez consulter :

https://apo-opa.co/3To1bOy

Dans cette réflexion personnelle, Dr. Kelej examine comment le fait d’avoir vécu la majeure partie de sa vie aux Émirats arabes unis a influencé non seulement sa carrière, mais aussi sa philosophie du leadership, sa pensée stratégique, sa créativité et son approche de la création d’un impact durable dans plus de 50 pays.

La Sénatrice Dr. Rasha Kelej (Ret.), Directrice Générale de Merck Foundation partage : « L’environnement ne garantit pas le succès, mais il façonne notre manière de penser, d’agir et de diriger. Pour moi, vivre la majeure partie de ma vie aux Émirats arabes unis n’a pas seulement influencé ma carrière : cela a défini mon état d’esprit, mes standards et ma manière d’agir à travers le monde. »

L’article met en lumière les principes clés qui, selon Dr. Kelej, ont façonné son parcours professionnel, notamment la réflexion stratégique à long terme, l’excellence dans l’exécution, la diversité, l’intelligence culturelle, l’innovation, la tolérance et le développement durable. Elle décrit les Émirats arabes unis comme bien plus qu’un pays, mais comme « un système de pensée » qui encourage des objectifs ambitieux, une exécution rigoureuse et une innovation continue.

L’article est disponible sur la plateforme de mentorat et de leadership de Dr. Rasha Kelej, « Beyond Power; Leadership, Global Influence and Impact », via Substack. Cette plateforme a été lancée afin de créer une ressource accessible destinée à inspirer, guider et accompagner les futurs leaders, en particulier les femmes et les jeunes futurs leaders d’Afrique, d’Asie et des pays du Sud global. La plateforme est accessible à tous et permet aux aspirants leaders issus de divers horizons d’accéder à un mentorat précieux, à des réflexions sur le leadership et à des conseils pratiques.

Lien vers la plateforme de mentorat et de leadership de Dr. Rasha Kelej : https://apo-opa.co/4hhqslj

Les articles sont accessibles gratuitement sur le site de Dr. Rasha Kelej : https://Rasha-Kelej.com/ 

Les liens vers les articles sont également disponibles sur le site de Merck Foundation : https://Merck-Foundation.com/

Les liens sont également accessibles sur les réseaux sociaux de Dr. Rasha Kelej et de Merck Foundation.

À travers sa plateforme de mentorat et de leadership, Dr. Rasha Kelej s’engage à partager ses 32 années de connaissances et d’expérience afin de soutenir et de guider les personnes aspirant à révéler leur potentiel caché, à atteindre leurs objectifs professionnels et personnels et à devenir les leaders de demain.

Pour en savoir plus sur le parcours de Dr. Rasha Kelej, consultez ses réseaux sociaux : Instagram (https://apo-opa.co/3V8BvG9), Facebook (https://apo-opa.co/4hDRRzj), X (https://apo-opa.co/4yaRAd5), and YouTube (https://apo-opa.co/4iKcATe).

Et les réseaux sociaux de Merck Foundation : Facebook (https://apo-opa.co/4hDRRzj), Instagram (https://apo-opa.co/4hn5PnM), X (https://apo-opa.co/4hKy7cn) and YouTube (https://apo-opa.co/4yaRBOb).

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

Media files

Enseignement prescolaire, primaire et secondaire general: les parents d’eleves saluent la mesure gouvernementale relative a la liste unique nationale des manuels scolaires et supports didactiques

Source: Africa Press Organisation – French


Aucun établissement public ou privé, aucun conseil d’enseignement, aucune unité pédagogique ou structure locale en Côte d’Ivoire ne pourra imposer désormais aux élèves ou aux parents des manuels ou supports didactiques ne figurant pas sur la liste nationale retenue. 

Cette mesure prise par le ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique, à travers la circulaire modificative du 13 août 2026 (elle abroge la circulaire du 3 juillet 2026), vise à stabiliser les prescriptions, éviter les achats multiples ou injustifiés, garantir la conformité des supports aux programmes officiels, renforcer la cohérence pédagogique nationale et préparer progressivement la transition vers le manuel unique. 

Partant, elle traduit non seulement la priorité stratégique du gouvernement de garantir à chaque élève un manuel unique par discipline et par niveau, afin d’assurer l’équité et l’harmonisation des supports pédagogiques, mais aussi de renforcer la qualité des apprentissages et l’efficacité du dispositif pédagogique.

Pour l’année scolaire 2026-2027 par exemple, la liste nationale corrigée et consolidée de manuels scolaires et supports didactiques a été publiée. Les parents d’élèves s’en félicitent.
La petite Rokia Diomandé fait la maternelle grande section dans une école privée à Yopougon Gesco. Son papa, chef mécanicien de son état, est heureux car pour lui, c’est embarrassant à chaque rentrée scolaire de choisir un nouveau manuel pour les enfants, selon la bonne volonté de l’établissement.

“Souvent on ne savait plus quelle collection prendre pour le livre de lecture. J’ai mon frère au village à Djibrosso, dans le département de Séguéla, qui nous sollicitait chaque année pour que nous puissions trouver dans des librairies à  Abidjan les livres pour ses enfants du primaire. Car sur place au village là-bas, ce n’était pas évident. Surtout pour eux qui sont des paysans, analphabètes pour la plupart. Mais, c’est fini désormais, ce désordre en matière de manuels scolaires différents d’une école à une autre. C’est très facile de trouver un seul manuel dans une librairie”, dit Oumar Diomandé, soulagé.

Mère d’un petit garçon en classe de CE2 dans une école primaire à Cocody-Angré, dame Fatoumata Sylla revient sur sa mésaventure en prélude à cette rentrée scolaire.
“Habituellement, j’achète les fournitures scolaires de mes enfants deux semaines avant la rentrée. Ainsi, l’école de mon fils m’a remis la liste et j’ai fait les achats. J’ai même acheté le livre de français à la librairie de France. En remettant les fournitures à l’institutrice, elle m’a fait savoir que la collection du livre n’est pas celle qui est exigée par la circulaire du ministère. Finalement, je dois débourser de l’argent pour être à jour. Cette mesure vient mettre fin à ce genre de désagréments que nous,  parents, vivons”, témoigne-t-elle.

Abou Traoré, résidant à Korhogo, dans le Nord de la Côte d’Ivoire, est un parent ayant également des protégés à sa charge. Pour lui, cette décision est salutaire, parce qu’elle met fin à l’anarchie et rend la tâche facile aux parents.

“J’ai déjà eu un cas où mon enfant et un autre à ma charge étaient tous deux en classe de 5ème, mais dans des établissements différents. Les deux enfants se retrouvaient avec des ouvrages différents parce que chaque école prescrivait ses propres manuels. Il nous fallait dépenser non seulement assez d’argent, mais également assez d’énergie pour trouver ces livres.”, explique-t-il.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Trois Agents de liaison communautaire de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) finalistes d’un Prix du Secrétaire général pour leur action en faveur des civils

Source: Africa Press Organisation – French

Une équipe de la MINUSCA figure parmi les finalistes des Prix 2026 du Secrétaire général des Nations Unies, dans la catégorie « Protection des civils et respect du droit international humanitaire ». Cette sélection marque une étape importante dans un parcours d’excellence qui récompense « les performances remarquables des membres du Secrétariat qui vont au-delà du cadre de leurs fonctions dans l’exercice de leurs tâches. »

Souvent présentés comme les « yeux et les oreilles de la Mission », les agents de liaison communautaire (ALC) travaillent au contact direct des populations. Sur le terrain, ils accomplissent un travail aussi discret qu’essentiel, qui couvre plusieurs dimensions de la protection des civils, de la prévention des conflits et de la cohésion sociale.

« Mon travail en général est impactant positivement et efficace dans le processus de paix et de stabilisation de la Préfecture de la Haute-Kotto. Mes interactions avec toutes les couches sociales ont contribué grandement au rétablissement de la sécurité, de la cohésion sociale et favorisé la restauration de l’autorité de l’Etat », explique Brice Paulin Ngamakette, l’un des trois membres de l’équipe de la MINUSCA à Bria retenue pour la compétition.

Le titre de leur candidature traduit la portée de leur engagement : « Des voix locales au service de l’action des Casques bleus : le personnel national protège les civils en République centrafricaine. »
La catégorie « Protection des civils et respect du droit international humanitaire » récompense une personne ou une équipe ayant contribué au renforcement de la protection des civils et au respect du droit international humanitaire dans des contextes de crise.

Des interventions concrètes sur le terrain

Pour les agents de liaison communautaire, la protection des civils se traduit par des interventions quotidiennes et des résultats concrets. « C’est quasiment notre quotidien » disent les ALC à l’unisson.
Jean Paul Gervais Golopaye, coordonnateur des activités des ALC, cite notamment une intervention menée en 2025 dans la région de Ouadda.

« en 2025 lors d’une mission à Ouadda, le village de Boungou Gnakayan, situé à 45 km de la ville, avait été attaqué par des groupes armés, provoquant panique et déplacement des populations. En tant qu’agent de liaison, j’ai mené un plaidoyer auprès du contingent rwandais et facilité la coordination pour le déploiement rapide d’une patrouille sécuritaire. Grâce au partage d’informations et à une collaboration efficace entre les acteurs concernés, la présence sécuritaire a été renforcée et les groupes armés ont quitté la localité. »

À Bria, Placide Hilaire Yamande intervient notamment dans la prévention des menaces et des conflits liés à la transhumance. Il affirme avoir appuyé « le déploiement et le renforcement des capacités d’un réseau d’alerte communautaire pour prévenir les menaces et gérer les conflits liés à la transhumance. J’anime aussi les mécanismes de protection des civils et promeus la cohésion sociale en facilitant la réintégration des personnes retournées… »

Un relais entre les communautés et la MINUSCA

Les agents de liaison communautaire ont notamment pour mission de développer des réseaux d’alerte précoce fiables et de maintenir une communication continue avec les villages situés dans leur zone de responsabilité. Ils sensibilisent également les communautés au mandat de la MINUSCA.

Les ALC facilitent, en outre, l’échange d’informations sur les questions de protection, les conflits communautaires et les autres enjeux locaux pertinents. Ces informations sont partagées entre les membres des communautés, la Force de la MINUSCA, la Police des Nations Unies, UNPOL, et les autorités locales.

Ils recueillent également des données liées à la protection des civils, analysent les dynamiques de conflit et évaluent les risques de menaces contre les populations. Leur travail comprend l’identification des principaux acteurs locaux ainsi que le suivi et l’évaluation des mécanismes d’alerte communautaire.

« Mon objectif demeure de produire des résultats de qualité tout en contribuant positivement au mandat de la mission, la protection des civils en priorité », semble résumer Jean Paul Gervais Golopaye.
La sélection de l’équipe parmi les finalistes témoigne ainsi de la reconnaissance d’un engagement quotidien auprès des communautés les plus exposées à la fragilité, à l’insécurité et à la précarité.

Une équipe en compétition avec trois autres entités

Dans la catégorie consacrée à la protection des civils, l’équipe de la MINUSCA est en compétition avec trois autres missions et entités des Nations Unies.

Les Prix 2026 du Secrétaire général comprennent également les catégories suivantes : « Respect au travail et leadership en matière de sécurité : susciter la collaboration » et « Technologies émergentes éthiques : accélération des Objectifs de développement durable ».

Les équipes finalistes doivent produire de courtes vidéos présentant leurs candidatures et leurs principales réalisations. Celles-ci seront publiées sur la plateforme Unite Ideas. Au moment du vote, l’ensemble du personnel des Nations Unies, y compris celui de la MINUSCA, pourra participer à la sélection des lauréats dans chaque catégorie.

Créés en 1996 afin de promouvoir et de récompenser l’efficacité et l’excellence au sein des Nations Unies, les « UN 21 Awards » ont été remplacés, en 2015, par les Prix du Secrétaire général des Nations Unies, qui en ont conservé l’esprit.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Media files

AFRICLOUD ouvre Lagos et le paiement en monnaie locale en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

AFRICLOUD (https://AFRICLOUD.com), fournisseur d’infrastructure cloud, ouvre sa troisième région africaine à Lagos et accepte désormais le paiement en monnaie locale en Afrique de l’Ouest, centrale, de l’Est et australe. Depuis un seul compte, une entreprise choisit d’exécuter ses serveurs au Nigeria, en Afrique du Sud ou au Portugal, et les règle comme elle règle déjà tout le reste.

Télécharger le document (1) : https://apo-opa.co/4Ardfz9

Télécharger le document (2) : https://apo-opa.co/46FWH8Y

Acheter de l’infrastructure cloud en Afrique imposait jusqu’ici trois renoncements: un trafic qui quitte le continent pour y revenir, un paiement en dollars derrière une carte que beaucoup d’entreprises ne détiennent pas, et des données soumises au droit d’un autre pays.

Lagos répond au premier. Le calcul et le stockage des clients nigérians restent au Nigeria, et la région dessert également Accra, Abidjan, Lomé, Douala et Ouagadougou. Le trafic de l’Afrique de l’Ouest enclavée, qui passait auparavant par l’Europe, emprunte désormais la fibre terrestre ouest-africaine. Johannesburg dessert l’Afrique australe et l’Afrique de l’Est. Lisbonne dessert l’Afrique du Nord et l’Europe, et rejoint le Brésil par une route sous-marine directe. Les mesures continentales réalisées par AFRICLOUD placent 42 des 53 pays africains mesurés sous un aller-retour de 70 millisecondes dans le meilleur des cas, soit environ 1,28 milliard d’habitants.

Le paiement répond au deuxième. En Afrique de l’Ouest, centrale, de l’Est et australe, les clients paient dans leur propre monnaie, notamment en francs CFA, en naira, en cedi et en shilling, par carte locale, virement bancaire, USSD ou mobile money, sans carte internationale. Le mobile money est actif dans douze pays africains, et les cartes, PayPal et plus de 300 cryptomonnaies sont acceptés partout. Selon la GSMA, 74 % de l’activité mondiale de mobile money en nombre de transactions s’est déroulée en Afrique en 2024.

La résidence des données répond au troisième. Les données nigérianes relèvent de la loi nigériane sur la protection des données, les sud-africaines de la POPIA et les charges européennes du droit de l’Union, serveur par serveur depuis le même tableau de bord.

“Les entreprises africaines devaient choisir entre une infrastructure proche, une infrastructure qu’elles pouvaient réellement payer et une infrastructure qui garde leurs données sous leur propre droit”, déclare Oluniyi Ajao, fondateur d’AFRICLOUD. “Supprimer ce choix est la raison d’être de ce que nous avons construit.”

“Lagos complète la carte”, ajoute-t-il. “Une entreprise d’Abidjan ou d’Accra atteint désormais une infrastructure ouest-africaine sans quitter la région, et la paie dans la monnaie qu’elle encaisse.”

Les trois régions font tourner la même plateforme: processeurs AMD EPYC, stockage 100 % NVMe, IPv4 et IPv6 sur chaque serveur, et un nouveau serveur en ligne en deux minutes environ. Les Serveurs Dédiés sont assemblés sur commande dans les trois régions. L’assistance est disponible 24 heures sur 24 par chat et par e-mail.

Les Serveurs Cloud sont disponibles dès maintenant sur https://AFRICLOUD.com.

Distribué par APO Group pour AFRICLOUD LLC.

Contact :
AFRICLOUD LLC
Miami Beach, FL 33139, US
+1-786-551-4347
https://AFRICLOUD.com

À propos d’AFRICLOUD :
AFRICLOUD est un fournisseur d’infrastructure cloud proposant Compute, Storage et Networking depuis des centres de données à Lisbonne, au Portugal; à Johannesburg, en Afrique du Sud; et à Lagos, au Nigeria. Au service des entreprises d’Afrique, d’Amérique du Sud et d’Europe, AFRICLOUD propose des serveurs cloud sur NVMe, avec paiement par carte bancaire, PayPal, Mobile Money et plus de 300 cryptomonnaies. Pour en savoir plus, rendez-vous sur https://AFRICLOUD.com.

Media files