Le gouvernement du Soudan du Sud empêche l’accès humanitaire aux zones contrôlées par l’opposition

Source: Africa Press Organisation – French


Médecins Sans Frontières (MSF) dénonce les restrictions imposées par le gouvernement du Soudan du Sud à l’accès humanitaire dans certaines zones contrôlées par l’opposition dans l’État de Jonglei, théâtre d’affrontements depuis le mois de décembre 2025. Ces restrictions limitent la capacité de MSF à fournir une aide médicale essentielle aux communautés, avec des conséquences particulièrement dangereuses pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes atteintes de maladies chroniques ou mortelles.

« Il est inacceptable d’entendre des responsables officiels suggérer ouvertement le recours à la violence de masse contre les populations civiles et leur déplacement forcé. Nous appelons le gouvernement à agir et à garantir de toute urgence la protection des civils », déclare Abdallah Hussein, responsable du bureau de MSF pour le Soudan du Sud, alors que le gouvernement a exhorté la population de trois comtés à évacuer immédiatement.

Les restrictions imposées aux acteurs humanitaires sont en vigueur depuis décembre et concernent notamment Lankien, Pieri et Akobo. Elles ont entraîné la suspension de tous les vols humanitaires, rendant difficile, voire impossible, la distribution de fournitures médicales et autres équipements essentiels, ainsi que le transport du personnel de santé. Au 29 janvier, au moins 23 patients gravement malades de Lankien et Pieri nécessitaient un transfert d’urgence.

« Les patients mourront si le gouvernement continue de bloquer l’accès humanitaire et médical à Jonglei », déclare Abdallah Hussein. « Imposer des restrictions à l’aide humanitaire et empêcher les gens d’accéder aux soins de santé est une manœuvre politique grossière. En fin de compte, ce sont les civils qui en paient le prix. Cela doit cesser immédiatement ».

A la suite de ces restrictions, MSF a été contrainte d’évacuer son personnel de Lankien et d’Akobo, et de réduire les services médicaux dans ces établissements et ceux de Pieri aux seuls soins vitaux. Le 29 janvier, l’équipe de MSF à Pieri a également été contrainte de quitter l’établissement en raison du danger imminent de combats. La plupart des patients ont dû être renvoyés, et l’équipe de MSF a dû fuir la ville avec la population locale.

MSF est le seul prestataire de soins desservant environ 250 000 personnes à Lankien et Pieri, et 112 000 autres à Akobo. Cela signifie que près de 400 000 personnes se retrouveront sans aucun accès aux soins de santé si le gouvernement refuse d’accorder l’accès à MSF qui sera contraint de quitter la région.

« Le conflit et les déplacements de population qui se poursuivent dans l’État de Jonglei accroissent encore la vulnérabilité des civils, créant de nouveaux besoins humanitaires urgents qui s’ajoutent à des services de santé déjà limités », explique Gul Badshah, responsable des opérations de MSF pour le Soudan du Sud. « MSF rappelle à tous les groupes armés et acteurs politiques qu’ils partagent la responsabilité de protéger les civils, le personnel humanitaire et médical, ainsi que les structures de santé. Les attaques, les menaces et les ingérences dans les activités médicales doivent cesser ».

L’aggravation de la crise humanitaire au Soudan du Sud nécessite une attention internationale urgente : les communautés sont confrontées à des crises qui se superposent, et la réponse actuelle ne répond pas aux besoins croissants dans l’ensemble du pays. Si MSF n’est pas en mesure de réapprovisionner ses installations médicales pendant la saison sèche, alors que les routes sont encore praticables, les conséquences de la crise pourraient être encore plus dramatiques.

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

La Banque africaine de développement approuve un nouveau programme pour aider les pays africains à transformer leurs promesses énergétiques en électricité pour des millions de personnes

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un nouveau projet d’assistance technique, doté de 3,9 millions de dollars sur deux ans, pour aider les pays africains à mettre en œuvre leurs Pactes nationaux pour l’énergie dans le cadre de la Mission 300. Cette initiative, portée par le Groupe de la Banque africaine de développement et le Groupe de la Banque mondiale, vise à raccorder 300 millions d’Africains à l’électricité d’ici à 2030.

Les pactes énergétiques sont des plans nationaux dans lesquels les gouvernements définissent la manière dont ils vont étendre l’accès à l’électricité, renforcer leur secteur énergétique et attirer des investissements. Au cours de l’année écoulée, des dizaines de pays africains ont lancé ces pactes, soutenus par des engagements politiques forts et des promesses des partenaires du développement.

Le nouveau projet, dénommé « AESTAP Mission 300 Phase II », fournira une assistance technique directe à 13 pays de la Mission 300 au cours des 24 prochains mois afin de leur permettre de passer de plans énergétiques écrits à de véritables raccordements à l’électricité pour les foyers, les écoles, les hôpitaux et les entreprises. Les pays bénéficiaires sont le Tchad, le Gabon, la Tanzanie, la Mauritanie, la République démocratique du Congo, le Kenya, le Nigéria, Madagascar, l’Éthiopie, le Malawi, le Lesotho, la Namibie et l’Ouganda.

Concrètement, le nouveau projet va :

  • Aider les gouvernements à améliorer la réglementation, la planification et les tarifs de l’électricité afin que les investissements puissent se concrétiser.
  • Renforcer les services publics afin qu’ils puissent fournir une énergie plus fiable et réduire les pertes.
  • Soutenir l’amélioration de la qualité des données, de la recherche et de l’apprentissage dans les pays grâce à des outils tels que l’Indice de réglementation de l’électricité en Afrique et les forums régionaux sur l’énergie.
  • Déployer des conseillers experts au sein des Unités nationales de mise en œuvre et de suivi des pactes afin d’aider les gouvernements à coordonner les réformes et à suivre les progrès accomplis.

« Les pays ont pris des engagements audacieux dans le cadre de leurs pactes pour l’énergie, a souligné Wale Shonibare, directeur des solutions financières, de la politique et de la régulation de l’énergie à la Banque africaine de développement, Aujourd’hui, grâce à l’AESTAP Mission 300 Phase II, nous les aidons à mettre en œuvre ces engagements afin que davantage de ménages, d’entrepreneurs et de communautés aient effectivement accès à l’électricité. »

Cela fait suite à l’approbation de la phase I de l’AESTAP Mission 300 en décembre 2025, qui a fourni environ un million de dollars américains pour aider les pays à mettre en place et à gérer leurs Unités de mise en œuvre et de suivi des pactes (CDMU). Ces unités siègent au sein des gouvernements et sont chargées de la coordination des réformes énergétiques entre les ministères et du suivi des progrès.

La phase I du projet s’est concentrée sur la création et le renforcement de ces équipes de mise en œuvre : formation du personnel, mise en place d’outils de suivi et accompagnement des pays dans la planification de leurs prochaines étapes. La phase II s’appuiera sur ces acquis en fournissant l’assistance technique nécessaire à la mise en œuvre des réformes prévues. Le nouveau projet sera mis en œuvre en coordination avec d’autres partenaires de la Mission 300, notamment le Groupe de la Banque mondiale, les gouvernements et les organisations de développement, afin de garantir une action coordonnée.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la première institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement, le Fonds africain de développement et le Fonds spécial du Nigéria. Présente dans 44 pays africains et disposant d’un bureau de représentation extérieure au Japon, le Groupe de la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 pays membres régionaux.  

Plus d’informations : www.AfDB.org

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La sixième saison de la Ligue africaine de basketball débute le 27 mars en Afrique du Sud

Source: Africa Press Organisation – French

  • La BAL revient au Maroc pour une phase de groupe et au Rwanda pour les phases éliminatoires et les finales

La Ligue africaine de basketball (BAL) (https://BAL.NBA.com) annonce aujourd’hui que sa sixième saison démarrera le vendredi 27 mars à la SunBet Arena à Pretoria, en Afrique du Sud, et se terminera avec les finales BAL 2026 le dimanche 31 mai à la BK Arena à Kigali, au Rwanda. La saison 2026 de la BAL réunira les 12 meilleures équipes de club issues de 12 pays africains, qui joueront 42 matchs à Pretoria, Rabat (Maroc) et Kigali.

Cette saison, les 12 équipes seront réparties en deux conférences de six équipes chacune. Chaque conférence disputera une phase de groupes de 15 matchs, au cours de laquelle chaque équipe affrontera une fois les cinq autres équipes de sa conférence.

La phase de groupes de la Conférence du Kalahari se déroulera du 27 mars au dimanche 5 avril à Pretoria. La phase de groupes de la Conférence du Sahara aura lieu du vendredi 24 avril au dimanche 3 mai au Complexe sportif Prince Moulay Abdellah à Rabat.

Huit équipes issues des deux conférences se qualifieront pour les Playoffs à Kigali, qui se tiendront du vendredi 22 mai au 31 mai. Les fans peuvent se rendre sur https://BAL.NBA.com pour enregistrer leur intérêt pour les billets.

« Le retour en Afrique du Sud, au Maroc et au Rwanda pour notre sixième saison témoigne de la vigueur des cultures sportives et de la croissance rapide des écosystèmes de basketball dans ces pays », déclare Amadou Gallo Fall, président de la BAL. « La BAL continue d’inspirer les fans à travers le continent et de générer des opportunités et une reconnaissance mondiale pour les talents africains. Nous sommes impatients d’accueillir les fans dans les trois sites et de présenter une compétition et une énergie incroyables sur et en dehors du terrain à un public mondial. »

« À l’approche du coup d’envoi de la sixième saison de la Basketball Africa League, nous pouvons célébrer l’impact croissant de la ligue et la manière dont cette compétition continue d’élever le niveau du basketball à travers la région », a déclaré Anibal Manave, président de la FIBA Afrique.   « Nous constatons également l’importance de la Road to the BAL comme un parcours qui élargit l’accès et renforce la compétitivité sur l’ensemble du continent. Aborder cette sixième saison avec un tel élan témoigne de l’influence de la BAL sur les joueurs, les clubs et les communautés, et nous nous réjouissons de vivre une nouvelle année de basketball d’exception. »

Outre les rencontres, la BAL mettra à l’honneur la convergence du basketball et de la culture africaine à travers la musique, la mode, le style de vie et le divertissement qui entourent aujourd’hui ce sport, notamment grâce à la participation de célébrités et d’influenceurs de premier plan. La ligue collaborera également avec ses partenaires pour déployer des programmes de renforcement des compétences et d’impact social dans les trois sites hôtes, ainsi qu’en Égypte, au Kenya, au Nigeria et au Sénégal. Ces initiatives comprendront des stages destinés aux jeunes, aux entraîneurs et aux arbitres, des programmes d’alphabétisation et d’éducation des enfants, des réseaux médiatiques, ainsi qu’une série de camps et d’ateliers pour les jeunes femmes dans le cadre de BAL4HER, la plateforme de la ligue dédiée à la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes dans l’écosystème sportif africain.

Le Rwanda Development Board fera son retour en tant que partenaire fondateur de la BAL. Parmi les autres partenaires de la ligue figurent Afreximbank, Air Sénégal, Amazon Web Services, Castle Lite, l’Ambassade de France au Sénégal et RwandAir.

Le 14 juin 2025, l’Alahli Tripoli est devenu la première équipe libyenne à remporter la finale de la BAL après les précédents champions d’Angola, d’Égypte et de Tunisie. La saison 2025 de la BAL a été diffusée dans 214 pays et territoires en 17 langues, établi un record de fréquentation de plus de 140 000 fans et généré plus de 1,2 milliard d’engagements sur les réseaux sociaux de la NBA et de la BAL.

Les 12 équipes participantes et des informations supplémentaires sur la saison 2026 de la BAL seront annoncées prochainement.

Distribué par APO Group pour Basketball Africa League (BAL).

Contact :
Marie-Pierre Anamba Onana
Ligue africaine de basketball
+221 78 637 70 62
Manamba@thebal.com

À propos de la BAL :
Fruit d’un partenariat entre la Fédération internationale de basketball (FIBA) et NBA Africa, la Ligue africaine de basketball (BAL) est une ligue professionnelle regroupant 12 équipes de club de toute l’Afrique qui entamera sa sixième saison en mars 2026. Basée à Dakar, au Sénégal, la BAL s’inspire des compétitions organisées en Afrique par le bureau régional de la FIBA et vient marquer la première collaboration de la NBA pour gérer une ligue hors Amérique du Nord. Suivez la BAL (@ theBAL) sur Facebook (https://apo-opa.co/4a3e6cP), Instagram (https://apo-opa.co/49QviUl), Threads (https://apo-opa.co/4te8eGO), X (https://apo-opa.co/4rhzdiB), et YouTube (https://apo-opa.co/4a964zj). Pour plus d’informations, rendez-vous sur https://BAL.NBA.com.

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S&P Global (S&P) attribue une notation « A/A-1 » avec perspective positive à Africa Finance Corporation pour refléter son solide profil créditiel

Source: Africa Press Organisation – French

Africa Finance Corporation (AFC) (www.AfricaFC.org), le principal fournisseur de solutions d’infrastructures du continent, se félicite de l’attribution des cotes de crédit d’émetteur à long terme « A » et à court terme « A-1 », avec une perspective positive, par S&P Global (S&P) Ratings, à la suite de l’annonce officielle faite par l’agence de notation.

Selon S&P, les notations reflètent le profil de risque institutionnel et financier solide d’AFC, étayé par de solides réserves de liquidité, une gestion disciplinée des risques et la capacité de l’établissement à mobiliser des capitaux privés pour des projets industriels et d’infrastructures complexes et transfrontières à travers l’Afrique. La catégorie « A » représente la notation la plus élevée attribuée à AFC par une agence de notation de premier plan à l’échelle mondiale, renforçant sa position en tant qu’établissement financier africain le mieux noté en matière d’investissement, renforçant son leadership sur les marchés mondiaux des capitaux et soutenant l’accès continu à des sources de financement diversifiées et à long terme.

Dans son analyse publiée, S&P met en relief la portée renforcée d’AFC, son mandat élargi et son modèle opérationnel établi, soulignant le leadership de l’organisation dans la fourniture d’infrastructures et d’actifs industriels essentiels à la croissance à long‑ terme de l’Afrique. L’agence a notamment souligné la capacité d’AFC à structurer et à exécuter des transactions complexes, ainsi qu’à déployer des capitaux dans des secteurs prioritaires où le seul financement privé est souvent insuffisant.

S&P fait également référence à la présence continentale croissante d’AFC, l’organisation ayant déboursé 18,5 milliards USD dans 36 pays africains depuis sa création. Les investissements couvrent l’énergie, les transports et la logistique, les ressources naturelles, l’industrie lourde, les télécommunications et la technologie, avec des projets phares tels que le corridor de Lobito, qui relie l’Angola, la Zambie et la République démocratique du Congo, un corridor commercial et logistique d’importance stratégique soutenant l’intégration régionale et la résilience de la chaîne d’approvisionnement. S&P indique : « Compte tenu de son mandat et de l’accent mis sur le financement des infrastructures critiques, AFC joue selon nous un rôle stratégique important qui n’est pas facilement reproduit par d’autres institutions de financement du développement ou bailleurs commerciaux. »

Parmi les autres investissements d’AFC figurent les plateformes industrielles intégrées ARISE, qui soutiennent le développement de zones industrielles ancrées dans la valeur ajoutée locale dans des secteurs tels que l’agrotransformation, la fabrication et la logistique, et le complexe de cuivre Kamoa-Kakula en République démocratique du Congo, l’un des projets de cuivre les plus performants et à la croissance la plus rapide au monde. La société présente un solide bilan de cessions d’actifs, y compris des sorties partielles d’ARISE et du port ghanéen de Takoradi, ce qui démontre la capacité d’AFC à créer, à dimensionner et à réinvestir de manière responsable des capitaux. Ensemble, ces investissements soulignent la capacité d’AFC à combiner l’impact sur le développement à long terme avec une exécution disciplinée et une gestion des capitaux.

La perspective positive reflète l’attente de S&P selon laquelle AFC continuera d’élargir sa base de 60 actionnaires (notamment des fonds souverains, des établissements financiers, des fonds de pension et des organismes multilatéraux), de renforcer sa position en fonds propres et de maintenir de solides indicateurs de liquidité et de qualité des actifs dans le cadre de sa stratégie moyen-termiste.

« Cette notation S&P Global est une véritable validation de la solidité financière, de la gouvernance et du rôle stratégique d’AFC dans le financement des infrastructures et de la transformation industrielle de l’Afrique », déclare Samaila Zubairu, président et CEO d’Africa Finance Corporation. « Cela reflète l’institution que nous avons construite : une plateforme axée sur les solutions et sur l’exécution, avec une gestion disciplinée des bilans et une expérience dans la réalisation de projets sophistiquées et à fort impact. Tout aussi important, elle renforce l’engagement d’AFC à travailler en étroite collaboration avec les priorités souveraines, en soutenant les plans de développement nationaux à long terme au moyen de structures bancables, de capitaux catalyseurs et de résultats mesurables qui accélèrent la croissance, la compétitivité et l’emploi sur l’ensemble du continent. »

S&P souligne l’expérience de l’équipe de direction d’AFC, le succès de son programme de levée de capitaux et son bilan en matière de maintien de ratios de couverture de liquidités très élevés, même dans des conditions de marché tendues. S&P a commenté : « Sur la base des données de fin 2024, notre ratio de liquidité sur 12 mois était de 3,1x (y compris les décaissements de prêts programmés), tandis que le ratio sur six mois était de 5,5x. Ces ratios se comparent favorablement à ceux des pairs. Dans des conditions de marché tendues, nous estimons que les actifs liquides d’AFC sont suffisants pour assurer le service de ses emprunts et maintenir ses opérations tout au long de l’année prochaine sans ralentir le rythme des décaissements prévus. »

Les notations S&P devraient renforcer encore le rôle de catalyseur d’AFC pour les investissements privés, alors que l’entreprise continue de financer les infrastructures, l’industrialisation et les actifs essentiels à la transformation économique à long terme de l’Afrique.

Structured Credit International Corp. (www.4SCIC.com) a agi en tant que conseiller de notation auprès d’AFC. 

Distribué par APO Group pour Africa Finance Corporation (AFC).

Relations avec les médias :
Yewande Thorpe
Communications
Africa Finance Corporation
Portable : +234 1 279 9654
Email : yewande.thorpe@africafc.org

À propos d’AFC :
AFC a été créé en 2007 pour être le catalyseur d’investissements pragmatiques d’infrastructures et industriels à travers l’Afrique. L’approche d’AFC allie expertise sectorielle et conseil financier et technique, structuration et développement de projets, et capital-risque pour répondre aux besoins de développement des infrastructures de l’Afrique et stimuler une croissance économique pérenne.

Dix-huit ans plus tard, AFC présente un bilan éprouvé en tant que partenaire de choix en Afrique pour investir et fournir des actifs d’infrastructure de haute qualité qui fournissent des services essentiels dans les secteurs de base de l’énergie, des ressources naturelles, de l’industrie lourde, des transports et des télécommunications. AFC compte 48 pays membres et a investi 18.5 milliards USD dans 36 pays africains depuis sa création.

AFC a également reçu les cotes A3 (perspective stable) de Moody’s Ratings, A+ (perspective stable) de Japan Credit Rating Agency, AAA spc (perspective stable) de S&P Ratings (China) Co., Ltd. et AAA (perspective stable) de China Chengxin International Credit Rating Co. Ltd. (CCXI). www.AfricaFC.org

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Vœux du Nouvel An : Le Président Alassane Ouattara Engage L’administration Territoriale À Maintenir L’esprit de Responsabilité, D’opportunité et D’innovation pour Faire Avancer La Côte D’ivoire

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Alassane Ouattara, a échangé le jeudi 29 janvier 2026 à Abidjan, les vœux du nouvel an 2026 avec les membres de l’administration du territoire et les groupements et partis politiques. À cette occasion, le Chef de l’État a engagé l’administration territoriale à maintenir l’esprit de responsabilité, d’opportunité et d’innovation pour faire avancer la Côte d’Ivoire dans la stabilité, la solidarité et les progrès partagés.

À cet égard, il a salué l’ambition des membres de l’administration territoriale pour une gouvernance locale plus participative et inclusive, impliquant davantage les populations dans la planification, le suivi et l’évaluation des programmes publics. « Ce changement de paradigme contribuera, sans aucun doute, à l’amélioration de l’action publique au niveau territorial et à l’émergence de solutions durables, co-construites avec les acteurs locaux », a-t-il souligné.

Il a également rappelé le rôle moteur plus que jamais décisif de l’administration pour garantir la mise en œuvre efficace des politiques publiques au plus près des populations.

Alassane Ouattara a, par ailleurs noté, avec satisfaction, la volonté du corps préfectoral, en cette année 2026, d’intensifier l’action des comités départementaux de sécurité dans la lutte contre les grands fléaux de la société à travers une approche coordonnée et responsable. 

Pour soutenir davantage les actions de proximité des membres de l’administration territoriale, le Président de la République entend poursuivre la dynamique de modernisation de l’administration et des finances publiques.
Dans ce sens, les textes relatifs aux transferts de compétences feront l’objet d’un examen attentif par le gouvernement. « Je comprends votre attente quant à l’adoption prochaine d’un cadre juridique destiné à renforcer le statut des élus locaux. Ce cadre est essentiel pour consolider votre rôle institutionnel », a-t-il ajouté.

Pour sa part, le préfet de la région de l’Indénié-Djuablin, Eugène Kouadio Kouassi, par ailleurs porte-parole de l’administration du territoire, des partis et groupements politiques a réaffirmé l’engagement du corps préfectoral à œuvrer pour une administration territoriale plus efficace, plus accessible et toujours plus proche des populations. Non sans remercier le Président de la République pour l’amélioration des conditions de vie et de travail de ses pairs.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

APO Group et PRO ALLY entrent en partenariat pour promouvoir l’expertise de l’Afrique en énergie et durabilité

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (www.APO-opa.com), le leader panafricain multiprimé du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse, vient d’annoncer un partenariat stratégique avec PRO ALLY (https://apo-opa.co/45CWNOE), un cabinet nigérian de conseil en communications sur la durabilité.

PRO ALLY est spécialisé dans l’évaluation et la mise en œuvre de la conformité ESG, la communication en durabilité des marques, l’engagement des parties prenantes et le renforcement des capacités ESG. Grâce à ce partenariat, APO Group collaborera avec PRO ALLY pour partager des récits percutants et centrés sur les personnes issues des secteurs de l’énergie et des industries extractives en Afrique, en veillant à ce que les discours critiques sur la durabilité, la transition énergétique et le développement inclusif touchent un public africain et mondial plus large.

Au centre de l’accord se trouve Energy Stories, une publication PRO ALLY conçue comme une plateforme d’édition innovante pour les professionnels de l’énergie à travers l’Afrique et au-delà. La plateforme simplifie, démystifie et humanise les secteurs du pétrole, du gaz et de l’énergie grâce à une narration puissante et accessible.

En rejoignant l’écosystème de partenaires d’APO Group, qui comprend plus de 300 organisations de médias en Afrique et à l’international, PRO ALLY bénéficie d’une visibilité accrue offerte par le chef de file de la distribution de communiqués de presse en Afrique pour apporter aux parties prenantes locales et internationales des perspectives énergétiques positives du continent.

« Les conversations sur l’énergie et la durabilité sont trop souvent techniques, exclusives ou déconnectées des personnes qui effectuent le travail sur le terrain », déclare Tunbosun Afolayan, directeur général de PRO ALLY. « Energy Stories change la donne en créant un espace où les ingénieurs, les techniciens, les étudiants, les décideurs politiques et les travailleurs partagent des expériences et des idées réelles en langage clair. Le partenariat avec APO Group permet à ces récits de voyager plus loin, avec une plus grande crédibilité et une plus grande portée. »

Cette collaboration reflète un engagement commun en faveur de la démocratisation des connaissances et des opportunités, en particulier dans les secteurs essentiels au développement économique de l’Afrique et à une transition énergétique juste. En combinant l’expertise thématique et l’orientation éditoriale de PRO ALLY avec l’expertise et le réseau de distribution panafricains d’APO Group, le partenariat vise à élever les voix africaines qui façonnent l’avenir de l’énergie et de la durabilité.

« Alors que l’Afrique est confrontée à des défis complexes en matière d’énergie, de climat et de développement, il est important de partager des perspectives et des expériences concrètes qui contribuent à renforcer la compréhension, la confiance et un dialogue éclairé. Le partenariat avec PRO ALLY consolide notre ambition de rester le vecteur des voix de l’Afrique, en soutenant des récits authentiques portés par des Africains », ajoute Bas Wijne, CEO d’APO Group.

Cette collaboration renforce l’engagement d’APO Group à mettre en relief les nombreuses perspectives positives et les succès rencontrés dans les secteurs qui façonnent l’avenir du continent, et lui confère le statut de partenaire de choix en conseil stratégique auprès des dirigeants africains.

Distribué par APO Group pour APO Group.

Contact avec les médias :
marie@apo-opa.com 

À propos d’APO Group :
Créé en 2007 par Nicolas Pompigne-Mognard, APO Group est le cabinet de conseil en communication pensé pour la performance et alliant conseil stratégique, exécution de terrain et visibilité garantie sur tous les marchés africains.

Reconnu par de nombreuses distinctions internationales, notamment les prix SABRE, Davos Communications et World Business Outlook, APO Group s’associe à des organisations mondiales et africaines pour fournir des communications performantes, grâce à la stratégie, à l’exécution et à une visibilité mesurable.

Les fonctions consultatives de notre fondateur auprès d’institutions internationales élargissent l’accès d’APO Group aux décideurs et renforcent notre rôle de cabinet de conseil en communication le plus connecté du continent. Parmi nos clients figurent Canon, Emirates, Nestlé, NFL, Liquid Intelligent Technologies, Afreximbank, le Groupe de la Banque africaine de développement, GITEX Global, la Royal African Society et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

À propos d’Energy Stories :
Energy Stories, une publication PRO ALLY, est une plateforme d’édition révolutionnaire axée sur les personnes et destinée aux professionnels de l’énergie et des industries extractives à travers l’Afrique et au-delà. Sa vocation est de simplifier, démystifier et humaniser le secteur pétrolier et gazier grâce à une narration puissante. En s’alignant sur la vision fondamentale de PRO ALLY  « démocratiser les opportunités et les connaissances », la plateforme devient une vitrine permettant aux spécialistes, ingénieurs, techniciens, employés des services publics, étudiants, penseurs politiques et travailleurs du secteur de partager des expériences réelles, des idées audacieuses et des récits humains en langage simple. Rendez-vous sur https://apo-opa.co/45CWNOE

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Afreximbank renforce le Secteur énergétique angolais avec l’octroi d’une facilité de 1,75 milliards de dollars US à la Sonangol

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), en collaboration avec d’autres arrangeurs principaux mandatés, a conclu avec succès une facilité syndiquée de rachat de créances d’un montant de 1,75 milliards de dollars US en faveur de la Sonangol, la compagnie pétrolière nationale de l’Angola.

Ce financement stratégique permettra de répondre aux besoins prévisionnels de la Sonangol en matière de dépenses d’exploitation et d’investissements, et renforce l’engagement d’Afreximbank en faveur de modèles de financement africains soutenant la croissance, l’industrialisation, l’autonomie économique et la souveraineté.

Afreximbank a joué un rôle catalyseur majeur, s’appuyant sur son bilan, dans le financement, la structuration et la syndication de cette facilité, laquelle vise à assurer un financement durable du secteur pétrolier et gazier angolais, tout en offrant aux prêteurs de solides garanties de remboursement.

S’inscrivant dans la stratégie de la Banque en faveur du soutien aux champions africains opérant dans des secteurs stratégiques, Afreximbank a participé à l’élaboration d’une structure innovante et maîtrisée en matière de risques, destinée à atténuer l’impact de la volatilité des prix du pétrole tout en offrant une flexibilité accrue des dispositifs de sûreté.

Cette facilité de 1,75 milliard de dollars US devrait permettre à la Sonangol de couvrir ses besoins opérationnels et d’investissement en renforçant les mécanismes de commerce adossés aux exportations, tout en soutenant l’objectif d’Afreximbank d’accroître la part de l’Afrique dans le commerce mondial et de consolider l’exportation de produits stratégiques.

Commentant l’opération, M. Haytham ElMaayergi, Vice-président exécutif d’Afreximbank, en charge de la Global Trade Bank, a déclaré : « Cette facilité syndiquée de rachat de créances d’un montant de 1,75 milliard de dollars US illustre l’engagement d’Afreximbank à soutenir les champions africains de l’énergie et à préserver des capacités d’exportation essentielles à la souveraineté macroéconomique et à la résilience commerciale de ses États membres. En mettant en place des structures novatrices qui offrent du confort aux prêteurs tout en assouplissant les exigences traditionnelles en matière de sécurité, nous sommes en mesure de mobiliser des capitaux indispensables dans des secteurs stratégiques. »

Il a ajouté : «L’opération permettra à la Sonangol de mieux prendre en charge ses besoins d’exploitation et de capitaux, de soutenir les flux d’exportation, d’accroître la disponibilité de l’énergie et de soutenir l’Angola dans ses efforts d’industrialisation et de transformation économique, tout en contribuant directement à une augmentation des parts de l’Afrique dans le commerce mondial. »

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
​Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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« Tout système douanier qui n’est pas construit sur des grands modèles de langage (LLM) disparaîtra », avertit Jean Gurunlian, fondateur d’ASYCUDA

Source: Africa Press Organisation – French

Jean Gurunlian, président du conseil d’administration de Webb Fontaine (https://WebbFontaine.com) et fondateur/ architecte du système ASYCUDA, a lancé un avertissement sans équivoque sur l’avenir des technologies douanières lors de la Conférence technologique de l’OMD 2026 à Abu Dhabi, déclarant que les systèmes douaniers traditionnels ne sont plus adaptés à un monde façonné par les grands modèles de langage (LLM).

« Aucun système douanier qui n’a pas été construit sur des LLM ne survivra », a déclaré Gurunlian. « Le premier véritable impact des LLM est qu’ils ont rendu tous les systèmes douaniers existants obsolètes. »

Gurunlian, qui a conçu ASYCUDA et supervisé son déploiement dans plus de 100 pays, a souligné que le rythme et la nature des changements réglementaires ont profondément évolué. Les systèmes douaniers traditionnels, souvent fondés sur des règles statiques, des mises à jour manuelles et de longs cycles de développement, ne peuvent plus faire face à l’environnement actuel du commerce et des politiques publiques.

« Les systèmes douaniers qui ne peuvent pas s’adapter aux changements de lois, de réglementations ou d’exigences opérationnelles dans des délais très courts ne survivront tout simplement plus », a-t-il affirmé. « Si un système met des années à s’ajuster, il est déjà trop tard. »

Selon Gurunlian, l’essor des LLM a mis en lumière les faiblesses structurelles des systèmes reposant sur une logique prédéfinie plutôt que sur un apprentissage et une adaptation continus. Il a noté que de nombreuses plateformes douanières nécessitent encore des mois, voire des années, pour intégrer les évolutions législatives, les mises à jour tarifaires ou de nouvelles mesures non tarifaires.

« Les droits de douane et les barrières non tarifaires sont de plus en plus devenus des armes politiques », a déclaré Gurunlian. « Ils peuvent changer du jour au lendemain, parfois sans avertissement. Avec des systèmes dotés de LLM, ces changements peuvent être interprétés, appliqués et opérationnalisés en quelques secondes. »

Pour Gurunlian, l’adaptabilité n’est plus une simple fonctionnalité, mais une condition préalable. Il a souligné que la technologie douanière doit désormais être conçue autour de l’amélioration continue, de la compréhension contextuelle et de l’apprentissage rapide, des capacités que seules les architectures pilotées par l’IA peuvent offrir.

« Les systèmes, y compris ceux que j’ai créés, sont voués à devenir obsolètes », a reconnu Gurunlian. « Si un système ne peut pas être amélioré en production, il ne devrait pas être déployé. »

Il a ajouté que les gouvernements et les administrations douanières se trouvent à un moment décisif. Continuer à investir dans des systèmes statiques basés sur des règles comporte le risque d’enfermer les institutions dans des technologies incapables de répondre aux chocs géopolitiques, à la volatilité réglementaire ou à la complexité croissante du commerce mondial.

« Les LLM transforment la nature même des systèmes », a conclu Gurunlian. « Il ne s’agit pas d’ajouter de l’IA sur les plateformes existantes. Il s’agit de repenser les systèmes douaniers depuis la base. »

Distribué par APO Group pour Webb Fontaine.

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L’initiative «Tchad Connexion 2030» : La Banque islamique de développement (BID) renforce son partenariat pour soutenir les priorités nationales de développement du Tchad

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque islamique de développement (BID) (www.IsDB.org) a organisé la Journée de la BID au Tchad, marquant une nouvelle étape dans le renforcement de la coopération avec le pays. Cet événement intervient après le lancement réussi de l’initiative «Tchad Connexion 2030» à Abou Dhabi il y a quelques mois, ce qui confirme l’engagement de la BID à soutenir des projets de développement alignés sur les priorités du Plan national de développement du Tchad.

L’événement, tenue le 26 janvier à N’Djamena, s’est déroulée en présence du Premier ministre de la République du Tchad, Son Excellence M. Allamaye Halina, et a été organisée en partenariat avec le Ministère des Finances, du Budget, de l’Économie, de la Planification et de la Coopération internationale. La délégation du Groupe de la BID était présidée par Dr. Issa Faye, représentant S.E. Dr. Muhammad Al Jasser, Président du Groupe de la BID. En outre, l’événement a connu la participation des ministres, des hauts responsables, ainsi que des représentants d’institutions financières régionales et d’entreprises privées.

S’exprimant à cette occasion, M.  Allamaye Halina a déclaré: «Le Tchad entre dans une phase où la traduction de la vision en projets concrets est essentielle. Le Groupe de la Banque islamique de développement est un partenaire de confiance dans cet effort, notamment pour le renforcement des capacités de mise en œuvre financière, le développement des compétences et la mobilisation d’investissements à fort impact pour nos populations.»

De son côté, M. Tahir Hamid Nguilin, Ministre des Finances, du Budget, de l’Économie, de la Planification et de la Coopération internationale, a souligné: «Notre priorité est de stimuler le commerce par une meilleure cohérence entre les politiques publiques, des mécanismes de financement efficaces et la mobilisation du secteur privé. La BID joue un rôle clé dans l’appui à cette approche, notamment à travers la structuration de projets, les instruments d’atténuation des risques et les solutions de financement mixte.»

Pour sa part, Dr. Issa Faye, Directeur général des pratiques mondiales et des partenariats du Groupe de la BID et chef de délégation, a déclaré: «L’engagement du groupe BID envers le Tchad est axé sur la fourniture de solutions intégrées combinant financement et assistance technique. Au cours du dialogue sur l’engagement du pays, l’équipe de la BID, en collaboration avec les autorités compétentes, explorera toutes les solutions disponibles provenant des secteurs public et privé afin de garantir que les solutions de développement co-créées soient holistiques. Grâce à une coordination plus étroite avec les autorités nationales et les parties prenantes locales, nous visons à accélérer la mise en œuvre des projets, à renforcer la résilience et à soutenir les initiatives à fort impact alignées sur le plan « Tchad Connection 2030 », en particulier dans les domaines de l’agriculture, de la technologie et des infrastructures. »

L’un des temps forts du programme a été un panel de discussion consacré aux priorités de développement du Tchad et au rôle du Groupe de la BID, visant à identifier des opportunités concrètes de coopération et à nouer des partenariats stratégiques pour accompagner le pays vers un développement durable et inclusif.

Une série de rencontres bilatérales (B2B et B2G) a également été organisée entre les représentants du Groupe de la BID, des chefs d’entreprise, des investisseurs et des institutions financières, afin d’explorer des opportunités de coopération et de partenariat. Des exemples de projets réussis mis en œuvre au Tchad en partenariat avec des entrepreneurs locaux ainsi que des institutions nationales et internationales ont été présentés.

L’événement a par ailleurs mis en lumière les activités, services et initiatives des différentes institutions du Groupe de la BID, notamment la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE), la Société islamique pour le développement du secteur privé (SID), la Société internationale islamique de financement du commerce (SIFC), l’Institut de la Banque islamique de développement (IBID) et le Forum des affaires du Groupe de la BID (THIQAH).

La journée s’est conclue par la réaffirmation de l’engagement du Groupe de la BID à poursuivre sa collaboration avec le gouvernement tchadien et le secteur privé national, afin de renforcer les partenariats stratégiques, d’élargir les opportunités d’investissement et d’améliorer l’environnement des affaires, contribuant ainsi à la réalisation du développement durable au Tchad.

Distribué par APO Group pour Islamic Development Bank Group (IsDB Group).

A propos de la Banque islamique de développement :
La Banque islamique de développement est une banque de développement multilatérale qui œuvre à promouvoir le développement social et économique de ses pays membres visant à améliorer la vie des communautés bénéficiaires. Par le biais de partenariats collaboratifs entre les communautés des 57 pays membres, la Banque cherche à permettre à ces communautés d’atteindre le progrès économique et social et de construire l’infrastructure nécessaire pour libérer leur potentiel. Le nouveau modèle commercial de la banque «faire en sorte que les marchés œuvrent pour le développement» contribue à renforcer la compétitivité des pays membres dans des secteurs stratégiques, améliorant leur intégration dans les chaînes de valeur mondiales, en particulier dans les domaines des industries alimentaire et agricole, du textile, de la pétrochimie, construction, et la finance islamique. La Banque promeut également des solutions innovantes et durables aux défis du développement mondial, met à profit le potentiel scientifique de la technologie et de l’innovation en tant que moteurs clés de la croissance économique et contribue à la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies.

A propos du Plan national de développement, Tchad Connexion 2030 :
Structuré autour de quatre grands axes d’intervention, déclinés en 17 programmes comprenant 268 projets et réformes, l’initiative «Tchad Connexion 2030» vise à réaliser une transformation profonde et systémique de l’économie et de la société tchadiennes à travers :

  • L’accélération du développement des infrastructures stratégiques critiques, notamment l’extension de l’accès à l’électricité et à l’eau sur l’ensemble du territoire, la digitalisation de l’économie, le renforcement des réseaux de transport et des corridors internationaux, ainsi que l’amélioration de la navigabilité des lacs et des grands fleuves, accompagnée du renforcement des institutions afin d’assurer une gestion efficace et durable des services publics ;
  • Le renforcement des politiques sociales, en particulier dans les domaines de l’éducation, de la jeunesse, de la santé, de la formation professionnelle et de l’emploi, afin de promouvoir le développement du capital humain et l’inclusion sociale ;
  • L’intensification de la diversification économique et la promotion du «Made in Chad», notamment à travers le développement de filières industrielles orientées vers l’exportation, l’agriculture, l’élevage, la pêche, les hydrocarbures, les mines et le tourisme ;
  • L’amélioration continue du climat des affaires, le déploiement de la diplomatie économique et le renforcement de l’attractivité du pays auprès des investisseurs.

L’ambition du plan est de générer un taux de croissance annuel moyen du PIB réel de 8 % entre 2025 et 2030. Cette dynamique permettra au Tchad d’accéder au statut d’économie à revenu intermédiaire en créant davantage de richesses et d’emplois dans le secteur privé, en portant l’accès à l’électricité en milieu urbain à 90 % et l’accès national à 60 %, en fournissant de l’eau potable à 11 millions de personnes supplémentaires, en augmentant l’espérance de vie d’au moins 8 ans, en élargissant significativement le réseau routier, en doublant la production agricole, en faisant passer le taux de pénétration de la téléphonie mobile de 65 % à 80 %, en réduisant de 50 % la mortalité maternelle et néonatale, et en augmentant le taux de scolarisation au primaire de 43 % à 80 %.

Pour atteindre ces objectifs, «Tchad Connexion 2030 » prévoit de mobiliser 30 milliards USD (18.000 milliards de FCFA) d’investissements publics et privés, nationaux et internationaux, et entend positionner le Tchad comme une destination de choix pour les investisseurs. En novembre 2025, le Tchad a annoncé à Abou Dhabi la mobilisation réussie de 20,5 milliards USD, grâce à une mobilisation exceptionnelle des secteurs public et privé.

Pour en savoir plus : https://TchadConnexion2030.td

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AfricAI et Micropolis Robotics: accord d’exclusivité pour la robotique en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

AfricAI (www.AfricAI.ai) a signé un accord pluriannuel de distribution et de déploiement exclusif avec Micropolis Robotics, octroyant à AfricAI les droits exclusifs de commercialisation, de déploiement et d’expansion des plateformes robotiques avancées de Micropolis sur l’ensemble de l’Afrique. Il s’agit de l’une des entrées les plus significatives du marché de la robotique sur le continent à ce jour.

Aux termes de cet accord, Micropolis Robotics désigne AfricAI comme son partenaire continental exclusif, interdisant toute vente directe, tout autre distributeur ou agent tiers opérant sur le territoire. L’accord positionne AfricAI comme la plateforme principale d’exécution, de localisation et de commercialisation de la robotique intelligente dans les secteurs industriels, de la sécurité, de la logistique et des infrastructures africains.

Ce mandat exclusif fait d’AfricAI la porte d’entrée des systèmes autonomes avancés sur les marchés africains, garantissant la conformité réglementaire, le développement des capacités locales et le contrôle souverain des cadres de déploiement. Ce partenariat dépasse le cadre de l’intelligence artificielle logicielle pour s’inscrire dans celui de l’IA physique, des machines intelligentes capables d’opérer dans des environnements africains complexes et réels.

« Il ne s’agit pas d’une simple collaboration, mais d’un mandat qui transforme le marché », a déclaré Fareed Aljawhari, directeur général de Micropolis Robotics. « AfricAI représente désormais la porte d’entrée exclusive par laquelle les technologies Micropolis pénètrent en Afrique. Leur vision d’une IA souveraine, leur portée opérationnelle et leur maîtrise réglementaire font d’eux le seul partenaire capable d’exécuter à l’échelle continentale. »

L’accord permet à AfricAI d’intégrer les systèmes robotiques autonomes de Micropolis avec sa propre infrastructure d’IA souveraine, rendant possibles des plateformes de sécurité et de surveillance pilotées par l’IA, des opérations logistiques et portuaires assistées par la robotique, l’automatisation industrielle, les infrastructures intelligentes et la robotique municipale adaptée aux conditions opérationnelles africaines.

L’accord intègre des droits d’expansion à long terme liés aux performances, des renouvellements automatiques et un cadre structuré de localisation conçu pour ancrer le déploiement robotique, la formation de la main-d’œuvre et le transfert de compétences en Afrique.

Son Altesse Royale le Prince Malik Ado-Ibrahim, président exécutif d’AfricAI, a déclaré : « L’Afrique n’a pas besoin d’automatisation importée, elle a besoin de systèmes intelligents souverains et adaptés à son contexte. Ce mandat exclusif permet à AfricAI d’industrialiser le déploiement robotique à grande échelle tout en conservant le contrôle, la conformité et la création de valeur sur le continent. »

Les premiers déploiements débuteront dans les secteurs de la sécurité, des infrastructures intelligentes et de la logistique, avec une expansion progressive dans plusieurs États africains dans le cadre de la stratégie continentale plus large d’AfricAI en matière d’IA, de données et d’infrastructures intelligentes.

Les analystes du secteur soulignent que cet accord positionne AfricAI comme l’un des premiers gardiens exclusifs de la robotique sur le continent, permettant à l’Afrique de contourner les voies d’industrialisation traditionnelles grâce au déploiement d’infrastructures physiques autonomes pilotées par l’IA.

Les deux entreprises ont réaffirmé leur engagement en faveur de l’innovation responsable, de la conformité ESG et du développement d’écosystèmes robotiques durables qui renforcent la productivité, la sécurité et la résilience économique en Afrique.

Distribué par APO Group pour AfricAI.

Contact :
Rebecca King
Directrice de la communication
Next Digital Communications
rebecca@africai.ai

À propos de Micropolis Robotics :
Micropolis Robotics conçoit et fabrique des systèmes robotiques autonomes avancés pour des applications de sécurité, industrielles et commerciales, alliant ingénierie de précision et systèmes d’autonomie et de contrôle de nouvelle génération.

www.Micropolis.ai

À propos d’AfricAI :
AfricAI est une plateforme panafricaine d’intelligence artificielle et de technologies émergentes axée sur l’infrastructure d’IA souveraine, l’automatisation intelligente et le déploiement de technologies avancées à l’échelle du continent dans les secteurs public et privé.

www.AfricAI.ai

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