Cameroun : le Groupe de la Banque africaine de développement accorde au Crédit communautaire d’Afrique-Bank une facilité de financement du commerce de 25 millions d’euros pour soutenir les Petites et moyennes entreprises (PME) et autres entreprises

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé, lundi 1er décembre 2025 à Abidjan, une facilité de financement du commerce de 25 millions d’euros en faveur du Crédit communautaire d’Afrique-Bank (CCA-Bank) du Cameroun pour améliorer son offre de financement du commerce au profit des petites et moyennes entreprises et autres entreprises.

« La facilité soutiendra l’économie camerounaise en facilitant les importations d’équipements liés aux secteurs de l’industrie, de l’agro-industrie et des télécommunications. Elle permettra également à la Banque africaine de développement de fournir jusqu’à 100 % de garantie aux banques confirmatrices, afin de faciliter la confirmation des lettres de crédit et autres instruments similaires de financement du commerce émis par CCA-Bank au profit des petites et moyennes entreprises camerounaises », a expliqué Lamin Drammeh, responsable de la division du financement du commerce au Groupe de la Banque.

Le directeur général de la région Afrique centrale à la Banque, Léandre Bassolé, a souligné que l’opération cadrait avec l’ambition de l’institution d’accroître ses interventions directes en faveur du secteur privé au Cameroun. « Elle renforcera la capacité de CCA-Bank à soutenir les activités des petites et moyennes entreprises, y compris les entreprises détenues par les femmes et les jeunes, pour stimuler le secteur productif local, faciliter la croissance économique ainsi que la création et le maintien de milliers d’emplois », a-t-il déclaré.

Mme Marguerite Fonkwen Atanga, directrice générale de CCA-Bank, s’est félicitée de cette première entrée en relation directe avec le Groupe de la Banque africaine de développement : « Nous tenons à exprimer notre gratitude au Groupe de la Banque africaine de développement pour cette importante facilité de financement du commerce. Ce partenariat stratégique marque une étape majeure pour notre institution et renforcera significativement notre capacité à accompagner les petites et moyennes entreprises, les femmes entrepreneures et les jeunes entreprises au Cameroun et en Afrique ». 

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos de la Garantie de transaction du Groupe de la Banque africaine de développement : 
La Garantie de transaction est l’un des instruments de financement du commerce mis en place par la Banque africaine de développement pour soutenir les banques commerciales en Afrique. Elle a été lancée en 2021 et couvre une variété d’instruments de financement du commerce, dont les lettres de crédit confirmées, les prêts commerciaux, les engagements de remboursement irrévocables, les traites avalisées et les billets à ordre, entre autres. La facilité est disponible pour toutes les banques enregistrées et opérant en Afrique, qui ont passé le processus de diligence raisonnable de la Banque africaine de développement.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement : 
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

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Un couple de médecins trouve une nouvelle passion auprès de Mercy Ships et donne un nouveau sens à sa vie

Source: Africa Press Organisation – French

Alors que de nombreux couples se préparent à prendre leur retraite, Elaine et David Sigalet ont choisi une voie différente. Une voie qui leur permet de traverser les océans, de transformer des vies et d’approfondir leur lien d’une manière qu’ils n’avaient pas imaginée. Au terme de leur carrière médicale, ce couple canadien a trouvé un nouveau sens à sa vie auprès de Mercy Ships (www.MercyShips.org), une organisation humanitaire internationale qui dispense des soins chirurgicaux gratuits et des formations aux professionnels de la santé locaux dans les régions les plus défavorisées d’Afrique.

Pour les Sigalet, le bénévolat au sein de cette ONG a été une expérience profondément salvatrice. Actuellement à bord du Global Mercy™ pour la quatrième fois, les Sigalet incarnent la vocation du service, alliant compétence et générosité, bien au-delà de l’engagement bénévole.

David, chirurgien pédiatrique, pratique chaque jour des opérations qui transforment la vie des enfants, soignant leurs hernies, enlèvant leurs tumeurs et redonnant espoir à leurs familles.

« Ce qui me fait revenir, c’est le sentiment d’appartenance à une communauté », confie David. « Nous ne transformons pas seulement des vies individuelles, nous construisons un système durable. L’accent mis sur la formation des populations locales est la partie la plus significative, car nous laissons quelque chose derrière nous. »

Elaine a également constaté les fruits de son travail, en particulier avec les infirmières locales.

« Aujourd’hui, je travaille avec des infirmières que j’ai formées il y a plus d’un an, et leurs connaissances et leur capacité à réfléchir de manière critique se sont vraiment améliorées. C’est très satisfaisant de voir cette évolution. »

Elaine est titulaire d’un doctorat en éducation médicale et occupe le poste de coordinatrice de simulation au sein de l’équipe Enseignement, Formation et Promotion de la santé (ETA) de Mercy Ships. Son rôle consiste à créer des scénarios médicaux réalistes qui permettent aux professionnels de santé locaux de s’exercer et de perfectionner leurs compétences dans un environnement sûr et sans risque. C’est une garantie que le savoir et les compétences continuent de porter leurs fruits longtemps après que le navire a quitté le port.

Des études récentes (https://apo-opa.co/3KC76uX) montrent que la formation par simulation en Afrique subsaharienne peut améliorer considérablement les compétences chirurgicales et cliniques des professionnels de santé locaux. Par exemple, une analyse complète a révélé que la formation par simulation est une méthode très prometteuse pour améliorer l’accès et la qualité des compétences chirurgicales dans les régions mal desservies. En concevant et en dispensant cette formation assistée à bord du Global Mercy, Elaine Sigalet met la théorie en pratique.

Mariés depuis 39 ans, les Sigalet affirment que leur mission commune à bord du navire-hôpital de Mercy Ships les a encore rapprochés. Entre les longues journées à l’hôpital et les soirées tranquilles et propices à la réflexion sur le pont, ils ont redécouvert ce qui les avait initialement réunis : la conviction partagée que la spiritualité et la compassion peuvent changer le monde.

« Nous essayons de toujours nous asseoir ensemble pour les repas, d’assister aux réunions et offices et de faire des promenades le soir », confie Elaine. « Servir les autres côte à côte a approfondi notre relation et conforté nos croyances. Tant que vous ne l’avez pas vécu, vous ne pouvez pas vraiment comprendre. Cela donne à la vie et à l’amour une toute nouvelle dimension.”

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

Pour plus d’informations sur Mercy Ships, veuillez contacter : 
international.media@mercyships.org

À propos de Mercy Ships:
Mercy Ships est une organisation humanitaire internationale qui déploie les deux plus grands navires-hôpitaux civils au monde, l’Africa Mercy et le Global Mercy, pour fournir des soins de santé gratuits et de première qualité aux plus démunis. L’ONG internationale soutient également le développement des systèmes de santé des pays hôtes par la formation des professionnels de la santé et la rénovation d’infrastructures. Fondé en Suisse en 1978 par Don et Deyon Stephens, Mercy Ships est intervenu dans 55 pays. A bord de ses navires, une moyenne de 2 500 bénévoles par an, issus de 60 pays, contribuent à l’œuvre de Mercy Ships. Des professionnels tels que chirurgiens, dentistes, personnel infirmier, formateurs dans le domaine de la santé, cuisiniers, marins, ingénieurs et agriculteurs dédient leur temps et leurs compétences à cette cause. Avec des bureaux dans 16 pays et un Centre opérationnel pour l’Afrique basé à Dakar, au Sénégal, Mercy Ships se met au service des nations en restaurant santé et dignité.

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Le recrutement des volontaires pour les Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026 commence

Source: Africa Press Organisation – French

Alors que l’enthousiasme gagne du terrain à l’approche des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026 (https://apo-opa.co/48HNfnj), le comité d’organisation a lancé le processus de candidature pour son programme des volontaires, invitant les Sénégalais et le reste du monde à participer à l’organisation du premier événement sportif olympique à se tenir en Afrique.

FAITS MAJEURS

  • Dakar 2026 lance son programme des volontaires, Jambaar26. Le processus de candidature débute le 1er décembre 2025 pour s’achever le 31 janvier 2026. L’objectif est de recruter plus de 6 000 volontaires.
  • L’appellation “Jambaar26” vient du terme wolof – héros – un hommage au rôle déterminant joué par les volontaires.
  • Jambaar26 est ouvert à tous ; les volontaires apporteront notamment leur aide dans la logistique, le transport, l’accréditation, les cérémonies, les services médias et le soutien aux spectateurs.
  • Du 1er au 7 décembre 2025, une tournée nationale parcourra les 14 régions du Sénégal pour mobiliser les volontaires, promouvoir le programme et encourager les inscriptions.

À partir du 1er décembre 2025, le programme, baptisé Jambaar26, recrutera plus de 6 000 volontaires qui seront affectés en renfort à de multiples tâches pendant les Jeux. Ouvert à toutes celles et ceux qui souhaitent participer à cet événement sportif mondial, le programme offre aux participants la possibilité d’acquérir de nouvelles compétences, de découvrir les coulisses des JOJ et d’accueillir les athlètes et les visiteurs du monde entier. Les inscriptions se feront uniquement sur la plateforme https://apo-opa.co/44ovkjd jusqu’au 31 janvier 2026.

UN PROGRAMME OUVERT A TOUTES ET TOUS

Tirant son appellation du terme wolof “jambaar” – héros – souvent utilisé au Sénégal pour désigner des personnes exemplaires, Jambaar26 met en avant le rôle important que joueront les volontaires à l’occasion des JOJ. Le programme, qui devrait susciter un vif intérêt auprès de la jeunesse sénégalaise, est néanmoins ouvert à toute personne désireuse de contribuer au succès de Dakar 2026 et d’acquérir une expérience pratique d’un événement sportif international majeur.

Les volontaires prendront part aux opérations quotidiennes sur les sites de compétition et autres, en travaillant dans les secteurs fonctionnels suivants notamment : épreuves sportives, cérémonies, transport, accréditation, services médiatiques et expérience des spectateurs.

Pour que leur demande soit prise en compte, les candidates et les candidats doivent être âgés de 18 ans révolus et posséder des connaissances de base en français et en anglais. Les volontaires retenus devront participer aux séances de formation proposées par le comité d’organisation et être disponibles pendant dix jours au moins lors des Jeux.

UNE TOURNEE NATIONALE POUR INSPIRER ET MOBILISER LES COMMUNAUTES

Pour encourager la mobilisation au niveau national, le comité d’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (COJOJ) de Dakar 2026 organisera du 1er au 7 décembre 2025 une tournée nationale qui parcourra les 14 régions du Sénégal afin de rencontrer toutes celles et ceux qui souhaitent rejoindre les rangs des volontaires pour leur présenter le programme.

La tournée débutera le 1er décembre à Thiès, avant de sillonner le pays en empruntant trois itinéraires. Elle s’arrêtera à Fatick, Kédougou et Diourbel (2 décembre) ; Kaolack et Louga (3 décembre) ; Kolda (4 décembre) ; Kaffrine et Sédhiou (5 décembre) ; Saint-Louis (6 décembre) ; et Matam, Tambacounda et Ziguinchor (7 décembre). Dernière étape : Dakar le 14 décembre.

Tout au long de la tournée, les équipes du COJOJ fourniront des informations détaillées sur les postes à pourvoir, les conditions requises, les avantages d’être volontaire et le processus d’inscription. Elles rencontreront également les autorités et les associations locales et mettront en avant les valeurs qui sont au cœur du volontariat : le travail d’équipe, l’inclusion et la solidarité. Cette initiative entend susciter l’enthousiasme pour Dakar 2026 dans tout le pays et donner naissance à une communauté de volontaires plurielle et motivée, représentant toutes les régions du Sénégal.

Pour rappel, les JOJ de Dakar 2026 se tiendront du 31 octobre au 13 novembre 2026 et réuniront 2 700 des meilleurs jeunes athlètes du monde âgés de 17 ans au maximum. Ils se dérouleront sur trois sites hôtes au Sénégal : Dakar, Diamniadio et Saly.

Distribué par APO Group pour International Olympic Committee (IOC).

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Marriott International fait son entrée en République démocratique du Congo avec l’ouverture de deux hôtels à Kinshasa

Source: Africa Press Organisation – French

Marriott International (www.Marriott.com) vient de faire ses débuts en République démocratique du Congo avec l’ouverture du Protea Hotel by Marriott Kinshasa et du Four Points by Sheraton Kinshasa. Le lancement de ces deux établissements introduit des enseignes mondialement reconnues à Kinshasa pour offrir des expériences personnalisées aux voyageurs d’affaires et de loisirs dans l’une des capitales les plus dynamiques et stratégiques d’Afrique. 

Situé le long du fleuve Congo, Kinshasa est un hub dynamique pour la diplomatie, le commerce régional et les arts. Avec ses 17 millions d’habitants, la ville offre aux voyageurs une combinaison fascinante de culture, de commerce et de connectivité, de sa musique vivante à son offre gastronomique variée, en passant par ses marchés animés et à la proximité des merveilles naturelles de l’Afrique centrale.

« L’entrée en République démocratique du Congo est une étape importante pour Marriott International, et nous permet de continuer à développer notre présence en Afrique », déclare Sandra Schulze-Potgieter, vice-présidente, marques Premium, Select & Midscale, Europe, Moyen-Orient et Afrique, Marriott International. « Avec l’ouverture du Four Points by Sheraton Kinshasa et du Protea Hotel by Marriott Kinshasa, nous sommes ravis d’offrir aux voyageurs et aux membres de Marriott Bonvoy deux façons distinctes de vivre notre expérience de confiance en matière de service et de marque signature sur ce marché dynamique. »

Les deux hôtels sont gérés par la société de gestion tierce SARV Management LLC.

« Travailler avec Marriott International pour apporter une offre hôtelière de classe mondiale à la capitale soutient l’attrait croissant de la ville en tant que destination d’affaires et de loisirs, tout en contribuant à l’emploi local et au renforcement des compétences. Nous pensons que ces ouvertures joueront un rôle significatif dans la consolidation du secteur du tourisme et dans la mise en valeur du dynamisme et du potentiel de Kinshasa sur la scène mondiale », déclare Karim Minsariya, directeur de SAMAY Hospitality SARL, la société propriétaire des deux hôtels.

Protea Hotel by Marriott Kinshasa

Protea Hotel by Marriott Kinshasa (https://apo-opa.co/48evOe2) offre un séjour unique qui allie confort contemporain, caractère local authentique et service personnalisé. Idéalement situé dans un quartier chic près du fleuve Congo, l’hôtel est entouré de bureaux gouvernementaux, de sièges sociaux d’entreprises et de centres commerciaux haut de gamme, et se trouve à quelques minutes du centre-ville. Ses 88 chambres, dont beaucoup sont dotées de balcons et offrent une vue panoramique, sont conçues pour répondre aux besoins des voyageurs d’affaires, diplomatiques et de loisirs d’aujourd’hui, en offrant une pied-à-terre chaleureux pour explorer Kinshasa.

Le hall lumineux de l’atrium allie lumière naturelle, œuvres d’art locales et verdure, offrant un espace accueillant qui rend hommage à l’ancienne vie scolaire du bâtiment. Dans cet espace se trouve la piscine intérieure de l’hôtel, une première en son genre dans la ville, offrant une retraite emplie de sérénité après une journée bien remplie. Vous pourrez dîner au Marché 15, un restaurant ouvert toute la journée célébrant les saveurs internationales et locales, ou vous détendre au Lobby Bar, un espace décontracté idéal pour des réunions informelles et des boissons en soirée. Les équipements supplémentaires comprennent une salle de sport tout équipée et une salle de conférence de 56 mètres carrés conçue pour les réunions professionnelles et les événements entre proches.

Four Points by Sheraton Kinshasa

Situé au cœur du quartier des affaires de Kinshasa, le Four Points by Sheraton Kinshasa (https://apo-opa.co/4pBfJou) propose 134 chambres modernes. Que les voyageurs visitent Kinshasa pour le travail ou le plaisir, l’hôtel répond à leurs besoins avec son design accessible et son confort élégant.

Fidèle au style emblématique de la marque, l’hôtel propose aux voyageurs indépendants d’aujourd’hui le Four Comfort Bed, une connexion Wi-Fi haut débit et gratuite et un début de journée énergisant avec des diverses options de café frais et de petit-déjeuner. Après une journée productive, vous pourrez vous détendre autour d’un repas au Lufira, siroter un cocktail signature au 83 Sky Lounge Bar ou déguster une bière locale rafraîchissante dans le cadre du programme Best Brews™.

Vous profiterez également d’une salle de fitness ouverte 24h/24 et d’une piscine extérieure sur le toit offrant une vue panoramique sur la ville. Le Four Points by Sheraton Kinshasa dispose également d’environ 230 mètres carrés d’espace de réunion répartis dans quatre salles, chacune équipée d’installations de conférence modernes et de technologies audiovisuelles avancées, ce qui en fait un lieu de choix pour les réunions professionnelles, les ateliers et les événements sociaux.

Le Protea Hotel by Marriott Kinshasa et le Four Points by Sheraton Kinshasa font tous les deux partie du Marriott Bonvoy®, le programme de voyage primé de Marriott International. Les membres peuvent gagner et échanger des points sur un portefeuille extraordinaire de marques mondiales, profiter d’expériences exclusives via Marriott Bonvoy Moments et débloquer des avantages tels que des nuits gratuites, l’enregistrement mobile et la reconnaissance du statut Elite.

Distribué par APO Group pour Marriott International, Inc..

Contact avec les médias : 
Birgit Deibele
directrice principale des communications – Afrique subsaharienne, Marriott International
Email : Birgit.Deibele@marriott.com

Protea Hotels by Marriott : 
Protea Hotels by Marriott® est la première enseigne hôtelière en Afrique et l’une des marques les plus reconnues sur le continent avec plus de 60 hôtels dans dix pays, à savoir l’Afrique du Sud, l’Angola, le Botswana, le Malawi, la Namibie, le Nigeria, l’Ouganda, la République démocratique du Congo, la Tanzanie et la Zambie. Protea Hotels by Marriott® est idéal pour les voyageurs d’affaires et de loisirs en offrant des établissements situés dans les principaux centres d’affaires et les destinations de loisirs les plus prisées. Chaque hôtel offre des installations modernes, un service proactif et amical et une variété d’équipements, tels que des restaurants à service complet, des espaces de réunion, une connexion Wi-Fi gratuite et des chambres soigneusement aménagées, garantissant des normes mondiales pour un séjour de haute qualité, détendu et couronné de succès.

À propos de Four Points by Sheraton® : 
Four Points by Sheraton est une enseigne mondiale avec plus de 365 hôtels dans plus de 45 pays et territoires. Chez Four Points, le voyage est réinventé et les classiques intemporels sont combinés à des touches modernes, avec un service authentique dans un environnement décontracté à travers le monde. Les hôtels Four Points se trouvent au cœur des centres urbains, près des plages, des aéroports ou en périphérie. Chaque hôtel offre un lieu familier pour se détendre, avec une approche authentique du caractère local, où les clients peuvent suivre leur sport favori et profiter du programme Best Brews®. Four Points est fier de participer au Marriott Bonvoy®, le programme de voyage mondial de Marriott International. Le programme offre aux membres un portefeuille extraordinaire de marques mondiales, des expériences exclusives sur Marriott Bonvoy Moments et des (https://apo-opa.co/3Ma51H3) avantages inégalés, notamment des nuits gratuites et la reconnaissance du statut Elite. Pour vous inscrire gratuitement ou pour plus d’informations sur le programme, visitez www.MarriottBonvoy.com. Pour de plus amples renseignements à propos de Four Points, rendez-vous en ligne https://Four-Points.Marriott.com/.

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Dianra/ Mine D’or “Kone” : Un Campement De Plus De 500 Habitants Relocalise

Source: Africa Press Organisation – French


La société minière Montage Gold, installée dans les départements de Kani et de Dianra, dans le Nord de la Côte d’Ivoire, vient de relocaliser un campement de plus de 500 habitants appelé “Dolourougokaha”, impacté par le projet de construction d’une de ses mines d’or baptisée “Koné”. Il a été relocalisé à environ 7 km de l’ancien campement, à proximité du village de Gbongougo sur une superficie de 40 ha.

La cérémonie de remise des clés aux populations de Dolorougokaha a été présidée le vendredi 28 novembre 2025, par le directeur général des Mines et de la Géologie du ministère des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Seydou Coulibaly, représentant le ministre Mamadou Sangafowa-Coulibaly.

Ce projet a nécessité la réalisation d’infrastructures socio-économiques essentielles, à savoir 210 logements modernes de deux à quatre pièces, destinés aux populations impactées, 64 latrines, 116 cuisines, 51 latrines-douches, une école primaire de trois classes, dotée de trois logements d’instituteur, un centre communautaire, quatre forages assurant l’accès à l’eau potable, deux magasins, une mosquée et une église.

Par ailleurs, un marché couvert, une maternité et un dispensaire dotés de logements pour la sage-femme et l’infirmier ont été construits sur le site du village tuteur Gbongougo.

Le coût total de réalisation de ces infrastructures se chiffre à environ 5,2 milliards de FCFA.

« Les travaux réalisés dans le cadre du projet de construction de la mine d’or Koné s’inscrivent parfaitement dans le respect des attentes exprimées par les populations lors des différentes rencontres sectorielles. Ce projet démontre que l’activité minière, lorsqu’ elle est bien pensée et bien encadrée, peut être un véritable levier de développement dans nos régions. La relocalisation de Dolourougokaha est un succès collectif, un modèle de collaboration et la preuve d’un secteur minier qui progresse », s’est félicité Seydou Coulibaly.

Il a exhorté les populations de Dolourougokaha à s’approprier les infrastructures mises à leur disposition, à préserver l’environnement, les équipements et à maintenir l’esprit de solidarité et de cohésion.

Le directeur pays de la société minière Montage Gold, N’Guessan Oi Pierre, a, pour sa part, souligné que la priorité absolue pour sa société, a été de garantir un processus juste, équitable et transparent, assurant aux populations de Dolourougokaha un niveau de vie égal ou supérieur à celui dont elles jouissaient.

Il a fait savoir que 492 emplois ont été créés lors des travaux de construction de la mine d’or “Koné”. De plus, les chantiers ont employé des résidents et des entreprises directement issus des communautés impactées.

Le président de la mutuelle de développement de Gbongougo, Lama Koné, a traduit la reconnaissance de la population au gouvernement et à l’entreprise minière pour toutes ces initiatives

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Le Chef de l’Etat burundais appelle les médias à renforcer leur rôle dans la transformation sociale

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a réuni ce 1er décembre 2025, au Palais Ntare Rushatsi, les responsables et acteurs médiatiques pour une séance de moralisation visant à renforcer une compréhension commune des enjeux nationaux et leur rôle dans la transformation sociale.

Durant cet échange tenu « à bâton rompu », les professionnels des médias ont eu l’occasion d’aborder librement divers sujets liés à leurs missions. Le Chef de l’Etat, Son Excellence Evariste Ndayishimiye a indiqué vouloir faire de cette rencontre un moment marquant de l’année de référence, rappelant que le rôle des médias est déterminant pour changer les mentalités et accompagner le développement du pays.

Le Président Ndayishimiye a également présenté les axes majeurs de la nouvelle organisation administrative, désormais centrée sur le bien-être de la population. Il a appelé les responsables, à tous les niveaux, à servir la population avec rigueur et engagement, insistant sur la nécessité d’une administration proche du citoyen.

En cette fin d’année placée sous le signe du travail acharné, le Chef de l’Etat a annoncé le lancement imminent d’une compétition nationale destinée à récompenser les acteurs les plus performants et à stimuler l’augmentation de la production. Il a par ailleurs encouragé la population à participer activement aux réunions des responsables administratifs, estimant que ces échanges permettent de mieux saisir la vision nationale.

Abordant la question de la propreté et de l’image du pays, le Président Ndayishimiye a invité les professionnels des médias à s’impliquer davantage dans la sensibilisation. Il les a encouragés à mettre en lumière aussi bien les réalisations que les difficultés rencontrées dans les différents secteurs, afin de pousser les responsables concernés à proposer des solutions durables.

Le Chef de l’Etat burundais s’est réjoui des performances de la nouvelle équipe de la SOPEBU, qui œuvre efficacement à la normalisation de l’approvisionnement en carburant. Il rassure la population sur la disponibilité des stocks et encourage le signalement de toute file d’attente anormale.

Cette rencontre montre une fois de plus que le Chef de l’Etat burundais, Son Excellence Evariste Ndayishimiye souhaite travailler étroitement avec les médias, qu’il considère comme des acteurs essentiels pour construire un Burundi plus organisé, plus responsable et tourné vers le développement.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Agboville : Amélioration de L’accès et de la Qualité de L’eau Potable

Source: Africa Press Organisation – French


Pour renforcer l’approvisionnement des ménages en eau potable, le gouvernement réalise des infrastructures visant à améliorer la desserte et la qualité de l’eau distribuée.

À Agboville et dans les villages environnants, l’accès à l’eau potable connaît une nette amélioration. La ville a bénéficié de la réhabilitation de la station de prise d’eau, de la construction d’une usine de traitement d’eau, de plusieurs châteaux d’eau, ainsi que de l’installation de pompes. Grâce à ces nouvelles infrastructures, l’accès à l’eau potable s’est amélioré dans les quartiers d’Agboville, tout comme la qualité de l’eau distribuée.

« Il y a quelques années, l’eau que nous consommions était de mauvaise qualité, chargée de résidus et de boue, ce qui causait souvent des maladies dans nos familles. Aujourd’hui, nous pouvons enfin boire et cuisiner avec l’eau du robinet en toute confiance », se réjouit Victoire Kouassi, habitante d’Agboville.

Ces réalisations s’inscrivent dans le cadre du Projet de renforcement de l’alimentation en eau potable en milieu urbain (PREMU), piloté par le Programme de renaissance des infrastructures de Côte d’Ivoire (PRICI). Cette initiative vise à réduire le déficit d’alimentation en eau potable dans les villes de l’intérieur du pays, en renforçant la production, le traitement et la distribution de l’eau dans des centres urbains ciblés.

Selon le bilan gouvernemental 2011–2025, le taux d’accès est passé de 50 % en 2011 à 80 % en 2024.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Cotonou Comedy Festival : Le top donné ce lundi avec une Masterclass inaugurale

Source: Africa Press Organisation – French


Le rideau s’est officiellement levé ce lundi 1er decembre 2025 à Cotonou sur le Cotonou Comedy Festival, un rendez-vous international de l’humour initié par le Gouvernement du Bénin en collaboration avec le Groupe Jokenation. L’ouverture de cette semaine dédiée au rire et à la créativité humoristique a été marquée par une Masterclass d’envergure, lançant ainsi les activités de cette édition 2025. 

Dès les premières heures de la matinée, humoristes, aspirants comédiens et passionnés d’arts de la scène ont afflué vers l’Institut Français de Cotonou pour participer à cette séance inaugurale. Au programme, des partages d’expérience, renforcement de capacités et immersion dans les techniques modernes de narration humoristique. Cette première activité donne le ton d’une semaine riche en rencontres, en échanges professionnels et en performances artistiques. 

Le Cotonou Comedy Festival se veut un évènement qui positionne une fois de plus, le Bénin comme un véritable carrefour de l’humour africain. Tout au long de cette semaine, des panels, ateliers, Masterclass, spectacles, et rencontres internationales vont rythmer la ville, réunissant des artistes venus de divers horizons. 

En initiant ce festival, le Gouvernement du Bénin et le Groupe Jokenation entendent non seulement valoriser le potentiel humoristique du Bénin et d’Afrique, mais aussi offrir une plateforme de diffusion, de formation et de collaboration aux talents africains. Cette première édition  s’annonce déjà comme l’une des plus dynamiques, avec une programmation ambitieuse et un public enthousiaste. 

Le public a désormais rendez-vous chaque jour, jusqu’au week-end, pour vivre une immersion totale dans l’univers de l’humour, célébré sous toutes ses formes.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Centrafrique : le chef des opérations de paix met en garde contre tout retrait prématuré de la MINUSCA

Source: Africa Press Organisation – French


En visite à Bangui, le chef des opérations de paix de l’ONU a salué samedi la « trajectoire positive » de la République centrafricaine, où des soldats de la paix sont déployés depuis la guerre civile qui a secoué le pays il y a une décennie. Jean-Pierre Lacroix met toutefois en garde contre les risques d’un retrait prématuré de la mission pour la stabilité de la région.

« L’impression générale qui prévaut […] c’est que la République centrafricaine est sur une trajectoire positive », a affirmé le haut responsable, dans un entretien filmé depuis la capitale centrafricaine. Une rare note d’optimisme dans une région déstabilisée par le conflit sanglant au Soudan voisin et la multiplication des attaques de groupes djihadistes à travers le Sahel.

Au nombre des progrès accomplis, M. Lacroix cite le désarmement récent de plusieurs groupes armés, le renforcement de la présence de l’État à travers le pays et les préparatifs des élections générales du 28 décembre, qui seront selon lui « une étape très importante ». Cette dynamique, assure-t-il, s’accompagne d’une « reconnaissance unanime » du rôle central de la MINUSCA.

La mission de l’ONU a été déployée dans le pays en 2014, un an après la prise du pouvoir par la force de la Séléka, une coalition musulmane depuis officiellement dissoute. Les exactions alors commises par la Séléka ont provoqué la formation de milices à majorité chrétienne, dites  anti-Balaka, qui ont pris pour cible des civils musulmans du pays.

Malgré le déploiement des Casques bleus, la mise en place d’un processus de paix et la tenue d’élections en 2016, l’instabilité continue de marquer le pays. Une large partie du territoire reste sous le contrôle de groupes armés, en dépit de l’accord signé en 2019 entre 14 d’entre eux et le gouvernement.

Mais un tournant s’esquisse : deux des mouvements les plus actifs, l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) et le groupe Retour, réclamation et réhabilitation (3R), ont accepté de déposer les armes en avril. Au total, 11 des 14 milices signataires de l’accord de 2019 ont été officiellement dissoutes, avec l’appui logistique et technique de la MINUSCA.

Une mission déterminée malgré la crise de liquidités

Mais cette trajectoire ne s’écrit pas sans tensions, notamment financières. La mission, qui compte plus de 13 000 soldats, ne reçoit pas l’intégralité des contributions financières obligatoires dues par les États membres de l’ONU. « Ce qui se passe, c’est un problème de disponibilité de cash », a résumé Jean-Pierre Lacroix. À cette crise de liquidité s’ajoutent les récentes coupes au budget onusien de maintien de la paix. « Les missions et la MINUSCA, y compris, doivent économiser 15% de leur argent », a-t-il précisé. Sur le terrain, cela se traduit par des réductions de capacités, qu’elles soient militaires, civiles ou policières.

Dans un pays où la logistique électorale dépend en partie de la MINUSCA – en matière d’enregistrement des électeurs, de sécurité des bureaux de vote ou de transport du matériel – le risque est évident. 

Le chef des opérations de paix insiste pourtant sur le sens de ces coupes : « Cet effort d’économie […] ça n’est pas du tout un signal de désengagement de la MINUSCA. C’est au contraire quelque chose que nous faisons pour préserver l’engagement de la MINUSCA », a-t-il insisté. Sans ajustements, prévient-il, la mission pourrait se trouver « dans l’obligation de cesser ses opérations avant la fin de notre année budgétaire, faute d’argent ».

Angoisse d’un départ prématuré

Ces annonces ont ravivé, à Bangui comme dans plusieurs préfectures, la crainte d’un retrait anticipé de la mission. Jean-Pierre Lacroix se montre catégorique : « Un départ prématuré risquerait de mettre en danger tous les acquis importants, tous les progrès réalisés en République centrafricaine ».

Il évoque un environnement régional menaçant, où s’entrecroisent la guerre civile au Soudan à l’est, la fragilité du Soudan du Sud voisin et, à l’ouest, les crises sécuritaires du Sahel, où sévissent de nombreux groupes terroristes. Dans ce contexte, affirme-t-il, la stabilisation de la Centrafrique « est également critique pour la stabilité de la région ».

Élections de décembre : une course contre la montre

À moins d’un mois du scrutin, les défis s’accumulent. La mission travaille, avec d’autres partenaires, à la logistique, à la sécurité et à la lutte contre la désinformation. Elle dit avoir entendu les alertes de l’agence nationale pour les élections, notamment sur les « messages négatifs », les « messages de haine » et la difficulté d’expliquer au public une élection « à plusieurs niveaux, quatre niveaux ».

Le calendrier, lui, n’est pas négociable. « La détermination de la date de l’élection, c’est une décision souveraine des autorités centrafricaines », rappelle Jean-Pierre Lacroix. À l’ONU, le mot d’ordre est de soutenir les autorités.

L’avenir de la mission en question

En novembre, le Conseil de sécurité a demandé au Secrétaire général de l’ONU de lui remettre un rapport avant le 15 septembre 2026 sur l’avenir de la MINUSCA. D’ici là, la mission devra poursuivre son appui tout en ajustant ses priorités. « La MINUSCA doit encore continuer à opérer en République centrafricaine », estime quant à lui M. Lacroix, tout en soulignant la nécessité de « faire évoluer [le] dispositif » au rythme des besoins du pays.

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FG Gold, Société Financière Africaine (AFC) et Afreximbank bouclent le financement par emprunt de premier rang de 330 millions de dollars US destiné au projet aurifère Baomahun

Source: Africa Press Organisation – French

FG Gold Limited (« FG Gold ») a le plaisir d’annoncer qu’elle a bouclé le montage financier et procédé le premier tirage sur son financement par emprunt de premier rang de 330 millions de dollars, en collaboration avec la Société financière africaine (AFC) et la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), pour son projet aurifère Baomahun, marquant le développement de la mine d’or commerciale à grande échelle phare de la Sierra Leone. Cette étape importante ouvre la voie à l’un des accords de financement de projet les plus importants de l’histoire du pays et soutient l’ambition de la Sierra Leone d’exploiter de manière responsable ses ressources minérales pour une transformation économique durable. L’opération a été soutenue par des capitaux mobilisés par l’intermédiaire du Groupe Trafigura.

La facilité de premier rang complète le montage financier nécessaire à la construction et au développement du projet aurifère Baomahun, en complément de l’investissement initial de 100 millions de dollars de l’AFC dans le financement de la production d’or et les engagements mezzanine. Cela porte l’investissement total des principales institutions africaines de financement du développement (« IFD ») à 430 millions de dollars US, y compris la contribution d’Afreximbank de 75 millions de dollars US. Ce financement historique garantit le développement complet de Baomahun, permettant à FG Gold d’accélérer la construction des infrastructures de base et de maintenir son élan vers la première coulée d’or.

Un jalon transformationnel pour la Sierra Leone et l’industrie minière africaine

« Cette réalisation marque un nouveau chapitre non seulement pour FG Gold, mais aussi pour la Sierra Leone », a déclaré M. Oliver Tunde Andrews, Fondateur et Président exécutif de FG Gold. « Le projet Baomahun démontre que l’Afrique dispose des capacités nécessaires, non seulement en termes de ressources, mais aussi en termes de sophistication financière, de capacités techniques et de collaboration institutionnelle, pour développer des actifs miniers à grande échelle et compétitifs à l’échelle mondiale. Nous sommes ravis de notre collaboration et de notre partenariat constructifs avec le gouvernement de la Sierra Leone et la communauté locale, ainsi que du soutien des principales IFD africaines pour donner vie à ce projet transformateur ». Selon Andrews, l’investissement de base fourni par l’AFC a joué un rôle déterminant dans la mobilisation de financements supplémentaires et dans l’établissement de la confiance nécessaire pour mobiliser davantage de capitaux en faveur du projet.

L’AFC et Afreximbank sont les champions du développement des ressources africaines

Samaila Zubairu, Présidente et Directeur général de la Société financière africaine (AFC), a déclaré : « L’AFC est fière d’avoir piloté et structuré le projet aurifère Baomahun, qui a pour mission de catalyser une croissance industrielle durable menée par l’Afrique. Cette transaction démontre ce qui peut être accompli lorsque les institutions africaines collaborent pour libérer la valeur des ressources de notre continent. Baomahun ne générera pas seulement des avantages économiques à long terme pour la Sierra Leone, mais établira également une référence pour un développement minier responsable et de classe mondiale en Afrique ».

Le Dr George Elombi, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque, a déclaré : « Afreximbank est ravie de s’associer à un projet qui revêt une importance économique pour la Sierra Leone et le continent. Notre financement reflète notre engagement à soutenir la création de valeur en Afrique en permettant aux États souverains et aux promoteurs privés d’exploiter leurs ressources naturelles pour créer de la richesse nationale et favoriser une croissance et un développement inclusifs. Le projet aurifère de Baomahun illustre parfaitement le savoir-faire, l’innovation et la collaboration africains.

Gonzalo de Olazaval, Responsable mondial des métaux et minéraux pour Trafigura, a ajouté : « Nous sommes heureux de soutenir la première mine d’or commerciale à grande échelle de Sierra Leone en partenariat avec l’AFC et Afreximbank. Notre participation à cette facilité de crédit souligne notre présence croissante sur les marchés de l’or, complétée par la portée mondiale et l’ampleur de nos activités plus larges dans le secteur des métaux ».

Un projet qui allie savoir-faire africain et normes internationales.

Le projet aurifère Baomahun est développé sous la direction de Boxmoor Au et de la Plateforme africaine de traitement des minéraux et des métaux (A2MP), soutenue par une équipe majoritairement africaine et des partenaires industriels de premier plan, dont Lycopodium (EPCM), Knight Piésold, CrossBoundary Energy et Komatsu/Panafrican Equipment.

Reconnu comme l’un des projets miniers les plus innovants de Sierra Leone, Baomahun introduit de multiples « premières » au niveau national dans les domaines du financement, de l’ingénierie, des solutions énergétiques et du partenariat communautaire, établissant ainsi un modèle évolutif pour structurer et réaliser des projets miniers à fort impact à travers l’Afrique.

Stimuler la croissance économique et une prospérité partagée

FG Gold est déjà un employeur local important, avec 90 % de sa main-d’œuvre composée de Sierra-léonais. Durant son exploitation, la mine devrait créer jusqu’à 900 emplois directs et indirects, contribuer à hauteur d’environ 10 % au PIB national et stimuler une croissance substantielle de la chaîne d’approvisionnement locale.

Selon le Ministre des Mines et des Ressources Minérales de la Sierra Leone, l’honorable Julius D. Mattai, « le projet aurifère Baomahun représente une étape importante pour le secteur minier de la Sierra Leone et un signal clair de la confiance que les institutions africaines respectées placent dans notre environnement d’investissement. Ce financement marque une nouvelle ère de développement minier responsable et axé sur les communautés locales. Nous saluons l’engagement de FG Gold envers la participation locale, le développement des compétences et la prospérité partagée, et nous sommes impatients de voir l’impact transformationnel que Baomahun aura pour les générations à venir ».

Le développement communautaire déjà en cours

FG Gold a engagé 1 % de ses revenus bruts dans un Fonds de développement communautaire qui soutient l’éducation, les soins de santé, l’agriculture, les infrastructures et les entreprises sociales dans les communautés affectées par le projet. Parmi les premières initiatives, figurent le Centre communautaire de Baomahun, l’école primaire Saint-Joseph-Bakhita, le Centre de santé de Baomahun rénové et la modernisation de la route d’accès Matotoka-Baomahun (66 km).

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À propos de FG Gold Limited :
FG Gold est une société de développement aurifère basée en Sierra Leone, spécialisée dans la construction et l’exploitation du projet aurifère de Baomahun. Baomahun est l’un des plus grands gisements en cours de développement en Afrique et deviendra la première mine d’or commerciale à grande échelle de Sierra Leone. Une fois opérationnel, le projet devrait permettre une production annuelle moyenne d’environ 150 000 onces d’or sur une durée de vie de 12,5 ans, avec un pic à 201 000 onces.

À propos de la Société financière africaine :
L’AFC a été créée en 2007 pour mission de catalyser les investissements pragmatiques dans les infrastructures et l’industrie à travers l’Afrique. L’approche de l’AFC combine une expertise sectorielle spécialisée et une attention particulière portée au conseil financier et technique, à la structuration et au développement de projets, ainsi qu’au capital-risque, afin de répondre aux besoins de l’Afrique en matière de développement des infrastructures et de stimuler une croissance économique durable.

Dix-huit ans après sa création, l’AFC s’est imposée comme le partenaire de choix en Afrique pour investir dans des infrastructures essentielles et de grande qualité, fournissant des services indispensables dans les secteurs clés de l’énergie, des ressources naturelles, de l’industrie lourde, des transports et des télécommunications. L’AFC compte 47 pays membres et a investi plus de 15 milliards de dollars US dans 36 pays africains depuis sa création.

Pour la Banque Africaine d’Import-Export :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

À propos de Fundo Soberano de Angola :
Le Fonds souverain angolais (FSDEA) a été créé pour promouvoir le développement social et économique durable de l’Angola en générant de la richesse à long terme pour le peuple angolais grâce à une gestion prudente des ressources nationales, englobant des investissements dans un large éventail d’instruments financiers et de classes d’actifs, tant au niveau national qu’international, afin de garantir des rendements compétitifs, de préserver le capital et de catalyser la diversification économique au sein des secteurs productifs de l’Angola.

À propos de Boxmoor Au :
Boxmoor Au est une société africaine spécialisée dans les métaux précieux qui se consacre à la mise en place d’opérations minières responsables et hautement performantes de nouvelle génération à travers le continent. En tant que filiale du Groupe Boxmoor, une plateforme de développement de projets et d’investissement, fondée en 2021 par M. Oliver Tunde Andrews, Boxmoor Au s’appuie sur une expertise technique, financière et opérationnelle de premier ordre pour libérer le potentiel minier de l’Afrique.

Le Groupe Boxmoor rassemble un écosystème puissant, comprenant notamment une société de conseil financier et un entrepreneur en génie civil basés en Afrique, qui permettent de créer de la valeur depuis la conception du projet jusqu’à sa réalisation. Cette capacité intégrée renforce la mission du Groupe, qui consiste à contribuer à réduire le déficit infrastructurel de l’Afrique tout en favorisant les retombées locales.

L’équipe de direction dédiée de Boxmoor Au possède plus de 150 ans d’expérience combinée dans les secteurs des ressources naturelles et des infrastructures en Afrique. L’équipe s’est engagée à créer de la valeur à long terme au sein de l’industrie des métaux précieux grâce à des investissements stratégiques qui maximisent le potentiel économique de l’Afrique et favorisent le développement et les opérations durables des ressources.

Animée par sa mission de devenir l’un des principaux producteurs intermédiaires d’or en Afrique, Boxmoor Au se concentre sur le développement et l’exploitation de mines afin d’apporter des avantages durables aux communautés locales, aux nations et aux principales parties prenantes.

À propos d’A2MP Investments :
Africa Minerals and Metals Processing Platform (A2MP) est une plateforme industrielle panafricaine dédiée à l’exploitation minière responsable et à la transformation et au traitement à valeur ajoutée, qui vise à libérer tout le potentiel des vastes richesses minérales de l’Afrique et à ouvrir une nouvelle ère de croissance industrielle sur tout le continent.

L’A2MP est convaincue que le passage de l’exportation de matières premières à la transformation locale contribuera à renforcer la base industrielle de l’Afrique, à réduire sa dépendance vis-à-vis des importations et à stimuler la croissance économique afin de positionner l’Afrique comme un leader mondial.

Les activités de l’A2MP s’étendent sur 11 pays, dont 9 en Afrique, avec un portefeuille de 12 actifs miniers et 4 installations de transformation à la pointe de la technologie. Notre portefeuille comprend FG Gold, Canyon Resources, Nouvelle Gabon Mining, Alpha Centauri Mining, Fura Gems, entre autres. Au cœur de la mission de l’A2MP se trouve l’impact, avec pour objectif de générer plus de 5 milliards de dollars US d’impact annuel sur le PIB et de créer plus de 11 000 emplois.

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