Université de vacances 2026 : Le Bénin accélère la transformation numérique et prépare l’enseignant de demain

Source: Africa Press Organisation – French

L’école béninoise entre résolument dans une nouvelle ère. À Natitingou, l’Université de vacances 2026 ouvre un espace de réflexion et d’innovation consacré à l’un des enjeux majeurs de l’éducation contemporaine : l’intégration maîtrisée de l’intelligence artificielle dans les pratiques pédagogiques. 

Les travaux, prévus du mardi 25 au vendredi 28 août 2026 au Lycée militaire des jeunes filles Général Mathieu KÉRÉKOU de Natitingou, ont été officiellement lancés le mardi 25 août par le Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Monsieur Armand Kuyema NATTA, en présence du Ministre Conseiller Paulin GBENOU, du Préfet de l’Atacora, Monsieur Jacques Rolland AMADOU, ainsi que de plusieurs acteurs du système éducatif. 

Cette édition réunit des enseignants de la maternelle et du primaire venus des douze départements du Bénin autour du thème : « L’enseignant augmenté par l’intelligence artificielle vers un nouveau paradigme de facilitation pédagogique ». Elle se veut un véritable creuset de brassage, de partage d’expériences et d’innovation professionnelle, dans un contexte où la transformation numérique redéfinit progressivement les pratiques éducatives. 

Deux préoccupations majeures structurent les travaux : explorer les potentialités offertes par l’intelligence artificielle et mieux cerner ses risques, ses limites ainsi que les conditions d’une appropriation pertinente dans les réalités éducatives béninoises. 

Pour le Ministre Armand Kuyema NATTA, l’Université de vacances constitue « un cadre privilégié d’innovation des pratiques professionnelles des enseignants ». Il présente l’intelligence artificielle comme « un puissant levier d’amélioration de l’enseignement à tous les niveaux », capable d’aider l’enseignant à optimiser la préparation des séquences pédagogiques, diversifier les méthodes d’enseignement et mieux différencier les apprentissages. L’IA peut également contribuer, selon le Ministre, au diagnostic des difficultés rencontrées par les apprenants, renforçant ainsi la capacité de l’enseignant à s’inscrire dans une dynamique de formation continue et d’amélioration constante. 

Dans cette perspective, les réformes engagées par le gouvernement béninois dans le numérique éducatif visent à mieux outiller les acteurs du système éducatif, particulièrement les enseignants, afin de faire du numérique un instrument au service de la qualité des apprentissages et de la transformation de l’école béninoise.

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BUTEC, en partenariat avec Kanadevia Inova, remporte le contrat EPC du projet de valorisation énergétique des déchets de Casablanca

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre de son contrat de concession de 33,5 ans conclu avec la Commune de Casablanca, le consortium Nareva, Kanadevia Inova et Itochu Corporation a confié à BUTEC (www.BUTEC.com) un contrat EPC pour la réalisation du projet emblématique de valorisation énergétique des déchets (Waste-to-Energy) de Casablanca. Ce contrat s’appuie sur l’expertise multidisciplinaire de BUTEC en ingénierie et en construction pour contribuer au développement de solutions durables de gestion des déchets et de valorisation énergétique.

À ce titre, BUTEC s’est associé à Kanadevia Inova, spécialiste suisse et leader mondial des solutions de valorisation énergétique des déchets et de gaz renouvelables.

Située au nord-ouest de la décharge de Médiouna, dans la région de Casablanca-Settat, cette installation d’incinération des déchets solides, dotée d’une capacité de traitement particulièrement importante, traitera environ 1,5 million de tonnes de déchets solides non recyclables par an, réduisant ainsi le recours à la mise en décharge.

En détournant les déchets de la mise en décharge pour les transformer en énergie, l’installation devrait permettre d’éviter jusqu’à 1,0 tonne d’équivalent CO₂ par tonne de déchets traités, tout en assurant une production électrique de base de 126 MWe.

Desservant une population de plus de 4,2 millions d’habitants dans le Grand Casablanca, ce projet constitue une étape majeure dans la transition de la région vers une approche plus durable et circulaire de la gestion des déchets, tout en contribuant à la transition énergétique du Maroc et à ses ambitions de décarbonation à long terme.

Périmètre des travaux de BUTEC :

Kanadevia Inova étant responsable de l’EPC du périmètre technologique et de la partie « process » des travaux, ainsi que du support à l’exploitation et à la maintenance à long terme et du financement de l’installation, BUTEC sera responsable des travaux de génie civil de l’ensemble de l’installation, ainsi que de l’EPC des bâtiments, des installations et des travaux associés, comprenant donc l’ensemble des travaux de génie civil, structurels, architecturaux, mécaniques, électriques et de plomberie (MEP), ainsi que les travaux d’infrastructures extérieures requis pour le Projet.

S’exprimant sur l’importance de l’attribution de ce contrat, Raymond Daou (SVP Strategy & Business Development) a déclaré :

« Fort de la présence historique de nos filiales spécialisées au Maroc, où BUTEC s’est déjà imposé comme l’un des acteurs majeurs dans le domaine des Solutions Électromécaniques, le Groupe renforce aujourd’hui, à travers ce contrat emblématique, sa contribution aux ambitions du Royaume en matière de développement durable.

Par ailleurs, avec trois projets consécutifs dans ce domaine dans les régions où nous opérons, BUTEC s’affirme comme l’entrepreneur EPC généraliste de référence dans ce secteur stratégique. Cette nouvelle attribution confirme, une fois de plus, notre capacité à conjuguer une expertise multidisciplinaire en ingénierie, de solides capacités locales d’exécution et une collaboration étroite avec des partenaires technologiques de renommée, afin de mener à bien des installations énergétiques et environnementales complexes. »

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Contact presse :
Butec: Tél : + 961 1 512 333
E-mail: rjamous@butec.com

À propos de BUTEC :
BUTEC est un groupe régional de premier plan, reconnu pour son expertise multidisciplinaire couvrant l’ingénierie et la construction, les solutions électromécaniques, la maintenance multitechniques et la gestion des services publics. Depuis sa fondation en 1964, le groupe s’engage à offrir des solutions de pointe et une excellence opérationnelle dans les secteurs de l’environnement, de l’énergie, de l’Oil & Gas, ainsi que de la construction industrielle à travers le Moyen-Orient et l’Afrique. Présent dans plus de 21 pays, BUTEC affirme son engagement en faveur du développement et de l’innovation dans la région.

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JISTNA 2026 : À Ouidah, le Bénin honore la mémoire de la traite négrière et ouvre la voie au retour

Source: Africa Press Organisation – French

Aucun peuple ne peut construire son avenir sans regarder son histoire en face. C’est tout le sens de la commémoration de la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition (JISTNA), célébrée le dimanche 23 août 2026 dans la cité historique de Ouidah. Autorités politiques et administratives, représentants des corps diplomatiques et consulaires, têtes couronnées, acteurs culturels, délégations venues des pays d’Afrodescendants, chercheurs universitaires et historiens s’y sont rassemblés autour d’un même impératif : honorer la mémoire, transmettre et reconnecter. 

La cérémonie officielle a été présidée par Madame Corinne AMORI BRUNET, ministre des affaires étrangères chargée de l’intégration des Afrodescendants en présence du Directeur de cabinet représentant le ministre du tourisme et du commerce extérieur ainsi que le ministre de la culture, des arts et du patrimoine. 

Dans son intervention, le Maire de Ouidah, Monsieur Christian HOUETCHENOU, a souligné la portée symbolique de cette célébration. « Cette date est historique, non seulement pour les filles et fils de Ouidah, pour les Afrodescendants, mais aussi pour le monde entier. » Il a également salué l’engagement du Gouvernement à continuer à honorer la mémoire de ces millions d’Africains déportés depuis nos côtes. 

Placée sous le thème « De la Porte du Non-Retour à la Porte du Retour », cette édition 2026 donne toute sa dimension au devoir de mémoire. Pour la ministre Corinne AMORI BRUNET, ce thème traduit une volonté de transformer la mémoire en perspective d’avenir : « Passer de la Porte du Non-Retour à la Porte du Retour, ce n’est pas effacer une tragédie, c’est refuser que l’arrachement ait le dernier mot. La marche mémorielle nous a rappelé que le retour ne commence pas par le retour du départ, mais par une connaissance lucide et partagée de notre histoire. » Elle a ajouté que le Bénin s’emploie depuis plusieurs décennies à retisser les liens avec les communautés afrodescendantes. 

La célébration s’est poursuivie avec une série de conférences inaugurales, des panels, de discussions croisées et d’un atelier intitulé « Tissus des ancêtres », avant la remise officielle de documents de citoyenneté à des Afrodescendants naturalisés béninois. 

La JISTNA 2026 aura ainsi inscrit Ouidah dans une dynamique où mémoire, identité et retour se répondent. Face à l’océan, autrefois point de départ forcé de tant de vies, le Bénin affirme une autre perspective, celle d’une terre qui se souvient, accueille et renouvelle les liens avec ses enfants dispersés.

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Agence à la une : L’institut de Cardiologie d’Abidjan, Un Fleuron National au Service de la Santé Cardiovasculaire

Source: Africa Press Organisation – French

Créé par la loi n°77-66 du 4 février 1977, l’Institut de Cardiologie d’Abidjan (ICA) est un établissement public hospitalier national placé sous la tutelle du ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle. Transformé en établissement public hospitalier national par le décret n°2022-706 du 14 septembre 2022, il constitue aujourd’hui une structure de référence dans la prise en charge des maladies cardiovasculaires en Côte d’Ivoire.

L’ICA a pour missions d’assurer les soins, la prévention, l’enseignement et la recherche dans le domaine des maladies cardiovasculaires. Il prend notamment en charge les cardiopathies congénitales, présentes dès la naissance, ainsi que les maladies cardiovasculaires acquises au cours de la vie.

Selon son directeur général, le Prof. Kramoh Kouadio Euloge, l’Institut constitue « un fleuron que l’État de Côte d’Ivoire a mis à la disposition des populations ». Il met en avant la qualité du plateau technique et l’expertise de personnels qualifiés, comprenant notamment des universitaires de renommée internationale.

L’utilité de l’établissement pour les populations se traduit également par ses activités de prévention. L’ICA organise des campagnes de dépistage et mène des actions d’information et de sensibilisation afin de permettre aux populations de mieux connaître les facteurs de risque et de prévenir les maladies cardiovasculaires. Cette mission revêt une importance particulière dans un contexte où l’espérance de vie en Côte d’Ivoire atteint désormais 62 ans, favorisant l’émergence de ces pathologies.

Sur le plan de la prise en charge, l’Institut reçoit en moyenne chaque année plus de 30 000 personnes en consultation externe, plus de 8 000 aux urgences et assure plus de 15 000 hospitalisations. Il réalise également plus de 150 angioplasties coronaires, plus d’une trentaine d’actes de cardiologie interventionnelle pour la réparation des cardiopathies congénitales pédiatriques et implante plus de 100 pacemakers par an. Depuis deux ans, l’établissement pratique également l’ablation des foyers arythmogènes.

L’enseignement constitue un autre volet majeur des activités de l’ICA. La formation couvre les niveaux pré et post-doctoral, des étudiants en médecine aux médecins déjà formés souhaitant se spécialiser en cardiologie. À ce jour, plus de 250 cardiologues issus de plus de 20 pays d’Afrique subsaharienne et du Maghreb, ainsi que de Madagascar, ont été formés au sein de l’Institut.

La recherche complète ces missions. Elle repose notamment sur la collecte et l’analyse des données relatives aux maladies cardiovasculaires afin de mieux comprendre leur évolution, d’anticiper leur impact sur les populations et d’adapter les réponses sanitaires.

Pour assurer l’ensemble de ses missions, l’Institut s’appuie sur une Direction Générale et six directions, notamment les Directions Médicale et Scientifique, des Soins Infirmiers, de la Recherche, de l’Innovation et de la Formation, des Affaires Financières, Technique et des Ressources Humaines. Cette organisation est accompagnée par un Conseil d’Orientation et de Surveillance.

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Awards de la Fonction Publique : Un Instrument de Promotion d’une Nouvelle Culture Administrative Fondee sur la Performance et la Qualite du Service

Source: Africa Press Organisation – French

Le directeur de Cabinet de la ministre d’État, ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration, Grâce Ouloboté Bobi, a indiqué, le 26 août à Abidjan que les Awards de la Fonction Publique sont un instrument de promotion d’une nouvelle culture administrative fondée sur la performance et la qualité du service.

« Au fil des éditions, les Awards se sont ainsi imposés comme un instrument de promotion du mérite et d’une nouvelle culture administrative fondée sur l’exemplarité, la performance et la qualité du service rendu au citoyen », a déclaré Grâce Ouloboté Bobi, directeur de Cabinet, représentant la ministre d’État, ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration.

Pour Grâce Ouloboté Bobi, cette ambition nationale exige une Administration moderne, compétente, éthique, innovante et pleinement engagée dans la production de résultats. « Car derrière chaque politique publique, il y a une Administration chargée de la mettre en œuvre », a-t-elle souligné.

Selon elle, une Administration moderne doit savoir s’ouvrir aux idées nouvelles et à l’intelligence de ses usagers.  L’objectif est de faire émerger des solutions digitales susceptibles de simplifier les procédures administratives et d’améliorer concrètement la qualité du service public.

L’édition 2026 des Awards de la Fonction Publique intervient, a-t-elle expliqué, dans un contexte particulièrement important : celui de la mise en œuvre du Plan national de développement 2026-2030, dernière phase de la Stratégie Côte d’Ivoire 2030, portée sous la haute autorité du Président de la République, Alassane Ouattara, avec l’ambition de bâtir « une Grande Nation stable, ambitieuse et solidaire ».

La cérémonie officielle de distinction des lauréats se tiendra le vendredi 4 décembre 2026. Grâce Ouloboté Bobi a invité l’ensemble des fonctionnaires et agents de l’État, les responsables administratifs, les étudiants, les start-ups et les usagers-clients à s’approprier pleinement cette édition.

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Le Président Ndayishimiye a reçu le nouveau Chef de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO)

Source: Africa Press Organisation – French

Le Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union Africaine Son Excellence Evariste Ndayishimiye a reçu en audience au palais de Gitega mercredi 26 août 2026 M. James Swan, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République démocratique du Congo et Chef de la MONUSCO.

Cette rencontre s’est déroulée en présence de M. Huang Xia, Envoyé spécial de Secrétaire général des Nations Unies pour la région des Grands Lacs. Elle intervient à la suite de la nomination de M. James Swan à ses nouvelles fonctions et s’inscrit dans le cadre des efforts diplomatiques visant à renforcer la paix et la stabilité dans la région et spécialement à l’est de la RDC confrontée depuis plusieurs années à une situation sécuritaire préoccupante.

Le Président Ndayishimiye et ses interlocuteurs ont également abordé la mise en œuvre des différents accords conclus et initiatives prises en faveur de la paix, dans la Région des Grands Lacs.

En sa qualité de Président en exercice de l’Union Africaine, le Chef de l’État Burundais a réaffirmé l’importance d’une approche concertée entre les pays de la région, de l’Union Africaine et les Nations unies pour répondre aux défis sécuritaires et humanitaires auxquels fait face l’Est de la RDC.

Cette rencontre témoigne ainsi de la volonté de poursuivre la coordination entre les acteurs régionaux et internationaux afin d’appuyer les efforts de paix et de stabilité en République démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) appuie le Cameroun pour faciliter l’accès à l’information commerciale et tirer parti des opportunités de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf)

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministère du Commerce du Cameroun, avec l’appui technique de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) à travers le Centre africain de politique commerciale (CAPC) et son Bureau sous-régional pour l’Afrique centrale et le soutien financier de l’Open Society Foundations, organise les 26 et 27 août 2026 à Douala un atelier consacré à la validation de nouveaux outils destinés à faciliter l’accès des opérateurs économiques aux informations commerciales dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Pour de nombreuses entreprises camerounaises, en particulier les micros, petites et moyennes entreprises (MPME), les femmes et les jeunes entrepreneurs, la complexité des procédures commerciales et la difficulté d’accéder aux informations réglementaires constituent encore des obstacles à leur participation au commerce continental. Dans ce contexte, disposer d’informations pratiques, accessibles et régulièrement mises à jour est essentiel pour permettre aux entreprises de mieux comprendre les exigences applicables et d’exploiter les opportunités offertes par la ZLECAf.
« La mise en œuvre effective de la ZLECAf constitue une priorité pour le Cameroun. Le Guide étape par étape et le Portail d’information commerciale visent à améliorer l’accès aux informations commerciales, à simplifier les procédures et à renforcer les capacités des opérateurs économiques camerounais à mieux comprendre les exigences et à saisir les opportunités offertes par la ZLECAf » a déclaré Mr. Parfait Eppoh, Négociateur en chef et point focal du Comité national de mise en œuvre de la ZLECAf au Cameroun, représentant le Ministre du Commerce.

L’atelier porte sur deux instruments complémentaires : un Guide étape par étape pour le commerce des marchandises dans le cadre de la ZLECAf et un Portail d’information commerciale. Le Guide vise à rendre les procédures commerciales plus compréhensibles pour les opérateurs économiques, tandis que le Portail permettra de centraliser les informations pertinentes et d’en faciliter l’accès.  

Ces outils s’inscrivent dans les efforts engagés par le Cameroun depuis la ratification de l’Accord ZLECAf en octobre 2019 et viennent ainsi compléter les mécanismes institutionnels existants en apportant aux entreprises des outils pratiques pour passer des engagements de la ZLECAf à leur utilisation effective.

« La ZLECAf offre au Cameroun une opportunité majeure d’élargir ses débouchés, de diversifier ses exportations et de renforcer sa participation aux chaînes de valeur africaines. Mais pour que ces opportunités deviennent une réalité pour les entreprises, il est essentiel de rendre les procédures commerciales plus simples et l’information plus accessible. Le Guide étape par étape et le Portail d’information commerciale constituent des outils concrets pour rapprocher les opportunités offertes par la ZLECAf des entreprises camerounaises et faciliter leur participation au commerce intra-africain », a indiqué Mr. Koffi A. Elitcha, Chargé des affaires économiques au Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique centrale.

L’atelier réunira des représentants des secteurs public et privé afin de recueillir leurs expériences et recommandations et de s’assurer que les outils répondent aux réalités du commerce au Cameroun. Les échanges porteront notamment sur leur contenu, leur clarté, leur accessibilité et leur capacité à répondre aux besoins des utilisateurs.

Au-delà de la validation des outils, l’initiative vise à contribuer à une participation plus large et plus inclusive des entreprises camerounaises au commerce intra-africain, en réduisant les obstacles liés à l’information et en facilitant l’utilisation effective des préférences et opportunités offertes par la ZLECAf.

Distribué par APO Group pour United Nations Economic Commission for Africa (ECA).

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Les ministres africains de la Santé adoptent une nouvelle stratégie pour renforcer les systèmes de réglementation médicale

Source: Africa Press Organisation – French

Des millions de personnes en Afrique ont recours aux médicaments, aux vaccins, aux tests de diagnostic et à des dispositifs médicaux, sans se soucier pour autant des systèmes qui en garantissent la sécurité, l’efficacité et la qualité. Derrière chaque produit qui parvient à un patient se trouve un système de réglementation qui est mis en place pour protéger la santé publique.

Aujourd’hui, les ministres de la Santé de la Région africaine de l’OMS ont franchi une étape déterminante en approuvant une nouvelle stratégie régionale qui permettra aux pays de renforcer la réglementation des produits médicaux au cours de la prochaine décennie.

La Stratégie régionale relative à la réglementation des produits médicaux dans la Région africaine (2026-2035) est déployée à un moment où les pays élargissent l’accès aux produits de santé essentiels, renforcent la fabrication locale et se préparent aux futures urgences de santé publique. Ces efforts doivent être soutenus par des systèmes de réglementation efficaces, de manière à garantir que les médicaments, les vaccins, les produits sanguins, les produits de diagnostic et les dispositifs médicaux répondent systématiquement aux normes de qualité, d’innocuité et d’efficacité acceptées au niveau international.

Au cours de la dernière décennie, la Région africaine a accompli des progrès notables dans le renforcement des systèmes de réglementation. L’initiative d’harmonisation de la réglementation pharmaceutique en Afrique a permis de renforcer la collaboration entre les pays, tandis que l’Agence africaine des médicaments est devenue opérationnelle, ouvrant de nouvelles perspectives de coopération en matière de réglementation à l’échelle du continent. Le nombre d’autorités nationales de réglementation ayant atteint le niveau de maturité 3 de l’OMS — référence internationale attestant de systèmes réglementaires stables et pleinement opérationnels — est passé d’un en 2018 à huit en 2025. Des écarts importants subsistent néanmoins, et la plupart des pays poursuivent le renforcement de leurs capacités de réglementation.

« Des systèmes de réglementation robustes donnent la possibilité de protéger les vies, de renforcer la confiance dans les systèmes de santé et d’établir les fondations de l’innovation locale, de la production et d’un accès plus rapide à des produits de santé de qualité garantie. Cette stratégie traduit notre engagement collectif à faire en sorte que chacun en Afrique puisse accéder à des produits médicaux dignes de confiance », a déclaré le Dr Mohamed Yakub Janabi, Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique.

La nouvelle stratégie définit une feuille de route pour la prochaine décennie afin de renforcer les systèmes de réglementation dans la Région. Elle a pour objectif d’accroître le nombre d’autorités de réglementation atteignant le niveau de maturité 3 de l’OMS, de soutenir la création de structures de réglementation fonctionnant selon des standards de performance reconnus sur le plan international, de renforcer l’Agence africaine des médicaments, d’élargir l’usage des systèmes numériques de réglementation et d’améliorer la préparation aux futures urgences de santé publique.

Face à l’évidence que les pays ne peuvent, de manière isolée, relever les défis de réglementation de plus en plus complexes, la stratégie encourage également une collaboration renforcée, reposant sur des évaluations et des inspections conjointes de produits, ainsi que sur un recours accru aux décisions d’autorités reconnues. Ces approches contribueront à améliorer l’efficacité, à réduire les doubles emplois et à accélérer l’accès à des produits médicaux de qualité garantie tout en utilisant au mieux les ressources limitées.

À mesure que les pays mettront en œuvre la Stratégie au cours de la prochaine décennie, les systèmes de réglementation plus robustes devraient permettre d’améliorer l’accès à des produits médicaux de qualité garantie, de renforcer la confiance du public dans les systèmes de santé et de soutenir l’ambition croissante de l’Afrique de fabriquer et de réglementer plus largement les produits de santé dont ses populations ont besoin. Ensemble, ces efforts contribueront à édifier des systèmes de réglementation résilients qui protègent la santé publique, soutiennent la couverture sanitaire universelle, renforcent la sécurité sanitaire et favorisent le développement durable dans la Région africaine.

Distribué par APO Group pour WHO Regional Office for Africa.

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Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la Lutte Contre la Désertification (COP17-CNULCD) : À Oulan-Bator, le Ministre Abou Bamba Porte le Plaidoyer Ivoirien pour une Afrique Résiliente Face à la Sécheresse

Source: Africa Press Organisation – French

Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Abou Bamba, a donné, à Oulan-Bator (Mongolie), le ton du plaidoyer porté par la Côte d’Ivoire à la 17e session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17-CNULCD) qui se tient du 17 au 28 août 2026.

Intervenant, le mardi 25 août, au Dialogue ministériel de haut niveau sur « La résilience face à la sécheresse », le ministre a appelé à un changement de paradigme : « Nous devons passer d’une logique de réponse à la sécheresse à une logique de gestion du risque de sécheresse ; de projets fragmentés à une action territoriale intégrée ; et des promesses à des résultats mesurables ».
 
Pour la Côte d’Ivoire, cette démarche repose sur quatre priorités structurantes : anticiper pour mieux protéger, sécuriser durablement l’eau, restaurer les terres et les écosystèmes, et placer les populations au cœur de la résilience.

La première priorité consiste à renforcer les services climatiques, les systèmes d’alerte précoce, la surveillance agrométéorologique et les mécanismes d’action anticipatoire. La deuxième porte sur une gestion intégrée de l’eau, à travers notamment la protection des bassins versants, le développement de retenues d’eau et de forages adaptés, ainsi que la promotion d’une irrigation économe.

La troisième priorité vise la restauration des terres et des écosystèmes, avec l’ambition ivoirienne de porter le couvert forestier à 20 % du territoire national à l’horizon 2030, notamment grâce à un programme visant la plantation de 300 millions d’arbres. Enfin, la quatrième place les populations, en particulier les petits exploitants, les éleveurs, les femmes et les jeunes, au centre des politiques de résilience, à travers un meilleur accès au financement, des filets sociaux adaptatifs et des solutions agricoles plus résistantes à la sécheresse.

Cette approche répond à une vulnérabilité croissante. Bien que la Côte d’Ivoire ne soit pas un pays désertique, ses zones de savane du Nord connaissent une variabilité accrue des précipitations, des périodes sèches plus longues et une pression croissante sur les sols et les ressources en eau. Entre 2000 et 2010, environ 3,55 millions d’hectares, soit près de 11 % du territoire national, ont été affectés par la dégradation des terres. 

Abou Bamba a toutefois estimé que la réponse ne peut être uniquement nationale. « L’Afrique n’a pas besoin d’une succession de projets pilotes isolés. Elle a besoin d’un véritable changement d’échelle », a-t-il affirmé, appelant à des financements plus accessibles et prévisibles, au renforcement du Mécanisme mondial de la CNULCD, à une mobilisation des banques multilatérales de développement et à une coopération Sud-Sud renforcée.

Dans cette dynamique, la Côte d’Ivoire porte également l’initiative d’une Coalition africaine contre l’exploitation minière illégale et la dégradation des terres, destinée à renforcer la coopération politique et technique, accélérer la réhabilitation des espaces dégradés et mobiliser les ressources nécessaires.

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Eco Atlantic et Navitas mettent en avant le potentiel offshore de l’Afrique du Sud alors que les ressources connues s’étendent

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Eco (Atlantic) Oil & Gas et son partenaire stratégique Navitas Petroleum soulignent l’ampleur du potentiel pétrolier et gazier offshore de l’Afrique du Sud à la suite d’une évaluation actualisée des ressources du bloc 1 CBK. La Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org) soutient la poursuite des investissements internationaux dans le pays tout en appelant à la mise en place d’un cadre réglementaire propice à l’avancement de l’exploration et du développement.

Navitas et Eco estiment que le bloc 1 CBK, situé au large de l’Afrique du Sud dans le bassin d’Orange, recèle plus de 3,6 milliards de barils de ressources pétrolières prospectives non pondérées par le risque, ainsi qu’environ 4,5 billions de pieds cubes de ressources gazières prospectives. Ces estimations s’appuient sur les données sismiques existantes, et des interprétations supplémentaires sont attendues à mesure que les partenaires poursuivent l’évaluation de la zone et de ses options de développement potentielles. Cette évaluation actualisée des ressources fait suite à la décision prise par Navitas en mai 2026 de s’associer au bloc 1 CBK.

La Chambre se félicite de l’intérêt international croissant pour les ressources offshore de l’Afrique du Sud, considérant des projets tels que le bloc 1 CBK comme la preuve du potentiel d’investissement qui émerge dans les bassins pionniers du pays.

« L’Afrique du Sud a l’opportunité de transformer le potentiel de ses ressources offshore en investissements, en sécurité énergétique, en emplois et en croissance économique, et nous soutenons les entreprises prêtes à engager des capitaux et leur expertise technique pour saisir cette opportunité », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « Parallèlement, les investisseurs ont besoin d’être assurés que le cadre réglementaire sera clair, prévisible et efficace. L’Afrique du Sud peut attirer nettement plus de capitaux destinés à l’exploration si elle offre la certitude nécessaire pour faire avancer les projets tout en maintenant des normes environnementales rigoureuses. »

La dernière mise à jour concernant le bloc 1 CBK s’inscrit dans le cadre d’une relation stratégique plus large entre Eco et Navitas, couvrant plusieurs opportunités sur la marge atlantique. Aux îles Malouines, Navitas a identifié une ressource prospective de catégorie 2U d’environ 640 millions de barils de pétrole sur sa première cible de forage sélectionnée, la PL001, dans le bassin nord des Malouines. Sous réserve de la finalisation de l’acquisition de JHI Associates par Eco, la part d’Eco dans cette ressource s’élèverait à environ 225 millions de barils en cas de succès du forage.

Gil Holzman, PDG d’Eco, a déclaré que l’évaluation actualisée de Navitas démontrait la qualité du bloc 1 CBK et son potentiel à contribuer à la sécurité énergétique de l’Afrique du Sud, à attirer des capitaux internationaux et à soutenir la croissance économique. Il a également souligné l’expérience d’Eco en Afrique du Sud et en Namibie voisine, où la société a mené des activités d’exploration offshore.

Navitas a l’intention de forer un puits d’exploration à cibles multiples sur la concession PL001 dans le cadre de sa campagne de forage de développement dans le bassin nord des Falkland ; le forage lié au projet Sea Lion devrait débuter début 2027.

Pour l’Afrique du Sud, les estimations actualisées des ressources du bloc 1 CBK renforcent le potentiel du secteur offshore du pays à un moment où les investisseurs internationaux évaluent de plus en plus les opportunités dans le bassin de l’Orange et, plus largement, sur la marge atlantique.

L’AEC estime que cette dynamique devrait être soutenue par un environnement d’investissement offrant la clarté et la certitude nécessaires pour attirer des capitaux à long terme. La mise en valeur du potentiel offshore de l’Afrique du Sud nécessitera une exploration continue, des investissements internationaux et des partenariats techniques, ainsi qu’un cadre réglementaire stable et efficace permettant aux projets responsables d’avancer et de générer une valeur économique durable.

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