Gabon-République Démocratique du Congo (RDC) : les deux Chefs d’État réaffirment leur volonté de renforcer la coopération bilatérale

Source: Africa Press Organisation – French

À la suite de la visite au Mémorial Léon Mba, le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, s’est entretenu en tête-à-tête avec son homologue de la République Démocratique du Congo, Son Excellence Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, en visite de travail et d’amitié au Gabon.

Les échanges, cordiaux et fraternels, se sont poursuivis avec les deux délégations, avant un point de presse conjoint.

Cette visite, qui intervient dans le cadre des célébrations du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance du Gabon, témoigne de la volonté des deux pays de renforcer leur lien d’amitié, de fraternité et de coopération.

Les échanges ont porté sur les questions d’intérêt commun et les perspectives de coopération dans les secteurs de l’agriculture, des infrastructures, des transports, de l’énergie, des mines, de la santé, de l’éducation et de la formation professionnelle, du numérique et de la culture.

Les deux Chefs d’État ont réaffirmé la nécessité pour l’Afrique d’accélérer la transformation locale de ses ressources naturelles, afin de créer davantage de valeur, favoriser l’industrialisation et développer les échanges entre pays africains.

Le Président de la République a présenté les principales réformes engagées par le Gabon, notamment en matière de digitalisation, d’autonomisation des femmes, d’amélioration des conditions de vie, d’emploi des jeunes et de valorisation des ressources naturelles. Le Président Tshisekedi a salué ces efforts et réaffirmé sa volonté d’approfondir la coopération entre les deux pays.

Sur le plan régional, les deux Présidents ont évoqué les défis liés à la criminalité transnationale organisée et à l’intégration régionale, réaffirmant leur attachement à la paix et à la stabilité, indispensables au développement du continent.

Ils ont également convenu de renforcer leur coopération environnementale, notamment pour la protection du Bassin du Congo, patrimoine naturel commun et enjeu majeur de préservation de la biodiversité et de lutte contre le changement climatique. La possibilité d’initiatives communes en matière de financement climatique, notamment autour de la taxe carbone, a également été évoquée.

Sur le plan continental, les deux Chefs d’État ont réaffirmé leur convergence de vues sur la nécessité de renforcer la voix de l’Afrique dans les instances internationales.

Le Président de la République a également sollicité l’appui de la RDC à la candidature du Gabon au Conseil de l’UIT, lors de l’élection prévue à Doha en novembre 2026, ainsi qu’à sa candidature à l’organisation du Sommet de l’Union africaine de 2027 à Libreville, une première depuis 1977, soutenue par d’importants investissements dans les infrastructures.

Saluant la présence de son homologue au Gabon, le Président de la République a exprimé sa profonde gratitude au Président Tshisekedi et au peuple congolais pour cette marque de fraternité.

Prenant la parole, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a remercié son homologue et le peuple gabonais pour l’accueil qui lui a été réservé. Il s’est réjoui de prendre part aux célébrations du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance du Gabon et a salué la qualité des échanges.

Il a insisté sur l’importance de la paix et de la stabilité, conditions essentielles au développement, et appelé au renforcement des liens entre les deux pays. Il a également souligné l’importance de la formation et de la valorisation de la jeunesse africaine, moteur du développement et garantie de l’avenir du continent.

Les deux Chefs d’État ont convenu de traduire leurs échanges en actions concrètes, notamment dans les domaines présentant un intérêt commun, dont la valorisation du patrimoine naturel du Bassin du Congo.

Cette volonté de renforcer la coopération s’est concrétisée par la signature de trois accords entre les deux pays.

Le premier porte sur la coopération dans plusieurs secteurs, notamment judiciaire, environnemental, sanitaire et minier, avec un accent particulier sur la transformation locale des ressources.

Le deuxième prévoit l’exemption de visa pour les détenteurs de passeports diplomatiques et de service, afin de faciliter les déplacements officiels entre les deux pays.

Le troisième est un mémorandum d’entente sur la tenue de consultations diplomatiques et politiques régulières, permettant aux deux États d’échanger leurs vues et de mieux coordonner leurs positions sur les sujets d’intérêt commun.

Une Commission mixte sera également mise en place afin d’assurer le suivi et la mise en œuvre de ces accords, renforçant ainsi une coopération bilatérale déjà dynamique entre le Gabon et la République démocratique du Congo.

La visite s’est achevée par une visite conjointe à la Cathédrale Sainte-Marie de Libreville, récemment rénovée, où les deux Chefs d’État ont observé un moment de recueillement.

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Boundiali : transformation de l’anacarde, un secteur pourvoyeur d’emplois

Source: Africa Press Organisation – French

Premier producteur mondial de noix de cajou, la Côte d’Ivoire entend désormais transformer son or gris sur son territoire. Pour y parvenir, le Gouvernement mise sur un environnement favorable aux investissements et encourage l’implantation d’unités de transformation au plus près des bassins de production.

À Tombougou, dans le département de Boundiali, cette volonté se concrétise avec l’implantation de PAN Agro Africa Commodities (PAAC), une unité industrielle spécialisée dans la transformation de noix de cajou.

Avec une capacité de transformation de 50 tonnes par jour, l’usine traite aujourd’hui près de 30 000 tonnes de noix de cajou par an. Cette capacité peut atteindre 45 000 tonnes par an lorsque la campagne est pleinement approvisionnée.

Mais au-delà des volumes transformés, la transformation de cajou génère surtout des opportunités pour les populations de la région.

Pour Cissé Aminata, employée au sein de l’usine, le revenu tiré de son travail lui permet de répondre aux besoins de son foyer et de sa famille. « Avec l’argent que je gagne ici, j’arrive à m’en sortir dans la vie et à m’occuper mes besoins », confie-t-elle .

Alassane Traoré est technicien. Il témoigne pour sa part des opportunités offertes aux jeunes de la région : «  L’usine nous a permis de trouver du travail sur place et, pour beaucoup, de passer du chômage à l’emploi ».

Un impact confirmé par Moïse Tapsoba, directeur de PAAC, qui fait état de 400 emplois directs et 1 500 emplois indirects générés par l’activité. « L’implantation de l’usine permet de valoriser la main-d’œuvre locale. Aujourd’hui, les jeunes femmes, les femmes plus âgées, tout le monde peut travailler. Elles font quelque chose de leurs mains, elles ont une activité et contribuent ainsi au développement local. » fait-il savoir . 

L’expérience de Boundiali reflète la progression de la transformation locale de l’anacarde en Côte d’Ivoire. Selon le Plan National de Développement (PND) 2026-2030, le taux de transformation locale est passé de 12,2 % en 2020 à 36,4 % en 2024. La filière compte désormais 29 usines opérationnelles qui génèrent plus de 14 000 emplois directs. Une progression que le Gouvernement entend poursuivre, avec l’objectif de porter la transformation de la noix de cajou à 70 % d’ici 2030.

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Côte d’Ivoire – Véhicules de Transport avec Chauffeur (VTC) et livraison de colis : le ministère des Transports annonce d’importantes réformes pour assainir le secteur

Source: Africa Press Organisation – French

Le ministère des Transports et des Affaires maritimes, par le truchement de la Direction Générale des Transports Terrestres et de la Circulation (DGTTC), a annoncé d’importantes réformes afin d’assainir l’environnement des Véhicules de Transport avec Chauffeur (VTC) et de livraison des colis. C’était ce jeudi 13 août 2026, à Abidjan-Plateau, lors d’une consultation avec les acteurs du secteur.

Il ressort en effet de l’état des lieux que le secteur des VTC en Côte d’Ivoire est en proie à un « grand désordre », eu égard à une évolution exponentielle de l’activité et à un manque de statistique fiable pour l’encadrer de façon efficiente.

« Chaque fois que nous prenons des mesures ou que nous devons engager des réformes, le ministre nous demande de procéder à des consultations », a justifié Oumar Sacko, Directeur général de la DGTTC, avant d’ajouter : « Notre objectif est de garantir la pérennité de leurs activités tout en préservant les droits des usagers ».

Ainsi, au titre des réformes, le collaborateur du ministre des Transports et des Affaires maritimes, Amadou Koné, a annoncé la mise en place d’une autorisation pilote accordée aux entreprises de VTC afin de leur permettre de régulariser leur situation pour l’exercice régulier de leur activité.m, et ce, avant de passer à la phase opérationnelle.

« Nous allons bientôt lancer un système de comparateur des prix, afin que l’usager puisse choisir librement au moment de commander une course VTC », a également annoncé Oumar Sacko. Le client pourra donc choisir entre plusieurs offres en fonction de ses moyens, de son temps et de ses attentes. 

Le ministère des Transports a par ailleurs annoncé un plafonnement des prix pour éviter des tarifs exorbitants.

À l’en croire, l’exercice de cette profession est subordonné à deux agréments, notamment, celui de l’Autorité de Régulation des Télécommunications/TIC de Côte d’Ivoire (ARTCI) pour les données personnelles, et celui du ministère des Transports et des Affaires maritimes.

Le transport des petits colis (0-32 kg) fait également l’objet de réforme. La Poste de Côte d’Ivoire qui en a, en principe, la charge exclusive, a décidé de s’attacher les services de livreurs professionnels. Elle a, pour ce faire, lancé leur identification sur sa plate-forme pour une meilleure prise en charge de ceux-ci.

« Nous remercions les différentes autorités des transports, notamment le ministre et la Direction générale des Transports terrestres, qui définissent un cadre réglementaire propice à l’assainissement du secteur », s’est réjoui Siaka Fofana, cofondateur de la plateforme Waren Taxi, avant de lancer cet appel à ses pairs : « Il nous appartient désormais de travailler correctement, dans un environnement sain et concurrentiel, et en toute transparence, dans le respect des exigences de nos différentes autorités, dans l’intérêt de la population ».

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Côte d’Ivoire – Infrastructures routières : quand la route Zuénoula – Gohitafla – Agbaou – Béoumi connecte les régions de la Marahoué et du Gbêkê

Source: Africa Press Organisation – French


Le tronçon routier Zuénoula – Gohitafla – Agbaou – Béoumi, considéré comme une infrastructure clé de l’évolution et de la prospérité des régions de la Marahoué et du Gbêkê, était attendu par les populations depuis longtemps. Il vient renforcer durablement la connectivité et les échanges commerciaux directs entre le Centre-Ouest et le Centre de la Côte d’Ivoire.

Ce projet, à impacts socio-économiques majeurs, construit sur un linéaire de 91 km, présente une configuration moderne en 2×1 voie de 7 mètres de large. Il a bénéficié d’une enveloppe financière conséquente de plus de 100 milliards FCFA.

Cette route accroît la mobilité des produits et des personnes, et soutient le développement de plusieurs secteurs de l’économie. « Cet axe routier a l’avantage de relier les personnes et les lieux, les biens et les services, de manière sûre, efficace et durable. Il est essentiel pour créer et maintenir une croissance durable et inclusive dans l’économie », constate Ange Albert Bohui, ingénieur.

Gain de temps considérable, voyage dans le confort et en toute sécurité, acheminement et écoulement des produits vivriers et de rente vers les grands marchés régionaux et nationaux sont, entre autres, les avantages de l’ouverture de cette voie. 

Le tronçon routier Zuénoula – Gohitafla – Agbaou – Béoumi a un impact positif sur la promotion des activités touristiques, la création d’emplois, l’accès aux services sociaux de base et l’amélioration des conditions de vie des populations bénéficiaires du projet.

Avec cette infrastructure, la Côte d’Ivoire poursuit les investissements pour un réseau routier moderne, compétitif et catalyseur de son développement. « Face à cette réalisation, nous n’avons qu’un seul leitmotiv :  dire merci au gouvernement pour ses efforts constants visant à améliorer notre qualité de vie », souligne Aly Touré, enseignant.

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Bénin : De l’amphithéâtre au terrain : Les étudiant(e)s de la Faculté de Droit et de Science Politique (FADSP)/Université d’Abomey-Calavi (UAC) s’immergent au cœur des réalités professionnelles dans les Institutions judiciaires

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre du renforcement de la formation théorique des futurs professionnels du droit et de la justice, des étudiant(e)s de la Faculté de Droit et de Science Politique (FADSP) de l’Université d’Abomey-Calavi (UAC) ont effectué, les 6 et 7 août 2026, une visite d’immersion au sein de plusieurs Institutions judiciaires et juridictionnelles du Bénin. 

Organisée par le bureau d’Union d’Entité de la FADSP, avec le concours du Ministère de la Justice et de la Législation, cette sortie pédagogique de 48h a eu le mérite de rapprocher les enseignements académiques reçus par ces étudiant (e)s des réalités professionnelles auxquelles ils seront confrontés. Elle a débuté au Ministère de la Justice et de la Législation par une rencontre avec le Garde des Sceaux, Monsieur Yvon DETCHENOU. Ce dernier a fait savoir à ses hôtes que cette sortie doit leur permettre d’obtenir toutes les informations nécessaires sur les métiers de la justice afin d’orienter, en toute connaissance de cause, leurs choix de carrière. Il les a ensuite invités à faire preuve de curiosité et à profiter pleinement de cette opportunité pour mieux comprendre le fonctionnement de la justice béninoise. « Je suis très heureux de voir sur les visages à la fois la curiosité de découvrir un peu la cité et celle également de voir le Ministère de la justice, dont on entend très peu parler mais qui est présent dans toutes les composantes de la vie de notre Nation », a-t-il ajouté. 

De la Chancellerie, cap a été mis sur plusieurs structures et juridictions, notamment le Complexe judiciaire qui abrite la Cour d’Appel de Cotonou, la CSAF et autres juridictions spécialisées ; la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET), le Tribunal de Première Instance de première classe de Porto-Novo et le Tribunal de Première Instance de deuxième classe de Ouidah. 

Ces différentes étapes leur ont permis de mieux appréhender l’organisation et les missions des Institutions visitées, mais également de comprendre de manière concrète le cheminement d’un dossier, depuis sa saisine jusqu’à son traitement et à la prise de décision. Au-delà des visites, cette immersion a été marquée par des échanges directs entre les étudiant(e)s et les responsables ainsi que les professionnels des différentes structures parcourues. 

Les discussions ont notamment permis d’apporter des éclairages sur les procédures, les mécanismes de fonctionnement des juridictions et les exigences liées à l’exercice des métiers de la justice. Cette approche pratique offre ainsi aux apprenants une meilleure compréhension des enseignements reçus dans les amphithéâtres. 

Pour les étudiant(e)s de la FADSP/UAC, cette sortie constitue une véritable opportunité d’observer de près le fonctionnement des Institutions judiciaires, d’enrichir leurs connaissances et de mieux se projeter dans leur future vie professionnelle. De l’amphithéâtre au terrain, cette expérience illustre l’importance d’une formation qui associe les connaissances théoriques à la découverte concrète des institutions et des pratiques professionnelles. Elle participe, à terme, à la préparation d’une nouvelle génération de juristes davantage familiarisés avec les réalités du système judiciaire béninois.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Le Chef de l’Etat visite les voiries des 3e et 6e arrondissements de Libreville

Source: Africa Press Organisation – French

Dans les 3ᵉ et 6ᵉ arrondissements de Libreville, le changement est désormais visible. Des voies autrefois dégradées ou difficiles d’accès laissent progressivement place à des axes modernisés, assainis et mieux aménagés. Le visage des quartiers se transforme et le quotidien des populations s’améliore.

Du Camp de Police à la Baie des Cochons, les nouvelles voiries déjà mises en service offrent aujourd’hui un environnement plus accessible et plus agréable. Chaussées rénovées, ouvrages d’assainissement, parkings publics, abribus modernes et aires de jeux viennent compléter cette transformation urbaine.

Pour les populations riveraines, les effets sont concrets, déplacements facilités, quartiers désenclavés, circulation améliorée et cadre de vie progressivement embelli.

Une satisfaction perceptible tout au long de la visite du Président de la République, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, accueilli par de nombreux habitants venus saluer les changements intervenus dans leur environnement immédiat.

De la Peyrie à Atong-Abè, du Foyer de Charité à La Campagne, jusqu’à l’axe reliant le carrefour MCD à Bethsaïda via Montalier dans le 6ᵉ arrondissement, la même dynamique se dessine, ouvrir les quartiers, améliorer la mobilité et redonner à Libreville une image plus moderne et plus attractive.

Sur le terrain, le Chef de l’Etat a voulu constater lui-même la qualité des travaux et identifier les améliorations encore nécessaires. Car la modernisation des voiries ne doit pas se limiter à la chaussée, elle doit intégrer l’assainissement, la sécurité, les équipements de proximité et l’aménagement des espaces publics.

Cette transformation appelle également à la responsabilité de chacun. Aux côtés des investissements consentis par l’Etat, les populations sont invitées à préserver les ouvrages réalisés, à lutter contre l’insalubrité et à éviter les occupations anarchiques susceptibles de dégrader les nouveaux aménagements.

Dans les 3ᵉ et 6ᵉ arrondissements, la modernisation des voiries change ainsi progressivement le visage de Libreville. Une transformation visible qui rapproche les quartiers, embellit la capitale et, surtout, améliore concrètement la vie de ses habitants.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

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DIPLOMATIE : Le Ministre de la Fonction Publique reçoit le Représentant résident de l’UNESCO au Gabon

Source: Africa Press Organisation – French


Le Ministre de la Fonction Publique et du Renforcement des Capacités, Madame Laurence NDONG, a reçu en audience le jeudi 13 août 2026, Monsieur Patricio ZAMBRANO RESTREPO, Représentant résident de l’UNESCO au Gabon, venu lui présenter ses civilités et saluer la qualité de la coopération entre l’UNESCO et les autorités gabonaises, tout en réaffirmant la volonté de son institution de poursuivre et de consolider cette dynamique de collaboration.

Les échanges ont porté sur les perspectives de renforcement de cette coopération, notamment à travers la mise en œuvre d’actions destinées à développer les compétences et à renforcer les capacités des dirigeants et cadres de l’administration publique gabonaise.

Distribué par APO Group pour Republique Gabonaise : Ministère des Affaires Étrangères et de la Cooperation.

African Energy Week (AEW) 2026 rassemble les acteurs clés du secteur de l’énergie à l’origine des réformes à la Barbade, en Angola et au Maroc

Source: Africa Press Organisation – French


Trois hauts responsables gouvernementaux et régulateurs, qui façonnent l’avenir des secteurs énergétiques de la Barbade, de l’Angola et du Maroc, prendront la parole lors de l’African Energy Week (AEW) 2026, qui se tiendra au Cap du 12 au 16 octobre. Leur participation intervient alors que chacun de ces marchés met en œuvre des réformes majeures visant à attirer les investissements, à développer les infrastructures énergétiques et à renforcer la sécurité énergétique à long terme.

Réunissant des ministres, des régulateurs, des compagnies pétrolières nationales et des investisseurs internationaux, l’AEW 2026 constitue la principale plateforme du continent pour définir les politiques énergétiques et établir des partenariats commerciaux. Les discussions porteront sur l’amont, l’octroi de licences, les stratégies de transition énergétique, le développement des infrastructures et l’intégration régionale, les responsables gouvernementaux jouant un rôle central dans la définition du paysage des investissements sur les marchés africains et internationaux.

Kerrie D. Symmonds, ministre de l’Énergie, du Développement des entreprises et du Commerce de la Barbade, ainsi que ministre d’État chargé de la coordination du secteur productif, participe à la conférence alors que ce pays des Caraïbes poursuit une stratégie énergétique à deux volets. Depuis sa nomination en février dernier, M. Symmonds a supervisé les politiques visant à soutenir l’objectif de la Barbade d’atteindre 100 % d’électricité renouvelable d’ici 2030, tout en ouvrant le secteur offshore du pays à de nouvelles explorations.

En juin, le gouvernement a lancé des négociations directes portant sur 19 blocs en eaux ultra-profondes couvrant plus de 62 000 km², créant ainsi des opportunités pour les explorateurs internationaux tout en poursuivant ses investissements dans le stockage par batterie et la modernisation du réseau électrique. Lors de l’AEW 2026, la participation de la ministre Symmonds mettra en avant la stratégie de la Barbade visant à concilier sécurité énergétique, croissance économique et investissements privés.

En mesure d’apporter un éclairage sur l’un des plus grands programmes d’investissement en amont d’Afrique, Alcides Andrade, membre du conseil d’administration de l’Agence nationale angolaise du pétrole, du gaz et des biocarburants (ANPG), se joindra à l’AEW 2026 alors que l’organisation met en œuvre une stratégie de 60 milliards de dollars jusqu’en 2030. L’ANPG soutient également des projets majeurs, notamment Agogo, Begonia, la phase 3 de CLOV, ainsi que les projets gaziers de Quiluma et Mabowueiro.

Alors que l’Angola s’efforce de stabiliser sa production pétrolière et d’accroître ses capacités de raffinage nationales, M. Andrade sera bien placé pour aborder les réformes réglementaires et les opportunités d’investissement qui stimuleront la prochaine phase de croissance du pays.

Par ailleurs, Salwa Didi, responsable de la division Évaluation offshore à l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) du Maroc, rejoint l’AEW 2026 alors que l’agence entreprend la plus grande réforme institutionnelle de son histoire. La transformation de l’ONHYM en société par actions soutenue par l’État lui confère une plus grande flexibilité pour lever des capitaux, créer des filiales et attirer des partenaires stratégiques. Cette réforme coïncide avec les progrès réalisés dans le cadre du projet gazier de Tendrara, la relance des efforts d’exploration offshore et l’avancement continu du gazoduc Nigeria-Maroc, renforçant ainsi l’ambition du Maroc de devenir une plaque tournante énergétique régionale reliant les ressources gazières africaines aux marchés européens.

« L’investissement dans l’énergie repose sur des institutions solides, une politique claire et des cadres d’investissement compétitifs », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « La Barbade, l’Angola et le Maroc font preuve d’approches différentes pour libérer leur potentiel énergétique, et l’AEW 2026 offre à ces dirigeants une plateforme importante pour dialoguer directement avec les investisseurs et les acteurs du secteur. »

La participation des ministres Symmonds, Andrade et Didi renforce le rôle de l’AEW 2026 en tant que principale plateforme du continent pour le dialogue entre les gouvernements et le secteur privé. Se déroulant sur cinq jours au Centre international de conférences du Cap, cet événement met en relation les décideurs politiques avec les investisseurs et les promoteurs qui sont les moteurs de la prochaine génération de projets énergétiques en Afrique.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

En Ituri, d’anciens combattants mobilisés contre Ebola grâce à l’appui de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO)

Source: Africa Press Organisation – French

À Tchomia, la réinsertion passe aussi par la protection des communautés. Dans cette localité située à environ 65 kilomètres au sud de Bunia, dans la province de l’Ituri, d’anciens combattants démobilisés participent activement aux efforts de sensibilisation contre la maladie à virus Ebola.

Cette initiative est mise en œuvre par l’ONG Hope for Peace and Development (HPD) et le Réseau des Associations pour le Développement Durable (RAD ASBL), avec l’appui de la Section Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Stabilisation (DDR-S) de la MONUSCO, en soutien au Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (P-DDRCS).

Au total, 32 mobilisateurs communautaires sont engagés dans les activités de prévention et de lutte contre Ebola, dont 27 anciens combattants démobilisés bénéficiaires du P-DDRCS. Avant leur déploiement sur le terrain, ils ont bénéficié d’une formation spécialisée sur les mesures de prévention, la détection précoce des cas suspects et les méthodes de sensibilisation communautaire.

Des actions de proximité au cœur de la cité

Depuis le lancement de cette campagne, les mobilisateurs parcourent plusieurs lieux à forte affluence de Tchomia, notamment le marché central, le centre de la cité, les restaurants ainsi que le site de la provenderie. Leur mission consiste à informer les populations sur les risques liés à Ebola et à promouvoir les comportements susceptibles de limiter la propagation de la maladie.

Face aux habitants, ils rappellent l’importance du lavage régulier des mains, de l’identification rapide des symptômes suspects et du signalement immédiat de toute personne présentant des signes compatibles avec la maladie auprès des services de santé.

Cette démarche de proximité permet de renforcer la vigilance communautaire tout en valorisant le rôle positif que peuvent jouer les anciens combattants dans leurs communautés après leur démobilisation.

Préparer l’avenir grâce à la formation professionnelle

Parallèlement aux activités de sensibilisation, un programme de formation professionnelle sera prochainement organisé au profit de 233 bénéficiaires, dont 87 ex-combattants et 146 membres de la communauté, parmi lesquels 66 femmes vulnérables.

Ces formations porteront sur les techniques modernes de transformation des aliments nutritifs destinés à l’élevage de poissons, de volailles et d’autres animaux. L’objectif est de développer des opportunités économiques locales et de créer des activités génératrices de revenus durables.

Des ex-combattants au service de la santé publiquePour la MONUSCO, l’engagement de ces anciens combattants dans la lutte contre Ebola constitue un exemple concret de leur contribution au développement et à la sécurité des communautés.

« Cette action illustre leur implication dans la vie communautaire après leur démobilisation », explique-t-on à la Section DDR-S de la MONUSCO à Bunia.

Au-delà de la réponse à l’urgence sanitaire, l’initiative favorise également la réinsertion sociale des ex-combattants, renforce la cohésion communautaire et soutient les efforts de stabilisation dans une province confrontée à de multiples défis.

Faire des communautés des acteurs de la lutte contre Ebola

Pour les partenaires du projet, la participation des anciens combattants aux campagnes de prévention contribue à bâtir un modèle de réintégration fondé sur le service à la communauté et la responsabilité citoyenne.

« L’idée ici, c’est de faire de ces anciens combattants et membres de la communauté des acteurs de la lutte contre Ebola », affirme Florent Nzama.

À travers cette initiative, la MONUSCO, ses partenaires et le P-DDRCS démontrent que les anciens combattants peuvent devenir des vecteurs de changement positif, en mettant leur énergie et leur expérience au service de la protection des populations et du relèvement communautaire en Ituri.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

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Le Chef de l’Etat burundais clôture le Dialogue Continental et célèbre avec les jeunes Inkerebutsi day

Source: Africa Press Organisation – French

Le Chef de l’Etat burundais, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, accompagné de la Première Dame, Son Excellence Angeline Ndayishimiye, a rehaussé de sa présence, ce 12 août 2026 au Jardin public, les cérémonies de clôture de la 5ème édition du Dialogue Continental sur la Jeunesse, la Paix et la Sécurité en Afrique, couplée à l’agenda Femmes, Paix et Sécurité, ainsi que la célébration de la 4ᵉ édition d’Inkerebutsi Day.

De hauts responsables du pays, de l’Union Africaine et des partenaires au développement, aux côtés de nombreux jeunes venus du Burundi et de plusieurs pays africains, ont pris part à ces cérémonies, qui se sont déroulées alors que le monde célébrait la Journée internationale de la jeunesse.

Dans une ambiance festive, rythmée par la musique burundaise et portée par les acclamations du public, Inkerebutsi Day a mis à l’honneur le talent, la créativité et l’esprit entrepreneurial de la jeunesse burundaise. Parmi les dix projets finalistes, trois ont été distingués et récompensés par le Chef de l’Etat burundais en même temps Président en exercice de l’Union africaine et Champion de l’Union africaine pour l’Agenda Jeunesse, Paix et Sécurité.

Bosco Nzisabira, arrivé en première position, a reçu 20 millions de francs burundais pour son projet d’hydroélectricité ; le club traditionnel Indangaburundi, classé deuxième, a reçu 15 millions de francs burundais ; tandis que Dr Jackson Nsabiyumva, troisième, a reçu 10 millions de francs burundais et un trophée pour son projet de production d’engrais à partir des déjections de lapins.

S’adressant à la jeunesse lors de son allocution de clôture, l’Ami des jeunes, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a partagé un témoignage personnel, rappelant les conditions difficiles qu’il a connues au cours de son parcours. Il a expliqué ne pas souhaiter que la jeunesse actuelle grandisse dans les mêmes conditions et l’a encouragée à travailler, à entreprendre et à unir ses forces pour combattre la pauvreté. Il l’a notamment exhortée à investir davantage dans l’agriculture et l’élevage, rappelant que la clé du progrès réside dans le travail, l’entrepreneuriat et la création d’emplois.

Sur le plan continental, le Président en exercice de l’Union africaine, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a appelé la jeunesse africaine à s’éloigner des conflits et à devenir une génération d’ambassadeurs de la paix, engagés dans la lutte contre la pauvreté et les injustices. Il a insisté sur le rôle essentiel des jeunes et des femmes, qui doivent être considérés comme des architectes de la paix et non de simples bénéficiaires.

La 5ème édition du Dialogue Continental concrétise ainsi l’engagement pris par le Président Ndayishimiye dans son discours d’acceptation de la présidence de l’Union africaine, notamment en faveur du renforcement de la complémentarité entre les agendas Jeunesse, Paix et Sécurité et Femmes, Paix et Sécurité.

Le Président Ndayishimiye a enfin appelé à la mise en place de mécanismes permettant de suivre et d’évaluer la mise en œuvre des engagements pris, afin de les traduire en actions concrètes. Après avoir remercié tous ceux qui ont contribué à la réussite de ce grand rendez-vous, il a invité les participants à faire vivre cet agenda dans leurs pays respectifs. « L’Afrique a besoin d’une jeunesse debout, engagée et responsable, capable de prendre son destin en main et de bâtir l’Afrique que nous voulons », a conclu l’Ami des jeunes.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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