Le Chairman & la CEO de la Fondation Merck et 12 Premières Dames d’Afrique et d’Asie inaugurent la 13ème Édition de Merck Foundation Africa Asia Luminary 2026

Source: Africa Press Organisation – French

  • Le Chairman & La CEO de la Fondation Merck et les Premières Dames de d’Angola, Botswana, Cap-Vert, République Centrafricaine, Gabon, Gambie, Kenya, Libéria, Maldives, Mozambique, Nigéria et de Sao Tomé-et-Principe ont inauguré la 13ème Édition de Merck Foundation Africa Asia Luminary 2026.
  • Lien vers la retransmission en direct de la Session Inaugurale de la 13ème Édition de Merck Foundation Africa Asia Luminary 2026 : https://apo-opa.co/4erEWz7

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a organisé la 13ème Édition de Merck Foundation Africa Asia Luminary 2026 les 18 et 19 juin, par vidéoconférence. La conférence annuelle a été inaugurée par le Prof. Dr. Frank Stangenberg-Haverkamp, Chairman du Conseil d’Administration de la Fondation Merck, et le Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente du programme Merck Foundation Africa Asia Luminary, en présence des Premières Dames de 12 pays Africains et Asiatiques, Invitées d’Honneur et Oratrices Principales.

Sénatrice Dr. Rasha Kelej (Ret), CEO de la Fondation Merck, Présidente de « Plus Qu’une Mère » et Présidente de Merck Foundation Africa Asia Luminary, a souligné : « C’est un grand privilège d’accueillir nos distinguées invitées d’honneur et oratrices principales, les Premières Dames d’Afrique et d’Asie, Ambassadrices de notre campagne « Plus Qu’une Mère », à la 13ème Édition du programme Merck Foundation Africa Asia Luminary. ».

Ensemble, nous avons partagé des expériences précieuses et mené des discussions enrichissantes sur l’impact de nos programmes, qui visent à transformer les soins aux patients et à sensibiliser le public à un large éventail de problématiques sociales et sanitaires cruciales. »

Prof. Dr. Frank Stangenberg Haverkamp, Chairman du Conseil d’Administration de la Fondation Merck, a ajouté : « J’adresse mes plus sincères remerciements aux Premières Dames d’Afrique et d’Asie qui se sont jointes à nous en tant qu‘invitées d’honneur, ainsi qu’aux ministres, aux experts de la santé, aux décideurs politiques, aux représentants gouvernementaux, aux universitaires, aux représentants des médias et à tous nos partenaires pour leur soutien et leur collaboration indéfectibles. À la Fondation Merck, nous restons déterminés à améliorer la santé et le bien-être en renforçant les capacités des systèmes de santé et en garantissant l’accès à des soins de qualité et équitables en Afrique, en Asie et au-delà. Ensemble, nous poursuivrons la réalisation de notre vision d’un monde où chacun peut mener une vie saine et épanouissante »

Les Premières Dames des Pays Africains et Asiatiques participant à la 13ème Édition de Merck Foundation Africa Asia Luminary sont :

  • S.E. Dr. ANA DIAS LOURENÇO, Première Dame de la République d’Angola
  • S.E. Mme KAONE BOKO, Première Dame de la République du Botswana
  • S.E. Dr. DÉBORA KATISA CARVALHO, Première Dame de la République du Cap-Vert
  • S.E. Madame BRIGITTE TOUADERA, Première Dame de la République Centrafricaine
  • S.E. Madame ZITA OLIGUI NGUEMA, Première Dame de la République Gabonaise
  • S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW, Première Dame de la République de Gambie
  • S.E. Mme RACHEL RUTO, Première Dame de la République du Kenya
  • S.E. Mme KARTUMU YARTA BOAKAI, Première Dame de la République du Libéria
  • S.E. Madame SAJIDHA MOHAMED, Première Dame de la République des Maldives
  • S.E. Dr. GUETA SELEMANE CHAPO, Première Dame de la République du Mozambique
  • S.E. Sénatrice OLUREMI TINUBU, CON, Première Dame de la République Fédérale du Nigéria
  • S.E. Mme MARIA DE FATIMA VILA NOVA, Première Dame de la République Démocratique de Sao Tomé-et-Principe

Dr. Rasha Kelej a déclaré : « Je suis fière d’annoncer que la Fondation Merck a octroyé plus de 2 600 bourses à des professionnels de santé issus de 52 pays, dans 44 spécialités essentielles et sous-desservies. Nombre de nos Anciens Boursiers de la Fondation Merck sont devenus les premiers spécialistes de leur pays. Avec nos ambassadrices et partenaires, nous écrivons l’histoire et transformons le paysage des soins aux patients en Afrique, en Asie et au-delà. »

Elle a ajouté : « Lors de notre conférence, nous avons également marqué le mois Mondial de la Sensibilisation à l’Infertilité, observé chaque année en juin, à travers notre campagne historique la « Fondation Merck Plus Qu’une Mère », dédiée à l’autonomisation des femmes infertiles et sans enfants en leur donnant accès à l’information, aux soins de santé, à l’éducation et à un changement de mentalité. »

J’ai le plaisir de vous annoncer que, parmi les plus de 2 600 bourses d’études octroyées par la Fondation Merck, plus de 800 ont été destinées à des professionnels de la santé dans les domaines suivants : Fertilité, Embryologie, Médecine Sexuelle et Reproductive, Psychiatrie Clinique, Santé des Femmes, Urologie, Chirurgie Laparoscopique et Médecine Familiale. Ces bourses contribuent à renforcer les services de soins de fertilité et à améliorer l’accès aux soins de santé pour les femmes dans 42 pays. »

Lors de la 13ème Édition de Merck Foundation Africa Asia Luminary, deux événements importants ont été célébrés : le 9ème Anniversaire de la Fondation Merck et les 14 ans de ses Programmes de Développement, lancés en 2012.

Le premier jour s’est tenue la Session Inaugurale de la 13ème Édition de Merck Foundation Africa Asia Luminary, réunissant un panel de haut niveau composé des Premières Dames d’Afrique et d’Asie participantes.

Plus de 800 participants, parmi lesquels des professionnels de santé, des décideurs politiques et des représentants des médias de 57 pays anglophones, francophones et lusophones, ont assisté à cette première journée. La conférence a également été diffusée en direct sur les réseaux sociaux, touchant plus de 220 000 personnes et amplifiant ainsi son impact et favorisant l’accès aux connaissances et au dialogue à travers les continents.

Le deuxième jour de la conférence proposera deux sessions scientifiques parallèles consacrées à l’oncologie et à la fertilité.

La 13ème Édition de Merck Foundation Africa Asia Luminary est diffusée en direct sur les comptes des réseaux sociaux de la Fondation Merck et Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck :

@Merck Foundation: Facebook (http://apo-opa.co/4ek0tcW), X (http://apo-opa.co/4eAwU5K), Instagram (http://apo-opa.co/4fVeLSn), et YouTube (http://apo-opa.co/4euc5bZ).

@Rasha Kelej: Facebook (http://apo-opa.co/4fPqv91), X (http://apo-opa.co/4fOLkRX), Instagram (http://apo-opa.co/4eC9JYL), et YouTube (http://apo-opa.co/4eySGH0).

Lien vers la diffusion en direct sur Facebook de la Session Inaugurale du Panel de Haut Niveau des Premières Dames de la Fondation Merck : https://apo-opa.co/4erEWz7

La Fondation Merck transforme le paysage des soins aux patients et marque l’histoire avec ses partenaires en Afrique, en Asie et au-delà, grâce à :

  • Plus de 2 600 bourses d’études offertes par la Fondation Merck à des professionnels de la santé de 52 pays, dans 44 spécialités médicales essentielles et sous-représentées.

La Fondation Merck contribue également à un changement culturel et brise le silence sur un large éventail de problèmes sociaux et sanitaires en Afrique et dans les communautés défavorisées, grâce à :

  • Plus de 4 000 représentants des médias de plus de 42 pays, formés par la Fondation Merck pour mieux sensibiliser le public aux différents problèmes sociaux et sanitaires.
  • 8 Prix Différents décernés chaque année pour la meilleure couverture médiatique, la meilleure chanson, le meilleur film et la meilleure création de mode, contribuant ainsi à sensibiliser le public et à briser le silence. 
  • Une trentaine (30) de chansons abordant des problématiques sanitaires et sociales, interprétées par des chanteurs locaux de toute l’Afrique en anglais, français, portugais et langues locales.
  • 9 livres d’histoires pour enfants en quatre langues : anglais, français, portugais et swahili.
  • 6 films d’animation de sensibilisation en cinq langues : anglais, français, portugais, espagnol et swahili, visant à lutter contre la stigmatisation de l’infertilité, à soutenir l’éducation des filles et à promouvoir la prévention et le dépistage précoce du diabète, de l’hypertension et du cancer.
  • L’émission panafricaine « Notre Afrique » de la Fondation Merck, qui traite des problématiques sociales et sanitaires en Afrique à travers la communauté « Mode et L’Art avec un But ».
  • Plus de 1 550 bourses d’études annuelles attribuées à des écolières africaines de 21 pays, couvrant les frais de scolarité et autres dépenses essentielles liées à leurs études, telles que les livres, les uniformes et le transport, afin de les aider à terminer leurs études et à réaliser pleinement leur potentiel.
  • 15 comptes sur les réseaux sociaux, suivis par plus de 9 millions d’abonnés.

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Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
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À propos de la Fondation Merck :
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/4ek0tcW), X (https://apo-opa.co/3SPp0Op), Instagram (https://apo-opa.co/4fVeLSn), YouTube (https://apo-opa.co/4euc5bZ), Threads (https://apo-opa.co/4ehMsfJ) et Flickr (https://apo-opa.co/4eSuzUQ).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) soutient un financement de 626 millions USD pour l’autoroute côtière Lagos–Calabar afin de renforcer la connectivité et l’impact sur le développement

Source: Africa Press Organisation – French

La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) (http://ICIEC.IsDB.org), assureur multilatéral conforme à la Charia spécialisé dans l’assurance du crédit et des risques politiques et membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), est heureuse d’annoncer son soutien au financement de la Phase II de l’autoroute côtière Lagos–Calabar au Nigéria, à travers un montant total assuré de 626 millions USD, destiné à l’un des projets d’infrastructure de transport les plus stratégiques du pays. L’accord a été signé en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID, tenues à Bakou, en Azerbaïdjan, du 16 au 19 juin 2026.

L’opération bénéficie de la police d’assurance contre le Non-Respect des Obligations Financières Souveraines (NHSFO) de la SIACE, structurée en faveur de First Abu Dhabi Bank en qualité de souscripteur, tandis que le Ministère fédéral des Finances du Nigéria agit en tant qu’emprunteur. La police offre une couverture de 95 % répartie sur deux tranches : 276 millions USD sur une durée de sept ans et 350 millions USD sur une durée de neuf ans. En atténuant le risque souverain, l’intervention de la SIACE joue un rôle déterminant dans la facilitation de l’accès aux financements internationaux et dans la mise en œuvre réussie de ce projet d’infrastructure emblématique.

Le projet de l’autoroute côtière Lagos–Calabar constitue un élément central du programme de développement des infrastructures du Nigéria. Une fois achevé, il contribuera de manière significative à renforcer l’intégration régionale et la mobilité, en facilitant la circulation des biens et des personnes le long des régions côtières du pays. Il favorisera ainsi l’activité économique, réduira les coûts logistiques et renforcera les chaînes d’approvisionnement.

Commentant cette opération, Dr Khalid Khalafalla, Directeur général de la SIACE, a déclaré : « À travers cette transaction, la SIACE démontre la valeur concrète des solutions de couverture des risques conformes à la Charia pour soutenir la réalisation de projets de développement de grande envergure. Notre intervention contribue à renforcer la confiance des prêteurs, à mobiliser des financements à long terme et à permettre au Nigéria de faire progresser cet investissement stratégique dans les infrastructures, qui améliorera la connectivité et favorisera le progrès socioéconomique».

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À propos de la SIACE :
En tant que membre du groupe de la Banque islamique de développement, bénéficiant d’excellentes notations financières, la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) a commencé ses opérations en 1994 afin de renforcer les relations économiques entre les États membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et de promouvoir le commerce ainsi que les investissements intra-OCI, grâce à des instruments d’atténuation des risques et à des solutions financières conformes aux principes de la Charia. La Société est le seul assureur multilatéral islamique au monde. Elle a joué un rôle de premier plan en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et aux parties prenantes de ses 51 pays membres. Pour la 18ᵉ année consécutive, la SIACE a conservé sa note de solidité financière « Aa3 » attribuée par Moody’s, la classant parmi les leaders du secteur de l’assurance-crédit et des risques politiques. Par ailleurs, S&P a confirmé la note « AA- » pour la troisième année consécutive, avec des perspectives stables. La résilience de la SIACE repose sur une souscription solide, un réseau mondial de réassurance et des politiques rigoureuses de gestion des risques. Au total, la SIACE a assuré plus de 138 milliards USD de transactions commerciales et d’investissements, couvrant des secteurs clés tels que l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

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Les Africains soutiennent l’autonomie des femmes et l’égalité des chances, mais beaucoup estiment que les institutions doivent faire davantage pour protéger les femmes et les filles

Source: Africa Press Organisation – French

Les Africains soutiennent l’autonomie des femmes en matière de mariage et de décisions reproductives et approuvent l’égalité des droits des femmes sur le lieu de travail, mais beaucoup estiment que la police et les tribunaux devraient faire davantage pour protéger les femmes et les filles contre la discrimination et le harcèlement, révèle le dernier Profil Panafricain d’Afrobarometer (https://apo-opa.co/43JZNaI) (www.Afrobarometer.org).

D’après 50.961 entretiens menés à travers 38 pays africains en 2024/2025, une large majorité de répondants soutiennent le droit des femmes de décider si et quand se marier et de choisir le moment et le nombre d’enfants qu’elles souhaitent avoir. Ce soutien est toutefois moins marqué en ce qui concerne l’autonomisation économique des femmes : Nombreuses sont celles qui continuent de signaler des obstacles limitant leur participation et leur progression sur le marché du travail, ainsi qu’une inégalité dans la prise de décisions financières au sein du foyer.

Les résultats de l’enquête révèlent également des préoccupations persistantes concernant la sécurité et la dignité des femmes. Plus d’un quart des répondants affirment que les filles et les femmes sont fréquemment victimes de harcèlement, de discrimination ou de demandes de faveurs sexuelles dans les écoles et les lieux publics. Si la plupart des citoyens estiment que les femmes et les filles qui signalent de tels actes ont de fortes chances d’être crues, plus des trois quarts estiment que la police et les tribunaux doivent faire davantage pour protéger les femmes et les filles contre la discrimination et le harcèlement.

L’accès aux soins de santé demeure un défi pour de nombreuses femmes. Deux tiers d’entre elles déclarent qu’elles-mêmes ou un membre de leur famille n’ont pas pu obtenir les médicaments ou les soins médicaux nécessaires au moins une fois au cours de l’année précédente, les femmes rurales étant plus souvent touchées que les femmes urbaines.

Résultats clés

Autonomie des femmes :

  • En moyenne à travers 38 pays, la majorité des Africains soutiennent l’autonomie des femmes dans les décisions de mariage (75%) et de procréation (62%)[1] (Figure 1).
    • Mais les femmes sont moins susceptibles que les hommes de dire qu’elles prennent elles-mêmes les décisions concernant la gestion de leurs revenus (36% contre 44%).

Barrières économiques

  • Une majorité (57%) d’Africains soutiennent l’égalité des droits des femmes à l’emploi, bien que plus d’un tiers (38%) estiment que les hommes devraient être prioritaires lorsque l’emploi se fait rare (Figure 2).
    • Près d’un quart (23%) des répondants affirment que les femmes sont « souvent » ou « toujours » empêchées de travailler par leurs maris ou leur famille.

Discrimination et harcèlement sexuel

  • Plus d’un quart (27%) des répondants affirment que les écolières sont « souvent » ou  « toujours » confrontées à de la discrimination, du harcèlement ou des demandes de faveurs sexuelles de la part de leurs enseignants (Figure 3).
  • A peu près la même proportion (28%) de répondants déclarent que les femmes subissent « souvent » ou « toujours » du harcèlement sexuel dans les espaces publics comme sur les marchés, dans la rue et dans les transports publics.

Réactivité du système judiciaire

  • Environ deux tiers (65%) des citoyens affirment que les femmes et les filles ont de fortes chances d’être crues si elles se plaignent de discrimination ou de harcèlement.
  • Cependant, plus des trois quarts (78%) estiment que la police et les tribunaux devraient faire davantage pour protéger les femmes et les filles contre un tel traitement (Figure 4).

Accès aux soins de santé

  • Deux tiers (66%) des femmes déclarent qu’elles ou un membre de leur famille ont manqué de médicaments ou de soins médicaux au moins une fois au cours de l’année précédente (Figure 5).

L’enquête Afrobarometer

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains, relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Dix rounds d’enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 45 pays depuis 1999. Les enquêtes du Round 10 (2024/2025) couvrent 38 pays.

Les Partenaires Nationaux d’Afrobarometer réalisent des entretiens en face à face dans la langue de choix du répondant avec des échantillons représentatifs au niveau national qui produisent des résultats nationaux avec des marges d’erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un taux de confiance de 95%.


[1] En raison de l’arrondi, les pourcentages des catégories combinées mentionnés dans le texte peuvent différer légèrement de la somme des sous-catégories présentées dans les figures (par exemple, 33% « en accord » et 28% « tout à fait en accord » totalisent 62%).

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Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org
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Le Conseil des Gouverneurs de la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) approuve le Rapport annuel 2025, reflétant une forte croissance des activités et une résilience financière renforcée

Source: Africa Press Organisation – French


La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) (https://ICIEC.IsDB.org), assureur multilatéral conforme à la Charia spécialisé dans l’assurance du crédit et des risques politiques, et membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a annoncé l’approbation de son Rapport annuel 2025 et de ses états financiers audités par le Conseil des Gouverneurs, en marge des Réunions annuelles 2026 du Groupe de la BID, tenues à Bakou, en Azerbaïdjan, du 16 au 19 juin 2026.

Le Rapport annuel 2025, intitulé « Stimuler le développement durable et promouvoir la croissance », met en évidence une année particulièrement solide pour la SIACE, avec un volume d’affaires assurées atteignant 17,8 milliards USD, soit une hausse de 37,8 % par rapport à 2024. Le cumul des affaires assurées depuis la création de la SIACE s’élève ainsi à 138,9 milliards USD, dont 107,8 milliards USD au titre du commerce et 31,1 milliards USD au titre de l’investissement. La SIACE a également enregistré 7,3 milliards USD de nouveaux engagements d’assurance et clôturé l’année avec une exposition brute de 7,6 milliards USD

En 2025, la SIACE a également renforcé sa base de membres avec l’adhésion de la République de Sierra Leone en tant que 51e État membre. La Société a poursuivi son soutien au commerce et à l’investissement intra-OCI, en assurant 7,72 milliards USD de commerce intra-OCI et 1,57 milliard USD d’investissements intra-OCI au cours de l’année.

La performance financière de la SIACE est demeurée solide, avec un résultat net institutionnel atteignant 40,4 millions USD, soit une amélioration de 62,5 % par rapport à 2024. Le Fonds des assurés a également enregistré un redressement majeur, transformant son déficit accumulé en un excédent cumulé de 5,9 millions USD à fin 2025.

La SIACE a maintenu sa solide position en matière de notation, Moody’s ayant confirmé sa note Aa3 de solidité financière en assurance, tandis que S&P a réaffirmé sa note de crédit émetteur à long terme et sa note de solidité financière AA-, avec une perspective stable.

L’année 2025 a également marqué une transition stratégique importante pour la SIACE, avec la conclusion de son Cadre stratégique 2016-2025 et la préparation de sa nouvelle Stratégie institutionnelle 2026-2030, alignée sur le Cadre stratégique décennal 2026-2035 du Groupe de la BID.

Commentant le rapport, Dr Khalid Khalafalla, Directeur général de la SIACE, a déclaré : « L’année 2025 a été marquée par de solide performance opérationnelle et financière pour la SIACE, réalisée dans un contexte mondial difficile. Le fait d’assurer 17,8 milliards USD d’affaires et d’enregistrer une amélioration significative des résultats financiers reflète la solidité de notre mandat et la pertinence continue des solutions de mitigation des risques conformes à la Charia. À l’avenir, la SIACE demeure déterminée à atténuer les risques liés au commerce et à l’investissement, à mobiliser des capitaux et à soutenir le développement durable dans l’ensemble de ses États membres. »

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À propos de la SIACE :
En tant que membre du groupe de la Banque islamique de développement, bénéficiant d’excellentes notations financières, la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) a commencé ses opérations en 1994 afin de renforcer les relations économiques entre les États membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et de promouvoir le commerce ainsi que les investissements intra-OCI, grâce à des instruments d’atténuation des risques et à des solutions financières conformes aux principes de la Charia. La Société est le seul assureur multilatéral islamique au monde. Elle a joué un rôle de premier plan en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et aux parties prenantes de ses 51 pays membres. Pour la 18ᵉ année consécutive, la SIACE a conservé sa note de solidité financière « Aa3 » attribuée par Moody’s, la classant parmi les leaders du secteur de l’assurance-crédit et des risques politiques. Par ailleurs, S&P a confirmé la note « AA- » pour la troisième année consécutive, avec des perspectives stables. La résilience de la SIACE repose sur une souscription solide, un réseau mondial de réassurance et des politiques rigoureuses de gestion des risques. Au total, la SIACE a assuré plus de 138 milliards USD de transactions commerciales et d’investissements, couvrant des secteurs clés tels que l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

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Résultats de l’Enquête sur le Budget Ouvert (OBS), 2025 : Le Bénin se distingue et devient un modèle de référence en Afrique Subsaharienne et dans le monde

Source: Africa Press Organisation – French

Les résultats obtenus par le Bénin au terme de l’enquête sur le Budget Ouvert, édition 2025, ont été officiellement présentés ce jeudi 18 juin 2026 à Cotonou aux institutions publiques, partenaires techniques et financiers, membres de la société civile et aux médias. 

Ces résultats résultent d’une évaluation internationale conduite par l’International Budget Partnership (IBP) et publiée le 3 juin 2026. Les performances enregistrées consacrent le Bénin parmi les références mondiales en matière de transparence budgétaire, de participation citoyenne et de contrôle budgétaire. 

De l’allocution de Monsieur Rodrigue CHAOU, Ministre délégué auprès du Ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget et de la Fonction publique, il ressort que le Bénin a fait des performances historiques sur les trois composantes de l’OBS 2025. 

• En matière de transparence budgétaire, le Bénin obtient 77 points sur 100, se classant 1er pays en Afrique francophone, 2e en Afrique Subsaharienne juste derrière l’Afrique du Sud et 5e au niveau mondial; 

• En matière de Participation publique, le Bénin obtient 52 points sur 100, faisant du pays le 1er en Afrique Subsaharienne et le 2e au plan mondial juste derrière le Brésil ; 

• Sur le critère de contrôle budgétaire, le Bénin obtient 72 points sur 100, et occupe le 2e rang en Afrique Subsaharienne et le 11e au plan mondial. 

Cette performance est d’autant plus remarquable que le Bénin ne comptabilisait qu’un score de 1 sur 100 en transparence budgétaire en 2012, enregistrant ainsi une progression de 76 points en treize ans. Pour le Ministre Rodrigue CHAOU, le message du Bénin tient désormais en une phrase : « De la transparence passive de 2012, nous bâtissons aujourd’hui la transparence active. Je voudrais réaffirmer l’engagement du Chef de l’Etat et de son Gouvernement à poursuivre résolument la mise en œuvre des réformes ambitieuses en matière de gouvernance budgétaire et citoyenne. À Social Watch Bénin, aux autres ONG, aux médias et aux PTF: continuons d’exiger plus de nous-mêmes », a souligné le Ministre CHAOU. 

« Pour le Bénin, les résultats de l’OBS 2025 reflètent les progrès remarquables accomplis, les forces à consolider et les défis à relever », a déclaré Monsieur Rigobert OROU, Président du Conseil d’Administration de Social Watch Bénin. 

Quant à Madame Rike SOHN, Cheffe de Coopération de l’Ambassade d’Allemagne au Benin, elle réaffirme l’engagement des PTF à toujours accompagner le Bénin pour des performances encore plus historiques. 

Hormis les résultats de l’OBS 2025 pour le Bénin, l’International Budget Partnership (IBP), le dispositif et la méthodologie d’évaluation de l’OBS ont été présentés aux participants. La séance a pris fin par la remise officielle des documents de recommandations de l’OBS 2025 aux représentants de l’Exécutif, du Législatif, et de la Cour des Comptes.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) renforce ses partenariats avec les pays membres lors de la troisième journée des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque islamique de développement (BID)

Source: Africa Press Organisation – French

La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) (www.ITFC-IDB.org), membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a poursuivi la concrétisation de son dialogue stratégique en partenariats tangibles lors de la troisième journée des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID à Bakou. Cette dynamique a été marquée par la signature d’un Accord-cadre d’un montant de 750 millions de dollars US avec la République de Côte d’Ivoire.

À la suite de la cérémonie officielle d’ouverture et de la séance plénière, les activités de l’ITFC se sont concentrées sur l’accompagnement des priorités de ses pays membres afin de soutenir la croissance économique, renforcer la résilience et accroître la participation du secteur privé. Les échanges ont porté sur des secteurs stratégiques tels que l’énergie, la sécurité alimentaire, la santé, l’agriculture, les exportations et le développement des petites et moyennes entreprises (PME).

M. Adeeb Yousuf Al Aama, Directeur général de l’ITFC, a tenu une série de réunions de haut niveau avec des délégations de pays membres et des partenaires, notamment l’Ouzbékistan, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, la Mauritanie ainsi que le Fonds de l’OPEP pour le développement international. Les discussions ont porté sur l’élargissement des financements, le renforcement des cadres de coopération et l’accélération de la mise en œuvre des initiatives de financement du commerce et de coopération commerciale régionale, en adéquation avec les priorités nationales de développement.

Signature d’accord

Côte d’Ivoire : un Accord-cadre de 750 millions de dollars US pour soutenir les priorités nationales de développement

L’ITFC a signé un Accord-cadre d’un montant de 750 millions de dollars US avec la République de Côte d’Ivoire, ouvrant une nouvelle phase de coopération couvrant la période 2026–2029.

L’accord a été signé par S.E. Dr Souleymane Diarrassouba, Ministre du Plan et du Développement et Gouverneur de la BID pour la République de Côte d’Ivoire, et M. Adeeb Yousuf Al Aama, Directeur général de l’ITFC.

En cohérence avec le Plan national de développement de la Côte d’Ivoire, cet Accord-cadre soutiendra des secteurs prioritaires tels que l’énergie, la sécurité alimentaire, la santé, les exportations agricoles stratégiques ainsi que l’accès du secteur privé au financement du commerce.

Ce nouvel Accord-cadre s’inscrit dans le prolongement d’un partenariat de longue date entre l’ITFC et la Côte d’Ivoire, dont les financements approuvés cumulés dépassent 751 millions de dollars US, au titre des opérations souveraines et des opérations en faveur du secteur privé. Il fait également suite à la mise en œuvre réussie de l’Accord-cadre précédent, d’un montant de 250 millions de dollars US, signé en mai 2023, illustrant à la fois la forte demande de solutions de financement du commerce et l’efficacité de cette coopération.

La troisième journée des Assemblées annuelles a réaffirmé le rôle de l’ITFC en tant que bras de financement du commerce du Groupe de la BID, transformant un dialogue de haut niveau en partenariats concrets au service du développement durable et de la coopération économique régionale.

Alors que de nouvelles signatures d’accords, annonces de partenariats et activités médiatiques sont prévues lors de la dernière journée des Assemblées annuelles, l’ITFC continue de placer le financement du commerce, le développement du commerce et la connectivité régionale au cœur de son engagement en faveur de ses pays membres.

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La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) est un membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID). Elle a été créée dans le but premier de promouvoir le commerce entre les pays membres de l’OCI, ce qui contribuerait en fin de compte à l’objectif global d’amélioration des conditions socio-économiques des populations à travers le monde. Ayant commencé ses activités en janvier 2008, l’ITFC a fourni 96 milliards de dollars de financement aux pays membres de l’OCI, ce qui en fait le principal fournisseur de solutions commerciales pour les besoins de ces pays membres. Avec pour mission de devenir un catalyseur du développement du commerce pour les pays membres de l’OCI et au-delà, la Société aide les entités des pays membres à obtenir un meilleur accès au financement du commerce et leur fournit les outils nécessaires au renforcement des capacités liées au commerce, ce qui leur permettrait d’être compétitifs sur le marché mondial.

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L’histoire des réformes en Angola adaptée au grand écran

Source: Africa Press Organisation – French


Le remarquable redressement structurel du secteur énergétique angolais passe officiellement du livre au grand écran. La société de production internationale Soyini Tales Inc. – dirigée par sa fondatrice Tahira Francis – a lancé la production d’un documentaire de grande envergure s’inspirant des analyses contenues dans le best-seller Crude Oil : Power, Turnaround and Transformation in Angola, écrit par NJ Ayuk.

Le tournage du documentaire débutera la semaine prochaine en Angola, où l’équipe de production mènera des entretiens, effectuera des visites de sites et réalisera des prises de vue sur le terrain dans des lieux clés liés à l’énergie et au développement économique.

Au cœur du documentaire se trouve un récit captivant s’étendant sur dix ans, présenté de manière unique à travers les expériences vécues par trois générations d’Angolais. Ce récit cinématographique retracera systématiquement la trajectoire complexe du pays, passant d’une ère d’expansion alimentée par le pétrole à une grave contraction macroéconomique, puis à la phase actuelle de revitalisation du secteur énergétique guidée par les politiques publiques.

Le documentaire présentera des témoignages humains sur la réforme institutionnelle systémique, en explorant comment le pays a réussi à stabiliser son seuil de production crucial à un million de barils par jour. Il retracera comment l’Angola a examiné en toute honnêteté ses propres vulnérabilités économiques, rejeté les discours extérieurs et choisi activement de reconstruire l’ensemble de son cadre réglementaire de l’intérieur. Le documentaire détaillera également les mécanismes de marché complexes qui ont permis de rétablir la confiance des investisseurs, offrant ainsi un cadre de référence faisant autorité et hautement visuel aux investisseurs internationaux du secteur de l’énergie qui suivent les flux mondiaux en amont.

Le public comprendra comment ces politiques à grande échelle se traduisent directement en expériences vécues sur les champs pétroliers, dans les salles de réunion et au sein des foyers. S’éloignant des statistiques, le documentaire montrera comment une détermination réglementaire peut réussir à briser le cycle d’expansion et de récession qui afflige depuis longtemps les nations africaines riches en ressources.

Surtout, le récit mettra en avant les principaux acteurs africains du changement qui ont mené ce redressement, en détaillant l’architecture politique du président João Lourenço, la discipline commerciale instaurée au sein de Sonangol par Sebastião Gaspar Martins, ainsi que l’efficacité réglementaire impulsée par Paulino Jerónimo au sein de l’Agence nationale du pétrole, du gaz et des biocarburants, le concessionnaire national.

Au-delà de la politique d’État, le documentaire mettra en avant les acteurs locaux essentiels qui favorisent les chaînes d’approvisionnement spécialisées et les opérations industrielles. Cela inclut la logistique maritime et la gestion du fret par l’intermédiaire de João Filipe chez Cabship, ainsi que l’ingénierie en amont et les services liés aux carburants dirigés par Janice Faria chez Enagol. De plus, le documentaire explorera le leadership tactique des entreprises, en soulignant le travail de Francisco Monteiro dans les achats et l’approvisionnement en produits chimiques chez Brimont, ainsi que le conseil stratégique en matière de champs pétroliers et la défense des intérêts commerciaux assurés par Bráulio de Brito chez Tradinter. Ces personnalités démontrent comment les entreprises locales captent et conservent activement de la valeur au sein d’une économie énergétique en pleine modernisation.

« L’histoire de l’Angola est un puissant modèle de résilience, prouvant qu’un redressement structurel est possible lorsqu’il est porté par le peuple et les visionnaires d’une nation », a déclaré Francis. « Ce documentaire capture cette transformation vitale en temps réel, offrant aux investisseurs et au public du monde entier un regard authentique sur ce à quoi ressemble la véritable souveraineté économique. »

Après sa première très attendue, le documentaire sera diffusé aux États-Unis et en Europe, ainsi que sur les principales plateformes de streaming numérique. La stratégie de distribution positionne le film à la fois comme un documentaire narratif et comme une référence visuelle destinée aux investisseurs, s’adressant à un public international qui suit de près les transitions énergétiques africaines, les flux d’investissement en amont et la stabilité de la production à long terme.

Bien qu’Ayuk soit l’auteur de plusieurs ouvrages influents sur l’économie énergétique africaine – tels que Big Barrels, Billions at Play et A Just Transition – ce projet marque sa toute première œuvre littéraire à être adaptée en long métrage documentaire. En fin de compte, cette production sert de modèle axé sur les investisseurs pour l’ensemble du continent. Elle démontre qu’une solidité économique durable s’obtient lorsqu’une nation donne les moyens d’agir à sa propre population, met en place des institutions réglementaires transparentes et transforme activement ses richesses limitées en hydrocarbures en une croissance nationale durable et généralisée ainsi qu’en industrialisation.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Flambée de maladie à virus Ebola Bundibugyo en République démocratique du Congo (RDC) et en Ouganda

Source: Africa Press Organisation – French


RHNP consacré à la flambée de maladie à virus Ebola Bundibugyo (MVB) en RDC et Ouganda s’est tenu le 16 juin 2026, sous la présidence de S.E. Évariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union africaine. Il a réuni les chefs d’État et de gouvernement, la Commission de l’Union africaine, Africa CDC (https://AfricaCDC.org), des pays partenaires, l’Organisation des Nations Unies, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les Communautés économiques régionales, les institutions financières internationales, le secteur privé, les fondations, les agences techniques et les partenaires. 

RHNP a été convoqué dans un esprit d’unité africaine et de solidarité internationale afin d’aligner le leadership politique, le financement rapide, l’assistance technique coordonnée et une mise en oeuvre responsable sur le terrain. Ses objectifs immédiats étaient de contenir la flambée à la source, de protéger les communautés de santé, de prévenir la propagation régionale, de préserver les services de santé essentiels et de renforcer la préparation dans les pays à risque. 

RHNP a noté avec une vive préoccupation l’évolution rapide de la situation épidémiologique. Au 15 juin 2026, 827 cas confirmés et 194 décès confirmés avaient été rapportés dans les deux pays touchés: 808 cas et 192 décès en RDC, dans l’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu; et 19 cas et 2 décès en Ouganda. 

RHNP a reconnu que la riposte a atteint un seuil critique, avec la persistance de la transmission communautaire, traçage sous-optimal des contacts, expansion géographique rapide, forte mobilité liée aux activités minières, insécurité et les déplacements de population, méfiance communautaire, réticence au dépistage post-mortem dans certaines zones, lacunes en prévention et contrôle des infections, capacité limitée d’inhumation sûre et digne, insuffisance des capacités d’isolement et de traitement. 

RHNP a en outre noté que l’Ituri demeure l’épicentre, tandis que le Nord-Kivu est devenu une préoccupation majeure, avec une hausse quotidienne des cas confirmés et le taux de létalité le plus élevé, estimé à 64 %. Il a demandé l’établissement urgent de couloirs d’accès humanitaire et de riposte, y compris de couloirs de paix, afin de permettre aux équipes, à Africa CDC, à l’OMS et aux partenaires d’atteindre en sécurité les zones touchées et à haut risque, d’évaluer la transmission, d’acheminer les fournitures, d’investiguer les alertes, d’appuyer la prise en charge et de maintenir les services de santé essentiels. 

RHNP a félicité les gouvernements de la RDC et de l’Ouganda pour leur leadership et le financement initial de leurs plans nationaux de riposte avec 50 millions USD pour la RDC et de 5 millions USD pour l’Ouganda. Il a rendu hommage aux agents de santé de première ligne, aux acteurs communautaires et aux intervenants locaux, et a salué l’activation de l’appui d’Africa CDC, de l’OMS et des partenaires, notamment la gestion des incidents, la coordination transfrontalière, les déploiements de laboratoires et d’équipes de terrain, la logistique, l’engagement communautaire et la préparation du plan conjoint de riposte et de préparation sur six mois (juin-décembre 2026) estimé à 518 millions USD. 

RHNP a approuvé le plan conjoint et a appelé à un financement urgent et flexible en début de période. Il a salué des annonces de contributions totalisant 910 millions USD, dont 80 millions USD des États Membres africains en vue de l’objectif continental de 100 millions USD venant d’Afrique, et a exhorté les États membres, institutions financières, donateurs et 

partenaires à transformer les engagements en ressources rapidement décaissables et en appui en nature, notamment véhicules, ambulances, laboratoires, capacités de traitement et d’isolement, équipements de protection individuelle, divers matériels, équipes d’inhumation sûre et renforts en personnel de santé. 

RHNP a appelé à une intensification opérationnelle immédiate de sept jours pour combler les lacunes les plus urgentes du confinement: renforcer l’investigation des cas et la gestion quotidienne des données au niveau infranational; recenser et suivre les contacts pendant la période d’incubation de 21 jours; accroître les capacités de traitement et d’isolement; protéger les agents de santé par la PCI, le triage et les équipements de protection individuelle; accélérer les inhumations sûres et dignes; résorber les retards de laboratoire et prépositionner les diagnostics au point de soins; et intensifier la communication sur les risques et l’engagement communautaire conduits par des leaders locaux de confiance. 

RHNP a souligné le renforcement de la coordination transfrontalière entre les États membres touchés et à risque, sous la direction des autorités nationales, avec l’appui technique d’Africa CDC et de l’OMS et la coordination humanitaire d’OCHA. Il a salué la mission opérationnelle Ouganda-RDC visant à finaliser les dispositifs de surveillance, de laboratoire et de prise en charge, et a appelé à un appui similaire, fondé sur les risques, pour les pays voisins à haut risque. 

RHNP a réaffirmé que les interdictions de voyage ou de commerce ne sont pas étayées par les données de santé publique et peuvent nuire à la riposte en décourageant la notification, en détournant les mouvements vers des points de passage informels et en retardant la circulation des intervenants, échantillons, fournitures et secours humanitaires. Il a demandé à tous les pays de suivre les orientations d’Africa CDC publiées le 9 juin sur le dépistage à l’entrée et à la sortie, de partager en temps utile les données avec Africa CDC et d’adopter des mesures fondées sur les données probantes, notamment la surveillance coordonnée aux points d’entrée et le passage sûr des personnes et du commerce. 

RHNP a souligné que l’Afrique doit passer des appels d’urgence récurrents à un investissement prévisible dans la préparation. Il a approuvé le principe d’un financement volontaire de 100 millions USD par an par les États members africains et le secteur privé africain, complété par des partenaires extérieurs, afin de renforcer la préparation aux 

épidémies, de maintenir la capacité de réaction entre les flambées et d’accélérer la fabrication locale des vaccins, médicaments, diagnostics et autres produits. 

RHNP a noté que, 19 ans après l’identification de la souche Bundibugyo, aucun vaccin ni traitement spécifique au MVB n’est homologué. Il a appelé à un accès accéléré, éthique et encadré par des protocoles aux vaccins, traitements et diagnostics candidats; à des essais cliniques adaptatifs; à des engagements fermes pour le partage des bénéfices; au transfert de technologie; et à la fabrication locale. Il a encouragé les pays à adhérer et utiliser le Mécanisme africain d’achat groupé et à adhérer à l’Agence africaine du médicament, les 2 étant les piliers de la sécurité et de la souveraineté sanitaires de l’Afrique. 

RHNP a approuvé le leadership continu d’Africa CDC, en étroite collaboration avec l’OMS et tous les partenaires, en appui aux États membres touchés. Il a salué la mise en place d’un mécanisme hebdomadaire de suivi des engagements pour suivre les promesses, décaissements, livraisons et écarts restants par rapport au plan de six mois, et a résolu de maintenir un engagement politique de haut niveau jusqu’au confinement de la flambée et à l’atténuation des risques pour la sécurité sanitaire régionale. 

RHNP a lancé un appel à toutes les parties à agir avec urgence, unité, solidarité et responsabilité: contenir la flambée à la source; garder les frontières ouvertes à la science et à la solidarité; protéger les agents de première ligne et les communautés; et faire en sorte que cette urgence laisse à l’Afrique une préparation renforcée, une capacité de fabrication accrue et une sécurité sanitaire plus solide. 

Distribué par APO Group pour Africa Centres for Disease Control and Prevention (Africa CDC).

Partenariat stratégique entre Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) et la Côte d’Ivoire au titre du nouvel accord-cadre de 750 millions de dollars US

Source: Africa Press Organisation – French

La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) (www.ITFC-idb.org), membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), et le Gouvernement de la Côte d’Ivoire ont signé un accord-cadre de 750 millions de dollars US destiné à appuyer la mise en œuvre du Plan national de développement 2026-2030, à renforcer les secteurs stratégiques et à promouvoir une croissance portée par le secteur privé.

Le nouvel accord-cadre de 750 millions de dollars US triple le montant du précédent accord signé en 2023, témoignant du succès et de l’élargissement continu de la coopération entre l’ITFC et la Côte d’Ivoire.

L’accord a été signé en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID à Bakou, lors d’une rencontre à laquelle ont pris part S.E. Dr Souleymane Diarrassouba, Ministre du Plan et du Développement et Gouverneur de la BID pour la Côte d’Ivoire, et M. Adeeb Yousuf Al Aama, Directeur général de l’ITFC.

Le partenariat produit déjà des résultats tangibles dans les secteurs stratégiques. Les opérations souveraines en cours comprennent une facilité de financement énergétique de 90 millions d’euros destinée à l’acquisition de produits pétroliers et de gaz pour la production d’électricité avec CI-Energies et la CIE (Compagnie Ivoirienne d’Électricité), renforçant ainsi la sécurité énergétique de la Côte d’Ivoire. Dans le secteur de la santé, une facilité de 25 millions d’euros en faveur de la Nouvelle Pharmacie de la Santé Publique (Nouvelle PSP-CI) soutient l’accès aux médicaments essentiels et renforce la chaîne d’approvisionnement pharmaceutique du pays.

L’ITFC développe également le financement du commerce en faveur du secteur privé à travers des partenariats avec des banques locales et des opérations de financement structuré, notamment avec Bank of Africa Côte d’Ivoire, Bridge Bank Côte d’Ivoire et Coris Bank Côte d’Ivoire.

Depuis le démarrage de ses opérations en Côte d’Ivoire en 2008, l’ITFC a approuvé plus de 751 millions de dollars US au titre d’opérations souveraines et en faveur du secteur privé. Le nouvel accord-cadre offre une plateforme élargie pour accompagner l’agenda d’industrialisation du pays, le développement agro-industriel et la croissance du secteur privé, grâce à des solutions renforcées de financement du commerce.

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À propos de la Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) : 
La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) est membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID). Elle a été créée avec pour objectif principal de promouvoir le commerce entre les pays membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), contribuant ainsi à l’objectif global d’amélioration des conditions socioéconomiques des populations à travers le monde. Depuis le début de ses opérations en janvier 2008, l’ITFC a fourni plus de 96 milliards de dollars US de financements aux pays membres de l’OCI, s’imposant comme le premier fournisseur de solutions de financement et de développement du commerce répondant aux besoins de ces pays. Avec pour mission de devenir un catalyseur du développement du commerce pour les pays membres de l’OCI et au-delà, la Société aide les entités des pays membres à accéder plus facilement au financement du commerce et leur fournit les outils nécessaires de renforcement des capacités liées au commerce, afin de leur permettre de réussir sur le marché mondial.

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Partenariat pour un impact durable : renforcer les synergies entre le Groupe de coordination arabe (GCA) et le secteur privé au service du développement durable

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de coordination arabe (GCA) (www.TheACG.org), en collaboration avec le Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a organisé une session de haut niveau intitulée « Partenariat pour un impact durable : renforcer les synergies entre le Groupe de coordination arabe (GCA) et le secteur privé au service du développement durable », dans le cadre du Forum du secteur privé du Groupe de la BID (PSF 2026), tenu à Bakou du 16 au 19 juin 2026. Cette session, organisée le 18 juin, a réuni de hauts représentants des institutions du GCA, d’entreprises du secteur privé, de partenaires du développement, d’entités gouvernementales et d’organisations internationales afin d’examiner des approches concrètes propres à faire progresser le développement durable grâce à un renforcement de la collaboration entre les secteurs public et privé.

Les échanges ont mis en évidence le rôle du Groupe de coordination arabe dans l’appui au financement coordonné, à l’alignement des politiques et au partage des connaissances dans des secteurs prioritaires tels que les infrastructures, l’énergie et le développement social. Ils ont également souligné que le GCA continue de jouer un rôle de plateforme de mobilisation des ressources et de facilitation des partenariats au service des efforts de développement dans les marchés émergents et les marchés frontières.

Les participants ont partagé des exemples de modèles de collaboration existants et examiné les possibilités d’élargir les initiatives conjointes afin d’obtenir des résultats de développement mesurables. La session a mis en évidence l’importance d’un engagement plus étroit entre les institutions de financement du développement et les acteurs du secteur privé pour contribuer à combler les déficits de financement et à renforcer l’efficacité ainsi que l’impact des investissements de développement.

Les objectifs de la session comprenaient la présentation de partenariats réussis entre le GCA et le secteur privé, l’identification des priorités stratégiques en vue d’un engagement plus approfondi dans les marchés émergents et les marchés frontières, l’encouragement du dialogue sur les possibilités de cofinancement et d’investissement conjoint, ainsi que le renforcement de la visibilité du rôle du GCA dans le cadre plus large du Forum du secteur privé du Groupe de la BID. Les échanges ont également réaffirmé l’importance de la collaboration public-privé pour soutenir, sur le long terme, un impact durable sur le développement.

Les principaux points abordés ont porté sur la contribution du GCA au développement durable à travers des mécanismes de financement coordonné, sur les approches permettant de renforcer la participation du secteur privé dans les pays membres, sur le rôle de l’innovation et de la technologie dans l’amélioration des résultats de développement, sur les enseignements tirés des partenariats existants, ainsi que sur les domaines prioritaires en vue d’une coopération future. La session a également mis en lumière les mécanismes et outils de partage des risques conçus pour favoriser une mobilisation accrue des capitaux privés en faveur de projets axés sur le développement.

La session s’est achevée sur un constat partagé quant à l’importance de poursuivre la collaboration entre les institutions du GCA et les partenaires du secteur privé afin de soutenir, dans des secteurs clés, des initiatives de développement à la fois évolutives et à fort impact.

Distribué par APO Group pour Arab Coordination Group (ACG).

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