Prestation De Serment : Le Président Alassane Ouattara S’engage A Poursuivre, Au Cours Des Cinq Prochaines Années, La Construction D’une Grande Côte D’ivoire

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Alassane Ouattara, s’est engagé à poursuivre, au cours des cinq prochaines années, la construction d’une grande Côte d’Ivoire, audacieuse, productive, innovante.

Il a pris cet engagement, lors de sa prestation de serment devant le Conseil constitutionnel en sa qualité de Président de la République, le lundi 8 décembre 2025 au Palais présidentiel à Abidjan-Plateau.

Selon Alassane Ouattara cette construction se fera à travers, notamment, “une économie tournée vers la transformation locale et la créativité de sa jeunesse et de sa culture, des infrastructures énergétiques, numériques et de transport plus compétitifs, une agriculture moderne et souveraine, une industrie plus performante, un secteur privé plus conquérant, avec des champions nationaux qui s’affirment davantage”.

Et d’ajouter : “Nous construirons une grande nation unie, solidaire et prospère, une nation où chaque citoyen compte, où les femmes et les jeunes sont de véritables acteurs de développement…particulièrement dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la formation professionnelle”.

À l’en croire, ce mandat sera aussi celui de la transmission générationnelle: “Ce sera pour moi et pour notre nation un acte de responsabilité et de maturité politique. Notre devoir est de finaliser la préparation et l’élévation d’une élite politique, administrative et économique. Une élite intègre, compétente et profondément attachée à l’intérêt général”.

Alassane Ouattara s’est dit convaincu que les Ivoiriens peuvent faire de leur pays un modèle d’espérance et de développement s’ils continuent de cultiver l’union: “Rien n’est impossible pour un peuple uni. Rien n’est hors de portée pour une Côte d’Ivoire unie, qui croit en elle”.

Malgré les défis globaux, notamment les menaces terroristes, le Chef de l’État a rassuré que notre pays continuera de multiplier les initiatives pour une plus grande sécurité alimentaire.

Dans un monde de plus en plus complexe et polarisé, où les intérêts géostratégiques sont de plus en plus marqués, Alassane Ouattara a dit que “la Côte d’Ivoire continuera d’affirmer sa voix en Afrique et sur la scène internationale”

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Ferkessedougou : Une Unite Semi-Industrielle de Production D’attieke Ouverte pour Renforcer la Securite Alimentaire

Source: Africa Press Organisation – French


À Ferkessédougou, dans le nord de la Côte d’Ivoire, le gouvernement renforce la sécurité alimentaire et l’autonomisation des femmes avec la mise en place d’une unité semi-industrielle de transformation du manioc en attiéké. Cette infrastructure vient accroître leur capacité de production et améliorer considérablement les conditions de travail des productrices locales.

Les productrices d’attiéké ont bénéficié de la construction d’un bâtiment adapté et de l’acquisition d’équipements modernes, notamment une broyeuse, un séchoir, un semouleur réglable et plusieurs autres matériels facilitant les différentes étapes de transformation. Il s’agit d’un important gain de temps, car auparavant, elles travaillaient avec des moyens rudimentaires et produisaient donc en faible quantité.

« Il nous fallait louer des tricycles pour aller moudre le manioc. Depuis que nous avons tout le matériel qu’il faut, nos dépenses ont baissé et, par jour, nous pouvons produire jusqu’à une tonne d’attiéké », se réjouit Khadija Diallo, présidente du groupe des femmes. Grâce à l’amélioration de leurs conditions de travail, ces femmes parviennent désormais à subvenir plus efficacement aux besoins de leurs familles. « Cela nous permet de scolariser nos enfants, de les soigner et de soutenir nos époux », ajoute-t-elle.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Projet d’Appui au Programme Social du Gouvernement (PaPSGouv), qui a permis l’implantation de cinq usines d’attiéké dans différentes localités du pays de 2022 à ce jour.

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La Conférence Standards for Official Statistics on Climate–Health Interactions (SOSCHI) mobilise l’Afrique pour renforcer les données climat–santé et orienter des décisions publiques plus éclairées

Source: Africa Press Organisation – French

Une conférence réunissant des responsables gouvernementaux africains, des institutions scientifiques, des partenaires de développement et des organisations internationales provenant de 23 pays a lancé un appel fort en faveur du renforcement de l’intelligence climat– santé. Les participants ont souligné que les pays resteront exposés aux aléas climatiques tant qu’ils ne disposeront pas de systèmes robustes permettant de mesurer l’impact du changement climatique sur la santé humaine. Cet appel conclut trois jours de dialogue et d’échanges techniques tenus à Kigali du 3 au 5 décembre 2025 lors de la Conférence sur les Standards for Official Statistics on Climate–Health Interactions (SOSCHI).

Alors que le changement climatique entraîne déjà des conséquences sanitaires majeures à travers l’Afrique, la plupart des pays continuent de collecter séparément les données liées au climat et à la santé. Pour quantifier de manière fiable les risques et protéger les populations vulnérables, des indicateurs comparables sont indispensables afin d’éclairer la préparation, d’informer les politiques publiques et de guider l’allocation des ressources pour l’adaptation.

Le communiqué conjoint adopté à Kigali souligne que le renforcement de l’intelligence climat–santé consolidera les stratégies nationales existantes tout en ouvrant de nouvelles possibilités pour des interventions ciblées, la construction de la résilience et la mise en place de systèmes d’alerte précoce. Il met en avant “la nécessité urgente de disposer d’informations plus robustes sur les impacts sanitaires des aléas climatiques afin de renforcer les politiques nationales et d’orienter les interventions ciblées.”

Les délégués ont convenu que des indicateurs fiables sur les interactions climat–santé sont essentiels pour passer d’approches réactives à une planification proactive, fondée sur des données probantes. Ils ont rappelé que les données brutes ne suffisent pas : les décideurs ont besoin d’indicateurs harmonisés permettant de comprendre où et comment les aléas climatiques affectent la santé, comment les schémas de maladies évoluent, et où les efforts d’adaptation peuvent produire le plus grand impact. Dans cette optique, les participants se sont engagés à intégrer les indicateurs SOSCHI dans leurs systèmes statistiques nationaux, en accordant une attention particulière aux phénomènes météorologiques extrêmes, aux maladies hydriques, aux maladies à transmission vectorielle et à la santé mentale.

La question de la durabilité est ressortie comme un thème transversal essentiel. Les participants ont souligné que le suivi des interactions climat–santé ne peut dépendre de projets à court terme, mais doit s’appuyer sur un financement national durable, des compétences renforcées et des systèmes capables de perdurer à travers les cycles politiques et financiers. Le renforcement des systèmes d’état civil et de statistiques vitales, l’amélioration de la rapidité des données sanitaires et le développement de la surveillance environnementale et météorologique ont été identifiés comme des piliers pour une intelligence climat–santé pérenne. Le partage de données et l’interopérabilité des systèmes ont également été jugés incontournables, dans la mesure où les indicateurs climat–santé reposent sur des ensembles de données multisectorielles rarement analysées conjointement.

Les démonstrations techniques présentées par le Rwanda, le Ghana et le Royaume-Uni ont montré comment les indicateurs SOSCHI permettent de mettre en évidence des vulnérabilités émergentes et l’évolution des charges de morbidité. Les analyses du Rwanda ont montré les variations spatiales du risque de paludisme en lien avec les tendances de température et de précipitations, tandis que celles du Ghana ont illustré la possibilité de quantifier et de suivre, dans le temps, les maladies diarrhéiques, la pollution de l’air et la mortalité liée à la chaleur. Ces démonstrations ont mis en valeur l’importance de méthodes harmonisées pour informer les politiques et soutenir la planification de l’adaptation.

Les participants ont quitté Kigali avec un engagement collectif renouvelé en faveur de la mise à l’échelle et de l’institutionnalisation du cadre SOSCHI. Le communiqué invite les offices statistiques nationaux, les ministères de la santé, les institutions de recherche et les bailleurs à rejoindre cet effort, en soulignant qu’ensemble, ils peuvent “fournir des métriques climat– santé validées qui éclairent les politiques, renforcent la résilience et protègent la santé des populations face au changement climatique.”

La réunion de Kigali a réaffirmé que si l’Afrique figure parmi les régions les plus exposées aux impacts immédiats du changement climatique, elle joue également un rôle déterminant dans l’élaboration des normes mondiales nécessaires à une action climat–santé efficace. L’engagement collectif exprimé représente une avancée majeure vers la construction d’une intelligence climat–santé essentielle pour un avenir plus sûr et plus résilient.

Distribué par APO Group pour African Institute for Mathematical Sciences – Research and Innovation Centre.

Contact presse :
Joseph Ndiritu
Programs Delivery and Reporting
AIMS Research and Innovation Centre
Email : jndiritu@aimsric.org
Téléphone : +250 780 440 935

À propos du Partenariat SOSCHI :
Les Standards for Official Statistics on Climate–Health Interactions (SOSCHI) constituent un partenariat entre l’Office for National Statistics du Royaume-Uni, l’African Institute for Mathematical Sciences – Research and Innovation Centre (AIMS-RIC) au Rwanda, et le Regional Institute for Population Studies (RIPS) de l’Université du Ghana, avec le soutien de partenaires mondiaux et un financement du Wellcome Trust. Le projet fournit un cadre statistique harmonisé ainsi qu’une plateforme open source permettant aux pays de produire des indicateurs climat–santé exploitables.

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Lutte contre le sida : 177 717 orphelins et enfants vulnérables pris en charge en 2024

Source: Africa Press Organisation – French


En Côte d’Ivoire, l’épidémie du Sida a perdu de sa virulence. On note entre 2010 et 2024, une réduction des nouvelles infections au VIH de 67% et de 75% pour les décès liés au SIDA. Avec un taux de prévalence du VIH qui est passé de 3,4% en 2011 à 1,7% en 2024. Des tendances à la baisse que le pays, pour avancer vers son objectif d’éliminer la pandémie en 2030, s’efforce de maintenir. Ainsi, dans le cadre de la lutte, de nombreux programmes dont le Programme National de prise en charge des Orphelins et autres Enfants rendus Vulnérables du fait du VIH/Sida (PN-OEV) sont déployés. Ce programme national a pour mission spécifique de développer la politique nationale de prise en charge de l’offre de soins et soutiens aux Orphelins et autres Enfants rendus Vulnérables du fait du VIH/Sida (OEV) de 0 à 24 ans et leurs familles.

Les résultats du PN-OEV créé en 2003 et placé sous la tutelle du ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant sont significatifs. Selon les chiffres du bilan gouvernemental 2011-2025, ce sont 177 717 OEV qui ont été pris en charge en 2024 contre 125 785 en 2011.

Au niveau de la santé, on enregistre 78 060 bénéficiaires avec une couverture sanitaire qui est passée de 72,20% en 2020 à 98,2% en 2024. En ce qui concerne la prise en charge psycho-sociale, on a 85 437 bénéficiaires dont 65 953 enfants et jeunes, et 19 484 parents.

Au niveau nutritionnel, on note une réduction d’environ 63% des cas de malnutrition chez les OEV accompagnés par le programme. 1383 personnes ont bénéficié d’un soutien en vivres et non vivres.

40185 enfants et adolescents ont été scolarisés. Le taux de scolarisation pour ces enfants est passé de 63,5% à 87,3% de 2020 à 2024. 8367 jeunes ont été accompagnés vers l’insertion professionnelle ou l’apprentissage.

« En matière d’innovation nous avons introduit un programme de renforcement économique et d’autonomisation des OEV et de leurs familles à travers l’octroi de bourses d’études et de fonds pour des activités génératrices de revenus depuis 2022. Par exemple, cette année, ce sont 20 ménages qui ont été financés à hauteur de 4 millions et 20 adolescentes de 18 à 24 ans formées en cosmétique qui sont devenues des opératrices économiques », a relevé la ministre Nassénéba Touré dans un entretien accordé au CICG.

Environ 5 milliards de FCFA ont été mobilisés de 2023 à 2025 par l’État et ses partenaires pour assurer cette prise en charge globale.

Et pour 2026, le ministère cible 180 000 enfants, puis 207 000 bénéficiaires en 2027.

Cette extension pose la question de la durabilité financière des interventions. Le programme explore de nouvelles pistes de financement dont le système de parrainage.

Il faut dire que ce programme a permis de mieux coordonner les différentes interventions (services sociaux, cliniques, acteurs communautaires…) Ce sont 23 ONG nationales et internationales et des partenaires privés qui soutiennent la mise en œuvre.

Ce programme, en plus de toutes les autres initiatives souligne l’engagement du gouvernement à faire de l’accès aux soins un droit pour tous. Et cette exigence passe par une remobilisation des décideurs et des partenaires pour maintenir les acquis. Le gouvernement ivoirien, face au nouveaux défis liés au financement s’est engagé en juillet 2025, lors du Conseil national de lutte contre le sida à mobiliser des ressources domestiques pour combler les gaps financiers causés par le retrait progressif de certains partenaires techniques et financiers.

Rappelons que la 38ᵉ Journée mondiale de lutte contre le sida célébrée le 1er décembre avait pour thème « Surmonter les perturbations, transformer la riposte au sida ».

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Investiture du Président de la République : le Premier Ministre Beugré Mambé accueille les Chefs d’Etat et de gouvernement

Source: Africa Press Organisation – French


Le Premier Ministre, Ministre des Sports et du Cadre de Vie, Robert Beugré Mambé a accueilli, le dimanche 07 décembre 2025 à Abidjan, des Chefs d’Etat et de Gouvernement, venus prendre part à l’investiture du Président de la République Alassane Ouattara qui aura lieu le lundi 08 décembre 2025.

Cette cérémonie donnera lieu à une prestation de serment devant le Conseil constitutionnel, avant un discours à la Nation.

Les vrombissements d’avions ont rythmé la vie de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan du matin au soir, et pour cause. Le Chef du Gouvernement a successivement accueilli les Chefs d’État africains dont la venue confirme leur participation effective à cette cérémonie d’investiture. 

Ce sont Denis Sassou Nguesso, Président de la République du Congo-Brazzaville; Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, Président de la République islamique de Mauritanie ; John Dramani Mahama, Président de la République du Ghana ; Julius Maada Bio, Président de la Sierra Léone ; Joseph Nyuma Boakaï, Président de la République du Liberia ; Ismaël Omar Guelleh, Président du Djibouti ; Adama Barrow, Président de la République de Gambie; Kashim Shettima, Vice – Président de la République du Nigéria.

En outre, le Premier Ministre a reçu Dr. Justin Nsengiyumva, Premier Ministre du Rwanda ; et Gaudencio Mohaba Mesu, Vice- Premier Ministre de la Guinée Équatoriale. 

La cérémonie enregistrera la présence de plus d’une vingtaine de Chefs d’États et de gouvernements, ainsi que de hauts responsables d’organisations internationales et de délégations. A cette occasion, le Président Alassane Ouattara prêtera serment devant le Conseil constitutionnel, prononcera un discours à la Nation et réaffirmera ses engagements en faveur de la paix, de la cohésion sociale, de la stabilité politique ainsi que de la poursuite des réformes économiques et sociales.

La présence de toutes ces hautes personnalités à l’investiture du 8 décembre 2025, renforce une fois de plus la position de la Côte d’Ivoire comme acteur central de la coopération régionale et continentale.

Distribué par APO Group pour Cabinet du Premier Ministre de Côte d’Ivoire.

Communiqué sur l’adoption d’un projet de loi portant rétablissement de la peine de mort au Burkina Faso

Source: Africa Press Organisation – French


La Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples (La Commission), à travers son Groupe de travail sur la peine de mort, les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires et les disparitions forcées en Afrique, exprime sa profonde préoccupation à la suite de l’adoption en Conseil des ministres le 4 décembre 2025 d’un projet de loi portant rétablissement de la peine de mort au Burkina Faso.

La Commission rappelle que l’abolition de la peine capitale constitue un acquis majeur dans la protection de la dignité humaine et la reconnaissance de la sacralité du droit à la vie. Par conséquent, toute tentative de réintroduction de cette pratique constituerait un recul grave, contraire aux engagements internationaux du Burkina Faso et aux standards de protection définis dans son Observation générale n° 3 sur le droit à la vie.

La Commission exhorte les autorités nationales à réaffirmer leur attachement à la consolidation des avancées réalisées dans la préservation du droit à la vie, garanti par l’article 4 de la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples, et les appelle à surseoir à toute initiative qui serait de nature à remettre en cause les acquis en matière d’abolition de la peine de mort.

Honorable Dr Idrissa Sow, Président de la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples , 
Président du Groupe de travail sur la Peine de mort, les Exécutions extrajudiciaires et les Disparitions forcées en Afrique

Distribué par APO Group pour African Commission on Human and People’s Rights (ACHPR).

Côte d’Ivoire – Projet d’Appui au Programme Social du Gouvernement (PA-PSGouv) : Le projet améliore les conditions de vie et de travail des agriculteurs

Source: Africa Press Organisation – French


Le gouvernement met en place des programmes pour renforcer la sécurité alimentaire des populations, lutter contre la cherté de la vie et améliorer les conditions de vie et de travail des acteurs du secteur agricole.

À Ferkessédougou, une coopérative d’une centaine de productrices de maraîchers bénéficie chaque année d’un important appui en matériels agricoles, en semences et en engrais.

Le groupement a également été doté de châteaux d’eau, de trois forages, d’un système d’irrigation et d’un tricycle. Des équipements qui ont profondément amélioré les conditions de travail de ces femmes.

« Ici, les engrais sont très coûteux. Ne plus avoir à les acheter est un immense soulagement. Disposer de l’eau directement sur notre site est également un atout considérable. Nous n’avons plus besoin de dépenser en carburant pour aller louer des terres cultivables  et travailler ailleurs : tout est désormais réuni sur notre propre parcelle », se réjouit la présidente de la coopérative, Christine Yéo.

À Debegnanvoguo, toujours dans le département de Ferkessédougou, la coopérative Yirivongon, forte de 65 membres, reçoit elle aussi des intrants et des matériels agricoles pour soutenir ses activités et renforcer l’autonomisation de ses membres.

« Grâce à l’appui du gouvernement, nos producteurs ont pu étendre leurs superficies de culture et améliorer significativement leurs revenus. Certains sont aujourd’hui en train de construire leur propre maison », confie Solange Ouattara, Animatrice de Développement Rural (ADR) de l’ANADER.

Ces accompagnements s’inscrivent dans le cadre du Projet d’Appui au Programme Social du Gouvernement (PA-PSGouv), qui vise une meilleure exploitation des potentialités agricoles du pays et l’autonomisation durable des producteurs et productrices.

De 2022 à fin 2024, 781 hectares ont été exploités pour une production de 12 169 tonnes de légumes, contre un objectif initial de 10 450 tonnes.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Un programme de pêche financé par le Groupe de la Banque africaine de développement améliore la vie de deux millions de personnes et stimule la transformation économique de 16 pays de la Communauté de développement de l’Afrique Australe (SADC)

Source: Africa Press Organisation – French

Une initiative régionale qui a profondément transformé la gestion des ressources aquatiques et dynamisé le commerce transfrontalier de poisson améliore aujourd’hui la vie de près de trois millions de personnes en Afrique australe, en augmentant la production, la consommation et les revenus liés au poisson.

Le Programme pour l’amélioration de la gouvernance des pêches et des corridors commerciaux de l’économie bleue (PROFISHBLUE) a généré des volumes d’échanges transfrontaliers dépassant les 500 000 tonnes au cours des quatre dernières années, créant des emplois, renforçant la sécurité alimentaire et contribuant à la résilience climatique dans 16 États membres de la SADC.

Cette initiative a permis de renforcer les capacités de plus de 250 000 bénéficiaires dans sept pays du Fonds africain de développement (République démocratique du Congo, Madagascar, Malawi, Mozambique, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe) grâce à diverses formations, des programmes de transfert de connaissances, des équipements et outils d’assurance qualité du poisson et des véhicules de transport frigorifiques.

La formation a couvert de nombreux domaines, notamment la chaîne de valeur du poisson et son exploitation après la capture, le développement d’entreprises et l’incubation de PME, les programmes d’amélioration génétique des espèces endémiques de tilapia, les normes communes et l’harmonisation des politiques en collaboration avec les bureaux de normalisation et les agents des douanes, la nutrition et le développement de produits à base de poisson, la planification des investissements dans l’économie bleue et les mécanismes de financement.

Un soutien supplémentaire a été apporté à l’évaluation des stocks de poissons dans les lacs transfrontaliers, aux systèmes de surveillance des navires pour lutter contre la pêche illégale, à la formation à l’inspection des navires et aux statistiques sur les captures de poissons.

À l’occasion de la Journée mondiale de la pêche, le 21 novembre, la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), le Groupe de la Banque africaine de développement et des partenaires stratégiques se sont réunis à Gaborone pour célébrer ces réussites et montrer comment le projet a transformé les chaînes de valeur du poisson et les marchés de consommation locaux depuis son lancement en 2022.

Cette initiative financée par un don de 9,2 millions de dollars dans le cadre du FAD 15 du Groupe de la Banque africaine de développement a réussi à faciliter l’intégration régionale et le développement économique en améliorant la gouvernance des pêches et en établissant des corridors de commerce durables pour l’économie bleue.

Cette année, la Journée mondiale de la pêche s’inscrivait dans le droit fil de l’approche communautaire et de la gouvernance multiniveaux de PROFISHBLUE, ainsi que de son impact mesurable sur les communautés de pêcheurs à travers l’Afrique australe.

Le rassemblement a réuni des responsables gouvernementaux, des partenaires au développement, des représentants du secteur privé et des parties prenantes de la société civile afin de tracer la voie à suivre pour un développement durable de la pêche dans la région.

Un impact transformateur dans toute la région

« Nous sommes reconnaissants envers le Groupe de la Banque africaine de développement pour le financement de la mise en œuvre de ce projet dans le cadre de l’économie bleue », a déclaré le directeur Domingos Gove au nom d’Angele Makombo Ntumba, secrétaire adjointe de la SADC chargée de l’Intégration régionale. « Ce soutien a démontré notre capacité à améliorer les systèmes alimentaires aquatiques au profit de plus de 380 millions de personnes dans la région ».

Le projet a démontré avec succès que les ressources halieutiques peuvent être gérées de manière durable, équitable et résiliente face au changement climatique et aux chocs externes.

« Le projet PROFISHBLUE a montré les meilleures pratiques en matière d’intégration régionale des corridors commerciaux de l’économie bleue et du commerce transfrontalier du poisson », a déclaré Neeraj Vij, responsable régional du secteur des opérations Nourrir l’Afrique pour l’Afrique australe à la Banque africaine de développement. « Environ 3 milliards de personnes dépendent des chaînes d’approvisionnement mondiales pour les aliments d’origine aquatique, contribuant ainsi à hauteur de 300 milliards de dollars par an à l’économie mondiale. Ce projet démontre comment un investissement stratégique dans la gouvernance des pêches peut créer des chaînes de valeur compétitives, génératrices d’emplois et de moyens de subsistance, tout en éradiquant l’extrême pauvreté, particulièrement en milieu rural ».

M. Vij a réaffirmé l’engagement du Groupe de la Banque africaine de développement à élargir le soutien aux initiatives en faveur de l’économie bleue dans l’ensemble des États membres de la SADC.

Les principaux partenaires en œuvre sont l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), le Fonds mondial pour la nature (WWF), WorldFish et l’Organisation africaine de normalisation (ARSO).

Kagisanyo Bedi, directeur de la Pêche et de l’apiculture au ministère des Terres et de l’Agriculture du Botswana, a salué cette initiative qui crée une plateforme essentielle d’apprentissage et d’échange d’idées entre les parties prenantes de la région.

La célébration a donné lieu à des témoignages de femmes travaillant dans le secteur de la pêche qui ont expliqué comment le projet avait amélioré leurs moyens de subsistance, soulignant ainsi l’approche de développement inclusif du projet.

« Nous nous sommes lancés dans un parcours d’investissement que peu de petits entrepreneurs envisageraient de faire, tester la technologie de la culture d’algues marines. Nous apprécions cette opportunité… », a déclaré Hifadhi Hai, un participant au projet originaire de Tanzanie.

Tamala Mtambo, un transformateur de poisson de la Twiyule Fish Cooperative, au Malawi, a abondé dans le même sens : « ProFishBlue nous a aidés à faire de la transformation du poisson une source de progrès. »

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Emeka Anuforo
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations :  www.AfDB.org

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La troisième édition du concours AfrInnovate Youth Challenge couronne SkyVerse Solutions, une entreprise tanzanienne, championne à Abuja, au Nigeria

Source: Africa Press Organisation – French

Junior Achievement (JA) Africa (https://JA-Africa.org), en partenariat avec la Fondation Z Zurich et JA Worldwide, est fier de conclure la troisième édition de l’AfrInnovate Youth Challenge (AYC), une plateforme qui met en valeur la créativité et la résilience de la jeunesse africaine. L’événement de cette année a rendu hommage aux jeunes innovateurs qui redéfinissent l’inclusion et la durabilité à travers des entreprises axées sur des objectifs précis.

Après une présentation inspirante d’ingéniosité et d’arguments convaincants, SkyVerse Solutions, une entreprise tanzanienne, a remporté la première place avec sa solution mécanisée de traitement des arachides après récolte, conçue pour augmenter les rendements et les revenus des agriculteurs.

AgriCool Solar Chamber, originaire d’Ouganda, a remporté la deuxième place, récompensée pour avoir fourni des chambres froides solaires abordables qui réduisent le gaspillage alimentaire et augmentent les profits des agriculteurs.

À la troisième place, CaliFem, originaire de Côte d’Ivoire, et Ecobrick Togo ont terminé ex aequo pour leurs innovations exceptionnelles : CaliFem pour avoir transformé les déchets marins en poudre de calcium durable, créant ainsi des emplois pour les femmes, et Ecobrick Togo pour avoir converti les déchets plastiques en matériaux de construction écologiques.

Des distinctions spéciales ont été décernées à SolAir du Burkina Faso, qui a reçu le prix de l’innovation pour son système d’irrigation intelligent alimenté à l’énergie solaire, et à Ecobricks Liberia, qui a remporté le prix de l’impact pour avoir permis à des jeunes réhabilités de s’épanouir grâce à des emplois verts.

“Le défi AfrInnovate Youth Challenge nous rappelle à quel point il est important de donner aux jeunes Africains marginalisés accès à la connaissance, au mentorat et à des opportunités, car cela leur permet de réinventer l’économie africaine », a déclaré Simi Nwogugu, présidente-directrice générale de JA Africa. « Ces jeunes innovateurs conçoivent des solutions évolutives qui répondent à des défis concrets tout en prouvant que l’inclusion est le fondement d’une croissance durable.”

“À la Fondation Z Zurich, nous pensons que l’autonomisation des jeunes est l’un des moyens les plus efficaces pour renforcer la résilience des sociétés », a ajouté Gregory Renand, directeur de la Fondation Z Zurich. « Grâce à notre partenariat avec JA Africa, nous investissons dans de jeunes entrepreneurs dont les idées ont un impact tangible et durable.”

L’événement JA Africa AYC est une célébration de l’entrepreneuriat social présentée par le programme JA Social Equity, un programme transversal axé sur l’entrepreneuriat, l’éducation financière et la préparation à l’emploi destiné aux jeunes défavorisés âgés de 16 à 25 ans qui ne sont pas scolarisés, ne suivent pas de formation et ne sont pas engagés dans une démarche entrepreneuriale. Ce programme offre une expérience pratique et un mentorat pour la création et la gestion d’entreprises sociales ou commerciales qui résolvent les problèmes des communautés locales. Les jeunes qui participent à ce programme collaborent pour apporter des changements dans leur vie et dans leur communauté.

Depuis sa création, avec le soutien de la Fondation Z Zurich, le programme a touché plus de 150 000 jeunes dans neuf pays africains, catalysant plus de 7 000 entreprises sociales dirigées par des jeunes qui s’attaquent aux défis locaux en matière de résilience climatique, d’accès à l’éducation, d’égalité des genres et de développement durable.

Distribué par APO Group pour Junior Achievement (JA) Africa.

Contact médias:
Ellen Ukpi

Director, Marketing and Communications
ellen.ukpi@ja-africa.org

A propos de  JA Africa :
Junior Achievement (JA) Africa est l’une des ONG les plus importantes du continent au service des jeunes, touchant chaque année plus de 1,5 million de jeunes dans 23 pays. L’organisation dote les jeunes des compétences nécessaires pour s’épanouir dans l’économie mondiale grâce à des programmes axés sur l’entrepreneuriat, la préparation à l’emploi et la santé financière.
https://JA-Africa.org

A propos de Z Zurich Foundation :
La Z Zurich Foundation est une fondation caritative qui soutient des projets visant à renforcer la résilience des communautés et à promouvoir l’équité sociale dans le monde entier. Grâce à des initiatives telles que le programme JA Social Equity, la fondation aide les jeunes marginalisés à acquérir les compétences et la confiance nécessaires pour mener à bien des changements inclusifs et durable.
 

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Namibie : la Banque africaine de développement approuve une stratégie historique de 1,78 milliard de dollars pour soutenir la transformation de l’économie et la création d’emplois

Source: Africa Press Organisation – French


Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé le Document de stratégie pays (DSP) pour la Namibie prévoyant un financement de 1,78 milliard de dollars pour soutenir la transformation de l’économie et la croissance inclusive au cours de la période 2025-2030.

Ce financement devrait ouvrir la voie à la création d’emplois et à la diversification économique, tout en s’attaquant aux principaux défis auxquels fait face l’un des pays les plus inégalitaires au monde : le chômage des jeunes dépasse 40 % et le revenu par habitant a chuté, passant de 5 942 dollars en 2012 à 4 240 dollars en 2024.

« Cette stratégie marque un tournant décisif pour le développement de la Namibie », a déclaré Moono Mupotola, directrice générale adjointe pour l’Afrique australe et cheffe du bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement en Namibie. « En nous focalisant sur les infrastructures stratégiques et le développement du capital humain, nous jetons les bases d’une croissance inclusive qui profitera à tous les Namibiens, en particulier aux jeunes », a poursuivi Mme Mupotola.

La stratégie est axée sur deux priorités. La première consiste à investir dans les infrastructures de transport, d’énergie et d’eau afin de réduire les coûts des entreprises, d’améliorer la productivité et de faire de la Namibie un pôle logistique régional. Ces investissements renforceront la facilitation des échanges dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine, amélioreront la sécurité énergétique grâce aux énergies renouvelables et élargiront l’accès à l’eau potable et à l’assainissement en milieu rural.

La seconde priorité vise à stimuler le capital humain grâce à une formation technique et professionnelle adaptée au marché qui crée des passerelles entre l’éducation et l’emploi, soutenant le développement des micros, petites et moyennes entreprises (MPME) et favorisant l’autonomisation économique des femmes.

La mise en œuvre devrait permettre de diversifier l’économie au-delà de l’exploitation minière et de l’agriculture, d’intégrer les MPME dans les chaînes de valeur régionales et de renforcer les capacités de production tout en créant des milliers d’emplois directs et indirects.

L’amélioration des infrastructures permettra d’accroître l’accès à l’électricité, passant de 59,5 % à une couverture universelle, de renforcer les liaisons commerciales avec l’Angola et la Zambie et de réduire les coûts logistiques. La stratégie soutient également les engagements climatiques de la Namibie et fait du pays un leader dans le domaine de l’hydrogène vert.

« Les récentes impositions de droits de douane des États-Unis et les réductions de l’aide publique au développement ont accentué les pressions sur l’économie de la Namibie », a déclaré Mme Mupotola. « Notre stratégie renforce la résilience en diversifiant les marchés d’exportation, en approfondissant l’intégration régionale et en développant les capacités de production nationales », a-t-elle souligné.

La stratégie s’appuie sur le bilan d’une décennie de la Banque en Namibie, où elle a investi 658,1 millions de dollars dans des projets tels que l’expansion du port de Walvis Bay, la modernisation du réseau ferroviaire et le financement de 27 établissements d’enseignement répartis sur l’ensemble des 14 régions du pays.

Le Document de stratégie pays de la Namibie s’aligne sur les Quatre points cardinaux du Groupe de la Banque, la Vision 2030 de la Namibie et l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Sa mise en œuvre commence immédiatement, les premières opérations étant attendues pour le début de l’année 2026.

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