La Banque africaine de développement et São Tomé-et-Principe signent trois nouveaux accords de financement sous forme de dons

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et le gouvernement de São Tomé-et-Principe ont renforcé leur partenariat de développement par le biais d’un nouveau financement de 18 millions de dollars sous forme de dons.

Ces trois accords, signés jeudi lors du Forum d’investissement de São Tomé-et-Principe à Bruxelles, soutiendront l’énergie, l’agriculture climato-intelligente et le nexus eau-énergie-sécurité alimentaire.

Le premier accord alloue 7,5 millions de dollars à la troisième phase du Programme de renforcement de la viabilité budgétaire et de la résilience économique -Financement supplémentaire (FSERP-SF)-, qui s’inscrit dans le cadre d’une opération d’appui budgétaire lancée en décembre 2023. Ce financement porte le montant cumulé à 20 millions de dollars, qui seront versés directement au budget national.

Le programme soutient les réformes autour de deux axes principaux : la viabilité budgétaire et la transition énergétique. Dans le cadre de ce programme, le gouvernement de São Tomé-et-Principe s’est engagé à entreprendre des réformes essentielles du système de passation des marchés publics, des douanes et de la gestion de la dette.

En ce qui concerne la transition énergétique – une priorité absolue du Plan national de développement du pays -, le programme finance l’amélioration de la gouvernance de la compagnie nationale d’électricité, l’ajustement des tarifs pour le recouvrement des coûts et l’accélération de la transition vers les sources d’énergie renouvelable. Ce cadre politique complète les investissements en faveur de la transformation énergétique dans les infrastructures de production et de distribution. Le Fonds spécial du Nigéria (FSN), administré par la Banque africaine de développement, finance cette troisième phase.

Le deuxième accord de financement canalise les ressources du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) vers le Projet de cogestion des facteurs climatiques pour la résilience de l’agriculture et de la pêche (PRIASA III). L’objectif est de renforcer les chaînes de valeur de l’agriculture et de la pêche tout en déployant des technologies résilientes au climat afin de préserver les moyens de subsistance face aux sécheresses, aux inondations et aux pénuries d’eau.

Avec un investissement total de 18,9 millions de dollars, dont 10 millions de dollars de financement de la Banque africaine de développement et 8,9 millions de dollars du FEM, le projet sera mis en œuvre à travers trois composantes : l’amélioration des chaînes de valeur et des avantages socio-économiques, la réduction de la vulnérabilité grâce à des technologies climato-intelligentes et au renforcement des capacités, et la garantie d’une gestion de projet efficace pour une adaptation au climat intégrée dans les domaines de l’agriculture et de la pêche.

Le troisième accord porte sur une Facilité de préparation de projet (PPF) de 1,4 million de dollars pour le nexus eau-énergie-sécurité alimentaire, dans le cadre de l’initiative NEW-ERA, afin de favoriser le développement durable dans les secteurs de l’eau, de l’énergie et de l’agriculture. Sur une période de deux ans, cette facilité permettra d’élaborer des études essentielles et des plans directeurs pour la gestion intégrée des ressources en eau, incluant la construction d’un barrage polyvalent, d’une station d’épuration, de mesures de résilience climatique et d’un plan d’assainissement à l’échelle de la ville.

Le PPF jette les bases d’investissements futurs visant à assurer l’accès universel à l’eau potable, à explorer le potentiel de production d’énergie hydroélectrique et à améliorer la production alimentaire d’ici à 2030, tout en renforçant la gouvernance et les capacités des parties prenantes. Le projet créera des emplois, renforcera la résilience des écosystèmes et soutiendra les engagements climatiques du pays.

« Au moment où São Tomé-et-Príncipe présente à la communauté internationale son Plan national de développement et sollicite des investisseurs pour dynamiser son secteur privé, ces trois accords de financement témoignent clairement de l’engagement de la Banque africaine de développement aux côtés du pays en tant que fournisseur de capital patient et de solutions d’atténuation des risques », a déclaré Pietro Toigo, chef du bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement pour l’Angola et São Tomé-et-Principe.

Le 30 novembre 2025, le portefeuille actif du Groupe de la Banque africaine de développement à São Tomé-et-Principe totalisait 89,4 millions de dollars environ, répartis entre 12 instruments de financement, avec un âge moyen de 4,2 ans et un ratio de décaissement de 49,5 %. Sa répartition sectorielle est dominée par l’agriculture (43 %), suivie des opérations multisectorielles (23 %), de la finance (17 %), de l’énergie (15 %) et de l’eau (2 %).

Le portefeuille du Groupe de la Banque est fortement axé sur la résilience, la sécurité alimentaire, la transition énergétique et les réformes macroéconomiques, et montre un engagement croissant dans l’économie verte et bleue et l’infrastructure financière.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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Canada – Groupe de la Banque africaine de développement : des échanges pour redessiner la coopération

Source: Africa Press Organisation – French


La vice-présidente principale du groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), Marie-Laure Akin-Olugbade a reçu l’envoyé spécial pour l’Afrique du Canada, l’ambassadeur Ben Marc Diendéré, ce mardi 9 décembre 2025 au siège de l’institution. Une rencontre conviviale pendant laquelle des échanges francs ont permis de poser les jalons d’une relation renouvelée. 

« Le Canada est un partenaire et un très grand soutien de la Banque. Votre pays a montré un leadership sur des sujets tels que le climat, la croissance inclusive et aussi la question de l’égalité des genres », a déclaré Marie-Laure Akin-Olugbade. Elle a également rappelé que le Canada fait partie des cinq plus gros contributeurs du Fonds africain de développement, guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement, dont la 17e reconstitution des ressources aura lieu à Londres les 15 et 16 décembre 2025.

« Nous croyons en la Banque africaine de développement, un instrument important pour le continent », a pour sa part souligné Ben Marc Diendéré, présent en Côte d’Ivoire à l’occasion de l’investiture du président Alassane Ouattara. « Au-delà de la relation que nous entretenons, le Canada a lancé sa stratégie Canada-Afrique afin de renforcer notre coopération avec le continent. En tant que pays, nous avons des enjeux politiques de diversification des marchés. Nous voulons voir comment les entreprises canadiennes peuvent profiter de l’instrument qu’est la Banque africaine de développement », a-t-il ajouté. 

L’envoyé spécial du Canada pour l’Afrique a évoqué des thèmes de prédilection qui pourraient, à l’avenir, être au cœur de ce partenariat. Il s’agit entre autres des énergies renouvelables, des mines, de l’agrobusiness, de la santé, de l’enseignement et la formation technique et professionnelle, de l’intelligence artificielle, de la transformation numérique ou encore des industries culturelles et créatives.  

Marie-Laure Akin-Olugbade et son équipe ont présenté la Stratégie décennale adoptée en 2024 ainsi que les Quatre points cardinaux qui guident les investissements de la Banque. La vice-présidente principale a présenté des temps forts qui permettent de renforcer le partenariat, à savoir les séminaires d’opportunités d’affaires qui se tiennent deux fois par an. Elle a ensuite souligné que l’Africa investment forum – dont la dernière édition a clôturé le 29 novembre et qui a permis d’enregistrer près de 15,3 milliards de dollars d’intérêt d’investissement couvrant 39 projets bancables – est une parfaite opportunité pour les entreprises canadiennes.  

Elle a enfin soulevé des pistes de partenariats, à commencer par le financement de la conception et d’études de faisabilité de projets et encouragé les entreprises à participer aux appels d’offres de programmes que la Banque accompagne. 

Le représentant spécial a adressé une invitation à la Banque, à venir au Canada, afin de présenter ses activités au secteur privé. Les participants à la rencontre ont convenu de la mise en place d’une feuille de route pour poser les bases d’un renouvellement de la relation et afin de travailler ensemble différemment.  

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Aissatou Diallo
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org 

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

L’ancien directeur des ressources humaines de Gucci et Loro Piana, Diego Moriondo, est nommé responsable du marketing et de la communication du programme de bénévolat d’APO Group qui soutient l’Église catholique romaines en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (www.APO-opa.com), leader panafricain du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse, a le plaisir d’annoncer la nomination de Diego Moriondo en tant que Responsable du Marketing et de la Communication au sein de son programme de bénévolat soutenant l’organe directeur de l’Église catholique en Afrique, le Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SECAM).

Diego Moriondo occupera ce poste essentiel après une carrière distinguée dans les médias et le marketing dans les prestigieuses maisons de mode internationales Gucci et Loro Piana. Son expérience stratégique de haut niveau jouera un rôle déterminant dans la professionnalisation et l’élargissement de la portée du message de l’Église catholique romaine à travers le continent africain.

Dans sa fonction de Responsable du Marketing et de la Communication pour le programme de bénévolat d’APO Group, Diego Moriondo sera chargé d’aider les équipes du SECAM à conceptualiser, développer et superviser l’ensemble de la stratégie de communication et de marketing de l’Église catholique romaine en Afrique. Sa mission consiste à amplifier la voix du SECAM, à renforcer sa visibilité et à assurer la diffusion cohérente de ses messages à travers les 38 conférences épiscopales nationales et régionales.

« L’ajout de l’expertise de classe mondiale de Diego Moriondo est une étape importante pour notre programme de bénévolat et notre partenariat avec l’organe directeur de l’Église catholique romaine en Afrique », déclare Nicolas Pompigne-Mognard (www.Pompigne-Mognard.com), Fondateur et Président d’APO Group. « L’expérience de Diego dans l’élaboration de récits pour des marques de luxe mondiales telles que Gucci et Loro Piana jouera un rôle central dans l’élaboration d’une stratégie de communication puissante et unifiée qui résonnera fortement auprès de la communauté catholique africaine et d’un public mondial plus large. »

Diego Moriondo exprime son enthousiasme pour relever ce nouveau défi : « Je suis honoré de consacrer mon expérience au soutien de la mission d’APO Group et du travail essentiel du SECAM. L’opportunité d’apporter mes compétences en communications stratégiques pour avoir un impact sur la vie de millions de personnes à travers l’Afrique revêt un sens profond. J’ai hâte de travailler avec toute l’équipe à l’élaboration d’une stratégie intégrée qui permette au SECAM de communiquer efficacement sur l’ensemble du continent ».

L’Église catholique administre 82 235 écoles catholiques en Afrique, qui accueillent 30 629 476 élèves. Son vaste réseau de santé comprend 13 880 établissements tels que des hôpitaux, des cliniques, des dispensaires, des centres de lutte contre la lèpre, des foyers pour personnes âgées et malades chroniques, des centres pour personnes handicapées, des orphelinats, des jardins d’enfants et des centres de conseil matrimonial.

Selon des données récentes du Vatican, il y a 1,39 milliard de catholiques dans le monde, ce qui représente 18% de la population mondiale. Les 236 millions de catholiques d’Afrique représentent déjà 20% de la population catholique mondiale, mais ils constituent également la région du monde qui connaît la croissance la plus rapide. D’ici 2050, la World Christian Database estime que les catholiques africains représenteront 32% de la population catholique mondiale.

Selon le rapport 2022 des Nations unies sur l’état du volontariat dans le monde, on estime à 862,4 millions le nombre de bénévoles dans le monde. S’engager dans le bénévolat offre une occasion unique d’acquérir une expérience pratique, de compléter son profil professionnel et de développer des compétences précieuses grâce à un service utile.

Pour de plus amples renseignements sur le programme de bénévolat d’APO Group en soutien à l’Église catholique romaine en Afrique, veuillez consulter : https://apo-opa.co/48UBkl1

Distribué par APO Group pour APO Group.

Contact presse :
marie@apo-opa.com

À propos d’APO Group : 
Fondé en 2007, APO Group (www.APO-opa.com) est le leader panafricain du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse. Réputés pour notre expertise africaine profondément enracinée et notre perspective globale, nous sommes spécialisés dans l’optimisation de la réputation et de la valeur de la marque des organisations privées et publiques à travers l’Afrique. En tant que partenaire de confiance, notre mission est d’exploiter le pouvoir des médias, en élaborant des stratégies sur mesure qui ont un impact tangible et mesurable en Afrique et au-delà.

Notre engagement en faveur de l’excellence et de l’innovation a été récompensé par des prix prestigieux, notamment un PRovoke Media Global SABRE Award et plusieurs PRovoke Media Africa SABRE Awards. Nous avons été nommés Leading Public Relations Firm Africa et Leading Pan-African Communications Consultancy Africa en 2023, et Best Public Relations and Media Consultancy of the Year South Africa en 2024 et en 2025, lors des World Business Outlook Awards. En 2025, Brands Review Magazine nous a reconnus en tant que Leading Communications Consultancy in Africa pour la seconde année consécutive. Le magazine nous a également nommé Best PR Agency et Leading Press Release Distribution Platform in Africa en 2024. En 2025, nous avons reçu la médaille d’or de la meilleure campagne RP et la médaille de bronze des événements hors catégorie aux Davos Communications Awards.

La clientèle estimée d’APO Group, qui comprend des géants mondiaux tels qu’Emirates, Canon, Nestlé, Western Union, le PNUD, Network International, African Energy Chamber, Mercy Ships, Marriott, Africa’s Business Heroes et Liquid Intelligent Technologies, reflète notre capacité inégalée à évoluer dans l’écosystème médiatique africain complexe. Avec une équipe multiculturelle à travers l’Afrique, nous offrons des perspectives et une portée inégalées à travers le continent. APO Group se consacre à la refonte de la narration sur l’Afrique, à la remise en question des stéréotypes et à la présentation de récits africains inspirants à un public mondial. Notre expertise dans l’élaboration et l’accompagnement de campagnes de relations publiques dans le monde entier nous permet d’amplifier les messages des marques, de renforcer les réputations et d’établir un lien pertinent avec les publics cibles.

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La prochaine décennie d’inclusion : de l’accès à l’accélération (Par Andris Kan̄eps)

Source: Africa Press Organisation – French

Par Andris Kan̄eps, CEO – Watu (https://WatuAfrica.com).

Il y a dix ans de cela, à Mombasa, notre travail a commencé par une question simple, mais ambitieuse : que se passerait-il si davantage de personnes de l’économie informelle avaient accès aux outils dont elles ont besoin pour gagner un revenu stable? La réponse, comme nous l’avons appris au cours de la décennie écoulée, n’est pas seulement un avantage individuel, mais aussi une véritable transformation économique.

Aujourd’hui, des millions de personnes comptent sur les motos, les tuk-tuks et les smartphones pour participer aux économies numériques et de services en pleine croissance. Ces actifs permettent le transport de personnes et de marchandises, facilitent les paiements et la logistique, et relient les entrepreneurs aux clients, aux fournisseurs et aux opportunités. Pourtant, pendant très longtemps, l’accès à ces actifs a été limité à ceux qui pouvaient satisfaire à des exigences de crédit strictes et formelles, des critères qui excluaient la majorité des travailleurs.

Au cours de la dernière décennie, Watu s’est étendu à huit pays africains et deux en Amérique latine, soutenant plus de cinq millions de clients dont les moyens de subsistance sous-tendent les mouvements urbains et la circulation économique. Ce que nous avons appris en travaillant si étroitement avec ce secteur est que l’entrepreneuriat sur ces marchés est rarement facultatif : c’est comme cela que les familles paient les frais de scolarité, construisent des maisons et soutiennent les communautés. Il s’agit d’un travail ancré non pas dans le risque, mais dans la résilience.

Le parcours n’a pas été simple. Notre évolution, de la banque transactionnelle au financement de la mobilité, et plus tard à la connectivité numérique, n’a pas été le fruit d’une stratégie rigide, mais de l’observation et de l’adaptation. Les clients ont démontré que la possession d’un actif générateur de revenus, en particulier une motocyclette, a fourni une augmentation plus prononcée et immédiate des bénéfices par rapport à la réception d’un petit prêt. Plus tard, comme les smartphones sont devenus des infrastructures essentielles plutôt que des articles de luxe, nous nous sommes étendus au financement des appareils. Tant en matière de mobilité que de connectivité, le principe reste le même : l’accès aux bons outils permet de gagner de l’argent, de planifier et de progresser.

Mais l’échelle a également apporté des leçons. L’inclusion financière n’a de sens que lorsque les résultats sont positifs et durables. Nous avons été témoins de chocs économiques, de volatilité des revenus et de transitions réglementaires qui ont mis à l’épreuve à la fois nos clients et notre modèle. Ces événements nous ont forcés à renforcer la façon dont nous évaluons l’abordabilité, communiquons les obligations et les risques, et soutenons les clients pendant les périodes de difficultés imprévues. La croissance responsable exige de la rigueur et que nous apprenions aussi vite que nous nous développons.

Le paysage économique au sens large évolue également. À travers l’Afrique et les marchés émergents à l’échelle mondiale, trois transitions redéfinissent la façon dont les gens travaillent et se déplacent.

Premièrement, le secteur des transports s’électrise progressivement. Les deux-roues et les trois-roues électriques offrent des coûts d’exploitation plus faibles, des marges plus prévisibles et des avantages environnementaux, à condition qu’ils soient soutenus par les bonnes infrastructures et les bons modèles de financement.

Deuxièmement, les paiements deviennent de plus en plus numériques. Les écosystèmes d’argent mobile ne facilitent pas seulement les transactions. Ils génèrent une visibilité économique précieuse et créent des opportunités de crédit là où elles n’existaient pas auparavant.

Troisièmement, le travail informel gagne en structure. Grâce à la technologie, aux plateformes de petits boulots et à l’identité numérique, les travailleurs qui étaient autrefois invisibles aux systèmes financiers deviennent lisibles et donc finançables.

Ces transitions représentent un changement fondamental dans le fonctionnement de la participation économique. Elles apportent un défi clair : les systèmes doivent suivre le rythme des personnes qui comptent sur eux.

Dans la perspective de notre prochaine décennie, l’accent doit donc être mis non plus sur l’élargissement de l’accès mais sur l’accélération de la mobilité ascendante. Une moto ou un smartphone n’est plus le point d’arrivée de l’inclusion. C’est le point de départ. Les questions que nous nous posons maintenant sont les suivantes : comment pouvons-nous aider les clients à passer de leur premier actif au deuxième, puis à l’expansion de leur activité ? Comment utiliser les données pour les aider à anticiper les chocs de revenus avant qu’ils ne se produisent ? Comment collaborer avec les régulateurs, les fabricants et les partenaires de développement pour faire en sorte que les nouvelles technologies, telles que la mobilité électrique, se traduisent par de réels avantages économiques ?

Ce ne sont pas des préoccupations abstraites. Ces questions représentent la prochaine frontière de l’inclusion financière, où l’accès est jumelé à une capacité à long terme et où les opportunités à court terme évoluent vers des progrès durables.

Dans tous les marchés que nous servons, nous voyons des personnes ingénieuses et déterminées qui travaillent dur pour améliorer leur vie et celle de leurs proches. Leurs efforts génèrent de l’emploi, facilitent les services et maintiennent les villes en mouvement. La question n’est pas maintenant de savoir si elles peuvent construire l’avenir. Il s’agit de savoir si l’infrastructure financière, réglementaire et technologique qui les entoure sera prête à suivre le rythme.

Le rôle de Watu est de contribuer à ce que la réponse soit « oui ». Alors que nous entamons notre deuxième décennie, notre engagement est d’évoluer de manière responsable, d’innover avec audace et de rester étroitement liés aux réalités des entrepreneurs qui alimentent nos économies. Leur succès n’est pas simplement une preuve d’inclusion. C’est la preuve d’une accélération.

S’il y a une leçon qui se tient au-dessus du reste, la voici : lorsque vous donnez aux travailleurs les outils nécessaires pour créer des opportunités, ils continuent d’avancer. Nous devons faire de même.

Distribué par APO Group pour Watu.

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Burundi : Bujumbura, Capitale de la jeunesse africaine célèbre la créativité et l’innovation des jeunes talents

Source: Africa Press Organisation – French


Ce samedi 13 décembre 2025, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi et champion de l’Union Africaine pour l’Agenda Jeunesse, Paix et Sécurité, a rehaussé de sa présence un événement exceptionnel à Bujumbura, capitale de la jeunesse africaine, dédié à la créativité et à l’innovation des jeunes talents.

La 4ème édition du Dialogue continental sur la Jeunesse, la Paix et la Sécurité s’est ainsi combinée à la finale de la 3ème édition d’Inkerebutsi Day, offrant un cadre unique pour célébrer les talents et les projets innovants des jeunes. Placée sous le thème « Valorisation des initiatives locales : réalisations et perspectives d’avenir », cette grande finale a permis à dix initiatives remarquables, sélectionnées au niveau national, d’être présentées, illustrant l’esprit entrepreneurial des jeunes Burundais.

Le projet de la société D-TECHNO s’est particulièrement démarqué. Spécialisée dans la fabrication de machines de transformation, cette entreprise incarne pleinement le dynamisme et l’ingéniosité des jeunes entrepreneurs burundais. Pour son innovation et son impact, elle a été honorée par un trophée et un prix de 20 millions de FBu, remis des mains de Son Excellence Evariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi, en reconnaissance de son rôle exemplaire dans le développement économique et technologique du pays.

Le Chef de l’Etat, Son Excellence Evariste Ndayishimiye et Ami des Jeunes, a tenu à féliciter la jeunesse burundaise, saluant son rôle exemplaire à l’échelle africaine. Il a rappelé que la persévérance et le travail acharné sont les clés du succès et de l’épanouissement, encourageant tous les jeunes à continuer à oser et à entreprendre.

Fier de la jeunesse burundaise en général, et particulièrement de celle qui se consacre pleinement à la valorisation de la culture, le Père de la Nation a offert deux vaches au club culturel Amagaba. Il a encouragé les membres du club à tirer pleinement parti de ce don afin d’en faire un outil de développement et de prospérité pour leur club.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Afreximbank procède à la pose de la première pierre de son centre commercial emblématique et de son nouveau siège social dans la nouvelle capitale égyptienne

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), première institution financière multilatérale d’Afrique, a franchi aujourd’hui une étape historique avec la cérémonie de pose de la première pierre du Centre commercial africain d’Afreximbank (AATC) de la nouvelle capitale d’Égypte, qui abritera également le nouveau siège mondial de la Banque.

Situé dans le quartier diplomatique de la nouvelle capitale, à environ 45 kilomètres à l’Est du Caire, le Centre commercial africain d’Afreximbank sera implanté dans un environnement moderne et stratégiquement aménagé réunissant des ministères, des ambassades étrangères et des organisations internationales. Il s’agira de la première installation de ce type dans la région de l’Afrique du Nord.

Lors de la cérémonie, le Premier ministre égyptien, le Dr Mostafa Madbouly, a déclaré : « La création du Centre commercial africain d’Afreximbank (AATC) dans la nouvelle capitale égyptienne reflète le rôle important joué par l’Égypte dans l’intégration économique continentale et la facilitation du commerce. En tant que pays hôte du siège mondial d’Afreximbank, l’Égypte est fière d’approfondir cette collaboration grâce à une infrastructure unique qui servira de plaque tournante pour l’intelligence commerciale, le renforcement des capacités, l’innovation et la connectivité continentale ».

Le Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque, le Dr George Elombi, a exprimé sa gratitude au gouvernement égyptien pour son soutien de longue date depuis la création d’Afreximbank en 1993. Il a souligné que l’Égypte accueille le siège mondial de la Banque depuis plus de trois décennies, contribuant de manière significative à la forte croissance d’Afreximbank. Il a ajouté que l’Égypte, représentée par sa Banque centrale, est également le plus grand actionnaire souverain d’Afreximbank.

Le Dr Elombi a déclaré : « Le Centre commercial africain d’Afreximbank ne vise pas simplement à s’adapter à l’expansion de la Banque, mais aussi à remédier au manque d’informations sur le commerce et l’investissement parmi les entreprises africaines ; un défi qui entrave la croissance du commerce et de l’investissement intra-africains depuis près de sept décennies ».

Qualifiant les relations entre Afreximbank et le gouvernement égyptien de « véritablement symbiotique », Dr Elombi a souligné qu’Afreximbank a injecté 41 milliards de dollars US dans l’économie égyptienne, contribuant ainsi à accroître les investissements dans des secteurs stratégiques tels que l’énergie, les télécommunications, la construction et l’industrie manufacturière, tout en renforçant les échanges commerciaux et les investissements entre l’Égypte et l’Afrique.

« Nous avons aidé les entités égyptiennes à tirer parti des opportunités d’investissement croissantes à travers l’Afrique, en les aidant à obtenir et à réaliser des projets dans plusieurs pays », a poursuivi le Président d’Afreximbank.

Le Centre commercial africain d’Afreximbank situé dans la nouvelle capitale (Caire) positionnera l’Égypte comme un centre commercial majeur, des centres de technologie du logement et d’incubation de PME, ainsi qu’une passerelle numérique du commerce africain offrant des informations commerciales, une diligence raisonnable à la clientèle, des paiements et d’autres services numériques.

L’AATC au Caire s’inscrit dans le cadre de la vision globale d’Afreximbank consistant à développer un réseau de centres commerciaux africains dans des pôles commerciaux stratégiques en Afrique et dans les Caraïbes. Ces centres fourniront des informations commerciales, des renseignements sur les marchés, des financements, des possibilités de réseautage et de collaboration, ainsi que des infrastructures de soutien essentielles pour accélérer le commerce, renforcer la coopération économique et stimuler la croissance intra-africaine.

Occupant un site de 48 888 mètres carrés, le complexe ultramoderne d’Afreximbank comprendra deux niveaux souterrains et six étages, pour une superficie totale construite de 156 147 mètres carrés.

Une fois terminé, l’AATC au Caire offrira 57 298 mètres carrés d’espace de bureaux pour accueillir le personnel en pleine expansion d’Afreximbank. Des espaces de bureaux supplémentaires seront mis à la disposition des agences africaines et internationales actives dans le commerce, le financement et l’investissement, ainsi que de certaines missions diplomatiques africaines à l’étranger.

Le complexe abritera un ensemble complet d’installations modernes destinées à soutenir le commerce, notamment un centre d’information commerciale, une bibliothèque et un centre de connaissances de classe mondiale, un centre d’innovation et d’incubation de PME pour soutenir l’entrepreneuriat, un centre d’affaires, un appart-hôtel de 110 chambres, un centre de conférence moderne de 750 places, un centre d’exposition, des magasins et des restaurants, des boutiques, de vastes installations techniques et de soutien, ainsi qu’un parking de 1 200 places.

La conception architecturale intègre trois blocs interconnectés, agencés autour d’une rue intérieure paysagée, créant ainsi le cœur social et spatial du complexe. Des cours intérieures verdoyantes, des allées ombragées et des espaces collaboratifs favoriseront une interaction fluide entre travail, formation et loisirs, reflétant l’engagement d’Afreximbank en faveur de l’innovation, du développement durable et du bien-être de ses collaborateurs.

Conçu pour obtenir la certification LEED Or ou supérieure, le complexe intégrera des systèmes intelligents à haute efficacité énergétique, l’énergie solaire, des technologies d’économie d’eau et une conception bioclimatique avec des espaces extérieurs ombragés et confortables.

Le nouveau siège d’Afreximbank s’impose ainsi comme l’un des projets institutionnels les plus modernes et respectueux de l’environnement d’Afrique.

Afreximbank a désigné Hassan Allam Construction, l’une des principales entreprises égyptiennes d’ingénierie et de construction, comme entrepreneur principal dans le cadre d’un contrat de 249,5 millions de dollars. La conception architecturale et la supervision du projet sont assurées par le cabinet d’ingénierie de renom EHAF Consulting Engineers.

Ce projet générera de nombreux emplois pendant la phase de construction et dans le cadre des opérations courantes. Il stimulera les opportunités pour les entrepreneurs locaux, les fournisseurs, les PME et un large éventail de prestataires de services.

La pose de la première pierre de l’AATC du Caire, dont les travaux devraient être achevés en début 2009, fait suite à l’AATC de la Barbade (https://apo-opa.co/48XmNFi) en mars 2025 et à l’ouverture officielle de l’AATC d’Abuja (https://apo-opa.co/459NMw3) en avril 2025. Des projets similaires sont en cours de mise en œuvre à Harare et Kampala.

Le réseau des centres commerciaux africains d’Afreximbank comprendra des pôles à Abuja (Nigeria), Harare (Zimbabwe), Kampala (Ouganda), Le Caire (Égypte), Abidjan (Côte d’Ivoire), Yaoundé (Cameroun), Bridgetown (Barbade), Kigali (Rwanda) et Tunis (Tunisie).

Ensemble, ces centres connecteront les acheteurs, les vendeurs, les fournisseurs, les prestataires de services, les entreprises, les gouvernements, les chambres de commerce, les institutions financières, les organisations de développement et la communauté africaine et mondiale du commerce et de l’investissement au sens large.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable des communications et de la gestion événementielle (Relations presse)
Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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Le Président Evariste Ndayishimiye inaugure l’Immeuble “Ikirezi” et lance officiellement la Bourse du Burundi

Source: Africa Press Organisation – French


Le Chef de l’État burundais, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a officiellement inauguré le nouvel immeuble dénommé « Ikirezi », abritant le siège de la Banque Commerciale du Burundi (BANCOBU). À cette occasion, le Président de la République a salué et félicité l’équipe dirigeante de la BANCOBU pour la réalisation de cette infrastructure moderne, alignée à la Vision du Burundi émergent en 2040 et développé en 2060.

Dans le même cadre, Son Excellence Évariste Ndayishimiye a procédé au lancement officiel du marché des capitaux, marquant l’ouverture solennelle de la Bourse du Burundi. Par le geste symbolique de la sonnerie de la cloche, le Chef de l’État a donné le coup d’envoi d’un marché financier appelé à être solide, inclusif et moteur du développement économique national.

L’immeuble Ikirezi est un complexe moderne comprenant plusieurs bureaux, des salles de réunions, un mall destiné aux activités commerciales, un parking d’une capacité de 131 véhicules, ainsi qu’une piscine à eau thermale artificielle. Une visite guidée a été assurée par l’Administratrice Directrice Générale de la BANCOBU, Madame Trinitas Girukwishaka.

À l’issue de cette visite, le Président de la République a procédé à la coupure du ruban inaugural, à la signature du livre d’or de l’immeuble Ikirezi.

Dans son allocution, Son Excellence Évariste Ndayishimiye a exprimé sa satisfaction face à cet édifice de haut standing, tout en exhortant les opérateurs économiques à mutualiser leurs capitaux afin de renforcer les investissements et de redynamiser l’économie nationale. Il a particulièrement insisté sur la nécessité pour les investisseurs burundais de travailler en synergie pour la création d’industries de transformation, au regard des importantes potentialités minières récemment identifiées à travers le territoire national.

Enfin, le Chef de l’État a appelé la population burundaise à un travail assidu et productif en vue d’accroître les exportations et de générer des devises. Il a également encouragé les institutions bancaires à étendre leurs agences à l’intérieur du pays, afin de mieux accompagner une population de plus en plus engagée dans les activités génératrices de revenus et le développement durable du Burundi.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Le Groupe de la Banque africaine de développement développe une idée originale pour présenter ses solutions climatiques aux participants à la 30e Conférence des Parties (COP30)

Source: Africa Press Organisation – French

Lors de la COP 30 qui s’est tenue à Belém (10-21 novembre), le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a développé une idée originale pour présenter ses différentes solutions en matière de climat : des sessions parallèles ordinaires avec, d’un côté, des orateurs, et de l’autre, un public qui écoute. Le Groupe de la Banque a organisé en lieu et place, un dialogue interactif avec les participants pour échanger de façon directe et conviviale, autour d’un café, sur ses différentes solutions climatiques. Les discussions portaient sur l’accélération du développement durable et résilient face au changement climatique en Afrique.

De nombreux participants ont pu, à cette occasion, en apprendre davantage sur les actions du Groupe de la Banque en matière de lutte contre les changements climatiques et sur les guichets de financement climatique de l’institution panafricaine de développement.

Autour de la première table, Davinah Milenge, coordinatrice de programmes en chef, changement climatique et croissance verte au sein du Groupe de la Banque, a échangé avec les participants sur les initiatives spéciales de la Banque, notamment celles portant sur l’économie circulaire en Afrique.

Gareth Phillips, chef de la division du financement climatique et environnemental au sein du Groupe de la Banque, présent à la seconde table, a, lui, échangé avec ses interlocuteurs sur les initiatives de la Banque en matière de finance verte, avec un accent particulier sur l’initiative sur les banques vertes en Afrique. Quant à James Kinyangi, coordonnateur du Fonds spécial ClimDev et du Guichet d’action climatique, il a tenu ses interlocuteurs en haleine sur les services d’information climatique financés par la Banque dans le cadre de ces deux guichets de financement. Arona Soumaré, spécialiste régional en chef sur le changement climatique de la Banque en Afrique de l’Ouest, a dirigé le dialogue sur l’action climatique de l’institution dans cette région considérée comme l’un des « points chauds » en matière de changement climatique dans le monde, échangeant surtout avec ses interlocuteurs sur l’engagement de la Banque sur la synergie entre les trois Conventions de Rio (climat, biodiversité, désertification).

Cet événement a offert une occasion conviviale aux participants de poser des questions diverses liées aux actions de la Banque en matière de changement climatique et de croissance verte en Afrique.

Cette session parallèle, unique en son genre, a enthousiasmé l’audience de par son originalité, l’interaction directe entre orateurs et participants et l’ouverture, dont ont fait preuve les différents responsables de la Banque.

Reilo Idagiza Sirali et Lydia Wanjo, deux participantes kényanes, ont salué « l’idée originale » de cette session. « C’est comme si nous nous étions rencontrés autour du café pour discuter de problèmes pourtant sérieux sur l’avenir de la planète », s’est félicitée Lydia Wanjo.

Nakita Aboyo, ressortissante du Cameroun, a salué la tenue de cette rencontre qui a permis, en un tour de table, d’apprendre des résultats de financement de la Banque et d’autres actions de l’institution en faveur des jeunes tel que le Programme des jeunes professionnels.

« C’était très intéressant. J’ai beaucoup appris sur la transition énergétique juste, les Contributions déterminées au niveau national (CDN), les mesures de la Banque sur l’économie circulaire », a déclaré Maria Micah Maua, membre de la délégation des jeunes Kényans à la COP 30. 

Al-Hamndou Dorsouma, chef de la division du Climat et de la Croissance verte au sein du Groupe de la Banque africaine de développement, en lançant les échanges, a expliqué que les pays africains, bien que contribuant à moins de 4 % des émissions mondiales, subissaient une hausse des températures, des phénomènes météorologiques extrêmes et une vulnérabilité croissante. Pourtant, l’Afrique est aussi un moteur de solutions climatiques, avec un vaste potentiel en matière d’énergies renouvelables, de minéraux critiques et certains des puits de carbone les plus importants au monde. « À la Banque africaine de développement, notre rôle est de contribuer à libérer ce potentiel grâce à une action intégrée et transformatrice », a déclaré M. Dorsouma. Il a souligné que sous la direction du président Sidi Ould Tah, le Groupe de la Banque vient d’adopter une nouvelle orientation stratégique structurée autour de « Quatre points cardinaux » guidant son action : « Premièrement, améliorer l’accès au capital pour libérer le potentiel financier de l’Afrique et accroître les investissements ; deuxièmement, réformer et consolider les systèmes financiers pour renforcer la résilience et accroître l’influence du continent ; troisièmement, tirer parti de la transformation démographique de l’Afrique grâce à l’innovation, aux compétences et à la création d’emplois, notamment pour la transition écologique ; quatrièmement,  mettre en place des infrastructures et des chaînes de valeur résilientes face au changement climatique afin de garantir une croissance durable à long terme ».

« Les initiatives que nous abordons aujourd’hui – économie circulaire, services d’information climatique et finance verte – contribuent directement à ces axes prioritaires et illustrent comment la Banque intègre l’innovation, l’information et l’investissement pour impulser une action climatique à grande échelle », a ajouté M. Dorsouma.

Les échanges autour du café ont permis de mieux apprécier le rôle du Groupe de la Banque africaine de développement, qui demeure en première ligne en Afrique en matière d’adaptation et d’atténuation climatiques.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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Maroc : la Banque africaine de développement accorde 270 millions d’euros pour moderniser les infrastructures aéroportuaires et faire du Royaume un hub aérien de référence

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un financement de 270 millions d’euros au Maroc pour la mise en œuvre du Programme d’extension et de modernisation des infrastructures aéroportuaires (PEMIA).

Cette opération vise à renforcer la compétitivité du transport aérien au Maroc à travers la modernisation de ses principales plateformes.

Le programme ambitionne d’accroître les capacités opérationnelles des aéroports du Royaume grâce à la mise à niveau des infrastructures, à l’extension du système de navigation aérienne et au renforcement des dispositifs de sûreté. Il permettra de répondre à la croissance du trafic passagers et fret à l’horizon 2030, notamment en vue de la co-organisation par le Maroc de la Coupe du monde de football en 2030.

Ces investissements seront complétés par l’installation d’équipements de sûreté de dernière génération, de systèmes automatisés de traitement des bagages et d’équipements de mobilité modernes. L’objectif est d’offrir une expérience de voyage plus fluide, sûre et confortable.

« Développer encore plus la destination Maroc et renforcer sa compétitivité logistique pour préparer un événement d’ampleur mondiale comme la Coupe du monde de football 2030 reste notre priorité stratégique », a déclaré Achraf Hassan Tarsim, responsable du bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement au Maroc.

Le projet prévoit la modernisation des aéroports de Marrakech, Agadir, Tanger et Fès, comprenant l’agrandissement des aérogares, la construction d’une nouvelle tour de contrôle à Marrakech et l’aménagement de 1,5 million de mètres carrés de parkings avions et de 7,6 kilomètres de voies de circulation.

« Ce projet contribuera à propulser la dynamique touristique du Maroc et à moderniser sa logistique aérienne. En réponse à une croissance soutenue du trafic aérien, il modernisera les infrastructures aéroportuaires pour offrir une expérience de voyage sûre, efficace et conforme aux standards internationaux », a souligné Mike Salawou, directeur du Département des infrastructures et du développement urbain du Groupe de la Banque.

Ce programme innovant combine différents aspects de numérisation, de fluidité et de confort pour transformer l’expérience des voyageurs au Maroc.

À court terme, la mise en service d’infrastructures modernisées améliorera la sécurité des opérations et générera plusieurs milliers d’emplois, en particulier pour les femmes et les jeunes. À moyen terme, le programme stimulera le tourisme, le commerce et les investissements publics et privés dans les secteurs liés au transport.

À l’horizon 2030, le programme permettra une augmentation notable des capacités du Royaume : 14 millions de passagers à Marrakech, cinq millions à Agadir, 3,6 millions à Tanger et trois millions à Fès. Ces évolutions renforceront le rôle du Maroc comme plateforme aérienne régionale.

En adéquation avec les Quatre points cardinaux du Groupe de la Banque (http://apo-opa.co/4oPU0Is) et le Nouveau modèle de développement du Maroc, ce projet soutient la mise en œuvre de la « Vision touristique 2030 » et l’ambition du Royaume de devenir un hub aérien de référence sur le continent africain.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Département de la communication et des relations extérieures  
Groupe de la Banque africaine de développement
media@afdb.org

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Orange Money Group et Visa annoncent un partenariat stratégique pour accélérer les paiements en ligne en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Orange Money Group (www.Orange.com) et Visa annoncent un partenariat stratégique visant à accélérer les paiements en ligne et à démocratiser l’accès aux services financiers à travers l’Afrique et le Moyen-Orient.

Déjà opérationnel avec succès au Botswana, à Madagascar et en Jordanie, où le partenariat vient d’être reconduit, la carte virtuelle Visa vient d’être lancée par Orange Money Côte d’Ivoire. Ce lancement réussi, illustre parfaitement notre ambition commune avec Visa, offrir un écosystème financier plus inclusif permettant à des millions d’utilisateurs d’accéder à une solution simple, sécurisée et reconnue internationalement.

Fort du succès rencontré dans ces pays, ce partenariat sera progressivement étendu à de nouveaux marchés, notamment la Guinée, le Burkina Faso et la République Démocratique du Congo.

Accessible directement depuis l’application Max it, la carte virtuelle Orange Money Visa permet à chaque utilisateur de créer en quelques clics une carte qu’il peut approvisionner à tout moment depuis son compte Orange Money pour effectuer des paiements en ligne sur des sites locaux et internationaux. Une carte physique sera également disponible dans un second temps dans les points de vente Orange Money agréés.

Orange Money est fier de ce partenariat avec Visa en raison de son expertise mondiale en matière de paiements sécurisés et de son réseau d’acceptation international, garantissant aux utilisateurs Orange Money une expérience fluide et de confiance, où qu’ils se trouvent.

Pour Orange Money, ce partenariat s’inscrit dans sa mission d’inclusion financière : simplifier l’accès aux services digitaux et permettre à chacun de participer pleinement à l’économie numérique, quel que soit son pays ou son niveau d’équipement.

Thierry Millet, Directeur Général, Orange Money Group, commente : « Grâce à Orange Money, nos 45 millions de clients règlent déjà leurs achats au quotidien, aussi bien auprès de millions de commerçants que sur les plateformes de e-commerce de leur pays. Désormais, particuliers comme entrepreneurs peuvent créer en quelques secondes leur carte Visa virtuelle et payer en ligne à l’international dans tout le réseau Visa. Cette première étape de notre partenariat stratégique rapproche Orange Money d’un objectif clair : devenir un moyen de paiement accepté partout, des grands sites marchands aux commerces de proximité »

Ismahill Diaby, Vice-Président, Directeur Général – Afrique de l’Ouest et Centrale Francophone & Lusophone, Visa, commente : « Nous sommes heureux de collaborer avec Orange Money afin de rendre les avantages de l’économie numérique accessibles à des millions de personnes en Afrique. En alliant la technologie fiable de Visa à la forte présence locale d’Orange Money, ce partenariat offre une solution simple et sécurisée pour permettre à davantage de particuliers et de petites entreprises de payer en ligne — et de participer en toute confiance au commerce quotidien. »

Avec plus de 173 millions de clients et 45 millions de comptes actifs dans 17 pays en Afrique, Orange poursuit son engagement pour accompagner la transformation numérique et financière du continent, en s’appuyant sur la technologie de confiance de Visa.

Distribué par APO Group pour Orange Middle East and Africa.

Contacts Presse :
Orange Afrique et Moyen-Orient (OMEA)

Stella Fumey
stella.fumey@orange.com

Tom Wright
tom.wright @orange.com

Visa
Lesego Charlie
lcharlie@visa.com

Yvan Guehi
yguehi@visa.com

A propos d’Orange Money:
Orange Money, solution pionnière de l’inclusion financière, est utilisée chaque mois par plus de 45 millions de personnes dans 17 pays en Afrique et au Moyen Orient. Orange Money Group a la responsabilité, en lien avec les entités Orange Money locales et Orange Bank Africa, de définir la stratégie des services financiers mobiles de la zone Moyen Orient et Afrique. Elle apporte aux entités locales le support opérationnel leur permettant d’accélérer leur croissance, de nouer de nouveaux partenariats, d’accompagner leurs plans de mise en conformité et les aide à développer de nouvelles activités à valeur répondant aux attentes du marché.

À propos d’Orange Afrique et Moyen-Orient (OMEA):
Orange est présent dans 17 pays en Afrique et au Moyen Orient et compte plus de 173 millions de clients au 30 novembre 2025. Avec 7,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024, Orange MEA est la première zone de croissance du groupe Orange. Orange Money, son offre de transfert d’argent et de services financiers, est disponible dans 17 pays et compte plus de 100 millions de clients. Orange, opérateur multi-services, partenaire de référence de la transformation digitale apporte son expertise pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux en Afrique et au Moyen-Orient.

À propos de Visa:
Visa (NYSE: V) est un leader mondial des paiements numériques, facilitant les transactions entre les consommateurs, les commerçants, les institutions financières et les entités gouvernementales dans plus de 200 pays et territoires. Notre mission est de connecter le monde grâce au réseau de paiements le plus innovant, le plus pratique, le plus fiable et le plus sûr, permettant aux individus, aux entreprises et aux économies de prospérer. Nous croyons que les économies qui incluent tout le monde partout, élèvent tout le monde partout et nous considérons l’accès comme fondamental pour l’avenir du mouvement de l’argent.

En savoir plus sur www.Visa.com.

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