Les enseignements à tirer de la réforme pétrolière angolaise pour la prochaine phase de croissance de la Libye

Source: Africa Press Organisation – French


Le secteur amont libyen a connu une reprise opérationnelle remarquable, la production de brut atteignant environ 1,5 million de barils par jour (bpj) – son plus haut niveau depuis plus d’une décennie. Alors que le pays s’efforce de maintenir cette dynamique, le renforcement de l’environnement d’investissement sera tout aussi important que l’augmentation de la production pour attirer des capitaux à long terme dans le secteur amont.

Si l’Angola et la Libye présentent des contextes politiques et institutionnels distincts, ils figurent tous deux parmi les principaux producteurs d’hydrocarbures d’Afrique et disposent d’un potentiel de ressources considérable. Dans *Crude Oil: Power, Turnaround and Transformation in Angola*, NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber, examine comment l’Angola a renforcé son climat d’investissement grâce à une série de réformes réglementaires. Bien qu’il se concentre sur l’Angola, cet ouvrage offre des perspectives précieuses sur la manière dont la sécurité politique peut venir compléter le potentiel géologique pour attirer les investissements.

Un tournant décisif dans la transformation du secteur amont angolais s’est produit en 2019, lorsque le pays a séparé les responsabilités commerciales de Sonangol de ses fonctions de surveillance réglementaire grâce à la création de l’Agence nationale du pétrole, du gaz et des biocarburants (ANPG). Cette réforme a rationalisé la prise de décision, amélioré la transparence et contribué à renforcer la confiance des investisseurs, soutenant ainsi un portefeuille d’investissements en amont qui devrait dépasser les 60 milliards de dollars entre 2025 et 2030.

Alors que la Libye continue de développer son secteur en amont, les expériences de marchés tels que l’Angola montrent comment des cadres institutionnels clairs peuvent renforcer la confiance des investisseurs et soutenir le développement de projets sur le long terme. S’appuyant sur les récents gains de production, la poursuite des efforts visant à améliorer la clarté réglementaire et à rationaliser les processus d’investissement pourrait renforcer encore la position de la Libye en tant que destination de choix pour les capitaux en amont.

L’Angola a également mis en place un mécanisme d’octroi de licences à offre permanente, permettant aux entreprises de négocier des superficies disponibles en dehors des cycles d’appel d’offres traditionnels. Cette approche a offert une plus grande flexibilité aux investisseurs tout en garantissant que des opportunités restent disponibles au-delà des cycles d’octroi de licences périodiques. Alors que la Libye renoue avec les investisseurs internationaux grâce à son programme de licences renouvelé, des mécanismes flexibles encourageant l’investissement continu pourraient contribuer à élargir la participation au fil du temps.

Au-delà de la réforme des licences, l’Angola a mis en place des politiques visant à prolonger la production des actifs offshore matures, tout en adoptant une législation spécifique au gaz naturel qui a favorisé de nouvelles découvertes, notamment le puits d’exploration gazière Gajajeira-01, et accéléré la commercialisation du gaz grâce à une plus grande clarté réglementaire et à des droits des investisseurs clairement définis.

La Libye dispose également d’importantes ressources pétrolières et gazières inexploitées. Alors que le pays poursuit ses futurs développements en amont, des cadres prévisibles pour le réaménagement des sites existants, les gisements marginaux et la monétisation du gaz pourraient contribuer à débloquer des investissements supplémentaires tout en soutenant la sécurité énergétique nationale et la croissance de la production à long terme.

« La géologie à elle seule n’attire pas les investissements. Les investisseurs engagent leurs capitaux là où la réglementation est prévisible, où les contrats sont respectés et où les gouvernements se font concurrence pour établir des partenariats à long terme. L’expérience de l’Angola montre que la réforme ne consiste pas à céder des ressources, mais à instaurer la confiance qui permet aux capitaux de les exploiter », explique M. Ayuk.

La reprise de la production en Libye démontre la résilience et le potentiel de son secteur énergétique. Alors que le pays se tourne vers sa prochaine phase de croissance, l’expérience de l’Angola souligne à quel point la réforme réglementaire et la certitude politique peuvent venir compléter la richesse en ressources, contribuant ainsi à transformer les gains de production en investissements durables et en un développement sectoriel à long terme.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Marchés urbains et régionaux au Bénin : Le Gouvernement annonce une baisse des redevances de 15 à 30%

Source: Africa Press Organisation – French


Le Gouvernement du Bénin poursuit ses actions en faveur du développement des activités économiques dans les marchés modernes urbains et régionaux sur toute l’étendue du territoire national. Dans cette dynamique, une importante mesure d’allègement des redevances a été décidée afin de permettre aux commerçantes et commerçants de mieux faire face à leurs obligations tout en renforçant leurs activités. 

La bonne nouvelle a été annoncée aux responsables des différents marchés par la Ministre du Commerce Intérieur, en charge de la Formalisation de l’économie le mercredi 1er juillet 2026. Au cours de ses échanges avec les responsables, Madame Shadiya Alimatou ASSOUMAN a présenté la décision prise par le Gouvernement, sous l’impulsion du Président de la République, Monsieur Romuald WADAGNI, de procéder à la réduction des redevances applicables aux espaces marchands dans l’ensemble des marchés urbains et régionaux sur toute l’étendue du territoire national, même si, initialement, elles étaient déjà inférieures à ce qu’elles auraient dû être en réalité. 

Depuis plusieurs mois, les commerçants exprimaient leurs préoccupations au niveau des redevances, qu’ils jugeaient encore élevées malgré les subventions déjà consenties par l’État. Sensible à cette réalité, le Président de la République a inscrit cette question parmi les priorités examinées en Conseil des ministres afin d’identifier des leviers permettant de soutenir davantage les acteurs des marchés. 

Les discussions engagées ont abouti à une baisse des redevances allant de 15% à 30% pour la majorité des usagers. À titre illustratif, une redevance mensuelle de 18 000 FCFA est désormais ramenée à 12 000 FCFA, soit une diminution significative qui facilitera le paiement régulier des droits dus. 

Cette mesure vise à améliorer le taux de recouvrement des redevances tout en apportant un soutien concret aux commerçants, particulièrement aux femmes qui constituent l’essentiel des acteurs des marchés. Elle leur permettra de disposer davantage de ressources pour développer leurs activités et renforcer leurs revenus. 

Très bien accueillie par les bénéficiaires, cette décision a suscité une vive satisfaction chez les responsables. « Nous sommes très heureuses. Cette nouvelle dépasse notre espérance. Nous remercions infiniment le Président de la République et tout son Gouvernement pour avoir écouté nos cris de cœur. Nous sommes très reconnaissantes. Et nous promettons désormais d’être à jour vis-à-vis du paiement de nos redevances qui sont désormais réduites», a laissé entendre dame Mihemi DOSSOUGOUIN, responsable du marché de Gbégamey. 

La réduction des redevances s’applique à l’ensemble des marchés concernés et traduit la volonté du Gouvernement de créer un environnement plus favorable à l’épanouissement des activités commerciales et à une meilleure inclusion économique.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Le Président d’Afreximbank appelle à la souveraineté économique de l’Afrique par l’industrialisation, le commerce et la mobilisation des ressources nationales

Source: Africa Press Organisation – French

Le Président d’Afreximbank et Président du conseil d’administration de la Banque Africaine d’Export-Import (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), Dr George Elombi, a déclaré que la souveraineté économique de l’Afrique ne sera atteinte que lorsque le continent s’industrialisera à grande échelle, transformera ses propres ressources et s’assurera un accès équitable aux capitaux pour financer ses priorités de développement – selon ses propres conditions.

S’exprimant lors d’une conférence de presse à Abuja, au Nigéria, Dr Elombi a déclaré que l’Afrique ne pouvait plus s’appuyer sur un modèle de développement fondé sur l’extraction et l’exportation de matières premières ainsi que sur l’importation de produits finis. Il a ajouté que la prochaine phase de croissance du continent devait être portée par la valeur ajoutée, l’industrie manufacturière, le commerce régional et des institutions financières africaines plus solides, capables de mobiliser massivement des capitaux et des ressources nationaux en vue de la transformation. « La souveraineté de l’Afrique ne sera pas assurée en exportant davantage de ce que nous ne transformons pas. Elle sera garantie lorsque nous aurons mis en place les industries qui transforment les ressources africaines en valeur africaine. Mais l’industrialisation nécessite des capitaux, et ces capitaux doivent être accessibles à des conditions équitables, fondées sur des données factuelles et reflétant le véritable potentiel de l’Afrique ».

Dr Elombi a déclaré que le mandat d’Afreximbank consistait avant tout à aider le continent à opérer cette transition : passer d’une dépendance vis-à-vis des matières premières à une capacité industrielle, de marchés fragmentés à un commerce intégré, et d’une vulnérabilité face à l’extérieur à une plus grande résilience africaine.

Que ce soit directement par le biais de financements par emprunt ou indirectement via son véhicule de capital-investissement, le Fonds pour le développement des exportations en Afrique (FEDA), et en collaboration avec des partenaires industriels tels qu’ARISE IIP, Afreximbank facilite le développement de parcs industriels polyvalents et de zones économiques spéciales, destinés à soutenir les secteurs de la transformation minière, de l’agroalimentaire, de l’automobile, du textile et de l’industrie pharmaceutique. La Banque intensifie ces investissements stratégiques dans le but de créer des pôles industriels compétitifs et d’approfondir les liens de production régionaux à travers le continent.

Dr Elombi a déclaré que, pour que l’Afrique puisse s’industrialiser, le continent doit également remédier aux contraintes liées au coût et et à la disponibilité des capitaux. Il a souligné que les notations de crédit influencent le coût de financement des institutions, les investisseurs auxquels elles peuvent accéder et, en fin de compte, le coût auquel elles peuvent financer le commerce, les infrastructures et l’industrie.

« Une évaluation équitable de la solvabilité fait partie du programme de souveraineté de l’Afrique. Lorsque les institutions africaines sont évaluées correctement, elles peuvent lever des capitaux à des conditions plus compétitives. En levant des capitaux à des conditions plus compétitives, elles peuvent financer la croissance industrielle de l’Afrique et accélérer le commerce africain ainsi que la création d’emplois », a-t-il déclaré.

Il a indiqué que la récente notation « investment grade » attribuée à Afreximbank par S&P Global Ratings, qui a attribué à la banque une notation de crédit émetteur de BBB+ à long terme et de A-2 à court terme, démontrait l’importance d’évaluer les institutions africaines dans leur contexte propre. L’évaluation de S&P fait suite aux solides performances d’Afreximbank au premier trimestre 2026, avec un total des actifs et des engagements conditionnels s’élevant à 49,4 milliards de dollars US, des fonds propres de 8,6 milliards de dollars US, un ratio d’adéquation des fonds propres de 23 % et un taux de créances douteuses de 2,40 %.

Dr Elombi a déclaré que les agences de notation devaient reconnaître à leur juste valeur la structure conventionnelle d’Afreximbank, son statut de créancier privilégié, le soutien de ses actionnaires et son rôle central dans le financement du commerce africain. Il a ajouté que la perception qu’ont les actionnaires de la Banque repose sur leur conviction et leur confiance dans l’institution qu’ils ont créée, et non pas uniquement sur les notations. Il a précisé que les institutions multilatérales africaines devraient être évaluées sur la base de données vérifiées, de leurs structures institutionnelles réelles et du rôle qu’elles jouent en faveur du développement à travers le continent. En dépit d’un contexte mondial difficile, Afreximbank a continué de susciter une forte confiance chez les investisseurs, notamment grâce à des émissions réussies d’obligations « Samurai » et « Panda », ainsi qu’à une facilité syndiquée à deux tranches d’un montant équivalent à 2 milliards de dollars américains, levée au premier trimestre 2026 auprès de 31 prêteurs en Europe, au Moyen-Orient, en Asie et en Afrique.

Dr Elombi a ajouté que l’industrialisation ne permettra d’assurer la souveraineté que si les produits africains peuvent circuler librement sur les marchés africains. Il a déclaré qu’Afreximbank continuerait à soutenir les infrastructures facilitant les échanges commerciaux, les systèmes de paiement, les corridors logistiques et la mise en œuvre de la ZLECAf afin de réduire les obstacles qui entravent les échanges entre les entreprises africaines.

« Les capitaux, l’industrie et le commerce doivent fonctionner de concert », a-t-il déclaré. Il a ajouté : « L’Afrique doit financer sa production, transformer ses ressources et acheminer ses marchandises sur ses propres marchés. C’est ainsi que nous créons de la valeur, que nous la conservons en Afrique et que nous construisons une souveraineté concrète, et non théorique ». Il s’est félicité de l’idée d’une Nouvelle architecture financière africaine (NAFA) et a souligné l’urgence de renforcer les capacités afin de mobiliser les ressources du continent et soutenir son développement.

Dans une perspective d’avenir, le Dr Elombi a indiqué qu’Afreximbank continuerait à privilégier le financement des systèmes dont l’Afrique a besoin pour s’appuyer plus fermement sur ses propres fondements, notamment les capacités industrielles, la valeur ajoutée, la transformation des minerais stratégiques, les infrastructures facilitant le commerce, les paiements numériques, la sécurité énergétique et le commerce intra-africain.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact presse :
Vincent Musumba
Responsable de la Communication et des évènements (Relations presse)
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À propos d’Afreximbank : 
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com 

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Maixent Raoul Ominga, de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), recevra le prix d’excellence pour l’ensemble de sa carrière lors de l’African Energy Week (AEW) 2026

Source: Africa Press Organisation – French

Maixent Raoul Ominga, directeur général de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), a été désigné lauréat du prix pour l’ensemble de sa carrière lors de l’African Energy Week (AEW) 2026. Cette distinction rend hommage à plus de deux décennies au service de la compagnie pétrolière nationale congolaise et à une carrière de dirigeant qui a contribué à transformer la SNPC en une entreprise énergétique plus solide, plus diversifiée et de plus en plus influente.

Le « Lifetime Achievement Award » est la plus haute distinction décernée lors des African Energy Awards, organisés chaque année dans le cadre de l’AEW. Cette catégorie, sans vote, rend hommage aux personnalités dont la carrière a marqué durablement le secteur énergétique africain grâce à un leadership constant, au développement institutionnel, à la promotion des investissements et à des contributions à la coopération régionale.

Peu de dirigeants connaissent la SNPC aussi intimement que M. Ominga. Entré dans l’entreprise en 2001 au sein du service des finances et de la comptabilité, il a gravi les échelons avant d’être nommé directeur général en 2018. Reconduit dans ses fonctions en 2022, puis à nouveau en 2025 à la suite de l’adoption des statuts révisés de la SNPC, la poursuite de son mandat témoigne d’une confiance durable dans un style de direction axé sur la croissance institutionnelle à long terme, la discipline opérationnelle et la continuité.

Sous la direction d’Ominga, la SNPC est passée du statut de compagnie pétrolière nationale traditionnelle à celui d’acteur énergétique plus diversifié, doté d’un portefeuille en amont en expansion et d’une présence régionale croissante. La société continue de détenir des participations dans bon nombre des plus grands actifs de production de la République du Congo, tout en participant à de nouvelles découvertes qui ont renforcé le potentiel d’exploration à long terme du pays.

L’une des caractéristiques marquantes du mandat de M. Ominga a été une réorientation stratégique vers la création de valeur à long terme grâce à la monétisation du gaz. Sous sa direction, la SNPC a joué un rôle central dans le soutien au projet Congo LNG, contribuant ainsi à positionner la République du Congo parmi les exportateurs émergents de GNL en Afrique et à accélérer la transition du pays vers un développement gazier à grande échelle.

La transformation institutionnelle a occupé une place tout aussi centrale dans son action. M. Ominga a supervisé la restructuration organisationnelle, renforcé la gouvernance d’entreprise et mis davantage l’accent sur la performance opérationnelle, tout en orientant la SNPC vers un recours accru aux marchés de capitaux nationaux afin de réduire la dépendance vis-à-vis des prêteurs internationaux et de renforcer les capacités financières locales. Il a également donné la priorité au développement des ressources humaines, à une plus grande parité hommes-femmes aux postes de direction et au renforcement des capacités internes soutenant les initiatives dans le domaine du gaz et des énergies nouvelles.

Son influence s’est étendue bien au-delà de la SNPC. Défenseur de longue date d’une collaboration renforcée entre les compagnies pétrolières nationales africaines, M. Ominga n’a cessé de promouvoir les partenariats régionaux, les solutions de financement africaines et la souveraineté énergétique comme éléments essentiels pour libérer le potentiel d’investissement à long terme du continent. Cette vision a contribué à rehausser à la fois la visibilité régionale de la SNPC et le rôle de la République du Congo dans le paysage énergétique africain en pleine évolution.

Le leadership de M. Ominga a également été reconnu au-delà du secteur de l’énergie. En 2026, il s’est vu décerner la Médaille d’or de la Ligue universelle du bien public, en reconnaissance de son leadership, de son engagement en faveur du bien public et de ses contributions au développement économique et social. Cette distinction reflète une philosophie de leadership qui va au-delà des performances commerciales, mettant l’accent sur le renforcement des institutions, le développement du capital humain et le rôle de l’énergie dans le soutien au progrès national.

« Maixent Raoul Ominga incarne ce type de leadership stable et visionnaire qui a contribué à transformer la SNPC en une compagnie pétrolière nationale plus résiliente et tournée vers l’avenir », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber. « Son engagement en faveur du renforcement des capacités locales, de l’amélioration de la gouvernance et de la préparation du secteur énergétique congolais pour l’avenir fait de lui un lauréat méritant du Prix d’excellence pour l’ensemble de sa carrière de cette année. Nous le félicitons pour cette reconnaissance bien méritée. »

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Le Ministère de l’Éducation Nationale et Associates in Research and Education for Development (ARED) annoncent de nouveaux engagements en faveur de l’apprentissage fondamental multilingue lors de la Conférence du Prix Yidan 2026 à Dakar

Source: Africa Press Organisation – French

La Conférence du Prix Yidan 2026, placée sous le thème « Libérer le potentiel de l’Afrique : le rôle de l’éducation dans une nouvelle ère de développement », s’est conclue aujourd’hui par une annonce conjointe de ARED (https://ARED-Edu.org) et du Ministère de l’Éducation Nationale du Sénégal visant à renforcer l’apprentissage multilingue.

Co-organisée par la Fondation du Prix Yidan, Associates in Research and Education for Development (ARED) et l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA), sous les auspices du Ministère de l’Éducation Nationale du Sénégal, la Conférence du Prix Yidan a réuni plus de 280 délégués venus de 35 pays. Ministres, éducateurs, chercheurs, praticiens et partenaires philanthropiques se sont réunis à Dakar pour des discussions axées sur l’action, faisant de l’éducation un moteur essentiel du développement durable dans le monde.

Au cours de la Conférence de trois jours, une série de réunions de haut niveau entre responsables gouvernementaux et experts en éducation a été organisée afin de faciliter les échanges intercontinentaux et d’approfondir la collaboration transfrontalière. Cela comprenait une réunion bilatérale entre le Premier ministre du Sénégal, Ahmadou Al Aminou Lo, et le Ministre en chef de la Sierra Leone, Dr David Moinina Sengeh, rejoints par des représentants de la Fondation du Prix Yidan et de la Gates Foundation.

L’Afrique au cœur des conversations mondiales sur l’éducation

Cette Conférence a réuni la communauté éducative mondiale pour s’inspirer des innovations africaines et de leurs priorités en matière de financement. À travers des sessions stratégiques — y compris des tables rondes sur les approches fondées sur des données probantes, les solutions ancrées localement et la recherche locale — l’événement a souligné la valeur des approches menées par l’Afrique. Les discussions menées par le Groupe international des bailleurs de fonds pour l’éducation (IEFG) et le Partenariat mondial pour l’éducation (GPE) ont en outre souligné l’impact de ces principes et modèles.

« Partout sur le continent africain, des innovations éducatives émergent. Des acteurs du changement et des communautés s’unissent pour soutenir les priorités nationales et continentales. Et la transformation se produit à grande échelle. Accueillir notre toute première Conférence du Prix Yidan en Afrique est à la fois une étape importante et un choix délibéré. Le leadership et l’innovation de l’Afrique sont vitaux pour la conversation mondiale sur l’éducation », a déclaré Dr Charles CHEN Yidan, fondateur du Prix Yidan, dans son discours de bienvenue.

Moustapha Mamba Guirassy, Ministre de l’Éducation Nationale du Sénégal, a souligné : « L’Afrique ne vient pas à cette Conférence comme un continent attendant une solution. Elle vient en tant que partenaire de la réflexion mondiale. Notre expérience et notre solidarité, notre richesse linguistique, notre tradition de transmission intergénérationnelle, our capacité à favoriser le dialogue entre les savoirs générationnels et les savoirs scientifiques — tout cela constitue une contribution que nous souhaitons partager avec la communauté internationale. »

L’éducation comme un système connecté

Dr David Moinina Sengeh, Ministre en chef et Directeur de l’innovation en chef de la Sierra Leone, a encouragé les acteurs de l’écosystème éducatif à être assez audacieux pour passer des îles d’excellence à des systèmes d’excellence connectés. Il a déclaré que : « Nous devons passer de l’accès à l’apprentissage, de l’apprentissage aux compétences, des compétences à la confiance, de la confiance à l’opportunité, et de l’opportunité à la dignité. »

Les partenaires stratégiques de la Conférence se sont réunis autour d’une vision commune d’efforts conjoints et d’expertise pour faire progresser le développement de l’éducation. Cette vision a guidé cinq groupes de travail thématiques dirigés par la Gates Foundation, Imaginable Futures, la Fondation Mastercard, le GPE, l’IEFG, Echidna Giving et l’Institut international de planification de l’éducation de l’UNESCO (IIPE-UNESCO). Les groupes ont exploré l’apprentissage fondamental, l’enseignement secondaire et les transitions vers l’emploi, la recherche pour l’impact, le leadership scolaire et le développement professionnel des enseignants, ainsi que l’IA et les technologies éducatives.

Dr Peter Materu, Directeur de programme en chef de la Fondation Mastercard, a déclaré : « Le premier rapport sur l’enseignement secondaire en Afrique publié en 2020 montre que l’enseignement secondaire est la principale voie vers le travail pour la plupart des jeunes en Afrique et la principale plateforme pour bâtir le capital humain de l’Afrique. Pour rendre cela possible, nous avons besoin que davantage de jeunes en Afrique terminent leurs études secondaires avec les connaissances et les compétences adéquates qui les préparent à un travail digne et épanouissant. Grâce à des partenariats authentiques, des solutions nationales et un engagement à placer les jeunes au centre des systèmes conçus pour les servir, nous avons vu ce qui devient possible. C’est l’avenir que nous construisons ensemble. »

L’impératif de l’éducation fondamentale multilingue

L’éducation fondamentale multilingue reconnaît la langue comme un vecteur d’apprentissage, d’identité et de dignité. Enseigner aux enfants dans une langue qu’ils comprennent les aide à apprendre plus rapidement, à maîtriser les compétences fondamentales et à acquérir les connaissances et la confiance nécessaires pour s’épanouir. Cela favorise également l’équité et jette les bases d’un développement économique plus solide.

Le dernier jour de la Conférence a mis en lumière les avancées dans ce domaine. Un panel de haut niveau, modéré par Albert Nsengiyumva, Secrétaire exécutif de l’ADEA, a réuni des représentants des Ministères du pays hôte, le Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Ghana et de la Mauritanie. Le panel a présenté les progrès régionaux et exploré comment l’éducation multilingue peut générer de meilleurs résultats d’apprentissage pour tous les enfants.

La clôture s’est soldée par un engagement commun de ARED et du Ministère de l’Éducation nationale du Sénégal  en faveur d’un apprentissage fondamental multilingue. Grâce aux fonds alloués au projet du Prix Yidan, ARED a lancé un nouveau programme de soutien scolaire, intitulé « Amélioration des Apprentissages par la Remédiation » (AAR), destiné à aider les enfants rencontrant des difficultés en classe.

Mamadou Amadou Ly, directeur exécutif de ARED et lauréat du Prix Yidan 2025, a déclaré : « Nous espérons que, grâce aux ressources issues du Prix Yidan et en partenariat avec le Ministère de l’Éducation Nationale, nous pourrons venir en aide à 150 000 enfants en difficulté scolaire au cours des trois prochaines années, dans trois régions et six circonscriptions scolaires du Sénégal. »

La Gates Foundation a également réaffirmé son engagement en faveur de la réforme bilingue du MOHEBS, en s’associant à ARED et au Ministère  de l’éducation nationale pour fournir une assistance technique qui contribuera à étendre cette réforme à l’ensemble de l’enseignement primaire et à soutenir son institutionnalisation.

Distribué par APO Group pour Associates in Research and Education for Development (ARED).

Téléchargez ici les photos de la Conférence (https://apo-opa.co/3QRWF9O).

Contact Presse :
Fredy WIDA BIYE
projets.com@globalmindconsulting.com 
+221 77 393 07 03
+221 33 864 49 22

Fondation Yidan Prize : 
contactez media@yidanprize.org

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À propos de la Fondation Yidan Prize : 
La Fondation Yidan Prize est une fondation philanthropique mondiale dont la mission est de créer un monde meilleur grâce à l’éducation. À travers son prix et son réseau d’innovateurs, la Fondation du Prix Yidan soutient des idées et des pratiques éducatives qui ont le potentiel de transformer positivement des vies et la société.

Le Prix Yidan est la plus haute distinction mondiale en matière d’éducation. Il récompense des individus ou des équipes qui ont apporté des contributions significatives à la théorie et à la pratique de l’éducation. Il se compose de deux récompenses complémentaires : le Prix Yidan pour la recherche en éducation et le Prix Yidan pour le développement de l’éducation.

Pour maximiser leur impact, chaque lauréat reçoit 15 millions de HK$ en fonds de projet sur trois ans pour soutenir la mise en œuvre ou la mise à l’échelle du programme. Une médaille d’or et un prix en espèces supplémentaire de 15 millions de HK$ sont également décernés, à partager également dans le cas d’une équipe.

Pour plus d’informations, visitez https://YidanPrize.org

À propos d’Associates in Research and Education for Development (ARED) : 
ARED est une organisation non gouvernementale à but non lucratif basée à Dakar, au Sénégal. Fondée en 1990, ARED œuvre pour la promotion d’une éducation de qualité ancrée dans les langues nationales. L’organisation se consacre à la formation des enseignants et des acteurs de l’éducation, au développement de programmes et de matériel pédagogique, ainsi qu’à la publication et à la diffusion d’ouvrages en langues nationales. Par ses initiatives, ARED vise à renforcer l’apprentissage fondamental, à promouvoir les langues et les cultures locales et à contribuer à des systèmes éducatifs plus inclusifs, équitables et efficaces en Afrique.

À propos de l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) : 
L’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) est un forum panafricain de dialogue politique et la voix principale de l’éducation en Afrique. Elle est hébergée en tant que projet spécial par le Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) à Abidjan, en Côte d’Ivoire. ADEA aide les pays africains à transformer l’enseignement en un apprentissage significatif en mutualisant les données probantes, les expériences et les connaissances par le biais de partenariats connectés à l’échelle mondiale pour favoriser un changement systémique aux niveaux national, régional et continental.

La vision de l’ADEA est celle d’un système d’éducation et de formation de haute qualité au service du développement durable accéléré de l’Afrique. Sa mission est d’agir en tant qu’organisation panafricaine ouverte et flexible, qui éclaire et facilite la transformation des systèmes d’éducation et de formation en faveur de la résilience, du développement du capital humain et de l’autonomisation des jeunes, grâce à un secrétariat qualifié et à un réseau de pôles d’excellence inter-pays (ICQN) pilotés par les pays eux-mêmes.

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La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) mobilise des fonds du secteur privé pour un financement consortial conforme à la charia de 60 millions USD en faveur d’Asakabank

Source: Africa Press Organisation – French

  • La SID, agissant en qualité d’arrangeur principal mandaté et de teneur de livre, a structuré et finalisé un financement consortial conforme à la charia de 60 millions USD en faveur de la banque ouzbèke Asakabank, assorti d’une clause d’extension permettant d’en accroître le montant.
  • Ce financement est structuré en plusieurs tranches à échéances différentes, offrant à Asakabank un accès flexible et à long terme à des financements islamiques.
  • La banque Boubyan K.S.C.P., institution financière koweïtienne, a participé en qualité de co-arrangeur principal. L’opération a également bénéficié du soutien de la Société islamique d’assurance des investissements et du crédit à l’exportation (SIACE), par le biais d’une garantie de crédit accordée aux participants.

La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) (www.ICD-PS.org), institution financière multilatérale de développement et branche du secteur privé du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a le plaisir d’annoncer la finalisation réussie d’un financement consortial conforme à la charia d’un montant de 60 millions USD en faveur de la banque ouzbèke Asakabank, assorti d’une clause d’extension permettant d’accroître ce financement. Ce partenariat stratégique entre les deux institutions vise à soutenir la croissance des entreprises du secteur privé en Ouzbékistan en leur offrant des financements conformes à la charia, en complément des financements généraux nécessaires à Asakabank.

Ce financement consortial a été structuré et piloté par la SID, qui a agi en qualité de chef de file mandaté, de teneur de livre et d’agent d’investissement. La banque koweïtienne Boubyan a participé en qualité de co-chef de file. L’opération a également bénéficié du soutien de la Société islamique d’assurance des investissements et du crédit à l’exportation (SIACE), par le biais d’une garantie de crédit accordée aux participants. La participation de la banque Boubyan, seule institution financière koweïtienne participante, témoigne de son engagement constant en faveur de structures de financement innovantes conformes à la charia et du développement du secteur privé régional. Elle souligne l’intérêt croissant des institutions financières islamiques pour les opportunités de syndication structurées, appuyées par des solutions robustes de gestion des risques.

La SID demeure déterminée à développer des canaux de financement conformes à la charia dans ses pays membres afin de promouvoir la finance islamique. Ce dispositif illustre la solidité des relations qu’entretient la SID avec d’autres institutions financières islamiques de premier plan, dans le cadre de ses efforts continus visant à mobiliser des ressources en faveur du développement durable du secteur privé dans ses pays membres.

À cette occasion, le Dr Khalid Khalafalla, PDG par intérim de la SID, a déclaré : « Je suis heureux d’annoncer ce financement historique, conçu pour promouvoir les projets du secteur privé en République d’Ouzbékistan et faciliter l’accès au financement en pleine conformité avec les principes de la charia. Cette opération témoigne également de l’engagement fort de la SID à mobiliser les ressources du secteur privé : pour chaque dollar investi par la SID, nous avons mobilisé avec succès un dollar équivalent auprès d’institutions partenaires. Grâce à cette initiative, nous visons à soutenir les projets du secteur privé, notamment les grandes entreprises et les PME, qui contribuent de manière significative au développement de l’économie ouzbèke. »

De son côté, M. Surat Utkurovich Zakirov, président par intérim du conseil d’administration d’Asakabank, a déclaré : « Asakabank est une banque universelle en pleine croissance, offrant une large gamme de produits et de solutions aux particuliers et aux entreprises. À la suite de l’introduction récente de la législation relative à la banque islamique en Ouzbékistan, nous considérons la SID comme un partenaire stratégique en matière de financement conforme à la charia pour le secteur privé et nous nous réjouissons de poursuivre notre collaboration. »

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Development of the Private Sector (ICD).

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Binance dépasse le milliard de dollars d’actifs gérés pour le trading d’actions en 30 jours

Source: Africa Press Organisation – French


Binance (www.Binance.com), Binance, leader mondial des écosystèmes blockchain et des infrastructures d’actifs numériques, a annoncé aujourd’hui que les opérations boursières sur sa plateforme ont dépassé 1 milliard de dollars d’actifs sous gestion en 30 jours depuis leur lancement. Cette étape importante s’accompagne d’un volume total de transactions de plus de 3 milliards de dollars depuis la mise en service du produit le 1er juin 2026.

Le trading d’actions sur Binance permet aux utilisateurs d’accéder à plus de 7 000 actions et ETF américains, réglés en stablecoins, directement depuis l’application Binance, parallèlement à leurs avoirs en cryptomonnaies existants.

Voici les chiffres clés depuis le lancement :

  • Plus d’un milliard de dollars d’actifs sous gestion atteints dans les 30 jours suivant le lancement
  • Plus de 3 milliards de dollars de volume total de transactions depuis le 1er juin 2026
  • Des entrées moyennes quotidiennes de 42 millions de dollars
  • Environ 73 % des utilisateurs proviennent des marchés émergents
  • 1 visiteur sur 7 de la page de trading d’actions de Binance a créé un compte ; parmi ces nouveaux inscrits, près de 90 % ont ensuite effectué une transaction
  • Les ordres fractionnés ont représenté en moyenne 35 % du volume de négociation d’actions, les utilisateurs pouvant participer à partir de seulement 5 dollars
  • Environ 71 % des participations en capital sont allouées au secteur technologique, dont près de la moitié (48 %) est orientée vers les semi-conducteurs

« Un milliard de dollars en 30 jours témoigne d’une demande qui attendait depuis des décennies qu’une porte s’ouvre. Les barrières qui empêchaient la majeure partie du monde d’accéder aux actions américaines n’ont jamais été aussi solides qu’elles en avaient l’air. Nous avons mis en place cette plateforme pour les centaines de millions de personnes qui n’avaient jamais eu la possibilité d’y accéder », a déclaré Shunyet Jan, responsable des opérations boursières et du trading chez Binance.

Combler un déficit d’accès de longue date

Selon Binance Research, seuls environ 11 % des adultes dans le monde possèdent actuellement un compte de courtage. Les actions américaines représentent environ la moitié de la capitalisation boursière mondiale, mais les investisseurs étrangers ne détiennent qu’environ 18 % de ce marché, et la participation aux actions en dehors des États-Unis reste globalement inférieure à 20 %. 

Le trading d’actions sur Binance répond à ce problème en permettant aux utilisateurs d’accéder aux actions et aux ETF américains via des stablecoins et du BNB, sans avoir besoin d’un compte de courtage traditionnel. Environ 73 % des utilisateurs proviennent des marchés émergents, des régions qui ont historiquement été négligées par les courtiers traditionnels. Par ailleurs, les ordres fractionnés ont représenté en moyenne 35 % du volume des transactions sur actions, atteignant un pic de 72 % le 10 juin avant de se stabiliser autour de 20 %, les petits investisseurs ayant manifesté leur préférence pour une exposition fractionnée et accessible aux actions. Cela reflète l’un des principaux avantages de l’acquisition d’actions via Binance : la suppression de la barrière financière liée à la détention d’actions entières et la possibilité pour les utilisateurs de participer avec des montants aussi modestes que 5 dollars.

Le comportement des utilisateurs témoigne d’un investissement délibéré plutôt que de la spéculation. Près de 740 des 7 000 actions et ETF disponibles ont déjà fait l’objet de transactions. Environ 71 % des participations en capital sont allouées au secteur technologique, dont 48 % aux semi-conducteurs, ce qui reflète une nette préférence pour les thèmes liés à l’IA. Le secteur technologique génère environ 23 fois le volume de transactions des autres secteurs, ce qui souligne la conviction dont font preuve les utilisateurs de Binance derrière ces positions. Les schémas d’allocation correspondent à une base d’utilisateurs dotés de connaissances financières qui gèrent activement leur exposition sectorielle plutôt que de trader sans discernement.

Perspectives du secteur

Le fait que les opérations boursières sur Binance aient dépassé le milliard de dollars d’actifs gérés en l’espace de 30 jours constitue un premier indicateur d’un changement structurel qui va bien au-delà d’un simple produit. Aujourd’hui, on ne compte qu’environ 700 millions de comptes de courtage dans le monde, tandis que les plateformes d’échange de cryptomonnaies ont déjà mis en place une infrastructure de distribution touchant des centaines de millions d’utilisateurs sur des marchés où les courtiers traditionnels ont une présence limitée. Binance Research prévoit que d’ici 2031, les plateformes d’échange de cryptomonnaies, en tant que catégorie, pourraient injecter 2 000 milliards de dollars de capitaux supplémentaires sur les marchés boursiers mondiaux et attirer 300 millions de nouveaux investisseurs vers cette catégorie d’actifs.

La trajectoire à court terme corrobore cette hypothèse. Sur la base de la croissance actuelle, Binance Research prévoit que les actifs gérés issus du trading d’actions sur Binance pourraient dépasser les 10 milliards de dollars d’ici fin 2026, soit moins de sept mois après le lancement. La prochaine vague de participation au marché boursier ne devrait pas provenir de l’expansion des courtiers traditionnels. Elle devrait plutôt émaner de plateformes d’échange de cryptomonnaie qui ont déjà résolu le problème de la distribution et s’attaquent désormais à celui de l’accès afin d’attirer les prochains milliards d’utilisateurs.

Cette étape importante fait suite au récent succès de bStocks, les titres américains tokenisés au ratio 1:1 de Binance, qui ont atteint 100 millions de dollars d’actifs sous gestion dans les deux semaines suivant leur lancement. Le trading d’actions et bStocks s’inscrivent conjointement dans le cadre de l’effort plus large de Binance visant à élargir l’accès des utilisateurs à des actifs au-delà des actifs numériques.

Distribué par APO Group pour Binance.

À propos de Binance : 
Binance est un écosystème blockchain mondial de premier plan qui sous-tend la plus grande bourse de cryptomonnaie au monde en termes de volume de transactions et d’utilisateurs enregistrés. Binance bénéficie de la confiance de plus de 320 millions de personnes dans plus de 100 pays pour sa sécurité, sa transparence, la rapidité de son moteur de trading, ses protections pour les investisseurs et son portefeuille inégalé de produits et d’offres d’actifs numériques, allant du trading et de la finance à l’éducation, la recherche, le bien social, les paiements, les services institutionnels et les fonctionnalités Web3. Binance se consacre à la création d’un écosystème crypto inclusif afin d’accroître la liberté monétaire et l’accès aux services financiers pour les personnes du monde entier, en utilisant la crypto comme moyen fondamental.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : https://www.Binance.com  

Avis de non-responsabilité : Les actions directes ne sont accessibles qu’aux utilisateurs éligibles et sont soumises aux exigences réglementaires locales ainsi qu’à la disponibilité des produits. Les titres sont exposés aux risques de marché et de liquidité, à la volatilité des cours et à une perte potentielle de capital. Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne doit pas être interprété comme un conseil financier ou d’investissement. Les utilisateurs doivent procéder à une évaluation indépendante de toute transaction en fonction de leurs propres objectifs et de leur situation personnelle, et consulter leurs propres conseillers le cas échéant. 

Avis de non-responsabilité : Nest Trading Limited agit en tant que courtier introducteur et transmet vos ordres sur titres à son courtier partenaire, Alpaca Securities LLC, pour exécution, compensation, règlement et conservation. Binance ne gère ni ne conserve vos titres. Les titres sont exposés à des risques élevés liés au marché et à la liquidité, ainsi qu’à la volatilité des cours, en particulier en dehors des heures d’ouverture habituelles des marchés. La valeur de votre investissement peut baisser ou augmenter et il est possible que vous ne récupériez pas le montant investi. Vous êtes seul responsable de vos décisions d’investissement et Binance ne saurait être tenu responsable des pertes que vous pourriez subir. Les performances passées ne constituent pas un indicateur fiable des performances futures. Avant d’effectuer du trading, vous devez procéder à une évaluation indépendante de la pertinence de la transaction au regard de vos propres objectifs et de votre situation personnelle, y compris les risques et les avantages potentiels. Consultez vos propres conseillers, le cas échéant. Ces informations ne doivent pas être interprétées comme des conseils financiers ou d’investissement. Binance peut percevoir une rémunération au titre du flux d’ordres pour l’acheminement de vos ordres. Pour plus d’informations, consultez les Conditions d’utilisation, les Conditions relatives aux produits issus du trading de titres et l’Avertissement sur les risques applicables.

Lancement de My Tropical Timber, la plateforme de l’Association Technique Internationale des Bois Tropicaux (ATIBT) dédiée aux professionnels du bois tropical : un démarrage prometteur !

Source: Africa Press Organisation – French

Lancée par l’Association Technique Internationale des Bois Tropicaux (ATIBT) (www.ATIBT.org), la plateforme digitale My Tropical Timber (www.MyTropicalTimber.org) connaît un démarrage particulièrement encourageant. Conçue pour faciliter l’accès à des informations fiables sur les bois tropicaux, identifier des fournisseurs et promouvoir une filière forêt-bois durable, légale et responsable, elle attire déjà des professionnels de plusieurs continents.

Au-delà d’un simple annuaire ou d’une base de données technique, My Tropical Timber a été pensée comme un véritable espace de partage de connaissances et d’aide à la décision, au service des architectes, négociants, transformateurs, industriels, prescripteurs et acheteurs de bois tropicaux dans le monde entier.

Des résultats encourageants dès les premières semaines

Les premières données d’utilisation témoignent d’un intérêt croissant pour la plateforme et de sa visibilité grandissante auprès des professionnels.

Au cours des 28 derniers jours, My Tropical Timber a enregistré :

  • 585 utilisateurs actifs, soit une progression de 287 % ;
  • plus de 2 500 pages consultées ;
  • 552 nouveaux visiteurs ;
  • une progression de 2 260 % des visites issues des moteurs de recherche ;
  • une audience active sur plusieurs continents, avec une forte présence à Singapour, en France et en Allemagne.

Ces résultats illustrent le besoin exprimé par les acteurs du marché de disposer d’un outil centralisé, fiable et accessible pour mieux connaître les essences tropicales et les entreprises engagées dans une démarche de gestion durable des forêts.

Une plateforme de référence pour les professionnels du bois tropical

My Tropical Timber met à disposition des professionnels une série de fonctionnalités destinées à simplifier leurs recherches et à sécuriser leurs décisions :

  • identifier des fournisseurs de bois tropicaux ;
  • rechercher des entreprises selon leur localisation ou leurs certifications ;
  • comparer les caractéristiques techniques des essences ;
  • découvrir des essences moins connues et des alternatives adaptées à leurs besoins ;
  • accéder à des données techniques fiables sur les essences tropicales, notamment grâce à l’intégration des fiches de référence Tropix développées par le CIRAD;
  • trouver des bois certifiés FSC et/ou PEFC-PAFC, issus d’une gestion durable des forêts.

Disponible en français, anglais, espagnol et chinois, la plateforme s’adresse à une audience internationale et contribue à promouvoir le principe du « bon bois pour le bon usage », tout en favorisant une meilleure valorisation de la diversité des essences tropicales.

Pour toute demande de référencement d’entreprise : https://apo-opa.co/4aAw6N4

Un lancement marqué par des rendez-vous clés

Le lancement officiel de My Tropical Timber a été célébré le 10 mai 2025 lors d’un webinaire international organisé en français et en anglais. Cette rencontre a permis de présenter les fonctionnalités de la plateforme ainsi que les bénéfices qu’elle apporte aux professionnels du secteur. Face à l’intérêt suscité, l’ATIBT envisage d’organiser de nouvelles sessions, notamment en espagnol et en chinois, afin d’accompagner son développement auprès de nouveaux publics.

La plateforme a également été présentée lors du Carrefour International du Bois de Nantes, l’un des principaux événements européens de la filière. Les nombreux échanges avec les professionnels présents ont confirmé la pertinence de l’outil et son potentiel pour accompagner les décisions techniques et commerciales des entreprises.

Perspectives

Forte de cette dynamique, l’ATIBT (www.ATIBT.org) poursuit le développement de My Tropical Timber avec plusieurs objectifs :

  • enrichissant régulièrement les données disponibles sur la plateforme ;
  • augmentant le nombre d’entreprises et de fournisseurs référencés ;
  • développant de nouvelles fonctionnalités répondant aux besoins des utilisateurs ;
  • renforçant sa visibilité internationale grâce à des webinaires et à des événements professionnels ;
  • favorisant une meilleure connaissance et une utilisation plus diversifiée des bois tropicaux issus d’une gestion durable des forêts.

L’ambition est claire : faire de My Tropical Timber un outil incontournable pour tous les professionnels souhaitant accéder à une information fiable, promouvoir des pratiques responsables et valoriser durablement les ressources forestières tropicales.

Un projet rendu possible grâce au soutien de ses bailleurs et partenaires

Le développement de My Tropical Timber est le fruit d’un travail collectif coordonné par l’ATIBT et rendu possible grâce au soutien de ses bailleurs et partenaires financiers, Sustainable Tropical Timber Coalition (STTC), de la European Timber Trade Federation (ETTF), de l’initiative IDH The Sustainable Trade Initiative, du projet Appui au Secteur Privé Forêts-Bois (Pacte Vert Cameroun) financé par l’UE, du projet ConForMa financé par le FFEM, du projet Tropical Timber Trade Facility, financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et soutenu par la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH, ainsi que de la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC).

Le CIRAD contribue par ailleurs au projet à travers la mise à disposition des données et fiches techniques Tropix, qui constituent une référence internationale pour la connaissance et la valorisation des essences tropicales.

Leur engagement en faveur d’une filière forêt-bois tropical durable, transparente et responsable a permis de transformer cette ambition en réalité et d’offrir aux professionnels du secteur un outil innovant, accessible et à vocation internationale.

Distribué par APO Group pour Association Technique Internationale des Bois Tropicaux (ATIBT).

Contact presse :
Nathalie Bouville
Responsable Communication
Nathalie.bouville@atibt.org
+33695803250
Whatsapp +24106005796

À propos de l’ATIBT (www.ATIBT.org) : 
Créée en 1951 à la demande de la FAO et de l’OCDE, l’ATIBT est l’organisation professionnelle internationale de référence pour la filière forêt-bois tropical. Elle rassemble des acteurs publics et privés issus de 28 pays et œuvre pour la promotion d’une filière durable et responsable, le commerce légal et éthique des bois tropicaux, la gestion durable des forêts tropicales et le développement d’outils innovants au service des professionnels.

Site internet : www.ATIBT.org

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Le ministre sénégalais de l’Énergie participera à African Energy Week (AEW) 2026 dans un contexte d’expansion rapide du secteur pétrolier et gazier

Source: Africa Press Organisation – French


La participation du ministre sénégalais de l’Énergie et du Pétrole, le Dr El Hadji Abdourahmane Diouf, en tant qu’intervenant à l’African Energy Week (AEW) 2026, qui se tiendra du 12 au 16 octobre au Cap, a été confirmée. Sa participation intervient alors que le Sénégal entre dans une nouvelle phase de développement de son secteur énergétique, à la suite d’un remaniement ministériel qui a scindé l’ancien ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines en deux portefeuilles distincts : Énergie et Pétrole, d’une part, et Mines, d’autre part, accordant ainsi une plus grande importance institutionnelle au secteur des hydrocarbures du pays, en pleine expansion.

L’AEW 2026 offrira au Sénégal une tribune pour mobiliser les investisseurs, alors que le pays s’appuie sur ses récents succès en amont, développe l’utilisation du gaz national et étend les infrastructures nécessaires pour garantir la sécurité énergétique à long terme et soutenir la croissance industrielle.

Le ministre Diouf a pris ses fonctions en juin 2026, à la suite de la formation du nouveau gouvernement sénégalais. À la tête du ministère de l’Énergie et du Pétrole, il dirige les efforts visant à accélérer le développement en amont, à développer l’utilisation du gaz sur le marché intérieur et à renforcer le cadre réglementaire favorisant les investissements à long terme. Sa nomination intervient alors que le Sénégal passe du statut d’explorateur d’hydrocarbures à celui de producteur, cherchant à tirer parti de sa nouvelle production de pétrole et de gaz pour améliorer la sécurité énergétique, réduire la dépendance vis-à-vis des importations de carburant, diminuer les coûts de l’électricité et soutenir l’industrialisation.

Le gisement offshore de Sangomar a dépassé les prévisions de production en 2025, avec 36 millions de barils produits, tandis que les exportations ont atteint environ 3,8 millions de barils pour le seul mois de janvier 2026. L’opérateur Woodside Energy évalue actuellement une deuxième phase de développement qui pourrait encore accroître la production. Parallèlement, le projet de GNL «Greater Tortue Ahmeyim» continue d’intensifier ses activités tout en fournissant 35 millions de pieds cubes standard de gaz par jour au marché intérieur sénégalais. En avril, la compagnie pétrolière nationale Petrosen a acquis la pleine propriété du gisement de gaz de Yakaar-Teranga, qui recèle environ 25 billions de pieds cubes de gaz et qui soutiendra la stratégie à long terme du pays en matière de valorisation du gaz et de production d’électricité à partir du gaz.

Au-delà du développement en amont, le Sénégal investit massivement dans les infrastructures nécessaires à la valorisation de ses ressources gazières sur le marché intérieur. En début d’année, Petrosen a lancé sa première campagne d’exploration terrestre d’une valeur de 100 millions de dollars, menée en toute autonomie, tandis que le gouvernement poursuit l’élaboration de plans pour un projet de réseau de gazoducs nationaux de 400 km destiné à relier la production gazière offshore aux consommateurs industriels. Dans le cadre de son objectif visant à produire 75 % de la capacité électrique installée à partir du gaz naturel, le Sénégal développe également la production d’électricité au gaz grâce à des projets tels que la conversion de la centrale électrique existante de Bel Air (335 MW) et la construction d’une nouvelle centrale au gaz de 366 MW.

Parallèlement à ces investissements, le Sénégal renforce le cadre politique qui sous-tend la croissance à long terme du secteur. Cette année, le gouvernement a fait progresser les réformes de sa réglementation sur le contenu local, visant à accroître la participation nationale tout au long de la chaîne de valeur pétrolière, tout en adoptant ses premières normes nationales pour les équipements solaires photovoltaïques. Ensemble, ces initiatives reflètent la stratégie du Sénégal consistant à tirer parti du développement du gaz naturel parallèlement à l’expansion des énergies renouvelables pour soutenir une croissance économique durable.

« Le Sénégal entre dans une nouvelle phase passionnante de développement énergétique, soutenue par des ressources pétrolières et gazières de classe mondiale, des investissements ambitieux dans les infrastructures et des réformes réglementaires progressistes. La participation du ministre Diouf à l’AEW 2026 offre aux investisseurs une occasion opportune de dialoguer directement avec les dirigeants qui façonnent l’un des marchés énergétiques les plus dynamiques d’Afrique », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber.

Lors de l’AEW 2026, le ministre Diouf devrait participer à des discussions de haut niveau sur les investissements en amont, la monétisation du gaz, les infrastructures énergétiques et la coopération énergétique régionale, soulignant ainsi le rôle croissant du Sénégal en tant que l’une des principales destinations d’investissement en Afrique de l’Ouest.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Lutte contre le paludisme : Démarrage de la pulvérisation par drone dans 6 communes du Bénin

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre de la santé, Prof Benjamin HOUNKPATIN, a procédé au lancement du projet “Action intégrée pour la prévention du paludisme : partenariat public-privé et engagement local des jeunes au Bénin”. La cérémonie de lancement s’est déroulée à Cotonou, le mardi 30 juin 2026, en présence de l’Ambassadeur du Japon près le Bénin, S.E.M. Uezono HIDEKI et de la Représentante Adjointe de l’UNICEF au Bénin, Madame Aude RIGOT.

Les moustiques perdront définitivement la bataille du paludisme grâce à l’assaut technologique en préparation. Des drones ultra performants lâcheront le larvicide dans les zones à forte endémicité pour neutraliser ces bêtes dans leurs habitats. Le Japon et le Bénin se donnent la main pour réussir ce pari qui introduit des technologies innovantes telles que la cartographie géospatiale, les drones et l’intelligence artificielle pour mieux identifier les zones à risque, renforcer la surveillance environnementale et améliorer la lutte contre les gîtes larvaires. 

Ce projet ambitieux financé par le Japon à hauteur de 2,3 millions de dollars, intègre le contrôle des vecteurs, la vaccination et l’engagement des jeunes dans les communes pilotes que sont Copargo, Djougou, Tchaourou, Ouidah, Abomey-Calavi et Cotonou. 

Pour le Ministre de la santé, le Bénin renforce son arsenal de prévention grâce à cette technologie axée sur une approche de lutte antivectorielle intégrée. « Cette stratégie permet de réduire durablement la densité des moustiques. Le larvicide utilisé dans cette campagne, est homologué par l’Organisation mondiale de la Santé et sera appliqué conformément aux normes de sécurité recommandées. Grâce à l’utilisation des drones, il est désormais possible d’intervenir avec davantage de précision, de rapidité et d’efficacité, même dans les zones difficilement accessibles », a laissé entendre l’autorité ministérielle. 

Dans son intervention, la Représentante Adjointe de l’UNICEF au Bénin, Madame Aude RIGOT, a relevé le mérite de ce projet qui allie à la fois l’innovation technologique et l’engagement des communautés. « Les jeunes, les relais communautaires et les leaders locaux joueront un rôle essentiel dans la sensibilisation, le suivi des interventions et la promotion des bonnes pratiques de prévention. C’est cette alliance entre innovation et mobilisation citoyenne qui permettra d’obtenir un impact durable », a-t-elle notifié. 

Pour l’Ambassadeur du Japon près le Bénin, ce projet s’inscrit parfaitement dans la vision nationale « Bénin 2060 Alafia, un monde de splendeurs » et s’aligne sur les engagements pris dans le cadre de la TICAD9, qui accorde une place centrale au renforcement des systèmes de santé africains, notamment en matière de prévention, de préparation et de réponse aux menaces sanitaires.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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