Un nouveau Conseil consultatif international est lancé afin d’examiner trois décennies d’atrocités commises en République démocratique du Congo

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil pour l’examen des atrocités commises en République démocratique du Congo (RDC) (https://CEADRC.org/) est officiellement lancé aujourd’hui.

Coprésidé par l’éminente défenseure congolaise des droits humains Julienne Lusenge et Sir Howard Morrison KC, l’un des plus grands spécialistes britanniques du droit pénal international et du droit international humanitaire, le Conseil apportera son expertise à deux institutions congolaises : le Fonds national de réparation des victimes de violences sexuelles (FONAREV) et la Commission interministérielle d’aide aux victimes et d’appui aux réformes (CIA-VAR), dans le cadre de leurs efforts en faveur de la justice transitionnelle au bénéfice du peuple congolais.

S’appuyant sur les conclusions du Rapport Mapping des Nations Unies de 2010 (https://apo-opa.co/4yp6wVu) ainsi que sur les violations récentes des droits de l’homme commises dans le cadre du conflit en cours dans l’est de la RDC, le Conseil apportera une expertise sur les processus juridiques et diplomatiques nécessaires à la reconnaissance officielle des atrocités perpétrées au cours des trois dernières décennies et à la mise en cause de leurs auteurs.  

Le Conseil est composé de personnalités de premier plan issues des domaines du droit international, de la diplomatie et du monde universitaire.

Aux côtés de ses coprésidents, il réunit les membres suivants :

  • Patrick Hayford, ancien diplomate de carrière ghanéen et ancien Directeur du Bureau du Conseiller spécial des Nations Unies pour l’Afrique. 
  • Stephen Rapp, ancien Ambassadeur itinérant des États-Unis chargé des questions relatives aux crimes de guerre.
  • Nina Jørgensen, juge internationale britanno-norvégienne à La Haye et éminente universitaire à l’Université de Southampton.
  • Pascal Turlan, expert français en justice pénale internationale et en redevabilité, ancien responsable au sein du Bureau du Procureur de la Cour pénale internationale..

Le Conseil a tenu sa réunion inaugurale le lundi 13 juillet 2026. Au cours de cette réunion, les membres ont été informés de l’état d’avancement des travaux de la FONAREV et de la CIA-VAR, notamment de leurs campagnes de plaidoyer « Plus Jamais Seuls », « Nos Voix Pour Elles » et « Ne Pas Oublier », ainsi que de leurs programmes visant à faciliter l’accès à la justice transitionnelle, à promouvoir des mesures provisoires urgentes dans les zones encore touchées par le conflit et à mettre en œuvre des initiatives de réhabilitation en faveur des victimes des violences aux conséquences durables.

Lors de la 80ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations Unies (AGNU), en septembre 2025, le Président Tshisekedi a consacré son discours (https://apo-opa.co/4pGPsqd) de haut niveau à appeler les États Membres des Nations Unies à reconnaître le « génocide silencieux » perpétré en République démocratique du Congo au cours des trois dernières décennies.  Il a également appelé à la création d’une commission d’enquête internationale indépendante afin de contribuer à « briser le cycle de l’impunité », ainsi qu’à l’adoption de sanctions par les Nations Unies à l’encontre des auteurs de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et d’actes de génocide perpétrés dans l’est du pays.

Lors de cette réunion inaugurale, Julienne Lusenge a fait écho à cet appel lancé au niveau national en déclarant que « la première mission du Conseil sera de briser le silence ».

Le mois dernier, la République démocratique du Congo a saisi (https://apo-opa.co/4f4FsDq) la Cour internationale de Justice (CIJ) d’une requête accusant le Rwanda d’avoir violé la Convention des Nations Unies pour la prévention et la répression du crime de génocide de 1948.  Les membres du Conseil ont également examiné cette question, soulignant que, bien qu’indépendant et distinct de cette procédure, le Conseil jouera un rôle essentiel en conseillant la FONAREV et la CIA-VAR sur les démarches à entreprendre à mesure que la procédure évoluera.

Le Directeur général du FONAREV, Patrick Fata Makunga, a déclaré :

« La création du Conseil pour l’examen des atrocités commises en République démocratique du Congo constitue une nouvelle étape majeure dans la quête de vérité, de justice et de réparation pour les victimes des crimes graves perpétrés en République démocratique du Congo. À la suite de la saisine de la Cour internationale de Justice par le Gouvernement de la République démocratique du Congo, ce Conseil revêt une importance plus grande que jamais. Il apportera au FONAREV et à la CIA-VAR des orientations essentielles tout au long de la procédure devant la Cour, ainsi que dans l’exploration de toute autre voie juridique ou diplomatique susceptible de contribuer à la réalisation de nos objectifs. Grâce à l’expertise de ces éminentes personnalités internationales, nous réaffirmons qu’aucune paix durable ne peut être bâtie sans la reconnaissance des souffrances endurées, l’établissement des responsabilités et une réparation intégrale en faveur des victimes. »

Le Coordonnateur exécutif de la CIA-VAR, François Kakese Kimaza, a déclaré :

« La création du Conseil pour l’examen des atrocités commises en République démocratique du Congo, à l’approche de la troisième édition de la Journée annuelle du Genocost, témoigne de la volonté commune du FONAREV et de la CIA-VAR de porter devant la communauté internationale la voix des victimes ainsi que leur aspiration à la vérité. Nous sommes honorés de pouvoir compter sur un Conseil réunissant des experts d’un si haut niveau, dont les compétences couvrent les domaines des droits humains, du droit international et de la diplomatie. Pour la CIA-VAR, cette initiative s’inscrit dans une démarche essentielle visant à obtenir la reconnaissance internationale des crimes graves commis sur notre territoire, à promouvoir l’établissement des responsabilités de leurs auteurs et à garantir une réparation effective aux victimes, conformément à la stratégie nationale dont la CIA-VAR assure la mise en œuvre technique. »

Julienne Lusenge et Sir Howard Morrison KC, coprésidents du Conseil pour l’examen des atrocités commises en République démocratique du Congo, ont déclaré :

« Depuis trois décennies, le peuple congolais subit des atrocités d’une ampleur qui rappelle les épisodes les plus sombres de l’histoire de l’humanité.

Et pourtant, les récits des victimes et des survivants, leurs noms, leurs souffrances et leurs expériences,  ont été trop longtemps ignorés.

Les auteurs de crimes de guerre ont pu agir en toute impunité, protégés par un voile d’indifférence de la communauté internationale qui, depuis trente ans, n’a pas su offrir aux victimes la reconnaissance officielle ni la justice auxquelles elles ont droit.

Nous sommes profondément honorés de coprésider cet effort international commun visant à contribuer à l’ouverture d’une voie vers une véritable justice transitionnelle pour le peuple congolais. »

Distribué par APO Group pour CEADRC.

Notes à l’attention de la rédaction :

  • Site internet du Conseil pour l’examen des atrocités commises en République démocratique du Congo : https://CEADRC.org/
  •  Biographies complètes des membres du Conseil :

Julienne Lusenge, Coprésidente

Julienne Lusenge est l’une des plus éminentes défenseures africaines des survivantes et survivants de violences sexuelles liées aux conflits, forte de plus de quarante années d’expérience de terrain en République démocratique du Congo.

Elle est cofondatrice et présidente de Solidarité Féminine pour la Paix et le Développement Intégral (SOFEPADI), une coalition regroupant quarante organisations de femmes. Elle est également fondatrice et directrice exécutive du Fonds pour les Femmes Congolaises (FFC), qui mobilise et redistribue des financements de bailleurs internationaux au profit de plus de 250 organisations locales dirigées par des femmes, réparties dans quatorze provinces de la République démocratique du Congo.

Son engagement a contribué directement à la poursuite judiciaire de plus de 800 auteurs de violences fondées sur le genre et de crimes de guerre. Par ailleurs, le centre médical de la SOFEPADI a pris en charge plus de 7 500 survivantes et survivants.

En 2020, l’Organisation mondiale de la Santé l’a nommée coprésidente d’une commission indépendante chargée d’enquêter sur les cas d’exploitation et d’abus sexuels commis par des travailleurs humanitaires lors de l’épidémie d’Ebola survenue en République démocratique du Congo en 2018.

Son engagement a été salué par de nombreuses distinctions internationales, notamment le Prix international des Femmes de Courage décerné par le Département d’État des États-Unis (2021), le Prix Aurora pour l’Éveil de l’Humanité (2021), ainsi que son inscription parmi les 100 personnalités les plus influentes au monde selon le magazine TIME (2024).

Sir Howard Morrison KC, Coprésident

Sir Howard Morrison KC est l’un des plus éminents spécialistes britanniques du droit international pénal et du droit international humanitaire, avec une carrière juridique s’étendant sur près de cinq décennies.

Il a débuté sa carrière en qualité d’avocat (barrister) au Royaume-Uni avant d’être nommé juge principal de circuit (Senior Circuit Judge) ainsi que juge principal des Zones de souveraineté britanniques à Chypre (Senior Justice of the UK Sovereign Base Areas in Cyprus). Il a ensuite été nommé juge représentant le Royaume-Uni au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), où il a présidé le procès de Radovan Karadžić. Par la suite, il a siégé en tant que juge britannique à la Cour pénale internationale (CPI), où il a exercé deux mandats en qualité de Président de la Chambre d’appel.

En reconnaissance de sa contribution exceptionnelle au développement du droit international, il a été successivement décoré des distinctions d’Officier de l’Ordre de l’Empire britannique (OBE), de Commandeur de l’Ordre de l’Empire britannique (CBE) et de Chevalier Commandeur de l’Ordre de Saint-Michel et Saint-Georges (KCMG). Sur le plan académique, il est professeur invité à l’Université de Northumbria, professeur honoraire à l’Université de Leicester, titulaire d’un doctorat honoris causa en droit et Senior Fellow au Lauterpacht Centre for International Law de l’Université de Cambridge.

Il exerce actuellement les fonctions de conseiller indépendant du Royaume-Uni auprès du Procureur général d’Ukraine ainsi que de Président de la Cour d’appel du Territoire britannique de l’océan Indien. À ce titre, il participe notamment à la formation de magistrats en Iraq et en Ukraine sur les poursuites relatives aux crimes de guerre et dispense des conférences à travers le monde sur le droit international pénal et le droit international humanitaire. Il est également conseiller spécial du ministère britannique de la Défense pour les questions relatives au droit des conflits armés et Master of the Bench de Gray’s Inn, l’une des quatre prestigieuses Inns of Court d’Angleterre et du Pays de Galles.

Patrick Hayford

Patrick Hayford est un diplomate de carrière ghanéen à la retraite, fort de cinq décennies d’expérience dans la diplomatie internationale, principalement dans les affaires multilatérales.

De 2006 à 2012, il a exercé les fonctions de Directeur du Bureau du Conseiller spécial pour l’Afrique au Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies à New York. Auparavant, de 1999 à 2005, il était Directeur des affaires africaines et régionales au Cabinet du Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan.

Entre 1996 et 1997, l’Ambassadeur Hayford a assuré les fonctions de Haut-Commissaire par intérim (Ambassadeur) du Ghana auprès du Royaume-Uni, avant d’être nommé Haut-Commissaire (Ambassadeur) du Ghana auprès de l’Afrique du Sud, avec accréditation également auprès de Maurice, du Lesotho, des Comores et des Seychelles (1997-1999).

De 2006 à 2018, il a occupé les fonctions de Directeur du Bureau du Conseiller spécial pour l’Afrique (Office of the Special Adviser on Africa – OSAA) auprès des Nations Unies. Auparavant, de 1999 à 2005, il a été Directeur des affaires africaines au sein du Cabinet du Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan. Entre 1997 et 1999, il a exercé les fonctions d’Ambassadeur du Ghana auprès de l’Afrique du Sud, de Maurice, du Lesotho, de l’Eswatini (anciennement Swaziland), des Comores et des Seychelles.

Patrick Hayford a entamé sa carrière diplomatique en septembre 1974. Il a également été affecté à des postes diplomatiques à New York et au Caire. Au siège du ministère ghanéen des Affaires étrangères, à Accra, il a exercé plusieurs fonctions, notamment celle de Directeur du Département des organisations internationales et des conférences.

Stephen Rapp

Stephen J. Rapp est une figure de premier plan dans le domaine de la justice pénale internationale et de la lutte contre l’impunité. Il a exercé les fonctions de quatrième Ambassadeur itinérant des États-Unis chargé des questions relatives aux crimes de guerre (Ambassador-at-Large for War Crimes Issues) au sein du Bureau de la justice pénale mondiale (Office of Global Criminal Justice) du Département d’État des États-Unis, de 2009 à 2015, sous la présidence de Barack Obama.

Auparavant, il a été Procureur en chef du Tribunal spécial pour la Sierra Leone (SCSL) de 2007 à 2009, et a occupé les fonctions de Chef des poursuites au Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) de 2001 à 2007.

Au sein du TPIR, Stephen J. Rapp a dirigé les poursuites dans l’affaire Nahimana et autres, qui ont abouti aux premières condamnations de responsables de médias pour incitation directe et publique à commettre le génocide. Il a également dirigé les poursuites engagées contre l’ancien Président du Libéria, Charles Taylor, devant le Tribunal spécial pour la Sierra Leone. Son action en tant que procureur est largement reconnue pour son approche centrée sur les victimes ainsi que pour sa contribution à la reconnaissance des violences sexuelles et des violences fondées sur le genre comme crimes relevant du droit international.

Depuis 2015, il exerce plusieurs fonctions universitaires et consultatives de premier plan. Il est notamment Global Prevention Fellow au United States Holocaust Memorial Museum, Senior Fellow au Center on National Security de la Georgetown University Law Center, Fellow of Practice à l’Institute for Ethics, Law and Armed Conflict de l’Université d’Oxford, Distinguished Fellow au Hague Institute for Global Justice, ainsi que Président de la Commission for International Justice and Accountability (CIJA).

Nina Jørgensen

La Professeure Nina Jørgensen est une universitaire britanno-norvégienne et juge internationale en exercice, dont la carrière allie recherche académique et justice pénale internationale.

Depuis 2019, elle est professeure de droit international public à l’Université de Southampton. Depuis 2020, elle siège en qualité de juge à la Chambre d’appel des Chambres spécialisées du Kosovo, établies à La Haye. Avocate (barrister) en Angleterre et au Pays de Galles, elle a été admise au Barreau de Gray’ s Inn en 1999.

Sa carrière, qui s’étend sur près de vingt-cinq ans, couvre les juridictions pénales internationales, notamment le Tribunal spécial pour la Sierra Leone, les Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens, le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) et le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), ainsi que des fonctions universitaires à l’Université de Leyde, à la Chinese University of Hong Kong et à l’Université de Southampton. Elle est titulaire d’un doctorat de l’Université d’Oxford et est l’auteure de nombreuses publications en droit international, dont deux monographies, un ouvrage collectif dirigé et de nombreux articles publiés dans des revues scientifiques à comité de lecture.

Pascal Turlan

Pascal Turlan est un juriste français spécialisé en droit international, fort de plus de vingt-cinq années d’expérience dans les domaines de la justice pénale internationale, du droit international des droits de l’homme et de la coopération internationale. Expert de premier plan en droit pénal international, il a consacré sa carrière à la promotion de la justice et de la lutte contre l’impunité à l’échelle internationale.

Basé à La Haye, il a passé près de vingt ans au Bureau du Procureur de la Cour pénale internationale (CPI), où il a évolué des fonctions d’analyste des situations à celles de Conseiller et Chef de la coopération judiciaire. Il a commencé à travailler sur la situation en République démocratique du Congo dès 2003.
Au début de sa carrière, il a joué un rôle déterminant dans la mise en place de mécanismes internationaux de justice, notamment au sein du ministère français de la Justice et du ministère de la Justice de la Sierra Leone, où il a contribué à la création du Tribunal spécial pour la Sierra Leone. Il a également œuvré dans le domaine humanitaire en collaborant avec Médecins Sans Frontières et Médecins du Monde.

Ces dernières années, il a exercé les fonctions de Directeur juridique et des programmes pour le programme Ukraine de Project Expedite Justice. Il partage aujourd’hui son activité entre des missions de conseil de haut niveau en matière de redevabilité et de réforme du secteur de la justice auprès d’organisations telles que l’International Development Law Organization, le projet EU Pravo-Justice et Truth Hounds International, ainsi que des fonctions d’enseignement à Sciences Po Paris et à l’École nationale de la magistrature (France).

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Journée Mondiale des Compétences des Jeunes : Les jeunes africains citent l’insuffisance de formation et le manque d’expérience professionnelle comme principaux obstacles à l’emploi des jeunes

Source: Africa Press Organisation – French

D’après les récents résultats de l’enquête Afrobarometer (www.Afrobarometer.org), les jeunes africains considèrent le manque de formation adéquate et le manque d’expérience professionnelle comme les principaux obstacles à l’emploi des jeunes. 

D’après des enquêtes nationales représentatives menées dans 38 pays africains en 2024/2025, la création d’emplois est la priorité absolue des jeunes en matière d’investissement public pour les aider, suivie par l’éducation, la formation professionnelle, l’accès aux prêts aux entreprises et les services sociaux. 

Si on leur donnait le choix entre différents secteurs d’activité, la majorité des jeunes africains préféreraient créer leur propre entreprise plutôt que de travailler dans le secteur public, l’industrie ou le secteur à but non lucratif. 

Plus de la moitié des jeunes africains déclarent avoir au moins un peu envisagé d’émigrer dans un autre pays, principalement pour des raisons économiques. La recherche d’un emploi et de meilleures opportunités professionnelles ainsi que le désir d’échapper aux difficultés économiques et à la pauvreté figurent parmi les principaux facteurs qui motivent ce projet de départ. 

Résultats clés 

  • En moyenne, à travers 38 pays africains, au moins la moitié des jeunes (50% des 18-25 ans et 54% des 26-35 ans) expriment une préférence pour l’entrepreneuriat plutôt que pour le travail dans le secteur public (25%), le secteur privé (13%) ou les organisations non gouvernementales (6%) (Figure 1). 
     
  • Interrogés sur les principaux obstacles empêchant les jeunes d’accéder à l’emploi (outre la conjoncture économique générale et la rareté des emplois), les répondants de tous âges pointent principalement du doigt les lacunes structurelles en matière de compétences et de formation (Figure 2). 
    • Le manque de formation adéquate apparaît comme le principal obstacle, cité par environ un quart (26%-27%) des jeunes, suivi du manque d’expérience professionnelle (19%-20%). D’autres évoquent la réticence des jeunes à occuper certains emplois, comme ceux dans l’agriculture ou les emplois « difficiles » (14%-15%), l’inadéquation entre la formation et les besoins des employeurs (14%) et le manque de compétences entrepreneuriales et de motivation chez les jeunes (11%). 
  • Près de la moitié (48%) des jeunes africains estiment que le gouvernement devrait orienter les dépenses consacrées aux programmes jeunesse vers la création d’emplois. Des minorités moins importantes privilégieraient l’éducation (17%), la formation professionnelle (14%), les prêts aux entreprises (13%) et les services sociaux (8%) (Figure 3)
     
  • . Plus de la moitié (55%) des jeunes citoyens ont au moins « un peu » pensé à émigrer, dont plus de quatre sur 10 (43%) qui l’ont envisagé « quelque peu » ou « beaucoup » (Figure 4). 
    • Plus de six jeunes sur 10 ont envisagé l’émigration « quelque peu » ou « beaucoup » en La Gambie (67%), au Cabo-Verde (66%), au Libéria (66%), en Guinée-Bissau (65%) et au Ghana (63%). 
  • Les facteurs économiques sont les principales raisons qui motivent les jeunes à envisager l’émigration : La plupart citent la recherche de meilleures opportunités d’emploi (52%), la volonté d’échapper aux difficultés économiques (18%) et la pauvreté (9%) ou d’autres facteurs économiques (6%) (Figure 5). 

L’enquête Afrobarometer 

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains, relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Dix rounds d’enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 45 pays depuis 1999. Les enquêtes du Round 10 (2024/2025) couvrent 38 pays. Les Partenaires Nationaux d’Afrobarometer réalisent des entretiens en face à face dans la langue de choix du répondant avec des échantillons représentatifs au niveau national qui produisent des résultats nationaux avec des marges d’erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un taux de confiance de 95%. 

Cette analyse portant sur 38 pays repose sur 50.961 entretiens. Les données sont pondérées afin de garantir des échantillons représentatifs au niveau national. Pour le calcul des moyennes internationales, tous les pays sont pondérés de manière égale (et non proportionnellement à leur population).

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter : 
Hassana Diallo 
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone 
Téléphone : +221 77 713 72 53 
Email : hdiallo@afrobarometer.org 
Visitez-nous sur www.Afrobarometer.org

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Alphabetisation et éducation non formelle : Les acteurs renforcent leur plaidoyer pour accélérer la lutte contre l’analphabétisme

Source: Africa Press Organisation – French


Les membres du Comité intersectoriel de collaboration des acteurs de l’Alphabétisation et de l’Éducation non formelle (CICA-AENF) participent, du 14 au 17 juillet 2026 à Abidjan-Cocody, à un atelier de formation consacré aux stratégies de plaidoyer, en vue de renforcer la mobilisation en faveur de l’alphabétisation en Côte d’Ivoire.

Cette initiative intervient dans un contexte où le taux d’analphabétisme est estimé à 46,5 %, selon les résultats de l’Enquête Spécifique sur l’Alphabétisation en Côte d’Ivoire (ESACI 2025), mettant en évidence la nécessité de renforcer les actions de promotion de l’alphabétisation et de mobilisation des ressources.

Organisée par la Direction de la Coordination et du Suivi des Programmes d’Alphabétisation (DCSPA), en partenariat avec DVV International, cette session s’est ouverte en présence de la représentante du cabinet du ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique, Aïda Asséké, experte de l’École de la deuxième chance. Elle vise à doter les acteurs de l’Alphabétisation et de l’Éducation non formelle (AENF) d’outils leur permettant de mieux défendre les enjeux du secteur auprès des décideurs et des partenaires techniques et financiers.

La directrice de la DCSPA, Yvette Kouassy, a indiqué que cette rencontre constitue une étape importante pour affûter les stratégies de plaidoyer afin de  convaincre les décideurs de  l’importance de l’alphabétisation pour le développement des individus et des sociétés. « Nous constituons une alliance dynamique et engagée qui construit aujourd’hui sa stratégie de plaidoyer pour mobiliser les ressources nécessaires pour réduire durablement le taux d’analphabétisme dans notre pays », a-t-elle déclaré.

Elle a également salué les avancées enregistrées ces dernières années, notamment la réalisation de l’ESACI 2025, l’élaboration de la Stratégie nationale d’alphabétisation 2026-2030 avec l’ensemble des parties prenantes, la production d’outils harmonisés ainsi que le renforcement des capacités des acteurs.

Yvette Kouassy a, par ailleurs, exprimé sa reconnaissance au ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique, N’Guessan Koffi, pour l’intérêt accordé à l’alphabétisation dans le cadre de la vision « La Côte d’Ivoire à l’école », ainsi qu’à DVV International pour son appui technique et financier.

Pour sa part, le coordinateur de programme de DVV International, Brice Kouassi, représentant la directrice régionale Afrique de l’Ouest, Mae Fastner, a souligné que les programmes d’alphabétisation doivent être accompagnés d’un plaidoyer efficace afin d’influencer les politiques publiques, de mobiliser davantage de ressources et de consolider les partenariats. « Les bons programmes ne suffisent plus ; ils doivent également être défendus, expliqués et portés auprès de ceux qui prennent les décisions », a-t-il affirmé.

Il a réaffirmé l’engagement de DVV International à accompagner le Gouvernement ivoirien dans la mise en place d’un système d’apprentissage et d’éducation des adultes plus solide ,  inclusif, performant et durable.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Le forum des PDG des compagnies pétrolières nationales de l’APPO se tiendra au Cap en octobre prochain pour tracer les grandes lignes de la prochaine phase de croissance énergétique de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


La volonté de l’Afrique de conserver la valeur ajoutée de ses ressources pétrolières et gazières sur son territoire est devenue une priorité stratégique majeure. Cet agenda, qui couvre l’expansion régionale du raffinage, le commerce transfrontalier et la mobilisation de capitaux locaux, sera au cœur du 8e Forum des PDG des compagnies pétrolières nationales de l’APPO, qui se tiendra au Cap le 12 octobre, en marge de l’African Energy Week (AEW) 2026. 

Organisé par la Société nationale pétrolière sud-africaine (SANPC), le Forum rassemble les PDG des compagnies pétrolières nationales (CPN) membres de l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO) afin de faire progresser un objectif principal : construire un secteur énergétique africain plus intégré. Qu’il s’agisse de financer des projets de plusieurs milliards de dollars, d’accroître les capacités de raffinage, de renforcer les marchés régionaux du gaz ou d’harmoniser les réglementations pétrolières, cette réunion est devenue l’une des plateformes de dirigeants les plus influentes du continent pour transformer des priorités communes en actions coordonnées. 

Ce forum intervient à un moment décisif pour l’APPO qui, depuis sa création en 1987, a principalement servi de plateforme de coordination des politiques entre les pays africains producteurs de pétrole. Sous la direction du secrétaire général Farid Ghezali, l’organisation évolue vers une alliance à vocation commerciale qui cherche à mobiliser des investissements, à renforcer les infrastructures régionales et à positionner l’Afrique comme un marché énergétique plus intégré. 

Cette évolution s’est accélérée tout au long de l’année 2026. L’APPO a mis en avant un modèle africain de raffinage, encouragé la création de corridors énergétiques transfrontaliers et renforcé la coopération entre les compagnies pétrolières nationales (CPN). Plus important encore, le lancement de la Banque africaine de l’énergie marque une étape majeure vers l’accès des projets énergétiques africains à des financements provenant du continent, réduisant ainsi la dépendance vis-à-vis des prêteurs internationaux qui ont progressivement retiré leur soutien aux projets de développement pétroliers et gaziers.  

Dans ce contexte, le Forum des PDG des SNP de cette année va au-delà du simple dialogue pour s’attacher à identifier des projets, à renforcer les partenariats et à aligner les SNP du continent autour d’initiatives concrètes pouvant être mises en œuvre au cours de l’année à venir. 

À ce titre, l’un des thèmes centraux de la réunion de cette année consiste à veiller à ce que l’Afrique tire davantage de valeur des ressources qu’elle produit déjà. 

Les délégués examineront des propositions visant à créer des pôles régionaux de financement et de pétrochimie capables de traiter le brut africain plus près de chez eux, réduisant ainsi la dépendance vis-à-vis des carburants importés tout en créant de nouvelles opportunités industrielles. Ces discussions s’inscrivent dans l’objectif plus large de l’APPO, qui consiste à remplacer les marchés nationaux fragmentés par une chaîne de valeur régionale intégrée permettant de conserver les investissements, les emplois et l’expertise au sein de l’Afrique. 

Le Forum fera également avancer les projets visant à créer un marché africain des produits pétroliers grâce à une plateforme d’échange de produits proposée, parallèlement aux efforts visant à harmoniser les spécifications des carburants et à simplifier le commerce transfrontalier. Ensemble, ces initiatives sont conçues pour faciliter les échanges énergétiques entre les pays africains tout en renforçant la sécurité d’approvisionnement à l’échelle du continent. 

Le gaz naturel occupera une place prépondérante tout au long du programme, les dirigeants explorant la coopération régionale en matière de GNL, les accords d’approvisionnement à long terme, les initiatives de conversion du gaz en électricité et les projets visant à élargir l’accès au GPL tout en réduisant le torchage systématique. Alors que les gouvernements cherchent à améliorer l’accès à l’électricité et à soutenir la croissance industrielle, le gaz continue de jouer un rôle central dans la stratégie énergétique à long terme de l’APPO. 

Le financement restera une priorité à l’ordre du jour suite au lancement opérationnel de la Banque africaine de l’énergie, l’une des initiatives phares de l’APPO. 

Les discussions du forum porteront sur la manière dont la Banque, en collaboration avec Afreximbank, peut contribuer à accélérer les développements en amont, en milieu de chaîne et en aval grâce à des structures de financement soutenues par l’Afrique. Les délégués identifieront également des projets bancables pour 2027 et examineront des cadres commerciaux permettant de réduire les risques d’investissement tout en soutenant le développement des infrastructures à long terme. 

Au-delà du financement, les dirigeants feront le point sur les progrès réalisés dans le cadre des accords de coopération existants et identifieront de nouvelles opportunités d’investissements conjoints, de collaboration technique et de partage d’infrastructures entre les sociétés nationales pétrolières (SNP) membres.  

Par ailleurs, reflétant l’ambition de l’APPO d’institutionnaliser la coopération, les délégués exploreront également des plateformes numériques conçues pour mettre en relation les fournisseurs, les investisseurs, les chercheurs et les organismes de formation à travers les pays membres. De nouveaux outils couvrant la certification des fournisseurs, les marchés publics, la collaboration en matière de recherche, l’accès au financement, la formation et l’intelligence économique visent à créer un écosystème énergétique plus connecté tout en renforçant le contenu local à travers la chaîne de valeur du pétrole et du gaz en Afrique.  

Le programme comprend également des discussions sur l’harmonisation juridique, la réduction des émissions de méthane, le captage du carbone, l’intégrité des actifs et la stratégie révisée à long terme de l’APPO pour une souveraineté énergétique africaine durable et inclusive d’ici 2050, garantissant que la croissance commerciale s’appuie sur une gouvernance renforcée et des normes industrielles communes. 

La réunion s’achèvera par l’adoption de résolutions, d’une feuille de route et d’indicateurs clés de performance pour 2027, renforçant ainsi le rôle du Forum en tant que plateforme d’action plutôt que simple lieu de discussion. 

La dynamique sous-tendant ces efforts était déjà manifeste lors du précédent Forum des PDG des sociétés nationales pétrolières de l’APPO, qui s’est tenu à Accra en septembre 2025. Organisée par la Ghana National Petroleum Corporation (GNPC), cette réunion s’est concentrée sur le renforcement de la coopération régionale tout en soutenant la mise en œuvre de la Banque africaine de l’énergie. Les dirigeants ont également exploré les possibilités d’une collaboration transfrontalière accrue en matière d’infrastructures et ont visité la raffinerie de pétrole de Sentuo, d’une capacité de 40 000 barils par jour, soulignant ainsi l’importance croissante des capacités de raffinage nationales et de la création de valeur ajoutée, alors que les pays africains cherchent à renforcer leur sécurité énergétique et à réduire leur dépendance vis-à-vis des produits pétroliers importés. 

La liste des participants à la réunion de cette année comprend un impressionnant panel de sociétés pétrolières nationales (SPN), notamment : Nour Eddine Daoudi, PDG de la Sonatrach algérienne, Sebastião Gaspar Martins, PDG et président de la Sonangol angolaise, Issifou Moussa Yari, PDG et président de la SNH-Bénin, Adolphe Moudiki, PDG de la SNH-Cameroun, Augustin Nkuba Kasanza, directeur général de la SONAHYDROC (RDC), Maixent Raoul Ominga, directeur général de la SNPC de la République du Congo, Fatoumata Mbalou Sanogo, PDG de Petroci (Côte d’Ivoire), Salah EL-Din A/Kareem, PDG de l’EGPC (Égypte) et Bienvenido Nguema Envo, PDG de GEPetrol (Guinée équatoriale).  

Parmi les autres participants figuraient : Marcellin Simba Ngabi, PDG de la GOC du Gabon, Kwame Ntow Amoah, PDG de la GNPC du Ghana, Masoud Suleman Mousa Mahmoud, PDG de la National Oil Corporation de Libye, Victoria Sibeya, directrice générale de la Namcor de Namibie, le colonel Ali Seibou Hassane, directeur général de la Sonidep du Niger, Bashir Bayo Ojulari, PDG du groupe NNPC du Nigeria, Alioune Guèye, PDG de Petrosen au Sénégal, Godfrey Moagi, PDG de la SANPC d’Afrique du Sud, et Djalila Abdourahim, directrice générale de la SHT du Tchad.  

Alors que l’Afrique cherche à financer davantage ses propres projets, à valoriser davantage ses propres ressources et à construire un marché énergétique véritablement intégré, le Forum des PDG des compagnies pétrolières nationales de l’APPO est devenu l’un des rassemblements les plus importants du continent pour les dirigeants du secteur de l’énergie. La réunion d’octobre prochain permettra de déterminer comment ces ambitions se traduiront par des investissements, des partenariats et des projets qui renforceront l’avenir énergétique de l’Afrique.  ​

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Restitution de 35 nouveaux biens culturels et des archives béninoises : Cotonou mobilise ses compétences scientifiques et ses ressources intellectuelles

Source: Africa Press Organisation – French

Après la modernisation du cadre juridique de protection du patrimoine et l’ouverture des chantiers de construction de musées répondant aux meilleurs standards internationaux, le Bénin ne se contente pas des premiers résultats de sa politique de restitution, devenue une référence en Afrique. Ce pays, où la tradition et la modernité se conjuguent, a décidé d’aborder une nouvelle étape de la réparation des fractures de son histoire. Le Bénin a choisi de renforcer et de pérenniser sa coopération avec la France, une coopération davantage fondée sur la confiance, le respect mutuel et l’excellence scientifique à travers la création d’une Commission scientifique conjointe. 

En effet, le Gouvernement béninois a sollicité une nouvelle restitution de ses biens culturels conservés en France. Au total, trente-cinq (35) nouveaux biens culturels ainsi que des archives conservés dans les collections publiques françaises sont concernés. Une requête solidement étayée sur les plans historique, scientifique, patrimonial et juridique, qui a reçu un accueil favorable de la partie française. 

Pour y parvenir, l’Exécutif béninois mise sur son expertise nationale d’excellence, ses compétences scientifiques et la mobilisation de ses meilleures ressources intellectuelles. Elles sont désormais réunies au sein d’un Comité scientifique national officiellement installé à Cotonou, le 14 juillet 2026, date marquant la célébration de la fête nationale de son partenaire, la République française. 

En installant les six (06) membres du Comité, Monsieur Yassine LATOUNDJI, ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine, a souligné l’importance de la responsabilité qui leur incombe. « Votre responsabilité (…) exige de vous la rigueur intellectuelle, l’indépendance d’esprit, la collégialité, le sens de l’intérêt général et la fidélité constante à la vérité scientifique. » 

Sous la conduite d’Alain GODONOU, ces spécialistes du patrimoine culturel, historiens de l’art et experts de la restitution et de la circulation des biens culturels ont plusieurs échéances importantes à respecter : élaborer la feuille de route du Comité, accompagner la mise en place de la Commission scientifique conjointe franco-béninoise, consolider le dossier national relatif aux trente-cinq (35) biens culturels sollicités et contribuer à l’élaboration des avis qui éclaireront les futures décisions de restitution. 

Pour le Ministre, la restitution des biens culturels est bien plus qu’une question patrimoniale. Elle constitue une œuvre de justice, de mémoire et de souveraineté.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Le best-seller sur les réformes en Angola, « Crude Oil: Power, Turnaround and Transformation in Angola », désormais disponible en portugais

Source: Africa Press Organisation – French

Le dernier best-seller de NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber (https://EergyChamber.org), intitulé *Crude Oil : Power, Turnaround and Transformation in Angola*, est désormais disponible en portugais, ce qui rend cette publication plus largement accessible aux lecteurs des marchés lusophones. Publié en début d’année, l’ouvrage a fait son entrée dans le classement des meilleures nouveautés d’Amazon et a depuis été sélectionné par Soyini Tales pour faire l’objet d’un documentaire destiné au grand écran.

L’ouvrage propose une analyse approfondie de l’industrie pétrolière angolaise, retraçant comment le leadership politique, les réformes institutionnelles et les investissements stratégiques ont transformé l’un des plus grands marchés producteurs de pétrole brut d’Afrique. Alliant histoire politique, analyse sectorielle et témoignages de première main de décideurs clés, il examine les réformes politiques qui ont redéfini le climat d’investissement en Angola et positionné le pays pour une nouvelle phase de croissance en amont.

La parution de l’édition portugaise intervient à un moment charnière pour le secteur énergétique angolais, alors que le pays continue d’attirer de nouveaux investissements dans les secteurs de l’amont, du gaz et de l’aval. Jusqu’à 70 milliards de dollars d’investissements prévus sont attendus sur le marché de l’amont au cours des cinq prochaines années seulement, ce qui reflète l’intérêt mondial pour les opportunités offertes par le pétrole et le gaz en Angola. En proposant cet ouvrage en portugais, cette publication vise à élargir l’accès aux enseignements tirés de la transformation de l’Angola, tout en favorisant un engagement accru de la part des décideurs politiques, des professionnels du secteur, des étudiants et des investisseurs.

Présentant les points de vue du ministre des Ressources minérales, du Pétrole et du Gaz, Diamantino Azevedo, du PDG de Sonangol, Sebastião Gaspar Martins, et du président de l’Agence nationale du pétrole, gaz et des biocarburants (ANPG), cet ouvrage offre aux lecteurs un aperçu privilégié des réformes institutionnelles et des décisions stratégiques qui ont restauré la confiance des investisseurs et redynamisé l’activité d’exploration.

La publication explore les réformes qui ont redéfini l’industrie pétrolière angolaise ces dernières années, notamment la création de l’ANPG, le lancement de la stratégie pluriannuelle d’octroi de licences du pays, le régime d’offre permanente et l’initiative de production incrémentale. Ensemble, ces mesures ont contribué à attirer de nouveaux investissements de la part d’opérateurs internationaux et de sociétés indépendantes, tout en soutenant le développement de projets majeurs dans l’ensemble du secteur en amont du pays.

Les résultats de ces réformes sont visibles à travers le nombre croissant de projets d’exploration et de production en Angola. Des géants pétroliers internationaux tels que TotalEnergies, Azule Energy, ExxonMobil et Chevron ont récemment conclu des accords d’exploration, intensifiant les forages dans des bassins confirmés comme ceux du Kwanza et du Bas-Congo, tout en s’aventurant dans des zones pionnières telles que le Namibe et le Benguela. À terre, des sociétés indépendantes comme Afentra, Corcel, Alfort Petroleum et Etu Energias mènent des campagnes d’acquisition sismique et de forage, soutenues par des politiques flexibles mises en place ces dernières années.

Le paysage de la production angolaise connaît une dynamique similaire. Les développements de Begonia et de la phase 3 de CLOV sont entrés en service en 2025, ajoutant 60 000 barils par jour au marché, tandis que la mise en service du FPSO d’Agogo a marqué un regain de production pour le projet « Agogo Integrated West Hub Development ». Les travaux se poursuivent sur le projet en eaux profondes de Kaminho, tandis que les opérateurs investissent massivement dans des développements de sites existants afin de renforcer la production. Ces initiatives témoignent d’un marché qui est passé d’un déclin de la production à une croissance soutenue.

Au-delà de la simple description du redressement de l’Angola, cet ouvrage présente l’expérience du pays comme une étude de cas concrète pour d’autres nations riches en ressources qui cherchent à renforcer la gouvernance, à améliorer la sécurité réglementaire et à créer des environnements d’investissement plus compétitifs. Plutôt que de se concentrer uniquement sur la croissance de la production, l’ouvrage examine comment les réformes institutionnelles peuvent soutenir le développement économique à long terme dans l’ensemble du secteur énergétique.

« L’histoire de l’Angola ne se résume pas à la production pétrolière. Elle traite de réforme, de résilience et de la volonté d’affronter des réalités difficiles pour construire un avenir plus solide », déclare Ayuk. « Je me réjouis que l’édition portugaise permette à encore plus de lecteurs de découvrir cette histoire et les enseignements qu’elle offre à l’Angola et au reste de l’Afrique. »

L’édition portugaise de *Crude Oil: Power, Turnaround and Transformation in Angola* est désormais disponible sur Amazon (https://apo-opa.co/4fB4o5u).

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Yangba et Zotoua : une campagne médicale et des appuis communautaires pour les populations

Source: Africa Press Organisation – French


Une campagne médicale, des kits scolaires, des semences agricoles et divers appuis communautaires ont été apportés, le 9 juillet 2026, aux habitants des villages de Yangba et de Zotoua, situés respectivement à 25 et 30 kilomètres de Bouar, dans la commune de Zotoua-Bangerem (préfecture de la Nana-Mambere), grâce au contingent bangladais de la MINUSCA.

Organisée en présence du chef de groupe de Zotoua, Patrick Dongombe, l’activité a permis d’apporter une assistance à plusieurs catégories de bénéficiaires.

Au village Yangba, les Casques bleus ont consulté 50 patients, hommes, femmes et enfants, avant de leur administrer les médicaments appropriés. Ils ont également distribué des maillots et des ballons de football à une soixantaine d’enfants, remis des semences à une dizaine de cultivateurs et procédé à la plantation d’arbres fruitiers.

Au village Zotoua, l’activité a principalement consisté à planter des arbres fruitiers. Mélanie Fayama, une habitante du village, a salué cette initiative. « Cela fait plusieurs années que nous n’avons pas vu une pareille activité. C’est la première fois que la MINUSCA réalise une telle initiative. Je leur dis merci », a-t-elle déclaré.

Représentant le maire de la commune, le chef de groupe de Zotoua, Patrick Dongombe, s’est réjoui de cet appui tout en sollicitant une assistance supplémentaire. « Je suis très ravi de ce don et de ce geste que les Bangladais de la MINUSCA ont apportés aux enfants de l’école et à la population du village Yangba. Je leur demande de doter l’école de tables-bancs, car les enfants s’assoient par terre pour apprendre. Je demande aussi aux parents d’envoyer leurs enfants à l’école et non dans les chantiers ou aux champs », a-t-il plaidé.

Le Colonel Azharul Islam, du contingent bangladais, a, pour sa part, réaffirmé l’engagement de la MINUSCA à protéger les civils et à rester proche des populations. « Nous sommes là pour aider les enfants, qui sont l’avenir de demain. Je vous exhorte à laisser vos enfants aller à l’école, car ils sont les futurs cadres de ce pays. Certains peuvent devenir de grandes stars, comme des footballeurs ou des musiciens », a-t-il affirmé.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

La United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA) appuie la réponse humanitaire pour alléger la souffrance de la population d’Am-Dafock

Source: Africa Press Organisation – French


Après les attaques perpétrées par des groupes armés le 30 juin 2026, plus de 17 000 personnes ont trouvé refuge près de la base temporaire de la MINUSCA à Am-Dafock. La MINUSCA, en coordination avec les acteurs humanitaires, continue de faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire, tout en apportant la réponse aux besoins urgents d’une population aux multiples besoins.

Les milliers de femmes, d’enfants et d’hommes ayant trouvé refuge à proximité de la base temporaire de la MINUSCA bénéficient, depuis, d’une assistance d’urgence grâce à la mobilisation conjointe de la Mission et des partenaires humanitaires.

La MINUSCA y apporte un appui logistique, facilitant le transport des acteurs humanitaires, mais aussi l’acheminement de plus de 3 tonnes d’aide humanitaire destinée aux populations déplacées. Dans le lot, des médicaments essentiels et du matériel médical, divers articles liés à l’eau, l’hygiène et l’assainissement (WASH), des abris d’urgence, ainsi que des produits ménagers essentiels.

L’appui de la Mission se matérialise également par un approvisionnement quotidien en eau potable, outre la sécurisation des opérations humanitaires. Parmi les humanitaires transportes figurent des équipes médicales devant prendre en charge les personnes vulnérables.

« Je suis arrivé à Am-Dafock avec mes collègues le 5 juin grâce à l’appui de la MINUSCA, qui nous a facilité le transport afin que nous puissions venir soutenir une population en détresse. La situation sanitaire reste très préoccupante. En quatre jours seulement, nous avons consulté plus de 500 patients. Les principales maladies rencontrées sont le paludisme, les infections respiratoires, particulièrement chez les enfants et les femmes, ainsi que les cas de diarrhée », explique Léopold de Berekoutou, infirmier de l’ONG International Medical Corps (IMC) en République centrafricaine.

Malgré ces interventions, les besoins restent importants, notamment en matière d’accès à l’eau potable, d’assainissement, de soins de santé et d’assistance alimentaire. Aussi, le Sous-préfet d’Am-Dafock, Abdel Kader Ramadan, appelle-t-il à renforcer l’aide en faveur des populations déplacées. « Il est très difficile pour la population d’avoir de l’eau à boire. Grâce à l’appui du district sanitaire et de l’ONG IMC, des soins ont pu être apportés aux malades, mais les besoins restent immenses », fait-t-il valoir, saluant l’engagement de la MINUSCA et des partenaires humanitaires.

Outre la poursuite l’accompagnement de la population d’Am-Dafock, le plaidoyer du Sous-préfet à la communauté internationale concerne la reconstruction des infrastructures détruites. « N’abandonnez pas Am-Dafock, qui avait déjà amorcé son développement grâce à l’appui de la MINUSCA et des autres partenaires. La population de cette localité frontalière a besoin de votre soutien », a-t-il lancé.

Chef de Bureau de la MINUSCA dans la Vakaga, Amadou Moctar Diallo certifie que la MINUSCA va continuer sa collaboration avec les acteurs humanitaires et les autorités centrafricaines pour aider à l’acheminement immédiat de l’aide humanitaire pour soulager la souffrance de la population.

Et le Chef de Bureau de garantir des efforts continus visant à créer rapidement des conditions favorables au retour volontaire et durable des déplacés, en toute sécurité et dans la dignité.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Les opérateurs nigérians apportent leur savoir-faire en amont à l’African Energy Week (AEW) au Cap

Source: Africa Press Organisation – French


Les plus grands opérateurs pétroliers et gaziers nigérians ont rejoint la conférence et le salon African Energy Week (AEW), qui se tiendront au Cap du 12 au 16 octobre 2026, afin de renforcer la collaboration régionale et de faire avancer la prochaine vague de projets en amont en Afrique. Parmi les intervenants figurent les entreprises au cœur d’une mutation structurelle du secteur en amont au Nigeria, où les opérateurs locaux ont acquis plus de 6 milliards de dollars d’actifs cédés par les grandes sociétés internationales et représentent désormais environ 60 % de la production de brut du pays.

Wale Tinubu, directeur général du groupe Oando PLC, y participera aux côtés du Dr Alex Irune, directeur exécutif d’Oando PLC et directeur général d’Oando Energy Resources. Oando a finalisé l’acquisition des anciens actifs terrestres de NAOC (Eni) dans le cadre d’une transaction évaluée à environ 800 millions de dollars, ce qui lui a permis d’étendre son périmètre d’exploitation dans le delta du Niger et de s’imposer comme l’un des plus grands opérateurs locaux du Nigeria en termes de volume de production.

Seplat Energy, le plus grand producteur indépendant du Nigeria, sera représenté par son futur PDG, l’ingénieur Effiong Okon, qui succédera à Roger Brown le 1er août 2026. La stratégie 2030 de Seplat vise une production de 200 000 barils équivalent pétrole par jour et plus d’un milliard de pieds cubes standard par jour de gaz national, suite à l’acquisition de la filiale nigériane d’ExxonMobil.

L’usine de traitement de gaz d’ANOH, à la mise en service de laquelle M. Okon a contribué en tant que directeur général, a produit son premier gaz en janvier 2026. Okechukwu Mba, directeur du gaz et des nouvelles énergies, participera également à l’événement et apportera sa contribution aux discussions sur la commercialisation du gaz et la stratégie de transition énergétique du pays.

Aradel Holdings, la plus grande société pétrolière et gazière cotée à la Bourse du Nigeria, sera représentée par Adegbite Falade, directeur général et PDG. Aradel a enregistré un chiffre d’affaires d’environ 697,3 milliards de nairas et une croissance de ses bénéfices de 55 % en glissement annuel pour 2025, grâce à l’augmentation de la production de pétrole brut et de gaz sur un parc d’actifs en expansion. La société a porté sa production de pétrole brut à 14 100 barils par jour et a atteint son plus haut niveau historique de production de gaz, soit environ 83,8 millions de pieds cubes standard par jour, au cours de l’année.

Aradel est également actionnaire de Renaissance Africa Energy, le consortium qui a finalisé l’acquisition, pour 2,4 milliards de dollars, des activités terrestres de Shell au Nigeria. La société exploite un modèle entièrement intégré, de l’amont à l’aval, sur son gisement phare d’Ogbele, dans l’État de Rivers, combinant production, traitement du gaz et raffinage.

Osayande Igiehon, directeur général et PDG d’Heirs Energies, participera à la conférence alors que la société continue de renforcer sa position en amont et sa capacité de financement. Parmi les accords phares conclus récemment figure une facilité de crédit à deux tranches de 750 millions de dollars, basée sur les réserves de Heirs Energies et mise en place par la Banque africaine d’import-export. La société exploite le bloc OML 17 dans le delta du Niger, fournissant du gaz qui alimente plus de 350 MW d’électricité, et sa société mère, Heirs Holdings, détient une participation de 20,07 % dans Seplat Energy à la suite d’un investissement de 500 millions de dollars.

Kola Karim, directeur général et PDG de Shoreline Energy International Group, participera également à la conférence. La société est spécialisée dans les investissements dans les secteurs de l’électricité, des infrastructures, de l’ingénierie et de l’énergie, et exploite notamment le bloc OML 30 dans le delta du Niger. Le projet compte huit stations de production et cinq stations de compression à gaz lift.

Collectivement, ces opérateurs représentent les entreprises qui ont redéfini la structure de propriété du secteur amont au Nigeria et s’emploient désormais à accroître la production, à intégrer les actifs acquis et à investir dans les infrastructures nécessaires pour soutenir une croissance à long terme.

« Les opérateurs locaux du Nigeria ont acquis des actifs d’une valeur de plusieurs milliards de dollars et sont désormais chargés de les exploiter, de les financer et de les développer. Leur présence massive à l’AEW démontre qu’il ne s’agit pas d’une transition de pure forme, mais d’un changement fondamental dans le mode de fonctionnement du plus grand producteur de pétrole d’Afrique », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber.

L’AEW 2026 réunira la délégation nigériane aux côtés de chefs d’État, d’opérateurs internationaux et d’investisseurs au Centre international de congrès du Cap, du 12 au 16 octobre.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Wale Tinubu participe à l’African Energy Week (AEW) 2026 alors qu’Oando élargit son portefeuille énergétique africain

Source: Africa Press Organisation – French

Wale Tinubu, PDG du groupe énergétique nigérian Oando PLC, a été confirmé comme intervenant à la conférence et au salon African Energy Week (AEW) 2026, permettant ainsi à l’un des leaders africains les plus éminents du secteur énergétique local de participer à la principale plateforme d’investissement du continent. La participation de M. Tinubu intervient alors que le secteur en amont africain entre dans une nouvelle phase de croissance, portée par un portefeuille croissant d’opérateurs locaux.  

L’AEW 2026 – qui se tiendra du 12 au 16 octobre au Cap, en Afrique du Sud – constitue le plus grand rassemblement du continent dans le domaine de l’énergie, réunissant des responsables gouvernementaux, des opérateurs, des financiers, des prestataires de services et des innovateurs technologiques afin de faire progresser le développement de projets dans les secteurs africains du pétrole, du gaz et de l’énergie. 

La participation de Tinubu intervient alors que la société met en œuvre l’un des programmes d’expansion les plus ambitieux menés par une entreprise énergétique africaine ces dernières années. Suite à l’acquisition en 2024 des actifs terrestres de la Nigerian Agip Oil Company, la société a considérablement élargi son portefeuille de production, renforçant ainsi sa position parmi les plus grands opérateurs en amont locaux du Nigeria. 

La société prévoit de lever jusqu’à 750 millions de dollars pour un programme de forage de 100 puits, à la suite de son acquisition en 2024 des activités terrestres de la NAOC d’Eni au Nigeria, une opération qui a élargi le portefeuille d’actifs en production d’Oando et positionné la société comme l’un des plus grands opérateurs en amont locaux du continent. Cette campagne pourrait augmenter la production d’Oando de près de 300 %. 

La campagne de forage à venir vient compléter les efforts en cours visant à renforcer la production sur l’ensemble de ses actifs nigérians, parallèlement à des projets régionaux. Par l’intermédiaire de sa filiale en amont, Oando Energy Resources, la société détient des participations dans plus de 14 licences pétrolières et gazières au Nigeria et à São Tomé-et-Príncipe, et gère une superficie brute de plus de 22 400 km², soutenue par un réseau de gazoducs de 1 255 km, 14 stations de régulation et une capacité de traitement du gaz supérieure à 3,6 milliards de pieds cubes standard par jour. 

 Afin d’élargir encore son portefeuille régional, Oando a signé en mars 2026 un contrat de partage de production pour le bloc KON-13, situé dans le bassin terrestre de Kwanza en Angola, marquant ainsi une étape vers l’exportation de son expertise vers les marchés régionaux. Ce bloc dispose de ressources prospectives estimées entre 770 millions et 1,1 milliard de barils, et s’inscrit dans une stratégie plus large visant à diversifier son portefeuille au-delà du Nigeria.  

Lors de l’AEW 2026, M. Tinubu devrait aborder les priorités stratégiques qui façonneront la prochaine phase de croissance d’Oando, ainsi que l’approche de l’entreprise visant à mobiliser des capitaux africains pour des investissements en amont à grande échelle. Il devrait également s’exprimer sur la nécessité pour les fonds de pension africains et les institutions de financement du développement de renforcer leur rôle dans le financement des projets énergétiques, un débat qui a pris un caractère d’urgence à mesure que les banques internationales se retirent du secteur des hydrocarbures.  

« Wale Tinubu est exactement le genre de voix dont l’AEW 2026 a besoin sur sa scène », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber. « Il a bâti de toutes pièces un géant africain de l’énergie, a su naviguer à travers tous les cycles que ce secteur lui a imposés, et continue de repousser les limites. Son message sur le capital africain, la propriété africaine et l’ambition africaine est un message que chaque investisseur, ministre et opérateur présent à l’AEW doit entendre. »

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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