La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) donne une couverture à hauteur de 150 millions d’euros pour un projet autoroutier majeur favorisant la connectivité régionale et le développement économique durable en République de Türkiye

Source: Africa Press Organisation – French

La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) (https://ICIEC.IsDB.org), assureur multilatéral conforme à la Charia spécialisé dans l’assurance du crédit et des risques politiques, et membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a le plaisir d’annoncer son soutien au financement du tronçon Kınalı–Malkara du projet autoroutier Kınalı–Tekirdağ–Çanakkale–Savaştepe en République de Türkiye. La transaction a été signée en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID, organisées à Bakou, en Azerbaïdjan, du 16 au 19 juin 2026.

Le financement de 150 millions d’euros a été arrangé par Standard Chartered agissant pour le compte d’un pool bancaire incluant Standard Chartered, DZ Bank AG et ING Bank. La SIACE fournit une couverture d’assurance à hauteur de 95 % au titre de sa Police d’assurance du Non-Respect des Obligations Financières Souveraines (NHSFO), soutenant ainsi un projet stratégique d’infrastructure de transport développé par Çanakkale Otoyol ve Köprüsü İnşaat Yatırım ve İşletme A.Ş.

L’autoroute Kınalı–Malkara constitue un segment clé du corridor autoroutier plus vaste Kınalı–Tekirdağ–Çanakkale–Savaştepe de la République de Türkiye. Une fois achevé, le projet devrait réduire les temps de trajet, améliorer la fiabilité des déplacements, diminuer les coûts de transport et renforcer la connectivité dans la région de Thrace et au-delà. Il devrait également contribuer au développement économique régional en facilitant la circulation des personnes et des marchandises, en améliorant la logistique industrielle et agricole, en attirant davantage d’investissements et en créant des opportunités d’emploi dans les secteurs du transport, de la logistique, de la construction, du tourisme et d’autres secteurs connexes. En détournant une partie du trafic des routes existantes et des zones densément peuplées, le projet contribuera également à réduire la congestion routière et à améliorer la sécurité des usagers.

Commentant cette transaction, Dr Khalid Khalafalla, Directeur général de la SIACE, a déclaré : « Les infrastructures de transport stratégiques constituent un puissant levier de transformation économique. Grâce à cette opération, la SIACE contribue à mobiliser des financements à long terme pour un projet qui renforcera la connectivité régionale, facilitera les échanges commerciaux, améliorera l’efficacité logistique et créera de nouvelles opportunités pour les entreprises et les communautés à travers la République de Türkiye. Nous sommes fiers de soutenir une initiative qui améliore non seulement la mobilité, mais contribue également au développement économique durable et au renforcement de la compétitivité régionale. La signature de cet accord à l’occasion des Assemblées annuelles du Groupe de la BID à Bakou illustre une nouvelle fois l’importance des partenariats dans la réalisation d’impacts concrets en matière de développement. »

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À propos de la SIACE :
En tant que membre du groupe de la Banque islamique de développement, bénéficiant d’excellentes notations financières, la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) a commencé ses opérations en 1994 afin de renforcer les relations économiques entre les États membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et de promouvoir le commerce ainsi que les investissements intra-OCI, grâce à des instruments d’atténuation des risques et à des solutions financières conformes aux principes de la Charia. La Société est le seul assureur multilatéral islamique au monde. Elle a joué un rôle de premier plan en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et aux parties prenantes de ses 51 pays membres. Pour la 18ᵉ année consécutive, la SIACE a conservé sa note de solidité financière « Aa3 » attribuée par Moody’s, la classant parmi les leaders du secteur de l’assurance-crédit et des risques politiques. Par ailleurs, S&P a confirmé la note « AA- » pour la troisième année consécutive, avec des perspectives stables. La résilience de la SIACE repose sur une souscription solide, un réseau mondial de réassurance et des politiques rigoureuses de gestion des risques. Au total, la SIACE a assuré plus de 138 milliards USD de transactions commerciales et d’investissements, couvrant des secteurs clés tels que l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

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La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) récompense First Abu Dhabi Bank, Standard Chartered and Agrobank pour des transactions majeures dans le financement des infrastructures et du commerce

Source: Africa Press Organisation – French

La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) (http://ICIEC.IsDB.org), assureur multilatéral conforme à la Charia spécialisé dans l’assurance du crédit et des risques politiques, et membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a annoncé aujourd’hui les lauréats de ses prix phares lors du Forum du Secteur Privé du Groupe de la BID 2026, qui s’est tenu en marge des Assemblées Annuelles du Groupe de la BID 2026 à Bakou.

Les prix de cette année ont récompensé des institutions financières ayant eu recours à des financements conformes à la Charia, soutenus par les solutions d’assurance de la SIACE, afin de faciliter le commerce et de soutenir le développement durable dans les États membres.

First Abu Dhabi Bank (FAB) a été désignée lauréate du prix de la SIACE du Projet le plus impactant de l’année pour son rôle dans l’opération de financement Mourabaha de 626 millions de dollars américains destinée au développement de l’autoroute côtière Lagos-Calabar au Nigéria. Soutenue par la police d’assurance de la SIACE couvrant le non-respect des obligations financières souveraines (NHSFO), émise en faveur de FAB, cette transaction couvre 95 % du financement accordé au ministère fédéral des Finances du Nigéria. La couverture de la SIACE a contribué à mobiliser un financement à long terme en faveur du Nigeria pour un projet d’infrastructure stratégique appelé à renforcer la connectivité, à améliorer la circulation des biens et des personnes, et à contribuer à la croissance socio-économique à long terme.

Standard Chartered et Agrobank ont été désignées lauréates du prix de l’Initiative de développement du commerce la plus innovante de l’année pour la facilité Mourabaha de 160 millions d’euros octroyée à Agrobank en Ouzbékistan par Standard Chartered avec la couverture de la SIACE. Ce financement constitue la toute première transaction Mourabaha en Ouzbékistan et établit un modèle pratique, conforme à la Charia, pour de solutions futures de liquidité commerciale. Elle représente également le premier partenariat direct de la SIACE avec une banque commerciale en Ouzbékistan et apporte un soutien important aux secteurs des PME et du commerce de détail dans le pays.

Commentant ces distinctions, Dr Khalid Khalafalla, Directeur général de la SIACE, a déclaré : « La SIACE est fière de récompenser First Abu Dhabi Bank, ainsi que Standard Chartered et Agrobank, pour deux transactions majeures qui illustrent l’impact de l’atténuation des risques conforme à la Charia. Ces prix démontrent comment des partenariats solides peuvent mobiliser des capitaux, faciliter la réalisation d’infrastructures stratégiques, élargir l’accès au financement du commerce et produire un impact significatif en matière de développement dans nos États membres. »

Les transactions lauréates mettent en lumière le rôle de la SIACE en tant que partenaire de confiance dans l’atténuation des risques liés au commerce et à l’investissement, le soutien aux institutions financières et l’accompagnement des États membres dans la promotion d’une croissance durable et inclusive.

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Ebola Bundibugyo : l’Union africaine mobilise 910 millions de dollars et appelle à une riposte immédiate en République démocratique du Congo (RDC) et en Ouganda

Source: Africa Press Organisation – French


S.E. Évariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union africaine, a convoqué une réunion d’urgence de haut niveau réunissant des Chefs d’État et de Gouvernement africains, la Commission de l’Union africaine, Africa CDC (https://AfricaCDC.org/), l’Organisation mondiale de la Santé, les Communautés économiques régionales, les partenaires et les donateurs afin d’accélérer la riposte à l’épidémie d’Ebola Bundibugyo en République démocratique du Congo et en Ouganda.

La réunion a permis de mobiliser 910 millions de dollars américains de promesses de financement pour la riposte à Ebola Bundibugyo, dont 80 millions de dollars américains engagés par les États membres africains. Africa CDC a salué ces engagements africains comme un signal fort de solidarité continentale, de responsabilité partagée et de leadership africain en matière de sécurité sanitaire.

Les dirigeants ont endossé une action urgente pour mobiliser et décaisser, dans les quatre prochaines semaines, l’intégralité des 518 millions de dollars américains requis pour le Plan continental conjoint de préparation et de riposte. Ce plan couvre la riposte immédiate dans les zones touchées et la préparation des pays à risque, notamment la surveillance, le suivi des contacts, les capacités de laboratoire, la prise en charge des cas, la prévention et le contrôle des infections, la communication sur les risques, l’engagement communautaire, la logistique, les contre-mesures médicales et la coordination transfrontalière.

« Nos populations ne nous jugeront pas sur nos déclarations, mais sur notre capacité à interrompre la transmission, à protéger les agents de santé, à rétablir la confiance des communautés et à garantir des soins dignes aux familles touchées », a déclaré S.E. Évariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union africaine.

« L’épidémie d’Ebola nous rappelle avec force que la sécurité sanitaire est une responsabilité continentale partagée, qui exige une action urgente, coordonnée et soutenue. Nous devons renforcer les plans de riposte nationaux et régionaux, intensifier la coordination transfrontalière, et accroître les capacités de préparation, de surveillance et de confinement afin de prévenir toute nouvelle transmission. J’adresse mes plus sincères condoléances aux familles et aux communautés qui ont perdu des êtres chers, et je salue les États membres touchés, les agents de santé en première ligne et les équipes d’intervention d’urgence pour leur dévouement et leur professionnalisme face à cette crise. Je tiens également à exprimer ma gratitude aux États membres de l’Union africaine, aux partenaires au développement et aux organisations humanitaires pour leur solidarité et leur appui. L’Union africaine demeure pleinement engagée à travailler en étroite collaboration avec l’ensemble des parties prenantes afin de renforcer la résilience, faire progresser des réponses de santé publique coordonnées et veiller à ce qu’aucun État membre ne soit laissé pour compte face à ce défi commun », a déclaré S.E. Mahmoud Ali Youssouf, Président de la Commission de l’Union africaine.

« Les pays africains se sont mobilisés avec 80 millions de dollars américains d’engagements. C’est important. Cela montre que l’Afrique prend la responsabilité de sa propre sécurité sanitaire tout en appelant les partenaires à s’aligner derrière un plan, un budget et une équipe », a déclaré S.E. Dr Jean Kaseya, Directeur général d’Africa CDC. « La priorité maintenant, c’est la rapidité. Chaque promesse doit se traduire en financements, fournitures, ressources humaines et appui concret pour les communautés et les intervenants sur le terrain. »

L’OMS a réaffirmé son plein appui aux pays touchés et à la riposte continentale menée par Africa CDC, notamment en matière de surveillance, de suivi des contacts, d’appui aux laboratoires, de prise en charge des cas, de prévention et de contrôle des infections, de communication sur les risques, d’engagement communautaire et de coordination avec les partenaires.

« Sous la direction du gouvernement de la RDC et des pays voisins, et avec un soutien régional et international soutenu, nous pouvons vaincre cette flambée d’Ebola, comme nous l’avons fait lors de précédentes épidémies. Une forte coopération transfrontalière entre les pays touchés et leurs voisins sera essentielle, tant pour la riposte à Ebola que pour répondre aux besoins humanitaires plus larges », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. « Même en répondant à cette épidémie, nous devons également renforcer les services de santé essentiels dont les populations dépendent pour d’autres besoins urgents, notamment le paludisme, la rougeole, la malnutrition et les accouchements en toute sécurité. »

La réunion intervient alors que l’épidémie continue d’exercer une forte pression sur les communautés touchées et les équipes de riposte. Les lacunes les plus urgentes concernent le suivi des contacts, la disponibilité des fournitures, la protection des agents de santé, les enterrements dignes et sécurisés, les capacités de traitement et d’isolement, l’engagement communautaire, ainsi que l’accès aux zones affectées par l’insécurité et les mouvements de population.

Africa CDC a averti que tout retard augmenterait le coût humain et financier de la riposte. Si la transmission n’est pas rapidement contenue, les besoins projetés pourraient passer de 518 millions à 1,5 milliard de dollars américains.

La réunion a identifié le suivi des contacts comme une priorité centrale pour contenir l’épidémie. Africa CDC et l’OMS appuieront les pays touchés et à risque afin d’atteindre un suivi de 90 à 95 pour cent de tous les contacts pendant toute la période d’incubation de 21 jours. Les données actuelles de la riposte montrent que les lacunes persistantes dans le suivi des contacts, la disponibilité des fournitures et l’accès opérationnel continuent de freiner les efforts de contrôle.

La réunion a appelé à un appui renforcé à la République démocratique du Congo et à l’Ouganda afin de maintenir et d’étendre les mesures nationales de riposte, notamment la recherche active des cas, le suivi des contacts, la prévention et le contrôle des infections, les enterrements dignes et sécurisés, le traitement, l’isolement et l’engagement communautaire. Les pays à risque et les pays voisins ont été exhortés à finaliser et mettre en œuvre leurs plans nationaux de préparation et de riposte à Ebola, à renforcer le dépistage à l’entrée et à la sortie, et à partager les données épidémiologiques en temps réel à travers les frontières.

Les pays et partenaires ont également été appelés à éviter les restrictions inutiles aux voyages ou au commerce lorsqu’elles ne reposent pas sur des données de santé publique et le Règlement sanitaire international, et à garantir la circulation continue des biens essentiels, des échantillons, des fournitures et des intervenants de santé.

Africa CDC a salué l’engagement de CEPI de plus de 60 millions de dollars américains pour accélérer le développement clinique de vaccins candidats contre la souche Bundibugyo. La réunion a appelé à ce que les scientifiques, fabricants, régulateurs et institutions africains soient pleinement associés à la recherche, au développement, aux voies réglementaires, au transfert de technologie et aux futurs dispositifs d’accès.

La réunion a également appelé les États membres de l’Union africaine à rejoindre et à opérationnaliser le Mécanisme africain d’achat groupé, et à soutenir l’Agence africaine du médicament comme plateformes essentielles pour accélérer l’accès aux contre-mesures médicales et renforcer la souveraineté sanitaire africaine.

Africa CDC dirigera un mécanisme hebdomadaire de suivi des engagements afin de suivre les promesses, les décaissements, les contre-mesures médicales, l’assistance technique, le personnel déployé, les fournitures livrées et les lacunes opérationnelles restantes. Ce mécanisme soutiendra la transparence, la redevabilité et une livraison plus rapide dans le cadre du Plan continental conjoint de préparation et de riposte.

La réunion de haut niveau s’est conclue par un appel clair aux gouvernements, partenaires, donateurs, institutions financières, fondations philanthropiques et au secteur privé : passer des promesses aux décaissements, des engagements aux livraisons, et des plans à l’action dans les communautés qui portent le poids de cette épidémie.

Africa CDC reste pleinement mobilisé et déployé aux côtés des pays touchés et à risque. L’institution continuera de fournir des mises à jour régulières aux États membres et aux partenaires sur la situation épidémiologique, les priorités opérationnelles et les besoins en ressources.

Distribué par APO Group pour Africa Centres for Disease Control and Prevention (Africa CDC).

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Society of Petroleum Engineers (SPE) Africa et Chambre africaine de l’énergie (AEC) signent un accord stratégique visant à promouvoir l’excellence technique dans le secteur énergétique africain

Source: Africa Press Organisation – French

La Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org) a signé un protocole d’accord (MOU) avec la Society of Petroleum Engineers (SPE Africa), marquant ainsi une étape importante vers le renforcement de la collaboration technique, du transfert de connaissances et de l’innovation dans l’ensemble du secteur énergétique africain.

Cet accord officialise un partenariat stratégique entre l’une des principales organisations africaines de défense des intérêts du secteur de l’énergie et une autorité technique mondialement reconnue comptant plus de 127 000 membres répartis dans 145 pays. Grâce à cette collaboration, SPE Africa apportera son expertise technique, ses conseils et sa connaissance du secteur afin de renforcer le portefeuille croissant de conférences, d’initiatives stratégiques et d’engagements axés sur les politiques de l’AEC.

À l’heure où l’Afrique s’efforce d’accélérer le développement énergétique, d’attirer les investissements et de s’orienter dans un paysage énergétique mondial de plus en plus complexe, ce partenariat souligne l’importance de l’excellence technique pour la mise en œuvre de projets énergétiques durables, bancables et menés avec efficacité à travers le continent.

Aux termes du protocole d’accord, SPE Africa apportera un contenu technique, la participation d’experts et des conseils spécifiques au secteur sur l’ensemble des plateformes de l’AEC, contribuant ainsi à la mise en place d’engagements sectoriels de haute qualité, fondés sur une analyse approfondie. Un groupe de travail conjoint sera également mis en place pour coordonner la collaboration, définir les domaines prioritaires et superviser la mise en œuvre des activités communes.

Ce partenariat reflète en outre un engagement commun en faveur du développement des talents et du renforcement des capacités au sein du secteur énergétique africain. En tirant parti des vastes réseaux d’étudiants et de jeunes professionnels de SPE Africa, cette collaboration élargira les opportunités offertes aux ingénieurs en début de carrière de nouer des liens avec les leaders du secteur, de se confronter à des défis techniques concrets et de soutenir le développement de l’enseignement des STIM à travers le continent. Cette volonté de former la prochaine génération d’ingénieurs, en particulier les femmes, est considérée comme essentielle pour assurer la croissance à long terme, l’innovation et l’excellence technique dans le secteur énergétique africain.

« En alignant davantage l’expertise technique mondiale de SPE Africa sur les plateformes et les actions de plaidoyer de la Chambre, nous veillons à ce que l’Afrique ne se contente pas d’attirer des investissements, mais réalise également des projets efficaces, compétitifs et conçus pour durer. Cette collaboration renforcera la qualité du dialogue technique au sein du secteur tout en favorisant le renforcement des capacités et le développement des STIM, créant ainsi un espace où l’innovation, les solutions pratiques et une collaboration constructive pourront faire progresser le secteur », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber.

Ce partenariat soutiendra également le rôle plus large de SPE Africa dans l’organisation de plateformes clés du secteur, notamment l’Africa Technology Conference (ATC), une conférence technique spécialisée qui rassemble des professionnels de l’énergie, des experts techniques et des décideurs du secteur venus de toute l’Afrique et des marchés mondiaux. La conférence propose des présentations techniques approfondies, des recherches de pointe et des débats animés par des experts sur les avancées technologiques, les solutions d’ingénierie et les pratiques durables ; elle constitue un forum essentiel pour promouvoir l’innovation, renforcer la collaboration et relever les défis techniques et opérationnels.

« SPE Africa est fière de s’associer à la Chambre africaine de l’énergie (AEC) pour soutenir le développement du secteur énergétique africain grâce à l’excellence technique et à la collaboration professionnelle. En associant notre expertise mondiale aux plateformes influentes de l’AEC, nous créons de nouvelles opportunités pour renforcer les capacités, partager les connaissances et accélérer l’innovation », a déclaré le Dr Riverson Oppong, président de SPE Africa.

Ce protocole d’accord établit un cadre de collaboration de deux ans, dont les projets spécifiques et les résultats attendus seront définis dans le cadre d’accords ultérieurs. Alors que l’Afrique continue de se positionner comme un acteur clé du paysage énergétique mondial, le partenariat entre l’AEC et SPE Africa devrait améliorer la qualité du dialogue sectoriel, renforcer les capacités techniques et soutenir un développement énergétique plus efficace à travers le continent.

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La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) soutient une facilité de financement de 100 millions d’euros en faveur de Türk Eximbank pour renforcer la croissance des exportations des petites et moyennes entreprises (PME) en Türkiye

Source: Africa Press Organisation – French

La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) (https://ICIEC.IsDB.org), membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID) et assureur multilatéral, dont l’activité est régie par les préceptes de la Charia, spécialisé dans l’assurance-crédit et l’assurance contre les risques politiques, a le plaisir d’annoncer son soutien à une facilité de financement de 100 millions d’euros accordée par ING Bank (Allemagne) et SMBC Bank International Plc (Royaume-Uni) à la Banque de crédit à l’exportation de Türkiye (Türk Eximbank).

La transaction a été signée en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID, organisées à Bakou, en République d’Azerbaïdjan, du 16 au 19 juin 2026.

Dans le cadre de cette opération, la SIACE fournit une couverture d’assurance contre le non-respect des obligations financières des entreprises publiques (NHFO-SOE) d’une durée de 10 ans, permettant à Türk Eximbank d’accéder à des financements à long terme afin d’élargir l’offre de financements à l’export à des conditions compétitives pour les entreprises turques, en particulier les petites et moyennes entreprises (PME).

Türk Eximbank accompagne un large éventail d’entreprises turques, majoritairement des PME. Cette facilité contribuera à élargir l’accès à des financements abordables, permettant à ces entreprises de développer leurs activités, de conquérir de nouveaux marchés et de soutenir la création d’emplois, conformément à la stratégie de croissance des exportations de la Türkiye.

Commentant cette opération, Dr Khalid Khalafalla, Directeur général de la SIACE, a déclaré : «Les PME sont au cœur des ambitions exportatrices de la Türkiye et de sa résilience économique à long terme. Grâce à cette facilité, la SIACE aide Türk Eximbank à élargir l’accès à des financements compétitifs pour les entreprises souhaitant se développer au-delà du marché national. Cet accord illustre la valeur concrète de la coopération multilatérale pour faciliter le commerce, soutenir la croissance des entreprises et générer un impact durable sur le développement. »

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La Fondation Visa accorde une subvention de 113 millions de Francs FCFA pour soutenir l’éducation des jeunes et leur insertion professionnelle en Côte d’Ivoire

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Visa (www.Visa.com) annonce l’octroi d’une subvention de 113 millions de francs CFA (200000 USD) à la Fondation AVSI en Côte d’Ivoire. Cette organisation à but non lucratif œuvre à améliorer les conditions de vie des jeunes en situation de vulnérabilité, à travers des initiatives dédiées à l’éducation, à l’emploi des jeunes et à la protection de l’environnement. En 2025, AVSI a accompagné directement plus de 400 000 bénéficiaires.

En Côte d’Ivoire, certains jeunes peuvent se heurter à des obstacles dans l’accès à une éducation de qualité et à des opportunités d’insertion professionnelle durable dans le secteur formel. Ceux qui ont besoin d’un accompagnement particulier, notamment lorsqu’ils ne bénéficient pas d’un environnement familial stable, peuvent nécessiter un soutien renforcé au moment d’entrer dans la vie adulte. Pour contribuer à répondre à ces enjeux, cette subvention soutiendra les programmes d’AVSI Côte d’Ivoire consacrés à l’éducation, à la formation professionnelle et au développement des compétences, afin d’aider les jeunes à préparer leur avenir et à accéder plus durablement au marché du travail.

« Les jeunes confrontés à ces réalités font preuve d’une réelle détermination à s’en sortir, mais ils manquent souvent d’accès à l’éducation, aux réseaux et à l’accompagnement nécessaires pour réussir », déclare Dr Bamba Lassiné, Représentant Pays d’AVSI Côte d’Ivoire. « Grâce au soutien de la Fondation Visa, nous pouvons transformer cette détermination en opportunités concrètes, en renforçant les compétences des jeunes, en facilitant leur accès à l’emploi et en élargissant leurs perspectives pour l’avenir. »

Cette subvention s’inscrit dans le cadre du programme Visa Foundation Gives, une initiative visant à répondre aux enjeux sociaux locaux dans les communautés où vivent et travaillent les collaborateurs de Visa. Ce programme offre également aux employés de Visa l’opportunité de s’engager bénévolement aux côtés d’AVSI Côte d’Ivoire. À cette occasion, les équipes de Visa ont assemblé 150 kits d’éducation financière et de football destinés aux jeunes des centres sociaux d’Abidjan.

« Ce fut un réel privilège de s’engager aux côtés d’AVSI et des équipes Visa à l’occasion du lancement de ce partenariat », souligne Kelly Mahon Tullier, Vice-Chair de Visa Monde en charge des Affaires Institutionnelles et des Ressources Humaines, et qui préside également la Fondation Visa. « Chez Visa, nous sommes convaincus que l’investissement dans la jeunesse est un levier d’impact durable. Nous sommes fiers de nous associer à AVSI Côte d’Ivoire pour accompagner les jeunes Ivoiriens, notamment à travers l’éducation financière, et leur ouvrir l’accès à de nouvelles opportunités économiques et à un avenir prometteur. »

Distribué par APO Group pour Visa Inc..

À propos d’AVSI Côte d’Ivoire :
AVSI agit pour un monde où chacun, conscient de sa valeur et de sa dignité, peut être acteur de sa propre vie et de celle de sa communauté. En Côte d’Ivoire, l’organisation s’engage à protéger les enfants et les jeunes et à leur permettre de réaliser pleinement leur potentiel, notamment à travers l’éducation, la formation professionnelle, le développement de compétences entrepreneuriales et le mentorat. Cette subvention sera administrée par AVSI-USA, entité enregistrée aux États-Unis en tant qu’organisation à but non lucratif de type 501(c)(3). Pour en savoir plus, consulter : https://AVSI-USA.org et http://apo-opa.co/4vySi2F

À propos de la Fondation Visa :
La Fondation Visa œuvre en faveur d’économies inclusives permettant aux individus, aux entreprises et aux communautés de prospérer durablement. À travers ses actions de financement et d’investissement, elle soutient en priorité la résilience et le développement des micro et petites entreprises à travers le monde. Elle intervient également pour répondre aux besoins des communautés et aux situations d’urgence. La Fondation Visa est enregistrée aux États-Unis en tant qu’organisation à but non lucratif de type 501(c)(3). Pour en savoir plus, consulter : Visa Foundation (http://apo-opa.co/3SMuGZx).

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La Côte d’Ivoire et Chambre africaine de l’énergie (AEC) font avancer les discussions sur le développement de l’amont, les campagnes de forage et les progrès de la Banque africaine de l’énergie

Source: Africa Press Organisation – French

La Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org/) a tenu mardi à Abidjan des discussions de haut niveau avec Mamadou Sangafowa Coulibaly, ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, axées sur l’accélération du développement en amont, l’augmentation des flux d’investissement et le renforcement des cadres institutionnels soutenant la croissance énergétique à long terme du pays.

Cette réunion s’est tenue alors que la Côte d’Ivoire continue de consolider sa position parmi les marchés en amont les plus dynamiques d’Afrique de l’Ouest, grâce à une production en hausse, à des campagnes de forage intensives et à un regain d’intérêt international pour l’exploration des zones offshore.

L’un des principaux thèmes abordés a été la performance des principaux projets d’amont de la Côte d’Ivoire, l’accent étant mis sur les solides résultats opérationnels déjà obtenus par les principaux opérateurs internationaux et sur la dynamique positive qui se maintient dans l’ensemble du bassin. Le projet Baleine d’Eni, développé en partenariat avec Petroci et Vitol, reste au cœur de la trajectoire de croissance de la production ivoirienne, sa troisième phase de développement devant permettre d’augmenter considérablement la production pour la porter à environ 150 000 barils par jour. Le projet continue également d’apporter du gaz associé à la production d’électricité nationale, renforçant ainsi son importance stratégique pour la sécurité énergétique du pays.

La réunion a également fait le point sur les activités de forage en cours et à venir sur les actifs en production. Les opérations de VAALCO Energy dans le bloc offshore CI-40, en partenariat avec CNR International, préparent une nouvelle campagne de forage à la suite de modernisations prévues des champs, avec des augmentations de production attendues à partir de 2026 dans le cadre d’une stratégie de redéveloppement plus large axée sur le forage d’intercalage et l’optimisation des actifs.

La dynamique d’exploration dans le bassin offshore de la Côte d’Ivoire a également été mise en avant, notamment la campagne de forage de plusieurs puits prévue par Murphy Oil, ciblant des prospects tels que Civette, Caracal et Bubale au cours de la période 2025–2026. La réunion a également souligné le regain d’intérêt international pour le secteur en amont du pays, soutenu par son environnement d’investissement favorable, notamment l’arrivée récente de Petrobras suite à l’attribution de plusieurs blocs d’exploration offshore.

Les évolutions institutionnelles et financières ont également constitué un point clé des discussions, en particulier les réformes au sein de l’Organisation des producteurs africains de pétrole et les progrès vers la création de la Banque africaine de l’énergie. Le ministre a assuré que les efforts visant à rendre la banque opérationnelle progressaient, les travaux se poursuivant pour garantir qu’elle devienne pleinement fonctionnelle et capable de susciter une plus grande participation des acteurs des secteurs public et privé. Cette initiative a été présentée comme un mécanisme prioritaire visant à élargir l’accès au capital pour les projets énergétiques africains et à renforcer le développement à long terme du secteur amont à travers le continent.

« Ce que nous observons en Côte d’Ivoire n’est pas une progression graduelle, mais une nette accélération de la dynamique en amont. Avec l’avancement de grands projets, l’arrivée de nouvelles explorations sur le marché et la mise en place de cadres de financement, le pays se positionne comme l’une des destinations les plus attractives d’Afrique en matière d’investissements énergétiques », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

La Chambre a également tenu des discussions avec Africa Global Logistics (AGL), dont les dirigeants ont mis en avant le rôle croissant de l’entreprise en tant que partenaire clé en matière de logistique et d’infrastructures, soutenant le secteur pétrolier et gazier ivoirien. AGL s’est de plus en plus positionnée comme un acteur central de l’activité en amont, fournissant un soutien logistique, de transport et opérationnel à de grandes sociétés d’exploration, notamment Eni, Murphy Oil et CNR International. L’entreprise investit également dans de nouvelles infrastructures logistiques dans le pays, renforçant ainsi l’émergence de la Côte d’Ivoire en tant que pôle régional pour les services de la chaîne d’approvisionnement énergétique, tout en améliorant l’efficacité et la compétitivité en termes de coûts pour les opérateurs de l’ensemble du secteur.

D’autres rencontres ont eu lieu avec GES-Petrogaz, une association locale de services pétroliers et gaziers, qui s’attache à renforcer la participation des prestataires de services nationaux dans la chaîne de valeur énergétique, à améliorer l’environnement favorable aux entreprises locales et à développer les opportunités de formation professionnelle et d’entrepreneuriat.

Des discussions ont également eu lieu avec la Société ivoirienne de raffinage (SIR), au cours desquelles ont été présentés les projets d’augmentation de la capacité de raffinage, ainsi que les efforts visant à renforcer la sécurité énergétique nationale et à soutenir la production de carburants à faible teneur en carbone, dans le cadre de la stratégie plus large de développement industriel de la Côte d’Ivoire.

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Les institutions du Groupe de la Banque Islamique de Développement organisent la 14ème édition du Forum du Secteur privé Bakou, Azerbaïdjan, (16 – 19 juin 2026)

Source: Africa Press Organisation – French

Les institutions du Groupe de la Banque islamique de développement (GBID) (www.IsDB.org) ont organisé, du 16 au 19 juin 2026, la 14ᵉ édition du Forum du secteur privé 2026 (FSP 2026), au Centre des congrès de Bakou, capitale de la République d’Azerbaïdjan. Ce forum s’est tenu en marge des Assemblées annuelles du Conseil des Gouverneurs de la BID, sous le haut patronage de Son Excellence M. Ilham Aliev, Président de la République d’Azerbaïdjan.

Le Forum a mis en lumière les initiatives et les activités du Groupe de la Banque islamique de développement visant à soutenir les secteurs public et privé dans les pays membres, en particulier en Azerbaïdjan. Il a permis d’examiner les opportunités et les défis auxquels le secteur des affaires est confronté dans ces pays, tout en présentant les instruments de financement disponibles, notamment les lignes de financement, le soutien au commerce, l’assurance des investissements et les crédits à l’exportation.

Le programme comprenait des séances de dialogue et des ateliers couvrant divers thèmes économiques et projets de développement, ainsi que des présentations sur les opportunités commerciales et d’investissement. Des rencontres bilatérales (B2B et B2G) ont également été organisées entre institutions publiques et privées, dans l’objectif de favoriser les partenariats, de créer des relations d’affaires, d’échanger des expertises et de mettre en avant des exemples de réussite.

Outre les séances de dialogue, le Forum a accueilli le Halal Economy Leadership Forum, qui a réuni des décideurs politiques, des chefs de file de l’industrie et des experts afin de discuter des opportunités émergentes et des défis de l’économie halal mondiale. L’événement a également présenté le Concours de startups du Groupe de la BID, offrant aux entrepreneurs innovants des pays membres une plateforme de premier plan pour présenter leurs solutions devant des investisseurs, des institutions de développement et des chefs d’entreprise. Les lauréats du concours et les prix du Forum ont été annoncés lors d’une cérémonie dédiée aux réalisations exceptionnelles en matière d’entrepreneuriat, d’innovation, d’investissement, de commerce et de développement du secteur privé.

Le forum a réuni de hauts représentants du gouvernement azerbaïdjanais, des présidents et directeurs généraux d’entreprises privées locales, régionales et internationales, des investisseurs, hommes d’affaires, chambres de commerce et d’industrie, agences de promotion du commerce et des investissements, ainsi que des institutions financières et de développement à l’échelle régionale et internationale.

Dans son discours, S.E. Mikayil Jabbarov, Ministre de l’Économie de la République d’Azerbaïdjan et Président du Conseil des Gouverneurs de la Banque Islamique de Développement (BID), a déclaré :« L’Azerbaïdjan attache une grande importance à son partenariat avec le Groupe de la Banque Islamique de Développement et demeure résolument engagé à renforcer la coopération commerciale, économique et en matière d’investissement avec les pays membres. Grâce à sa position stratégique au carrefour de l’Europe et de l’Asie, à ses infrastructures de transport modernes et à ses efforts continus de diversification économique, l’Azerbaïdjan constitue une plateforme essentielle pour la connectivité régionale et la croissance durable. En combinant le potentiel d’investissement du pays avec les capacités financières, l’expertise mondiale et le vaste réseau du Groupe de la BID, nous pouvons créer de nouvelles opportunités pour des projets à fort impact qui favorisent le développement économique et génèrent des bénéfices durables à long terme pour l’ensemble de la région. »Dans son discours d’ouverture, Son Excellence Dr Mohammed Al Jasser, Président du Groupe de la Banque islamique de développement, a souhaité la bienvenue à l’ensemble des participants. Il a déclaré : « Au sein du Groupe de la BID, nous croyons fermement que le secteur privé n’est pas un simple acteur d’appoint du développement : il en est l’acteur principal. Notre rôle est clair : éliminer les obstacles, réduire les risques et ouvrir des portes. Nous continuerons à être un partenaire engagé en mobilisant des financements, en atténuant les risques et en favorisant le commerce et l’investissement au service d’une croissance inclusive, résiliente et durable ».

De son côté, Dr Khaled Yousef Khalafallah, PDG de la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) et PDG par intérim de la Société islamique pour le développement du secteur privé (SID), a déclaré : « Le Forum du secteur privé a réuni une cohorte distinguée de partenaires des secteurs public et privé. La durabilité et le développement sont au cœur de notre mission, tandis que nous œuvrons à fédérer les efforts de nos partenaires du secteur privé et d’autres institutions de financement afin de combler le déficit de financement durable, d’offrir des opportunités de cofinancement et de développer des solutions innovantes pour relever les défis du développement durable. Dans ce contexte, du côté de la SID, nous sommes fiers de notre rôle dans le développement du secteur privé, en fournissant des solutions de financement efficaces aux institutions financières et aux grandes entreprises, ainsi qu’en facilitant l’accès des petites et moyennes entreprises à des financements adaptés. Nous continuons également à financer des projets d’infrastructure qui renforcent l’impact sur le développement, encouragent les investissements transfrontaliers, soutiennent les exportations des pays membres et créent de nouvelles opportunités d’emploi. En effet, la SID a atteint environ 7,1 milliards USD d’approbations cumulées. L’année dernière, le financement total destiné aux PME a atteint 661,9 millions USD. Les institutions soutenues par la SID employaient collectivement 178 988 membres du personnel ».

Il a également précisé : « Depuis sa création jusqu’en 2025, la SIACE a accordé une couverture d’assurance cumulée de plus de 139 milliards USD, dont 108 milliards dédiés au soutien des flux commerciaux, et plus de 31 milliards à la promotion des investissements étrangers. De ce montant, le commerce et l’investissement intra-OCI ont représenté plus de 66 milliards USD, reflétant le rôle de la SIACE dans le renforcement de la coopération économique entre les pays membres. Rien qu’en 2025, la SIACE a permis 1,9 milliard USD de financement du commerce et des investissements islamiques, soutenu plus de 294.000 emplois et atteint environ 6.000 PME. Grâce à ses solutions d’assurance de crédit et de risque politique conformes à la charia, la SIACE continue de mobiliser des capitaux, de réduire les risques et de soutenir le développement durable dans tous les secteurs stratégiques. »

À son tour, Ing. Adeeb Al-Aama, PDG de la Société internationale islamique de financement du commerce (SIFC), a déclaré : « Cette 14ᵉ édition du Forum du secteur privé a mis en évidence le rôle stratégique du secteur privé dans la croissance économique, la création d’emplois et la lutte contre la pauvreté dans nos pays membres. L’engagement actif des dirigeants d’entreprise a enrichi les échanges et renforcé la coopération en faveur d’une économie plus résiliente et d’un dynamisme accru des affaires ».

Il a ajouté : « Depuis sa création en 2008, la SIFC a approuvé plus de 96 milliards USD de financements, devenant ainsi le principal fournisseur de solutions de financement du commerce dans la région. En effet, un montant de 20 milliards USD a été consacrés au secteur privé et aux PME, combinant soutien financier, assistance technique et renforcement des capacités afin d’aider ces entreprises à accéder aux marchés régionaux et internationaux. Rien qu’en 2025, la SIFC a approuvé 9,3 milliards USD de financement du commerce et décaissé 7,5 milliards USD dans ses pays membres. Grâce à ses opérations, la Société a soutenu 120 000 emplois, facilité l’accès au financement pour 546 entreprises et PME, et mobilisé 7,8 milliards USD de financement du commerce intra-OCI. Ces réalisations reflètent l’engagement continu de la SIFC à renforcer la compétitivité du secteur privé, à améliorer la connectivité commerciale et à favoriser une croissance économique durable dans les pays membres de l’OCI ».

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site web : www.IsDBG-PSF.org

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Contact :
Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE)

Courriel : ICIEC-Communication@isdb.org

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Fax : +966 12 637 1064
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Forum des entreprises du Groupe de la Banque islamique de développement (THIQAH)
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A propos de la Banque islamique de développement (BID)  :
La Banque islamique de développement est une institution multilatérale de développement dont la mission est de favoriser améliorer des conditions de vie de dans les pays membres et communautés musulmans à travers le monde. En s’appuyant sur une collaboration étroite entre ses 57 pays membres, la Banque vise à offrir les infrastructures nécessaires pour permettre à ces communautés d’atteindre leur plein potentiel. Son nouveau modèle économique, « mettre les marchés au service du développement », renforce la compétitivité des pays membres dans des secteurs stratégiques comme l’agroalimentaire, le textile, la pétrochimie, la construction et la finance islamique. La Banque promeut également des solutions innovantes et durables aux plus grands défis de développement dans le monde et exploite le potentiel scientifique de la technologie et de l’innovation comme moteurs stratégiques de la croissance économique. Elle œuvre également pour la réalisation des Objectifs de développement durable des Nations Unies.

A propos de la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) :
Fondé en 1994, La SIACE favorise les relations économiques entre les pays membres de l’OCI en proposant des solutions d’atténuation des risques pour le commerce et l’investissement. En tant que seul assureur multilatéral islamique au monde, la Société a joué un rôle de pionnier en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et aux parties prenantes de ses pays membres. Pour la 17ème année consécutive, la SIACE a conservé la note de solvabilité « Aa3 » de Moody’s, la classant parmi les meilleurs du secteur de l’assurance du crédit et risques politiques (CPRI). De plus, la SIACE s’est vu attribuer pour la première fois la note de crédit émetteur à long terme « AA- » par S&P avec une perspective stable. La résilience de la SIACE repose sur sa solide souscription, sa réassurance, sa gestion des risques et ses politiques d’investissement. Au total, la SIACE a assuré plus de 121 milliards USD en échanges commerciaux et en investissements. Les activités de la SIACE couvrent plusieurs secteurs, notamment l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

Pour plus d’informations, veuillez consulter : https://ICIEC.IsDB.org

A propos de la Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) :
La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) est une organisation multilatérale affiliée à la Banque islamique de développement (BID). Elle soutient le développement économique de ses pays membres en fournissant une assistance financière à des projets du secteur privé, conformément aux principes de la charia. Elle mobilise également des ressources supplémentaires pour des projets et encourage le développement de la finance islamique. Les opérations de la SID complètent celles de la BID dans les pays membres et celles des institutions financières nationales. La SID compte 55 pays membres et cinq institutions financières publiques comme actionnaires, et dispose d’un capital autorisé de 4 milliards USD.

Site web : https://ICD-PS.org/

A propos de la Société internationale de financement du commerce (SIFC) :
La Société internationale islamique de financement du commerce (SIFC) est membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID). Elle a été créée avec pour objectif principal de promouvoir le commerce entre les pays membres de l’OCI, contribuant ainsi à l’objectif global d’amélioration des conditions socio-économiques des populations du monde entier. Depuis son lancement en janvier 2008, la SIFC a fourni plus de 83 milliards USD de financement aux pays membres de l’OCI, ce qui en fait le principal fournisseur de solutions commerciales répondant aux besoins de ces pays. Avec pour mission de devenir un catalyseur du développement du commerce pour les pays membres de l’OCI et au-delà, la Société aide les entités des pays membres à accéder plus facilement au financement du commerce et leur fournit les outils de renforcement des capacités nécessaires pour être compétitives sur le marché mondial. 

A propos du Forum des entreprises du Groupe de la Banque islamique de développement (THIQAH) :
Le Forum des entreprises du Groupe de la Banque islamique de développement (THIQAH) est la plateforme du Groupe de la BID qui facilite les contacts et la coordination entre les entités concernées du Groupe de la BID et les entreprises du secteur privé et les institutions connexes des pays membres. L’objectif principal de THIQAH est de créer une plateforme unique de dialogue efficace, de coopération et de partenariat inclusif pour les chefs d’entreprise engagés dans des partenariats porteurs d’opportunités d’investissement. Grâce à ses rôles de facilitateur et de catalyseur, THIQAH s’appuiera sur les ressources du Groupe de la BID pour offrir les services nécessaires et inspirer confiance aux investisseurs, et pour établir des partenariats stratégiques avec les leaders du secteur privé. L’accent sera mis sur la maximisation des investissements transfrontaliers entre les pays membres, soutenus par les produits et services financiers du Groupe de la BID. (www.IDBGBF.org)

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Woodside Energy participe à African Energy Week (AEW) 2026 alors que les négociations sur l’extension du projet Sangomar battent leur plein

Source: Africa Press Organisation – French

Woodside Energy, l’une des plus grandes entreprises énergétiques d’Australie et opérateur du premier projet pétrolier offshore du Sénégal, participera en tant que sponsor Bronze à la conférence et au salon African Energy Week (AEW) 2026, qui se tiendra du 12 au 16 octobre au Cap. Ce parrainage intervient alors que son projet Sangomar entre en phase de production stable et que l’entreprise se prépare pour une deuxième phase.

Situé à environ 100 km au sud de Dakar, le projet Sangomar a livré son premier pétrole en juin 2024 et est devenu la pierre angulaire de l’entrée du Sénégal dans la production pétrolière. Développé pour un coût d’environ 5,2 milliards de dollars dans le cadre d’une première phase comprenant 23 puits, il est exploité via le navire de production flottant Léopold Sédar Senghor et a atteint sa capacité nominale de 100 000 barils par jour dans les neuf semaines suivant son démarrage. Woodside exploite le champ avec une participation de 82 %, aux côtés de la compagnie pétrolière nationale sénégalaise Petrosen, qui détient 18 %.

Le gisement affiche de solides performances depuis deux ans. En décembre 2025, Woodside a indiqué que Sangomar avait produit plus de 50 millions de barils de pétrole, soit environ 8 % des ressources récupérables du gisement. La production alimente désormais la raffinerie nationale du Sénégal, tandis que des cargaisons sont vendues sur les marchés européens et asiatiques.

La participation locale a été intégrée au projet dès le départ. Woodside a collaboré avec le gouvernement sénégalais pour former et employer des ressortissants nationaux, développer les capacités des fournisseurs locaux et mettre en place des programmes de renforcement des capacités – un exemple de l’engagement en faveur du potentiel local que les gouvernements africains attendent de plus en plus des opérateurs internationaux.

Les progrès de Sangomar ont contribué à placer le bassin MSGBC, qui s’étend sur la Mauritanie, le Sénégal, la Gambie, la Guinée-Bissau et la Guinée, sur la carte mondiale de l’exploration. Aux côtés du projet gazier Greater Tortue Ahmeyim, opéré par bp, il a démontré que la région est capable de passer de la découverte à la production. Depuis lors, une vague de nouveaux entrants a étendu l’exploration à l’ensemble du bassin, allant des appels d’offres pour des licences dans les zones pionnières à de nouvelles études sismiques.

« La mise en œuvre du projet Sangomar par Woodside a fait plus qu’ouvrir l’industrie pétrolière sénégalaise ; elle a démontré que le bassin MSGBC peut rivaliser pour attirer les capitaux mondiaux », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Woodside a prouvé qu’il s’agit d’un opérateur crédible, engagé en faveur du potentiel local, le type de partenaire dont la région a besoin pour bâtir une industrie durable. »

Au-delà du bassin MSGBC, Woodside Energy s’aventure sur les marchés africains déjà établis. La société a signé un protocole d’accord plus tôt cette année pour mener des études sur les blocs 25, 26 et 43 au large de l’Angola. Cet accord vise à identifier des opportunités d’investissement sur l’ensemble de ces actifs, ouvrant la voie à une campagne d’exploration et à l’analyse des données géologiques et géophysiques. Il reflète également la stratégie plus large de Woodside Energy visant à étendre son portefeuille sur les marchés africains à fort potentiel, ouvrant la voie à de nouvelles collaborations et découvertes.

La participation de la société à l’AEW 2026 témoigne de son engagement à impliquer les parties prenantes et à renforcer son portefeuille africain. En tant que sponsor Bronze, Woodside devrait intervenir dans les discussions sur le développement en eaux profondes, les nouveaux sites d’exploration prioritaires et les investissements qui stimuleront la prochaine phase de croissance sur le marché africain du pétrole et du gaz.

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Premier Invest revient en tant que sponsor du « Deal Room » pour l’African Energy Week 2026, renforçant ainsi sa position de leader sur le marché africain de l’investissement

Source: Africa Press Organisation – French


Premier Invest reviendra en tant que sponsor de la Deal Room lors de l’African Energy Week (AEW) 2026, renforçant ainsi son rôle en tant que l’une des plateformes les plus actives du continent pour le financement structuré de l’énergie et la facilitation des transactions. Cette annonce s’inscrit dans le prolongement d’un partenariat pluriannuel, au cours duquel la Deal Room est devenue un pilier du programme d’investissement de l’AEW – réunissant des promoteurs de projets, des bailleurs de fonds et des décideurs politiques dans un environnement dédié, conçu pour accélérer la conclusion de transactions dans les secteurs africains du pétrole, du gaz et des énergies renouvelables.

Le Deal Room est devenu l’un des éléments les plus suivis de l’AEW, reflétant la demande croissante de plateformes d’investissement concrètes sur un marché où l’Afrique ne continue d’attirer qu’une petite part des capitaux mondiaux dans le secteur de l’énergie. Il fonctionne comme un espace de transaction en direct, mettant directement en relation les investisseurs avec des opportunités structurées et bancables à travers le continent.

Lors de l’AEW 2025, la Deal Room de Premier Invest a présenté environ 13,4 milliards de dollars d’opportunités énergétiques couvrant des projets en amont, en milieu de chaîne, en aval et dans les énergies renouvelables, soulignant l’ampleur et la diversité du pipeline d’investissements africain. La session attire systématiquement une forte participation de sociétés de capital-investissement, de family offices, de sociétés de négoce et de financiers régionaux.

Dirigée par son fondateur et associé gérant René Awambeng, Premier Invest conseille et structure des transactions sur l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique africaine, mobilisant des capitaux auprès d’investisseurs mondiaux tout en renforçant son engagement auprès des institutions financières régionales. La société a obtenu sa licence auprès de l’Autorité de régulation des services financiers de l’Abu Dhabi Global Market en 2025, marquant ainsi une étape clé dans son expansion institutionnelle et son positionnement réglementaire. Depuis, elle a mis en place une structure de groupe élargie visant à renforcer les flux de financement du commerce et la facilitation des investissements sur les marchés émergents.

Plus récemment, Premier Invest a étendu sa présence au-delà du financement traditionnel de l’énergie vers des secteurs adjacents, notamment en développant son Fonds africain pour les infrastructures sportives, soulignant ainsi son intérêt croissant pour les plateformes d’investissement liées aux infrastructures qui complètent les stratégies de développement économique à long terme à travers le continent.

Lors de l’AEW 2026, la Deal Room devrait encore affiner son orientation vers la conclusion de transactions, en mettant davantage l’accent sur les sessions de suivi, la mise en relation des investisseurs et les formats de négociation structurés. La plateforme a également été reconnue pour son rôle dans la catalyse de transactions réelles et pour aider les projets à passer de la visibilité en phase de démarrage à la préparation des termes de l’accord.

« La Deal Room est le lieu où l’ambition énergétique de l’Afrique rencontre la mise en œuvre », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Il s’agit de structurer des transactions, de mobiliser des capitaux et de faire avancer les projets. Son retour en 2026 renforce le rôle de l’AEW en tant que principale place de marché du continent pour l’investissement énergétique et la conclusion d’accords. »

Alors que l’AEW 2026 s’apprête à rassembler un éventail encore plus large d’investisseurs mondiaux et d’acteurs africains du secteur de l’énergie, la Premier Invest Deal Room devrait rester l’un des espaces phares de l’événement pour traduire les ambitions en résultats d’investissement concrets.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : https://apo-opa.co/4vcSlRh

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