Kinshasa : la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO) et le Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (P-DDRCS) ensemble pour faire avancer la question du désarmement et de la démobilisation

Source: Africa Press Organisation – French

Le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies par intérim, Monsieur Ely Dieng a rencontré mercredi le coordonnateur du Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (P-DDRCS), Monsieur Jean de Dieu Désiré Ntanga Ntita, à Kinshasa.

Ils ont notamment évoqué la dynamique du renforcement de la coordination entre le P-DDRCS et la MONUSCO qui accompagne le gouvernement congolais dans ses efforts de stabilisation et de consolidation de la paix.

Le P-DDRCS est une initiative des autorités congolaises pour soutenir la réinsertion des ex-combattants dans la société, en leur offrant des opportunités économiques et sociales.

Parmi ses objectifs figure notamment la contribution à la résolution des conflits et à la cohésion sociale ainsi qu’à la restauration de l’autorité de l’État et à l’amélioration de la sécurité.

Lors de leurs échanges, les deux responsables ont fait le point sur les mandats respectifs de leurs institutions, les principales activités en cours ainsi que les perspectives de coopération visant à renforcer la cohérence, la complémentarité et l’efficacité des interventions dans les provinces affectées par les conflits.

Une attention particulière a été accordée à l’articulation entre le Désarmement, la Démobilisation, la Réintégration, le Relèvement communautaire, la Stabilisation et la Réforme du secteur de la sécurité (RSS).

Ely Dieng, par ailleurs Coordinateur de la Division de l’état de droit et des institutions de sécurité (ROLSID) de la MONUSCO depuis juillet 2024, supervise les sections Justice, l’unité Appui à l’administration pénitentiaire et la section réforme du secteur de la sécurité.

Les questions liées au désarmement, à la démobilisation et à la réintégration des ex-combattants font partie du mandat de la Mission onusienne. C’est pour cette raison que la MONUSCO travaille en collaboration avec le programme congolais notamment sur les questions d’ordre technique et opérationnel.

La MONUSCO et le PDDRCS ont réaffirmé leur engagement à poursuivre un dialogue régulier afin de renforcer la complémentarité entre les mécanismes nationaux et l’appui des Nations Unies sur la question du désarmement.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

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République démocratique du Congo (RDC) : le Chef de la MONUSCO James Swan échange avec la Première Ministre Judith Suminwa sur la paix dans l’Est et la riposte à Ebola

Source: Africa Press Organisation – French

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République démocratique du Congo et Chef de la MONUSCO, M. James Swan, a été reçu ce jeudi à Kinshasa par la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Mme Judith Suminwa Tuluka, pour un échange consacré aux priorités sécuritaires, diplomatiques et humanitaires du moment.

La rencontre a porté principalement sur la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo, la mise en œuvre du mandat de la MONUSCO conformément à la résolution 2808 (2025) du Conseil de sécurité, ainsi que sur les efforts diplomatiques en cours pour soutenir la paix et la stabilisation du pays.

À l’issue de cette audience, M. James Swan a réaffirmé l’engagement de la MONUSCO à continuer de soutenir, dans le cadre de son mandat, les efforts de paix en République démocratique du Congo. Il a notamment souligné l’importance des avancées liées aux processus de Washington, de Doha et de l’Union africaine, ainsi que la nécessité d’accompagner la mise en œuvre du cessez-le-feu et de poursuivre les efforts de protection des civils.

Les discussions ont également porté sur la riposte à l’épidémie d’Ebola, en particulier en Ituri, où la MONUSCO apporte un appui logistique et opérationnel essentiel dans le cadre de la réponse menée par les autorités congolaises avec le soutien du système des Nations Unies et de ses partenaires.

Cette rencontre a permis de réaffirmer la coopération étroite entre le Gouvernement congolais et les Nations Unies sur des priorités majeures, qu’il s’agisse de la consolidation de la paix, de la protection des populations ou du renforcement de la réponse aux urgences sanitaires.

À travers cet échange, le Gouvernement et la MONUSCO ont réitéré leur volonté commune de poursuivre, avec les partenaires concernés, les efforts visant à promouvoir la stabilité, à soutenir les populations affectées par les conflits et à répondre efficacement aux défis humanitaires et sanitaires auxquels le pays demeure confronté.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

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Audience accordée au député de la diaspora par le Président de la République

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a accordé une audience à Michel ENGONGA ELLA, député représentant la diaspora de la zone Afrique.

Cette rencontre a été l’occasion pour le parlementaire de transmettre au Chef de l’Etat la reconnaissance des gabonais établis à l’étranger pour la création, de deux sièges de députés dédiés à la diaspora, sous la 5e République, l’un pour la zone Afrique et l’autre pour le reste du monde.

Cette réforme historique ,tant attendue par la diaspora traduit la volonté du Président de la République de garantir à chaque gabonais, selon sa résidence, une participation à la vie de la nation.

Les échanges ont également porté sur les modalités d’organisation et de fonctionnement de cette nouvelle représentation parlementaire, appelée à renforcer le dialogue entre la diaspora et les institutions de la République.

Le Chef de l’Etat a réaffirmé sa conviction selon laquelle, la diaspora constitue une composante essentielle de la nation. Par ses compétences, son expertise, ses investissements, son savoir-faire et son rayonnement à l’international, elle représente un capital humain, économique et intellectuel stratégique pour la réussite du projet de refondation du Gabon.

A travers cette réforme, le Président de la République concrétise l’un des principes de son projet de société,à savoir, bâtir une République plus inclusive, plus participative et plus unie, où aucun Gabonais n’est laissé en marge du développement national.

La représentation parlementaire de la diaspora constitue ainsi une avancée démocratique majeure,qui renforce les liens entre la République et ses citoyens établis à l’étranger, lesquels sont désormais associés aux choix stratégiques et à la construction du Gabon de demain.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Délibération du Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC) 2026 : Le Bénin enregistre 64,14% de réussite et nourrit de nouvelles ambitions

Source: Africa Press Organisation – French

Le Bénin a officiellement dévoilé, ce vendredi 3 juillet 2026, les résultats de la session de juin 2026 du Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC). Réunis au Ministère de l’Enseignement secondaire, les responsables des examens, en présence du Ministre Adéyèmi Clément KOUCHADE, ont annoncé un taux national de réussite de 64,14 %.

Au total, 130.253 candidats étaient inscrits, dont 129.462 ont effectivement composé. À l’issue des délibérations, 83.370 candidats ont été déclarés admissibles. L’analyse des résultats par département révèle des écarts significatifs. L’Atacora arrive en tête avec 79,10% de réussite, devant la Donga (76,50%) et le Plateau (74,48%). À l’opposé, l’Ouémé (56,12 %) et les Collines (59,52 %) enregistrent les performances les plus faibles. La session de remplacement affiche, quant à elle, un taux de réussite de 60,47 %, avec 26 admissibles sur 43 candidats présents.

Réagissant à ces résultats, le Ministre de l’Enseignement secondaire, Monsieur Adéyèmi Clément KOUCHADE, s’est félicité du travail accompli tout en rappelant que les performances scolaires évoluent d’une année à l’autre. Il a exprimé le souhait de voir les prochaines sessions enregistrer des résultats encore meilleurs, réaffirmant l’engagement du Gouvernement à poursuivre les efforts en faveur de l’amélioration de la qualité de l’enseignement.

Les résultats sont disponibles sur la plateforme eRésultat et seront également affichés dans les directions départementales des enseignements secondaire. Les candidats déclarés admissibles sont attendus pour les épreuves orales et sportives les lundi 6 et mardi 7 juillet 2026, à partir de 7 heures, dans leurs centres de composition respectifs.

Cette session 2026 traduit des avancées encourageantes tout en rappelant les défis qui restent à relever pour améliorer durablement les performances du système éducatif béninois.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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À Kinshasa, le Président Tshisekedi donne une impulsion à la riposte contre Ebola avec l’appui solidaire du Président Ramaphosa

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République démocratique du Congo, S.E. M. Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a accueilli ce jour le Président de la République d’Afrique du Sud, S.E. M. Cyril Ramaphosa, à l’Institut National de Recherche Biomédicale de Kinshasa, pour une rencontre de haut niveau consacrée à l’accélération de la riposte contre Ebola en RDC et à la mobilisation africaine autour du pays.

La rencontre, convoquée par Africa CDC en appui aux autorités de la RDC, a réuni les deux Chefs d’État, le Directeur général d’Africa CDC, Dr Jean Kaseya, ainsi que des représentants de haut niveau de l’Organisation mondiale de la Santé, de la Banque mondiale, de l’Union européenne, du Royaume-Uni et d’autres partenaires engagés dans la riposte.

« Le Gouvernement suit de près et quotidiennement la situation et prend les mesures nécessaires pour protéger notre population, prévenir la propagation de la maladie et préserver la sécurité sanitaire des pays voisins », a déclaré le Président Félix Tshisekedi. « Cette épidémie nous rappelle que la sécurité sanitaire est étroitement liée aux enjeux de paix et de sécurité humaine dans les zones affectées par les conflits armés. L’insécurité fragilise la prévention, la surveillance épidémiologique et la capacité de réponse rapide des acteurs de santé publique. »

Le Président Tshisekedi a souligné que les flambées simultanées en RDC et en Ouganda démontrent la nécessité d’une réponse régionale coordonnée, fondée sur une responsabilité partagée. Il a également salué l’appui continu de l’Afrique du Sud et remercié les partenaires internationaux, notamment l’Afrique du Sud, Africa CDC, l’Organisation mondiale de la Santé, l’UNICEF, les États-Unis et la Chine, pour leur soutien à la riposte nationale.

En sa qualité de Champion de l’Union africaine pour la prévention, la préparation et la riposte aux pandémies, le Président Ramaphosa a porté un message de solidarité africaine et d’action collective face à une épidémie qui exige rapidité, coordination et financement.

La visite du Président Ramaphosa a également souligné l’importance d’éviter les restrictions générales de voyage et de maintenir un engagement responsable avec la RDC, tout en renforçant les mesures ciblées de santé publique.

« À de nombreuses périodes de notre histoire collective, la résilience, le courage et l’abnégation de nos peuples nous ont permis de traverser même les tempêtes les plus difficiles. Nous ne doutons pas que cette crise aussi sera surmontée. Les peuples d’Afrique ne font qu’un. Nos liens transcendent les frontières, les appartenances ethniques et les langues. Lorsqu’une tragédie frappe une partie de notre continent bien-aimé, nous partageons tous la peine. Lorsqu’un pays frère a besoin d’assistance, nous répondons à cet appel. La réponse continentale à cette épidémie d’Ebola a été rapide. Le 16 juin, le Président Ndayishimiye du Burundi a convoqué un sommet virtuel de dirigeants africains et de partenaires afin de délibérer sur une réponse mondiale. Cette réunion a mobilisé environ 1,5 milliard de dollars américains en financement, appui technique, contre-mesures médicales et réponse humanitaire. Il est significatif que, sur ce montant, plus de 100 millions de dollars aient été promis par les pays africains eux-mêmes. Cela reflète l’esprit de solidarité et de coopération que nous continuons de voir dans la poursuite de la souveraineté sanitaire africaine », a déclaré le Président Cyril Ramaphosa.

Le message politique de la rencontre est fort : la RDC conduit la riposte, et la RDC n’est pas seule.

Le Ministre de la Santé de la RDC a présenté la situation épidémiologique et les priorités immédiates de la riposte nationale. La Ministre des Affaires humanitaires a exposé les besoins urgents dans les zones affectées. Les partenaires ont fait le point sur l’appui déjà déployé, les engagements en cours et les besoins encore à couvrir.

Africa CDC a présenté l’état de la coordination continentale, y compris les actions engagées avec les pays voisins pour renforcer la préparation régionale, soutenir les points d’entrée, améliorer la surveillance et réduire le risque de propagation transfrontalière.

« La RDC conduit cette riposte. Africa CDC se tient à ses côtés pour appuyer les décisions nationales, renforcer la coordination régionale et mobiliser plus vite l’expertise, les équipes et les ressources nécessaires », a déclaré Dr Jean Kaseya. « La présence du Président Ramaphosa à Kinshasa envoie un message fort de confiance : la RDC peut accueillir en toute sécurité un engagement de haut niveau, un appui coordonné et une action de santé publique responsable. Cette épidémie exige rapidité, discipline et solidarité, pas l’isolement. L’Afrique qui protège l’Afrique se mesure ici : dans notre capacité à agir vite, à nous coordonner et à rester aux côtés des communautés affectées. »

La rencontre a également confirmé que des ressources importantes sont engagées. Le Gouvernement de la RDC a engagé 50 millions de dollars américains pour la riposte. L’Afrique du Sud a engagé 13,5 millions de dollars américains. La Banque mondiale a annoncé 10 millions de dollars américains supplémentaires, venant s’ajouter à son engagement existant de 63 millions de dollars américains. L’Union européenne, le Royaume-Uni et d’autres partenaires ont également réaffirmé leur appui à la riposte.

Le plan continental de préparation et de riposte conjoint Africa CDC–OMS évalue les besoins Ebola et santé à 518 millions de dollars américains. Les engagements annoncés dépassent ce montant, mais seuls 21 % des fonds avaient été libérés selon les données présentées. La priorité est désormais de transformer les engagements en soutien opérationnel rapide pour les équipes sur le terrain, les communautés affectées, les essais cliniques, la surveillance, les laboratoires, les points d’entrée et la préparation régionale.

« Ebola avance vite. L’Afrique doit avancer plus vite », a déclaré Dr Kaseya. « Les financements existent. Les engagements existent. Ils doivent maintenant arriver aux endroits où ils sauvent des vies. »

À l’issue de la rencontre, les deux Chefs d’État ont appelé les partenaires à aligner leur appui sur les priorités de la RDC, à accélérer la mobilisation et le décaissement des ressources, et à renforcer la préparation dans les pays voisins.

Africa CDC continuera de travailler avec le Gouvernement de la RDC, l’Afrique du Sud, l’OMS, la Banque mondiale, l’Union européenne, le Royaume-Uni et les autres partenaires afin de renforcer la riposte, soutenir les communautés affectées et protéger la région.

Distribué par APO Group pour Africa Centres for Disease Control and Prevention (Africa CDC).

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Saran Koly
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Les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies sont l’agence de santé publique de l’Union africaine. En tant qu’institution autonome, Africa CDC soutient les États membres de l’UA dans le renforcement des systèmes de santé, l’amélioration de la surveillance des maladies et le renforcement de la préparation et de la réponse aux urgences sanitaires. Pour plus d’informations, visitez http://www.AfricaCDC.org

Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) achève les troisième et quatrième revues conjointes de l’accord au titre de la facilité élargie de crédit avec le Togo

Source: Africa Press Organisation – French


  • Le conseil d’administration du Fonds monétaire international a achevé les troisième et quatrième revues conjointes de l’accord conclu avec le Togo au titre de la facilité élargie de crédit (FEC), ouvrant ainsi la voie à un décaissement immédiat équivalant à 80,74 millions de droits de tirage spéciaux (DTS) (soit environ 109,5 millions de dollars).
  • La mise en œuvre du programme appuyé par l’accord au titre de la FEC a été globalement satisfaisante. La plupart des critères de réalisation quantitatifs définis pour la période des revues ont été respectés et les réformes structurelles avancent à un rythme soutenu, la plupart des repères structurels ayant été observés.
  • La principale priorité à court terme consiste à trouver le juste équilibre entre la maîtrise des tensions budgétaires issues du choc des prix de l’énergie et la protection des couches de population les plus vulnérables. La poursuite des réformes structurelles destinées à corriger les faiblesses du secteur des entreprises publiques, à renforcer le secteur financier et à améliorer la gouvernance et le climat des affaires permettra de soutenir la compétitivité, l’investissement et la croissance inclusive à moyen terme.

Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé les troisième et quatrième revues conjointes de l’accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) avec le Togo. L’achèvement des revues ouvre la voie au décaissement immédiat de l’équivalent de 80,74 millions de DTS (soit environ 109,5 millions de dollars), portant le total des décaissements au titre de l’accord à 220,2 millions de DTS (soit environ 298,63 millions de dollars). En achevant les revues, le conseil d’administration a approuvé les dérogations pour non-observation du critère de  performance quantitatif (CPQ) relatif au plafond du financement intérieur net et des CPQ continus relatifs au plafond des nouveaux emprunts extérieurs et à la non- accumulation d’arriérés extérieurs, compte tenu de la nature mineure et provisoire des écarts, eux-mêmes imputables à des retards dans les décaissements extérieurs, à des contraintes administratives et à l’évolution des conditions de financement.

Le Togo a entrepris un programme de réformes économiques pour s’attaquer aux séquelles de la pandémie de COVID-19 et au renchérissement des prix mondiaux des denrées alimentaires et de l’énergie, tout en jetant les bases d’une croissance vigoureuse et plus inclusive. Le programme prévoit des politiques destinées à renforcer la viabilité des finances publiques et de la dette, à protéger les populations pauvres et vulnérables, à corriger les facteurs de vulnérabilité du secteur bancaire, à rendre la croissance plus inclusive et à améliorer le dispositif de gouvernance. Ces politiques bénéficient de l’appui de l’accord au titre de la FEC, approuvé par le conseil d’administration en mars 2024 pour un montant équivalant à 293,6 millions de DTS (soit approximativement 403,4 millions de dollars).

L’économie togolaise a continué de faire preuve de résilience malgré une conjoncture mondiale et nationale difficile. Le PIB réel a connu une croissance d’environ 6 % en 2025, impulsée par les services, tandis que l’inflation a enregistré un repli. La croissance devrait se modérer de manière temporaire en 2026 et l’inflation devrait accuser une hausse, principalement en raison des retombées de l’aggravation des tensions géopolitiques, et notamment de la guerre au Moyen-Orient. Les perspectives de croissance à moyen terme sont subordonnées à de nouveaux progrès dans les réformes structurelles. Les risques demeurent élevés en raison de l’insécurité régionale, des tensions géopolitiques, des chocs climatiques et de la volatilité des prix de l’énergie et des denrées alimentaires, sur fond de persistance des vulnérabilités financières et extérieures.

La mise en œuvre du programme appuyé par l’accord au titre de la FEC a été globalement satisfaisante. La plupart des CPQ définis pour la période des revues ont été respectés et les progrès ont été solides sur le front des réformes structurelles. Depuis l’achèvement de la deuxième revue, sept des huit réformes structurelles ont été exécutées, notamment les mesures visant à renforcer la gestion des finances publiques, la transparence budgétaire et la supervision des entreprises publiques. Les objectifs en matière de dépenses sociales et en faveur des pauvres ont été atteints, ce qui souligne l’engagement des autorités à protéger les populations vulnérables.

À l’issue des délibérations du conseil d’administration sur le Togo, M. Kenji Okamura, directeur général adjoint et président par intérim, a fait la déclaration suivante[1] :

“Malgré un contexte régional extérieur difficile, les résultats obtenus dans le cadre du programme appuyé par la FEC sont globalement satisfaisants. L’économie a résisté aux chocs qui se sont succédé et les perspectives demeurent généralement favorables. Cependant, ces perspectives sont assombries par d’importants risques de ralentissement, notamment des menaces persistantes sur la sécurité, les tensions géopolitiques et la volatilité des prix des produits de base. Par conséquent, il est essentiel de maintenir la dynamique du rééquilibrage budgétaire, de remédier de manière résolue aux facteurs de vulnérabilité du secteur financier et de faire avancer les réformes structurelles et de gouvernance afin de parvenir à une croissance durable et inclusive.

La poursuite de l’assainissement des finances publiques reste indispensable pour préserver la viabilité de la dette et revenir à l’objectif de convergence de l’UEMOA en matière de déficit budgétaire. À court terme, les mesures budgétaires prises pour faire face au choc lié aux prix des carburants sont appropriées, notamment le creusement temporaire du déficit en 2026 pour apporter un soutien aux groupes vulnérables. Les réformes en cours de la politique et de l’administration fiscales, notamment les dispositions visant à réduire les dépenses fiscales et à élargir l’assiette de l’impôt, devraient être adoptées sans délai afin d’accroître la mobilisation des recettes intérieures. Il est primordial d’améliorer l’efficacité des dépenses et de maintenir une stratégie prudente de gestion de la dette, mais des efforts soutenus seront nécessaires pour préserver les dépenses sociales et celles en faveur des plus démunis, tout en maîtrisant les risques budgétaires liés aux chocs des prix de l’énergie, aux insuffisances de recettes et aux entreprises publiques.

Des mesures rapides et décisives s’imposent pour remédier aux vulnérabilités du secteur bancaire. Le lancement de l’évaluation indépendante de la qualité des actifs de l’établissement financier en difficulté constitue une étape importante. Il est urgent de procéder à une analyse rapide des risques et des facteurs de vulnérabilité, suivie de la définition d’une stratégie réaliste qui préserve la stabilité financière, garantit la transparence et limite les coûts budgétaires.

Les réformes structurelles devraient rester axées sur les domaines essentiels au soutien de la croissance et à la réduction des risques budgétaires. Parmi les priorités figurent le renforcement de la gouvernance et de la viabilité financière du secteur de l’électricité, en particulier pour la compagnie d’électricité publique, ainsi que l’amélioration des rapports budgétaires, de la transparence de la dette et du contrôle des entreprises publiques. Les réformes de la gouvernance, y compris l’affermissement des dispositifs de lutte contre la corruption, le programme d’évaluation diagnostique de la gouvernance, ainsi que l’amélioration de l’efficacité et du contrôle du cadre de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT), restent essentielles pour favoriser un environnement des affaires plus propice.”

Distribué par APO Group pour International Monetary Fund (IMF).

À l’Université de Kinshasa, la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO) encourage les étudiants à s’intéresser à la Réforme du secteur de la sécurité

Source: Africa Press Organisation – French

L’Action communautaire pour le développement Intégral d’un Congo Nouveau (ACDI/N), partenaire du Conseil National de la Jeunesse de la République démocratique du Congo (CNJ-RDC), organise, avec l’appui technique de la Section Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) de la Division de l’État de droit et des institutions de sécurité (ROLSID) de la MONUSCO, une série de sessions d’information et de sensibilisation sur la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) destinées aux étudiants. Le 29 juin, ce sont les étudiants de l’Université de Kinshasa qui ont été sensibilisés.

Placée sous le thème « Comprendre, s’approprier et promouvoir les réformes du secteur de la sécurité pour une gouvernance sécuritaire participative », cette initiative vise à renforcer la compréhension des jeunes sur les enjeux de la RSS et à encourager leur participation active à la consolidation de la paix, au renforcement de l’État de droit et à la gouvernance démocratique en République démocratique du Congo.

Pour Claude Mbuyi, président du CNJ-RDC, organiser des séances d’information sur cette thématique dans le milieu universitaire est d’une grande importance.

« Les impressions sont très positives. Je suis pleinement satisfait de voir cette activité organisée dans un milieu universitaire, qui constitue un véritable cadre de formation et de préparation des élites de demain. Ce sont ces jeunes qui contribueront à la stabilité de nos quartiers, de nos communautés et, plus largement, de notre pays », explique-t-il.

M. Mbuyi estime que ce type d’initiatives devrait être multiplié pour permettre aux étudiants de mieux comprendre les enjeux liés à la réforme du secteur de la sécurité.

« Il est donc essentiel de pérenniser ce type d’initiative, car elle permet de transmettre aux étudiants des informations importantes sur les enjeux de la Réforme du Secteur de la Sécurité et de renforcer leur engagement citoyen », affirme-t-il.

Mieux faire comprendre la réforme

La Réforme du secteur de la sécurité constitue un levier essentiel pour la consolidation de la paix, le renforcement de l’État de droit et l’amélioration de la gouvernance démocratique. Au-delà de la réforme des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), de la Police nationale congolaise (PNC) ou encore de la justice, elle vise à promouvoir une gouvernance sécuritaire fondée sur la transparence, la redevabilité, le contrôle démocratique, le respect des droits humains et l’appropriation nationale des réformes.

Pour Manya Moupondo, point focal Jeunesse, Paix et Sécurité (YPS) de la MONUSCO, ces sessions de sensibilisation ont permis aux étudiants de découvrir une approche plus globale de la sécurité.

« À travers ces sessions, les étudiants sont invités à dépasser une vision restrictive de la sécurité afin de mieux comprendre le rôle que peuvent jouer les citoyens, la société civile et les jeunes dans l’amélioration de la gouvernance sécuritaire et la prévention des conflits. Il est important de vraiment sensibiliser les jeunes sur cette réforme prise dans le sens large, holistique, parce qu’aujourd’hui, la réforme du secteur de la sécurité a une compréhension des choses assez réductionniste. Pendant l’atelier, les intervenants ont bien fait comprendre à la jeunesse qu’il y a une vision large de ce qu’on entend par sécurité et que la population était impliquée », explique-t-elle.

Rapprocher les jeunes et les acteurs du secteur de la sécurité

Les différentes sessions ont réuni des experts de la MONUSCO, des représentants des institutions nationales, des universitaires ainsi que des spécialistes des questions de gouvernance sécuritaire. La participation du Professeur Richard Lokunda, expert au Conseil National de Sécurité (CNS), a renforcé la portée stratégique de cette session.

En présentant le processus d’élaboration de la future Politique nationale de sécurité, conduit selon une approche participative, les intervenants ont souligné que la jeunesse ne doit plus être considérée uniquement comme bénéficiaire des politiques publiques, mais comme un acteur à part entière de leur conception, de leur mise en œuvre et de leur suivi.

Les échanges ont porté sur les fondements de la Réforme du secteur de la sécurité (RSS), les réformes en cours en République démocratique du Congo, la participation citoyenne ainsi que l’implication des jeunes dans les dynamiques de consolidation de la paix.

À travers des présentations thématiques, des panels d’experts, des analyses de cas pratiques et des discussions ouvertes, les participants ont pu approfondir leurs connaissances tout en dialoguant directement avec les acteurs engagés dans la mise en œuvre de la réforme.

Le commissaire supérieur de la police, Maghene Marthins, salue aussi la portée de cette initiative, estimant qu’elle contribue à rapprocher les jeunes des forces de sécurité. Ce qui doit améliorer la gouvernance sécuritaire.

« Les impressions sont positives en ce qui concerne les interactions avec les étudiants. Au départ, ceux-ci avaient une autre perception de la sécurité dans son sens global. Mais, à l’issue de cette session de sensibilisation, ils ont compris que nous devons travailler ensemble et que la police est au service de toute la population, dont les jeunes en général et les étudiants en particulier font partie », indiqué-t-il.

Au-delà du renforcement des capacités, cette initiative ambitionne de faire émerger une nouvelle génération de jeunes engagés en faveur d’une gouvernance sécuritaire participative.

Elle prévoit notamment la création de « Clubs RSS » dans les universités, la mise en place d’un réseau de jeunes ambassadeurs de la Réforme du Secteur de la Sécurité ainsi que la production de contenus de sensibilisation destinés aux communautés universitaires.

« Nous avons été agréablement surpris de voir cette initiative organisée au sein de l’Université de Kinshasa. Certes, l’université accueille régulièrement des matinées scientifiques, mais les questions liées à la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) y ont jusqu’à présent été très peu débattues. Nous nous réjouissons de constater que les étudiants s’intéressent à cette thématique et souhaitent s’y engager. D’ailleurs, une première initiative de création d’un Club Réforme du Secteur de la Sécurité est en train de voir le jour au sein de l’Université de Kinshasa », explique Me Emmanuel Kabengele, coordonnateur national du réseau de la Réforme du Secteur de la Sécurité-Justice.

Parmi les participants, César Mpwebe, étudiant en médecine à l’Université de Kinshasa, s’est réjoui de la tenue de cette activité, qu’il juge utile pour un public plus large :

« En tant qu’étudiant, mais avant tout en tant que citoyen congolais, je pense que ce genre de conférences serait bénéfique à l’ensemble de la population congolaise, pas seulement aux jeunes, mais aussi aux aînés. Personnellement, j’en ressors avec de nombreuses connaissances nouvelles, notamment sur le rôle de la police et sur une compréhension plus large de la sécurité. »

Il estime, par ailleurs, que la multiplication de ce genre d’initiatives sur l’ensemble du territoire, en particulier à Kinshasa, permettrait de renforcer la compréhension mutuelle entre la Police et la population.​

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

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Sénégal : offrir une chance de guérison pour chaque enfant atteint de cancer

Source: Africa Press Organisation – French


Lorsqu’un enfant est atteint d’un cancer, ses chances de survie ne devraient jamais dépendre du pays dans lequel il est né. Pourtant, dans de nombreux pays à revenu faible ou intermédiaire, l’accès aux médicaments essentiels demeure l’un des principaux obstacles à la guérison.

Après avoir rejoint la Plateforme mondiale pour l’accès aux médicaments contre le cancer de l’enfant, et conduit plusieurs mois de préparation technique avec l’appui de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), de St. Jude Children’s Research Hospital (St. Jude) et de l’UNICEF, le Sénégal concrétise ce 2 juillet 2026 cet engagement par la signature de la Lettre d’accord. Cette étape ouvre la voie à un accès durable, gratuit et sécurisé aux médicaments anticancéreux pédiatriques essentiels et marque l’entrée du pays dans la phase opérationnelle de cette initiative mondiale. 

Au Sénégal, près de 200 nouveaux cas de cancers pédiatriques sont diagnostiqués chaque année. Bien que de nombreux cancers de l’enfant peuvent aujourd’hui être guéris grâce à un diagnostic précoce et à des traitements appropriés, la disponibilité régulière des médicaments reste un défi majeur.

Les évaluations des capacités nationales, la planification des besoins en médicaments, l’organisation de la chaîne d’approvisionnement, tout en se conformant à la règlementation en vigueur, ont permis de préparer cette nouvelle étape. Au-delà de l’amélioration de l’accès aux traitements, la Plateforme contribuera à renforcer l’ensemble du parcours de soins, notamment la pharmacovigilance, la gestion des stocks, le développement des compétences des professionnels de santé et les systèmes d’information. Elle s’inscrit pleinement dans la mise en œuvre du Plan national de lutte contre le cancer 2025-2029, qui place les enfants au cœur des priorités nationales.

« L’engagement du Sénégal en faveur de la Plateforme mondiale reflète une conviction que nous partageons tous : l’accès aux médicaments vitaux contre le cancer de l’enfant ne devrait jamais dépendre du lieu où un enfant est né. Je remercie le Gouvernement du Sénégal, l’OMS, l’UNICEF et l’ensemble de nos partenaires pour leur leadership et leur collaboration. Ensemble, nous permettons à davantage d’enfants de recevoir les traitements dont ils ont besoin et qu’ils méritent », a déclaré le Dr Carlos Rodriguez-Galindo, Vice-président exécutif, Directeur de St. Jude Global, St. Jude Children’s Research Hospital.

Selon le Dr Ibrahima Sy, Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, cette signature traduit la volonté du Sénégal de renforcer durablement la prise en charge des cancers pédiatriques. « La lutte contre les cancers de l’enfant est un impératif de santé publique et un enjeu d’équité. Grâce à ce partenariat mondial, le Sénégal franchit une étape décisive pour garantir à chaque enfant un accès continu à des médicaments essentiels de qualité et renforcer durablement notre système national de prise en charge. Notre ambition est claire : qu’aucun enfant ne soit privé d’une chance de guérison faute de traitement. »

À l’échelle mondiale, plus de 80 % des enfants atteints d’un cancer survivent dans les pays à revenu élevé, contre moins de 30 % dans de nombreux pays à revenu faible ou intermédiaire, principalement en raison des difficultés d’accès au diagnostic, aux médicaments et à des soins spécialisés de qualité. Pour réduire cette inégalité, la Plateforme mondiale prévoit de fournir, des médicaments anticancéreux de qualité à environ 120 000 enfants, tout en renforçant durablement les systèmes nationaux de prise en charge. Soutenue par un engagement de 200 millions de dollars américains de la part de St. Jude, elle constitue aujourd’hui le plus important mécanisme mondial dédié à l’amélioration de l’accès aux médicaments contre les cancers de l’enfant.

Le Dr Michel Yao, Représentant de l’OMS au Sénégal, souligne que cette avancée illustre une vision commune fondée sur l’équité et la solidarité internationale. « Cette signature est bien plus qu’un accord de partenariat. Elle traduit un engagement collectif à faire de l’équité une réalité pour les enfants atteints de cancer. En rejoignant pleinement cette initiative mondiale, le Sénégal démontre qu’il est possible de construire des systèmes de santé capables d’offrir des soins spécialisés de qualité, indépendamment des contraintes économiques. L’OMS restera aux côtés du Gouvernement pour transformer cet engagement en résultats concrets pour les enfants et leurs familles. »

Pour les enfants sénégalais atteints d’un cancer et leurs familles, cette signature de cette Lettre d’accord marque le début d’une nouvelle étape. Avec la réception prochaine des premiers médicaments dans le cadre de la Plateforme mondiale, les engagements se traduiront progressivement par des traitements disponibles, des soins plus sûrs et de nouvelles perspectives de guérison. En rejoignant pleinement cette dynamique mondiale, le Sénégal réaffirme une conviction simple mais essentielle : aucun enfant ne devrait être privé d’une chance de guérir faute d’accès aux médicaments dont il a besoin.

Distribué par APO Group pour World Health Organization (WHO) – Senegal.

« Les Nouveaux Chefs » : De jeunes talents formés, prêts à porter haut les couleurs de la gastronomie béninoise

Source: Africa Press Organisation – French

L’Agence Béninoise pour le Développement du Tourisme (Bénin Tourisme), la Chambre de Commerce Européenne au Bénin (EuroCham) et l’Agence Luxembourgeoise pour la Coopération au Développement (LuxDev), ont présenté le jeudi 02 juillet 2026, le projet « Les Nouveaux Chefs » lors d’une conférence de presse organisée à Cotonou. 

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de promotion de la gastronomie béninoise comme levier de valorisation du patrimoine culturel, de développement touristique et d’insertion professionnelle des jeunes. À travers ce programme, Bénin Tourisme et ses partenaires entendent révéler une nouvelle génération de chefs capables de faire rayonner la richesse culinaire du Bénin, aussi bien sur le plan national qu’à l’international. 

De l’intervention de Madame Anne BENEZEC, Déléguée adjointe de Eurocham, le projet a réuni, à son lancement, 24 jeunes talents issus de 12 centres de formations spécialisés représentant les 12 départements du Benin. Durant plusieurs semaines, ces participants ont bénéficié d’un parcours intensif mêlant formations techniques, perfectionnement culinaire, accompagnement professionnel et évaluations. À l’issue de cette sélection progressive, six finalistes ont été retenus pour la qualité de leur travail, leur créativité et leur capacité à sublimer les produits du terroir béninois. La phase finale étant prévue pour le 15 juillet prochain. 

Au-delà de la compétition, « Les Nouveaux Chefs » vise à contribuer à la professionnalisation des métiers de la restauration tout en renforçant l’attractivité de la destination Bénin à travers sa diversité gastronomique. Le projet met également en lumière le potentiel de la cuisine béninoise comme vecteur d’identité culturelle et de développement économique. 

Pour le Directeur Général de Bénin Tourisme, Monsieur Sindé CHEKETE, le projet, au-delà de l’apprentissage, constitue un investissement dans le capital humain du tourisme béninois, participe à la structuration durable des métiers de la restauration et de l’hôtellerie en mettant en lumière les opportunités qu’ils offrent aux jeunes générations. Il permet également de valoriser le patrimoine gastronomique du pays et renforce la qualité de l’expérience proposée aux visiteurs. 

Et pour Madame Stefanie AFONSO, le Luxembourg se réjouit d’accompagner ce projet qui permet de développer la technicité, la créativité et le savoir-être des jeunes apprenants, tout en valorisant une filière d’avenir porteuse d’opportunités majeures pour les nouvelles générations.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Gabon : Lancement de l’approvisionnement en eau dans le Grand Libreville

Source: Africa Press Organisation – French


Le Gouvernement de la République informe l’opinion nationale et internationale du lancement d’une opération exceptionnelle visant à répondre à l’urgence de l’approvisionnement en eau dans le Grand Libreville.

A la suite des échanges directs et constructifs entre le Président de la République et les agents de la Société d’Energie et d’Eau du Gabon (SEEG), tenus au Centre de Formation Jean Violas, des mesures concrètes ont été arrêtées afin d’apporter des solutions immédiates aux difficultés rencontrées par les populations.

Ces discussions, marquées par un esprit de responsabilité et de transparence, ont permis d’identifier les principaux dysfonctionnements affectant le fonctionnement de la SEEG. Les agents ont reconnu ces insuffisances et ont exprimé leur engagement à accompagner les réformes nécessaires pour améliorer durablement la qualité des services d’eau et d’électricité.

Dans ce contexte, le Gouvernement a décidé de faire de l’accès à l’eau potable une priorité absolue.

A cet effet, l’opération dénommée « État d’urgence de l’eau » est déployée sous l’impulsion de la Vice-Présidence de la République. Elle est conduite conjointement par le ministère en charge de l’Accès universel à l’Eau et à l’Energie, avec l’appui des Forces de Défense et de Sécurité.

Dans le cadre de cette opération, cinquante-cinq camions sont mobilisés pour assurer la distribution d’eau dans l’ensemble du Grand Libreville, notamment dans les zones de Nzeng-Ayong, Akanda, Owendo, le Centre-ville, Akébé, Bikélé, Glass, Lalala, ainsi que dans plusieurs autres quartiers.

Afin de garantir un accès équitable à cette ressource essentielle, le prix de la livraison d’une cuve d’eau est fixé à 3 000 francs CFA, contre 10 000 francs CFA précédemment. Des numéros verts seront mis à la disposition des populations selon les zones de desserte afin de faciliter les demandes.

Le Gouvernement appelle l’ensemble des agents concernés ainsi que les populations à soutenir cette initiative en facilitant le travail des équipes déployées, en signalant les besoins prioritaires et en contribuant au bon déroulement des opérations.

Par ailleurs, des mécanismes de contrôle rigoureux seront mis en place afin d’assurer la transparence de cette opération et de prévenir toute tentative de fraude ou d’entrave.

Au-delà de la réponse immédiate à la situation actuelle, cette initiative traduit la volonté ferme des autorités de faire de l’accès à l’eau potable un droit effectif pour tous les citoyens. Elle témoigne également de l’efficacité du dialogue et de l’engagement collectif dans la recherche de solutions durables au service de l’intérêt général.

Le Gouvernement réaffirme sa détermination à poursuivre les réformes nécessaires pour garantir un service public de qualité au bénéfice de l’ensemble des populations.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.