Infrastructures sportives en Afrique : BBC World News interviewe Nicolas Pompigne-Mognard, Fondateur d’ACG, sur la transformation à venir

Source: Africa Press Organisation – French

Dans un entretien accordé à BBC World News, Nicolas Pompigne-Mognard, Fondateur et Président Exécutif d’African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com), a exposé les enjeux de la transformation des infrastructures sportives en Afrique — affirmant que le potentiel de l’économie du sport sur le continent restera théorique sans les infrastructures adéquates, et que le modèle nécessaire n’est pas le stade isolé mais le pôle intégré et multifonctionnel de sport et de divertissement.

L’intégralité de l’entretien est disponible ici : https://apo-opa.co/4rlutKe

La population de l’Afrique, qui compte aujourd’hui 1,5 milliard d’habitants, devrait atteindre 2,5 milliards d’ici 2050, et son économie du sport devrait atteindre 20 milliards de dollars d’ici 2035. Or, comme M. Pompigne-Mognard l’a déclaré à la BBC, ce potentiel restera théorique sans les infrastructures nécessaires pour le soutenir. Jusqu’à présent, a-t-il souligné, l’Afrique n’a produit que des « éléphants blancs » — des stades construits pour un seul événement, vides le reste de l’année et grevant les finances publiques.

Les capitaux nécessaires pour combler ce déficit d’infrastructures existent déjà, a expliqué M. Pompigne-Mognard à la BBC. Les institutions de financement du développement disposent de ressources considérables allouées aux infrastructures africaines, mais ces capitaux ne sont pas déployés à grande échelle car les projets bancables ne sont pas présentés. ACG a été créée précisément pour combler ce déficit, en développant des écosystèmes de pôles intégrés, multifonctionnels et multi-sports, qui combinent stades, restaurants, cinémas, centres de conférence, centres commerciaux, salles de sport et écoles — vivants 365 jours par an, générateurs de revenus tant les jours d’événements que les autres jours.

L’entretien a également abordé le déploiement du conseil consultatif d’ACG, qui a attiré des personnalités de premier plan du sport mondial, notamment l’ancienne Secrétaire Générale de la FIFA Fatma Samoura et Carlos Carrión, conseiller sur la rénovation à 600 millions d’euros du stade Santiago Bernabéu du Real Madrid. Comme l’a expliqué M. Pompigne-Mognard, chaque membre du conseil consultatif apporte un ensemble spécifique de compétences, et tous partagent une même conviction : le potentiel de l’économie du sport en Afrique ne pourra être atteint sans les infrastructures adéquates.

Transcription intégrale de l’entretien

BBC World News

Piers Edwards (BBC) :

Enfin, l’organisation d’événements sportifs en Afrique est-elle sur le point de changer ? Ces derniers jours, une entreprise appelée African Collaborations Group a annoncé la nomination de personnalités notables au sein de son conseil consultatif. Le groupe souhaite rassembler différentes parties prenantes pour transformer en profondeur la manière dont le continent accueille le sport. Le franco-gabonais Nicolas Pompigne-Mognard en est à la fois Fondateur et Président Exécutif.

Nicolas Pompigne-Mognard :

L’Afrique compte aujourd’hui 1,5 milliard d’habitants, et devrait en compter 2,5 milliards d’ici 2050. Son économie du sport devrait atteindre 20 milliards de dollars d’ici 2035. Mais sans infrastructures sportives, ce potentiel restera entièrement théorique.

Et jusqu’à présent, l’Afrique n’a produit que ce que l’on appelle des éléphants blancs, des stades construits pour un seul événement, vides le reste de l’année et grevant les finances publiques.

Mais les capitaux pour y remédier existent bel et bien. D’un côté, vous avez les institutions de financement du développement qui ont des milliards alloués aux infrastructures africaines qu’elles ne peuvent pas déployer simplement parce que personne ne leur présente de projets bancables.

De l’autre côté, vous avez les gouvernements qui ont la volonté politique. Et puis vous avez les instances dirigeantes du sport qui ont la demande. Elles veulent organiser des compétitions à travers le continent et elles cherchent des pays africains pour accueillir ces compétitions. Mais faute d’infrastructures, elles ne peuvent pas le faire.

Et donc nous pensons complètement différemment. La manière dont nous avons structuré notre concept consiste à penser à un pôle multifonctionnel, multi-sports — pas un stade, mais un district.

Alors oui, il y a bien un stade, mais dans le cadre d’un écosystème complet comprenant restaurants, cinéma, centre de conférence, centre commercial, salle de sport…

Nous parlons même d’écoles, etc., pour nous assurer que ce district est vivant 365 jours par an, ne s’éteint jamais. Et c’est ainsi que l’on construit un écosystème, toute une économie.

Piers Edwards (BBC) :

Vous avez recruté quelques grands noms. Et l’un des plus grands, bien entendu, est Fatma Samoura, ancienne Secrétaire Générale de la FIFA. J’ai également constaté que vous aviez à bord une personne qui a participé au projet de rénovation du stade Santiago Bernabéu, l’enceinte du Real Madrid, évidemment. C’est une expertise remarquable à réunir.

Nicolas Pompigne-Mognard :

Eh bien, tous les membres du conseil consultatif y siègent pour une raison. Chacun d’entre eux possède un ensemble de compétences spécifiques.

Et chacun d’eux partage la conviction que, oui, il existe un potentiel énorme pour le business du sport, pour l’économie du sport en Afrique.

Mais pour tous, il est absolument évident que sans les infrastructures adéquates, nous n’atteindrons jamais ce potentiel.

Plus d’informations : www.ACGafrica.com

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À propos d’African Collaborations Group (ACG) :
African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com) est la plateforme stratégique d’origination et de collaboration dédiée à l’industrialisation du sport en Afrique par la création d’écosystèmes de pôles intégrés bancables de sport et de divertissement. En rassemblant les gouvernements, les partenaires du secteur privé, les institutions de financement du développement, les acteurs du sport et du divertissement, et les institutions académiques, ACG crée des parcours structurés qui transforment les concepts en projets de pôles investissables et livrables à travers le continent.

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Burundi : Le Chef de l’État Ndayishimiye réunit les autorités locales autour du développement des communes

Source: Africa Press Organisation – French

Le Chef de l’État burundais, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a, ce 17 septembre 2026, présidé, à Gitega, une réunion avec les Gouverneurs de provinces, les Administrateurs communaux, les Présidents des Conseils communaux et les ingénieurs communaux.

Cette rencontre était consacrée à la présentation des plans communaux du projet d’aménagement d’espaces dédiés aux manifestations publiques et au tourisme dans les communes.

À travers des présentations audiovisuelles, tous les Administrateurs communaux ont, présenté leur vision ainsi que les plans envisagés pour leurs communes. À l’issue de ces présentations, le Chef de l’État les a invités à s’appuyer sur deux volets essentiels : le tourisme et les loisirs.

S.E. Evariste Ndayishimiye a recommandé que 80 % des espaces aménagés soient consacrés aux espaces verts, afin de créer des cadres attractifs pour les citoyens et les touristes.

Le Chef de l’État a souligné que ce projet s’inscrit dans la mise en œuvre de la Vision « Burundi, pays émergent en 2040 et développé en 2060 ». Il a également encouragé le développement de l’agritourisme et la recherche d’investisseurs susceptibles de contribuer à la réalisation de ces espaces touristiques, au bénéfice du développement du #Burundi.

Au cours de cette même réunion, le Président Evariste Ndayishimiye a ordonné l’établissement, dans un délai d’une semaine, d’une liste précise des agriculteurs de chaque colline ainsi que de leurs besoins en engrais. L’objectif est de permettre au Gouvernement de mieux planifier les approvisionnements et d’assurer une distribution équitable.

Il a également déploré les détournements et la revente clandestine d’engrais à des prix élevés, ainsi que l’insuffisance des données permettant d’évaluer avec précision les besoins réels des agriculteurs.

Concernant les boissons fortement alcoolisées, le Chef de l’État a appelé l’administration à redoubler d’efforts pour en limiter la consommation, soulignant leurs conséquences sur la santé, les familles et la société. Il a rappelé que l’ambition d’un Burundi émergent en 2040 et développé en 2060 repose sur une population en bonne santé et productive.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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Protection de l’enfance : le Burundi et Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) réaffirment leur engagement commun

Source: Africa Press Organisation – French

Le Chef de l’État burundais et Président de l’Union africaine, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a reçu, jeudi 17 septembre 2026 au Palais de Gitega, la Directrice régionale de l’UNICEF, Mme Etleva Kadilli. Les échanges ont porté notamment sur la coopération entre le Burundi et l’UNICEF ainsi que sur les initiatives en faveur du bien-être et de la protection des enfants.

Au cours de cette audience, Mme Etleva Kadilli a salué la « coopération très forte » entre l’UNICEF et le Gouvernement burundais. Elle a notamment exprimé sa reconnaissance pour les efforts conjoints engagés en vue d’améliorer les conditions de vie et le bien-être des enfants au Burundi.

La Directrice régionale de l’UNICEF a également félicité le Président Évariste Ndayishimiye pour son rôle à la tête de l’Union africaine et pour son engagement en faveur de l’Agenda « Jeunesse, Paix et Sécurité ». Elle a, à cet égard, salué les efforts déployés dans le cadre du dialogue continental consacré à la jeunesse, à la paix et à la sécurité, ainsi qu’à la promotion de la femme, de la paix et de la sécurité.

Pour sa part, le Président Évariste Ndayishimiye a souhaité la bienvenue à la responsable de l’UNICEF et s’est réjouit des actions menées par l’organisation en faveur des enfants burundais.

Le Chef de l’État a par ailleurs annoncé que le Gouvernement burundais envisage la construction d’un grand centre d’hébergement destiné aux enfants, d’une capacité d’accueil de 3.000 enfants. Selon le projet présenté, ces enfants pourront également bénéficier d’une scolarisation au sein du même établissement.

Cette rencontre témoigne ainsi de la volonté de renforcer la collaboration entre le Burundi et l’UNICEF autour des questions liées à la protection, à l’éducation et au bien-être des enfants, dans le cadre des priorités nationales et des engagements continentaux en faveur de la femme.

Le Chef de l’État burundais et Président de l’Union africaine, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a reçu, jeudi 17 septembre 2026 au Palais de Gitega, la Directrice régionale de l’UNICEF, Mme Etleva Kadilli. Les échanges ont porté notamment sur la coopération entre le Burundi et l’UNICEF ainsi que sur les initiatives en faveur du bien-être et de la protection des enfants.

Au cours de cette audience, Mme Etleva Kadilli a salué la « coopération très forte » entre l’UNICEF et le Gouvernement burundais. Elle a notamment exprimé sa reconnaissance pour les efforts conjoints engagés en vue d’améliorer les conditions de vie et le bien-être des enfants au Burundi.

La Directrice régionale de l’UNICEF a également félicité le Président Évariste Ndayishimiye pour son rôle à la tête de l’Union africaine et pour son engagement en faveur de l’Agenda « Jeunesse, Paix et Sécurité ». Elle a, à cet égard, salué les efforts déployés dans le cadre du dialogue continental consacré à la jeunesse, à la paix et à la sécurité, ainsi qu’à la promotion de la femme, de la paix et de la sécurité.

Pour sa part, le Président Évariste Ndayishimiye a souhaité la bienvenue à la responsable de l’UNICEF et s’est réjouit des actions menées par l’organisation en faveur des enfants burundais.

Le Chef de l’État a par ailleurs annoncé que le Gouvernement burundais envisage la construction d’un grand centre d’hébergement destiné aux enfants, d’une capacité d’accueil de 3.000 enfants. Selon le projet présenté, ces enfants pourront également bénéficier d’une scolarisation au sein du même établissement.

Cette rencontre témoigne ainsi de la volonté de renforcer la collaboration entre le Burundi et l’UNICEF autour des questions liées à la protection, à l’éducation et au bien-être des enfants, dans le cadre des priorités nationales et des engagements continentaux en faveur de la femme.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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République centrafricaine : À Baoro, la fabrication de savon ouvre de nouvelles perspectives aux femmes bénéficiaires du Programme réduction de la violence communautaire (CVR)

Source: Africa Press Organisation – French

À Baoro, dans la préfecture de la Nana-Mambere, deux groupements de femmes ont reçu, le 17 septembre 2026, des kits de saponification offerts par la MINUSCA dans le cadre de son Programme de réduction de la violence communautaire (CVR), afin de renforcer leurs activités génératrices de revenus. Cette initiative vise à consolider les acquis des formations dont elles ont bénéficié, à favoriser leur autonomisation économique et à renforcer la cohésion sociale au sein de la communauté.

Dans le cadre de son appui à l’autonomisation économique des femmes et au renforcement de la cohésion sociale, la MINUSCA a procédé à la remise de kits de saponification à deux groupements féminins de la ville de Baoro, située à 60 kilomètres de Bouar.

Chaque groupement, composé de six femmes, a reçu un lot constitué de deux sacs de 25 kilogrammes de soude caustique et de 25 litres d’huile de palme. Les bénéficiaires avaient auparavant participé à des formations sur les activités génératrices de revenus, notamment la fabrication de savon.

La remise de ces intrants a pour objectif de consolider les acquis de ces formations et de garantir la pérennité des activités économiques développées par les participantes.

Un appui pour développer les activités génératrices de revenus
Pour Mbaina Mélanie, bénéficiaire du programme, la production de savon a déjà apporté des changements significatifs dans son quotidien. « J’utilise les revenus issus de la saponification pour payer les frais de scolarité de mes enfants et couvrir les dépenses de santé de la famille », explique-t-elle.

Elle estime que le matériel reçu permettra d’accroître les capacités de production de son groupement. « Avec ce don de matériels, nous allons étendre notre production et répondre davantage à la demande du marché », ajoute-t-elle.

Même satisfaction du côté de Batoko Madeleine, qui se réjouit de voir la MINUSCA poursuivre son accompagnement après la phase de formation.

« Après la formation en saponification, nous craignions que la MINUSCA nous ait abandonnées. Aujourd’hui, ce don nous rassure et nous motive davantage », confie-t-elle.

Selon elle, les kits reçus permettront non seulement d’augmenter les quantités de savon produites, mais également d’améliorer les revenus des membres des groupements.

« L’augmentation de la production contribuera à accroître nos revenus collectifs. Cela nous encourage à poursuivre nos efforts et à travailler ensemble afin que chacune puisse bénéficier des retombées de cette activité », souligne-t-elle.

Une initiative au service de la cohésion sociale
Les bénéficiaires reconnaissent néanmoins que la production de savon reste confrontée à plusieurs défis, notamment l’accès régulier aux matières premières. Malgré ces difficultés, elles réaffirment leur engagement à maintenir la mobilisation collective autour de cette activité économique.

Au-delà de son impact sur les revenus des ménages, cette initiative favorise l’entraide, la solidarité et le travail communautaire entre les femmes bénéficiaires, contribuant ainsi au renforcement de la cohésion sociale.

À travers ce soutien, la MINUSCA réaffirme son engagement à promouvoir l’autonomisation économique des femmes comme levier de résilience communautaire, de réduction de la pauvreté et de consolidation de la paix en République centrafricaine.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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République centrafricaine : À Birao, une émission radiophonique pour renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre

Source: Africa Press Organisation – French

À Birao, dans la préfecture de la Vakaga, la Police de la MINUSCA et les Forces de sécurité intérieure (FSI) ont animé, le 16 septembre 2026, une émission radiophonique sur la radio communautaire Yata afin de sensibiliser la population à la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG). Cette activité visait à prévenir les violences, protéger les victimes et renforcer la connaissance des mécanismes de prise en charge dans un contexte marqué par une recrudescence des cas de violences physiques à l’encontre des femmes.

Cette activité a été organisée à l’initiative de la Section de la communication stratégique et de l’information publique, avec l’appui de la Section des affaires civiles de la MINUSCA. Elle a porté sur le thème : « Lutte contre les violences basées sur le genre à Birao : prévenir, protéger et sanctionner ».

Au cours de l’émission, la Cheffe de la police de la MINUSCA à Birao, Sanata Lamoussa Semde, et le Commissaire de la Police nationale, Ouamba Patas-Simon, ont échangé avec les auditeurs sur les causes, les conséquences ainsi que les mécanismes de prévention, de protection et de prise en charge des victimes.

Selon le Commissaire Ouamba Patas-Simon, une quinzaine de cas de violences physiques à l’encontre des femmes ont été enregistrés à Birao entre août et septembre 2026. Il a expliqué que ces violences sont souvent liées aux conflits familiaux et conjugaux, aux pratiques discriminatoires ainsi qu’à la méconnaissance des droits des victimes.

« Ces violences viennent des ménages et touchent majoritairement de jeunes filles, parfois mariées de force ou très jeunes. Le problème est que certains cas ne sont pas signalés car les familles veulent gérer les cas à l’amiable », a-t-il soutenu.

Rappelant que les violences physiques et conjugales constituent des infractions punies par la loi centrafricaine, le Commissaire a encouragé les victimes à dénoncer les faits auprès des services compétents afin de bénéficier d’une protection, d’une assistance médicale et d’un accompagnement judiciaire.

Renforcer la prévention et la protection des victimes

Pour sa part, la Cheffe de la Police de la MINUSCA à Birao, Sanata Lamoussa Semde, a souligné l’engagement de la Police des Nations Unies aux côtés des FSI dans la lutte contre les violences basées sur le genre. « Nous travaillons en étroite collaboration avec les Forces de sécurité intérieure sur les questions liées aux VBG. Nous avons pour mission de protéger les civils, et cette protection passe également par la lutte contre toutes les formes de violences basées sur le genre », a-t-elle affirmé.

Les échanges ont également permis de rappeler l’importance du signalement des cas, de l’accompagnement des survivantes et du respect des droits humains pour lutter efficacement contre ce phénomène.

À travers cette initiative, la MINUSCA et les FSI réaffirment leur engagement à renforcer la prévention des violences basées sur le genre, à protéger les victimes et à promouvoir une culture de paix, de dialogue et de respect des droits humains au sein de la communauté de Birao.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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République centrafricaine : Un nouveau juge international rejoint la Chambre d’appel de la Cour pénale spéciale (CPS)

Source: Africa Press Organisation – French

Le Président de la République, Chef de l’État, Faustin Archange Touadéra, a présidé le 16 septembre 2026, à la Cour de cassation de Bangui, l’audience solennelle de prestation de serment de Daniel Fransen, nommé juge international à la Chambre d’appel de la Cour pénale spéciale (CPS). Cette cérémonie, organisée en présence des autorités nationales, du corps diplomatique et des partenaires internationaux, marque une étape importante pour le renforcement de cette juridiction chargée de juger les crimes les plus graves commis en République centrafricaine depuis 2003.​

La cérémonie s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités, notamment des membres du corps judiciaire, des représentants du gouvernement, des présidents des institutions de la République, des ambassadeurs et chefs de missions diplomatiques, ainsi que des représentants des organisations internationales.​

Nommé juge international à la Chambre d’appel de la Cour pénale spéciale par le décret présidentiel n°25.431 du 8 décembre 2025, M. Daniel Fransen a officiellement prêté serment devant les plus hautes autorités du pays. À cette occasion, il s’est engagé à exercer ses fonctions avec fidélité, impartialité et indépendance, dans le strict respect de la Constitution et des lois de la République. Il a également juré de préserver le secret des délibérations et de se comporter en magistrat digne et loyal.​

Une Chambre d’appel à nouveau opérationnelle​

L’arrivée de Daniel Fransen revêt une importance particulière pour la CPS. Depuis plusieurs mois, la Chambre d’appel ne fonctionnait pas à pleine capacité en raison du manque d’un magistrat international.​

Conscient des attentes placées en lui, le nouveau juge a indiqué que sa priorité immédiate serait d’accélérer l’examen des dossiers en attente. « Les priorités d’un juge sont celles de juger. Depuis quelques mois, la Chambre d’appel n’était pas composée valablement puisqu’il manquait un juge. Sous la présidence de Monsieur Yamba, nous allons entamer rapidement les délibérations sur certains dossiers urgents afin de rendre des décisions dans les meilleurs délais », a confié Daniel Fransen.​

Il a également affirmé sa volonté de contribuer activement au traitement des futures affaires susceptibles d’être portées devant la juridiction d’appel. « Je suis prêt à faire toute diligence afin que des décisions et des arrêts soient rendus dans les meilleurs délais », a-t-il ajouté.

Pour Sénégo Dieudonné, greffier en chef de la Cour pénale spéciale, cette prestation de serment marque une avancée significative pour le fonctionnement de l’institution. « La Chambre d’appel est composée d’un juge national, qui en assure la présidence, et de deux juges internationaux. Depuis près d’un an et demi, cette chambre ne disposait que de deux magistrats. Cette situation empêchait le traitement normal des dossiers en instance. Avec la prestation de serment de Daniel Fransen, la Chambre d’appel devient de nouveau pleinement opérationnelle », a-t-il expliqué.

Selon lui, les nombreuses affaires en souffrance pourront désormais être examinées, permettant ainsi d’améliorer l’efficacité du travail judiciaire de la CPS.

De nationalité belge, Daniel Fransen possède une solide expérience dans le domaine de la justice internationale. Titulaire d’une licence en droit ainsi que d’une spécialisation en droit social, il a exercé de hautes responsabilités dans plusieurs juridictions et missions internationales.

Créée par la loi n°15.003 du 3 juin 2015, la Cour pénale spéciale constitue une juridiction hybride composée de magistrats nationaux et internationaux. Elle a pour mandat d’enquêter, d’instruire et de juger les auteurs présumés de violations graves des droits humains et du droit international humanitaire commises sur le territoire centrafricain depuis le 1er janvier 2003.

L’arrivée du nouveau juge intervient dans un contexte où la République centrafricaine poursuit ses efforts pour consolider l’État de droit, favoriser la réconciliation nationale et prévenir la répétition des violences qui ont longtemps affecté le pays.

La MINUSCA continue, conformément à son mandat, d’apporter un soutien technique, financier et sécuritaire à la CPS. Cet appui a largement contribué à la création, à l’opérationnalisation et au fonctionnement de la Cour, renforçant ainsi les mécanismes de lutte contre l’impunité en République centrafricaine.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Journée de l’identité 2026 au Bénin : L’ANIP accélère les réformes du Gouvernement pour une identité fiable et sécurisée pour tous

Source: Africa Press Organisation – French

L’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP) a marqué, le mercredi 16 septembre 2026, à Parakou, la Journée Internationale de l’identité à travers une rencontre consacrée aux réformes de l’état civil, à la sécurisation des données et à l’accès universel à une identité légale. La cérémonie a réuni notamment les Maires du département du Borgou, des Professeurs de l’Université de Parakou, des membres du Conseil d’Administration de l’ANIP, des Magistrats, les responsables à divers niveaux de l’ANIP, le Directeur de l’état civil, les partenaires techniques ainsi que des étudiants et élèves. 

Célébrée chaque 16 septembre en référence à la cible 16.9 des Objectifs de Développement Durable, qui vise à garantir une identité juridique à tous d’ici 2030, cette journée traduit l’ambition du Bénin d’aller plus loin, avec l’objectif national d’atteindre cette cible dès 2028. 

Le Directeur général de l’ANIP, Monsieur Aristide Guy ADJINACOU GNAHOUI, a rappelé que l’identité accompagne chaque personne tout au long de sa vie, de la naissance à l’école, dans la vie professionnelle et dans l’accès aux services. 

Placée sous le thème officiel : « Mon identité, mon ombre. Jamais séparés », l’édition 2026 est allée au-delà de la réflexion pour mettre en lumière des solutions concrètes. L’ANIP entend notamment rapprocher les services d’identification des populations éloignées des centres administratifs. Le décret N°2025-679 ouvre, sous certaines conditions, la possibilité d’enregistrer des enfants de moins de 14 ans sur réquisition du procureur de la République et sous témoignage. « Aucun enfant ne doit être invisible à l’État », a souligné le Directeur général de l’ANIP. 

Avec l’appui de l’UNICEF, le DG/ANIP a également annoncé la délivrance gratuite des actes de naissance aux enfants de moins de 14 ans n’ayant jamais obtenu un acte de naissance à l’ANIP du 16 au 30 septembre 2026. 

Les échanges ont porté sur la vérification des documents, la lutte contre la fraude et l’usurpation d’identité, la cybersécurité, la protection des données personnelles et la digitalisation du renouvellement de la carte nationale d’identité biométrique. La cérémonie a également servi de cadre au lancement du service « Mon identité autrement », présenté par Madame Adebissi ADÉDJOUMA, Directrice des Données à l’ANIP. 

Avec ces réformes, le Gouvernement et l’ANIP poursuivent la modernisation du système national d’identification et de l’état civil, avec une ambition claire : bâtir une infrastructure nationale de confiance où l’identité de chacun est reconnue, vérifiée et protégée.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Exploration Pétrolière : Le Gouvernement Ivoirien Signe Huit Contrats De Partage De Production Avec Le Géant Brésilien Petrobás

Source: Africa Press Organisation – French

L’État de Côte d’Ivoire et PETROBRAS, grande compagnie nationale brésilienne, fleuron de l’industrie des hydrocarbures du Brésil et acteur majeur de l’industrie pétrolière mondiale, ont signé, le jeudi 17 septembre 2026, à Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, huit (8) Contrats de Partage de Production (CPP) portant sur des blocs situés dans la partie ouest du bassin sédimentaire du pays.

Au titre des parties signataires, l’État ivoirien a été représenté par les ministres Mamadou Sangafowa-Coulibaly des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, et Adama Coulibaly de l’Économie, des Finances et du Budget, et les contracteurs ont été représentés par la directrice générale de PETROCI Holding, Fatoumata Sanogo, et le directeur général de PETROBAS Côte d’Ivoire, Marcos Vallerio Goncalves Galvao.

Selon Mamadou Sangafowa-Coulibaly, l’engagement de PETROBRAS est particulièrement significatif avec plus de 250 milliards de FCFA d’investissements dans un premier temps pour l’acquisition de données sismiques de dernière génération et la réalisation d’au moins huit forages en eaux très profondes.

Concernant le partage de la production qui est de 62,5% pour la partie ivoirienne et 37,5% pour PETRBRAS, il a été conçu pour assurer un équilibre entre la rémunération du risque pris par l’investisseur PETROBRAS et la protection des intérêts de l’Etat, a-t-il précisé.

« Huit CPP signés en une seule journée avec un même opérateur : C’est une première dans l’histoire de notre bassin sédimentaire. Mais au-delà du nombre de blocs concernés, au-delà du montant des investissements, je voudrais retenir aujourd’hui une chose essentielle à mes yeux : nous sommes en train d’écrire une nouvelle page de la coopération entre la Côte d’Ivoire et le Brésil », s’est félicité Mamadou Sangafowa-Coulibaly.

Avec la signature de ces huit contrats, a expliqué le ministre, le taux d’occupation du bassin sédimentaire national est désormais porté à 75% , soit environ 63 000 kilomètres carrés couverts par des activités de production, d’évaluation et d’exploration : « Nous nous rapprochons ainsi de notre objectif de porter progressivement ce taux à 100 % ».

Pour le ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, la signature de ces huit Contrats de Partage de Production ouvre une nouvelle page dans l’histoire économique et diplomatique entre les deux pays.

« En ce qui concerne la Côte d’Ivoire, c’est la confirmation de son statut de destination de premier plan pour les capitaux d’exploration pétrolière et gazière en Afrique de l’Ouest, dans le droit fil des réformes engagées par le Gouvernement pour améliorer l’attractivité de notre code pétrolier et sécuriser l’environnement des affaires. Pour le Brésil, c’est l’opportunité d’élargir son empreinte internationale au moyen d’un partenariat équilibré, respectueux du contenu local et créateur de valeur partagée, notamment en matière de transfert de compétences, d’emplois qualifiés et de développement de la chaîne de valeur nationale des hydrocarbures », a-t-il soutenu.

Quant à la présidente directrice générale de PETROBAS, Sylvia Maria Couto Dos Anjos, cheffe de délégation, elle a affirmé que cette signature marque le début d’un partenariat à long terme : « L’exploration nécessite une vision à long terme. Elle signifie développer les connaissances, comprendre le potentiel géologique et créer des opportunités pour l’avenir ».

À l’en croire, l’expérience de PETROBAS, forte de plus de 70 ans, lui permet aujourd’hui d’opérer 4,9 millions de barils équivalent pétrole par jour, à travers son portefeuille d’actifs opérés.

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Côte d’Ivoire : Égalité Des Chances : Le Gouvernement Fait De La Formation Un Levier D’Autonomisation Des Femmes

Source: Africa Press Organisation – French

Donner à chaque femme la possibilité d’apprendre, de se former et de construire son avenir. C’est l’ambition portée par le Gouvernement à travers sa politique de promotion des droits des femmes, d’égalité des genres et d’égalité des chances.

Pour concrétiser cette ambition, les Institutions de Formation et d’Éducation Féminine (IFEF) constituent un dispositif destiné à offrir des possibilités de formation aux jeunes filles et aux femmes, y compris à celles qui n’ont pas pu poursuivre leur scolarité. Couture, coiffure, cuisine, pâtisserie et alphabétisation font notamment partie des apprentissages proposés, selon les formations disponibles.

L’objectif est de permettre à chacune d’acquérir des compétences, de développer son savoir-faire et de disposer de nouvelles perspectives pour son autonomie.

À Issia, cette dynamique se traduit par des parcours qui témoignent de l’utilité de ces formations. Éliane Yao, qui ne savait ni lire ni écrire avant d’intégrer l’institut, mesure aujourd’hui les progrès accomplis. « Avant de venir à l’institut, je ne savais ni lire ni écrire. Aujourd’hui, je me sens bien », confie-t-elle.

Kaboré Salomé, elle, y voit l’occasion de réaliser une aspiration personnelle. « Je réalise mon rêve de faire la couture et ça me permet d’être heureuse », se réjouit-elle.

Pour la  directrice de l’IFEF d’Issia, Sarah Zadi épouse Ouehi, ces parcours traduisent surtout la possibilité d’une seconde chance. « C’est une vraie chance que le Gouvernement donne à ces filles. Même quand on n’a pas réussi dans l’Éducation nationale, il y a encore des chances pour son autonomisation », souligne-t-elle.

Selon le bilan du Gouvernement 2011-2025, 87 nouvelles IFEF ont été créées entre 2011 et 2024 et 7 autres réhabilitées, étendues et équipées. Le dispositif couvre 102 communes, avec un taux de couverture nationale de 50,25 %.

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Burkina Faso : Espace AES : Une feuille de route adoptée pour le renforcement de la coopération transfrontalière

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Camarade Emile ZERBO, représentant le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, a présidé, le mercredi 16 septembre 2026, à Ouagadougou, la cérémonie officielle de clôture de la rencontre consacrée à la validation et à l’adoption d’un Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif à la coopération transfrontalière, et d’une Décision portant institution d’un cadre de concertation transfrontalier entre les autorités administratives des régions frontalières de la Confédération des Etats du Sahel.

Clôturant les travaux de cette rencontre, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Camarade Emile ZERBO, représentant le Premier Ministre, a salué la validation des instruments juridiques et institutionnels issus des travaux. « Pendant deux jours, vous avez examiné et validé, avec rigueur, des instruments juridiques qui traduisent une vision commune : celle de trois peuples frères, unis par l’histoire et la géographie, résolus à faire de leurs espaces frontaliers des pôles de sécurité et de prospérité, et non plus des zones de vulnérabilité », a souligné le Camarade Emile ZERBO, citant le Premier Ministre.

Il a, par ailleurs, invité les autorités administratives régionales à conduire efficacement la feuille de route et réaffirmé la détermination des trois Etats à faire de l’AES un espace de souveraineté affirmée, de sécurité partagée et de développement intégré. « La validation du Protocole additionnel au Traité de la Confédération relatif à la coopération transfrontalière marque une étape décisive : elle engage juridiquement nos trois Etats à une gestion concertée de nos zones frontalières. La validation de la Décision instituant un cadre de concertation entre nos autorités administratives régionales donne, elle, corps à cette coopération sur le terrain, en permettant à nos Gouverneurs de dialoguer régulièrement et d’apporter des réponses coordonnées aux défis sécuritaires, humanitaires et de développement de nos populations frontalières », a soutenu le Ministre d’Etat, le Camarade Emile ZERBO.

Au nom de la délégation malienne, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-Parole du Gouvernement, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, a salué les résultats de la rencontre, notamment la validation du Protocole additionnel relatif à la coopération transfrontalière et de la Décision instituant les cadres de concertation des Gouverneurs. Le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, a souligné l’importance de faire des frontières des espaces de solidarité, de développement et de rapprochement entre les populations.

Le chef de la délégation nigérienne, le Secrétaire Général du ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du Territoire, Monsieur Ayouba ABDOURAHMANE, a, pour sa part, exprimé la gratitude de son pays au Gouvernement et au peuple burkinabè pour l’accueil réservé aux délégations. Il a insisté sur la nécessité de passer désormais à la mise en œuvre rapide et coordonnée des instruments validés, en renforçant la coordination entre les autorités administratives, les services techniques, les Forces de Défense et de Sécurité (FDS), les collectivités territoriales et les acteurs communautaires.

La cérémonie de clôture a été marquée par la présentation de la synthèse des travaux par le Secrétaire permanent de la Commission nationale des Frontières du Burkina Faso, le Camarade Fidèle GOUEM. Cette synthèse a permis de mettre en exergue les principales conclusions issues des échanges des délégations des trois Etats.

La présentation de la feuille de route du cadre de concertation transfrontalier, assortie d’un plan d’actions, a constitué un autre temps fort de la cérémonie. Cet instrument vise à traduire les orientations retenues en actions concrètes et coordonnées au niveau territorial.

A travers ces conclusions, le Burkina Faso, le Mali et le Niger entendent ainsi consolider leur coopération transfrontalière et renforcer les mécanismes de coordination au bénéfice des populations des espaces frontaliers.

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