Bénin : Remise d’attestations de nationalité béninoise : Dix (10) Afro-descendants renouent avec la terre de leurs ascendants

Source: Africa Press Organisation – French

À la faveur d’une cérémonie fort simple qui a eu le samedi 29 août 2026 dans les locaux du Complexe Judiciaire de Cotonou, dix (10) Afro-descendants ont reçu leurs attestations de nationalité béninoise. C’était en présence du Garde des sceaux, Ministre de la Justice et de la Législation, Monsieur Yvon DETCHENOU et du Secrétaire général du Ministère des affaires étrangères, Monsieur Franck Armel AFOUKOU. 

À travers cette cérémonie de remise d’attestations de nationalité béninoise, organisée par l’Autorité de délivrance des actes relatifs à la nationalité, structure sous tutelle du Ministère de la justice et de la législation, 10 Afro-descendants officialisent devant un parterre de personnalités béninoises et étrangères, un lien indissociable avec la terre de leurs ascendants, arrachés jadis par la violence de la traite négrière transatlantique. 

En effet, les attestations de nationalité béninoise ne sont pas une simple reconnaissance juridique : ce sont des actes de valeur inestimable, un pont posé entre le passé et le présent, qui leur permet de circuler entre l’Afrique et le monde, de se réinventer dans leur identité et de contribuer, ici, à aller ensemble plus loin. Elles incarnent le retour aux sources, dans son sens le plus profond, un retour aux origines, à la mémoire et à l’identité. Cet acte témoigne de ce que le Bénin accueille celles et ceux qui viennent réaffirmer leur appartenance, non pas pour effacer le passé, mais pour inscrire leur histoire dans une nouvelle page. « Je suis vraiment fier d’être béninois. Je remercie la population béninoise ainsi que le Gouvernement béninois de nous donner cette occasion de nous honorer et d’honorer aussi nos ancêtres », a laissé entendre le bénéficiaire, Monsieur LAVAURY Gutemberg Théodore, d’origine antillaise de la Guadeloupe et vivant en France. À ses dires, c’est le retour à ses origines et il pense que cela doit être un devoir pour tout afro-descendant. 

« Je ne pensais pas qu’un jour on serait arrivé à cela, puisque je vis à l’étranger depuis plus de 40 ans. C’est vraiment un acte trop fort. Raison pour laquelle, je voudrais remercier très sincèrement et au nom de tous les bénéficiaires, le Gouvernement du Président Wadagni de nous avoir permis d’avoir la nationalité béninoise car c’est toute une histoire derrière », a-t-il martelé. 

Abondant dans le même, Madame KIAVUÉ Francelise, de la Guadeloupe également et visiblement très contente, a fait observer qu’elle est une Afro-descendants et c’est avec beaucoup d’émotion qu’elle reçoit la deuxième nationalité. « Je suis très émue parce qu’en fait, c’est une longue histoire. Dès mon enfance, mon père m’a baignée. C’est dans le passé de mes ancêtres. Et aujourd’hui pour moi, c’est une grande victoire. Ils ont été arrachés de leur île. Et leurs arrière-arrières petits-enfants sont revenus. Et donc c’est une victoire. Nous avons gagné. Merci de tout mon cœur au Président WADAGNI qui nous donne cette opportunité de retourner sur cette terre d’Afrique. En somme, il faut dire que la remise d’attestations est un appel à l’identité, à une mémoire assumée et responsable et à la construction d’un avenir commun, porté par celles et ceux qui ont compris qu’il est possible de se donner la main, même après des décennies d’éloignement.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Promotion de l’excellence scientifique : Le Bénin révèle ses talents en mathématiques et sciences physiques à Djougou

Source: Africa Press Organisation – French

À Djougou dans le département de la Donga, le Gouvernement a célébré ce week-end l’excellence scientifique. La troisième édition du Concours général de mathématiques et de sciences physiques a livré ses lauréats. La cérémonie de remise des prix, couplée à la clôture du Camp d’excellence de vacances organisé au profit des apprenants des classes de Seconde C et Première C venus des collègues et lycées du Benin, s’est tenue le samedi 29 août 2026 au Centre culturel et de formation BIO TCHANÉ. Une initiative portée par l’Agence de Développement de l’Enseignement Technique (ADET), sous la tutelle du Ministère de l’Enseignement Secondaire. 

À travers ce concours, le Gouvernement entend détecter les jeunes talents scientifiques, les accompagner et susciter davantage de vocations dans les domaines des sciences et des technologies. L’initiative s’inscrit également dans la préparation du Bénin aux grandes compétitions scientifiques nationales, panafricaines et internationales. 

Détecter et accompagner les talents scientifiques 

Les mathématiques et les sciences physiques occupent une place importante dans la formation des jeunes. Elles développent le raisonnement, la rigueur et la capacité à résoudre des problèmes. Et c’est tout l’intérêt de ce concours qui vise à renforcer l’engagement des apprenants dans ces disciplines. 

Selon le Directeur général de l’ADET, Monsieur Fructueux AHO, les meilleurs apprenants pourront intégrer les camps d’encadrement et de sélection préparatoires aux Olympiades panafricaines et internationales de mathématiques. Les six meilleurs de chaque niveau et de chaque département bénéficieront ainsi d’un encadrement spécifique. 

Pour le Gouvernement, la promotion de l’excellence scientifique participe directement à la préparation des compétences dont le pays aura besoin demain. Représentant le Ministre de l’Enseignement secondaire, le Directeur de l’Enseignement secondaire général, Dramane SLASSIFI, a insisté sur l’importance d’encourager les jeunes à s’intéresser davantage aux sciences. 

Dans la Donga, la cérémonie a été accueillie comme un encouragement à poursuivre les efforts. Pour la Préfète, Déré Lydie M. CHABI NAH, « aucune nation ne peut prétendre à un développement durable sans investir dans les sciences ». Elle a invité les lauréats à considérer leur distinction comme une première étape vers de plus grandes réussites. 

Présent à la cérémonie, le Président du Conseil Économique et Social, Monsieur Abdoulaye BIO TCHANÉ, a également salué l’engagement du Gouvernement en faveur de l’excellence scientifique. Il y voit l’ambition de construire un Bénin qui croit en sa jeunesse, investit dans le savoir et prépare les compétences de demain. 

Au terme de la compétition, les efforts des meilleurs ont été récompensés. Les lauréats ont reçu des chèques compris entre 300.000 et 100.000 FCFA. Les établissements les plus performants ont également été distingués. Une manière d’encourager aussi bien les apprenants que les responsables administratifs des établissements à maintenir le cap et à poursuivre leurs efforts. 

Derrière les distinctions, c’est une ambition plus grande qui se dessine, celle de faire du savoir, de l’excellence et de l’innovation des leviers du développement du Bénin.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Le Couple présidentiel et les populations ogivines rendent grâce à Dieu pour la célébration réussie de la Fête de la Libération

Source: Africa Press Organisation – French

Au lendemain des festivités marquant la commémoration de la 3e édition de la Fête de la Libération, le Couple présidentiel et les populations ogivines ont pris part, ce lundi 31 août 2026, à la Cathédrale Notre Dame des Victoires de Makokou, à un culte d’action de grâce en signe de reconnaissance à Dieu, pour le bon déroulement desdites festivités dans l’ensemble des départements de la province.

Au-delà de sa dimension religieuse, cette messe d’action de grâce, à laquelle ont également pris part les membres du Gouvernement, les hauts dignitaires de la province ainsi que l’ensemble de la communauté paroissiale, a été placée sous le signe de la reconnaissance à Dieu, mais également de l’unité et de la cohésion entre les fils et filles de la province.

Rendant grâce à Dieu pour la réussite de la fête de la Libération, les célébrants, Monseigneur Stéphane Adoua Emane, Vicaire général, et Monseigneur Séverin Nziengui Mangandza, Évêque du Vicariat de Makokou, ont appelé les filles et fils de la province à œuvrer au renforcement de la solidarité, afin de participer pleinement à la construction et au développement de la province.

À travers leur homélie, ils ont salué l’œuvre de la Libération ainsi que les transformations infrastructurelles engagées dans l’ensemble des départements de la province. Ils ont également appelé à la responsabilité collective, au dépassement des clivages, à la promotion du vivre-ensemble et au renforcement de la paix sociale.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

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Bénin – Urgences vitales et projets infrastructurels : Le Ministre Benjamin HOUNKPATIN dans plusieurs structures sanitaires du pays

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre de la santé, Professeur Benjamin HOUNKPATIN, a visité plusieurs hôpitaux et centres de santé du nord, du centre et du sud du pays. Cette descente a permis d’apprécier de façon concrète, la mise en œuvre de la mesure de prise en charge des urgences vitales dans ces structures sanitaires publiques. D’autres sujets spécifiques à chaque entité de soins ont été étudiés au cours de cette descente effectuée les 26 et 27 août 2026. 

Le Centre Hospitalier Universitaire Départemental (CHUD) du Borgou est, sans nul doute, le phare infrastructurel public de la partie septentrionale au regard de ses atouts indéniables. L’enjeu à moyen terme est de réfléchir au mécanisme idoine pour redessiner profondément cet hôpital en vue d’en faire une référence incontestable en matière d’offre de soins dans la région. Avec l’équipe dirigeante, la question a été longuement débattue en salle mais aussi sur le terrain. 

L’Autorité ministérielle a parcouru tous les compartiments de l’hôpital afin de voir avec la direction, les aménagements possibles à effectuer pour donner corps à cette vision infrastructurelle d’envergure. Plusieurs points de convergence sont nés de cette randonnée pédestre nocturne assez fructueuse qui s’est poursuivie sur le site de l’école de formation médico-sociale éligible au projet en raison de ses atouts indéniables. 

Après cette visite, l’Autorité ministérielle accompagnée de l’équipe de la Direction départementale de la santé a effectué une immersion au cœur du Centre de prise en charge des épidémies (CTE) de Parakou. Le détour en valait la peine car ce centre est une merveille tant du point de la vue de sa beauté extérieure que de la qualité des équipements qui y sont installés. En temps de paix, cette infrastructure qui a déjà géré quelques alertes épidémiques, sera consacrée à la prise en charge des maladies infectieuses. 

Il faut noter qu’avec le personnel du CHUD Borgou, le Ministre de la santé a fait le point de la mise en œuvre de la mesure gouvernementale de prise en charge des urgences vitales. De l’exposé du Directeur Général, Professeur Didier ADEDEMI, les résultats sont fort encourageants à part quelques défis liés à l’identification de certains patients et au recouvrement. 

Dans la commune de Tchaourou, le Centre de santé de Tchatchou opère sa métamorphose. Une imposante infrastructure sort de terre et supplante la vieille bâtisse qui s’efface progressivement. A la suite d’une visite sommaire de cette infrastructure, l’autorité ministérielle a mis le cap dans la matinée du jeudi sur l’hôpital Saint Martin de Papané. Dans cette structure sanitaire, des efforts intéressants sont faits pour améliorer les indicateurs en matière de prise en charge des urgences vitales, mais un enjeu majeur persiste. Il s’agit du positionnement géographique assez particulier de cet hôpital ; ce qui fait de lui une porte d’entrée épidémique potentielle. Les discussions assez intéressantes ont permis de retenir la nécessité d’aguerrir le personnel soignant par le Centre des opérations d’urgence de santé publique (COUSP) en vue de permettre une détection précoce et une prise en charge adéquate des cas en communauté. 

L’Hôpital de zone de Savè-Ouèssè fortement équipé ainsi que le Centre hospitalier départemental du Zou ont été également sillonnés parcourus par l’Autorité ministérielle. A Abomey, l’attraction a été l’infrastructure devant abriter très prochainement le scanner et l’achèvement des travaux de construction du Centre de traitement des épidémie (CTE). 

À l’hôpital de zone d’Allada-Toffo-Zè, le Ministre HOUNKPATIN et sa délégation ont apprécié les contours du projet d’extension de l’hôpital qui abritera le service des grands brûlés et plusieurs autres services connexes. Il faut souligner qu’à chaque étape de son périple le Ministre de la santé a exhorté le personnel soignant au respect des mesures d’hygiène et à la veille permanente en vue de sécuriser les recettes des structures de santé. Il a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à doter les hôpitaux d’équipements nécessaires afin de poursuivre les efforts constants d’amélioration de l’offre de soins.

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La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) et Export-Import Bank of Pakistan (EXIM Bank of Pakistan) signent un accord de réassurance pour renforcer le secteur des exportations du Pakistan

Source: Africa Press Organisation – French

La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) (https://ICIEC.IsDB.org/), assureur multilatéral conforme à la charia et membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a signé un accord de réassurance avec l’Export-Import Bank of Pakistan (EXIM Bank of Pakistan), marquant ainsi une nouvelle étape importante dans le partenariat entre les deux institutions.

Signé dans le cadre de la visite de la SIACE au Pakistan, cet accord renforcera les capacités d’EXIM Bank of Pakistan en matière d’atténuation des risques et lui permettra d’accroître son soutien aux exportateurs pakistanais grâce à des solutions d’assurance-crédit à l’exportation.

Dans le cadre de cet accord, la SIACE fournira un soutien en réassurance pour les opérations d’exportation éligibles, contribuant ainsi à renforcer les capacités de partage des risques, à faciliter l’accès au financement et à permettre aux entreprises pakistanaises, notamment aux petites et moyennes entreprises (PME), de saisir avec davantage de confiance les opportunités offertes sur les marchés régionaux et internationaux.

Dr Khalid Khalafalla, Directeur général de la SIACE, a déclaré : « Cet accord constitue une étape importante dans le renforcement de l’écosystème des exportations du Pakistan. En associant la capacité de réassurance de la SIACE à l’expertise locale d’EXIM Bank of Pakistan, nous pouvons élargir la protection offerte aux exportateurs, améliorer leur accès au financement et aider les entreprises pakistanaises, en particulier les PME, à être plus compétitives sur les marchés régionaux et mondiaux. Cet accord témoigne également de notre engagement à collaborer avec les institutions nationales de crédit à l’exportation afin d’ouvrir de nouvelles perspectives commerciales et de soutenir une croissance économique durable dans nos États membres. »

Cet accord consolide davantage la coopération de longue date entre la SIACE et le Pakistan et témoigne de l’engagement commun des deux institutions à élargir l’accès des exportateurs du pays à des solutions efficaces d’atténuation des risques. La SIACE se réjouit de poursuivre le développement de ce partenariat avec EXIM Bank of Pakistan et de contribuer au développement continu du secteur des exportations du Pakistan.

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

E-mail :
Rbinhimd@isdb.org

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À propos de la SIACE : 
Membre de la Banque islamique de développement (BID), notée « AAA », la SIACE a démarré ses activités en 1994 afin de renforcer les relations économiques entre les pays membres de l’OCI et de promouvoir le commerce ainsi que les investissements intra-OCI en fournissant des outils d’atténuation des risques et des solutions financières. La Société est le seul assureur multilatéral islamique au monde. Elle a joué un rôle de premier plan en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et parties prenantes de ses 51 pays membres. Pour la 18ᵉ année consécutive, la SIACE a conservé sa note de solidité financière « Aa3 » attribuée par Moody’s, la classant parmi les leaders du secteur de l’assurance-crédit et des risques politiques. Par ailleurs, S&P a confirmé la note de crédit et de solidité financière à long terme « AA- » de la SIACE pour la troisième année consécutive, avec des perspectives stables. La résilience de la SIACE repose sur une souscription solide, un réseau mondial de réassurance et des politiques rigoureuses de gestion des risques. Au total, la SIACE a assuré plus de 139 milliards de dollars de transactions commerciales et d’investissements. Ses activités couvrent plusieurs secteurs : l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

Pour plus d’informations, veuillez visiter : h(https://ICIEC.IsDB.org/)      

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Burkina Faso – Forum confédéral de la jeunesse de l’AES: clap de fin pour la première édition

Source: Africa Press Organisation – French

Le Forum confédéral de la Jeunesse et du Volontariat de l’AES a officiellement refermé ses portes, ce dimanche 30 août 2026 à Ouagadougou, sous la présidence de la Camarade Annick PIKBOUGOUM/ZINGUÉ OUATTARA, Ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi du Burkina Faso. Elle était accompagnée de son collègue, le Ministre chargé de la Jeunesse du Niger, le Camarade Sidi Mohamed ALMAHMOUD, et du Directeur national de la Jeunesse du Mali.

Au terme de trois jours de travaux, les jeunes des trois pays membres de la Confédération AES ont échangé autour des enjeux liés à la formation, à l’emploi, à l’entrepreneuriat, au volontariat, au leadership, à l’innovation, à la culture et au développement endogène. Ces réflexions ont permis de dégager des engagements forts visant à renforcer la participation active de la jeunesse à la consolidation de la dynamique confédérale.

Prenant la parole au nom des participants, la Camarade Kadidijatou Ibrahim HAMZA, membre du Conseil national de la Jeunesse du Niger, a présenté les principaux engagements issus des travaux, dont la mise en œuvre est prévue d’ici décembre 2027. Ils portent notamment sur :
-la mobilisation citoyenne et l’engagement des organisations de jeunesse ;
-la promotion du volontariat ;
-la sensibilisation d’au moins 1 000 jeunes par an dans les établissements scolaires, universitaires et les espaces dédiés ;
-la mise en place d’un cadre confédéral de jeunes chercheurs et innovateurs.

Les jeunes se sont également engagés à lutter contre la désinformation, à faire un usage responsable des plateformes numériques, à promouvoir le brassage culturel et à organiser des fora culturels réunissant 100 jeunes par commune, afin de consolider les identités culturelles partagées. En outre, ils ont réaffirmé leur volonté ferme de contribuer à la paix, à la sécurité et à la stabilité des trois États.

Dans son discours de clôture, la Camarade Annick PIKBOUGOUM/ZINGUÉ OUATTARA a salué l’implication des délégations, des experts, des partenaires et de l’ensemble de la jeunesse. Elle a exprimé sa profonde gratitude aux plus hautes autorités du Burkina Faso ainsi qu’à tous les acteurs ayant contribué au succès de cette rencontre.

La Camarade Ministre a insisté sur l’urgence de traduire les engagements et recommandations du forum en programmes stratégiques, en mécanismes de coopération et en actions concrètes au profit de la jeunesse de la Confédération. Elle a enfin exhorté les jeunes à assumer pleinement leur rôle d’acteurs clés dans la construction d’un espace confédéral fondé sur la solidarité, la souveraineté, la dignité et la défense des intérêts communs.

Cette première édition du Forum confédéral de la Jeunesse et du Volontariat impulse ainsi une nouvelle dynamique de coopération entre les jeunes du Burkina Faso, du Mali et du Niger, scellant leur ambition commune de transformer ces échanges en leviers d’action durable.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

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Acces a l’Eau Potable : Le Projet des 1 000 Forages Transforme le Quotidien des Populations

Source: Africa Press Organisation – French

À Mamadouvogo, dans le Tcho., l’accès à l’eau potable s’est amélioré avec la mise en service, le 23 novembre 2025, d’un forage équipé d’un système de pompage à énergie solaire.

Réalisé dans le cadre du projet des 1 000 forages d’eau potable équipés de pompes à énergie solaire, l’ouvrage rapproche désormais l’eau potable des populations et facilite leur approvisionnement au quotidien.

D’une profondeur de 75 mètres, le forage affiche un débit de 2 m³ par heure. L’eau est pompée grâce à l’énergie solaire puis stockée avant sa distribution aux habitants.

Pour les populations, cette infrastructure change surtout les habitudes. Avant, l’accès à l’eau nécessitait de se rendre au marigot, parfois très tôt le matin. Une situation particulièrement contraignante pour les femmes.

« Avant, on devait se lever très tôt pour aller au marigot. Aujourd’hui, on peut venir chercher l’eau directement ici sans histoire et à la chaîne . », témoigne Koro Silué,  une habitante de Mamadouvogo.

Avec le nouveau point d’eau, les habitants disposent désormais d’une source d’approvisionnement plus proche pour les besoins des familles. Un gain de temps qui permet aussi aux femmes de se consacrer davantage à leurs activités quotidiennes.

Mais l’impact du forage dépasse les besoins domestiques.

L’eau est désormais aussi utilisée pour construire. De nouvelles maisons sortent de terre plus facilement, grâce à la disponibilité de l’eau à proximité. Même un enclos destiné à l’élevage de porcs a pu être réalisé avec l’eau du forage.  Pour le chef du village,  Nagougo Coulibaly , cette ressource constitue désormais un facteur important du développement de la localité.

« Avec l’arrivée de l’eau, les choses deviennent plus faciles. Pour les constructions, pour les besoins des habitants, mais aussi pour les personnes qui travaillent aux alentours . L’eau contribue au développement du village », explique-t-il.

Cette réalisation traduit ainsi l’action de l’État en faveur de l’accès aux services essentiels dans les zones rurales. À travers le projet des 1 000 forages solaires, il s’agit d’améliorer durablement l’accès à l’eau potable tout en recourant à une source d’énergie renouvelable.

Cette intervention s’inscrit dans une dynamique nationale. Selon le bilan du Gouvernement 2011-2025, la production quotidienne d’eau potable est passée de 350 000 m³ en 2011 à 1 004 944 m³ en 2024. À l’intérieur du pays, 654 milliards de FCFA ont été investis pour améliorer la production et la distribution d’eau potable dans plus de 500 localités.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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Afreximbank renforce son leadership régional à travers de nouvelles nominations en Afrique et dans les Caraïbes

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a annoncé des nominations et des confirmations à des postes de direction afin de renforcer ses opérations régionales, d’approfondir ses relations avec ses clients et d’améliorer la mise en œuvre de sa mission à travers l’Afrique et les Caraïbes.

Ces nominations s’inscrivent pleinement dans le cadre des objectifs de croissance d’Afreximbank et de ses efforts visant à accélérer le commerce intra-africain, l’industrialisation et l’intégration régionale. En renforçant son leadership au sein de ses plateformes régionales, la Banque se positionne pour étendre sa couverture de marché, améliorer l’exécution des transactions et approfondir ses relations  avec ses clients et parties prenantes à travers l’Afrique et les Caraïbes.

M. Eric Intong Monchu a été nommé Directeur Général du Groupe, chargé des Relations Clients et des Opérations Régionales, en poste au Caire, en Égypte, après avoir exercé  cette fonction à titre intérimaire. À ce titre, il dirigera les fonctions de relations clients et d’opérations régionales de la banque, en renforçant la coordination entre le développement commercial, la gestion des relations clients et l’exécution des transactions.

M. Kudakwashe Matereke a été nommé Directeur des Opérations Régionales pour l’Afrique de l’Ouest anglophone, en poste à Abuja, au Nigeria. Avant cette nomination, il occupait le poste de Directeur régional pour l’Afrique de l’Est. Fort d’une vaste expérience dans les domaines du financement du commerce international, du développement commercial et de la gestion de la relation client, M. Matereke sera chargé de diriger les activités de développement commercial au niveau régional, la gestion des relations clients et l’engagement des parties prenantes.

M. Humphrey Nwugo a été nommé Directeur des Opérations Régionales pour l’Afrique de l’Est, en poste à Kampala, en Ouganda, après avoir exercé une fonction similaire dans la région de l’Afrique australe. Fort d’une vaste expérience dans les domaines des opérations bancaires, des consortiums de crédit, de la finance d’entreprise et de la mise en œuvre régionale, il supervisera les opérations régionales de la Banque, la couverture des marchés et les relations avec la clientèle en Afrique de l’Est.

M. Peter Adeshola Olowononi a été nommé Directeur des Opérations Régionales pour l’Afrique australe, en poste à Harare, au Zimbabwe. Avant cette nomination, il occupait le poste de Directeur des Relations Clients pour l’Afrique de l’Ouest anglophone. M. Olowononi dispose d’une vaste expérience en matière de gestion des relations clients, de structuration et d’origination de transactions, ainsi que de développement des activités à l’échelle régionale. Il dirigera les opérations de la Banque et ses activités d’engagement stratégique en Afrique australe.

M. Roy Reid a été nommé Directeur des Opérations pour le Bureau des Caraïbes, situé à Bridgetown, à la Barbade, à compter du 15 juillet 2026. Avant cette nomination, il occupait le poste de conseiller principal au sein du cabinet du Premier ministre de la Jamaïque. Fort de plus de 20 ans d’expérience dans les domaines du conseil aux pouvoirs publics, des services financiers, de la gestion d’investissements, des technologies financières et du développement commercial, M. Reid apportera son soutien aux opérations de la Banque, à la coordination régionale et à l’engagement des parties prenantes dans l’ensemble des Caraïbes.

Dans l’ensemble, ces nominations renforcent les liens entre la gestion des relations clients, les opérations régionales et l’exécution des transactions. Ayant, pour l’essentiel, gravi les échelons au sein de la Banque, les personnes nommées disposent d’une solide connaissance de l’institution et des relations clients ; ainsi que d’une compréhension claire des priorités stratégiques d’Afreximbank. Cette continuité permettra d’accélérer l’exécution des opérations, d’améliorer la réactivité face aux besoins du marché et d’atteindre les objectifs de la Banque en matière de croissance, de commerce et de développement à travers l’Afrique et les Caraïbes.

Commentant ces nominations, le Dr George Elombi, Président d’Afrexibank et du conseil d’administration de la Banque, a déclaré : « Ces nominations témoignent de la richesse des talents et du leadership d’Afreximbank, ainsi que de notre engagement à placer des dirigeants expérimentés au cœur de la mise en œuvre du mandat de développement de la Banque : un mandat visant à transformer la structure du commerce africain. Chaque personne nommée apporte une expérience précieuse et une connaissance approfondie des marchés africains et caribéens. Surtout, chacun partage une profonde conviction dans la philosophie fondatrice de la Banque, selon laquelle le destin du développement de l’Afrique repose sur les Africains et que notre mission collective est de restaurer à l’Afrique sa dignité». 

Le conseil d’administration, la direction et le personnel d’Afreximbank adressent leurs chaleureuses félicitations à M. Intong Monchu, M. Matereke, M. Nwugo, M. Olowononi et M. Reid pour leurs nominations et leur souhaitent plein succès dans leurs fonctions respectives.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
​Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank : 
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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Président Ndayishimiye regagne Bujumbura après la Session extraordinaire de Union Africaine à Luanda

Source: Africa Press Organisation – French

Le Président de la République du Burundi et Président en Exercice de l’Union Africaine, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a regagné Bujumbura lundi matin, au terme de sa mission à Luanda, en Angola, où il a présidé la 21ᵉ Session Extraordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’UA.

Dans son adresse à la presse locale, la Porte-parole du Président de la République Nancy Ninette Mutoni a fait savoir que cette réunion extraordinaire a été organisée dans un contexte continental très difficile. Le Président Ndayishimiye reconnait que le continent africain est marqué par la persistance des conflits, du terrorisme, de l’extrémisme violent et des crises politiques. Il a ainsi appelé au renforcement des mécanismes africains de prévention et de gestion des conflits, ainsi qu’au dialogue inclusif et à la démocratie.

Il a également souligné l’importance de privilégier les solutions africaines aux crises africaines, tout en mettant en exergue le lien entre paix, développement, inclusion et amélioration des conditions de vie des populations.

À l’issue de la session, les Chefs d’État et de Gouvernement ont adopté des décisions visant notamment à renforcer l’alerte précoce, la diplomatie préventive et la capacité de l’Union Africaine à répondre rapidement aux crises.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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Renforcement de la Securite Alimentaire : Les Efforts du Gouvernement ont Permis de Doubler la Production Vivriere

Source: Africa Press Organisation – French

La question de la sécurité alimentaire est une orientation prioritaire du gouvernement qui veille à l’approvisionnement du marché en produits alimentaires tout en préservant le pouvoir d’achat des ménages.

L’agriculture ivoirienne veut faire face aux défis des chocs internes et externes et garantir la souveraineté alimentaire du pays.

Le gouvernement a ainsi mis en place plusieurs programmes d’appui à la sécurité nutritionnelle et alimentaire dans de nombreuses régions. Il s’agit entre autres du Programme de productions alimentaires d’urgence (2PAU-CI), du Projet d’appui au développement du secteur vivrier (PADSV), du Projet d’appui au Programme social du gouvernement (Pa-PSGouv)…

Dans le cadre du 2PAU-CI, par exemple, 1630 producteurs de la région de la Mé ont reçu plus de 2500 tonnes de fertilisants et 62 tonnes de semences. 1470 tonnes d’engrais et 160 tonnes de semences ont été distribuées à 3524 riziculteurs de la région du Gôh.

Les différents programmes ont permis de renforcer l’offre nationale en produits alimentaires et d’assurer l’approvisionnement régulier et sécurisé des marchés ruraux et urbains.

De 2011 à 2024, la production vivrière a plus que doublé, passant de 11,5 millions à 23,6 millions de tonnes. Le taux de couverture des besoins en céréales est passé de 48,3% à 61,5%, et de 79,8% à 100% pour les racines, tubercules et banane plantain.

La production de riz blanchi a triplé de 2011 à 2024, passant de 550 000 à 1,55 million de tonnes. Pour le maïs, le volume produit est passé de 621 790 en 2011 à 1 701 426 tonnes en 2024, soit une augmentation de 173,6%. Concernant le manioc, la production est passée de 2 359 015 tonnes de tubercules de manioc en 2011 à 8 485 694 tonnes en 2024. Le manioc devrait devenir une des principales denrées du 21ème siècle, surtout dans les pays africains. La production de banane plantain est passée de 1,54 à 2,25 millions de tonnes, soit une hausse de 46,1%. La production d’igname a connu une augmentation de 38%. Elle est passée de 5 531 865 tonnes en 2011 à 7 660 870 tonnes en 2024 et couvre l’essentiel des besoins de consommation au niveau national.

Avec plus de 2000 ha de périmètre irrigués, la production de cultures maraichères a atteint plus de 363 000 tonnes. Faisant passer le taux de couverture des besoins de 47% en 2011 à 64,2% en 2024.

Tout en se donnant les moyens d’accroître les productions, le gouvernement veut assurer la mise sur le marché des produits agricoles. En effet, pour réduire les pertes post-récolte estimées entre 30 et 40%, plusieurs initiatives ont été déployées.

Selon le bilan du gouvernement 2011-2025, ce sont 29 743 km de pistes rurales qui ont été aménagées ou réhabilitées.397 magasins de stockage, d’une capacité de 38 000 tonnes, ont été construits, 6 centres de groupage et 15 marchés ruraux ont vu le jour. 2 033 tricycles et 34 camions ont été distribués aux organisations de producteurs pour faciliter l’écoulement des productions.

Cette orientation prioritaire est réaffirmée dans le Plan national du développement 2026-2030 qui consacre son pilier 2 à la Modernisation de l’agriculture, la consolidation de la sécurisation foncière rurale, l’accroissement de la productivité et le renforcement des chaînes de valeur agricole. Il s’agira pour la Côte d’Ivoire qui à travers ce PND vise à être un pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure à l’horizon 2030, de créer des pôles alimentaires régionaux : 5 grands hubs agro-industriels (Bouaké, Korhogo, San Pedro, Daloa, Bondoukou) ; de mettre en place un système national de production, de certification et de distribution de semences vivrières, afin d’assurer l’accès des producteurs à du matériel végétal de qualité à grande échelle ; de mettre en place des mécanismes de financement pour les chaînes de valeur agricoles, en y incluant des mesures de gestion des risques financiers basés sur l’approche AgriTech, de développer l’agriculture urbaine et périurbaine (petites parcelles, hors-sol)…

Il faut aussi souligner que le renforcement de la production permet de créer des emplois durables dans le secteur agricole.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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