Bénin : Enseignement secondaire : Le Gouvernement accélère la transformation numérique avec 628 équipements informatiques

Source: Africa Press Organisation – French

Le Gouvernement béninois poursuit la modernisation de l’enseignement secondaire et fait du numérique un levier majeur de l’amélioration de la qualité des apprentissages. Une nouvelle étape a été franchie le vendredi 11 septembre 2026, à la Cité ministérielle, avec la remise officielle par l’UNICEF d’un lot de 628 équipements informatiques destinés au renforcement de l’intégration du digital et des TIC en milieu scolaire. 

Cette dotation comprend notamment des ordinateurs de bureau et portables, unités centrales, écrans, vidéoprojecteurs, imprimantes, périphériques, équipements de stockage et divers accessoires informatiques. Elle bénéficiera à 43 Collèges d’Enseignement Général répartis dans neuf départements, ainsi qu’à quatre Directions départementales de l’Enseignement secondaire et quatre Directions départementales des Enseignements maternel et primaire. 

« Au-delà de la remise de ces équipements, il s’agit d’un investissement dans l’avenir des enfants et des jeunes du Bénin », a souligné Monsieur Ousmane NIANG, représentant résident de l’UNICEF au Bénin. Il a réaffirmé l’engagement de l’organisation et de ses partenaires à accompagner les efforts du Gouvernement béninois en faveur d’une éducation de qualité pour chaque enfant. 

La dotation permettra notamment l’installation de 12 nouvelles salles numériques dans les collèges bénéficiaires. Celles-ci viendront renforcer les 55 salles numériques déjà déployées dans les zones d’intervention de l’UNICEF au profit du système éducatif béninois. 

« Ces équipements vont permettre de réduire la fracture numérique. Ils ouvriront de nouvelles perspectives d’apprentissage, faciliteront les recherches et moderniseront les méthodes pédagogiques en classe », a déclaré Monsieur Adéyèmi Clément KOUCHADÉ, Ministre de l’Enseignement secondaire. 

Pour les structures administratives bénéficiaires, ces outils contribueront également à renforcer les capacités de gestion, de suivi et de pilotage du système éducatif. Le Ministre a salué l’appui constant de l’UNICEF et de ses partenaires aux côtés du Gouvernement béninois. 

Cette nouvelle dotation confirme la volonté du Gouvernement de faire du numérique un outil concret de transformation de l’école, d’équité dans l’accès aux ressources pédagogiques et d’amélioration des performances du système éducatif.

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Côte d’Ivoire – Surveillance des marchés : une centaine d’agents de contrôle du ministère du Commerce outillés aux pratiques restrictives de concurrence

Source: Africa Press Organisation – French


À l’initiative du ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, une centaine d’agents de contrôle relevant des Directions de contrôle dudit ministère, ont bénéficié, les 9 et 10 septembre 2026 à Abidjan-Plateau, d’un renforcement des capacités sur les bonnes pratiques de concurrence, les procédures et les modalités de contrôle et de régulation de la concurrence. 

Selon le formateur Patrick Acho, de la Direction de la Concurrence, de la Consommation et de la lutte contre la vie chère, cette formation s’inscrit dans l’une des missions principales du ministère: celle de promouvoir la loyauté dans les  transactions commerciales et de garantir une saine concurrence entre acteurs économiques.

“Au regard de l’évolution de l’activité économique, il est apparu important pour le ministère, dans la conduite de sa politique en matière de concurrence, de renforcer les capacités des agents qui sont chargés de contrôler la surveillance du marché au quotidien” a-t-il expliqué.

Pour la Commission de la Concurrence, la méconnaissance des textes favorise la persistance de pratiques anticoncurrentielles: “Permettre aux agents  de s’approprier pleinement le droit de la concurrence et les mécanismes de détection de la concurrence déloyale apparaît, dès lors, comme un enjeu majeur”.

Au cours des sessions, les participants ont revisité le cadre général du droit de la concurrence ivoirienne, les règles en matière de l’information sur le prix, aux conditions de vente et à la facturation, ainsi que les spécificités des ventes exceptionnelles. Les procédures de contrôle en vigueur et les éléments de gestion du contentieux ont également été rappelés.
 
« Au cours de cette formation, nous avons perçu l’importance de la régulation. Avec la régulation, il y a d’abord des phases de sensibilisation, d’accompagnement, et puis en dernier ressort la sanction », a dit Alassane Silué, contrôleur de Commerce à la Direction régionale de Sassandra.

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Le Système Panafricain de Paiement et de Règlement (PAPSS) vise une adoption accélérée et une croissance du volume des transactions à mesure que le réseau s’étend à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


Le Système Panafricain de Paiement et de Règlement (PAPSS) s’apprête à accélérer l’adoption de ses services et à stimuler la croissance des transactions à travers l’Afrique alors qu’il entre dans la prochaine phase de sa stratégie, à la faveur d’une expansion significative de son réseau et d’une forte progression des volumes et des montants des paiements.

Lors d’une conférence de presse à Lagos, M. Mike Ogbalu III, Directeur Général de PAPSS, a déclaré que la plateforme opérait désormais dans plus de 30 pays africains, répartis dans les cinq régions du continent. Elle connecte 24 banques centrales nationales et régionales, plus de 200 banques commerciales et prestataires de services de paiement, ainsi que 16 commutateurs. Grâce à des partenariats stratégiques, le PAPSS dispose également d’un réseau permettant d’assurer la réception des paiements auprès de plus de 300 établissements financiers. Rien qu’en 2026, une dizaine de pays supplémentaires ont rejoint l’écosystème PAPSS, et une nouvelle expansion est prévue d’ici la fin de l’année.

M. Ogbalu a déclaré: « La première phase du PAPSS a consisté à construire, à créer des liens et à instaurer la confiance. Nous avons mis en place l’infrastructure, étendu notre réseau à travers l’Afrique et démontré que le PAPSS peut apporter des avantages concrets. À mesure que nous aborderons la phase suivante à partir de 2027, nous nous concentrerons de plus en plus sur la mise en œuvre de ce réseau, le renforcement de son adoption et l’accélération de la croissance des transactions ».

L’utilisation du PAPSS s’est considérablement accélérée. Entre les périodes comparables de 2025 et 2026, le volume des transactions sur l’ensemble du réseau a augmenté d’environ 1 000 %, tandis que leur valeur a progressé d’environ 120 %.

Le Nigeria continue de contribuer de manière significative à cette croissance, avec une hausse d’environ 1 100 % du volume des transactions et de 125 % de leur valeur sur la même période.

Les transactions via le PAPSS ont également permis de réaliser des économies comprises entre 92 et 95 % par transaction, de réduire de 99,99 % le temps de traitement et de diminuer jusqu’à 80 % les besoins en devises étrangères.

M. Ogbalu a ajouté : « La croissance que nous constatons démontre que l’infrastructure fonctionne et que la demande augmente à mesure que de plus en plus d’institutions et de marchés y participent. La prochaine étape consiste à rendre ces avantages accessibles à une échelle beaucoup plus large en collaborant plus étroitement avec les banques, les fintechs, les plateformes d’échange et d’autres partenaires afin d’intégrer le PAPSS aux canaux utilisés quotidiennement par les entreprises et les particuliers ».

Le PAPSS permet d’effectuer des paiements transfrontaliers par le biais des institutions financières participantes, y compris des transactions en devises africaines, contribuant ainsi à relier des écosystèmes de paiement qui, historiquement, fonctionnaient à l’intérieur des frontières nationales et régionales.

Dans le cadre de sa prochaine phase, le PAPSS s’attachera à dynamiser davantage le marché, à mieux sensibiliser la clientèle, à développer les couloirs de paiement prioritaires et à élargir l’accès à ses services par l’intermédiaire des établissements financiers participants.

Le PAPSS propose actuellement trois solutions majeures : le système de paiement instantané PAPSS, la plateforme PAPSS African Currency Marketplace et la PAPSSCARD.  De nouvelles solutions sont également en phase pilote et devraient être annoncées dans le courant de l’année 2026.

La prochaine phase de la croissance du PAPSS sera approfondie lors de PAPSS COWRY 2026, sa conférence annuelle sur les paiements, qui se tiendra les 26 et 27 novembre à Addis-Abeba (Éthiopie) et sera co-organisée avec la Banque Nationale d’Éthiopie.

M. Ogbalu a conclu : « Nous avons mis en place le réseau, nous avons démontré son impact et nous constatons une accélération de son utilisation. Notre prochaine étape consistera à développer ces trois axes à grande échelle et à veiller à ce que les paiements favorisent de plus en plus, plutôt qu’ils ne limitent, la capacité des entreprises et des particuliers africains à saisir les opportunités qui se présentent sur tout le continent ».

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Contact presse :
Papa Thiongane
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Vincent Musumba
Responsable de la communication et des événements (relations avec les médias)
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À propos de PAPSS :
Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) est une infrastructure centralisée des marchés financiers qui permet la circulation efficace de l’argent en toute sécurité à travers les frontières africaines, en minimisant les risques et en contribuant à l’intégration financière dans les régions. Le PAPSS collabore avec les banques centrales africaines afin de proposer des solutions de paiement et de règlement auxquelles les banques commerciales et les prestataires de services de paiement agréés (commutateurs, fintechs, agrégateurs, etc.) à travers le continent peuvent se connecter, rendant ainsi ces services accessibles au grand public. À ce jour, PAPSS a mis au point et lancé 3 solutions de paiement : PAPSS instant Payment System (IPS), PAPSS African Currency Marketplace (PACM) et PAPSSCARD. Afreximbank et l’Union africaine (UA) ont annoncé pour la première fois le PAPSS lors du douzième sommet extraordinaire de l’Union africaine qui s’est tenu le 7 juillet 2019 à Niamey, en République du Niger, adoptant ainsi le PAPSS comme un instrument clé de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Le PAPSS a été officiellement lancé à Accra, au Ghana, le 13 janvier 2022, permettant ainsi au public de l’utiliser.

À propos d’Afreximbank : 
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

Côte d’Ivoire : Infrastructure Routière : La Mise En Service Du Nouveau Pont De Sahibaly Améliore L’Accessibilité Et Les Échanges Dans La Région

Source: Africa Press Organisation – French

Les populations de Sahibly, localité située dans le département de Toulepleu, ont célébré le 4 septembre 2026, dans l’allégresse, l’ouverture du nouveau pont sur le fleuve Cavally à Sahibly, symbole d’une avancée significative pour le développement de l’Ouest ivoirien.

Ce pont à deux voies, avec passages piétons, remplaçant un pont à une voie datant de 1962, enjambe le fleuve Cavally dans le village de Sahibly. Sa réalisation s’inscrivant dans le cadre du projet de bitumage de l’axe Bloléquin-Toulépleu, frontière du Liberia.

« En remplacement d’une infrastructure presque obsolète, cette infrastructure est une réponse concrète aux besoins de mobilité et de connectivité, tout en assurant la sécurité des usagers », analyse Ekissi Yavo Jacques, transporteur.

« En facilitant le transport des produits agricoles, le pont contribue indirectement à la sécurité alimentaire et à l’amélioration des revenus des agriculteurs locaux », souligne Prosper Pierre Aka, technicien agricole.  

Inscrit dans un ambitieux programme de bitumage routier, il participe au désenclavement, stimulant ainsi l’économie locale et les échanges culturels. « Cette réalisation illustre parfaitement l’impact positif des investissements publics bien ciblés sur la qualité de vie des populations et le développement durable des territoires », indique Pacôme Mahan, fils de la région.
Cet investissement dans la région du Cavally est en cohérence avec une démarche globale de réduction de la pauvreté et d’amélioration du quotidien des populations.

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Modernisation Des Infrastructures Académiques : Le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré Inaugure Un Amphithéâtre De 1 200 Places

Source: Africa Press Organisation – French

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a procédé, ce vendredi à l’Université Nazi-BONI, à l’inauguration du complexe d’amphithéâtres construit dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour une Éducation de Qualité pour tous (IPEQ).‎‎

Cette infrastructure moderne compte un amphithéâtre de 1 200 places, 4 mini amphithéâtres de 210 places, 6 laboratoires ultra modernes pouvant accueillir plus de cent étudiants lors des travaux pratiques. Le bâtiment compte également un bloc pédagogique au premier étage comprenant des bureaux, des salles de réunion et une salle de vidéo surveillance.

L’infrastructure inaugurée ce matin fait partie d’une première série de 12 déjà en construction à travers le pays. Au total, 40 complexes infrastructurels au profit de notre système éducatif sont prévus dans le cadre l’IPEQ.‎‎

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

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Gabon – Enseignement Supérieur : le Chef de l’État inaugure le pôle pédagogique CTRI et l’auditorium Pierre-Louis Agondjo Okawé à Université Omar Bongo Ondimba (UOBO)

Source: Africa Press Organisation – French


Poursuivant sa série d’inaugurations consacrées à la modernisation des infrastructures universitaires, le Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a procédé ce jour à l’inauguration du pôle pédagogique CTRI et de l’Auditorium Pierre-Louis Agondjo Okawé, à l’Université Omar Bongo Ondimba (UOB).

À son arrivée, le Chef de l’État a été accueilli par les doyens des différentes facultés, avant d’effectuer une visite guidée du nouveau pôle pédagogique CTRI.

Fruit d’un investissement de l’État gabonais, ce complexe à l’architecture résolument techno-futuriste constitue l’une des matérialisations de l’ambition présidentielle de bâtir une université gabonaise de troisième génération, davantage adaptée aux exigences de la formation, de l’innovation et de la compétitivité.

Le pôle pédagogique CTRI comprend notamment huit salles de cours, dix bureaux administratifs, une salle multimédia, un studio d’enregistrement pédagogique répondant aux normes du CAMES ainsi qu’une salle polyvalente entièrement équipée.

L’infrastructure intègre également des espaces dédiés à la vie étudiante et une unité de traitement des eaux. Grâce à ses capacités d’accueil et à une organisation permettant une utilisation rotative des espaces pédagogiques, le complexe pourra recevoir plus de 2 400 étudiants par jour.

Autre temps fort de cette journée, la réhabilitation de l’emblématique auditorium de l’Université Omar Bongo Ondimba, fermé depuis près de trois décennies.

Totalement rénové et désormais baptisé Auditorium Pierre-Louis Agondjo Okawé, en hommage à l’ancien doyen de la Faculté de droit et des sciences économiques et ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats du Gabon. Cet espace retrouve aujourd’hui sa vocation au coeur de l’écosystème universitaire national.

Réalisé à 100 % sur financement de l’État gabonais, le projet porte sur une superficie de 1 800 m². La salle principale dispose désormais d’une capacité comprise entre 470 et 510 places assises et est complétée par une salle de réunion, des sanitaires hommes et femmes, des locaux techniques, deux salles d’attente, deux cabines destinées aux journalistes, une régie son et vidéo, un espace VIP, un sanitaire VIP, un bar pour cocktails ainsi qu’un salon présidentiel.

À travers cette réhabilitation, l’Université Omar Bongo Ondimba se dote d’un cadre moderne capable d’accueillir des conférences, colloques, cérémonies académiques et autres grands événements nationaux et internationaux.

La cérémonie a également été marquée par une séquence consacrée à la mémoire et à la transmission. Au nom de la famille Agondjo Okawé, le représentant de la famille a salué un geste qui, au-delà de la restauration d’un édifice, redonne sa pleine valeur à la mémoire nationale : « Vous redonnez à la mémoire nationale sa pleine valeur. La reconstruction d’une nation commence par le respect de ses anciens. Que cet auditorium soit à jamais le temple de la connaissance. »

Un film documentaire projeté au cours de la cérémonie a par ailleurs permis de mettre en lumière les investissements engagés dans le secteur de l’enseignement supérieur, en lien avec les piliers 2 et 4 du projet de société du Chef de l’État, consacrés notamment au développement des connaissances et des compétences de la jeunesse et à la transformation du pays.

Le documentaire a retracé les efforts engagés en matière de restauration, de modernisation, de restructuration, d’équipement pédagogique et informatique, ainsi que l’amélioration des conditions de vie des étudiants.

Ces investissements permettront notamment de renforcer les capacités d’accueil des universités du pays, avec la création de 3 500 places supplémentaires au sein de l’UOBO, de l’USS, du CUSS et de l’USTM. La restauration universitaire fait également partie de cette dynamique d’amélioration des conditions de vie estudiantine.

Par ailleurs, l’amélioration des voiries universitaires, l’équipement des salles de cours et le déploiement progressif des infrastructures numériques participent de cette transformation. L’objectif fixé est d’atteindre une couverture Wi-Fi de 100 % au sein des établissements concernés à partir de la mi-octobre 2026.

À travers ces réalisations, le Chef de l’État entend faire de l’enseignement supérieur un véritable levier de transformation économique et sociale, en créant les conditions nécessaires à l’émergence de nouvelles compétences et de nouvelles forces motrices capables de porter le développement du Gabon.

L’ambition est également de permettre au pays de construire ses propres écosystèmes d’innovation, afin de favoriser l’émergence d’une jeunesse mieux formée, davantage connectée aux réalités du monde et capable de contribuer pleinement à la transformation de l’économie nationale.

Le Chef de l’État a également poursuivi sa visite à travers le rectorat réhabilité, les espaces dédiés à la musique et les dortoirs, avant de se rendre au restaurant universitaire où il a échangé avec les étudiants sur leurs conditions de vie et d’études.

En marge de cette séquence consacrée à l’enseignement supérieur, le Chef de l’État s’est également rendu sur le chantier du futur boulevard de la Transition.

Long de plus de trois kilomètres, cet axe stratégique doit contribuer à améliorer la circulation et la mobilité dans cette partie de Libreville. Le Président de la République a pu apprécier l’état d’avancement du chantier et rappeler l’importance du respect des engagements pris pour la réalisation de cette infrastructure.

Le Chef de l’État réaffirme ainsi sa volonté de faire de la modernisation des infrastructures publiques, de l’amélioration du cadre universitaire et de l’investissement dans la jeunesse des priorités majeures de la transformation du Gabon.

De la restauration du patrimoine universitaire à la construction d’infrastructures modernes, l’action engagée vise un même objectif : donner à la jeunesse gabonaise les connaissances, les compétences et les conditions nécessaires pour bâtir un avenir à la hauteur des ambitions du Gabon.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

République centrafricaine – Quand les compétences construisent l’avenir : plus de 3 000 bénéficiaires transforment leur quotidien dans la Vakaga

Source: Africa Press Organisation – French

Dans la préfecture de la Vakaga, Nord-est de la Centrafrique, longtemps confrontée aux défis de l’insécurité, du chômage et de l’exclusion socio-économique, des milliers de femmes et de jeunes retrouvent aujourd’hui espoir grâce au Programme de Réduction de la Violence Communautaire (CVR). Mis en œuvre par la MINUSCA, à travers la Section Désarmement, Démobilisation et Réintégration (DDR), en partenariat avec l’UNOPS, ce programme contribue à renforcer la cohésion sociale et à offrir des perspectives durables aux populations les plus vulnérables.​

Le Programme de Réduction de la Violence Communautaire (CVR) vise à prévenir les facteurs pouvant alimenter les conflits en créant des opportunités économiques, en favorisant l’inclusion sociale et en renforçant la résilience des communautés. À travers des formations professionnelles, la réalisation d’infrastructures communautaires et l’accompagnement des bénéficiaires vers l’autonomie, il contribue à la consolidation de la paix dans plusieurs localités.Depuis 2021, plus de 3 000 personnes, dont 52 % de femmes, ont bénéficié de formations professionnelles dans des domaines variés tels que la maçonnerie, la menuiserie, la restauration, le commerce, l’agriculture et l’informatique. Grâce aux compétences acquises, nombre d’entre elles développent aujourd’hui des activités génératrices de revenus et participent activement à la vie économique de leurs communautés.​

Afin d’accompagner cette dynamique, un centre polyvalent a été construit à Birao entre 2021 et 2022. Véritable espace d’apprentissage, de formation et d’épanouissement, il a déjà accueilli plus de 1 500 bénéficiaires. D’autres infrastructures ont également été réalisées, notamment des centres de couture à Terfel et Bachama, ainsi qu’un restaurant communautaire à Birao.Par ailleurs, une salle de conférence-cinéma, une bibliothèque et un centre de transformation des produits locaux ont été construits à Birao entre 2025 et 2026 et sont en attente de leur remise officielle.​

Ces infrastructures contribueront à renforcer les capacités des bénéficiaires, à encourager les échanges communautaires et à favoriser la commercialisation de leurs produits.À Ouanda-Djalle, quatre nouvelles salles de classe d’un collège d’enseignement général ont également été construites et attendent leur inauguration. Ces nouvelles salles de classe ont été construites par des bénéficiaires de CVR formés courant 2023-2024 en maçonnerie et soudure.

Les résultats du programme sont également visibles dans les autres localités de la préfecture. À Am-Dafock, entre 2024 et 2026, plus de 400 personnes, dont plus de 100 femmes, ont été formées au jardinage, à la menuiserie et à la maçonnerie avec l’appui des Casques bleus des Nations Unies. À Ouanda-Djalle, plus de 600 bénéficiaires, dont plus de 200 femmes, ont suivi des formations en agriculture, élevage et maçonnerie depuis la première cohorte lancée en 2023.Au-delà des bénéfices économiques, ces initiatives favorisent également les échanges entre les communautés, renforcent le vivre-ensemble et offrent aux jeunes des perspectives alternatives aux facteurs de vulnérabilité susceptibles d’alimenter les tensions ou les conflits.

Des vies transformées​

Pour de nombreux bénéficiaires, ces formations ont marqué un véritable tournant.À Birao, Daoud Bourma Saley fait partie des bénéficiaires du Programme CVR 9. Après une formation de trois mois en informatique, elle est devenue monitrice et transmet aujourd’hui ses connaissances aux jeunes de sa communauté. « Avant cette formation, je ne maîtrisais pas l’outil informatique. Aujourd’hui, je suis capable de former d’autres jeunes à l’utilisation des ordinateurs et des logiciels tels que Word, Excel, Publisher et PowerPoint. Cette opportunité a changé ma vie et j’encourage les jeunes à saisir les chances qui leur sont offertes pour construire leur avenir », a-t-elle témoigné.​

Pour Fatime Karam, mère de sept enfants, la formation en restauration a ouvert la voie à l’autonomie financière. « Grâce au soutien de la MINUSCA, j’ai reçu une formation, du matériel de cuisine et un appui pour lancer mon activité. Aujourd’hui, mon restaurant me permet de nourrir ma famille et d’assurer la scolarité de mes enfants. Je suis fière d’avoir retrouvé mon indépendance et de contribuer aux besoins de mon foyer », explique-t-elle.​

Même satisfaction chez Faida Cherif, mère de quatre enfants, qui a bénéficié d’une formation en couture. « Lorsque j’ai commencé la formation, j’étais enceinte et je ne savais pas comment subvenir aux besoins de mon futur enfant. À la fin de la formation, j’ai reçu une machine à coudre et le matériel nécessaire pour démarrer mon activité. Aujourd’hui, les revenus que je tire de la couture me permettent de prendre en charge mes enfants et de payer leur scolarité », raconte-t-elle.Au-delà des chiffres, le Programme CVR permet à des milliers de femmes et de jeunes de retrouver leur dignité, de renforcer leur autonomie économique et de s’éloigner des facteurs de vulnérabilité susceptibles d’alimenter les conflits.​

Pour Julien Mpoyi, Chef de la Section DDR de la MINUSCA, l’impact du Programme va bien au-delà de la création d’activités génératrices de revenus : « Le véritable succès du Programme CVR réside dans les changements durables observés au sein des communautés. Aujourd’hui, des femmes deviennent financièrement autonomes, assurent la prise en charge de leurs familles et investissent dans l’éducation de leurs enfants. Des jeunes créent leurs propres activités, retrouvent confiance en eux et deviennent des acteurs du développement local. À travers les formations et les infrastructures mises en place, nous contribuons à renforcer la résilience des communautés, à promouvoir le vivre-ensemble et à offrir aux populations des espaces d’apprentissage, de dialogue et d’épanouissement. C’est ainsi que se construisent les fondations d’une paix durable dans la Vakaga ».​

Les parcours de Daoud, Fatime, Faida et de milliers d’autres bénéficiaires témoignent d’une réalité encourageante : lorsque les compétences rencontrent les opportunités, elles deviennent un puissant levier d’autonomisation, de cohésion sociale et de paix durable.​

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Brice Clotaire Oligui Nguema inaugure un nouveau pôle universitaire à vocation régionale

Source: Africa Press Organisation – French

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement et Grand-Croix de l’Ordre International des Palmes Académiques, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, a procédé ce jeudi à l’inauguration de l’Université Internationale Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA du Cap Estérias.

Au-delà du renforcement des capacités d’accueil de l’Enseignement Supérieur, cette infrastructure porte une ambition stratégique, celle de former les compétences dont le Gabon a besoin, favoriser l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes et faire de la formation un levier de transformation économique.

Initié en 2008 sous l’impulsion de feu le Président Omar BONGO ONDIMBA puis interrompu pendant près de quinze ans, le projet a été relancé en 2024 sous l’impulsion du Président Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, permettant son aboutissement.

Édifiée sur 11 hectares, l’université comprend 14 bâtiments, dont des infrastructures pédagogiques, un amphithéâtre de 386 places, des résidences universitaires et un hôtel-restaurant destiné notamment à favoriser la formation pratique.

Près de 4 000 étudiants sont attendus dans une première phase, pour une capacité portée à terme à 12 000 étudiants. Les formations seront dispensées au sein de la Faculté des Sciences de l’Education, de l’Ecole Supérieure du Tourisme et de l’Institut Supérieur de Technologie.

Une attention particulière est ainsi accordée aux filières professionnalisantes,notamment dans les domaines de la technologie, du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration, afin de rapprocher davantage la formation des besoins du marché de l’emploi et de stimuler la création d’entreprises.

L’impact attendu dépasse le seul cadre universitaire. L’arrivée de milliers d’étudiants et d’enseignants devrait favoriser le développement du logement, des transports, du commerce, de la restauration et des services, créant ainsi de nouvelles opportunités économiques pour Akanda et les populations riveraines.

Par sa vocation internationale, l’établissement ambitionne également d’attirer des étudiants et des partenariats académiques venus d’Afrique et d’ailleurs, contribuant à positionner progressivement le Gabon comme un pôle régional de formation et de compétences en Afrique Centrale.

Avec cette nouvelle université, le Chef de l’Etat place ainsi le capital humain, l’employabilité et l’entrepreneuriat de la jeunesse au coeur de la transformation économique du Gabon.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

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Ressources Halieutiques : Le Projet d’Appui au Programme Social du Gouvernement (PA-PSGouv) Remet des Embarcations aux Services de Peche des Lacs de Kossou et de Buyo

Source: Africa Press Organisation – French

La coordination générale du projet d’appui au programme social du gouvernement (PA-PSGouv), en collaboration avec l’Unité sectorielle d’exécution du projet du ministère des Ressources animales et Halieutiques- (USEP MIRAH), a remis, le 10 septembre à Bocabo (Kossou) aux services de pêche, des clés d’embarcations destinées à la surveillance des lacs Kossou et Buyo. 

« Le projet d’appui au programme social du gouvernement a offert des embarcations ultramodernes pour permettre de partir depuis la berge et rejoindre les cages flottantes où il y a une plateforme de poissons en milieu naturel. Je voudrais d’abord remercier la BAD qui a fait ce financement et remis à l’USEP MIRAH les clés de ces deux hors-bords », a déclaré le coordonnateur général du PA-PSGouv, Non Karna Coulibaly. 

Pour Non Karna Coulibaly, il s’agit d’une embarcation destinée à chaque localité. Mesurant 8 mètres de long, chaque embarcation a la capacité d’accueillir 8 personnes. Ces deux embarcations sont confiées aux bureaux de pêche de Kossou et de Buyo afin de surveiller les lacs, dans le but de diminuer la surpêche, de lutter contre la pêche illégale et de réduire le risque de sabotage des cages flottantes. 

Le coordonnateur du PA-PSGouv a assuré que l’acquisition de ces deux hors-bords dénote de la capacité du gouvernement, qui est à l’écoute des besoins des populations, à améliorer leurs conditions de vie. « Aujourd’hui, ces hors-bords sont une réalité et à travers elles, c’est la vie des habitants de ce village de pêcheurs qui va considérablement changer », a-t-il souligné.   

Selon Babako Koffi, directeur régional du ministère des Ressources animales et Halieutiques du district autonome de Yamoussoukro, ces embarcations représentent bien plus qu’un dispositif optimal de surveillance du plan d’eau, c’est un gage de sécurité, un levier d’une gestion durable des ressources halieutiques. 

Quant à Michel Ange Yettio, coordonnateur de l’USEP MIRAH, ces embarcations visent à faciliter les sorties des produits de pêche sur le lac. En période de repos biologique, ce dispositif permettra également de sillonner le lac afin de prévenir toute activité frauduleuse et de sécuriser les exploitations.  
Notons que sur le lac Kossou, quatre cages flottantes ont été installées, chacune ayant une capacité de 100 m3, ce qui permettra de produire 21 100 poissons par cycle.

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Prix d’Excellence de la Gouvernance : La Ministre en Charge du Portefeuille de l’État Distingue les Entreprises Publiques les plus Performantes

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La ministre du Portefeuille de l’État et des Entreprises publiques, Mariatou Koné, a présidé, le mercredi 9 septembre 2026 à Abidjan-Cocody, la cérémonie de remise de Prix d’excellence de la gouvernance des entreprises publiques. Cette initiative, portée par le ministère à travers la Direction générale du Portefeuille de l’État, vise à promouvoir la performance, la bonne gouvernance et l’excellence au sein des entreprises publiques.

La cérémonie, organisée au Sofitel Hôtel Ivoire, a réuni notamment le président de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG), Épiphane Zoro Bi Ballo, des membres du gouvernement ainsi que des dirigeants d’entreprises publiques et privées.

À l’issue d’un processus d’évaluation fondé sur 74 critères répartis selon les différentes catégories, le Guichet Unique du Commerce Extérieur de Côte d’Ivoire (GUCE-CI) a remporté le Super Prix de la meilleure gouvernance. Le prix de la performance économique et financière des entreprises non commerciales lui a également été décerné.

Dans la catégorie des entreprises commerciales, le prix de la performance économique et financière est revenu à l’Agence Ivoirienne de Gestion des Fréquences Radioélectriques (AIGF). La Banque de l’Habitat de Côte d’Ivoire (BHCI) a reçu le Prix d’encouragement, tandis que le prix de l’efficacité du Conseil d’administration a été attribué à Air Côte d’Ivoire.

Saluant ces résultats, la ministre Mariatou Koné a félicité l’ensemble des entreprises distinguées et les a encouragées à poursuivre leurs efforts en matière de gouvernance et de performance. Elle a notamment appelé les dirigeants à intensifier les actions engagées afin de faire du Portefeuille de l’État un véritable levier de développement économique et social et d’amélioration du bien-être des populations.

Elle a également rendu hommage au Président de la République, Alassane Ouattara, pour son leadership et sa vision, qui placent la bonne gouvernance et l’excellence au cœur de l’action publique.

Institué il y a huit ans, ce Prix d’excellence s’inscrit dans cette dynamique en valorisant les pratiques exemplaires et les performances des entreprises publiques. La ministre a, à cette occasion, salué l’initiative de son prédécesseur, le ministre Moussa Sanogo, qui l’avait lancée alors qu’il était ministre délégué auprès du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly, chargé du Budget et du Portefeuille de l’État.

Elle a enfin adressé ses félicitations au directeur général du Portefeuille de l’État, Seydou Bamba, à ses collaborateurs ainsi qu’aux membres du jury pour leur contribution à la réussite de cette édition.

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