Orange soutient la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025 pour un tournoi connecté et inclusif

Source: Africa Press Organisation – French

Pour la 17e année consécutive, Orange (www.Orange.com) est fier d’annoncer que le Groupe est partenaire de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025 qui se tiendra au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026.

En tant qu’acteur majeur des télécommunications, le Groupe fournit de la connectivité et des services innovants pour garantir une expérience optimale aux fans, aux joueurs et aux médias sur l’ensemble du continent. Dans le cadre de cette édition qui se tiendra au Maroc, dix des équipes nationales sélectionnées sont issues de pays où Orange opère et six d’entre elles sont sponsorisés par Orange.

Ce partenariat emblématique illustre la volonté commune d’Orange et de la Confédération Africaine de Football (CAF) de promouvoir un football africain inclusif, innovant et accessible à tous.

Max it : la super-app enrichie à l’IA et au cœur de l’expérience fan

Avec plus de 22 millions d’utilisateurs actifs dans 15 pays, l’application mobile Max it sera au cœur du dispositif digital d’Orange pendant la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025. Véritable super-app tout-en-un, elle enrichit l’expérience des supporters à travers la “Fan Zone digitale” permettant de suivre la compétition en temps réel. Elle offrira également la possibilité de regarder des matchs en direct, d’accéder aux interviews et aux résumés, et même de créer son avatar pour partager sa passion du football au sein de sa communauté.

Cet espace est complété d’un bot conversationnel “MaxGoal” doté d’une technologie d’intelligence artificielle avancée. MaxGoal peut répondre instantanément aux questions des fans (calendrier, résultats, classements, etc.) en français, anglais ou arabe, et comprend également certaines langues locales comme le wolof ou le darija pour une expérience encore plus inclusive.

Une compétition sous le signe de l’inclusion

En complément, Orange installera des Fan Zones physiques dans plusieurs pays d’Afrique afin de permettre à tous de vivre la compétition dans une ambiance conviviale. Au Maroc, des Fan Zones solidaires seront créées au sein de 25 associations locales, notamment des maisons de jeunes, au profit des enfants des zones urbaines mais aussi rurales. Ces espaces seront équipés par Orange en écrans, connectivité et dispositifs techniques, garantissant un accès équitable et une expérience immersive pour toutes et tous.

Dans le même esprit, Orange Digital Center Champions 2025, organisé en amont de la compétition de football, a réuni plus de 1 300 jeunes talents issus de 14 pays d’Afrique et du Moyen-Orient autour de défis de codage. Cette initiative illustre la volonté d’Orange de faire dialoguer sport et innovation, en célébrant le talent, la créativité et la jeunesse africaine.

Yasser Shaker, Directeur général d’Orange Moyen-Orient et Afrique, commente : « Nous sommes fiers de notre partenariat avec la CAF, car le football est plus qu’un simple sport : c’est une passion commune qui unit et dynamise les communautés à travers l’Afrique. Cette année, avec Max it, nous donnons vie à notre vision numérique en offrant une expérience totalement intégrée. Nos clients peuvent désormais s’immerger dans l’effervescence de la fan zone de la CAN et vivre la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies CAF, Maroc 2025, plus près que jamais de l’action. Cette initiative reflète notre engagement profond à soutenir l’amour de nos clients pour le football et à créer des moments inoubliables qui inspirent et rassemblent des millions de personnes à travers le continent. Ensemble, nous célébrons l’esprit du football, symbole d’espoir, d’unité et de rêves partagés. »

Que ce soit en Afrique ou en Europe, Orange s’investit durablement dans le développement du football et la promotion de la diversité. Le sport, et le football en particulier, est un puissant vecteur d’inclusion qui permet de connecter des millions de personnes, de rapprocher les cultures et d’inspirer la jeunesse africaine. À travers l’innovation et la solidarité, Orange continue d’affirmer son rôle d’acteur clé du développement du sport sur le continent.

Depuis 2008, Orange est partenaire télécoms exclusif mondial de la CAF. Dans le cadre du partenariat en cours, Orange accompagne les plus grandes compétitions du continent, dont :

  • la CAN Féminine Maroc 2024
  • la CAN U-20 Égypte 2025
  • la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025
  • le Championnat Scolaire Africain de la CAF 2025/26

Distribué par APO Group pour Orange Middle East and Africa.

Contacts Presse :
Stella Fumey
stella.fumey@orange.com

Tom Wright
tom.wright @orange.com

Nous suivre sur :
X : @ presseorange.

A propos d’Orange :
Orange est l’un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d’affaires de 40,3 milliards d’euros en 2024 et 124 600 salariés au 30 juin 2025, dont 68 700 en France. Le Groupe servait 300 millions de clients au 30 juin 2025, dont 262 millions de clients mobile et 22 millions de clients haut débit fixe. Ces chiffres tiennent compte de la déconsolidation de certaines activités en Espagne liées à la création de la co-entreprise MASORANGE. Le Groupe est présent dans 26 pays (y compris les pays non consolidés).

Orange est également l’un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales sous la marque Orange Business. En février 2023, le Groupe a présenté son plan stratégique « Lead the Future », construit sur un nouveau modèle d’entreprise et guidé par la responsabilité et l’efficacité. « Lead the Future » capitalise sur l’excellence des réseaux afin de renforcer le leadership d’Orange dans la qualité de service.

Orange est coté sur Euronext Paris (symbole ORA).

Pour plus d’informations (sur le web et votre mobile) : www.Orange.comwww.Orange-Business.com et l’app Orange News.

Orange et tout autre produit ou service d’Orange cités dans ce communiqué sont des marques détenues par Orange ou Orange Brand Services Limited.

À propos d’Orange Afrique et Moyen-Orient (OMEA):
Orange est présent dans 17 pays en Afrique et au Moyen Orient et compte plus de 173 millions de clients au 30 nov. 2025. Avec 7,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024, Orange MEA est la première zone de croissance du groupe Orange. Orange Money, son offre de transfert d’argent et de services financiers, est disponible dans 17 pays et compte plus de 100 millions de clients. Orange, opérateur multi-services, partenaire de référence de la transformation digitale apporte son expertise pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux en Afrique et au Moyen-Orient.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement et Nedbank Group signent un partenariat de financement de plusieurs milliards de rands pour stimuler l’accès au logement et dynamiser le commerce africain

Source: Africa Press Organisation – French


Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et Nedbank Group ont ​​signé un accord historique pour stimuler l’accès au logement abordable en Afrique du Sud et renforcer le commerce sur le continent.

Ce financement comprend deux volets : un investissement de 2,5 milliards de rands dans une obligation sociale auprès de Nedbank Group Limited et un accord de participation aux risques de financement du commerce de 60 millions de dollars avec Nedbank Limited (Afrique du Sud).

Ensemble, ces initiatives visent à réduire le déficit de financement du commerce en Afrique, à accélérer le commerce intra-africain et à améliorer l’accès au logement — ​​deux moteurs essentiels de la croissance économique inclusive.

L’obligation sociale est cotée à la bourse de Johannesburg, les recettes étant canalisées via le cadre de collecte de fonds pour la finance durable de Nedbank. Le financement privilégiera le logement abordable pour les femmes et les primo-accédants, ainsi que les logements certifiés écologiques, renforçant ainsi l’engagement commun de la Banque et de Nedbank en faveur de l’égalité des genres, de la résilience climatique et de l’inclusion financière. Cette obligation contribuera à la réalisation de la vision de la Banque africaine de développement en matière de croissance inclusive.

« Ce partenariat s’appuie sur notre engagement commun à faciliter l’accès aux services financiers pour les communautés mal desservies et à transformer les conditions de vie en Afrique du Sud », a déclaré Kennedy Mbekeani, directeur général pour l’Afrique australe de la Banque africaine de développement. « Il marque une étape importante dans notre relation de près de deux décennies avec Nedbank Group, débloquant des financements essentiels là où ils sont le plus nécessaires, tout en renforçant la résilience de notre système financier. »

L’accord de participation aux risques liés au financement du commerce, d’un montant de 60 millions de dollars, fournira une couverture essentielle du risque de crédit au partenariat de Nedbank avec les banques locales émettant des lettres de crédit documentaires et des instruments commerciaux similaires sur le continent, y compris dans les pays à faible revenu et les États en transition. Ce mécanisme contribuera à combler le déficit de financement du commerce sur le continent et à accélérer le commerce intra-africain.

« Ce partenariat historique avec le Groupe de la Banque africaine de développement représente une étape charnière dans notre volonté d’avoir un impact concret sur les communautés à travers l’Afrique du Sud et le continent. En mobilisant des financements pour des logements abordables, en particulier pour les femmes et les primo-accédants, et en soutenant le financement du commerce pour les banques locales, nous contribuons à débloquer des opportunités de croissance inclusive et de développement durable », a déclaré Jason Quinn, directeur général de Nedbank Group. « Cela souligne notre engagement à faciliter l’accès au financement, à favoriser la résilience climatique et à stimuler la transformation économique grâce à un financement durable, innovant et axé sur des objectifs précis. »

Ahmed Attout, directeur du Département du développement du secteur financier de la Banque africaine de développement, a déclaré : « Nous sommes fiers de notre engagement commun en faveur de la finance durable, en particulier par le biais des marchés des capitaux d’emprunt locaux. Cette intervention s’inscrit dans le prolongement de notre précédent soutien en 2020, lorsque nous avons investi dans la première obligation verte de Nedbank pour soutenir l’accès aux énergies renouvelables en Afrique du Sud. Elle démontre également le rôle de premier plan joué par la Banque africaine de développement pour combler le déficit de financement du commerce sur le continent. »

Cette initiative s’aligne sur la stratégie décennale (2024 – 2033) de la Banque africaine de développement, qui vise à transformer les économies africaines grâce à l’industrialisation, à l’intégration régionale et à l’amélioration de la qualité de vie de tous les Africains. En combinant des solutions innovantes de financement du logement avec la facilitation du commerce, l’accord fait progresser le développement économique inclusif et durable à travers l’Afrique.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Emeka Anuforo
Banque africaine de développement
Département de la communication et des relations extérieures
Mail : e.anuforo@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la première institution financière de développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds fiduciaire du Nigeria (NTF). Présente dans 41 pays africains et disposant d’un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux.

Pour plus d’informations : www.AfDB.org

16 jours d’activisme contre les violences sexistes : cinq mesures audacieuses pour mettre fin aux violences numériques sexistes et libérer le potentiel numérique de l’Afrique (Par Jemimah Njuki et Ndey Oley Cole)

Source: Africa Press Organisation – French


Par Jemimah Njuki, directrice du Département femmes, genre et société civile de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org),  et Ndey Oley Cole, chargée de programme supérieure.

La campagne des 16 jours d’activisme contre la violence sexiste est une campagne internationale menée par les Nations unies pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles. Du 25 novembre au 10 décembre, la campagne de 16 jours de cette année se concentre sur les moyens de mettre fin à la violence numérique à l’encontre des femmes et des filles. Jemimah Njuki, directrice du Département femmes, genre et société civile de la Banque africaine de développement, et Ndey Oley Cole, chargée de programme principale, présentent cinq mesures audacieuses pour éradiquer la violence numérique sexiste et libérer le potentiel numérique de l’Afrique.

Chaque jour, d’innombrables femmes et filles africaines sont victimes de harcèlement, de menaces et d’abus en ligne, des actes qui les réduisent au silence et limitent leur participation à l’économie numérique. En Afrique subsaharienne, 34 % des jeunes de 18 à 24 ans subissent du cyberharcèlement et, selon ONU Femmes, 28 % des femmes de cette région ont été victimes de violences en ligne. Ces chiffres soulignent que les violences numériques sexistes ne sont pas un problème abstrait : elles constituent un obstacle omniprésent à l’égalité, aux opportunités et à l’autonomisation.

Alors que l’Afrique accélère sa transformation numérique, nous devons veiller à ce que sécurité et inclusion aillent de pair. Mettre fin aux violences numériques sexistes est essentiel pour parvenir à une croissance inclusive, au respect de la dignité humaine et à la réalisation des promesses de l’avenir numérique de l’Afrique. Voici cinq mesures audacieuses à prendre pour rendre les espaces en ligne plus sûrs et plus favorables à l’autonomisation des femmes et des filles.

1 Promulguer des lois complètes et intégrant la dimension genre dans le cyberespace

De nombreux pays africains ne disposent toujours pas de loi définissant et criminalisant clairement les formes numériques de violence sexiste. Lorsque des lois existent, leur application laisse souvent à désirer et les victimes bénéficient fréquemment d’une protection limitée. Les gouvernements africains doivent élaborer et appliquer des lois qui reconnaissent la violence numérique sexiste comme un crime, garantissent des protections centrées sur les victimes et favorisant la coopération transfrontalière pour lutter contre les abus numériques transnationaux. Les partenaires au développement, notamment la Banque africaine de développement, sont prêts à soutenir les réformes juridiques par le biais d’une assistance technique et d’un dialogue politique.

2 Intégrer la sécurité en ligne dans les stratégies de développement numérique et national

Malgré les investissements dans les infrastructures à haut débit et les compétences numériques, de nombreuses stratégies en matière de technologies de l’information et de la communication négligent la sécurité en ligne, en particulier pour les femmes. La politique nationale de cybersécurité du Rwanda montre comment la sécurité en ligne peut être intégrée aux programmes de développement nationaux. Les gouvernements doivent imposer une approche de « sécurité dès la conception », financer l’éducation du public aux droits numériques et inclure la sécurité numérique dans les programmes scolaires. L’alignement des investissements dans les technologies sur des politiques sûres et inclusives garantit que l’économie numérique profite à tous.

3 Responsabiliser les plateformes technologiques

Les plateformes technologiques tirent profit des utilisateurs africains, mais ne proposent souvent qu’une modération minimale de contenu adapté aux réalités culturelles, des mécanismes de traitement des plaintes limités et une protection insuffisante des femmes. La loi portant modification du Film and Publication Board d’Afrique du Sud constitue une référence en matière de transparence, de responsabilité et de retrait rapide des contenus. L’Afrique a besoin d’un cadre régional pour définir des normes minimales de sécurité, appliquer la réglementation des contenus et créer des systèmes de traitement des plaintes en temps réel. Les plateformes doivent faire de la sécurité des utilisateurs une priorité dans le cadre de leur expansion à travers le continent.

4 Investir dans l’innovation menée par les rescapées et les solutions numériques sensibles au genre

Les femmes africaines ne sont pas seulement des victimes ; elles sont aussi des innovatrices qui créent des solutions basées sur la technologie. Des organisations comme Pollicy en Ouganda et le Center for Information Technology and Development (Centre pour les technologies de l’information et le développement) au Nigeria développent des outils de sécurité numérique, forment les communautés et défendent les droits en ligne. Un financement ciblé peut amplifier ces efforts. Par exemple, le Fonds fiduciaire de coopération économique Corée-Afrique de la Banque africaine de développement, en partenariat avec ONU Femmes, soutient un projet en Côte d’Ivoire qui autonomise les femmes et les filles défavorisées grâce à l’éducation et aux technologies numériques, améliorant ainsi leur accès à des emplois décents et à des opportunités entrepreneuriales. Investir dans des initiatives menées par des survivantes permet non seulement de protéger les femmes, mais aussi de renforcer l’écosystème de l’innovation et du changement social.

5 Construire un système panafricain de données sur les violences numériques sexistes

On ne peut résoudre un problème que l’on ne pas mesurer. À l’heure actuelle, il n’existe aucune donnée standardisée à l’échelle du continent sur les violences numériques sexistes, et peu de données nationales désagrégées. L’initiative « Women Count » d’ONU Femmes montre comment des données rigoureuses et intégrant la dimension de genre peuvent impulser des changements politiques. L’Afrique a besoin d’une stratégie continentale s’appuyant sur une collecte de données éthique, des indicateurs désagrégés par genre et un accès ouvert pour la société civile. Le Portail de données sur le genre de la Banque africaine de développement (https://apo-opa.co/4aluszz), le Rapport analytique de l’Indice de l’égalité du genre en Afrique (https://apo-opa.co/496KBqpet le renforcement des capacités des instituts nationaux de la statistique ont déjà permis de réaliser des progrès. L’intensification de ces efforts permettra aux décideurs politiques et aux communautés de répondre efficacement à l’ampleur et aux tendances des violences numériques sexistes.

Un appel à l’action

Mettre fin aux violences numériques sexistes est possible, mais seulement si les gouvernements, les plateformes numériques, les bailleurs de fonds et les citoyens agissent avec détermination. Les gouvernements doivent adopter et appliquer des lois, intégrer la sécurité en ligne dans les stratégies nationales et investir dans des initiatives menées par des rescapées. Les plateformes numériques doivent donner la priorité à la protection et à la responsabilisation des utilisateurs. Les donateurs et les partenaires au développement doivent financer des innovations intégrant la dimension de genre. Et nous devons tous reconnaître qu’une Afrique numérique plus sûre n’est pas seulement un impératif moral, c’est également un impératif économique et social.

L’avenir numérique de l’Afrique repose sur la capacité des femmes et des filles à y participer en toute sécurité, librement et en toute confiance. En prenant dès maintenant des mesures audacieuses et concertées, nous pouvons faire en sorte que la prochaine génération d’innovateurs et de dirigeants africains prospère dans un environnement numérique qui les protège, les autonomise et favorise leur épanouissement.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

KoçDigital étend son empreinte stratégique en intelligence artificielle dans la région MENA

Source: Africa Press Organisation – French

KoçDigital (http://www.KocDigital.com), l’entreprise technologique pionnière de Turquie, poursuit l’expansion de sa vision de leadership régional en renforçant sa présence dans toute la région MENA. Dans le cadre de cette stratégie, l’entreprise a marqué les esprits lors du salon Industrial Transformation Saudi Arabia | ITSA 2025, l’un des événements les plus importants de la région en matière de technologie et de transformation industrielle.

Durant l’exposition, KoçDigital a représenté la Turquie tout en consolidant son leadership dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA) au Moyen-Orient, notamment en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis. En tant que l’un des 27 partenaires technologiques stratégiques de l’Advanced Manufacturing and Production Center (AMPC), créé dans le cadre de la Vision 2030 saoudienne, KoçDigital a encore accéléré son programme de croissance régionale.

Un partenaire de confiance pour la transformation industrielle dans la région MENA

Lors d’ITSA 2025, l’entreprise a présenté ses solutions avancées pilotées par l’IA et a participé à la cérémonie officielle de signature en tant que l’un des 27 partenaires technologiques stratégiques de l’Advanced Manufacturing and Production Center (AMPC), soutenant le Future Factories Program qui vise à accélérer la transformation de plus de 4 000 usines à travers le Royaume. L’événement a rassemblé les acteurs clés qui façonnent l’avenir industriel de la région, positionnant KoçDigital comme un partenaire de transformation de confiance dans la région MENA.

KoçDigital a déclaré que la région MENA constitue une priorité stratégique pour l’entreprise, non seulement en termes d’expansion commerciale, mais également en tant que région où elle peut générer un impact industriel mesurable grâce à l’intelligence artificielle. L’entreprise a ajouté que sa participation à ITSA 2025 reflète son engagement à soutenir la Vision 2030 et à fournir des solutions de transformation industrielle évolutives et de bout en bout qui renforcent la productivité, la résilience et la durabilité dans toute la région.

Visites de haut niveau et collaborations stratégiques

Dans le cadre d’ITSA 2025, KoçDigital a annoncé des collaborations stratégiques avec Zain KSA, l’un des principaux opérateurs de télécommunications de la région, et Experts Vision Consulting (EVC) pour accélérer les initiatives régionales de transformation numérique. Ces partenariats visent à combiner des capacités avancées en IA avec une expertise locale pour offrir des solutions industrielles à fort impact dans toute la région MENA.

Le stand de KoçDigital a également accueilli des visites de haut niveau du Professeur Dr. Emrullah İşler, Ambassadeur de la République de Turquie auprès du Royaume d’Arabie saoudite, et de Son Excellence Ahmed Al-Zawawi, Assistant Ministre adjoint du Ministère saoudien de l’Industrie et des Ressources minérales, soulignant davantage le rôle stratégique de l’entreprise dans l’écosystème de transformation industrielle de la région MENA.

Expansion du potentiel de croissance dans la région

KoçDigital a également contribué au panel « Parcours de Transformation Industrielle » lors d’ITSA 2025, où ses modèles opérationnels basés sur l’IA, ses plateformes numériques évolutives et ses capacités de fabrication de niveau Lighthouse ont été présentés comme des facteurs clés de la production de nouvelle génération et de l’excellence opérationnelle.

Platform360, la plateforme de fabrication intégrant l’Industrie 4.0 et l’IA de l’entreprise, a été démontrée en direct tout au long de l’événement. L’espace de démonstration a accueilli des discussions approfondies avec des leaders technologiques et des cadres de l’industrie, mettant en évidence la demande croissante pour les solutions de KoçDigital et le potentiel de croissance en expansion de l’entreprise dans la région.

Distribué par APO Group pour KoçSistem.

Contact :
Janset Akışık
jansetakisik@cpartner.com.tr

À propos de KoçDigital :
KoçDigital permet aux entreprises de maximiser leur résilience, leur compétitivité et leur durabilité grâce à des solutions de pointe intégrant l’IA dans les domaines des Technologies de Données, de l’Intelligence Artificielle, de l’IoT Industriel & Industrie 4.0, et de la Transformation de la Chaîne d’Approvisionnement.

Filiale de Koç Holding — le plus grand conglomérat de Turquie — KoçDigital pilote des initiatives « Usines du Futur » en déployant des analyses de fabrication intégrant l’IA, l’excellence opérationnelle, le jumeau numérique et la planification de la chaîne d’approvisionnement sur des sites de production en Turquie, en Arabie saoudite et dans l’ensemble du Moyen-Orient.

Avec plus de 300 experts et plus de 500 projets de transformation réussis dans 14 pays et auprès de plus de 150 clients, KoçDigital développe des solutions pour des opérations compétitives, comparées aux normes mondiales — consolidant sa réputation de partenaire de confiance en transformation numérique dans la région.

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Boostez votre amour pour le ballon rond avec AliExpress : achetez les essentiels pour les journées de match et célébrez le plus grand événement de football d’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

À l’approche de la Coupe d’Afrique des Nations (AFCON) 2025, AliExpress (www.AliExpress.com), la plateforme mondiale du commerce électronique d’Alibaba International Digital Commerce, appelle tous les amateurs de football du continent à se préparer avec un large éventail d’équipements de visionnage, de produits lifestyle et d’articles de football essentiels à des prix abordables.

Les consommateurs de nombreux marchés, dont le Maroc, le Nigeria, l’Algérie, le Kenya, l’Égypte, le Ghana, l’Afrique du Sud et l’Ouganda, peuvent désormais bénéficier de remises et de coupons d’achat personnalisés en recherchant « African football event » directement sur AliExpress.

Les essentiels pour suivre les matchs : soyez prêts avec AliExpress

AliExpress permet aux fans de se préparer facilement pour les journées de match avec des articles indispensables à des prix abordables. Les acheteurs peuvent découvrir :

Les essentiels pour les supporters : maillots, écharpes, drapeaux et kits de peinture pour le visage pour représenter son équipe avec fierté.
Les accessoires pour regarder les matchs à la maison : lumières festives, barres de son et enceintes Bluetooth pour une ambiance inoubliable.
Le accessoires confort pour les jours de match : couvertures, chargeurs et équipement de football compact pour les fans et les joueurs.
Les essentiels pour l’extérieur : lunettes de soleil, vêtements anti-UV et chargeurs mobiles pour les jours de match ensoleillés.

Pour trouer des accessoires de supporter comme pour optimiser votre visionnage à la maison, AliExpress a tout ce qu’il vous faut.

Recherchez « African football event » sur AliExpress pour obtenir des coupons spéciaux

AliExpress invite les fans de football africains à rechercher « AFCON » sur sa plateforme pour avoir accès à des coupons d’achat et à des réductions spéciales sur les accessoires des jours de match, les produits de visionnage à la maison et les articles sur le thème du football. Les nouveaux utilisateurs peuvent explorer les possibilités de livraison gratuite et les offres de bienvenue au cours de cette campagne.

« Que vous suiviez les matchs dans le confort de votre maison ou que vous célébriez l’événement avec des amis dans les tribunes, AliExpress vous permet d’acheter facilement tout ce dont vous avez besoin pour célébrer le plus grand événement de football du continent », ajoute Zhao. « Alors que la fièvre du football en Afrique commence à monter, nous sommes fiers de nouer des liens avec les acheteurs de tout le continent au cours de cette célébration de l’unité et du sport. »

L’Afrique représente l’un des écosystèmes de commerce électronique à la croissance la plus rapide au monde, et AliExpress a joué un rôle clé dans l’amélioration des expériences d’achat en ligne. Grâce à des solutions de paiement localisées telles que M-Pesa (Kenya), Opay (Nigeria), Telebirr (Éthiopie) et Vodapay, AliExpress permet aux consommateurs de faire facilement leurs achats en devises locales. Les partenariats logistiques garantissent une livraison fiable et efficace sur tous les marchés, avec des commandes livrées en dix à 20 jours pour les fans de football.

« L’Afrique n’est pas seulement un continent où AliExpress exerce ses activités, c’est l’une de nos régions les plus passionnantes, où le football rassemble les communautés dans la célébration et la fierté», déclare Bonnie Zhao, directrice générale d’AliExpress Africa. « Des produits abordables pour les fans aux outils qui soutiennent les entrepreneurs locaux, cette campagne reflète notre engagement continu envers les consommateurs africains et leur amour pour le football. »

Distribué par APO Group pour AliExpress.

À propos d’AliExpress : 
Créé en 2010, AliExpress est une plateforme de commerce électronique B2C qui permet aux consommateurs d’acheter directement auprès de fabricants et de distributeurs en Chine et dans le monde entier. En plus de la version anglaise, la plateforme AliExpress est également disponible dans 15 autres langues. AliExpress fait partie du groupe Alibaba International Digital Commerce.

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Le Fonds africain de développement lève un montant historique de 11 milliards de dollars, marquant le début d’une nouvelle ère pour l’appropriation africaine et le développement axé sur l’investissement

Source: Africa Press Organisation – French

Le Fonds africain de développement (FAD), la branche de financement concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), a obtenu un montant record de 11 milliards de dollars de contributions auprès de 43 partenaires dans le cadre de la 17e reconstitution de ses ressources (FAD-17). Il s’agit de la plus importante reconstitution de l’histoire du Fonds en dépit de sérieuses contraintes budgétaires au niveau mondial et d’une baisse des budgets consacrés à l’aide au développement.

Ce résultat, qui représente une hausse de 23 % par rapport à la reconstitution précédente, envoie un signal clair de confiance dans les perspectives de développement de l’Afrique, dans le leadership du Groupe de la Banque et dans un nouveau modèle de développement axé sur l’investissement, le partage des risques et la mise à l’échelle.

« Il ne s’agit pas seulement d’une reconstitution de ressources », a déclaré M. Sidi Ould Tah, président du Groupe de la Banque africaine de développement. « C’est un tournant. Dans l’un des environnements mondiaux les plus difficiles pour le financement du développement, nos partenaires ont choisi l’ambition plutôt que la réduction des dépenses, et l’investissement plutôt que l’inertie. »

L’Afrique s’engage en tant que co-investisseur dans son propre avenir

Pour la première fois dans l’histoire du Fonds, 23 pays africains ont apporté des contributions sans précédent à leur propre guichet de financement concessionnel.

Au total, 182,7 millions de dollars ont été promis par les pays africains, dont 19 ont contribué pour la première fois aux côtés des contributeurs régionaux de longue date. Cela représente un montant multiplié par cinq par rapport à la reconstitution précédente.

« Ce n’est pas symbolique », a souligné M. Ould Tah. « C’est une véritable transformation. L’Afrique n’est plus seulement bénéficiaire de financements concessionnels. L’Afrique est désormais co-investisseur dans son propre avenir. »

De l’aide à l’investissement : une nouvelle ère financière pour les financements concessionnels

Le FAD-17 marque un changement structurel dans la manière dont les ressources concessionnelles seront utilisées.

Les partenaires ont approuvé un nouveau modèle financier qui permet au Fonds africain de développement de :

  • Tirer parti de son bilan, notamment grâce à une option d’emprunt sur le marché qui sera mise en œuvre au cours de ce cycle.
  • Déployer des instruments innovants, notamment des capitaux hybrides.
  • Utiliser le financement concessionnel de manière stratégique pour absorber les risques, attirer les capitaux privés et catalyser les investissements à grande échelle.

Chaque dollar investi par le biais du Fonds permet déjà de débloquer plus de 2,50 dollars de cofinancement et de capitaux privés, un ratio qui devrait encore augmenter dans le cadre du nouveau modèle.

« Cela permet au financement concessionnel de remplir sa mission première, à savoir absorber les risques, débloquer les investissements privés et accélérer le développement à grande échelle », a assuré M. Ould Tah.

Une nouvelle génération de partenariats à grande échelle

Le FAD-17 établit également, pour la première fois, des partenariats de cofinancement concessionnel à grande échelle parallèlement au Fonds.

Les partenaires financiers au développement ont annoncé des engagements importants, notamment :

  • Jusqu’à 800 millions de dollars de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA).
  • Jusqu’à deux milliards de dollars du Fonds de l’OPEP pour le développement international.

Ces partenariats marquent le lancement d’une nouvelle génération de collaborations à grande échelle et à risque partagé, renforçant considérablement la capacité du Fonds à mener à bien des projets transformationnels dans les environnements les plus difficiles.

Avoir de l’impact là où cela compte le plus

Les ressources mobilisées dans le cadre du FAD-17 soutiendront 37 pays africains fragiles et à faible revenu, en mettant l’accent sur :

  • L’élargissement de l’accès à l’énergie.
  • Le renforcement des systèmes alimentaires et de la sécurité alimentaire.
  • L’investissement dans le capital humain.
  • La promotion de l’intégration régionale et du commerce.
  • La mise en place d’infrastructures résilientes.

Un soutien ciblé continuera d’être apporté aux pays fragiles et vulnérables, notamment par le biais de la Facilité d’appui à la transition.

Un signe de confiance à l’échelle mondiale

Coorganisée par le Royaume-Uni et le Ghana, la session d’annonce des contributions, qui s’est tenue à Londres, a conclu un processus de reconstitution des ressources qui a duré un an et s’est déroulé dans un contexte mondial exceptionnellement incertain.

« Le Royaume-Uni est fier de coorganiser la 17e reconstitution des ressources du Fonds africain de développement aux côtés de la République du Ghana », a déclaré la baronne Jenny Chapman, ministre d’État britannique chargée du Développement international et de l’Afrique. « Nous avons un partenariat de longue date avec la Banque africaine de développement et la soutenons dans sa volonté de promouvoir une croissance durable et inclusive sur le continent, dans l’intérêt du Royaume-Uni et de nos partenaires africains. »

Pour Thomas Nyarko Amprem, vice-ministre ghanéen des Finances, le Fonds est un « instrument stratégique du Groupe de la Banque pour réduire la vulnérabilité sur le continent ».

« Le succès de l’ADF-17 confirme la solide confiance internationale dans l’orientation stratégique du Fonds et dans le potentiel de l’Afrique à obtenir des résultats à grande échelle », a affirmé M. Ould Tah. « Cette reconstitution va au-delà de l’aide. Il s’agit d’un investissement stratégique, avec des retours mesurables en termes de stabilité, de croissance, de commerce et de résilience mondiale. »

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Fonds africain de développement : 
Depuis sa création en 1972, le Fonds africain de développement a accordé plus de 45 milliards de dollars de financements sous forme de dons, de prêts concessionnels et de garanties aux pays les plus pauvres d’Afrique. Le Fonds demeure la pierre angulaire du financement multilatéral du développement mené par l’Afrique ainsi qu’un instrument central de la mission du Groupe de la Banque africaine de développement pour stimuler une croissance inclusive et durable sur tout le continent.

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Guinée Présidentielle 2025 : Le Groupe Africa24 vous offre une couverture inédite

Source: Africa Press Organisation – French

La République de Guinée élira ce 28 décembre 2025 son président pour un nouveau mandat. Ce scrutin présidentiel marque une étape décisive dans la construction démocratique, de l’intégration régionale et la valorisation des immenses richesses minières au service du peuple.

Le Groupe Africa24 déploie un dispositif éditorial bilingue (français-anglais) exceptionnel afin de permettre aux citoyens, décideurs et à l’opinion nationale, régionale, continentale et mondiale de découvrir toute la diversité, les richesses et les aspirations profondes de la Guinée.

Découvrez la Guinée ici : https://apo-opa.co/4pCiwhw

FACE À L’AFRIQUE, Interviews des candidats, débats inédits sur les grands enjeux, Journal de Campagne et reportages immersifs

A travers Africa24 et Africa24 English, découvrez notre dispositif TV & Digital exceptionnel avec une programmation inédite.

INTERVIEW : Candidats et leaders dévoilent leurs programmes dans un entretien exclusif avec Amadou BAH OURY ; Abdoulaye YERO BALDE, Hadja Makalé CAMARA ; Abdoulaye KOUROUMA ; Ibrahima ABE SYLLA

JOURNAL DE CAMPAGNE : Nos reporters vous font vivre au quotidien, les meetings et propositions des candidats et leurs portraits ; les attentes des Centrafricains, une carte postale des régions et sites phares.                      

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AFRICA NEWSROOM (ANR) : 5 grands débats inédits avec des leaders sur : Enjeux du Leadership Féminin ; Défis de l’emploi jeunes et du Développement Humain ; Enjeux de la Bonne Gouvernance ; Mines et gestion des ressources Naturelles ; La Guinée des Talents

Guinée Présidentielle 2025 les Interviews et Débats

Interview : Rencontres exclusives avec les candidats déclarés qui se dévoilent et détaillent leurs visions pour la Guinée de demain.

Abdoulaye Yéro Baldé

Candidat à la Présidentielle

Jeudi 18 Décembre : 23H15 GMT

AMADOU BAH OURY

Directeur de campagne du candidat Mamadi Doumbouya

Vendredi 19 Décembre : 08H15 // 15H15 GMT

Hadja Makalé Camara

Présidente du Front pour l’Alliance nationale (FAN)

Jeudi 18 Décembre 

19H45 // 22H15 GMT

Abdoulaye Kourouma

Président du Rassemblement pour la renaissance et le développement (RRD)

Samedi 20 Décembre  19H45 // 22H15 GMT

Ibrahima Abe Sylla

Président du parti Nouvelle génération pour la République (NGR)

Lundi 22 Décembre  19H45 // 22H15 GMT

Africa News Room : 52 minutes de débat et d’analyses avec les candidats ou leurs représentants face à des experts guinéens et internationaux sur les grands défis du pays

Enjeux du leadership féminin et de la représentativité des femmes dans les hautes intances de décision

Mercredi 17 Décembre 

17H15 // 20H15 GMT

Défis de l’emploi jeune et développement du capital humain

Vendredi 19 Décembre 

17H15 // 20H15 GM

Enjeux de la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption

Samedi 21 Décembre  

17H15 // 20H15 GMT

Mines, environnement et gestion durable des ressources naturelles

Mardi 23 Décembre  

17H15 // 20H15 GMT

La Guinée des Talents

Jeudi 25 Décembre  

17H15 // 20H15 GMT

Le Groupe Africa24 Une couverture 360° et une diffusion mondiale pour 120 millions de foyers

Retrouvez « Guinée Présidentielle 2025 » Disponible en direct, replay et à la demande sur tous vos écrans :

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Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :

  • AFRICA24 TV : Leader de l’information Africaine en Français, édité par AMedia
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Une Afrique plus forte nécessite des politiques d’investissement plus solides (Par NJ Ayuk)

Source: Africa Press Organisation – French


Par NJ Ayuk, président exécutif, de la Chambre africaine de l’énergie (https://EnergyChamber.org/). 

La confiance des investisseurs dans le secteur énergétique algérien est en hausse. Le pays, qui est déjà l’un des producteurs de pétrole et de gaz les plus actifs d’Afrique, a connu une dynamique encore plus forte en 2025.

En octobre, la compagnie pétrolière nationale algérienne, Sonatrach, a annoncé un partenariat de 5,4 milliards de dollars avec la société saoudienne Midad Energy pour explorer et développer de nouveaux gisements dans le bassin d’Illizi. Le gouvernement a également entamé des négociations avancées avec ExxonMobil et Chevron sur un accord novateur qui permettrait aux entreprises américaines d’accéder aux vastes réserves de gaz naturel de l’Algérie, une première dans l’histoire du pays. Au début de l’année, Sonatrach et la société chinoise Sinopec ont signé un protocole d’accord (MoU) pour évaluer conjointement et éventuellement développer les ressources des bassins de Gourara et Berkine-Est.

Ces accords ne sont pas le fruit du hasard. Ils reflètent les réformes délibérées mises en œuvre par l’Algérie ces dernières années : simplification de l’enregistrement des entreprises, création de zones économiques spéciales, amélioration de la transparence des contrats et engagement plus fort en faveur des partenariats internationaux. En conséquence, le pays attire un large éventail d’acteurs majeurs, d’Eni et Equinor à TotalEnergies.

Les progrès réalisés par l’Algérie constituent une leçon opportune pour les pays africains disposant de ressources pétrolières. Le secteur pétrolier et gazier africain aura besoin de milliards de dollars de nouveaux investissements au cours de la prochaine décennie, mais il est devenu plus difficile d’obtenir des capitaux. Comme l’indique le rapport « State of African Energy: 2026 Outlook Report » (État de l’énergie en Afrique : perspectives pour 2026) de la Chambre africaine de l’énergie (AEC), les institutions financières occidentales continuent de se détourner du financement des énergies fossiles et de nombreux investisseurs restent prudents face aux risques perçus sur les marchés émergents.

Les gouvernements qui relèvent ces défis en adoptant des politiques favorables aux investisseurs et en renforçant la gouvernance seront ceux qui tireront pleinement parti des avantages clés du pétrole et du gaz, notamment la sécurité énergétique, la création d’emplois et une croissance économique plus large.

L’Algérie montre ce qu’il est possible de faire lorsque les réformes s’alignent sur des objectifs d’investissement clairs. D’autres pays qui ont pris des mesures similaires, tels que l’Angola et le Nigeria, connaissent également un regain d’activité. Mais cela ne peut pas rester limité à une poignée de marchés. Les ressources sont là. Les opportunités sont là. Il est temps d’agir.

Les opportunités sont énormes. Le capital ne l’est pas.

L’Afrique ne manque certainement pas d’opportunités, elle en regorge. Le continent détient environ 125 milliards de barils de réserves prouvées de pétrole et environ 625 000 milliards de pieds cubes de gaz naturel en 2025. Ce ne sont pas des chiffres abstraits ; ils représentent des emplois, des infrastructures et une prospérité qui n’attendent qu’à être exploités.

Selon notre rapport sur les perspectives, la production globale d’hydrocarbures en Afrique devrait se maintenir à environ 11,4 millions de barils équivalent pétrole par jour (MMboe/j). Mais le maintien, sans parler de l’augmentation, de cette production nécessite des investissements continus. Les puits s’épuisent. Les infrastructures vieillissent. Les nouvelles découvertes doivent être exploitées. Sans afflux constant de capitaux, l’Afrique risque de laisser ses richesses dans le sol.

Et bien que nos perspectives indiquent des signes encourageants de reprise des dépenses, en particulier dans des pays comme la Namibie, l’Angola et le Mozambique, le continent est encore loin d’atteindre son plein potentiel d’investissement. L’AEC estime que le continent est confronté à un déficit annuel de financement de l’énergie compris entre 31,5 et 45 milliards de dollars américains. Les investissements extérieurs devraient s’élever en moyenne à environ 35 milliards de dollars par an entre 2020 et 2030, un niveau qui ne permettra pas d’atteindre la croissance de la production dont l’Afrique a besoin pour répondre à la demande intérieure croissante ou renforcer sa capacité d’exportation.

Il n’y aura pas d’investissements sans réformes

La capacité de l’Afrique à augmenter sa production dépend de plusieurs facteurs, mais peu sont plus importants que la capacité des gouvernements à proposer des conditions d’investissement qui répondent aux besoins de l’industrie. Les projets pétroliers et gaziers nécessitent des investissements initiaux massifs, souvent de plusieurs centaines de millions, voire de plusieurs milliards de dollars, et les investisseurs sont très conscients des risques associés aux marchés frontières. Ces risques comprennent l’instabilité politique, les changements réglementaires soudains, l’incertitude contractuelle, la faiblesse des infrastructures et les problèmes de sécurité. En outre, les financiers du secteur privé continuent de subir une pression mondiale pour orienter leurs capitaux vers les énergies renouvelables plutôt que vers les combustibles fossiles.

Si les pays africains veulent rivaliser pour attirer les rares investissements, ils doivent démontrer que leurs marchés sont stables, prévisibles et commercialement attractifs.

L’un des principaux freins pour les investisseurs est la lenteur ou l’imprévisibilité des processus d’approbation réglementaire. La longueur des délais d’obtention des permis, le manque de clarté des exigences ou les changements fréquents de politique peuvent retarder les projets et nuire aux rendements. Les gouvernements doivent rationaliser les procédures d’approbation et établir des cadres réglementaires transparents avec des délais fermes. Des canaux de communication rapides et directs entre les régulateurs et les entreprises contribuent également de manière significative à réduire les retards.

Une approche qui a fait ses preuves consiste à créer des agences réglementaires à guichet unique qui regroupent plusieurs autorisations sous un même toit. La Guinée équatoriale a mis en place un système qui permet aux investisseurs de créer une entreprise en une semaine, et l’Angola a récemment lancé un centre à guichet unique pour la conformité au potentiel local dans le secteur pétrolier et gazier. Ces réformes réduisent considérablement les frictions et rendent les marchés beaucoup plus compétitifs.

Il est tout aussi important de garantir une gouvernance solide et la transparence. Des régimes fiscaux stables, des conditions contractuelles prévisibles et des mesures de lutte contre la corruption contribuent à réduire les risques liés aux projets et donnent aux investisseurs la confiance nécessaire pour engager des capitaux à long terme. Des pays comme le Nigeria et le Ghana ont mis l’accent sur des règles claires, des processus d’octroi de licences transparents et une meilleure gouvernance du secteur comme piliers centraux de leurs stratégies d’investissement, et ces efforts sont largement reconnus comme renforçant la confiance des investisseurs.

Le déficit énergétique vert que l’Afrique ne peut se permettre

Ironiquement, alors même que les institutions mondiales poussent les investisseurs à donner la priorité aux énergies renouvelables, l’Afrique connaît un déficit important en matière d’investissements dans les énergies vertes.

Notre rapport sur les perspectives aborde ce problème : « Le secteur des énergies renouvelables en Afrique a le potentiel de remodeler le paysage énergétique et d’améliorer la sécurité énergétique pour des millions de personnes. Cependant, étant donné que l’Afrique est le deuxième continent le plus peuplé au monde, l’ampleur des investissements dans le secteur des énergies renouvelables reste nettement inférieure à celle d’autres initiatives mondiales.

Entre 2020 et 2025, l’Afrique a investi 34 milliards de dollars dans les technologies d’énergie propre, dont 52 % dans l’énergie solaire et 25 % dans l’éolien terrestre. Malgré ces investissements, la part de l’Afrique dans les investissements mondiaux ne devrait atteindre que 1,5 % en 2025. »

Tout comme le déficit de financement des énergies fossiles, ce manque à gagner est directement lié à la perception du risque par les investisseurs. Comme l’explique le rapport, l’Afrique continue d’accuser un retard par rapport aux autres régions car ses marchés énergétiques sont considérés comme très risqués, marqués par l’instabilité politique, l’incertitude réglementaire, l’insuffisance des infrastructures, les revirements politiques, les problèmes de corruption et la lourdeur bureaucratique. L’accès limité au capital et les taux d’intérêt élevés aggravent ces difficultés.

Les gouvernements africains doivent adopter des politiques qui répondent à ces préoccupations. Les mêmes réformes qui attirent les investissements dans le pétrole et le gaz (règles transparentes, conditions contractuelles prévisibles, procédures d’autorisation simplifiées et régimes fiscaux stables) renforceront également la confiance des investisseurs dans l’énergie solaire, éolienne, hydrogène et autres sources d’énergie verte.

Il est urgent de renforcer le financement des énergies renouvelables, d’autant plus que l’une des sources d’énergie les plus prometteuses pour soutenir la sécurité énergétique et la croissance économique à long terme de l’Afrique est également l’une des plus coûteuses à développer : l’énergie nucléaire.

Pour saisir l’ampleur du défi, il suffit de considérer que l’Afrique prévoit de dépenser environ 105 milliards de dollars pour construire 15 000 MW de nouvelle capacité nucléaire d’ici 2035. Le projet égyptien de 4 800 MW sur le continent devrait à lui seul coûter près de 29 milliards de dollars.

Pourtant, les avantages potentiels de l’énergie nucléaire ne peuvent être surestimés. Comme l’indique notre rapport, « le nucléaire offre un avantage unique : il fournit une énergie de base stable, essentielle pour remplacer la production à partir de combustibles fossiles et pour stabiliser les réseaux qui dépendent de plus en plus de sources renouvelables intermittentes ». Sans cette stabilité, l’Afrique risque de connaître un approvisionnement peu fiable, car l’énergie solaire et éolienne, moins prévisibles, occupent une part croissante dans le mix énergétique.

Et si les infrastructures nucléaires traditionnelles nécessitent des investissements initiaux massifs, les nouvelles technologies de réacteurs modulaires de petite taille offrent « des projets à plus petite échelle, plus flexibles et nécessitant moins de capitaux », note notre rapport. Par exemple, un microréacteur d’une puissance de 10 à 20 MW peut coûter entre 50 et 300 millions de dollars, tandis qu’un SMR de 300 MW peut coûter entre 900 millions et 1 milliard de dollars, soit beaucoup moins que les centrales nucléaires conventionnelles.

Pour les pays africains qui recherchent une sécurité énergétique à long terme et à faible émission de carbone, il vaut la peine d’encourager les investissements dans le nucléaire. Mais l’Afrique ne peut pas exploiter pleinement son potentiel en matière d’énergies renouvelables — ni son potentiel nucléaire — sans créer un environnement politique dans lequel les investisseurs se sentent en confiance pour financer des projets à long terme et à forte intensité capitalistique.

Un appel à la Banque mondiale pour qu’elle intensifie ses efforts

Même avec une participation croissante du secteur privé, l’Afrique aura besoin d’un soutien financier beaucoup plus important pour développer ses ressources pétrolières et gazières, développer les énergies renouvelables et jeter les bases d’un secteur nucléaire viable. Les capitaux privés ne peuvent à eux seuls répondre à l’ampleur des besoins énergétiques de l’Afrique.

C’est pourquoi l’AEC continue d’appeler la Banque mondiale à mettre fin à son interdiction de 2017 de financer des projets pétroliers et gaziers en amont, une politique adoptée en réponse aux préoccupations mondiales concernant les gaz à effet de serre et le changement climatique. L’Afrique ne peut pas éliminer sa pauvreté énergétique généralisée sans développer de manière responsable ses ressources en gaz naturel. Les projets de conversion du gaz en électricité constituent l’un des moyens les plus rapides et les plus abordables d’élargir l’accès à l’électricité, en fournissant l’approvisionnement de base fiable nécessaire pour alimenter les ménages, les industries et les villes en pleine croissance. À l’heure où les investissements dans les énergies renouvelables restent bien en deçà des niveaux requis, les revenus provenant du pétrole et du gaz peuvent contribuer à financer la transition à long terme vers des sources d’énergie plus propres.

L’AEC se félicite de la décision de la Banque mondiale de lever son interdiction de financer l’énergie nucléaire, ainsi que de son examen en cours des restrictions relatives à l’exploration et à la production de gaz naturel. Mais cet examen ne suffit plus. Le rythme du changement doit être à la hauteur de l’urgence de la crise énergétique en Afrique.

La croissance démographique s’accélère plus rapidement que nos efforts d’électrification, ce qui signifie que chaque gain supplémentaire est absorbé par les réalités démographiques. L’Afrique a besoin de capitaux pour étendre rapidement et à grande échelle l’accès à l’électricité, non pas dans 10 ou 20 ans, mais dès maintenant. En maintenant son interdiction de financer l’amont pétrolier et gazier, la Banque mondiale contribue involontairement à prolonger la pauvreté énergétique, limitant la capacité de l’Afrique à s’industrialiser et compromettant les progrès vers un avenir énergétique équilibré et durable.

La levée de cette interdiction ne compromettrait pas les objectifs climatiques mondiaux. Au contraire, elle soutiendrait l’utilisation responsable du gaz naturel par l’Afrique comme combustible de transition, tout en permettant au continent d’investir dans les énergies renouvelables, le stockage et l’énergie nucléaire, technologies qui alimenteront l’Afrique pendant des générations. Ce dont l’Afrique a besoin de la part de la Banque mondiale, ce n’est pas d’hésitation, mais de partenariat.

J’ajouterais que l’AEC n’est pas la seule voix à appeler au changement. Le gouvernement américain a également exhorté la Banque mondiale à reconsidérer ses restrictions. Comme l’a récemment souligné l’administration du président américain Donald Trump, les banques multilatérales de développement ne peuvent remplir leur mission fondamentale si la Banque mondiale continue de restreindre le financement du gaz naturel. « Une stratégie énergétique globale qui prévoit le financement du gaz en amont serait une mesure positive pour reconnecter la Banque mondiale et toutes les autres banques multilatérales de développement à leurs missions fondamentales de croissance économique et de réduction de la pauvreté », a déclaré un porte-parole du département du Trésor américain au Financial Times.

Un moment décisif

L’avenir énergétique de l’Afrique ne sera pas assuré par des discours ou des demi-mesures prudentes. Il sera assuré par la création de conditions propices aux investissements, des conditions qui donneront aux partenaires mondiaux la confiance nécessaire pour soutenir nos ressources pétrolières et gazières, développer nos capacités en matière d’énergies renouvelables et construire les infrastructures nucléaires qui garantiront notre sécurité énergétique à long terme.

Si les gouvernements africains optent pour la réforme plutôt que pour la stagnation et si des institutions telles que la Banque mondiale s’engagent dans des partenariats plutôt que dans des interdictions, l’Afrique pourra mettre fin à la pauvreté énergétique, stimuler l’industrialisation et fournir à des millions de personnes l’énergie fiable dont elles ont besoin pour prospérer. L’avenir de l’Afrique dépend de ce que nous choisissons de faire aujourd’hui.

Le rapport « The State of African Energy: 2026 Outlook Report » (État de l’énergie en Afrique : perspectives pour 2026) est disponible en téléchargement. Rendez-vous sur https://apo-opa.co/3Yv2WZ8 pour demander votre exemplaire.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Afrobarometer renforce les capacités d’analyse et d’utilisation des données pour les journalistes, la société civile et les chercheurs d’Afrique lusophone

Source: Africa Press Organisation – French

Afrobarometer (www.Afrobarometer.org) a achevé deux semaines de formation pour des journalistes, des acteurs de la société civile, ainsi que des étudiants et des professeurs d’universités à Luanda et à Huambo dans le cadre de ses premiers ateliers d’analyse de données destinés aux participants de la région africaine lusophone.

Cette série d’ateliers a offert une occasion unique aux participants d’Angola, du Cabo Verde, de Guinée-Bissau et du Mozambique – dont beaucoup n’avaient jamais suivi de formation Afrobarometer auparavant – d’acquérir des compétences fondamentales en matière d’accès, d’analyse et d’interprétation des données de l’enquête Afrobarometer. Les participants ont ainsi renforcé leur capacité à utiliser efficacement ces données pour le journalisme, le plaidoyer politique, l’apprentissage et l’enseignement.

« A l’issue de cette formation, les participants sont mieux à même de transformer les données d’opinion publique en récits convaincants et étayés par des preuves, en plaidoyers politiques et en résultats de recherche qui amplifient la voix des citoyens et renforcent le débat public en Angola et dans toute la région lusophone », a déclaré Dominique Dryding, responsable du renforcement des capacités (niveau basique) d’Afrobarometer.

Avelino Domingos, journaliste pour Rádio Essencial en Angola, a souligné l’importance de cette formation pour élaborer des récits fondés sur des données issues des expériences et des évaluations des citoyens.

« Je suis ravi de mettre à profit les connaissances acquises ces trois derniers jours dans le cadre de mes recherches sur le quotidien des Angolais », a-t-il déclaré. « Je me réjouis également de pouvoir aider les citoyens à mieux comprendre le travail d’Afrobarometer en Afrique, et plus particulièrement en Angola ».

Les participants ont également salué la convivialité de l’outil d’analyse de données en ligne (http://apo-opa.co/3KVYHTl) d’Afrobarometer.

« Ce qui est exceptionnel avec les données d’Afrobarometer, c’est qu’il n’est pas nécessaire d’être expert pour les utiliser », explique Cláudia Fernandes de Brito, spécialiste en communication originaire du Cabo Verde. « Elles sont publiques et disponibles gratuitement sur le site web d’Afrobarometer. Il suffit d’y accéder via l’outil d’analyse de données en ligne (http://apo-opa.co/3KVYHTl) et de les utiliser ».

Ces ateliers s’inscrivent dans le cadre de l’engagement plus large d’Afrobarometer en faveur de la diffusion de la culture des données et du renforcement de la prise de décision fondée sur des données probantes dans toute l’Afrique. En élargissant le vivier de praticiens capables d’utiliser de manière responsable les données d’opinion publique, Afrobarometer vise à amplifier la voix des citoyens pour une gouvernance démocratique, à éclairer les rapports et le plaidoyer, à approfondir l’engagement des parties prenantes et à consolider le rôle de l’organisation en tant que ressource continentale essentielle pour la recherche et le renforcement des capacités.

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org

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A propos d’Afrobarometer :
Afrobarometer (AB) est une source fiable de données et d’analyses de haute qualité sur ce que pensent les Africains. Avec un historique inégalé de plus de 430.000 entretiens dans 45 pays, représentant les points de vue de plus des trois quarts de la population africaine, AB mène la charge pour combler le déficit de données du continent. Les données d’AB éclairent de nombreux indices mondiaux, tels que l’Indice Ibrahim de la Gouvernance Africaine, le Baromètre Mondial de la Corruption de Transparency International et les Indicateurs Mondiaux de Gouvernance de la Banque Mondiale. Les données sont également utilisées pour les analyses des risques pays et par les agences de notation et de prévision du crédit telles que l’Economist Intelligence Unit. Tous les ensembles de données d’AB sont accessibles au public sur le site Web (www.Afrobarometer.org) et peuvent être analysés gratuitement à l’aide de l’outil d’analyse de données en ligne (http://apo-opa.co/3KVYHTl) d’AB.

Visitez-nous sur www.Afrobarometer.org.

A propos d’Ovilongwa Consulting :
Ovilongwa Consulting est le partenaire national d’Afrobarometer en Angola. Fondée en 2019 par les Angolais David Boio et Carlos Pacatolo, l’entreprise a pour vocation de concrétiser le sens du terme « ovilongwa », qui signifie approfondir et partager les connaissances. Il s’agit donc de recueillir les témoignages des Angolais, de Cabinda à Cunene, sur leur mode de vie et leurs opinions, de transformer ces témoignages en savoir grâce à des analyses scientifiques et statistiques, et de le diffuser auprès des acteurs politiques, de la société civile et des citoyens.

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Le Liberia obtient l’approbation du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) pour un projet historique de réduction du mercure dans le secteur de l’exploitation aurifère, soutenu par le Groupe de la Banque africaine de développement

Source: Africa Press Organisation – French


Le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) a approuvé un projet transformateur élaboré par l’Agence libérienne de protection de l’environnement (EPA) et soutenu par le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org). Le projet vise à réduire considérablement la pollution par le mercure provenant de l’exploitation artisanale et à petite échelle des mines d’or (ASGM).

Le projet, qui bénéficie d’un financement de 7,67 millions de dollars du FEM et d’un cofinancement supplémentaire indicatif de 24,57 millions de dollars du Groupe de la Banque, contribuera à bâtir un secteur minier aurifère plus sûr, plus propre et plus durable au Liberia.

Cette initiative marque l’entrée du Liberia dans le programme planetGOLD, une initiative mondiale soutenue par le FEM qui a déjà aidé plus de vingt pays à réduire l’utilisation du mercure tout en améliorant la santé environnementale et les moyens de subsistance. Ce projet fait progresser la stratégie mondiale de planetGOLD axée sur le renforcement des cadres politiques et réglementaires, l’élargissement de l’inclusion financière, la promotion des technologies sans mercure et le développement de partenariats entre les pouvoirs publics, les communautés et le secteur privé.

L’initiative s’appuie également sur le Projet d’appui institutionnel pour le renforcement de la mobilisation des recettes intérieures et la mise en œuvre de réformes de la Banque africaine de développement, qui améliore la transparence et la gouvernance dans le secteur minier du Liberia.

« Ceci constitue un puissant exemple d’incrémentation programmatique », a déclaré Anthony Nyong, directeur du changement climatique et de la croissance verte au sein du Groupe de la Banque. « Les bases établies grâce à l’appui institutionnel de la Banque africaine de développement sont désormais étendues à une transformation environnementale et socio-économique à grande échelle du secteur minier du Liberia. Cela prouve que le développement et la protection de l’environnement peuvent aller de pair ».

« L’approbation de ce projet marque une étape importante dans les efforts que nous déployons pour réduire la pollution par le mercure dans le monde entier », a souligné Carlos Manuel Rodríguez, directeur général et président du Fonds pour l’environnement mondial. « En soutenant une approche globale qui combine réforme politique, technologie et engagement communautaire, nous aidons le Liberia à ouvrir la voie vers un secteur minier aurifère plus propre, plus sûr et plus durable ».

« Cette approbation est une victoire majeure pour la population et l’environnement du Liberia », a salué Emmanuel K. Urey Yarkpawolo, directeur exécutif de l’EPA du Liberia. « En traitant à la source la pollution au mercure, nous protégeons nos mineurs, nos rivières et nos forêts, et nous bâtissons un secteur minier aurifère plus propre et plus prospère. Ce projet rapproche le Liberia d’un avenir où la croissance économique et la protection de l’environnement vont de pair, conformément à nos CDN 3.0 (Contributions déterminées au niveau national). »

La contamination au mercure due à l’exploitation minière aurifère représente un grave danger pour la santé humaine, les ressources en eau, les sols et les écosystèmes du Liberia. Le caractère largement informel de l’exploitation minière artisanale a également contribué à la déforestation, à la perte de biodiversité et à l’instabilité économique, limitant l’accès des mineurs aux marchés formels et aux pratiques durables.

Le projet apportera des avantages tangibles, notamment :

  • Une réduction des quantités de mercure de 50 tonnes sur cinq ans.
  • La restauration de 10 000 hectares de terres dégradées.
  • La réduction des émissions de CO₂ de 148 000 tonnes.
  • Une amélioration des conditions de travail et des moyens de subsistance de 20 000 personnes, dont 12 000 femmes.

Grâce à la formalisation, à l’accès au financement, aux technologies propres et à l’engagement communautaire, ce projet met le Liberia en position de pouvoir respecter ses engagements au titre de la Convention de Minamata sur le mercure et de contribuer aux Objectifs de développement durable (ODD) sur le climat, la santé, la biodiversité et le travail décent.

Dans le cadre de l’initiative plus large planetGOLD+, le Liberia bénéficiera d’une collaboration régionale et mondiale, notamment de possibilités d’apprentissage par les pairs et d’un accès à un réseau éprouvé de pratiques innovantes provenant d’autres pays soutenus par le FEM. Cette approche collective renforce non seulement l’extensibilité et la durabilité des efforts nationaux, mais accélère également les progrès mondiaux vers l’élimination du mercure des chaînes d’approvisionnement en or.

En parfaite adéquation avec les engagements pris par le Liberia dans le cadre de la Convention de Minamata sur le mercure, ce projet marque une étape décisive dans la mise en place d’un secteur aurifère exempt de mercure, conciliant protection de l’environnement et développement économique inclusif et durable.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Sonia Borrini
Département du changement climatique et de la croissance verte
Courriel : s.borrini@afdb.org

À propos du FEM :
Le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) regroupe plusieurs fonds multilatéraux qui œuvrent de concert pour relever de manière intégrée les défis les plus pressants de la planète. Ses financements aident les pays en développement à relever des défis complexes et à atteindre les objectifs internationaux en matière d’environnement. Au cours des trois dernières décennies, le FEM a fourni plus de 26 milliards de dollars de financement, principalement sous forme de dons, et a mobilisé 153 milliards de dollars supplémentaires pour des projets prioritaires menés par les pays. Pour plus d’informations, veuillez consulter le site https://www.TheGEF.org/

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la première institution financière de développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds fiduciaire du Nigeria (NTF). Présente dans 41 pays africains et disposant d’un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org