Namibie : la Banque africaine de développement approuve une stratégie historique de 1,78 milliard de dollars pour soutenir la transformation de l’économie et la création d’emplois

Source: Africa Press Organisation – French


Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé le Document de stratégie pays (DSP) pour la Namibie prévoyant un financement de 1,78 milliard de dollars pour soutenir la transformation de l’économie et la croissance inclusive au cours de la période 2025-2030.

Ce financement devrait ouvrir la voie à la création d’emplois et à la diversification économique, tout en s’attaquant aux principaux défis auxquels fait face l’un des pays les plus inégalitaires au monde : le chômage des jeunes dépasse 40 % et le revenu par habitant a chuté, passant de 5 942 dollars en 2012 à 4 240 dollars en 2024.

« Cette stratégie marque un tournant décisif pour le développement de la Namibie », a déclaré Moono Mupotola, directrice générale adjointe pour l’Afrique australe et cheffe du bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement en Namibie. « En nous focalisant sur les infrastructures stratégiques et le développement du capital humain, nous jetons les bases d’une croissance inclusive qui profitera à tous les Namibiens, en particulier aux jeunes », a poursuivi Mme Mupotola.

La stratégie est axée sur deux priorités. La première consiste à investir dans les infrastructures de transport, d’énergie et d’eau afin de réduire les coûts des entreprises, d’améliorer la productivité et de faire de la Namibie un pôle logistique régional. Ces investissements renforceront la facilitation des échanges dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine, amélioreront la sécurité énergétique grâce aux énergies renouvelables et élargiront l’accès à l’eau potable et à l’assainissement en milieu rural.

La seconde priorité vise à stimuler le capital humain grâce à une formation technique et professionnelle adaptée au marché qui crée des passerelles entre l’éducation et l’emploi, soutenant le développement des micros, petites et moyennes entreprises (MPME) et favorisant l’autonomisation économique des femmes.

La mise en œuvre devrait permettre de diversifier l’économie au-delà de l’exploitation minière et de l’agriculture, d’intégrer les MPME dans les chaînes de valeur régionales et de renforcer les capacités de production tout en créant des milliers d’emplois directs et indirects.

L’amélioration des infrastructures permettra d’accroître l’accès à l’électricité, passant de 59,5 % à une couverture universelle, de renforcer les liaisons commerciales avec l’Angola et la Zambie et de réduire les coûts logistiques. La stratégie soutient également les engagements climatiques de la Namibie et fait du pays un leader dans le domaine de l’hydrogène vert.

« Les récentes impositions de droits de douane des États-Unis et les réductions de l’aide publique au développement ont accentué les pressions sur l’économie de la Namibie », a déclaré Mme Mupotola. « Notre stratégie renforce la résilience en diversifiant les marchés d’exportation, en approfondissant l’intégration régionale et en développant les capacités de production nationales », a-t-elle souligné.

La stratégie s’appuie sur le bilan d’une décennie de la Banque en Namibie, où elle a investi 658,1 millions de dollars dans des projets tels que l’expansion du port de Walvis Bay, la modernisation du réseau ferroviaire et le financement de 27 établissements d’enseignement répartis sur l’ensemble des 14 régions du pays.

Le Document de stratégie pays de la Namibie s’aligne sur les Quatre points cardinaux du Groupe de la Banque, la Vision 2030 de la Namibie et l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Sa mise en œuvre commence immédiatement, les premières opérations étant attendues pour le début de l’année 2026.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact média :
Emeka Anuforo
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

Dr. Rasha Kelej s’entretient avec la Première Dame du Nigéria au sujet de leurs programmes conjoints visant à renforcer les capacités des secteurs de la santé et des médias, et à soutenir l’éducation des filles, lors de la 12ème édition de la conférence Merck Foundation Africa Asia Luminary 2025

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a récemment organisé la 12ème édition de sa conférence annuelle, « Merck Foundation Africa Asia Luminary », en partenariat avec le gouvernement gambien. La conférence était coprésidée par S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW, Première Dame de Gambie et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère », et le Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente de « Plus Qu’une Mère ». La Première Dame du Nigéria, S.E. Sénatrice OLUREMI TINUBU, CON, ainsi que les Premières Dames du Burundi, Republique Centrafricaine, Libéria, Sao Tomé-et-Principe et Sénégal, ont participé en tant qu’invitées d’honneur et oratrices principales.

Dr. Rasha Kelej a déclaré : « J’ai eu le plaisir de rencontrer ma chère sœur, S.E. Sénatrice OLUREMI TINUBU, CON, Première Dame de la République Fédérale du Nigéria et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère », lors de notre 12ème édition d’Africa Asia Luminary 2025. Nous avons discuté de nos programmes communs visant à renforcer les capacités du système de santé nigérian par l’octroi de bourses d’études à des médecins nigérians. Je suis fière d’annoncer qu’à ce jour, nous avons octroyé 82 bourses à des professionnels de santé nigérians dans de nombreuses spécialités essentielles et sous-desservies, telles que la Fertilité, Embryologie, Santé Sexuelle et Reproductive, Santé des Femmes, Oncologie, Diabète, Endocrinologie, Prévention Cardiovasculaire, Cardiologie, Prise en Charge de l’Obésité et du Poids, Médecine d’Urgence, Pneumologie, Dermatologie, Rhumatologie, Soins Intensifs, Psychiatrie, Gériatrie et Prise en Charge de la Douleur. Ensemble, nous continuerons à œuvrer étroitement pour transformer l’avenir des soins aux patients au Nigéria. »

S.E. Sénatrice OLUREMI TINUBU, CON, Première Dame de la République Fédérale du Nigéria et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère », a souligné : « J’accorde une grande importance à notre partenariat fructueux avec la Fondation Merck et j’apprécie tous ses programmes. Je suis particulièrement enthousiaste à propos du programme « Éduquer Linda », grâce auquel nous attribuerons chaque année des bourses d’études à 71 de nos écolières les plus brillantes mais issues de milieux défavorisés, jusqu’à l’obtention de leur diplôme. Je crois fermement en l’autonomisation des filles par l’éducation, car elle joue un rôle crucial dans la construction de nations plus fortes et plus saines ; c’est l’un des objectifs clés de la stratégie de mon bureau. Par ailleurs, je suis heureuse d’annoncer que la Fondation Merck a octroyé 82 bourses d’études à nos professionnels de santé, dans de nombreuses spécialités essentielles. »

Regardez la vidéo de la Première Dame du Nigéria et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » lors de la deuxième journée du Merck Foundation Africa Asia Luminary 2025 : https://apo-opa.co/48BplbY

Regardez la vidéo de la CEO de la Fondation Merck, Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, recevant S.E. Sénatrice OLUREMI TINUBU, CON, Première Dame de la République Fédérale du Nigéria et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » : https://apo-opa.co/3KcysI3

Le premier jour de la conférence s’est tenu la Session Plénière du Merck Foundation Africa Asia Luminary 2025, avec les discours d’ouverture des Premières Dames d’Afrique. Par ailleurs, une table ronde ministérielle de haut niveau a réuni des ministres africains afin d’échanger sur la stratégie du Sommet de Recherche Africaine de la Fondation Merck – MARS visant à renforcer les capacités de recherche scientifique et à promouvoir l’autonomisation des femmes dans les domaines des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM), en particulier dans le domaine de la recherche scientifique. 

Le deuxième jour du Sommet, une réunion du comité de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck – MFFLI a eu lieu entre les Premières Dames d’Afrique et le Chairman et la CEO de la Fondation Merck. Au cours de cette réunion, les Premières Dames d’Afrique et d’Asie ont partagé le rapport d’impact des programmes de la Fondation Merck dans leurs pays respectifs et ont discuté de la stratégie future.

Regardez la vidéo de la réunion du comité MFFLI : https://apo-opa.co/4oElHUK

En collaboration avec la Première Dame du Nigéria, la Fondation Merck a octroyé 82 bourses d’études à des médecins nigérians dans de nombreuses spécialités essentielles et sous-représentées. Résumé des 82 bourses :

  • 14 bourses en Fertilité, Embryologie, Diplôme d’un an et Master de deux ans en Soins Sexuels et Reproductifs et Santé des Femmes. Ces bourses joueront un rôle essentiel dans l’amélioration des soins de santé des femmes en général, avec un accent particulier sur la fertilité et les soins reproductifs.
  • 39 bourses accordées à nos jeunes médecins de différentes provinces pour la recherche en Oncologie, Diplôme d’un an et Master de deux ans sur le Diabète, Endocrinologie, Prévention Cardiovasculaire, Cardiologie et Gestion de l’Obésité et du Poids, dans le cadre du Programme National de Points Bleus du Diabète de la Fondation Merck. Ce programme permettra aux médecins de créer des cliniques spécialisées sur la prise en charge du diabète et l’hypertension au sein de leurs centres de santé ou hôpitaux, afin de prévenir et de prendre en charge ces pathologies au sein de leurs communautés.
  • 3 bourses ont été attribuées en Recherche en Oncologie, Oncologie Médicale et en Prise en Charge de la Douleur, dans le cadre du Programme des Soins contre le Cancer de la Fondation Merck.
  • En outre, 26 bourses ont été attribuées en Médecine d’Urgence, Soins Respiratoires, Dermatologie, Rhumatologie, Soins Intensifs, Maladies Infectieuses, Psychiatrie, Soins aux Personnes âgées.

« La Fondation Merck a toujours cru en l’importance du renforcement des capacités du système de santé et œuvre en ce sens depuis 2012. À ce jour, nous avons octroyé plus de 2 400 bourses à des professionnels de santé issus de 52 pays, dans 44 spécialités médicales essentielles et sous-dotées. Nous continuerons à financer les études de médecins nigérians et internationaux », a ajouté le Dr. Kelej.

La Fondation Merck a également lancé un Appel à Candidatures pour ses 8 prix importants, en partenariat avec la Première Dame du Nigeria, destinés aux médias, aux musiciens, aux créateurs de mode, aux cinéastes, aux étudiants et aux nouveaux talents potentiels dans ces domaines.

De plus, en partenariat avec la Première Dame du Nigéria, la Fondation Merck a également lancé sept livres d’histoires pour enfants : « Plus Qu’une Mère », « Éduquer Linda », « Le Secours de Jackline », « Pas Qui Vous êtes », « Une Balade vers le Futur », « Jude Sans Sucre », « La Tension de Mark », et « Une Lumière d’Espoir ». Ces livres abordent diverses questions sociales et sanitaires, telles que la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, la lutte contre la violence sexiste, la sensibilisation sur le diabète et l’hypertension. Des milliers d’exemplaires des livres d’histoires seront distribués aux écoliers.

La 12ème édition du Merck Foundation Africa Asia Luminary a été diffusée en direct sur les réseaux sociaux de Merck Foundation et Senator, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck.

@ Merck Foundation: Facebook (http://apo-opa.co/3XAwioE), X (http://apo-opa.co/4oBhf94), Instagram (http://apo-opa.co/48RAlmL), et YouTube (http://apo-opa.co/48QWLoe).

@ Rasha Kelej: Facebook (http://apo-opa.co/49RgxB0), X (http://apo-opa.co/3XALMJk), Instagram (http://apo-opa.co/49SMqJq), et YouTube (http://apo-opa.co/4ptjNYb).

Lien vers la retransmission en direct sur Facebook de la Session Inaugurale du Panel de Haut Niveau des Premières Dames de la Fondation Merck : https://apo-opa.co/49Ru6Ap

Résumé des initiatives et de l’impact de la Fondation Merck :

La Fondation Merck transforme le paysage des soins aux patients et écrit l’histoire avec ses partenaires en Afrique, en Asie et au-delà, à travers :

  • Plus de 2400 Bourses offertes par la Fondation Merck pour les médecins de 52 pays dans 44 spécialités médicales critiques et mal desservies.  

La Fondation Merck crée également un changement de culture et brise le silence sur un large éventail de problèmes sociaux et sanitaires en Afrique et dans les communautés mal desservies grâce à :

  • Plus de 3700 Journalistes de plus de 35 pays formés par la Fondation Merck pour mieux sensibiliser le public sur les différents problèmes sociaux et sanitaires.
  • 8 Prix Différents lancés chaque année pour la meilleure couverture médiatique, les créateurs de mode, les films et les chansons.
  • Environ 30 chansons pour aborder les problèmes sanitaires et sociaux par des chanteurs locaux à travers l’Afrique.
  • 9 livres de contes pour enfants en quatre langues – anglais, français, portugais, et swahili.
  • 6 Films d’Animation de Sensibilisation en cinq langues : Anglais, Français, Portugais, Espagnol et Swahili visant à lutter contre la stigmatisation de l’infertilité, à soutenir l’éducation des filles et à promouvoir la prévention et le dépistage précoce du diabète, de l’hypertension et du cancer.
  • Programme Télévisé Panafricain « Notre Afrique par la Fondation Merck » abordant les problèmes sociaux et sanitaires en Afrique à travers la communauté « Mode et L’Art avec un But ».
  • Plus de 1040 bourses d’études sont octroyées chaque année à des écolières africaines brillantes mais défavorisées, issues de 18 pays, afin de les aider à poursuivre leurs études et à réaliser pleinement leur potentiel.
  • 15 chaînes de réseaux sociaux avec plus de 8.5 millions d’abonnés.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck :
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/49XcBPe), X (https://apo-opa.co/449mdmb), Instagram (https://apo-opa.co/49T8Fit), YouTube (https://apo-opa.co/4479a4I), Threads (https://apo-opa.co/4pUTLgt) et Flickr (https://apo-opa.co/4pj42Tz).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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L’expansion en amont du Congo annonce une nouvelle ère pour l’avenir énergétique de l’Afrique centrale

Source: Africa Press Organisation – French


La République du Congo entre dans une période de croissance rapide, avec une expansion en amont dans les secteurs du pétrole et du gaz naturel qui positionne le pays comme un pilier stratégique du développement énergétique de l’Afrique centrale. Avec le démarrage de la phase 2 du projet Congo LNG, l’objectif d’atteindre une production pétrolière de 500 000 barils par jour (bpj) et les réformes audacieuses de son cadre réglementaire, la République du Congo envoie un message fort aux investisseurs étrangers : l’Afrique centrale est ouverte aux affaires et déterminée à réaliser des projets à grande échelle.

Le gaz naturel : pierre angulaire de la stratégie énergétique du Congo

Le gaz naturel est devenu la pierre angulaire de la stratégie énergétique du Congo, les récentes avancées dans le développement du GNL reflétant l’engagement du pays à mettre en œuvre des projets de manière efficace et rapide. Mis en service six mois avant la date prévue et 35 mois après le début de la construction, le projet Congo LNG Phase 2 a démarré ses opérations en décembre 2025. S’inscrivant dans le cadre plus large du développement du GNL au Congo, la phase 2 augmente la capacité du projet de 2,4 millions de tonnes par an (mtpa), portant la production totale à 3 mtpa. La phase 2 comprend trois plateformes de production ainsi que l’unité Scarabeo 5, dédiée au traitement et à la compression du gaz, et l’unité Nguya FLNG. La première cargaison devrait être exportée début 2026.

Cette étape importante intervient peu après que le pays soit devenu exportateur de GNL, avec le lancement de la phase 1 du projet Congo LNG, le premier grand projet de développement gazier offshore du pays, achevé fin 2023. La mise en service de la phase deux marque une accélération extraordinaire, reflétant la volonté nationale de positionner le gaz comme un catalyseur de croissance. Au-delà de Congo LNG, des progrès sont réalisés dans le cadre du projet Bango Kayo, mené par la société chinoise Wing Wah et intégrant un volet de monétisation du gaz. Développé en plusieurs phases, le projet produira du GNL, du GPL, du butane et du propane pour le marché intérieur, avec une infrastructure gazière évolutive permettant de débloquer jusqu’à 30 milliards de mètres cubes de gaz sur 25 ans.

À la conquête des 500 000 barils par jour

Le secteur pétrolier congolais contribue depuis longtemps de manière décisive à l’économie régionale, mais l’objectif de 500 000 bpj représente un nouveau niveau d’ambition. Plusieurs développements sont en cours pour atteindre cet objectif. TotalEnergies investit 600 millions de dollars dans l’exploration et la production, en se concentrant sur le champ Moho Nord. Trident Energy élargit son portefeuille après avoir acquis les actifs congolais de Chevron en 2024, tandis que Perenco fait progresser la plate-forme Kombi 2, dont l’exploitation devrait démarrer début 2026.

Wing Wah se prépare également à augmenter sa production avec la signature en septembre 2025 d’un accord de 23 milliards de dollars sur les hydrocarbures pour le développement des permis Bango Kayo, Holmoni et Cayo. L’accord vise à porter la production de l’ensemble des permis à plus de 1,3 milliard de barils d’ici 2050. Cette reprise en amont intervient à un moment où l’Afrique centrale est confrontée à une demande croissante en approvisionnement énergétique sûr. La croissance de la production du Congo renforce la capacité de la région à respecter ses engagements en matière d’exportation et à répondre aux besoins nationaux.

La réglementation stimule les opportunités

La dynamique en amont de la République du Congo est alimentée par des cadres politiques. Dans le secteur gazier, le pays est en train d’élaborer un plan directeur pour le gaz, qui offre un cadre de développement clair pour ce secteur. S’exprimant lors de l’African Energy Week (AEW) 2025, le ministre des Hydrocarbures du pays, Bruno Jean-Richard Itoua, a également annoncé que le nouveau code gazier du Congo serait lancé cette année, apportant plus de clarté et assurant une gouvernance à long terme. Ces politiques complètent le lancement prévu d’un cycle d’octroi de licences. Bien qu’il ait pris du retard, le prochain cycle devrait offrir des opportunités stratégiques, favorisant les incursions des acteurs internationaux. Des plateformes telles que l’AEW, qui revient au Cap du 12 au 16 octobre 2026, soutiennent davantage les investissements étrangers en promouvant les opportunités, en mettant en relation les acteurs et en présentant la stratégie énergétique du Congo à un public mondial.

« La République du Congo montre au continent ce qu’il est possible de réaliser lorsque l’on combine la volonté politique, des partenariats solides et un engagement à monétiser les ressources dont on dispose aujourd’hui, et non dans dix ans. Des milliards de dollars d’opportunités dans le secteur du pétrole et du gaz sont en train d’être débloqués et le succès du Congo renforce l’ensemble de la région d’Afrique centrale. C’est le type de développement audacieux dont l’Afrique a besoin », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Cabo Verde : le Groupe de la Banque africaine de développement accorde un prêt de plus de 17 millions d’euros pour la poursuite de la numérisation des services publics

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a accordé le lundi 1er décembre 2025 à Abidjan, un prêt de 17,71 millions d’euros au Cabo Verde pour mettre en œuvre la deuxième phase du Programme de gouvernance électronique et de réforme de la gestion des finances publiques.

« Le but de cet appui budgétaire, après celui de l’année dernière, est de stimuler la croissance économique grâce à la numérisation et à la compétitivité du secteur privé, tout en faisant progresser les réformes de la gouvernance électronique afin de moderniser l’administration publique et d’assainir les finances publiques », a expliqué Abdoulaye Coulibaly, directeur du Département de la gouvernance et des réformes économiques de la Banque africaine de développement.

La première composante de cette nouvelle phase du Programme poursuit les réformes de numérisation pour renforcer la compétitivité du secteur privé. La transformation numérique sera introduite dans le système judiciaire via l’e-Justice. Un appel à propositions sera lancé pour attirer les opérateurs privés vers le parc technologique, dans le cadre du programme « nomades numériques ». Des critères d’admission seront également définis pour faciliter l’installation des nomades numériques et des entreprises technologiques à fort potentiel de croissance.

La seconde composante vise la modernisation de l’administration publique et la consolidation budgétaire. Le programme continuera ainsi à soutenir les mesures politiques visant à approfondir l’assainissement budgétaire, à renforcer la transparence et à améliorer l’efficacité de la gestion des ressources publiques. Il élaborera et publiera un plan d’action visant à réduire les dépenses fiscales et publiera les estimations de toutes les dépenses fiscales annuelles dans le budget 2026 afin d’améliorer la transparence.

La Banque a récemment appuyé le gouvernement dans l’élaboration d’une méthodologie des systèmes de passation de marchés. Elle financera aussi un exercice d’évaluation des dépenses publiques et de la responsabilité financière au premier trimestre 2026. Ces deux exercices sont financés sur les ressources du Don aux pays à revenu intermédiaires.

Le ministère de l’Économie numérique, la Banque centrale du Cabo Verde, l’Institut pour l’égalité et l’équité entre les genres, la Direction nationale des recettes de l’État et l’Autorité de régulation des marchés publics demeureront les principaux bénéficiaires du Programme.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement:
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

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Africa Investment Forum : Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) Invest rejoint la plateforme Plateforme de croissance et de résilience pour l’Afrique (GRAf), une avancée majeure pour le secteur privé africain

Source: Africa Press Organisation – French

La Cassa Depositi e Prestiti (CDP) – institution nationale de promotion et organisme financier pour la coopération internationale au développement de l’Italie -, la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et CDG Invest, membre du Groupe Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) du Maroc, ont signé un accord historique officialisant l’entrée de CDG Invest dans la Plateforme de croissance et de résilience pour l’Afrique (GRAf). L’accord a été annoncé à Rabat lors des Market Days 2025 de l’Africa Investment Forum.

La GRAf est une plateforme de co-investissement promue par la CDP et le Groupe de la Banque africaine de développement dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Mattei pour l’Afrique de l’Italie. La CDP est la principale institution de financement du développement italienne. Dans le cadre du Plan Mattei pour l’Afrique, l’Italie promeut des partenariats économiques et stratégiques avec les pays et institutions africaines. Le Groupe de la Banque africaine de développement est le principal partenaire financier stratégique de l’Italie pour la mise en œuvre du Plan Mattei.

La GRAf vise à créer un écosystème d’investisseurs engagés dans le partage d’opportunités et d’expertise au sein du secteur privé africain, produisant ainsi des impacts tangibles sur l’économie réelle, allant de la création d’emplois à l’amélioration des produits et services essentiels. La plateforme soutient le secteur privé africain par le biais d’investissements indirects déployés via des fonds d’investissement, avec pour objectif de mobiliser jusqu’à 750 millions d’euros sur cinq ans. Les secteurs cibles comprennent la sécurité alimentaire, le développement des PME et les infrastructures durables.

Conformément aux objectifs du Plan Mattei, la CDP met à profit ses ressources et son expertise pour favoriser la croissance mutuelle, soutenant les opportunités d’investissement internationales et le rayonnement mondial des entreprises italiennes. En tant que champion clé du Plan Mattei, une délégation de la CDP a participé aux Market Days 2025 de l’AIF afin de renforcer ces collaborations et de présenter des activités telles que la promotion du rôle crucial du secteur privé dans la promotion du développement durable à travers l’Afrique et la promotion des instruments financiers disponibles pour soutenir les entreprises privées.

La CDP a également participé à un événement organisé par l’International Development Finance Club (IDFC) pour lancer le Cooperation 4 Development Investment Forum, une plateforme conçue pour renforcer la coopération entre les banques de développement afin de promouvoir le cofinancement et les projets communs. L’IDFC réunit 27 institutions de développement, dont la CDP, dans le but de consolider l’architecture financière mondiale et d’accélérer les investissements durables.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contacts médias :
Olufemi Terry,
Groupe de la Banque africaine de développement,
media@afdb.org

Cassa Depositi e Prestiti :
Contact relations médias CDP, 
ufficio.stampa@cdp.it
Tél. : 06 42213990
www.CDP.it

CDG Invest :
Salma Benjalloun,
Salma.benjalloun@cdginvest.ma

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La forte augmentation de la production de gaz et la voie vers la transformation économique de l’Afrique (Par NJ Ayuk)

Source: Africa Press Organisation – French


Par NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie (https://EnergyChamber.org).

Le gaz naturel sera un élément central de l’avenir énergétique de l’Afrique, car il est particulièrement bien placé pour connaître une croissance malgré la tendance à un excédent de l’offre de gaz naturel liquéfié (GNL) dans le cycle mondial du gaz.

Comme le détaille le rapport « The State of African Energy » (L’état de l’énergie en Afrique) publié par la Chambre africaine de l’énergie, la demande africaine en gaz devrait augmenter de 60 % d’ici 2050. En fait, le gaz est le seul combustible fossile dont la part dans la demande mondiale en énergie primaire devrait augmenter. De plus, alors que la domination de l’Afrique du Nord dans ce secteur diminue, le rapport prévoit que l’Afrique subsaharienne sera le moteur de cette augmentation de la demande de gaz, car cette région détient plus de 70 % des ressources récupérables restantes du continent.

Les recettes d’exportation et l’utilisation domestique sont les deux voies par lesquelles l’Afrique pourra tirer parti des avantages transformateurs offerts par le gaz, mais pour y parvenir, il faudra surmonter les lacunes en matière d’infrastructures, les différends sur les prix et la transition du gaz associé au gaz non associé.

Le prochain épicentre du gaz

Les deux tiers de la production de gaz du continent ont lieu en Afrique du Nord, l’Algérie, l’Égypte et la Libye occupant les premières places en tant que principaux producteurs avec une forte pénétration du gaz dans leur propre mix énergétique. Cependant, nous prévoyons que la part de l’Afrique du Nord dans la production totale du continent diminuera pour passer sous la barre des 40 % d’ici 2035, à mesure que la production des autres producteurs régionaux s’accélérera. Si la production subsaharienne représente actuellement le tiers restant de la production brute actuelle, la région dominera la croissance future.

Avec le lancement en 2021 de son initiative gouvernementale « Décennie du gaz », visant à développer les ressources gazières et à faciliter la transition vers une énergie plus propre, le Nigeria devrait mener cette expansion, puisqu’il produit déjà plus de la moitié du gaz commercialisé dans la région. Les producteurs émergents tels que le Mozambique, la Tanzanie, le Sénégal, la Mauritanie et l’Angola devraient suivre. Il convient de noter que le projet Coral Sul au Mozambique, le projet Greater Tortue au Sénégal et en Mauritanie et Congo LNG ont tous ajouté de nouveaux flux d’exportation depuis 2022.

Notre rapport sur les perspectives pour 2026 prévoit également que la demande brute totale de gaz en Afrique aura augmenté régulièrement, passant d’environ 55 milliards de mètres cubes (Bcm) par an en 2020 à plus de 90 Bcm d’ici 2050. Les secteurs résidentiel, industriel et autres secteurs de l’énergie devraient être les moteurs de cette croissance.

Avec plus de 400 000 milliards de pieds cubes (Tcf) de ressources gazières récupérables, soit 70 % des réserves totales du continent, l’Afrique subsaharienne est en mesure de répondre à cette demande.

De plus, contrairement aux marchés matures et reliés par des gazoducs d’Afrique du Nord, le gaz subsaharien est de plus en plus souvent non associé ou « sec », ce qui signifie qu’il n’est pas présent dans les réserves de pétrole brut. Si le gaz non associé est plus cher par million d’unités thermiques britanniques (MMBtu), le fait qu’il ne soit pas subventionné par le pétrole le libère essentiellement des contraintes opérationnelles et tarifaires des projets centrés sur le pétrole, ce qui permet de monétiser le gaz par de nouvelles voies nationales, régionales ou d’exportation.

Voies de transformation : exportations et industrialisation nationale

Comme l’explique notre rapport, le développement du gaz peut transformer l’économie des pays hôtes par deux voies principales : les exportations et la création de valeur dans le pays.

Exportations : L’année dernière, l’Afrique a fourni 34,7 millions de tonnes métriques (MMt) de GNL (8,5 % de l’approvisionnement mondial). En 2024, les volumes subsahariens ont atteint 26,9 MMt, dont 60 % étaient destinés à l’Asie et 25 % à l’Europe. En ajoutant la Tanzanie à la liste des exportateurs, le rapport Outlook 2026 prévoit un quadruplement de l’offre subsaharienne d’ici 2050.

De plus, comme les producteurs de GNL d’Afrique occidentale et sud-occidentale sont proches des marchés de l’océan Atlantique et de l’océan Indien, les producteurs de ces régions peuvent notamment jouer le rôle de fournisseurs d’appoint, en tirant parti des fluctuations des prix spot du GNL en Europe et en Asie ou des perturbations de l’approvisionnement mondial.

De plus, lorsque les projets d’exportation de gaz sont soumis à des obligations sur le marché intérieur (DMO), comme au Nigeria, au Sénégal-Mauritanie, en Angola et au Cameroun, la croissance des exportations augmente l’approvisionnement en gaz pour la consommation intérieure. Par exemple, le Sénégal prévoit d’atteindre une puissance de 3 gigawatts (GW) d’électricité produite à partir du gaz d’ici 2050, alimentée en grande partie par les DMO du projet GNL Greater Tortue et du projet GNL Yakaar-Teranga.

Monétisation et industrialisation nationales : Outre les recettes tirées des exportations, le gaz peut renforcer le pouvoir d’un pays producteur en alimentant les transports, l’industrie et l’électrification des foyers à l’intérieur de ses frontières.

Bien que seuls quelques pays subsahariens disposent actuellement d’un mix énergétique incluant le gaz, la production d’électricité à partir du gaz naturel a connu une augmentation constante dans toute la région au cours de la dernière décennie. Comme le détaille notre rapport, la capacité de production d’électricité à partir du gaz du Nigeria est de 12,6 GW, tandis que celle du Ghana et du Mozambique est respectivement de 2,9 GW et 1,1 GW. La Tanzanie, le Sénégal, l’Angola, la Côte d’Ivoire et l’Afrique du Sud abritent également des centrales à gaz de plus petite taille. Dans des pays comme le Sénégal et le Ghana, qui ont des centres de demande côtiers, des navires électriques flottants fonctionnant au gaz naturel sont en place pour satisfaire la demande.

De plus, le Nigeria, l’Afrique du Sud, le Sénégal, l’Angola, le Ghana, la Tanzanie et le Mozambique ont tous déclaré leur ambition de développer ou de renforcer leurs infrastructures de production d’électricité à partir du gaz. Notre rapport prévoit également une augmentation de la demande de produits dérivés du gaz, tels que les engrais et les produits pétrochimiques, ainsi que leur utilisation dans des applications industrielles telles que le traitement des métaux.

Le plan national pour le gaz récemment approuvé par l’Angola cible ces secteurs en mettant l’accent sur la réduction de la dépendance vis-à-vis des importations, tandis que la campagne menée par le Nigeria en faveur des véhicules au gaz naturel comprimé (GNC) dans le cadre du programme national d’expansion du gaz 2020 a officiellement débuté en mars 2022. Ce ne sont là que deux exemples de la manière dont le secteur gazier de l’Afrique subsaharienne est sur le point de porter un double coup économique grâce aux exportations et à la monétisation dans le pays, ce qui permettrait aux nations de réduire leurs importations, d’augmenter leurs revenus et de fournir un accès à l’énergie à leur population pour les décennies à venir.

Les défis à relever pour réaliser le potentiel gazier de l’Afrique

L’Afrique dispose à la fois de ressources gazières abondantes et d’un potentiel important encore inexploité. En fait, l’Afrique se classe au deuxième rang mondial derrière la Russie en termes de ressources gazières découvertes mais non encore exploitées. À titre d’exemple, le bassin de Rovuma, au large des côtes sud de la Tanzanie et nord du Mozambique, recèle 129 Tcf, et le bassin du delta du Niger, le long de la côte nigériane, en recèle 113 Tcf, mais ces bassins restent largement inexploités.

De nombreux obstacles séparent la situation actuelle de l’Afrique de la transformation économique que pourrait apporter le développement du gaz. Notre rapport Outlook 2026 identifie quatre facteurs de réussite essentiels que l’Afrique doit gérer si elle veut surmonter ces obstacles : l’économie en amont, l’accès au marché et l’écoulement, des infrastructures adéquates et les conditions fiscales/risques pays.

Comme les grandes entreprises internationales sont connues pour se retirer des découvertes en raison d’un manque d’intégration de ces facteurs, le soutien des gouvernements et des régulateurs est essentiel pour trouver un alignement entre eux.

Économie en amont : actuellement, plus de 50 % de la production subsaharienne est liée au gaz associé, dont les coûts de production sont très faibles. Cela a fortement contribué à l’expansion du secteur gazier régional, comme on le voit au Nigeria et en Angola. En revanche, le gaz non associé, bien qu’il ne soit pas soumis aux contraintes des taux de production pétrolière, des exigences de réinjection pour la récupération assistée du pétrole ou des fluctuations des prix du pétrole, nécessite un prix compétitif en dollars par MMBtu pour justifier les investissements futurs et le développement des infrastructures.

Accès au marché et achat : Afin de garantir une tarification transparente, des rendements adéquats et une demande fiable à long terme tout en maximisant les avantages nationaux, la réussite de ce facteur nécessitera des contrats à long terme avec des acheteurs solvables (acheteurs tenus de respecter des quantités d’achat spécifiques dans le cadre d’accords à long terme), des modèles de consommation prévisibles et des incitations soutenues par le gouvernement qui encouragent les producteurs à vendre et les consommateurs à acheter.

Infrastructures adéquates : La connexion des centres d’approvisionnement aux centres de demande nécessite des installations de GNL et des gazoducs. Ce facteur soulève le paradoxe de l’œuf et de la poule : les investisseurs capables de fournir les infrastructures nécessaires s’attendent à une demande garantie, mais la demande ne croît qu’une fois ces infrastructures en place. C’est pourquoi les gouvernements doivent mettre en place des cadres réglementaires et tarifaires prévisibles qui attirent les investissements tout en faisant progresser les priorités économiques et énergétiques nationales.

Risque pays et conditions fiscales : pour que les projets de production de gaz restent attractifs pour les investisseurs, les gouvernements nationaux doivent trouver le juste équilibre entre les redevances, les conditions de partage de la production, la fiscalité, les obligations de commercialisation et les exigences en matière de potentiel local. Les gouvernements doivent également aligner leurs priorités en matière d’exportation et de consommation intérieure afin de satisfaire les besoins des opérateurs et de réaliser leurs propres ambitions en matière d’approvisionnement local ou de recettes. Le maintien d’une stabilité politique globale afin de garantir la confiance à long terme des investisseurs est un autre élément essentiel de ce facteur de réussite.

Tirer parti de l’excédent

Les perspectives pour 2026 présentent le gaz comme le combustible de transition de l’Afrique : plus propre que le charbon ou le pétrole, polyvalent pour la production d’électricité et les applications industrielles, et de plus en plus compétitif à mesure que les prix mondiaux baissent dans les années à venir.

La hausse prévue de la production de gaz non associé en Afrique subsaharienne peut garantir la sécurité énergétique, générer des revenus d’exportation et créer de nouveaux emplois industriels. Pour que cet effort soit couronné de succès, il faudra résoudre le paradoxe entre l’infrastructure et la demande grâce à des contrats fiables, une tarification transparente et des politiques fiscales équilibrées.

Si les pays africains parviennent à soutenir collectivement l’évolutivité en amont, la connectivité en milieu de chaîne et la certitude en aval, la production de gaz ne fera pas que bondir, elle transformera tout le continent pour le mieux.

Le rapport « The State of African Energy: 2026 Outlook Report » (État de l’énergie en Afrique : perspectives pour 2026) est disponible en téléchargement. Rendez-vous sur https://apo-opa.co/48v4gzN pour demander votre exemplaire.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

La Côte d’Ivoire signe un accord d’adhésion au programme Arab Africa Trade Bridges (AATB)

Source: Africa Press Organisation – French

Le programme Arab Africa Trade Bridges (AATB) a signé l’accord d’adhésion avec la République de Côte d’Ivoire, accueillant officiellement le pays en tant que nouveau membre. La cérémonie de signature s’est déroulée à Abuja en marge de la 5ᵉ Réunion du Conseil des Gouverneurs de l’AATB, organisée par le Gouvernement Fédéral du Nigéria. 

L’Accord a été signé entre M. Nasser Al-Thekair Directeur du Commerce et du Développement des Affaires à la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), et M. Clement Kouakou, Directeur Adjoint du Cabinet Ministériel, Ministère de l’Économie, du Plan et du Développement de la Côte d’Ivoire. Cette adhésion reflète l’engagement stratégique de la Côte d’Ivoire à renforcer ses relations économiques avec les pays arabes et africains, ainsi qu’à approfondir sa participation aux cadres d’intégration régionale. 

Dans le cadre de cette adhésion, les deux parties travailleront ensemble à l’élaboration du programme national pour la Côte d’Ivoire, qui fournira un cadre structuré pour soutenir la promotion du commerce et des investissements, la compétitivité des exportations, la modernisation industrielle, le développement des capacités logistiques, les infrastructures de qualité et la préparation au commerce numérique. Le programme devrait inclure des interventions pratiques telles que des études de faisabilité pour des laboratoires de contrôle qualité, un appui aux plateformes d’e-commerce dédiées aux produits d’exportation, des initiatives de renforcement des compétences dans le secteur logistique, ainsi que des actions de mise en relation B2B dans les chaînes de valeur prioritaires, notamment la construction et l’agro-alimentaire. 

L’adhésion de la Côte d’Ivoire représente une nouvelle étape dans l’engagement croissant de l’AATB auprès des pays africains souhaitant renforcer le développement axé sur le commerce, l’intégration des chaînes de valeur et la connectivité régionale. 

Distribué par APO Group pour The Arab Africa Trade Bridges Program (AATB).

Contactez-nous :   
E-mail : aatb@itfc-idb.org 

Réseaux Sociaux :
Twitter : @ aatb_program  
Facebook : @ aatbprogram  

À propos du programme Arab-Africa Trade Bridges (AATB) :
Le programme AATB est un programme multi-donateurs, multi-pays et multi-organisations soutenu par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), la Banque islamique de développement, la Société islamique internationale de financement du commerce (ITFC), la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (ICIEC) et la Société islamique pour le développement du secteur privé (ICD). Le programme vise à promouvoir et à accroître les flux commerciaux et d’investissement entre les pays africains et arabes membres de l’OCI, à fournir et à soutenir le financement du commerce et l’assurance-crédit à l’exportation, et à renforcer les outils existants de renforcement des capacités en matière de commerce. Le programme se concentre spécifiquement sur le soutien aux secteurs clés de l’agriculture et des industries connexes, notamment le textile, l’industrie de la santé, y compris les produits pharmaceutiques, les infrastructures et les transports, ainsi que la pétrochimie, les matériaux de construction et la technologie. 

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Changan dévoile l’intégralité de sa gamme de véhicules à énergies nouvelles au Salon International de l’Automobile de Thaïlande 2025

Source: Africa Press Organisation – French

Changan Automobile (www.GlobalChangan.com) a dévoilé sa toute nouvelle gamme de véhicules à énergies nouvelles (NEV) à l’occasion du Salon International de l’Automobile de Thaïlande 2025, en présentant des modèles des marques AVATR et CHANGAN DEEPAL. Cette vitrine technologique met en lumière l’expertise de pointe du constructeur ainsi que son héritage profondément ancré dans l’industrie automobile. Organisé du 29 novembre au 10 décembre au IMPACT Challenger Hall de Muang Thong Thani, cet événement marque une avancée décisive pour CHANGAN dans sa volonté d’apporter une mobilité intelligente aux consommateurs thaïlandais.

AVATR, la marque incarnant le concept de « luxe émotionnel », a dominé l’événement avec la présentation en première mondiale de son SUV de luxe élégant de première classe – l’AVATR 07. Conçu par l’équipe de design européenne d’AVATR, ce modèle a été récompensé par des distinctions internationales prestigieuses, dont la médaille d’or des IDA International Design Awards et le German iF Design Award 2025. L’habitacle marie matériaux haut de gamme, plaisir multisensoriel et insonorisation exceptionnelle pour créer un environnement raffiné et immersif. Avec une accélération de 0 à 100 km/h en seulement 3,9 secondes et une suspension pneumatique adaptative CDC de pointe, propulsée par un système ADAS à la fine pointe de la technologie, l’AVATR 07 garantit une conduite fluide, sûre et pleine d’assurance. Élégant dans son design, luxueux dans son confort, et intelligent sous tous ses aspects, l’AVATR 07 offre aux clients thaïlandais une nouvelle expérience de voyage, résumée par la promesse : « Élégance intelligente, luxe sans effort ».

CHANGAN DEEPAL, un pilier de la présence de Changan en Thaïlande, poursuit son élan sur le marché. Le DEEPAL S05, premier modèle assemblé en Thaïlande, lancé en mars 2025, s’est classé numéro 1 des immatriculations de SUV électriques pendant deux mois consécutifs. Face à l’enthousiasme croissant des consommateurs, Changan a dévoilé le S05 Max Long Range, doté d’une carrosserie et d’un habitacle entièrement noirs, d’une batterie de 68,82 kWh offrant une autonomie de 560 km selon le cycle NEDC, et d’un moteur de 200 kW capable d’accélérer de 0 à 100 km/h en seulement 6,48 secondes.

Alors que la Thaïlande connaît une transition rapide vers l’électrification, le pays est devenu un hub stratégique pour Changan. Dans le cadre de sa stratégie « En Thaïlande, pour la Thaïlande », Changan renforce la localisation de ses activités, couvrant la production locale, le marketing, les ventes et les services après-vente.

En mai 2025, Changan a inauguré sa première usine de véhicules à énergies nouvelles à l’étranger, située à Rayong, en Thaïlande — employant plus de 1 000 travailleurs thaïlandais et atteignant un taux d’intégration locale d’environ 60 %. En août, Changan a organisé à Bangkok la première édition de son Concours de compétences en service après-vente, affirmant ainsi ses standards internationaux de qualité.

Perspectives d’avenir : Changan prévoit de lancer sept nouveaux modèles en Thaïlande au cours des trois prochaines années. À l’échelle mondiale, plus de 50 nouveaux véhicules à énergies nouvelles seront introduits dans les cinq ans à venir, portés par les marques AVATR et CHANGAN DEEPAL, affirmant leur ambition de devenir des leaders de la mobilité intelligente et durable.

Distribué par APO Group pour Changan.

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Gestion Axée Sur Les Résultats : La Ministre Mariatou Koné Instaure La Culture De La Planification Et De La Redevabilite Au Mena

Source: Africa Press Organisation – French


A l’initiative de la ministre Mariatou Koné, les directions centrales et les structures rattachées du Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation (MENA) prennent part depuis, ce lundi 1er décembre 2025 à Abidjan, à un atelier de pré bilan et de planification stratégique.

Il s’agit pour le ministère de faire le bilan de mise en œuvre des Plans de travail annuels budgétisés (PTAB) et de définir les grandes orientations pour l’année suivante. Un rendez-vous institutionnel qui traduit l’engagement de la ministre Mariatou Koné à améliorer la gouvernance générale et la qualité du système éducatif.

Au nom de la ministre, la directrice de cabinet adjointe et responsable de la Cellule d’Appui à la Coordination des Réformes éducatives (CAC-RE), Anastasie Kacou Sepou, a procédé à l’ouverture officielle des travaux.

Au cours de son allocution, la directrice de cabinet adjointe a rappelé le sens de la rencontre. Elle a indiqué que le bilan 2025 s’inscrit dans un contexte important, celui de la mise en œuvre avancée des recommandations des États Généraux de l’Éducation Nationale et de l’Alphabétisation (EGENA), ainsi que celui de la déclinaison des Contrats d’objectifs et de performance.

Poursuivant, la représentante de la ministre Mariatou Koné a insisté sur le fait que cet exercice n’est pas un « rituel administratif », mais un outil stratégique permettant d’évaluer l’état d’avancement des engagements ; d’apprécier l’efficacité des dépenses ; de détecter les insuffisances ; et de renforcer les capacités afin d’obtenir des résultats concrets.

Il faut noter que cette activité est organisée par la Direction des Études, des Stratégies, de la Planification et des Statistiques (DESPS) dirigée par Inza Meïté.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

L’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck (MFFLI) discutera de sa stratégie pour 2026 et partagera l’impact de ses programmes de formation des professionnels de santé, de soutien à l’éducation des filles et de lutte contre la stigmatisation de l’infertilité

Source: Africa Press Organisation – French

  • La 12ème édition de Merck Foundation Africa Asia Luminary a été officiellement inaugurée par le Vice-Président de la République de Gambie, S.E. M. MUHAMMAD B. S. JALLOW, et le Chairman de la Fondation Merck, Prof. Dr. Frank Stangenberg-Haverkamp.
  • La conférence était coprésidée par la Première Dame de la République de Gambie, S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW et CEO de la Fondation Merck, Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, et ont assisté à la conférence les Premières Dames du Burundi, République Centrafricaine, Libéria, Nigéria, Sao Tomé-et-Principe et Sénégal, en tant qu’invitées d’honneur.
  • Près de 1 600 participants, parmi lesquels des professionnels de santé, des décideurs politiques et des représentants des médias de 52 pays anglophones, francophones et lusophones, ont participé à la conférence. Ils ont bénéficié de trois sessions scientifiques et sociales parallèles visant à renforcer les capacités et la sensibilisation dans 44 spécialités médicales essentielles et sous-desservies. Par ailleurs, la conférence a été suivie en ligne par 2,25 millions de personnes dans 53 pays, amplifiant ainsi son impact et favorisant l’accès aux connaissances et au dialogue à travers les continents.
  • La Fondation Merck a célébré les 13 ans de ses programmes de développement lors de l’événement Luminary 2025.
  • Regardez la vidéo de la réunion du Comité MFFLI qui s’est tenue lors de la 12ème édition de Merck Foundation Africa Asia Luminary 2025 : https://apo-opa.co/3K4UBrK

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a organisé la 12ème Édition de sa conférence annuelle, « Merck Foundation Africa Asia Luminary », en partenariat avec le Gouvernement de Gambie, à Banjul, en Gambie. La conférence a été inaugurée par M. MUHAMMAD B. S. JALLOW, Vice-président de la République de Gambie, avec le Prof. Dr. Frank Stangenberg-Haverkamp, Chairman du Conseil d’Administration de la Fondation Merck, et co-présidée par Mme FATOUMATTA BAH-BARROW, Première Dame de Gambie et Ambassadrice de la Fondation Merck Plus Qu’une Mère et Sénatrice, Dr. Rasha Kelej (Ret.), CEO de la Fondation Merck et Présidente de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck, ainsi que les Premières Dames d’Afrique, étaient présentes en tant qu’Invitées d’Honneur et Conférencières Principales :

  • S.E. Madame ANGELINE NDAYISHIMIYE, Première Dame de la République du Burundi
  • S.E. Madame BRIGITTE TOUADERA, Première Dame de la République Centrafricaine
  • S.E. Mme KARTUMU YARTA BOAKAI, Première Dame de la République du Libéria
  • H.E. Sénatrice OLUREMI TINUBI, CON, Première Dame de la République Fédérale du Nigéria
  • S.E. Mme MARIA DE FATIMA VILA NOVA, Première Dame de la République Démocratique de São Tomé et Príncipe
  • S.E. Madame MARIE KHONE FAYE, Première Dame de la République du Sénégal

Le deuxième jour du Sommet s’est tenu la réunion du Comité de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck (MFFLI).

Sénatrice Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et coprésidente de la 12ème édition du Merck Foundation Africa Asia Luminary 2025, a souligné : « Ce fut un privilège de réunir le Comité de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck Afrique (MFFLI) avec notre Chairman et mes chères sœurs, les Premières Dames d’Afrique, qui sont également nos Ambassadrices de la « Fondation Merck Plus Qu’une Mère ».

Au cours de cette réunion, nous avons évalué l’impact de nos programmes en cours et discuté de la stratégie 2026 visant à renforcer les capacités dans les domaines de la santé et des médias, et à répondre aux enjeux sociaux et sanitaires cruciaux, notamment la lutte contre la stigmatisation de l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, l’élimination du mariage des enfants et des mutilations génitales féminines, la lutte contre les violences sexistes, l’autonomisation des femmes et la sensibilisation aux problèmes de santé tels que le diabète et l’hypertension. » Regardez la vidéo du CEO de la Fondation Merck lors de la Réunion du Comité MFFLI en Gambie : https://apo-opa.co/3MyQTao

Prof. Dr. Frank Stangenberg-Haverkamp, Chairman du Conseil d’Administration de la Fondation Merck, a déclaré : « Il était très encourageant d’entendre les Premières Dames d’Afrique et d’Asie évoquer les progrès significatifs accomplis dans leurs pays grâce aux initiatives de la Fondation Merck et l’impact concret de ces programmes à l’échelle nationale. » Regardez la vidéo du Prof. Dr. Frank Stangenberg-Haverkamp lors de la réunion du Comité MFFLI en Gambie : https://apo-opa.co/48RzWzN

S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW, Première Dame de la République de Gambie et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère », également coprésidente du Luminary a souligné : « Je suis ravie d’accueillir dans mon pays mes chères sœurs, les Premières Dames d’Afrique, ainsi que la CEO et le Chairman de la Fondation Merck. Le MFFLI est une plateforme essentielle qui nous permet de revenir sur nos réalisations et d’envisager l’avenir.

Je suis fière de mon partenariat avec la Fondation Merck, grâce auquel nous transformons notre système de santé publique et écrivons l’histoire en finançant nos tout premiers spécialistes dans des domaines cruciaux tels que l’oncologie, la fertilité et bien d’autres. La Fondation Merck a déjà octroyé 94 bourses à des médecins gambiens dans de nombreuses spécialités essentielles. De plus, nous offrons chaque année des bourses à 40 jeunes filles brillantes issues de milieux défavorisés, les aidant ainsi à poursuivre leurs études et à réaliser pleinement leur potentiel. » Regardez la vidéo de la Première Dame de Gambie lors de la Réunion du Comité MFFLI en Gambie : https://apo-opa.co/4pJ2LVx

La Fondation Merck a également publié un nouveau livre pour enfants et son adaptation en film d’animation, intitulé « Lumière d’Espoir », afin de sensibiliser le public au cancer, en particulier au dépistage précoce, à la prévention et à l’accès à des soins de qualité, notamment pour les enfants atteints de cancer. Le livre et le film ont été présentés par la COE de la Fondation Merck, en présence des Premières Dames du Burundi, République Centrafricaine, Gambie, Libéria, Nigéria, Sao Tomé-et-Principe et Sénégal.

Lisez le livre « Lumière d’Espoir » ici :

https://apo-opa.co/4pj0Ozu

Visionnez le film d’animation « Lumière d’Espoir » ici :

https://apo-opa.co/3MhKZdG

Lors de la réunion du comité de l‘Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck (MFFLI), les Premières Dames africaines ont présenté les progrès des programmes de la Fondation Merck dans leurs pays et ont discuté de la stratégie pour 2026.

S.E. Madame MARIE KHONE FAYE, Première Dame de la République du Sénégal et Ambassadrice de la Fondation Merck Plus Qu’une Mère, a déclaré : « Je suis fière de me joindre à mes sœurs sur cette prestigieuse tribune. Chaque occasion me permet d’en apprendre davantage sur l’impact des programmes de la Fondation Merck et leurs nombreux bienfaits. Je suis heureuse d’annoncer que la Fondation Merck a octroyé 29 bourses d’études à de jeunes médecins en Oncologie, Diabétologie, Fertilité et Embryologie, et je souhaite vivement développer cet effort. Je suis également heureuse de lancer les initiatives de sensibilisation communautaire de la Fondation Merck dans mon pays afin de sensibiliser la population aux enjeux sociaux et sanitaires cruciaux. De plus, nous avons lancé le programme « Éduquer Linda » et offrons chaque année des bourses d’études à 40 jeunes filles brillantes issues de milieux défavorisés. » Regardez la vidéo de la Première Dame du Sénégal lors de la réunion du Comité MFFLI en Gambie : https://apo-opa.co/4otdlza

S.E. Mme MARIA DE FATIMA VILA NOVA, Première Dame de la République Démocratique de São Tomé-et-Principe et Ambassadrice de la Fondation Merck Plus Qu’une Mère, a déclaré : « Je suis honorée de participer à cette prestigieuse initiative et de présenter les programmes à fort impact de la Fondation Merck dans mon pays en tant qu’Ambassadrice de la campagne Plus Qu’une Mère. Grâce au programme « Éduquer Linda et Lindo », nous soutenons chaque année la scolarité de 40 filles et garçons brillants issus de milieux défavorisés, leur donnant ainsi la possibilité de terminer leurs études et de réaliser leurs rêves. La Fondation Merck a également commencé à inscrire des médecins locaux à des formations spécialisées. C’est la première fois que nous mettons en œuvre de tels programmes dans notre pays. » Regardez la vidéo de la Première Dame de São Tomé-et-Principe lors de la réunion du Comité MFFLI en Gambie : https://apo-opa.co/4iveowZ

S.E. Sénatrice OLUREMI TINUBU, CON, Première Dame de la République Fédérale du Nigéria et Ambassadrice de la Fondation Merck Plus Qu’une Mère, a déclaré : « J’ai trouvé les discussions lors de la réunion du comité MFFLI véritablement inspirantes et motivantes. Je suis profondément impressionnée par l’impact de la Fondation Merck au Nigéria, notamment par les 81 bourses d’études accordées à nos jeunes médecins dans des domaines essentiels tels que la Fertilité, Oncologie et Diabète, entre autres. L’éducation des filles me tient également à cœur, et grâce au programme « Éduquer Linda », nous finançons actuellement chaque année la scolarité de 71 écolières brillantes issues de milieux défavorisés. Je suis heureuse de contribuer à l’épanouissement des jeunes filles méritantes de notre pays. » Regardez la vidéo de la Première dame du Nigéria lors de la réunion du comité MFFLI en Gambie : https://apo-opa.co/49RWT82

S.E. Mme KARTUMU YARTA BOAKAI, Première Dame de la République du Libéria et Ambassadrice de la Fondation Merck Plus Qu’une Mère, a déclaré : « J’accorde une grande importance à cette plateforme, car elle nous permet de partager nos progrès et de définir la voie à suivre. Grâce à notre partenariat avec la Fondation Merck, nous avons octroyé 52 bourses d’études à des médecins spécialisés en Fertilité, Embryologie, Oncologie et Diabétologie, et nous souhaitons désormais étendre notre action à d’autres spécialités essentielles. Nous restons également engagés en faveur de l’éducation des filles ; 40 écolières brillantes bénéficient actuellement des bourses annuelles du programme Éduquer Linda. » Regardez la vidéo de la Première Dame du Libéria lors de la réunion du comité MFFLI en Gambie : https://apo-opa.co/48vCAuQ

S.E. Madame BRIGITTE TOUADERA, Première Dame de la Republique Centrafricaine et Ambassadrice de la Fondation Merck Plus Qu’une Mère, a souligné : « En tant que membre fondatrice de cette prestigieuse plateforme, je reste déterminée à collaborer étroitement avec la Fondation Merck pour renforcer les capacités du système de santé en finançant des bourses d’études pour nos médecins. Je suis également très impliquée dans le programme « Éduquer Linda », grâce auquel nous parrainons 40 écolières défavorisées de notre pays. J’ai hâte de développer ces initiatives afin d’amplifier leur impact. » Regardez la vidéo de la Première Dame de la République Centrafricaine lors de la réunion du Comité MFFLI en Gambie : https://apo-opa.co/4rvWL4r

S.E. Madame ANGELINE NDAYISHIMIYE, Première Dame de la République du Burundi et Ambassadrice de la Fondation Merck Plus Qu’une Mère, a déclaré : « Je suis ravie d’avoir pu échanger avec mes chères sœurs sur l’impact de notre partenariat avec la Fondation Merck. Je suis fière d’annoncer que nous avons octroyé 244 bourses d’études à des médecins burundais et que nous poursuivrons notre soutien à travers 44 spécialités essentielles. Nous attachons également une grande importance au programme « Éduquer Linda », grâce auquel nous offrons chaque année des bourses d’études à 40 jeunes filles brillantes issues de milieux défavorisés. Promouvoir l’éducation des filles demeure une priorité pour nous tous. » Regardez la vidéo de la Première Dame du Burundi lors de la réunion du Comité MFFLI en Gambie : https://apo-opa.co/4ao1VJp

La conférence s’est tenue en format hybride et a réuni près de 1 600 participants, parmi lesquels des professionnels de santé, des décideurs politiques et des représentants des médias de 52 pays anglophones, francophones et lusophones. Ces participants ont bénéficié de trois sessions scientifiques et sociales parallèles visant à renforcer les capacités et la sensibilisation dans 44 spécialités médicales critiques et sous-desservies. Par ailleurs, la conférence a été suivie en ligne par 2,25 millions de personnes dans 53 pays, amplifiant ainsi son impact et favorisant l’accès aux connaissances et au dialogue à travers les continents.

La 12ème édition du Merck Foundation Africa Asia Luminary a été diffusée en direct sur les réseaux sociaux de Merck Foundation et Senator, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck.

@ Merck Foundation: Facebook (http://apo-opa.co/3K8379r), X (http://apo-opa.co/3K83913), Instagram (http://apo-opa.co/48cQp2e), et YouTube (http://apo-opa.co/48Mu1gc).

@ Rasha Kelej: Facebook (http://apo-opa.co/48cQq6i), X (http://apo-opa.co/4rxIXq3), Instagram (http://apo-opa.co/48yTWXz), et YouTube (http://apo-opa.co/3XuA7LW).

Lien vers la retransmission en direct sur Facebook de la Session Inaugurale du 12ème Merck Foundation Africa Asia Luminary : https://apo-opa.co/49SorKy

Résumé des initiatives et de l’impact de la Fondation Merck :

La Fondation Merck transforme le paysage des soins aux patients et écrit l’histoire avec ses partenaires en Afrique, en Asie et au-delà, à travers :

  • Plus de 2400 Bourses offertes par la Fondation Merck pour les médecins de 52 pays dans 44 spécialités médicales critiques et mal desservies.  

La Fondation Merck crée également un changement de culture et brise le silence sur un large éventail de problèmes sociaux et sanitaires en Afrique et dans les communautés mal desservies grâce à :

  • Plus de 3700 Journalistes de plus de 35 pays formés par la Fondation Merck pour mieux sensibiliser le public sur les différents problèmes sociaux et sanitaires.
  • 8 Prix Différents lancés chaque année pour la meilleure couverture médiatique, les créateurs de mode, les films et les chansons.
  • Environ 30 chansons pour aborder les problèmes sanitaires et sociaux par des chanteurs locaux à travers l’Afrique.
  • 9 livres de contes pour enfants en quatre langues – anglais, français, portugais, et swahili.
  • 6 Films d’Animation de Sensibilisation en cinq langues : Anglais, Français, Portugais, Espagnol et Swahili visant à lutter contre la stigmatisation de l’infertilité, à soutenir l’éducation des filles et à promouvoir la prévention et le dépistage précoce du diabète, de l’hypertension et du cancer.
  • Programme Télévisé Panafricain « Notre Afrique par la Fondation Merck » abordant les problèmes sociaux et sanitaires en Afrique à travers la communauté « Mode et L’Art avec un But ».
  • Plus de 1100 bourses d’études sont octroyées chaque année à des écolières africaines brillantes mais défavorisées, issues de 18 pays, afin de les aider à poursuivre leurs études et à réaliser pleinement leur potentiel.
  • 15 chaînes de réseaux sociaux avec plus de 8.5 millions d’abonnés.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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Website : www.Merck-Foundation.com
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À propos de la Fondation Merck :
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/3KANvv6), X (https://apo-opa.co/3KtbgVN), Instagram (https://apo-opa.co/48tKPHM), YouTube (https://apo-opa.co/4amxa7J), Threads (https://apo-opa.co/3MacuWI) et Flickr (https://apo-opa.co/4ivx0gB).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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