Coopération bilatérale : l’axe Ouagadougou-Libreville se renforce avec l’arrivée du nouvel ambassadeur de la République Gabonaise au Burkina Faso

Source: Africa Press Organisation – French


L’ambassadeur de la République Gabonaise nouvellement accrédité auprès du Burkina Faso a été reçu dans l’après-midi du lundi 7 septembre 2026 au ministère des Affaires étrangères, pour le cérémonial de remise des Copies figurées des Lettres de créance au Chef de la diplomatie burkinabè.

Lors des échanges qui ont suivi la remise des Copies figurées de ses Lettres de créance SEM Thierry Yvon Michel N’GOMA a traduit sa reconnaissance aux autorités burkinabè pour avoir accepté son accréditation, tout en indiquant qu’il sera un homme de terrain pour explorer les opportunités qui permettront de donner du contenu à la coopération entre son pays et le Burkina Faso.

Il a par ailleurs salué la vision panafricaniste et l’esprit révolutionnaires qui caractérisent la gouvernance actuelle au Burkina Faso sous le leadership du Camarade Président du Faso le Capitaine Ibrahim TRAORE, une gouvernance qui inspire plusieurs pays dont la République Gabonaise.

Le diplomate gabonais a aussi souligné la qualité des relations bilatérales entre les deux pays, notamment dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle, où plusieurs cadres de l’Admistration publique gabonaise formés au Burkina Faso et qui font preuve d’un professionnelisme hors pair.

Le ministre des Affaires étrangères a, à son tour, salué la vision responsable du Président gabonais SEM Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, une vision stratégique que le Burkina Faso apprécie.

Sur le plan de la coopération, il y’a un potentiel riche et varié qui n’attend qu’à être exploiter pour consolider les liens historiques entre le Burkina Faso et la République Gabonaise, selon le Chef de la diplomatie burkinabè.

Le Camarade Karamoko Jean Marie TRAORE a rassuré de la bonne disposition de toute son équipe à œuvrer avec l’ambassadeur gabonais, pour écrire une nouvelle page dans les relations entre Ouagadougou et Libreville et en faire un modèle de coopération Sud-Sud.

Le nouvel ambassadeur de la République Gabonaise auprès du Burkina Faso avec résidence à Ouagadougou, est également accrédité auprès des deux autres pays de la Confédération AES que sont la République du Mali et la République du Niger.

Distribué par APO Group pour Ministère des Affaires étrangères, Burkina Faso.

Kinshasa : des jeunes veulent passer de victimes à acteurs de la paix

Source: Africa Press Organisation – French

La Synergie mondiale des jeunes pour la consolidation de la paix et la sécurité (SMJCPS) a organisé les 3 et 4 septembre à Kinshasa un sommet mondial des jeunes sur les agendas Femmes, Jeunesse, Paix et Sécurité, consacrés par les Résolutions 1325 et 2250 du Conseil de sécurité des Nations Unies. La soixantaine de participants (vingt femmes et quarante hommes) ont estimé qu’il était temps que les jeunes et les femmes passent du statut de victimes de conflits armés à celui d’acteurs de la paix.

La SMJCPS a été créée en 2023 et est représentée dans une quarantaine de pays. Des délégués venus de Côte d’Ivoire, du Tchad, de Centrafrique et du Congo-Brazzaville ont pris part au sommet de Kinshasa. L’Organisation ambitionne de fédérer les efforts des jeunes du monde pour arriver à une plus grande participation dans les instances de prise de décision.

Des délégués venus de Côte d’Ivoire, du Tchad, de Centrafrique et du Congo-Brazzaville ont pris part au sommet de Kinshasa. L’Organisation ambitionne de fédérer les efforts des jeunes du monde pour arriver à une plus grande participation dans les instances de prise de décision.

Invité à cette rencontre, le coordonnateur du Mécanisme national de suivi de l’accord-cadre d’Addis-Abeba, Pr. Alphonse Ntumba Luaba fait savoir aux jeunes qu’il ne suffisait pas aux jeunes de participer à des instances ou de prendre part à des rencontres. Pour lui, il faut aux jeunes de l’ambition et des idées pour faire appliquer des politiques publiques en leur faveur. Même s’il reconnaît que « ça bouge » dans les milieux de jeunes qui font preuve d’innovations dans beaucoup de domaines.

Les défis auxquels le Congo fait face, estime-t-il, exigent d’eux plus d’ambitions pour eux-mêmes et pour le pays.

«Donnez-nous une Afrique nouvelle», leur a-t-il lancé. Des défis, il n’en manque pas pour les jeunes. Comme le déclare Martina Ndi Berinyuy de la Section Genre de la MONUSCO, l’énorme potentiel de la jeunesse congolaise «reste encore largement confronté aux conséquences de décennies de conflits et d’instabilité».

«Dans l’Est de la République démocratique du Congo, les violences armées continuent d’entraîner des déplacements massifs de populations, avec environ 18,5 millions de personnes en 2026 qui ont besoin d’une assistance humanitaire, parmi lesquelles des personnes déplacées internes, des réfugiés et des communautés d’accueil. Des milliers de civils, y compris des enfants, sont tués, enlevés ou blessés. Les femmes sont particulièrement exposées aux violences multiformes, notamment aux violences sexuelles liées aux conflits. Quant aux jeunes, ils sont parfois recrutés ou instrumentalisés par des groupes armés, alors qu’ils devraient être à l’école, dans les universités, les entreprises, les administrations et les espaces où se prennent les décisions qui façonnent leur avenir», explique-t-elle.

Les jeunes comme les femmes subissent donc les conséquences de cette violence armée contre laquelle ils ne sont pas toujours prémunis préparés.

Sarah Ntambwe a vécu ces situations. Responsable de «Change your world», une organisation créée en 2018 à Goma pour prévenir les conflits armés, elle a pendant longtemps accompagné les jeunes sortis des forces et groupes armés au Nord-Kivu.

Elle s’est vite rendue compte que ce sont les femmes qui facilitaient le retour de ces jeunes dans leurs communautés. D’où l’exigence de mener ensemble le plaidoyer en faveur des femmes et des jeunes.

C’est d’ailleurs l’un des objectifs du sommet de Kinshasa dont le thème rappelle cette nécessité :

«Pour une paix durable dans le monde: positionner les jeunes et les femmes comme acteurs institutionnels des politiques de sécurité, de gouvernance et de développement».

Des délégués venus de Côte d’Ivoire, du Tchad, de Centrafrique et du Congo-Brazzaville ont pris part au sommet de Kinshasa. L’Organisation ambitionne de fédérer les efforts des jeunes du monde pour arriver à une plus grande participation dans les instances de prise de décision.

Pour Martina Ndi Berinyuy, «la paix ne peut être durable que si elle est construite avec les femmes, les jeunes et les communautés directement touchées par les conflits».

La MONUSCO a apporté un appui technique et logistique à l’organisation du sommet des jeunes.

Chris Muakuya, président de la Synergie mondiale des jeunes pour la consolidation de la paix et la sécurité se félicité de cette initiative qui participe au plaidoyer en faveur de la participation des jeunes dans les processus de paix.

Il estime qu’il est temps de positionner les jeunes et les femmes «comme des acteurs des politiques de paix, de gouvernance et de développement».

Rejoignant l’appel du Pr. Alphonse Ntumba Luaba, il souligne : «Nous ne devons pas nous contenter de participer à des forums. Nous devons aller plus loin. Quitter la position de victimes pour celle d’acteurs de paix et de développement».

Une préoccupation qui est revenue lors des discussions organisées au cours des panels animés par des experts et différents intervenants au cours de ce sommet.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

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Burkina Faso : Normalisation des années académiques : 99,69 % des filières à jour dans les Universités publiques

Source: Africa Press Organisation – French

Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a fait le point sur la normalisation des années académiques dans les universités publiques du Burkina Faso, lundi 7 septembre 2026 à Ouagadougou. Au 31 août 2026, 99,69 % des 321 filières suivies sont à jour. La pharmacie de l’Université Joseph-KI-ZERBO reste la seule filière encore en cours de normalisation, avec une fin d’année académique prévue le 21 septembre prochain

Face aux hommes et femmes de médias, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Pr Adjima THIOMBIANO, a indiqué que le processus de normalisation des années académiques dans les universités publiques du Burkina Faso est désormais presque achevé. 

Les chiffres présentés témoignent d’une progression constante au cours des deux dernières années. Le taux de normalisation est passé de 81,31 % au 1er octobre 2024 pour l’année académique 2023-2024, à 86,29 % au 31 juillet 2025 pour l’année académique 2024-2025. Il a ensuite atteint 92,52 % au 1er octobre 2025, avant de s’établir à 98,44 % au 31 juillet 2026. Au 31 août 2026, ce taux s’élève à 99,69 %, soit 320 filières normalisées sur les 321 suivies depuis le 1er octobre 2024. 

La pharmacie de l’Université Joseph-KI-ZERBO constitue ainsi la dernière filière encore concernée par le processus. Selon le ministre, les apprenants sont actuellement en stage clinique et la fin de l’année académique est prévue pour le 21 septembre 2026. Il assure qu’à la rentrée académique 2026-2027, la normalisation atteindra 100 %. Tous les niveaux et toutes les filières, y compris la pharmacie, devraient alors débuter les enseignements le 1er octobre 2026. 

Pour parvenir à ces résultats, plusieurs mesures ont été engagées par le département en charge de l’Enseignement supérieur. Elles concernent notamment l’assainissement des statistiques et le dialogue avec les différents acteurs de la communauté universitaire afin de responsabiliser chaque partie prenante. Le Gouvernement a également réalisé et réhabilité des infrastructures pédagogiques et procédé au recrutement d’enseignants-chercheurs, de chercheurs et de personnels de soutien. 

 A  ces actions s’ajoutent l’intégration accrue de la plateforme Campus Faso dans les activités universitaires, l’implication des chercheurs dans l’enseignement, le paiement progressif des dettes académiques ainsi que le renforcement des structures chargées des œuvres sociales, notamment dans la restauration, l’hébergement et le transport. L’instauration de l’ordre et de la discipline dans les campus, la renonciation à certains droits, notamment les vacances académiques, et l’amélioration de la fiabilité des données ont également contribué à l’atteinte de ces résultats. 

Le ministre a par ailleurs appelé à l’instauration d’un nouvel état d’esprit dans les campus, résumé par la formule : « Que puis-je faire ? » plutôt que « Que dois-je gagner ? ». 

Malgré cette avancée, le Gouvernement entend maintenir le cap afin de consolider la normalisation et de garantir une formation de qualité. La poursuite du recrutement des personnels enseignants, de recherche et de soutien, ainsi que les réformes pédagogiques et la mise en œuvre de la carte universitaire figurent parmi les priorités. 

Le ministère ambitionne également de faire évoluer l’enseignement supérieur vers davantage de capacitation, d’incubation et de professionnalisation. La digitalisation des processus administratifs et pédagogiques, l’enseignement à distance et l’utilisation encadrée de l’intelligence artificielle seront renforcés. 

Pr Adjima THIOMBIANO a salué les orientations du Premier ministre, l’accompagnement des membres du gouvernement et l’engagement de l’ensemble des acteurs du monde universitaire, dont la contribution a permis, selon lui, d’aboutir à cette normalisation quasi complète des années académiques.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

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Burkina Faso : Gouvernance nucléaire nationale : l’ARSN engage la réflexion pour un cadre juridique renforcé en matière de sanctions administratives

Source: Africa Press Organisation – French

L’Autorité nationale de radioprotection et de sûreté nucléaire (ARSN) organise, du 07 au 09 septembre 2026, à Koudougou, un atelier d’élaboration du projet de texte portant sanctions administratives applicables en cas de violation des dispositions de la Loi N°032-2012/AN du 08 juin 2012 portant sûreté, sécurité nucléaires et garanties. Cet atelier vise à examiner et à consolider ce projet de texte destiné à combler le vide juridique existant en matière de sanctions administratives dans ce secteur hautement sensible.

La Loi N°032-2012/AN du 08 juin 2012 constitue le socle juridique national en matière de sûreté, de sécurité nucléaires et de garanties.

Toutefois, l’absence de dispositions précisant les sanctions administratives applicables en cas de manquements aux obligations réglementaires limite la capacité de l’ARSN à prendre des mesures disciplinaires et correctives appropriées.

À travers cet atelier, l’autorité de régulation entend donc mettre en place une base légale claire, cohérente et conforme aux exigences internationales, permettant de renforcer l’efficacité du dispositif national de contrôle et de surveillance des activités utilisant des sources de rayonnements ionisants et des technologies nucléaires.

Cette rencontre réunit des acteurs institutionnels, des experts du domaine nucléaire et des parties prenantes concernées par la réglementation de la sûreté et de la sécurité nucléaires au Burkina Faso.

Les travaux portent notamment sur l’identification des différentes catégories d’infractions administratives, la définition des mesures correctives adaptées ainsi que les modalités d’application des sanctions dans le respect des principes de transparence, d’équité et de proportionnalité.

Pour le Directeur national de l’ARSN, Belko Massi Barry, l’élaboration de ce projet de texte constitue une étape majeure dans le renforcement de la gouvernance nucléaire nationale. Elle permettra de mieux prévenir les risques liés aux utilisations pacifiques des applications nucléaires et de garantir la protection des personnes, des biens et de l’environnement.

“La détermination des amendes administratives, la fixation de leur taux et la précision de leurs modalités de recouvrement ne relèvent pas d’une simple démarche répressive. Elles constituent avant tout un levier de responsabilisation des acteurs et un outil de régulation visant à ancrer durablement une culture de sûreté et de sécurité nucléaires” a-t-il indiqué.

Il a notamment insisté sur la nécessité de rechercher, tout au long des travaux, un juste équilibre entre l’efficacité du pouvoir de contrôle et de sanction de l’Autorité et la protection des droits des personnes concernées.

Au terme des travaux, le projet de texte sera enrichi des contributions des participants, avant sa transmission aux autorités compétentes pour les étapes d’adoption et de mise en oeuvre.

Cette initiative traduit l’engagement du Burkina Faso à poursuivre la consolidation de son cadre réglementaire en matière de sûreté et de sécurité nucléaires, conformément aux standards internationaux.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

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Apprentissages fondamentaux : le Sénégal franchit une nouvelle étape avec l’adoption d’un agenda national de plaidoyer pour le MOHEBS

Source: Africa Press Organisation – French

le Sénégal franchit une étape majeure dans la transformation de son système éducatif. Pour la première fois, le Gouvernement se dote d’un agenda national structuré de plaidoyer en faveur des apprentissages fondamentaux, avec la validation institutionnelle de la Stratégie nationale de Plaidoyer (SNP) pour accompagner la mise à l’échelle du Modèle harmonisé d’Enseignement bilingue au Sénégal (MOHEBS). Réunie à la Sphère ministérielle de Diamniadio sous le leadership du Ministère de l’Éducation nationale (MEN), cette rencontre marque le passage d’une réforme ayant démontré son potentiel à une ambition nationale portée par l’État, avec un objectif clair : assurer son institutionnalisation, sa pérennisation et sa mise à l’échelle.

La Stratégie nationale de Plaidoyer vise ainsi à fédérer les ministères, les collectivités territoriales, les partenaires techniques et financiers, la société civile, la jeunesse, les communautés, les chercheurs, le secteur privé et les médias autour d’une vision commune pour l’avenir des apprentissages fondamentaux au Sénégal.

Une réforme soutenue par des résultats concrets

Le MOHEBS s’appuie sur des résultats encourageants. Une évaluation indépendante menée par RTI International en 2023 a mis en évidence une amélioration de 29 points de pourcentage en lecture orale et en compréhension chez les élèves bénéficiant du modèle, comparativement à leurs pairs scolarisés uniquement en français.

Aujourd’hui déployé dans les 18 académies du pays, le modèle touche aujourd’hui plus de 640 000 élèves de CI et de CP dotés de manuels en langues nationales, avec l’appui de 12 116 enseignants, 7 327 directeurs d’école et 339 inspecteurs formés.

Ces résultats renforcent l’ambition du Sénégal de faire du bilinguisme un levier d’amélioration durable des apprentissages et de réduction des inégalités scolaires.

Trois priorités pour transformer les acquis en changement durable

La Stratégie nationale de Plaidoyer s’articule autour de trois axes complémentaires :

  • Renforcer l’ancrage institutionnel du MOHEBS ;
  • Mobiliser un financement national durable pour sa pérennisation et son passage à l’échelle ;
  • Renforcer l’adhésion sociale et l’engagement citoyen autour de la réforme.

Réunissant une centaine de participants, autorités du MEN, ministères techniques, partenaires techniques et financiers, organisations de la société civile, chercheurs, collectivités territoriales, secteur privé et médias, la session a permis de renforcer le portage institutionnel et politique du MOHEBS, de mobiliser des ressources durables et d’élargir l’appropriation du modèle. Elle a permis de recueillir les orientations des autorités politiques, de susciter des engagements concrets des partenaires et de partager les mécanismes de suivi, de coordination et de redevabilité qui accompagneront le déploiement de la SNP.

« Notre ambition est claire : faire du MOHEBS une réforme institutionnalisée, durablement financée, progressivement généralisée, évaluée et collectivement portée par la Nation. C’est à cette condition que nous contribuerons à bâtir l’école sénégalaise de 2035 », a déclaré M. Papa Malick Ndao, Secrétaire général du Ministère de l’Éducation nationale, à l’ouverture de la session.

Du projet à une ambition nationale

Avec cette Stratégie nationale de Plaidoyer, le Sénégal affirme sa volonté de faire des apprentissages fondamentaux une priorité nationale durable, en plaçant le leadership gouvernemental, le financement national et la mobilisation de l’ensemble de la société au cœur de la mise à l’échelle du MOHEBS.

« Le défi réside désormais dans la pérennisation, la mise à l’échelle et l’ancrage durable de la réforme », a ajouté Dr Astou Fall, Directrice des Programmes de Speak Up Africa, qui a accompagné la Direction de l’Enseignement élémentaire (DEE) dans l’élaboration de cette stratégie.

Cette dynamique contribue plus largement à la promotion des apprentissages fondamentaux sur le continent, notamment à travers le Hub d’apprentissage fondamental (FLN Hub), et s’inscrit dans les ambitions de l’Objectif de développement durable 4 (ODD 4) relatif à une éducation inclusive, équitable et de qualité.

À l’issue de la rencontre, la Stratégie nationale de Plaidoyer a été institutionnellement validée et constituera désormais un cadre national de mobilisation, de coordination et de plaidoyer en faveur de la mise à l’échelle du MOHEBS.

Distribué par APO Group pour Speak Up Africa.

À propos du MOHEBS

Le Modèle harmonisé d’Enseignement bilingue au Sénégal (MOHEBS) est porté par le Ministère de l’Éducation nationale du Sénégal à travers sa Direction de l’Enseignement Élémentaire (DEE). Il vise à instaurer un enseignement structuré en langues nationales et en français afin d’améliorer durablement les apprentissages fondamentaux et de réduire les inégalités scolaires. Déployé dans l’ensemble des régions du pays, le MOHEBS s’inscrit dans la dynamique de refondation curriculaire portée par le Ministère, avec l’ambition de former, à l’horizon 2035, des citoyens ancrés dans leur socle de valeurs africaines tout en étant préparés aux défis du développement durable, du numérique et de l’intelligence artificielle.

À propos de Speak Up Africa

Speak Up Africa est une organisation panafricaine de plaidoyer et de politiques publiques, basée à Dakar, dont la mission est de catalyser le leadership africain et d’orienter les politiques publiques en faveur du développement durable sur le continent. Dans le cadre du MOHEBS, Speak Up Africa, sous l’égide de la Fondation Gates, intervient en tant que partenaire d’exécution aux côtés du Ministère de l’Éducation nationale, et inscrit cette réforme dans sa dynamique plus large de promotion des apprentissages fondamentaux en Afrique, notamment à travers le Hub d’apprentissage fondamental (FLN Hub).

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La Fondation Merck, en partenariat avec les Premières Dames d’Afrique, annonce les lauréates des Prix de la Mode, Film et Chanson 2025, sur les thèmes « Plus Qu’une Mère » et « Diabète et Hypertension »

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, en partenariat avec les Premières Dames d’Afrique, également Ambassadrices de la Campagne « Plus Qu’une Mère », a annoncé les lauréates des Prix de la Mode, Film et Chanson 2025, organisés autour des thèmes « Plus Qu’une Mère » et « Diabète et Hypertension ». Le thème des Prix « Plus Qu’une Mère » visait à sensibiliser le public aux enjeux sociaux tels que : la lutte contre la stigmatisation de l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, l’éradication du mariage des enfants, l’abolition des mutilations génitales féminines et/ou la lutte contre les violences sexistes à tous les niveaux. Le thème des Prix « Diabète et Hypertension » visait à promouvoir un mode de vie sain et à sensibiliser le public à la prévention et au dépistage précoce du diabète et de l’hypertension dans les pays africains.

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej (Ret), a déclaré : « Je suis extrêmement fière d’annoncer les lauréats des Prix Merck de la Mode, de la Chanson et du Film 2025, en compagnie de mes chères sœurs, les Premières Dames Africaines, qui sont également Ambassadrices de la campagne « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck.

Je félicite nos 50 lauréats, originaires de 15 pays africains. Je suis véritablement impressionnée par la qualité et le nombre des candidatures reçues cette année. Nos lauréats ont su transmettre avec créativité et efficacité d’importants messages de sensibilisation sociale et sanitaire à travers leurs œuvres. J’ai toujours été convaincue que la mode et l’art jouent un rôle crucial dans la sensibilisation aux questions de santé et aux problématiques sociales sensibles. »

La Fondation Merck a également annoncé l’appel à candidatures pour l’édition 2026 des Prix de la Mode, de la Chanson et du Film « Plus Qu’une Mère » et « Diabète et Hypertension » de la Fondation Merck, en partenariat avec les Premières Dames d’Afrique et d’Asie.

« Nous invitons les jeunes talents à soumettre leurs créations, porteuses de messages forts qui brisent le silence », a-t-elle ajouté.

Voici la liste des Gagnants des Prix de la MODE de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025 :

  • Ropafadzo Mapira, ZIMBABWE, Première Position
  • Adebayo Balikis Ireti, NIGERIA, Première Position
  • Mame Bara Gaye, SÉNÉGAL, Deuxième Position
  • Serigne Modou Diouf, SÉNÉGAL, Deuxième Position
  • Johannes Medard Tairo, TANZANIE, Deuxième Position
  • Niyigena Angella, OUGANDA, Deuxième Position
  • Giovanni Peter Gazigile, TANZANIE, Troisième Position
  • Kutesa Tyson Vicent, OUGANDA, Troisième Position
  • Linda Ngwira, ZAMBIE, Troisième Position
  • Gibstar Makangila, ZAMBIE, Troisième Position
  • Mercy Duke, ZIMBABWE, Troisième Position
  • Oluwatosin Oloruntobi Adeyanju, NIGERIA, Troisième Position
  • Ngatendwe Hope Gowera, NAMIBIE, Troisième Position

Voici les Gagnants des Prix de la MODE de la Fondation Merck « Diabète et Hypertension » 2025 :

  • Christianah Adebimpe Dare, NIGERIA, Première position
  • Lynn Chipendo, ZIMBABWE, Première position
  • Beatricia Lucas, NAMIBIE, Deuxième Position
  • Tinotenda Nissi Mafusire, ZAMBIE, Deuxième Position
  • Oloyede Eniola Sunday, NIGERIA, Deuxième Position
  • Isabel Mawusinu Kulafe, GHANA, Troisième Position
  • Mercy Njeri Daniel, KENYA, Troisième Position
  • Hezra Carolina Gove, MOZAMBIQUE, Troisième Position

Voici la liste des Gagnants des Prix de la chanson « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck 2025 :

Langue Anglaise

  • Vincent Owino, KENYA, Première Position
  • Alice Eze, NIGERIA, Première Position
  • Maureen Kabasiita, OUGANDA, Deuxième Position
  • Warren Frank Kawiche, TANZANIE, Troisième Position
  • OBED Murphy Agai, NIGERIA, Troisième Position
  • Christianah Adebimpe Dare, NIGERIA, Troisième Position
  • Cardi Shembazè, NIGERIA, Troisième Position
  • Neema Nasirumbi, KENYA, Troisième Position

Langue Française

  • Kumbuka Bashonga Jeremie, RDC, Première Position
  • Ndiouga FALL, SÉNÉGAL, Première Position
  • Brake Mackaya, GABON, Deuxième Position
  • Natty Stelle KOKOLO, SÉNÉGAL, Troisième Position

Langue Locale

  • Coumba Coly, SÉNÉGAL, Première Position
  • Bigirimana Linah Blanche, BURUNDI, Première Position

Voici la liste des Gagnants des Prix de la chanson « Diabète et Hypertension » de la Fondation Merck 2025 :

Langue Anglaise

  • Jasmin Dally Koech, KENYA, Première Position
  • Omotola Ijaola, NIGERIA, Première Position
  • Dr Ndumiso Tshuma, AFRIQUE DU SUD, Troisième Position

Langue Française

  • Étienne Kasereka, RDC, Première Position
  • Nantenaina Andriamorasata, MADAGASCAR, Deuxième Position

Voici la liste des Gagnants des Prix du Film « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck 2025 :

Langue Anglaise

  • Calvin Oyula, KENYA, Première Position
  • Temitope Adebisi Adeyanju, NIGERIA, Deuxième Position
  • Bartholomew Sey, GHANA, Troisième Position

Langue Française

  • Baderhwa Benoit, GABON, Première Position
  • David LeGrand F, GABON, Première Position
  • Thierno Seydou Nouro SY, SÉNÉGAL, Deuxième Position
  • Meye Fabien, GABON, Deuxième Position

Voici la liste des Gagnants des Prix du Film « Diabète et Hypertension » de la Fondation Merck 2025 :

  • Mukendi Wabiuma Josué Yann, GABON, Première Position
  • Stephano Bloquet, MAURITIUS, Deuxième Position
  • Denis Manuel, NAMIBIA, Deuxième Position

Dans le cadre de son Programme de Sensibilisation Communautaire, la Fondation Merck a produit plus de 30 chansons en anglais, français, portugais et langues locales, afin d’aborder des sujets importants tels que la lutte contre la stigmatisation de l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes et la sensibilisation sur le diabète.

Cliquez ici pour écouter les chansons de la Fondation Merck :

https://apo-opa.co/468b99A

Par ailleurs, la Fondation Merck a également produit une série de films d’animation en anglais, français, portugais, swahili et espagnol pour aborder de nombreux problèmes sociaux et sanitaires.

Découvrez le court métrage d’animation « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck : https://apo-opa.co/4qXZaou

CEO de la Fondation Merck a également conçu, produit, réalisé et co-animé « Notre Afrique par la Fondation Merck », une émission de télévision panafricaine mettant en lumière des créateurs de mode, des chanteurs et des experts africains de divers horizons, dans le but de sensibiliser le public et de susciter un changement culturel en Afrique. Visionnez la promo : https://apo-opa.co/4yLwlyz

L’émission a été diffusée sur les principales chaînes de télévision de plusieurs pays, captivant l’attention et le cœur de millions de téléspectateurs à travers le continent. « Notre Afrique » est également disponible sur les réseaux sociaux de la Dr. Rasha Kelej (Facebook (https://apo-opa.co/4gWsZBu), Instagram (https://apo-opa.co/4yiztBE), Twitter (https://apo-opa.co/4cB6q3T) et YouTube (https://apo-opa.co/46bNDZi)) et de la Fondation Merck (Facebook (https://apo-opa.co/46KCLlc), Instagram (https://apo-opa.co/4xULFsg), Twitter (https://apo-opa.co/4d1fdMA) et YouTube (https://apo-opa.co/46dKWGA)).

Détails des Prix de la Fondation Merck 2026 :

1. Prix de Reconnaissance des Médias Africains de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : les représentants des médias et les étudiants en journalisme sont invités à présenter leur travail pour sensibiliser l’opinion à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Soumettre plusieurs candidatures augmente les chances de remporter le prix

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

2. Prix du Film de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 :  tous les cinéastes africains, étudiants des établissements de formation en réalisation cinématographique ou jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un long ou un court métrage, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame, pour transmettre des messages forts et influents sur un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

3. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour transmettre des messages forts et influents afin de sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

4. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but d’aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Soumettre plusieurs candidatures augmente les chances de remporter le prix

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

5. Prix de Reconnaissance des Médias de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : les représentants des médias sont invités à présenter leur travail à travers des messages forts et influents pour promouvoir un mode de vie sain et sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

6. Prix du Film de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les cinéastes africains, étudiants des établissements de formation en réalisation cinématographique ou jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un long ou un court FILMS, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame, pour délivrer des messages forts et influents visant à promouvoir un mode de vie sain et à sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

7. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour transmettre des messages forts et influents visant à promouvoir un mode de vie sain et à sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

8. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

Postulez ici : https://apo-opa.co/4yrTdCV

Les candidatures pour tous les prix doivent être soumises par courrier électronique à : submit@merck-foundation.com

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck : 
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/4gWsZBu), X (https://apo-opa.co/4r3cGYf), Instagram (https://apo-opa.co/4xULFsg), YouTube (https://apo-opa.co/46dKWGA), Threads (https://apo-opa.co/4d76Q21) et Flickr (https://apo-opa.co/3TeS6rf).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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Prix National d’Excellence : La Cote d’Ivoire Met le Merite a l’Honneur

Source: Africa Press Organisation – French

Récompenser le mérite, encourager l’effort et valoriser celles et ceux qui se distinguent par leurs résultats, c’est la vocation du Prix national d’excellence.

Réinstitué en 2013, après une dernière édition organisée en 1997, le Prix national d’excellence est devenu au fil des années un rendez-vous de reconnaissance du mérite en Côte d’Ivoire. Il distingue des femmes, des hommes, des jeunes, mais aussi des entreprises et des structures qui se démarquent dans différents domaines de la vie nationale. 

Des parcours différents, mais une même reconnaissance , celle du travail accompli et de l’engagement.

Parmi eux, Prince Aka, lauréat du Prix national d’excellence 2025 dans la catégorie « Éducation nationale et examens ». Au baccalauréat série C, le jeune s’est illustré avec 374 points sur 400. Une performance qui lui vaut cette reconnaissance nationale, qu’il accueille avec fierté.

« Je suis vraiment très heureux d’être aujourd’hui la fierté de mes parents et de la nation », témoigne-t-il.

Une distinction qui vient ainsi saluer une performance scolaire, mais aussi les efforts consentis pour y parvenir.

Marie-Laure N’Goran, distinguée pour le développement des médias en Côte d’Ivoire, voit elle aussi dans cette reconnaissance davantage qu’une récompense. Pour la journaliste, le Prix représente un point de départ et une responsabilité supplémentaire dans l’exercice de son métier. « Ce n’est pas une fin. C’est un début pour être un modèle, pour pouvoir faire les choses en tant que journaliste, que chacun puisse faire sa part pour le développement de la Côte d’Ivoire. »

Une vision du Prix comme un encouragement à poursuivre son engagement que partage également Ambroise N’Koh, distingué comme meilleur acteur pour la défense des forêts, de la faune et des ressources en eau.

Pour lui, reconnaître une personne pour son travail permet aussi de lui montrer que ses efforts sont appréciés et de l’encourager à aller plus loin. « C’est une bonne initiative parce que le fait de soutenir, c’est faire savoir que ce que la personne fait est bien et ça encourage davantage»

Une initiative qu’il salue et pour laquelle il adresse ses remerciements au Président de la République. « Je salue cette initiative du Président et je lui dis grand merci. »

À travers ces parcours, le Prix national d’excellence apparaît ainsi comme une reconnaissance, mais aussi comme un encouragement à poursuivre les efforts et à continuer à contribuer au développement du pays.

En 2026, le Prix national d’excellence a franchi le cap de sa 13ᵉ édition. 87 prix étaient en compétition et 80 lauréats ont été récompensés, dont 45 personnes physiques et 35 personnes morales.

Depuis sa réinstitution en 2013, le Prix compte 13 éditions et 966 lauréats nationaux, selon les chiffres du Secrétariat permanent.

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Lutte Contre le Changement Climatique : Le Gouvernement Ivoirien Salue les Acquis du Projet Transition Bas Carbone

Source: Africa Press Organisation – French

 Présidant le 6ème Comité de Pilotage du projet Transition Bas Carbone (TBC), le 02 septembre 2025 à Abidjan-Cocody, le conseiller technique du ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, Mayeul Alex Lagaud, par ailleurs secrétaire exécutif de la Commission nationale de lutte contre les changements climatiques (CNLCC), s’est félicité des acquis de la mise en œuvre dudit projet.

Il s’agit de l’adoption de la loi sur les changements climatiques, l’élaboration de la 3ème génération des Contributions déterminées au niveau national (CDN 3.0), la formation de plus de 500 personnes, notamment des parlementaires, des conseillers économiques et sociaux, des élus locaux, des Organisations de la société civile (OSC) et des médias.

On enregistre également la création d’un prix de journalisme climatique et l’opérationnalisation de la Facilité Bas Carbone qui a permis d’accompagner 16 OSC et de réaliser huit initiatives.

Au niveau national, le projet a touché sept régions et un district pilotes (Abidjan, San Pedro, Gbôklè, Nawa, Agnéby-Tiassa, Poro, Indénié-Djuablin et Mé, et des cellules régionales climat ont été initiées.

Mayeul Alex Lagaud a salué le TBC qui a contribué à plusieurs projets dans différents secteurs tels que l’énergie, la foresterie, les déchets, etc. Non sans souligner que ces acquis vont renforcer le système national de transparence climatique en cours et les actions du gouvernement dans la lutte contre le changement climatique.

Pour la directrice Pays d’Expertise France, Claire Lautier, l’un des principaux enjeux est de faire en sorte que les outils, les mécanismes, les compétences et les dynamiques créés par le Projet TBC puissent s’inscrire durablement dans les politiques et dispositifs nationaux.

Ce COPIL qui a examiné les axes prioritaires proposés pour la période de prolongation, couvrant celle allant du reliquat de l’année 2026 à juin 2027, a réuni une vingtaine de membres et représentants, parmi lesquels le représentant de la Délégation de l’Union européenne (UE), Jean Douzo, un représentant de l’Assemblée nationale, ainsi que deux représentants du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC).

Financé par l’UE à hauteur de 5,9 millions d’euros, soit 3,8 milliards FCFA, pour une durée de quatre ans (2023-2026), le projet TBC est conjointement mis en œuvre par le ministère de l’Environnement et Expertise France en vue d’accompagner le gouvernement ivoirien dans la mise en œuvre et le suivi de ses engagements climatiques.

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Afrique – Route migratoire de l’Atlantique : plus de 1 000 personnes secourues en une semaine

Source: Africa Press Organisation – French


En seulement une semaine, fin août, 1 046 personnes exilées qui tentaient de rejoindre les îles Canaries à bord d’embarcations de fortune ont été secourues. Dans un état de santé critique, elles ont été débarquées en Mauritanie et au Sénégal, et prises en charge par les équipes médicales de Médecins Sans Frontières (MSF). 

Les survivants se trouvaient à bord de sept embarcations, transportant chacune en moyenne 150 personnes. Ils avaient quitté la Gambie dans l’espoir de rejoindre les îles Canaries, situées à presque 2 000 kilomètres – une traversée qui constitue l’une des routes migratoires maritimes les plus longues au monde. Après avoir dérivé en mer, ils ont été secourus puis ramenés à terre, où les équipes médicales de MSF leur ont prodigué des soins d’urgence. À Nouadhibou, MSF est intervenu en collaboration avec le Croissant-Rouge mauritanien, tandis qu’à Rosso et Dakar, les équipes ont travaillé avec l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM). 

Après avoir longuement dérivé en mer, les personnes secourues souffraient de déshydratation et de fatigue extrême, de perte de connaissance, de fractures ainsi que d’infections cutanées, gastriques et respiratoires. Parmi elles se trouvaient 134 femmes, dont une enceinte, et 88 mineurs. Au-delà des besoins physiques urgents, l’impact psychologique sur les survivants est profond, beaucoup d’entre eux ayant vu leurs proches mourir pendant la traversée. Les équipes de MSF ont ouvert des cellules psychologiques d’urgence. 

La plupart des survivants venaient du Sénégal et de la Gambie ; d’autres provenaient du Mali, de la Guinée, de la Côte d’Ivoire. Beaucoup ont raconté aux équipes de MSF avoir subi des violences tant dans leur pays d’origine que sur leur chemin d’exil. Une personne débarquée à Dakar a déclaré avoir été battue par un passeur et un groupe d’homme pour la forcer à payer sa traversée plus chère. Une femme a expliqué que l’un des passeurs lui avait volé de l’argent destiné à la traversée, puis l’avait violée avant l’embarquement. 

Les équipes de MSF viennent en aide aux personnes secourues des embarcations de la route de l’Atlantique depuis 2024. Elles sont les témoins directs du bilan humain de plus en plus lourd et du niveau de vulnérabilité de ceux qui l’empruntent. Malgré les dangers évidents, les personnes continuent d’essayer de rejoindre les Îles Canaries en embarcation, faute d’alternatives. 

« Lorsque des personnes s’embarquent pour une traversée de 2 000 kilomètres qui est extrêmement meurtrière, c’est qu’elles doivent fuir quelque chose de bien pire encore », estime Dalil Adji, chef de mission MSF en Afrique de l’Ouest.  

« Les personnes que nous soignons racontent souvent qu’elles ont emprunté cette route pour échapper à la violence et aux conditions de vie extrêmes dans leur pays d’origine, pour finalement se heurter à davantage de violence en chemin. Nous appelons les gouvernements d’Afrique de l’Ouest et d’Europe à mettre en place des voies de migration sûres et légales, en élaborant une réponse politique qui donne la priorité à la vie humaine et à la dignité », ajoute Dalil Adji. 

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

Effort de paix et contribution au développement du Burkina : la diaspora burkinabè de l’Ethiopie, de la Guinée et de la Libye mobilise plus de 31 millions de francs FCFA

Source: Africa Press Organisation – French


Trois délégations de la diaspora burkinabè vivant en Ethiopie, en Guinée Conakry et en Libye, ont été reçues ce lundi 7 septembre 2026 au ministère des Affaires étrangères, pour présenter les quittances de leurs contributions au Fonds de soutien patriotique et à l’Agence Faso mêbo, d’une valeur totale de 31 147 927 F FCFA.

En réponse à l’appel du Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, la communauté burkinabè établie en Ethiopie a collecté une somme de 20 millions 200.470 F FCFA dont la quittance a été remise aux premiers responsables du ministère des Affaires étrangères.

A la cérémonie également, une délégation des ressortissants burkinabè vivant en Guinée Conakry a présenté au ministre Karamoko Jean Marie TRAORE, une quittance d’un montant global de 6 millions FCFA, dont 5 millions destinés au Fonds de soutien patriotique et 1 million FCFA au profit Faso mêbo.

La troisième contribution présentée aux premiers responsables du département en charge des Affaires étrangères, est celle de la délégation de la communauté burkinabè vivant en Libye, avec une quittance d’une valeur de 4 947 457 FCFA dont 1.502.016 FCFA, destinés à Faso mêbo.

A travers ces contributions, les communautés burkinabè vivant dans ces trois pays ont réaffirmé leur attachement à la patrie, et leur soutien aux efforts déployés par les autorités burkinabè pour la reconquête du territoire, la restauration la paix et la promotion du développement du pays.

Au nom du Président du Faso, le ministre Karamoko Jean Marie TRAORE a traduit sa reconnaissance à l’ensemble des contributeurs, tout en présentant les nombreux acquis engrangés en matière de sécurité et de relance du développement socio-économique du Burkina Faso.

Le Chef de la diplomatie burkinabè a souligné que ces avancées sont le fruitsm de la mobilisation collective de l’ensemble des Burkinabè et notamment des Burkinabè de l’extérieur.

Le ministre a terminé en appelant la diaspora à rester mobilisée, à parler d’une même voix pour gagner « la bataille contre l’insécurité, la bataille contre la désinformation, la bataille pour la dignité, pour la liberté et pour la justice ».

Distribué par APO Group pour Ministère des Affaires étrangères, Burkina Faso.