Afrobarometer et African Leadership (AL for Governance forment 45 jeunes leaders africains à l’utilisation des données

Source: Africa Press Organisation – French

Afrobarometer (http://Afrobarometer.org), en partenariat avec African Leadership (AL) for Governance, a conclu en mars le Governance Sector Challenge 2026, un programme immersif de recherche et d’innovation en matière de politiques publiques d’une durée de huit semaines, conçu pour doter les jeunes leaders africains des compétences nécessaires pour développer des solutions fondées sur les données aux défis de gouvernance les plus urgents de l’Afrique.

Sous le thème « Renforcer la confiance du public dans les institutions pour une meilleure gouvernance », le Governance Sector Challenge 2026 a réuni 45 leaders émergents afin d’explorer les facteurs de confiance institutionnelle à travers le continent et de co-créer des recommandations politiques fondées sur des données probantes qui renforcent la responsabilité des dirigeants, la légitimité institutionnelle et le contrat social entre les citoyens et l’Etat.

Le programme de formation a offert une opportunité rare aux participants de 14 pays (Ethiopie, Ghana, Kenya, Malawi, Namibie, Nigéria, Rwanda, Afrique du Sud, Soudan du Sud, Tanzanie, Tunisie, Ouganda, Zambie et Zimbabwe), dont beaucoup n’avaient jamais utilisé les données d’Afrobarometer auparavant, de travailler dans des équipes interdisciplinaires pour acquérir des compétences fondamentales en matière d’accès, d’interprétation et d’analyse des données sur l’opinion publique.

Les participants ont collaboré avec des mentors experts du réseau Afrobarometer et ont appris à concevoir des propositions politiques concrètes et adaptées au contexte, visant à rétablir la confiance aux institutions publiques. Le programme combinait recherche pratique, accompagnement personnalisé, ateliers et concours de présentation de projets. Les meilleures notes de synthèse seront publiées dans la revue AL for Governance Journal, parrainé par la Efrusy Family Foundation, mettant ainsi en lumière les perspectives des jeunes sur les réformes en matière de gouvernance.

« Ce partenariat avec AL for Governance reflète notre engagement commun à former une nouvelle génération de dirigeants africains qui utilisent les données pour impulser le changement », a déclaré Dominique Dryding, responsable du renforcement des capacités (niveau basique) d’Afrobarometer.

« Nous saluons le travail incroyable des participants qui ont transformé des idées en notes de synthèse percutantes, et nous avons hâte de voir comment ils feront progresser le travail d’Afrobarometer ».

Lesego Otlhabanye, responsable du programme AL for Governance, a souligné l’importance de cette formation pour promouvoir un plaidoyer politique fondé sur des données probantes et ancré dans l’expérience citoyenne : « Ce challenge représente une occasion cruciale pour les jeunes dirigeants africains de transformer les données en actions politiques concrètes.

« En fournissant aux participants les données fiables d’Afrobarometer sur la gouvernance et en les mettant en relation avec des mentors expérimentés, nous avons permis à la nouvelle génération de s’attaquer à l’un des défis les plus urgents de l’Afrique : rétablir la confiance entre les citoyens et leurs institutions. Les solutions fondées sur des données probantes qui ontémergé de ce programme ont le potentiel de transformer la manière dont les gouvernements interagissent avec leurs communautés et les servent ».

Ce programme de formation s’inscrit dans le cadre de l’engagement d’Afrobarometer à placer les jeunes leaders au cœur de l’innovation politique en renforçant la culture des données, en promouvant la prise de décision empirique et en élargissant le vivier de chercheurs capables d’utiliser de manière responsable les données sur l’opinion publique pour contribuer à améliorer la gouvernance démocratique sur le continent.

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter : 
Hassana Diallo 
Coordinateur des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone 
Téléphone : +221 77 713 72 53 
Email : hdiallo@afrobarometer.org

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Suivez #VoicesAfrica 

A propos d’Afrobarometer :
Afrobarometer (AB) est une source fiable de données et d’analyses de haute qualité sur ce que pensent les Africains. Avec un historique inégalé de plus de 450.000 entretiens dans 45 pays, représentant les points de vue de 75% de la population africaine, AB mène la charge pour combler le déficit de données du continent. Les données de l’AB éclairent de nombreux indices mondiaux, tels que l’Indice Ibrahim de la Gouvernance Africaine, le Baromètre Mondial de la Corruption de Transparency International et les Indicateurs Mondiaux de Gouvernance de la Banque Mondiale. Les données sont également utilisées pour les analyses des risques pays et par les agences de notation et de prévision du crédit telles que l’Economist Intelligence Unit. Tous les ensembles de données d’AB sont accessibles au public sur le site Web (https://apo-opa.co/4bJbzXF) et peuvent être analysés gratuitement à l’aide de l’outil d’analyse de données en ligne (https://apo-opa.co/4c1UaIt) d’AB. 

Visitez-nous sur www.Afrobarometer.org 

A propos de AL for Governance :
Fondé en 2019, AL for Governance est un réseau panafricain regroupant plus de 400 leaders engagés en faveur d’un leadership éthique, d’institutions publiques efficaces et d’une gouvernance inclusive. Par le biais du mentorat, de l’apprentissage entre pairs et de partenariats stratégiques, le réseau accompagne les jeunes africains dans la construction de carrières enrichissantes au service du public et dans la réforme de la gouvernance. 

A propos de la Efrusy Family Foundation :
La Efrusy Family Foundation est fière de parrainer la revue AL for Governance Journal (https://apo-opa.co/47wM8WC), permettant ainsi la publication continue de cette plateforme annuelle qui met en lumière le leadership intellectuel des jeunes à travers le continent. Grâce à ce partenariat, la fondation investit dans la diffusion des voix émergentes africaines, la promotion d’analyses fondées sur des données probantes et la promotion du dialogue sur les enjeux cruciaux de la gouvernance. Son soutien souligne un engagement commun à renforcer des systèmes de gouvernance inclusifs, réactifs et tournés vers l’avenir en Afrique. 

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Au-delà des montagnes et des océans, la Chine et la Zambie unissent leurs forces pour la santé

Source: Africa Press Organisation – French

Ces dernières années, illustrant parfaitement la collaboration entre la Chine et d’autres pays pour la construction de la « Route de la soie de la santé », la Chine et la Zambie n’ont fait que renforcer leur coopération dans le domaine médical. Des professionnels de santé chinois et des technologies de pointe ont traversé montagnes et mers pour apporter un soutien solide à la Zambie dans la formation de talents locaux et le renforcement de ses capacités en matière de services médicaux et de santé.

En sa qualité de pionnier en Chine dans le domaine de la coopération médicale internationale, l’Hôpital de l’Ouest de la Chine de l’Université du Sichuan s’est depuis longtemps engagé activement dans l’aide médicale à l’Afrique, aidant ainsi ses partenaires africains à améliorer la qualité de leurs services de santé. Luo Fengming, président de l’hôpital West China, a indiqué que l’hôpital va continuer à explorer de nouvelles voies de coopération approfondie avec les établissements médicaux et les entreprises locales, promouvoir le développement des soins de santé au profit d’un plus grand nombre de personnes dans les deux pays, et apporter sa contribution à la construction d’une communauté sino-africaine plus soudée, partageant un avenir commun.

(https://apo-opa.co/4bXvj8N)

Distribué par APO Group pour West China Hospital of Sichuan University.

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Le Programme de Formation Médicale de Mercy Ships à Madagascar apporte de Réelles Améliorations à la Prise en Charge des enfant nés avec un Pied Bot

Source: Africa Press Organisation – French

Grâce à un partenariat basé sur la formation médicale durable entre Mercy Ships (www.MercyShips.orget les professionnels de santé malgaches, les patients atteints de pied bot bénéficient désormais de meilleurs soins, illustrant l’impact transformateur de la formation chirurgicale.

Fanirisoa (5 ans) et son frère Vonjy (3 ans) sont tous deux nés avec un pied bot, une malformation congénitale qui courbe leurs pieds vers l’intérieur et vers le bas. En l’absence de traitement, cette pathologie peut causer un handicap permanent.

Des publications scientifiques (https://apo-opa.co/4v2rsjl) ont montré que la méthode Ponseti permettait de corriger environ 90% des cas de pied bot. Elle implique des plâtres successifs, une chirurgie mineure et le port d’attelles, et est considérée comme la norme mondiale pour le traitement du pied bot, en particulier dans les pays à faible et moyen revenu.

Fanirisoa et Vonjy ont été soignés à l’Hôpital Analakininina de Toamasina, où Mercy Ships a soutenu en 2015 la création d’une clinique basée sur la méthode Ponseti en formant des professionnels de santé locaux. Depuis, les cliniciens malgaches ont continué à prodiguer des soins de manière autonome. Le nouveau programme de mentorat en cours se concentre sur les cas plus complexes et la formation de personnel médical supplémentaire.

Vonjy a été entièrement pris en charge par des cliniciens malgaches formés dans le cadre du programme précédent. Son frère aîné, Fanirisoa, a reçu des soins dans le cadre d’une initiative de mentorat actuelle visant à renforcer les capacités locales pour traiter des enfants plus âgés et des cas plus complexes.

Derrière ces progrès se cache un engagement à long terme en matière de formation qui dépasse les frontières. Le Dr Rachel Buckingham, chirurgienne orthopédique du Royaume-Uni bénévole chez Mercy Ships, a travaillé avec Mercy Ships et a contribué à la formation des chirurgiens malgaches en salle d’opération sur les procédures précises et décisives utilisées dans le traitement du pied bot.

« L’objectif est de renforcer l’enseignement et la pratique des professionnels locaux afin qu’un jour, Mercy Ships ne soit plus indispensable, » a affirmé le Dr Buckingham.

Voir Fanirisoa et Vonjy se tenir désormais droits sur leurs jambes redressées et marcher normalement, sans douleur, a été une sensation extraordinaire pour leur père, Edmine. « Sans traitement, cela aurait été un lourd fardeau pour nous en tant que parents, » confie-t-il. « Maintenant, leurs pieds sont comme ceux de tout le monde. Ils peuvent faire tout ce que les autres font. »

Soignés côte à côte, Fanirisoa et Vonjy portent en eux l’impact de deux étapes marquantes du développement médical de Madagascar : l’une, basée sur une formation sur le pied bot initiée il y a dix ans ; l’autre, contribuant à former la prochaine génération de chirurgiens africains.

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

A propos de Mercy Ships
Mercy Ships est une organisation humanitaire internationale qui déploie les deux plus grands navires-hôpitaux civils au monde, l’Africa Mercy et le Global Mercy, pour fournir des soins de santé gratuits et de première qualité aux plus démunis. L’ONG internationale soutient également le développement des systèmes de santé des pays hôtes par la formation des professionnels de la santé et la rénovation d’infrastructures.

Fondé en Suisse en 1978 par Don et Deyon Stephens, Mercy Ships est intervenu dans 55 pays. A bord de ses navires, une moyenne de 2 500 bénévoles par an, issus de 70 pays, contribuent à l’œuvre de Mercy Ships. Des professionnels tels que chirurgiens, dentistes, personnel infirmier, formateurs dans le domaine de la santé, cuisiniers, marins, ingénieurs et agriculteurs dédient leur temps et leurs compétences à cette cause. Avec des bureaux dans 16 pays et un Centre opérationnel pour l’Afrique basé à Dakar, au Sénégal, Mercy Ships se met au service des nations en restaurant santé et dignité.

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Sites web en quelques minutes grâce à Intelligence Artificielle (IA): Incomedia présente des outils de croissance numérique sans code à GITEX Africa 2026

Source: Africa Press Organisation – French

Incomedia (www.Incomedia.eu) est heureuse d’annoncer sa participation à Gitex Africa 2026, le salon de référence pour la technologie et l’innovation, qui se tiendra à Marrakech, au Maroc, du 7 au 9 avril.

La puissance de l’IA dans un créateur de sites web sans code pour les entreprises et entrepreneurs

Alors que l’économie numérique africaine s’accélère et que des millions de petites et moyennes entreprises cherchent à se lancer en ligne, la société italienne Incomedia saisit l’opportunité offerte par Gitex pour présenter WebSite X5 aux entreprises, entrepreneurs et startups africains. Cet outil tout-en-un permet de créer facilement des sites web et des boutiques en ligne.

Une innovation clé est l’assistant IA intégré MagicSite, qui aide les utilisateurs à générer des sites web complets et facilement personnalisables via une simple conversation.

Développer la présence de WebSite X5 en Afrique

Ces dernières années, Incomedia a étendu son réseau sur le marché africain, notamment en Côte d’Ivoire, au Kenya, au Niger et en Afrique du Sud, contribuant ainsi à la transformation numérique de la région. Poursuivant cette dynamique, Incomedia développe activement sa présence à travers l’Afrique et recherche des collaborations avec des distributeurs locaux, agences digitales, centres de formation et institutions gouvernementales impliquées dans la transformation numérique.

Rencontrez-nous à Gitex Africa 2026

“L’accès au numérique ne devrait pas être complexe ni coûteux”, déclare Federico Ranfagni, CEO d’Incomedia. “Notre objectif est de permettre aux entrepreneurs africains de lancer et développer leurs activités en ligne, ouvrant ainsi de nouvelles opportunités sur tout le continent.”

Les visiteurs et partenaires pourront rencontrer Incomedia à :
GITEX Africa 2026
Hall 20 – Stand B-56 (Zone italienne)

L’équipe proposera des démonstrations en direct et explorera les opportunités de partenariat sur les marchés africains.

Planifiez une rencontre :
Federico Ranfagni
CEO
federico.r@incomedia.eu
https://apo-opa.co/4di8ijb
www.Incomedia.eu

Rencontrez-nous à Gitex Africa :
Hall 20
Stand B-56

Distribué par APO Group pour Incomedia.

Contacts presse :
Elisa Briola
PR MANAGER
elisa.b@incomedia.eu
+39 0125 253491

À propos d’Incomedia :
Fondée à Ivrea, en Italie, en 1998 par Federico Ranfagni et Stefano Ranfagni, Incomedia s’engage à rendre la technologie accessible à tous. Son produit phare, WebSite X5, a permis aux utilisateurs du monde entier de créer des sites web, blogs et boutiques en ligne sans compétences en programmation. Avec une forte présence en Europe, en Amérique du Nord et du Sud, et désormais en Afrique et dans la région MENA, Incomedia continue de stimuler l’innovation dans le secteur du développement web sans code.

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Les tensions liées aux allégations de discrimination dans le secteur pétrolier et gazier se traduisent par un boycott institutionnel du Sommet africain de l’énergie à Londres

Source: Africa Press Organisation – French


Le boycott à l’échelle du secteur du prochain Sommet africain de l’énergie se poursuivra, les organisateurs de la conférence, Frontier Energy Network, refusant d’abandonner leur politique discriminatoire. L’industrie pétrolière du Mozambique, aux côtés des ministres du pétrole de l’Organisation des producteurs africains de pétrole, s’est déjà retirée de la conférence, invoquant des préoccupations concernant le traitement réservé aux professionnels noirs et des questions plus larges relatives au potentiel local. Frontier – dirigée par Daniel Davidson – refusant de revenir sur la décision de l’entreprise de ne pas embaucher de professionnels noirs et de continuer à exclure les voix noires, la Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org) appelle à la poursuite du boycott de l’événement.

« Notre discours et nos voix comptent. Toute entreprise qui souhaite opérer sur le continent avec une mentalité d’exclusion des Africains est vouée à l’échec. C’est pourquoi les Africains boudent l’Africa Energies Summit 2026 et je me réjouis que les ministres du pétrole à qui j’ai parlé nous aient soutenus en refusant de participer à cette réunion anti-africaine à Londres », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « Nous remercions les ministres africains pour leur leadership dans la lutte contre ce comportement injuste. »

La discrimination de Frontier envoie un message important à l’industrie : aujourd’hui plus que jamais, nous devons donner la priorité au potentiel local et continuer à lutter pour l’égalité, le développement des compétences et des pratiques équitables. Plusieurs projets à grande échelle à travers le continent ont déjà intégré le potentiel local dans leurs développements. En République du Congo, Wing Wah s’est engagée à renforcer le potentiel local par le développement d’un centre de formation visant à doter les Congolais des compétences nécessaires pour accéder à de nouveaux emplois dans l’ensemble du secteur. Le gouvernement namibien a approuvé une politique de potentiel local en amont afin de garantir que les opérations pétrolières soient inclusives et axées sur l’Afrique.

L’oléoduc d’Afrique de l’Est – mené par TotalEnergies et la China National Offshore Oil Corporation – a adopté une approche holistique du potentiel local en donnant la priorité à trois piliers : l’emploi et la formation, l’achat de biens et de services locaux, ainsi que les propositions de transfert de technologie et de renforcement des capacités. Les récentes évolutions du secteur reflètent l’impact du potentiel local en Afrique, les entrepreneurs africains rachetant des actifs des compagnies pétrolières internationales (CPI). Oando a acquis l’exploitation du bloc KON 13 en Angola. Renaissance Africa Energy Holdings a racheté les actifs nigérians de Shell. Ces opérations mettent en évidence une tendance croissante à la reprise de projets par des entrepreneurs formés par les CPI.

C’est dans le secteur émergent du gaz naturel en Afrique que le potentiel local est le plus visible. Alors qu’Equinor envisage de développer le projet de GNL en Tanzanie, d’une valeur de 42 milliards de dollars, la société intègre déjà le potentiel local dans la dynamique du projet. Des discussions sont en cours avec les autorités de régulation du secteur pétrolier en amont pour élaborer des plans de potentiel local, tandis que des efforts sont déployés pour donner la priorité aux entrepreneurs, fournisseurs et employés locaux. Le projet Greater Tortue Ahemyim au Sénégal et en Mauritanie – opérationnel depuis 2025 – comportait également des volets spécifiques de potentiel local. Un programme national de formation des techniciens a été mis en place, plus de 300 entreprises locales ont été engagées, créant 3 000 emplois, tandis que l’investissement communautaire et le transfert de connaissances constituaient l’épine dorsale du projet.

Le Mozambique affiche une dynamique similaire. Tous les grands projets GNL du pays – Coral, Mozambique LNG et Rovuma LNG – accordent la priorité au potentiel local. À lui seul, Mozambique LNG prévoit de dépenser 4,5 milliards de dollars en services fournis par des prestataires mozambicains. Le projet de règlement sur le développement des ressources pétrolières en amont récemment présenté en Afrique du Sud renforce la participation locale obligatoire, en exigeant des opérateurs qu’ils soumettent des plans en matière de développement des compétences, d’équité en matière d’emploi et d’approvisionnement. Ces initiatives marquent une volonté continentale en faveur de l’inclusion et des partenariats énergétiques collaboratifs.

« Dans tous ces projets, l’AEC s’est battue. Les compagnies pétrolières internationales telles qu’ExxonMobil, Chevron, bp et Eni ont été parmi les plus grands défenseurs du potentiel local et des STEM en Afrique. Imaginez si, après tout le travail qu’elles ont accompli, les organisateurs de conférences envoyaient le message que l’industrie n’a pas de place pour certaines personnes en raison de la couleur de leur peau ? », déclare Ayuk, ajoutant : « Les sociétés sismiques devraient également faire leur part.

Elles ont un bilan désastreux en matière d’embauche et de promotion des Africains. J’espère qu’elles changeront. »

Dans des moments comme celui-ci, les producteurs historiques tels que l’Angola, le Nigeria, la République du Congo et la Libye doivent continuer à défendre le potentiel local, donnant ainsi un exemple fort aux autres pays. D’autre part, les marchés émergents et pionniers tels que le Libéria, la Namibie, la Gambie, la Sierra Leone et bien d’autres ont une opportunité stratégique d’intégrer le potentiel local dans leurs systèmes réglementaires et énergétiques dès le départ. Ils doivent éviter l’erreur de partir du mauvais pied.

« Nous ne pouvons pas cesser notre soutien indéfectible à l’industrie pétrolière. Nous devons être à 100 % en faveur du pétrole et du potentiel local », a conclu Ayuk.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Afreximbank souscrit 2,5 milliards de dollars dans le cadre d’un prêt syndiqué à terme de 4 milliards de dollars destiné à Dangote Petroleum Refinery and Petrochemicals Entreprise en zone franche (FZE)

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a le plaisir d’annoncer qu’elle a souscrit 2,5 milliards de dollars US dans le cadre d’un prêt syndiqué senior à terme de 4 milliards de dollars US en faveur de Dangote Petroleum Refinery and Petrochemicals FZE (DPRP).

Afreximbank et Access Bank ont été désignées co-arrangeurs principaux mandatés pour cette facilité de crédit d’une durée de cinq ans, destinée à consolider les financements existants, à optimiser la structure du capital et à s’aligner sur le statut opérationnel de la raffinerie et son plan de croissance à long terme.

Cette transaction marque une étape importante pour DPRP, le plus grand complexe de raffinage et de pétrochimie d’Afrique, d’une capacité de 650 000 barils par jour. Cette facilité renforcera la flexibilité du bilan, consolidera la situation financière de l’entreprise et soutiendra la raffinerie en tant que fournisseur stratégique de produits pétroliers raffinés pour l’Afrique et les marchés mondiaux.

La participation d’Afreximbank d’un montant de 2,5 milliards de dollars US, représente la part la plus importante du consortium. Elle souligne également le rôle de premier plan joué par la Banque dans la mobilisation de capitaux pour soutenir l’industrialisation de l’Afrique, favoriser la substitution des importations, promouvoir le commerce intra-africain des produits pétroliers raffinés et renforcer la sécurité énergétique.

Depuis le démarrage des activités de raffinage en février 2024, Afreximbank a soutenu la raffinerie en lui accordant une facilité de fonds de roulement d’un milliard de dollars américains, tout en intervenant en tant que conseiller financier dans le cadre de l’initiative « Naira-for-Crude », qui facilite l’achat de pétrole brut et la vente de produits raffinés en monnaie locale, éliminant ainsi la dépendance vis-à-vis des devises étrangères.

Lors d’une réunion stratégique entre le conseil d’administration d’Afreximbank et la direction du groupe Dangote au Caire, en Égypte, Dr George Elombi, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque a déclaré :

« Nous sommes extrêmement fiers d’être le premier bailleur de fonds du groupe Dangote. Nous agissons ainsi avant tout parce que Dangote est une entreprise africaine. Lorsque nous investissons en nous-mêmes, nous faisons plus que créer des emplois et de la richesse ou augmenter les recettes publiques ; nous construisons un avenir sûr et résilient pour notre continent. C’est pourquoi nous sommes heureux d’avoir investi environ 15 milliards de dollars US dans le Groupe Dangote depuis 2015 ».

Dr Elombi a souligné qu’il n’y avait rien de plus gratifiant que d’investir dans les entreprises africaines, insistant sur le fait que leur autonomisation était nécessaire pour l’autosuffisance du continent.  Il a déclaré : « Afreximbank et son conseil d’administration sont prêts à soutenir la réalisation des aspirations du Groupe Dangote, car lorsque nous construirons nos institutions et apporterons le soutien nécessaire à la croissance, nous n’aurons plus à chercher ailleurs la bienveillance ou le salut en période difficile ».

Cette transaction témoigne avec force de l’engagement d’Afreximbank à soutenir des projets industriels transformateurs et locaux qui redessinent l’avenir économique de l’Afrique. La raffinerie Dangote est un symbole fort de ce que l’ambition, les capitaux et l’exécution africaine peuvent accomplir à grande échelle. Au-delà de l’augmentation de la capacité de raffinage, elle renforce les fondements de la sécurité énergétique de l’Afrique, réduit la dépendance vis-à-vis des importations et ouvre de nouvelles perspectives pour le commerce intra-africain et le développement industriel. Afreximbank est fière de s’associer à cette réalisation historique et de continuer à soutenir le continent dans sa marche vers une plus grande autosuffisance, une plus grande résilience et une plus grande prospérité. »

M. Alhaji Aliko Dangote, Président etDirecteur général de Dangote Industries Limited, a ajouté :

« Ce financement marque une étape importante dans le renforcement des fondements financiers de Dangote Petroleum Refinery & Petrochemicals et positionne l’entreprise pour la prochaine phase de sa croissance. Nous nous réjouissons du soutien continu d’Afreximbank et de sa confiance en notre vision visant à construire une capacité industrielle de classe mondiale au service du Nigeria, de l’Afrique et des marchés mondiaux ».

Le prêt à terme syndiqué a suscité un vif intérêt de la part d’un consortium d’institutions financières africaines et internationales, reflétant la confiance continue dans Dangote Petroleum Refinery en tant qu’actif industriel transformateur et dans le programme plus large d’industrialisation de l’Afrique.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable des communications et de la gestion événementielle (Relations presse)
Courriel : press@afreximbank.com  

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) Moody’s (Baa2). Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

A propos de Dangote :
Dangote Industries Limited est l’un des principaux conglomérats industriels d’Afrique, diversifié et entièrement intégré, avec des opérations dynamiques au Nigeria et dans plusieurs pays du continent. Le Groupe est actif dans de nombreux secteurs, notamment le ciment, le sucre, le sel, les condiments, l’emballage, l’énergie, les opérations portuaires, l’automobile, les engrais, le raffinage du pétrole et la pétrochimie.

L’activité principale du Groupe, qui a démarré en 1978, consiste à fournir des produits et services locaux à forte valeur ajoutée répondant aux besoins fondamentaux de la population. Grâce à la construction et à l’exploitation d’installations de fabrication à grande échelle au Nigeria et dans 10 autres pays africains. Le Groupe Dangote vise à renforcer les capacités locales de production, à générer de l’emploi, à prévenir la fuite des capitaux et à offrir des biens produits localement à la population.

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Khaby Lame rejoint les ambassadeurs de Dakar 2026 : la dynamique d’adhésion s’accélère autour des Jeux Olympiques de la Jeunesse

Source: Africa Press Organisation – French

La dynamique s’intensifie autour des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026.  À l’approche du premier événement sportif olympique organisé en Afrique, l’arrivée de Khaby Lame en tant qu’ambassadeur officiel marque une nouvelle étape dans la montée en puissance et l’attractivité internationale des Jeux.

Figure incontournable des réseaux sociaux, suivie par des centaines de millions de personnes à travers le monde, l’influenceur italo-sénégalais rejoint un collectif d’ambassadeurs déjà prestigieux, aux côtés d’Omar Sy, Kalidou Koulibaly ou encore Eva Neymar. Une convergence de talents qui illustre l’ampleur de l’engagement suscité par Dakar 2026 bien au-delà du champ sportif.

Nommé officiellement le 26 mars 2026 à Dakar, Khaby Lame a exprimé sa fierté de s’associer à un projet historique pour le continent : “Je suis fier d’être Sénégalais, […] fier d’être africain.”

Révélé en pleine pandémie de COVID-19, Khaby Lame s’est imposé comme un phénomène global grâce à un format simple, et un langage universel accessible à tous. Son audience massive et son lien privilégié avec la jeunesse constituent un levier puissant pour porter la vision et les valeurs des Jeux.

Pour Mamadou Diagna Ndiaye, président du comité d’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026, cette nomination s’inscrit dans une dynamique plus large : “L’engagement de Khaby Lame à nos côtés illustre l’élan exceptionnel que suscite cette édition des Jeux. Dakar 2026 rassemble, inspire et attire des talents qui souhaitent contribuer à faire de cet événement un succès mondial.”

Khaby Lame s’investira dans la promotion des Jeux, en particulier auprès des jeunes publics. Il participera aux temps forts de l’événement, dont la Tournée de la Flamme des JOJ à travers le Sénégal, et contribuera à renforcer l’impact social et inclusif de Dakar 2026, notamment en facilitant la participation de jeunes issus de territoires comme Mbacké, son village de naissance.

Avec cette nouvelle signature, Dakar 2026 confirme sa capacité à mobiliser des voix influentes à l’échelle mondiale et à incarner une ambition forte : faire de ces JOJ une célébration universelle de la jeunesse, du sport et du potentiel du continent africain.

Distribué par APO Group pour International Olympic Committee (IOC).

À propos de Dakar 2026 :
Les Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026 se tiendront du 31 octobre au 13 novembre 2026. Premier événement sportif olympique organisé en Afrique, il réunira environ 2 700 jeunes athlètes du monde entier, âgés de 17 ans maximum et répartis sur trois sites hôtes : Dakar, Diamniadio et Saly.

Le comité d’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026 (COJOJ), en coordination avec le Comité International Olympique, est chargé de l’organisation de cet événement, avec l’ambition de laisser un héritage durable pour le Sénégal et le continent africain.

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Journée du Groupe BID au Nigéria : un engagement renforcé en faveur du secteur privé et des partenariats d’investissement

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque islamique de développement (BID) (www.IsDB.org) a clôturé avec succès sa Journée au Nigéria le 30 mars 2026. Cet événement a réuni de hauts responsables gouvernementaux, des dirigeants du secteur privé, des représentants d’institutions financières, des chambres de commerce, des partenaires au développement et des acteurs internationaux afin de consolider les synergies existantes, de renforcer la collaboration, de promouvoir l’investissement et de stimuler la croissance tirée par le secteur privé au Nigéria.

Cette manifestation de haut niveau a mis en lumière l’importance stratégique du Nigéria, première économie d’Afrique, ainsi que le rôle crucial de l’engagement du secteur privé pour relever les principaux défis du développement, notamment les lacunes en matière d’infrastructures, le chômage des jeunes et des femmes, l’accès limité au financement pour les petites et moyennes entreprises (PME) et la transition vers une économie plus diversifiée et durable.

La Journée du Groupe BID a servi de plateforme stratégique pour présenter l’ensemble des services et solutions proposés par le Groupe en matière d’investissement, de financement du commerce, d’assurance, de finance islamique et de renforcement des capacités. L’événement a facilité le dialogue entre les décideurs politiques, les investisseurs, les entrepreneurs et les partenaires au développement, favorisant une compréhension mutuelle approfondie et l’exploration d’opportunités d’affaires et d’investissement concrètes.

Dans son discours d’ouverture, S.E. M. Wale Edun, ministre des Finances et ministre coordinateur de l’Économie de la République fédérale du Nigéria, a déclaré: «Alors que le Nigéria passe d’une phase de stabilisation économique à une période de forte croissance en 2026, nous concentrons nos efforts sur l’accélération de la croissance et la mobilisation des investissements. Pour atteindre l’objectif d’une économie d’1  trilliard USD d’ici 2030, il est indispensable de disposer de « capitaux à vocation”, c’est-à-dire d’investissements qui permettent de concrétiser la stabilité financière et d’obtenir des résultats sociaux tangibles. Grâce à notre partenariat stratégique avec la Banque islamique de développement (BID) et à la mise en œuvre du Cadre de partenariat pays 2026-2028, nous modernisons nos infrastructures, industrialisons notre agro-industrie et catalysons une dynamique  économique inclusive, en intégrant 10 millions de Nigérians à une activité économique productive. En tirant parti d’instruments innovants comme les soukouks, nous ne nous contentons pas de financer des projets ; nous bâtissons un Nigéria résilient par nature, inclusif par essence et une destination de choix pour les investissements mondiaux. »

Quant au chef de la délégation du Groupe de la BID, il a souligné : « Le Cadre de partenariat pays marque le début d’une nouvelle ère de synergie stratégique, dépassant les interventions isolées pour proposer des solutions intégrées à l’échelle fédérale. Nous mobilisons nos ressources institutionnelles afin d’accompagner la transition du Nigéria vers une économie diversifiée et à forte croissance, où le secteur privé joue un rôle fondamental de moteur du développement.» Il a également insisté sur le fait que, grâce à ce partenariat, le Groupe reste déterminé à accélérer la mise en œuvre de solutions transformatrices intégrées qui favorisent la résilience nationale et une industrialisation compétitive.

L’un des points forts du programme a été une table ronde consacrée aux priorités de développement du Nigéria et au rôle du Groupe de la BID dans la définition de pistes de coopération concrètes et la création de partenariats stratégiques pour soutenir le Nigéria sur la voie d’un développement durable et inclusif.

Les discussions menées lors de la Journée du Groupe de la BID étaient étroitement liées à la vision de développement du Nigéria, qui vise à bâtir une économie diversifiée, inclusive et résiliente, portée par une croissance tirée par le secteur privé. L’accent a été mis sur l’élargissement de l’accès au financement pour les PME, le renforcement des partenariats public-privé, la promotion des énergies renouvelables et des infrastructures vertes, ainsi que l’investissement dans le capital humain afin de créer des opportunités pour les jeunes et les femmes.

Ces priorités témoignent de l’engagement du Nigéria en faveur du développement durable, de la diversification économique et d’une intégration régionale plus poussée par le biais du commerce et de l’investissement. Une série de réunions bilatérales (B2B et B2G) ont été organisées entre des représentants du Groupe de la BID, des chefs d’entreprise, des investisseurs et des institutions financières afin d’explorer les possibilités de coopération et de partenariat avec le Groupe de la Banque islamique de développement. Des exemples de réussite inspirants, mis en œuvre au Nigéria en partenariat avec des entrepreneurs locaux ainsi que des institutions locales et internationales, ont également été présentés.

L’événement a également mis en lumière les activités, les services et les initiatives des institutions du Groupe de la BID, notamment la Société islamique d’assurance des investissements et du crédit à l’exportation (SIACE), la Société islamique pour le développement du secteur privé (SID), la Société internationale islamique de financement du commerce (SIFC), l’Institut de la Banque islamique de développement (IBID) et le Forum des entreprises du Groupe de la Banque islamique de développement (THIQAH). La journée s’est conclue par la réaffirmation de l’engagement du Groupe de la Banque islamique de développement à poursuivre sa coopération avec le gouvernement nigérian et le secteur privé du pays afin de renforcer les partenariats stratégiques, d’accroître les opportunités d’investissement et d’améliorer l’environnement des affaires, contribuant ainsi à la réalisation du développement durable au Nigéria.

Distribué par APO Group pour Islamic Development Bank Group (IsDB Group).

Contacts presse :
Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE)

Courriel : ICIEC-Communication@isdb.org

Société internationale de financement du commerce (SIFC)
Tél. : +966 12 646 8337
Fax : +966 12 637 1064
Courriel :  ITFC@itfc-idb.org

Forum des entreprises du Groupe de la Banque islamique de développement (THIQAH)
Courriel : THIQAH@isdb.org

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Société islamique pour le développement du secteur privé (SID)
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A propos de la Banque islamique de développement (BID) :
La Banque islamique de développement (BID) est une institution multilatérale de développement jouissant de la notation AAA par les grandes agences internationales de notation. Le BID ouvre depuis plus de 50 ans pour améliorer des conditions de vie de dans les pays membres et communautés musulmans à travers le monde. La BID collabore avec 57 pays membres dans quatre continents et sa mission est de préparer les individus à être les moteurs de leur progrès économique et social et de leur fournir l’infrastructure nécessaire leur permettant de réaliser pleinement leur potentiel.

La Banque islamique de développement a son siège à Djeddah, en Arabie saoudite, et dispose de centres régionaux et de centres d’excellence dans 11 pays membres. Au fil des années, la banque est passée d’une entité unique à un groupe de cinq entités, à savoir la Banque islamique de développement IBID),  l’Institut de la Banque islamique de développement (IBID)- en charge des recherches et de formation, la la Société Islamique pour l’Assurance des Investissements et des Crédits à lExportation (SIACE), la Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) et la Société islamique internationale de financement du commerce (SIFC).

A propos de la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) :
Fondé en 1994, La SIACE favorise les relations économiques entre les pays membres de l’OCI en proposant des solutions d’atténuation des risques pour le commerce et l’investissement. En tant que seul assureur multilatéral islamique au monde, la Société a joué un rôle de pionnier en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et aux parties prenantes de ses pays membres. Pour la 17ème année consécutive, la SIACE a conservé la note de solvabilité « Aa3 » de Moody’s, la classant parmi les meilleurs du secteur de l’assurance du crédit et risques politiques (CPRI). De plus, la SIACE s’est vu attribuer pour la première fois la note de crédit émetteur à long terme « AA- » par S&P avec une perspective stable. La résilience de la SIACE repose sur sa solide souscription, sa réassurance, sa gestion des risques et ses politiques d’investissement. Au total, la SIACE a assuré plus de 121 milliards USD en échanges commerciaux et en investissements. Les activités de la SIACE couvrent plusieurs secteurs, notamment l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

Pour plus d’informations, veuillez consulter : http://ICIEC.IsDB.org

A propos de la Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) :
La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) est une organisation multilatérale affiliée à la Banque islamique de développement (BID). Elle soutient le développement économique de ses pays membres en fournissant une assistance financière à des projets du secteur privé, conformément aux principes de la charia. Elle mobilise également des ressources supplémentaires pour des projets et encourage le développement de la finance islamique. Les opérations de la SID complètent celles de la BID dans les pays membres et celles des institutions financières nationales. La SID compte 55 pays membres et cinq institutions financières publiques comme actionnaires, et dispose d’un capital autorisé de 4 milliards USD.

Site web : www.ICD-ps.org

A propos de la Société internationale de financement du commerce (SIFC) :
La Société internationale islamique de financement du commerce (SIFC) est membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID). Elle a été créée avec pour objectif principal de promouvoir le commerce entre les pays membres de l’OCI, contribuant ainsi à l’objectif global d’amélioration des conditions socio-économiques des populations du monde entier. Depuis son lancement en janvier 2008, la SIFC a fourni plus de 83 milliards USD de financement aux pays membres de l’OCI, ce qui en fait le principal fournisseur de solutions commerciales répondant aux besoins de ces pays. Avec pour mission de devenir un catalyseur du développement du commerce pour les pays membres de l’OCI et au-delà, la Société aide les entités des pays membres à accéder plus facilement au financement du commerce et leur fournit les outils de renforcement des capacités nécessaires pour être compétitives sur le marché mondial.

A propos du Forum des entreprises du Groupe de la Banque islamique de développement (THIQAH) :
Le Forum des entreprises du Groupe de la Banque islamique de développement (THIQAH) est la plateforme du Groupe de la BID qui facilite les contacts et la coordination entre les entités concernées du Groupe de la BID et les entreprises du secteur privé et les institutions connexes des pays membres. L’objectif principal de THIQAH est de créer une plateforme unique de dialogue efficace, de coopération et de partenariat inclusif pour les chefs d’entreprise engagés dans des partenariats porteurs d’opportunités d’investissement. Grâce à ses rôles de facilitateur et de catalyseur, THIQAH s’appuiera sur les ressources du Groupe de la BID pour offrir les services nécessaires et inspirer confiance aux investisseurs, et pour établir des partenariats stratégiques avec les leaders du secteur privé. L’accent sera mis sur la maximisation des investissements transfrontaliers entre les pays membres, soutenus par les produits et services financiers du Groupe de la BID. (www.IDBGBF.org)

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Collaboration entre la Ligue nationale de football américain (NFL) et (la Fédération Internationale de Football Américain) l’IFAF pour des stages de flag football au Ghana en vue de favoriser le développement mondial de la discipline

Source: Africa Press Organisation – French

La Ligue nationale de football américain (NFL) (https://NFL.com/International), en collaboration avec la Fédération Internationale de Football Américain (IFAF), a organisé une série de stages de développement de flag football sur quatre jours au Ghana. L’initiative a rassemblé des enseignants locaux, des entraîneurs internationaux et des représentants de la fédération mondiale dans le cadre des efforts continus visant à développer ce sport à l’échelle mondiale et à élargir son accès en Afrique.

Le programme comprenait un stage destiné aux enseignants ghanéens, axé sur la fourniture d’outils et de ressources pour introduire et développer le flag football dans les écoles. Il a été suivi d’un stage panafricain à l’attention des entraîneurs, organisé en collaboration avec l’IFAF et ses fédérations membres du continent. Les pays participants étaient le Ghana, le Cameroun, l’Égypte, la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Maroc, le Nigeria, le Sénégal, l’Afrique du Sud, la Tunisie et l’Ouganda.

Les sessions ont mis l’accent à la fois sur l’accès à ce sport à la base et sur le développement de la haute performance, reflétant l’engagement conjoint de la NFL et de l’IFAF à établir des trajectoires durables pour le flag football à tous les niveaux.

Le flag football est l’un des sports à croissance la plus rapide au monde, avec des millions de pratiquants répartis dans plus de 100 pays. Alors que ce sport continue de s’étendre à l’international notamment par sa prochaine apparition aux Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028, la NFL et l’IFAF collaborent pour en faciliter l’accès, renforcer les trajectoires de développement et soutenir les fédérations nationales à travers le monde.

Le responsable du développement international du flag football à la NFL, Afia Law a déclaré : « Le flag football continue de créer de nouvelles opportunités pour les athlètes et les communautés dans le monde entier. Grâce à ce travail au Ghana, nous sommes fiers de soutenir les enseignants et entraîneurs locaux tout en collaborant avec les fédérations africaines pour élargir l’accès au jeu et établir des trajectoires durables de développement de ce sport dans la région ».

Les deux premiers jours ont été consacrés au développement du flag football au Ghana, avec un stage pour enseignants offrant une formation gratuite à environ 40 éducateurs concernés par le programme NFL Flag. Les sessions portaient sur la mise en place de cadres d’entraînement, le développement de trajectoires durables en milieu scolaires et l’introduction aux fondamentaux du jeu, avec des exercices pratiques sur le terrain.

Les deux derniers jours ont élargi la portée à l’international, avec le stage panafricain réunissant des délégués de l’IFAF et des entraîneurs venus de tout le continent pour des instructions sur le terrain, des collaborations et des échanges de connaissances. A  titre de rappel, les pays participants étaient le Ghana, le Cameroun, l’Égypte, la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Maroc, le Nigeria, le Sénégal, l’Afrique du Sud, la Tunisie et l’Ouganda. La présence d’un ancien sprinteur olympique de Sierra Leone a en outre souligné le lien croissant entre le flag football et le mouvement olympique.

Lars Carlsen, responsable sportif de l’IFAF a déclaré  « Des programmes de cette nature démontrent à quel point la collaboration permet de stimuler le développement mondial du flag football. En travaillant avec des partenaires comme la NFL, nous pouvons soutenir les fédérations nationales, renforcer les structures d’entraînement et continuer à bâtir l’élan du sport à mesure qu’il se développe à l’international et se rapproche de son avenir olympique ».

Les entraîneurs ont également eu l’occasion d’échanger directement avec leurs homologues d’autres pays, favorisant la collaboration transfrontalière et renforçant l’écosystème du flag football en Afrique.

Ce programme au Ghana s’inscrit dans les efforts continus de la NFL et de l’IFAF pour développer le flag football à l’échelle mondiale, avec un accent sur l’accessibilité, l’inclusion et les trajectoires durables pour les athlètes et les entraîneurs. Le flag football connaît également une croissance rapide en Afrique, les fédérations membres de l’IFAF sur le Continent rapportant une augmentation significative de la participation ces dernières années, ce qui reflète une dynamique locale forte et des investissements ininterrompus dans ce sport.

Distribué par APO Group pour National Football League (NFL).

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Afreximbank conclut une nouvelle facilité de crédit syndiqué à terme à double tranche d’un montant de 2 milliards de dollars US sur trois ans, signe d’une confiance accrue des investisseurs dans la banque

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a conclu avec succès une nouvelle facilité de prêt syndiqué à terme à double tranche d’une durée de trois ans, d’un montant total équivalent à 2 milliards de dollars US (réunissant respectivement 1,73 milliard de dollars US et 228 millions d’euros dans le cadre de la facilité A en dollars USet de la facilité B en euros). Le produit de cette facilité, conclue le 9 mars 2026, sera utilisé par Afreximbank pour refinancer des facilités existantes et pour les besoins généraux de l’entreprise.

Lancée initialement pour un montant équivalent à 1,5 milliard de dollars US, la facilité a suscité une forte demande de la part des investisseurs, enregistrant une sursouscription importante avec des engagements totaux équivalents à 2,36 milliards de dollars US. Les prêteurs ont toutefois vu leur participation réduite à un montant final équivalent à 2 milliards de dollars US.

Commentant l’opération, Chandi Mwenebungu, Directrice générale de la Trésorerie et des Marchés et trésorière du Groupe Afreximbank, a déclaré :

« Il s’agit du plus important emprunt syndiqué jamais réalisé par Afreximbank. Cette opération témoigne clairement de la confiance des investisseurs internationaux dans la solvabilité de la banque. Elle confirme, sans aucun doute, l’accès solide et incontestable de la banque aux marchés internationaux ».

L’opération a réuni 31 prêteurs répartis sur l’ensemble du territoire européen, du Moyen-Orient, d’Asie et d’Afrique.

Mashreqbank PSC, MUFG Bank, Ltd. et Standard Chartered Bank ont ​​agi en qualité de coordinateurs globaux conjoints, d’arrangeurs principaux mandatés et de teneurs de livre. Standard Chartered Bank a également agi en tant qu’agent de documentation et agent de la facilité. 

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
​Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com