Mobilisation de Fonds : Le Gouvernement Elargit le Perimetre des Ressources Mobilisables par la Caisse des Dépôts et des Consignations de Côte d’Ivoire (CDC-CI)

Source: Africa Press Organisation – French

Réuni en Conseil des ministres, ce mercredi 09 septembre 2026, au palais de la Présidence de la République, sous la présidence de S.E.M. Alassane Ouattara, le gouvernement ivoirien a adopté une ordonnance portant élargissement du périmètre des ressources mobilisables par la Caisse des Dépôts et des Consignations de Côte d’Ivoire (CDC-CI) et lui concède la propriété définitive, ainsi que la gestion des sommes déposées dans ses livres et frappées de prescription.

« Au titre du ministère de l’Économie, des Finances et du Budget, le Conseil a adopté une loi modifiant la loi du 13 juin 2018 portant création, attribution, organisation et fonctionnement de la Caisse des Dépôts et des Consignations de Côte d’Ivoire (CDC-CI) et le projet de loi de ratification y afférent », a annoncé Amadou Coulibaly, ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement.

A l’en croire, cette ordonnance modificative réorganise l’actuel dispositif de la CDC-CI de sorte à consolider et à étendre ses moyens opérationnels nécessaires à l’accomplissement de sa mission de mobilisation de ressources financières additionnelles au profit de l’État pour le financement de l’économie nationale.

Cette nouvelle disposition confère par ailleurs à la Caisse des moyens de coercition adaptés à la réalisation efficiente de sa mission, notamment des contraintes financières et administratives applicables aux obligés de la CDC-CI en cas de résistance à la législation en vigueur ou de contournement des procédures établies en la matière. 

Le porte-parole du gouvernement a en outre indiqué que tous les détails de ce projet d’ordonnance seront donnés dans le décret lorsqu’il sera publié.

Il faut noter que la Caisse des Dépôts et Consignations de Côte d’Ivoire (CDC-CI), créée par la loi n°2018-574 du 13 juin 2018, a pour principales missions d’assurer la conservation et la gestion sécurisée des fonds publics et privés et de contribuer au financement de l’économie à travers la mobilisation des ressources longues.

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Transformation Numerique : Le Gouvernement Renforce la Coordination des Services Publics Numeriques

Source: Africa Press Organisation – French

Le ministre de la Transition numérique et de l’Innovation technologique, Djibril Ouattara, a appelé à une meilleure coordination des initiatives numériques de l’État, à l’occasion de la clôture, le vendredi 4 septembre 2026 à Abidjan, de l’atelier national de priorisation des services publics numériques.

Organisé sur deux jours, cet atelier a permis d’examiner 140 services publics sur les 620 recensés auprès des ministères et institutions. Selon le directeur général de la Société nationale de développement informatique (SNDI), Nongolougo Soro, 59 services à fort impact ont été retenus comme prioritaires. Dix « quick wins » devraient également être mis en œuvre d’ici à fin 2026, notamment l’authentification des diplômes, la preuve de vie numérique des retraités, le dossier patient informatisé et la boîte postale numérique.

Les travaux ont par ailleurs mis en évidence cinq infrastructures communes prioritaires : l’identité numérique, l’échange de données, la passerelle de paiement unique, les services de confiance et les registres de référence. L’objectif est notamment de réduire la fragmentation des plateformes et de favoriser l’interopérabilité des systèmes publics.

Pour le DG de la SNDI, cette démarche vise  à répondre aux difficultés liées à la fragmentation des plateformes et à l’absence d’une utilisation harmonisée de l’identité numérique. Il a ainsi relevé la nécessité de disposer d’un portail unique permettant aux citoyens d’accéder aux différents services publics numériques.

Prenant la parole à son tour, le ministre Djibril Ouattara a fait de la gouvernance la « priorité numéro un » de la transformation numérique. Il a annoncé la relance du Conseil national du numérique (« CN Digit »), placé sous la présidence du Premier Ministre, avec un comité interministériel et un secrétariat exécutif chargé du suivi. Trois projets de décrets sont envisagés pour consolider ce dispositif, dont un relatif à la fonction de Directeur des systèmes d’information au sein des ministères.

Le ministre a également appelé à tirer les enseignements des projets numériques antérieurs, afin de mieux aligner les investissements sur les besoins réels des administrations et des populations. « On peut faire mieux en travaillant ensemble », a-t-il souligné.

Le gouvernement ambitionne de coordonner 700 services publics numériques au cours des trois prochaines années et de parvenir à une administration « zéro papier » à l’horizon 2030. La préparation d’un « compact » numérique avec la Banque mondiale et une table ronde de mobilisation de financements prévue en décembre 2026 devraient contribuer à la réalisation de ces objectifs.

Djibril Ouattara a enfin encouragé les entreprises et talents locaux à participer à cette transformation, notamment à travers les programmes IvoirTech Next15, IvoirTech Skill Up et GovTechLab, afin de renforcer le contenu local et de favoriser le développement de solutions numériques ivoiriennes.

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Mercy Ships revient au Ghana pour dispenser des opérations chirurgicales gratuites, 19 ans après sa dernière mission

Source: Africa Press Organisation – French

Les premières interventions chirurgicales de la mission de 10 mois de Mercy Ships (https://MercyShips.Africa) au Ghana ont débuté à bord du Global Mercy™, marquant ainsi le retour de l’organisation humanitaire internationale dans le pays, 19 ans après sa dernière mission.

Ces opérations marquent un nouveau chapitre dans le partenariat de longue date existant entre Mercy Ships et le gouvernement ghanéen, qui a débuté en 1991. Le Global Mercy, le plus grand navire-hôpital civil au monde spécialement conçu à cet effet, restera au port de Tema jusqu’en juin 2027. Pendant cette période, le navire dispensera des soins chirurgicaux spécialisés aux patients tout en soutenant la formation et l’accompagnement des professionnels de santé ghanéens.

A travers son Plan National de Chirurgie, d’Obstétrique et d’Anesthésie (PNCOA), le Ghana a engagé des initiatives importantes pour renforcer les soins chirurgicaux dans le pays. Cependant, le coût des soins, l’éloignement géographique et l’accès limité aux services spécialisés restent des freins tangibles qui empêchent certains patients de bénéficier d’une prise en charge chirurgicale dans les meilleurs délais.

Selon les données fournies par le Ghana Health Service (https://apo-opa.co/4yoN0Yf), (Service de Santé du Ghana), le pays est confronté à une pénurie de médecins spécialistes. À l’échelle nationale, on ne compte environ que 200 médecins anesthésistes et chirurgiens orthopédistes, ainsi que près de 500 professionnels dentaires diplômés exerçant actuellement.

Au cours de cette mission, Mercy Ships prévoit de réaliser entre 1 900 et 2 600 interventions chirurgicales et entre 1 600 et 2 000 traitements dentaires, sans aucun frais pour les patients.

Parmi les premiers patients à avoir été opérés sur le navire-hôpital figurait Samuel, un ajusteur-mécanicien de 59 ans originaire de Kumasi, dans la région d’Ashanti, au centre du Ghana. Samuel a perdu la vue en 2025 à la suite de cataractes. Veuf et père de cinq enfants qu’il élève seul, il s’est rapidement retrouvé dans l’incapacité de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille.

Avant son opération, Samuel a décrit comment la perte de la vue avait affecté sa vie.

« Maintenant, je suis incapable de faire quoi que ce soit, de travailler, de voir la nuit et même le jour. Je serai heureux de recevoir cette opération et de voir correctement ! »

Joseph, âgé de cinq ans, a également été opéré sur le Global Mercy après avoir vécu avec des genoux en X (genu valgum) pendant la majeure partie de sa courte vie. Ses parents ont remarqué ce problème pour la première fois lorsqu’il avait 18 mois. À trois ans, son père avait suggéré de retarder son entrée à l’école, de peur qu’il ne soit la cible de moqueries.

« Cette opération est une bonne chose pour lui », a déclaré sa mère. « Être ici lui donne l’espoir que ses jambes seront guéries et qu’il pourra enfin aller à l’école. »

L’impact de cette mission s’étendra au-delà des opérations dispensées à bord du navire. On estime qu’entre 100 et 250 professionnels de la santé ghanéens participeront à des programmes de mentorat clinique, de formation et de développement professionnel. Les spécialités chirurgicales proposées au cours de cette mission comprendront l’orthopédie pédiatrique, la chirurgie maxillo-faciale, la chirurgie ophtalmologique, la chirurgie plastique reconstructrice et la chirurgie générale.

« Ce retour au Ghana s’inscrit dans la continuité d’un partenariat de confiance », a déclaré Jonathan Ziehli, Directeur des Relations Diplomatiques chez Mercy Ships. « En collaboration avec le Ministère de la Santé et nos partenaires nationaux, nous investissons non seulement dans des interventions chirurgicales qui transforment la vie des patients d’aujourd’hui, mais aussi dans des systèmes chirurgicaux plus robustes qui profiteront aux générations futures. »

Afin de garantir un impact durable après le départ du navire-hôpital, les bénévoles de Mercy Ships travailleront aux côtés de médecins, d’infirmiers et d’autres spécialistes ghanéens tout au long de la mission. L’organisation collabore également avec des institutions nationales, notamment le Collège des médecins et chirurgiens du Ghana et le Collège des infirmiers et sages-femmes du Ghana, afin de soutenir la formation postuniversitaire et les stages cliniques à bord du navire.

Ces programmes s’inscrivent pleinement dans les priorités nationales du Ghana en matière de santé, en soutenant les efforts locaux visant à renforcer le nombre de chirurgiens et à élargir l’accès à des soins fiables.

Depuis la première visite de Mercy Ships au Ghana en 1991, l’ONG a collaboré avec le gouvernement ghanéen et des partenaires nationaux pour réaliser 2 670 interventions chirurgicales et plus de 18 120 actes dentaires, tout en formant plus de 2 920 professionnels de santé ghanéens.

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

Contact Presse :
Jacob Roebuck
Directeur de la Communication, Global Mercy
jacob.roebuck@mercyships.org     
+233 256 818 876

A propos de Mercy Ships :
Mercy Ships exploite des navires-hôpitaux qui fournissent des interventions chirurgicales gratuites ainsi que d’autres services de santé aux personnes ayant un accès limité à des soins médicaux sûrs. Organisation internationale confessionnelle, Mercy Ships se consacre entièrement, depuis plus de trois décennies, à des partenariats avec des nations africaines. En collaboration avec des partenaires locaux, Mercy Ships propose également des formations aux professionnels de santé et soutient la construction d’infrastructures médicales dans les pays afin de laisser un impact durable. 

Chaque année, plus de 2 500 professionnels bénévoles issus de plus de 70 pays servent à bord des deux plus grands navires-hôpitaux non gouvernementaux au monde, l’Africa Mercy® et le Global Mercy™. Des professionnels tels que des chirurgiens, dentistes, infirmiers, formateurs en santé, cuisiniers et ingénieurs mettent leur temps et leurs compétences au service de l’amélioration de l’accès à des soins chirurgicaux et anesthésiques sûrs. Mercy Ships a été fondée en 1978 et dispose de bureaux dans 16 pays ainsi que d’un Centre de Services Afrique à Dakar, au Sénégal. 

Pour plus d’informations, rendez-vous sur https://MercyShips.org et suivez @MercyShips sur les réseaux sociaux. 

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L’ancien Directeur des Associations Membres de la FIFA Kenny Jean-Marie rejoint le conseil consultatif d’African Collaborations Group (ACG) pour faire progresser les pôles intégrés de sport et de divertissement à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com), la plateforme stratégique de création de projets et de collaboration axée sur l’industrialisation du sport en Afrique au moyen d’écosystèmes de pôles intégrés de sport et de divertissement bancables, annonce aujourd’hui la nomination de Kenny Jean-Marie à son conseil consultatif.

M. Jean-Marie a occupé le poste de Directeur des Associations Membres de la FIFA de 2020 à 2024, dirigeant les relations de l’instance dirigeante mondiale avec ses 211 associations membres et supervisant les programmes de développement, de gouvernance et de soutien institutionnel qui relient l’administration centrale du football mondial aux fédérations nationales qui le composent.

À ce titre, M. Jean-Marie a supervisé FIFA Forward, le programme phare de développement du football de la FIFA, qui fournit un soutien sur mesure à l’ensemble des 211 associations membres et aux six confédérations continentales dans les domaines de l’infrastructure, de l’entraînement, des équipes nationales, des compétitions, du football de base et du football féminin. Il a dirigé le lancement du troisième cycle du programme (2023–2026), représentant un investissement total de 2,25 milliards USD dans le développement du football à l’échelle mondiale — un jalon largement reconnu au sein du football mondial comme essentiel à l’avancement de l’infrastructure et des programmes de développement mondiaux du sport. Il a également joué un rôle central dans la création réussie du bureau de la FIFA à Paris, renforçant la proximité quotidienne de l’organisation avec ses associations membres.

Avant la FIFA, il a servi à la Fédération Française de Football (FFF) de 2017 à 2020, d’abord comme Directeur de Cabinet du Président, puis comme Directeur des Relations Institutionnelles et Internationales, des postes au cœur de l’engagement du football français auprès des autorités publiques, des instances dirigeantes internationales et de son propre réseau fédéré.

Avant de rejoindre l’administration sportive, M. Jean-Marie a passé près de deux décennies dans des postes de direction au sein des ministères régaliens français, notamment au ministère de l’Intérieur, où il a exercé des fonctions d’administration territoriale et centrale entre 2009 et 2012, et au ministère de la Défense, où il a servi comme Officier de Marine à la fois embarqué et en état-major de 1998 à 2005. Diplômé de l’École Nationale d’Administration (ENA) française, il combine la rigueur de l’administration publique française avec une expérience concrète de l’ingénierie institutionnelle et de la gouvernance internationale.

Natif de Guadeloupe, M. Jean-Marie a été nommé par la Fédération Française de Football en mars 2026 Préfigurateur de la future Ligue Guadeloupéenne de Football, avec pour mandat de reconstruire la fédération de football du territoire sur de nouvelles bases suite à la liquidation judiciaire de la structure précédente. Sa mission couvre la construction d’une architecture financière durable, l’établissement d’un cadre statutaire et réglementaire transparent, et le rétablissement de la confiance entre les clubs, les fédérations, les autorités publiques et les instances dirigeantes internationales, notamment la FIFA et la CONCACAF — une démonstration vivante et hautement pratique des capacités de reconstruction institutionnelle qu’il apporte désormais à ACG.

Sa nomination au conseil consultatif d’ACG apporte à la plateforme une rare combinaison d’expérience à travers la gouvernance opérationnelle du football mondial, le pilotage d’un programme de développement mondial de plusieurs milliards de dollars, l’architecture institutionnelle d’une grande fédération nationale, la discipline de la haute administration publique, et la reconstruction actuelle et active d’une fédération de football à partir de ses fondements — des capacités directement pertinentes pour initier et structurer des projets de pôles intégrés de sport et de divertissement à grande échelle sur le continent africain, où l’interface entre instances sportives, gouvernements et institutions internationales est décisive.

« Kenny Jean-Marie apporte un profil très particulier et hautement précieux à notre conseil consultatif — la combinaison de l’administration du football mondial au plus haut niveau, du pilotage du programme de développement mondial de plusieurs milliards de dollars de la FIFA, de la discipline et de la littératie institutionnelle du service public français, et de la mission actuelle et active de reconstruire une fédération de football à partir de zéro. Cette combinaison est précisément ce qui est requis pour initier des projets de pôles intégrés de sport et de divertissement qui tiennent la route face à l’examen des gouvernements, des fédérations et des institutions de financement du développement. Sa présence à notre conseil consultatif renforce le calibre d’expertise que nous rassemblons autour d’ACG », déclare Nicolas Pompigne-Mognard (www.Pompigne-Mognard.com), Fondateur et Président Exécutif d’ACG.

Le conseil consultatif de l’ACG fournit des orientations stratégiques alors qu’ACG initie et structure des projets de pôles intégrés de sport et de divertissement à grande échelle à travers le continent, alignant les gouvernements, les institutions de financement du développement (IFD), les investisseurs, les instances sportives et les partenaires d’infrastructure pour soutenir le développement d’écosystèmes de pôles intégrés à usage mixte et financièrement durables.

L’économie du sport en Afrique devrait atteindre 20 milliards USD d’ici 2035, mais le continent continue de manquer des écosystèmes de pôles intégrés nécessaires pour soutenir un développement à grande échelle. ACG comble cette lacune en initiant des projets bancables de pôles intégrés de sport et de divertissement, dépassant les modèles de développement mono-sites pour favoriser des écosystèmes de pôles intégrés à usage mixte, générateurs de revenus et financièrement durables.

Grâce à son modèle collaboratif, ACG rassemble des gouvernements, des autorités et régulateurs de PPP, des institutions de financement du développement, des investisseurs privés, des promoteurs, des concepteurs et ingénieurs, des conseillers juridiques et de transaction, des opérateurs, des fédérations et ligues sportives, des promoteurs d’événements, des partenaires média et de diffusion, des établissements universitaires et des communautés hôtes, créant ainsi des axes structurés du concept à la faisabilité, à la bancabilité et à la livraison.

Distribué par APO Group pour African Collaborations Group (ACG).

Contact avec les médias :
marie@apo-opa.com

À propos d’African Collaborations Group (ACG) :
African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com) est la plateforme stratégique de création de projets et de collaboration axée sur l’industrialisation du sport en Afrique à travers la création d’écosystèmes de sport et de divertissement bancables. En réunissant les pouvoirs publics, les partenaires du secteur privé, les établissements de financement du développement, les acteurs du sport et du divertissement et les universités, ACG crée des axes structurés qui transforment les concepts en projets de quartier investissables et livrables à travers le continent.

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Sunbeth Global Concepts rembourse des billets de trésorerie d’un montant de 25,1 milliards NGN, démontrant une forte liquidité et la confiance des investisseurs

Source: Africa Press Organisation – French

Sunbeth Global Concepts Limited (www.Sunbeth.net), un leader dans le sourcing et le commerce de produits agricoles de base, annonce le remboursement réussi et dans les délais de ses billets de trésorerie Série 1 d’un montant de 25,1 milliards NGN, émis dans le cadre de son programme de billets de trésorerie de 200 milliards NGN.

Le remboursement, effectué à la date d’échéance des billets le 4 septembre 2026, souligne la discipline financière de la société, sa position de liquidité et son engagement à honorer ses obligations envers les investissements.

Sunbeth, l’un des principaux exportateurs de cacao du Nigeria et un contributeur significatif au secteur des exportations non pétrolières du pays, a obtenu l’approbation réglementaire en mars 2026 pour mettre en place un programme de billets de trésorerie de 200 milliards NGN afin de soutenir la croissance continue de ses opérations d’exportation agricole. Dans le cadre de ce programme, la société a finalisé ses émissions Série 1, Série 2 et Série 3 en mars 2026, attirant des souscriptions totales de 165,73 milliards NGN contre un objectif initial de 100 milliards NGN. Sur ce montant, Sunbeth a accepté 150,4 milliards NGN répartis sur les trois séries, reflétant une forte demande des investisseurs pour l’émission. Commentant ce remboursement, Olasunkanmi Owoyemi, CEO de Sunbeth Global Concepts Limited, déclare :

« Le respect intégral et dans les délais de notre obligation Série 1 reflète la solidité de nos fondamentaux commerciaux, notre gestion financière prudente et la confiance que les investisseurs ont placée dans Sunbeth.

La crédibilité est acquise grâce à des performances constantes, à la transparence et au respect de nos engagements. Alors que nous continuons d’accroître notre participation sur l’ensemble de la chaîne de valeur agricole, le maintien de cette discipline reste au cœur de notre croissance. »

Adeyemi Aduwo, directeur financier de Sunbeth Global Concepts Limited, ajoute :

« Le remboursement réussi des billets Série 1 reflète l’approche disciplinée que nous adoptons en matière de gestion du capital et de la liquidité. Notre objectif reste de déployer les capitaux de manière efficace, de maintenir des contrôles financiers rigoureux et de veiller à ce que notre croissance soit soutenue par une structure de financement qui nous permette de remplir nos obligations à l’échéance. »

En moins de dix ans d’activité, Sunbeth est devenu un acteur de premier plan de l’écosystème d’exportation agricole du Nigeria. La société a exporté plus de 200 000 tonnes métriques de fèves de cacao et 60 000 tonnes métriques de noix de cajou vers les marchés internationaux, ce qui la positionne parmi les principaux exportateurs de produits de base du pays.

La société travaille directement avec plus de 30 000 agriculteurs et collabore avec plus de 250 agents d’achat locaux à l’échelle nationale. Ses partenaires stratégiques mondiaux comprennent des institutions financières et de produits de base multinationales telles que Cargill, GCB Group, JB Cocoa, Touton, Macquarie et StoneX.

Sunbeth détient actuellement des notations de qualité dans les catégories à court et à long terme de DataPro, GCR, Agusto & Co. et Intelligence Africa. La société est notée A2 sur l’échelle à court terme par les quatre agences, avec des notes à long terme de A par DataPro, BBB + par GCR, BBB par Agusto & Co. et BBB + par Intelligence Africa, cette dernière avec une perspective stable.

Son programme de billets de trésorerie est également soumis aux obligations d’information et de déclaration de la FMDQ Securities Exchange, offrant aux porteurs de billets et au marché au sens large une visibilité continue sur la situation financière et les performances de la société.

La société continue d’approfondir sa capacité d’approvisionnement, de renforcer ses partenariats internationaux et d’étendre sa participation à des segments à plus forte valeur ajoutée de la chaîne de valeur agricole au Nigeria et en Afrique subsaharienne, où elle continue de construire une empreinte opérationnelle croissante.

Distribué par APO Group pour Sunbeth Global Concepts.

À propos Sunbeth Global Concepts Limited : 
Sunbeth Global Concepts est une société mondiale d’approvisionnement et de négoce de produits agricoles qui s’engage à responsabiliser les agriculteurs et à générer un impact socio-économique grâce à des partenariats stratégiques, à l’innovation et à l’expertise de l’industrie.

Depuis sa création en 2017, la société s’est solidement enracinée dans l’industrie du cacao et continue d’étendre sa présence dans l’ensemble de la chaîne de valeur agricole, offrant une croissance durable et des solutions de confiance à ses partenaires du monde entier.

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Chaque semaine de la saison de la National Football League (NFL) sera diffusée sur ESPN

Source: Africa Press Organisation – French

La National Football League (www.NFL.com) a confirmé aujourd’hui que les fans d’Afrique subsaharienne pourront suivre la saison 2026 de la NFL, avec une couverture en direct sur ESPN et ESPN2 dans plus de 50 pays du continent, ainsi qu’avec la diffusion simultanée des deux chaînes sur Disney+ en Afrique du Sud. 

La couverture commence avec le match d’ouverture de la NFL, en direct aux premières heures du jeudi 10 septembre (1h20 WAT, 2h20 CAT et SAST et 3h20 EAT), alors que les Seattle Seahawks accueillent les New England Patriots dans une revanche du Super Bowl LX. La couverture se poursuit ensuite chaque semaine de la saison régulière. Les fans pourront regarder des matchs en direct dans les deux fenêtres du dimanche après-midi, suivis du Sunday Night Football. La couverture prime time se déroule tout au long de la semaine avec le Monday Night Football et le Thursday Night Football. 

ESPN couvrira l’intégralité des séries éliminatoires, qui culmineront avec le Super Bowl LXI au SoFi Stadium d’Inglewood, en Californie, en direct aux premières heures du lundi 15 février (2h30 WAT, 1h30 CAT et SAST, et 2h30 EAT). 

« La NFL connaît une croissance rapide dans toute l’Afrique, non seulement par le nombre de supporters, mais aussi par le nombre de joueurs du continent que les fans peuvent désormais suivre directement », déclare Laura Louisy, directrice principale du développement des affaires internationales et des médias de la NFL. « Et ESPN donne à ces fans un point de rendez-vous complet pour tous les matchs de la semaine, du Kickoff Game jusqu’au Super Bowl. » 

« La NFL est une grande marque mondiale de sport dotée d’un héritage incroyablement fort et de liens croissants avec le continent », déclare Kyle De Klerk, directeur : Sports pour The Walt Disney Company Africa. « ESPN a une histoire longue de plusieurs décennies avec la NFL, et nous sommes fiers de tirer parti de cet héritage en proposant cette saison aux passionnés de sport, en s’appuyant sur notre programmation mondiale mettant à l’honneur le meilleur du sport américain et international pour tout le public africain. »  

La couverture d’ESPN accompagne les efforts plus larges de la NFL sur l’ensemble du continent, y compris la NFL Academy, la montée en puissance du flag football et le nombre croissant de joueurs d’origine africaine dans les équipes de la NFL. 

Rejoignez la communauté NFL Africa sur Instagram (https://apo-opa.co/3TmllZa) et X (https://apo-opa.co/4d73Brm) pour du contenu exclusif, les faits saillants et toute l’actualité. ​ 

Distribué par APO Group pour National Football League (NFL).

Notes aux rédacteurs : 
Sur les marchés GMT, dont le Ghana, le Sénégal et la Côte d’Ivoire, le match d’ouverture de la saison de la NFL débutera le jeudi 10 septembre à 12h20 et le Super Bowl LXI le dimanche 14 février à 23h30. 

La couverture est disponible sur les marchés suivants : Afrique du Sud, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cabo Verde, Cameroun, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Guinée équatoriale, Érythrée, Eswatini, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Kenya, Lesotho, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Maurice, Mayotte, Mozambique, Namibia, Niger, Nigeria, Ouganda, République centrafricaine, République démocratique du Congo, République du Congo, la Réunion, Rwanda, Sainte-Hélène, São Tomé and Príncipe, Sénégal, Seychelles, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Sud-Soudan, Tanzanie, Tchad, Togo, Zambie et Zimbabwe. 

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Le Nigéria franchit une étape historique avec le démarrage de la fabrication des moustiquaires PermaNet® Dual de Vestergaard par Health Textiles Nigeria

Source: Africa Press Organisation – French

Vestergaard Sàrl (www.Vestergaard.com) a annoncé aujourd’hui la mise en service de Health Textiles Nigeria FZE, marquant une étape majeure dans la lutte contre le paludisme et faisant du Nigéria un pôle de premier plan pour la production de moustiquaires de nouvelle génération en Afrique. À pleine capacité, Health Textiles Nigeria produira 10 millions de moustiquaires par an et emploiera plus de 600 personnes au Nigéria.

C’est la première usine au Nigéria à fabriquer des moustiquaires imprégnées d’insecticide (MII) à double principe actif. Elle produira PermaNet® Dual – la moustiquaire la plus performante de Vestergaard, conçue pour lutter contre la résistance aux insecticides, préqualifiée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en 2023. Health Textiles Nigeria a été reconnue par l’OMS comme site de production de Vestergaard.

Avec la montée en puissance des opérations, Health Textiles Nigeria représente une avancée significative pour élargir l’accès à l’un des outils les plus efficaces disponibles pour la prévention du paludisme. Le soutien du Gouvernement du Nigéria a été déterminant, symbolisant un engagement commun à renforcer la prévention du paludisme grâce à des initiatives locales.

Le Dr Muhammad Ali Pate, Ministre Coordinateur de la Santé et du Bien-être social du Nigéria, a déclaré : « Le démarrage de la production locale de moustiquaires imprégnées d’insecticide de nouvelle génération est une étape importante pour le système de santé nigérian et pour notre lutte contre le paludisme. Il reflète également notre engagement plus large à renforcer la sécurité sanitaire en développant les capacités nationales de fabrication des produits de santé essentiels dont les Nigérians ont besoin. Grâce à des partenariats qui associent expertise mondiale, talents nigérians et production locale, nous construisons une chaîne de valeur de la santé plus résiliente tout en créant des emplois qualifiés et en positionnant le Nigéria comme un pôle de fabrication compétitif pour l’Afrique ».

Ces avancées interviennent à un moment charnière de la lutte mondiale contre le paludisme. Depuis l’année 2000, les moustiquaires imprégnées d’insecticide (MII), dont PermaNet Dual, ont permis d’éviter 1,13 milliard de cas (https://apo-opa.co/4ir1imJ). Pourtant, le paludisme reste une menace majeure pour la santé mondiale, en particulier pour les femmes et les jeunes enfants, avec environ 282 millions de cas et 610 000 décès (https://apo-opa.co/4cAniHX) enregistrés par l’OMS dans le monde en 2024. L’Afrique reste la plus durement touchée par le paludisme, et le Nigéria concentre à lui seul un quart des cas mondiaux.

Health Textiles Nigeria (https://apo-opa.co/4xXcrjV)répond à ce besoin urgent en élargissant les capacités et l’expertise locales pour produire des outils de  prévention du paludisme qui sauvent des vies, concrétisant la vision définie dans un Protocole d’Accord (MOU) signé en 2024 entre Vestergaard et Presidential Initiative for Unlocking the Healthcare Value Chain (Initiative Présidentielle pour Libérer la Chaîne de Valeur des Soins de Santé: PVAC). Cet accord, axé sur le renforcement des capacités de production locale, fait du Nigéria le premier pôle de fabrication d’Afrique de l’Ouest pour les moustiquaires à double principe actif.

Le Dr Abdu Mukhtar, Coordinateur National de la PVAC, a déclaré : « Cette étape démontre ce qu’il est possible de réaliser lorsque l’investissement, le transfert de technologie et les politiques publiques sont délibérément alignés pour développer les capacités de fabrication locales. Lorsque la PVAC et Vestergaard ont signé le protocole d’accord en 2024, l’objectif n’était pas simplement d’attirer des investissements, mais de traduire ce partenariat en capacité de production au Nigéria. Voir des professionnels nigérians formés, la production lancée et une trajectoire établie pour fabriquer à grande échelle est exactement le type de résultat que nous voulons reproduire à travers l’ensemble de la chaîne de valeur de la santé ».

Health Textiles Nigeria est détenue à 100% par Vestergaard, un leader mondial de la prévention du paludisme qui a fourni environ un tiers de l’ensemble des moustiquaires imprégnées d’insecticide achetées sur fonds publics dans le monde depuis l’année 2000. L’entreprise apporte des décennies d’expertise en fabrication, des systèmes rigoureux d’assurance qualité et une expérience avérée dans le développement et le déploiement à grande échelle de technologies innovantes de lutte antivectorielle qui ont contribué à protéger des millions de personnes contre le paludisme.

Amar Ali, Directeur Général de Vestergaard, a déclaré : « Aujourd’hui, nous ouvrons un nouveau chapitre dans la lutte de l’Afrique contre le paludisme, et nous remercions le Ministre Pate pour son leadership et le soutien indéfectible du gouvernement nigérian. En associant les talents nigérians à une fabrication de classe mondiale et à la profonde expertise de Vestergaard en matière d’outils innovants de prévention du paludisme, Health Textiles Nigeria offrira les normes les plus élevées de qualité, de conformité et de performance. Nous sommes convaincus que cette usine peut devenir une référence pour la fabrication de produits de prévention du paludisme en Afrique et contribuer à garantir que les moustiquaires qui sauvent des vies soient produites au plus près des communautés qui en ont le plus besoin ».

Health Textiles Nigeria place la qualité, la formation et la conformité au cœur de ses opérations. L’entreprise a déjà recruté environ 80 employés, avec une formation rigoureuse en cours couvrant l’excellence en fabrication, la qualité des produits, la santé et la sécurité, ainsi que la conformité réglementaire. À mesure que la production s’intensifiera, l’usine devrait créer des opportunités d’emplois supplémentaires tout en développant une main-d’œuvre hautement qualifiée capable de soutenir une fabrication de produits de santé de classe mondiale.

L’usine s’appuie sur l’engagement de Vestergaard depuis des décennies en faveur de l’innovation, de la qualité et de la fourniture de solutions pratiques pour la prévention du paludisme. Chaque aspect de la production est conçu pour répondre aux normes mondiales strictes de l’entreprise, garantissant que le PermaNet Dual fabriqué au Nigéria offre la performance, la fiabilité et la qualité dont dépendent les programmes de santé à travers le monde.

Alors que les pays d’Afrique accordent une priorité croissante à la fabrication locale de produits de santé essentiels, Health Textiles Nigeria démontre comment l’expertise internationale et les capacités locales peuvent se conjuguer pour renforcer les chaînes d’approvisionnement, créer des emplois qualifiés et améliorer l’accès aux interventions sanitaires essentielles.

La production étant désormais lancée, les premières commandes commerciales devraient être honorées dans les prochains mois.

Distribué par APO Group pour Vestergaard Sàrl.

Contact média :
Sarah-Jane Loveday
Directrice de la Communication & du Marketing
media@vestergaard.com  

À propos de Vestergaard :
Vestergaard est une entreprise sociale qui fabrique des textiles innovants ayant un impact qui change la vie. Nos moustiquaires imprégnées d’insecticide PermaNet® sont un pilier des programmes mondiaux d’élimination du paludisme, et nos produits agricoles protègent les récoltes et les cultures à haute valeur ajoutée. Fondée au Danemark en 1957, l’entreprise est aujourd’hui basée en Suisse, avec ses activités de recherche et d’innovation pilotées depuis les États-Unis. Les équipes commerciales et scientifiques sont implantées à travers l’Afrique et comprennent un laboratoire de recherche sur la lutte antivectorielle au Ghana (Vestergaard–Noguchi Vector Labs). Nos opérations de fabrication et de contrôle qualité sont situées au Vietnam, avec des installations de production supplémentaires au Nigéria (Health Textiles Nigéria FZE). Nous sommes membres du Pacte Mondial des Nations Unies depuis 2006 et certifiés B Corporation depuis 2021. Plus d’informations : www.Vestergaard.com

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Common Market for Eastern and Southern Africa (COMESA) Calls for Agile Regulation to Keep Pace with Africa’s Rapid Digital Transformation

Source: Africa Press Organisation – French

The Common Market for Eastern and Southern Africa (COMESA) has called for stronger, more predictable and agile regulatory frameworks to address the opportunities and risks arising from the rapid expansion of digital technologies across Eastern and Southern Africa.

Speaking at the 14th Annual General Meeting (AGM) of the Association of Regulators for Information and Communications for Eastern and Southern Africa (ARICEA) in Livingstone, COMESA Assistant Secretary General – Programmes, Ambassador Dr Mohamed Kadah, said the digital transformation sweeping the region required regulators to rethink traditional approaches to oversight.

“Our challenge is to transform our role from reactive gatekeepers into agile overseers capable of governing an exponentially growing digital frontier,” Dr Kadah said.

He said ICTs were increasingly central to economic growth and social development, reducing transaction and information costs while improving governance through greater participation, accountability and transparency.

“With broader digital access, stronger infrastructure, and enabling policies, ICTs can drive inclusive growth, better services, jobs, and improved livelihoods,” he said.

Dr Kadah stressed that unlocking the full potential of the digital economy would depend on a regulatory environment capable of keeping pace with technological change.

He noted that policymakers and regulators were confronting increasingly complex challenges, including cross-border digital ecosystems, data privacy, cybersecurity threats and emerging vulnerabilities associated with artificial intelligence (AI).

“The rapid pace of technological advancement has fundamentally outstripped traditional legislative timelines, leaving us constantly playing catch-up with fast-evolving markets,” he said.

According to Dr Kadah, the borderless nature of digital technologies was also making jurisdictional oversight more difficult, particularly in enforcing data protection rules and safeguarding critical infrastructure against sophisticated cyber threats.

ARICEA at a turning point

The AGM, he said, presented an opportunity for regulators to assess progress, address operational bottlenecks and develop a coordinated regulatory roadmap for the region.

“Together, we must build a sustainable, digitally integrated, and globally competitive economy in the COMESA region,” Dr Kadah said.

He identified universal access to high-speed internet, including through 5G, fibre networks and other critical infrastructure, as a key priority, alongside effective and predictable regulation.

As interim Secretariat of ARICEA, COMESA reported progress in implementing decisions taken at the 13th AGM, particularly on institutional reforms.

A Legal and Administrative Committee has completed reviews of the association’s organisational structure and remuneration framework. The resulting Draft Constitutional Amendment Document, Optimised Organisational Structure and Remuneration and Compensation Framework have been submitted to the AGM for consideration and adoption.

The proposed reforms are intended to strengthen institutional checks and balances, clarify reporting lines and improve ARICEA’s ability to attract and retain skilled personnel.

However, Dr Kadah acknowledged that progress had been slower on two critical issues: the finalisation of arrangements for hosting the ARICEA Secretariat and Regional Cybersecurity Centre, and the recruitment of an interim Chief Executive Officer.

The formal hosting agreement remains unsigned following prolonged bilateral negotiations with the prospective host government. In response, COMESA has begun preparing a formal call for bids from eligible member countries should the current hosting arrangement fail to materialise.

The recruitment of an interim CEO also remains unresolved after the initial competitive process attracted a poor response. COMESA is now exploring alternative transitional arrangements to be presented to the AGM.

‘Threshold of a new era’

Despite the challenges, Dr Kadah urged member regulators to seize the opportunity to revitalise ARICEA and strengthen regional cooperation.

“Despite the operationalisation challenges, we now stand at the threshold of a new era,” he said.

“It is time for us to come together and rebuild ARICEA with renewed purpose and determination to be a regional leader in ICT—promoting innovation, fostering collaboration, and driving digital transformation across our Member States.”

He called on regulators to sustain stakeholder engagement beyond the AGM until ARICEA is fully operational and able to execute its regional mandate.

“Our engagement should continue well until we see ARICEA fully operational and executing its mandate,” Dr Kadah said.

The 14th ARICEA AGM brings together ICT regulators and observers from across Eastern and Southern Africa to review the association’s progress, strengthen its institutional framework and chart the future of regional cooperation in telecommunications and digital regulation.

Distribué par APO Group pour Common Market for Eastern and Southern Africa (COMESA).

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L’Afrique corrige la carte : l’Assemblée générale de Organisation des Nations Unies (ONU) adopte une résolution portée par le Togo par 164 voix contre 1

Source: Africa Press Organisation – French

  • La résolution, présentée par le Togo avec le soutien de l’Union africaine, appelle à l’utilisation de projections cartographiques à superficies égales dans les écoles, les institutions, les médias et les plateformes numériques. Speak Up Africa (www.SpeakUpAfrica.org) et Africa No Filter, à l’origine de la campagne Correct the Map, saluent un tournant historique, de la mobilisation à l’action institutionnelle mondiale.

Le vendredi 4 septembre, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté la résolution « Corriger la carte : rééquilibrer la représentation cartographique mondiale et promouvoir une représentation plus équitable des régions du monde », par 164 voix pour, 1 contre et 6 abstentions. Présentée par la République togolaise avec le soutien de l’Union africaine, la résolution encourage les gouvernements, les établissements scolaires, les organisations internationales, les médias et les entreprises technologiques à adopter des projections cartographiques à superficies égales, telles que la projection Equal Earth, partout où la taille réelle des pays et des continents est pertinente.

« L’Afrique est au cœur de ce siècle, et pourtant le monde continue de la représenter à travers un outil conçu au XVIe siècle pour la navigation, en lui donnant visuellement environ la moitié de sa taille réelle. Cet écart entre réalité et représentation a des conséquences sur la manière dont l’Afrique est enseignée, présentée dans les médias, avec laquelle elle négocie et dans laquelle on investit. Cette résolution fait désormais porter la responsabilité de justifier le maintien de cette distorsion à ceux qui souhaitent la conserver. Notre travail consiste maintenant à faire en sorte que les salles de classe, les rédactions et les écrans rattrapent le vote. » Fara Ndiaye, Directrice exécutive adjointe, Speak Up Africa

Le vote marque la première fois que les gouvernements du monde reconnaissent collectivement que la projection de Mercator, devenue l’image par défaut de la planète depuis près de cinq siècles, donne une représentation erronée de la taille relative des continents. Conçue en 1569 pour la navigation maritime européenne, Mercator préserve les angles au détriment des superficies, représentant l’Afrique à environ la moitié de sa taille réelle tout en agrandissant l’Europe et l’Amérique du Nord. Sur une carte de Mercator, l’Afrique et le Groenland semblent avoir une taille similaire ; en réalité, l’Afrique est environ quatorze fois plus grande.

Speak Up Africa et Africa No Filter ont lancé la campagne Correct the Map pour remettre en question cette distorsion et appeler à l’utilisation de cartes qui reflètent les véritables dimensions de l’Afrique dans les salles de classe, les médias et l’espace public. Plus de 11 000 citoyens ont rejoint le mouvement en signant la pétition, aux côtés d’enseignants, de chercheurs et de partenaires à travers le continent et au-delà. La campagne a reçu le soutien officiel de l’Union africaine en juin 2025, grâce au leadership de la Vice-Présidente de la Commission de l’Union africaine, S.E. l’Ambassadrice Selma Malika Haddadi. Ce soutien a transformé une demande citoyenne en position politique continentale, avant que le Togo ne la porte devant l’Assemblée générale.

« Speak Up Africa a été créée avec la conviction que les Africains doivent être aux commandes des conversations qui façonnent l’avenir de l’Afrique. Ce vote rend cette conviction visible sur la scène mondiale : une campagne africaine, soutenue par l’Union africaine, portée par un gouvernement africain et adoptée par l’écrasante majorité des nations du monde. Représentation et développement ne sont pas des priorités concurrentes. Nous remercions tous les États membres qui ont voté pour une carte plus juste. » Yacine Djibo, Directeur exécutif, Speak Up Africa

Speak Up Africa et Africa No Filter rendent également hommage au Professeur Robert Dussey, Ministre des Affaires étrangères du Togo, qui a porté la résolution de Lomé à la tribune de l’Assemblée générale et a défendu cette initiative auprès des États membres. S’exprimant devant l’Assemblée avant le vote, le Professeur Dussey a déclaré : « Un monde juste commence par une carte juste. »

Speak Up Africa et Africa No Filter saluent également le Professeur Carlos Lopes, de l’Université du Cap, promoteur de la campagne Correct the Map, dont l’engagement a été déterminant pour mobiliser l’Union africaine et les chercheurs à travers le continent autour de la nécessité d’une carte plus juste, donnant à la campagne le poids intellectuel dont elle avait besoin sur la route de New York.

Pourquoi c’est important

Les cartes façonnent les perceptions, et les perceptions influencent les décisions. Un continent qui paraît petit est plus facilement considéré comme marginal dans la diplomatie, l’investissement et la définition des priorités mondiales. L’Afrique est le deuxième continent au monde par sa superficie et sa population et, d’ici 2050, une personne sur quatre dans le monde sera africaine. Le continent est au cœur des grandes questions qui définiront ce siècle : climat, énergie, commerce, démographie, sécurité et innovation. Correct the Map défend l’idée que la manière dont le monde représente l’Afrique doit correspondre à cette réalité.

La distorsion ne concerne pas uniquement l’Afrique. La projection de Mercator réduit la taille apparente de l’ensemble de la ceinture équatoriale, notamment de l’Amérique du Sud, de l’Asie du Sud et de l’Asie du Sud-Est. Les projections à superficies égales telles qu’Equal Earth, qui préservent les proportions réelles des continents tout en conservant des formes familières, sont librement disponibles et largement utilisées dans les milieux scientifiques et éducatifs.

Et maintenant ?

À la suite du vote, Speak Up Africa et Africa No Filter concentreront leurs efforts sur la mise en œuvre dans cinq domaines :

  • Le système des Nations unies : appliquer la résolution à ses propres rapports, publications et supports publics, afin que les États membres et les organisations internationales disposent d’un modèle à suivre.
  • L’éducation : travailler avec les ministères de l’Éducation, en commençant par les États membres de l’Union africaine, pour intégrer les cartes à superficies égales dans les programmes scolaires, les manuels et les supports pédagogiques.
  • Les médias et l’édition : mobiliser les rédactions, les éditeurs et les instances éditoriales afin qu’ils adoptent des projections précises lorsque la taille relative des régions est pertinente.
  • Les plateformes numériques : appeler les entreprises technologiques à modifier les paramètres cartographiques par défaut lorsque la véritable échelle des continents est importante, en reconnaissant que la plupart des gens découvrent désormais le monde à travers un écran.
  • Le suivi et la redevabilité : suivre l’adoption des projections à superficies égales par les gouvernements, les institutions, les médias et les plateformes numériques, mettre en avant les premiers adoptants et documenter les progrès au fil du temps.

Les partenaires panafricains ont un rôle direct à jouer dans la suite. Speak Up Africa et Africa No Filter invitent les ministères de l’Éducation, les médias, les éditeurs, les universités et les organisations de la société civile à travers le continent à faire connaître leur adoption de cartes à superficies égales, à partager leurs supports et leurs enseignements, et à être reconnus parmi les premiers acteurs à s’engager. Les partenaires souhaitant rejoindre la phase de mise en œuvre sont invités à contacter la campagne à l’adresse ci-dessous.

Le vote

  • Pour : 164, dont tous les États membres africains présents, ainsi que le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, le Canada, la Chine, la Russie, l’Inde, le Japon, l’Australie et le Brésil.
  • Contre : 1 (États-Unis).
  • Abstentions : 6 (Estonie, Géorgie, Lituanie, République de Moldova, Serbie, Ukraine).

Distribué par APO Group pour Speak Up Africa.

Contact médias :
Fara Ndiaye
Directrice exécutive adjointe
Speak Up Africa
fara.ndiaye@speakupafrica.org  
+221 33 822 49 22

À propos de Speak Up Africa :
Speak Up Africa est une organisation sénégalaise à but non lucratif qui œuvre dans le domaine du plaidoyer. Fondée en 2011, elle travaille à catalyser le leadership, favoriser l’évolution des politiques publiques et sensibiliser en faveur du développement durable en Afrique, notamment dans les domaines de la santé, de l’équité et de l’éducation. Speak Up Africa co-dirige la campagne Correct the Map avec Africa No Filter. www.SpeakUpAfrica.org

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Ituri : Police nationale congolaise (PNC) et Police des Nations Unies (UNPOL) s’engagent pour une police plus proche de la population

Source: Africa Press Organisation – French


Quelque 300 élèves policiers, dont 45 femmes, ont participé, le 7 septembre à Bunia, à la célébration de la Journée internationale de la coopération policière. Organisée à l’École de police de Bunia par la Police nationale congolaise (PNC), avec l’accompagnement de la Police des Nations Unies (UNPOL), cette journée a notamment été marquée par une sensibilisation sur les violences sexuelles et basées sur le genre (VSBG).​

Proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies à travers la résolution 77/241 du 16 décembre 2022, cette journée est placée cette année sous le thème « Protéger les personnes vulnérables, renforcer la confiance et la légitimité de l’action policière ».​

En Ituri, province confrontée depuis plusieurs années aux violences armées et aux déplacements de populations qui en découlent consécutifs, ce thème trouve une résonance particulière.Pour le commissaire divisionnaire Ngoy Sengelwa, commissaire provincial de la PNC en Ituri, le rôle du policier ne se limite pas à faire respecter la loi. Il consiste avant tout à protéger les populations, particulièrement les plus exposées à la violence.​

« La personne vulnérable, c’est cette femme victime de violences, c’est cet enfant enrôlé de force, c’est ce déplacé qui a tout perdu, c’est cette population meurtrie par les groupes armés. Notre premier devoir n’est pas seulement de réprimer, mais de protéger. »​

Cette protection passe également par la confiance entre la police et les communautés. Une confiance qui, selon le commissaire provincial, dépend directement du comportement des policiers au quotidien.​

« Un policier sans la confiance de la population est désarmé. La légitimité ne se décrète pas. Elle se mérite par notre comportement au quotidien, par notre respect des droits humains », explique le commissaire divisionnaire Ngoy Sengelwa.

Des formations aux patrouilles conjointes​

Au-delà de cette journée, la coopération entre UNPOL et la PNC se traduit par différentes actions de terrain. UNPOL organise notamment des formations sur la police de proximité, le maintien de l’ordre, les enquêtes criminelles, la protection des civils, les droits humains et la lutte contre les violences basées sur le genre. Des patrouilles conjointes sont également menées avec la police congolaise.​

Cet accompagnement vise à contribuer à professionnaliser la police congolaise, à améliorer la sécurité des populations et à renforcer l’efficacité des services de police conformément aux normes internationales.

Pour le commissaire divisionnaire Ngoy Sengelwa, cette coopération concerne aussi bien le renforcement des compétences que les moyens mis à la disposition des policiers.​

“Notre collaboration avec UNPOL contribue notamment au renforcement des capacités de nos policiers, à travers les formations et la vulgarisation des informations sur les rôles de la police. Elle contribue aussi à la professionnalisation de la police à travers les infrastructures. UNPOL est intervenue dans la construction et l’équipement de plusieurs bâtiments. Ensemble, nous travaillons également à prévenir les infractions, notamment à travers les patrouilles conjointes que nous menons dans la ville de Bunia et ses environs.” Ngoy Sengelwa – Commissaire divisionnaire PNC Ituri​

Le commissaire provincial souhaite voir cette collaboration se poursuivre et s’étendre davantage à d’autres territoires de l’Ituri, notamment Mahagi, Aru et Mambasa, afin de contribuer à relever les nombreux défis sécuritaires auxquels fait face la province.​

« La coopération est une nécessité »​

Pour Mahmoud Abdelkalek Fahmi Ashoush, chef du secteur UNPOL par intérim à Bunia, les défis auxquels sont confrontées les forces de police nécessitent précisément de renforcer cette collaboration et de mettre en commun les compétences et les expériences.​

« Aucun policier ne peut relever seul les défis de notre époque. La coopération est une nécessité. Elle est aussi une force », soutient-il.​

Il réaffirme ainsi la volonté d’UNPOL de continuer à travailler aux côtés de la PNC, de partager les expériences, de renforcer les capacités des policiers et d’accompagner le développement d’une police professionnelle, responsable et proche de la population.​

« Derrière chaque uniforme, il y a une responsabilité. Derrière chaque intervention, il y a une personne à servir. Et derrière notre coopération, il y a une ambition commune : contribuer à la paix », argumente Mahmoud Abdelkalek Fahmi Ashoush.​

À Bunia, cette Journée internationale de la coopération policière aura ainsi permis à la police congolaise et à UNPOL de renouveler leur engagement à poursuivre leur collaboration pour renforcer les capacités de la police, consolider la confiance avec les communautés et contribuer à la protection des populations face aux nombreux défis auxquels l’Ituri reste confrontée.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).