Orange lance la 16ème édition du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen Orient (POESAM) pour révéler et soutenir l’entrepreneuriat innovant et les projets à impact

Source: Africa Press Organisation – French

Le jeudi 26 mars 2026 marque le lancement officiel de la 16ᵉ édition très attendue du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen Orient (POESAM) (www.Orange.com), une initiative phare dédiée à la promotion de l’innovation entrepreneuriale à fort impact. À partir du 26 mars 2026 et jusqu’au 10 mai 2026, les entrepreneurs issus des 17 pays de présence d’Orange en Afrique et Moyen-Orient sont invités à déposer leur candidature sur la plateforme dédiée : https://POESAM.Orange.com/.

Un prix au cœur des enjeux technologiques et sociétaux

Pour cette nouvelle édition, Orange met à l’honneur les startups qui mobilisent les nouvelles technologies : intelligence artificielle, big data, cybersécurité, au service d’un impact positif durable tant pour les populations que pour la planète.

Les projets opérant dans les secteurs clés tels que l’agriculture, l’éducation, l’environnement ou la santé sont particulièrement encouragés en raison de leur potentiel transformateur dans la région.

Un dispositif structurant pour accompagner la croissance des startups

Au-delà des récompenses financières, le POESAM constitue un véritable accélérateur de croissance. Les lauréats bénéficieront d’un accompagnement au sein des Orange Digital Centers, ainsi que de partenariats stratégiques visant à favoriser leur croissance, leur ouvrir de nouvelles opportunités de marchés, faciliter les accès aux financements et aux expertises clés et contribuer durablement à leur succès.

Avec plus de 17 600 candidatures reçues depuis sa création, le POESAM s’impose aujourd’hui comme un catalyseur incontournable de l’entrepreneuriat innovant en Afrique et au Moyen-Orient.

Deux phases pour révéler les talents de demain

Le concours se déroulera en deux étapes :

  • Phase nationale (26 mars au 10 mai 2026)

Organisée dans les 17 pays, cette phase permet de sélectionner les lauréats nationaux à l’issue d’une phase d’évaluation suivie par un jury composé d’acteurs de l’écosystème et de représentants Orange.

  • Phase internationale

Les 3 lauréats de chaque pays accèdent à la finale internationale et concourent pour :

  • Le Grand Prix International qui élira les 1er, 2e et 3e gagnants internationaux,
  • Le Prix Féminin International (jusqu’à 3 candidates par pays),

Les projets sont d’abord évalués par un comité composé de salariés du groupe Orange. A l’issue de ces évaluations, 10 finalistes seront désignés pour concourir pour le Grand Prix International et 5 pour le Prix Féminin International.

Un jury final composé d’experts, de personnalités emblématiques de la tech et de l’entrepreneuriat désignera, à partir d’Octobre 2026, les 3 lauréats du Grand Prix International, ainsi que la lauréate du Prix Féminin International du POESAM.

Des récompenses pour accélérer l’impact

Les lauréat-e-s bénéficieront d’un soutien financier significatif pour développer leur solution

  • 25 000€ pour le 1er prix ;
  • 15 000€ pour le 2ème prix ;
  • 10 000€ pour le 3ème prix ;
  • 20 000 € pour le Prix Féminin International ;

Construire un futur en toute confiance

À travers le POESAM, Orange réaffirme son engagement à soutenir la jeunesse, stimuler l’innovation et promouvoir un développement économique inclusif. En accompagnant les entrepreneurs à impact, Orange continue de révéler et de faire émerger les acteurs clés de l’économie de demain.

Distribué par APO Group pour Orange Middle East and Africa.

Contacts Presse – OMEA :
Stella Fumey
stella.fumey@orange.com

Anita Oyono
anita.oyono@orange.com

À propos d’Orange Afrique et Moyen Orient (OMEA) : 
Orange est présent dans 18 pays en Afrique et au Moyen Orient et compte plus de 175 millions de clients au 31 décembre 2025. Avec 8,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2025, Orange MEA est la première zone de croissance du groupe Orange. Orange Money, son offre de transfert d’argent et de services financiers, est disponible dans 17 pays et compte plus de 120 millions de clients. Orange, opérateur multi-services, partenaire de référence de la transformation digitale apporte son expertise pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux en Afrique et au Moyen-Orient. 

À propos des Orange Digital Centers : 
Véritable carrefour d’opportunités, les Orange Digital Centers réunissent dans un même espace, une École du code, un FabLab Solidaire, atelier de fabrication numérique qui permet de prototyper les projets et d’apprendre par le « Faire », un Orange Fab, accélérateur de start-up qui accompagne les jeunes entrepreneurs et leur permet de développer des partenariats commerciaux nationaux et internationaux avec une ou plusieurs entités du Groupe et Orange Ventures Africa & Middle East, fonds d’investissement de 50 millions d’euros, qui finance les startups innovantes.

Créé par Orange il y a 16 ans, le Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM) est une initiative visant à identifier, récompenser et accompagner les projets entrepreneuriaux innovants à fort impact social et environnemental dans la région.

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APO Group décroche l’or aux SABRE Awards 2026, sa seconde victoire consécutive dans diverses catégories de clients et de secteurs

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (www.APO-opa.com), le leader panafricain de la communication qui intègre conseil, exécution et distribution exclusive de communiqués de presse, vient de remporter l’or dans la catégorie Afrique du Nord aux Africa SABRE Awards 2026 pour sa campagne GITEX Africa Morocco 2025 : A Media-Fuelled Journey for Tech Excellence.

Créée pour GITEX Africa, la campagne a généré plus de 3 600 coupures de presse dans les médias africains et mondiaux, conférant à l’événement un statut de rendez-vous incontournable pour la technologie et les startups, tout en renforçant la position émergente du Maroc en tant que pôle technologique régional.

APO Group a également été finaliste dans deux autres catégories pour ses campagnes réalisées pour des organisations internationales opérant à travers l’Afrique :

  • Campagne du tournoi Africa Flag 2025 : Raising the Game in Cairo – Ligue nationale de football (catégorie relations avec les médias)
  • Campagne Broadcasting Greatness: Elevating African Hoops and Culture at BAL 2025 – Ligue Africaine de Basketball (BAL) (catégorie médias, arts et divertissement)

Les SABRE Awards récompensent l’excellence en image de marque, gestion réputationnelle et engagement dans l’industrie mondiale des communications. Cette nouvelle reconnaissance vient s’ajouter à la liste de prix prestigieux déjà remportés par APO Group, après sa victoire en 2025 pour une campagne créée pour Canon Afrique Centrale et du Nord, ainsi que de multiples places de finaliste pour des campagnes soutenant des organisations de premier plan telles que GITEX Africa, Africa’s Business Heroes et la Global Africa Business Initiative.

« Le fait d’être récompensés lors des SABRE Awards revêt une signification particulière. Cette victoire reflète l’impact de la communication conçue spécialement pour des marchés africains », déclare Bas Wijne, CEO d’APO Group. « Nos campagnes panafricaines combinent une planification stratégique et une exécution locale, ainsi qu’une compréhension claire de la manière dont différents marchés, environnements médiatiques et publics se connectent à un récit donné. L’important est de concevoir des communications qui produisent des résultats mesurables et aident les entreprises à naviguer efficacement et en toute confiance dans le paysage médiatique diversifié de l’Afrique. »  

Outre son succès aux SABRE Awards, APO Group a reçu plusieurs distinctions majeures au cours de l’année écoulée, y compris l’or et le bronze aux Davos Communications Awards pour l’excellence dans les communications stratégiques et l’exécution de campagnes. La société a également été nommée Africa’s Leading PR Agency – 2025 par Brands Review Magazine et Best Public Relations & Media Consultancy Agency of the Year – 2025 par World Business Outlook. Présent dans les 54 pays africains, APO Group fournit des services de conseil en communication, de relations publiques et de distribution de communiqués par l’intermédiaire de son flux d’information propriétaire, Africa Newsroom, qui diffuse du contenu sur plus de 250 plateformes axées sur l’Afrique dans le monde entier.

Distribué par APO Group pour APO Group.

Contact avec les médias : 
marie@apo-opa.com  

À propos d’APO Group : 
APO Group garantit une visibilité sur l’ensemble des 54 marchés africains grâce à un modèle intégré de relations publiques et de communication. Alliant conseil stratégique, exécution sur le terrain, gestion des crises et de la réputation et distribution exclusive de communiqués de presse par l’intermédiaire de sa plateforme d’information Africa Newsroom, APO Group est la seule infrastructure de communication entièrement intégrée en Afrique.

Sa plateforme assure le placement sur plus de 250 sites d’information axés sur l’Afrique et met directement en contact les entreprises avec les journalistes, analystes, investisseurs et décideurs politiques du monde entier. Opérant à l’échelle du continent, APO Group offre la portée, la cohérence et le contrôle nécessaires pour façonner votre réputation à travers l’Afrique.

Reconnu à l’international pour son excellence en relations publiques et stratégie médiatique, notamment aux SABRE Awards et aux Davos Communications Awards, APO Group accompagne les entreprises qui stimulent la croissance et génèrent de l’influence sur le continent.

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Médecins Sans Frontières (MSF) demande des investissements durables pour lutter contre la tuberculose chez les enfants

Source: Africa Press Organisation – French


À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose, Médecins Sans Frontières (MSF) appelle les gouvernements et les bailleurs internationaux à placer les enfants au cœur de la lutte mondiale contre la maladie et à s’engager à garantir des investissements durables pour son diagnostic, son traitement et sa prévention chez les plus jeunes, qui demeurent parmi les plus vulnérables. 1,2 million d’enfants sont atteints de tuberculose dans le monde, mais près de la moitié ne sont ni diagnostiqués ni traités. La tuberculose est pourtant une maladie évitable et curable.

« Dans le contexte d’une riposte à la tuberculose déjà insuffisamment financée, les enfants sont encore plus marginalisés lorsque les services sont perturbés par les réductions d’aide, les conflits ou les déplacements de populations », explique Cathy Hewison, référente tuberculose pour MSF. « Les outils pour diagnostiquer et traiter la tuberculose chez les enfants existent, même s’ils restent imparfaits. Pourtant, seule la moitié des enfants concernés sont diagnostiqués ou pris en charge. Pour que la lutte globale contre la tuberculose soit réellement efficace, les enfants doivent devenir une priorité immédiate. »

Selon le Rapport mondial 2025 de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur la tuberculose, 1,2 million d’enfants et de jeunes adolescents de moins de 15 ans ont contracté la maladie en 2024. Le rapport souligne également qu’un pourcentage alarmant de 43 % d’entre eux n’ont pas été diagnostiqués ni pu accéder à un traitement en 2024. La situation est encore plus critique chez les enfants de moins de cinq ans atteints de tuberculose : seulement la moitié d’entre eux bénéficie d’un diagnostic et d’une prise en charge. Par ailleurs, la combinaison des perturbations des services de lutte contre la tuberculose, liées aux récentes baisses de financements internationaux, et d’un nombre record de personnes déplacées dans les pays les plus touchés laisse présager une hausse du nombre d’enfants non diagnostiqués et non traités. 

Les équipes de MSF sont souvent confrontées à des enfants atteints de tuberculose dont la prise en charge est retardée, faute de méthodes diagnostiques adaptées ou disponibles, ou simplement parce que la maladie n’est pas envisagée par les médecins. 

Malgré cette situation préoccupante, il est possible de mieux repérer les enfants qui échappent au diagnostic et au traitement de la tuberculose en appliquant pleinement les recommandations de l’OMS. Par exemple, chez les enfants de moins de 10 ans, l’utilisation des algorithmes décisionnels thérapeutiques recommandés par l’OMS constitue une approche efficace : ces outils, basés sur des systèmes de scores, permettent aux soignants de poser un diagnostic à partir des seuls signes cliniques (éventuellement complétés par une radiographie, si disponible), notamment lorsque les tests de laboratoire sont indisponibles ou négatifs. Selon des recherches récentes menées par MSF dans cinq pays africains (Guinée, Niger, Nigeria, Soudan du Sud et Ouganda), le recours à ces algorithmes pourrait presque doubler le nombre d’enfants diagnostiqués et, par conséquent, mis sous traitement vital.

« La mise en œuvre des algorithmes décisionnels thérapeutiques de l’OMS au Niger a représenté un véritable signe d’espoir », a déclaré le Dr Moussa Mamane Oumarou Farouk, référent tuberculose pour MSF au Niger. « En 2024 et 2025, près de la moitié des enfants de moins de cinq ans chez qui une tuberculose a été diagnostiquée dans le pays se trouvaient dans les cinq districts où MSF accompagne la mise en œuvre des algorithmes. Étendre ces méthodes à l’ensemble des 72 districts du Niger, en partenariat avec le ministère de la Santé publique et de l’Hygiène, pourrait considérablement réduire le retard de diagnostic chez les enfants et prévenir un plus grand nombre de décès. » 

Tout symptôme ignoré et toute décision thérapeutique retardée exposent les enfants atteints de tuberculose à des formes graves de la maladie, voire à la mort. Il est urgent que les gouvernements et les bailleurs internationaux fassent preuve de volonté politique et renforcent leurs investissements afin de garantir l’accès de tous les enfants aux outils vitaux de prévention, de diagnostic et de traitement de la tuberculose. 

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

Marriott Bonvoy entre en partenariat avec Ethiopian Airlines et porte les avantages des membres vers de nouveaux sommets

Source: Africa Press Organisation – French

Marriott Bonvoy® (https://apo-opa.co/4bMGKjw), le programme de voyage primé de Marriott International (www.Marriott.com), et Ethiopian Airlines, la plus grand compagnie aérienne d’Afrique et un membre de la Star Alliance, annoncent aujourd’hui un partenariat qui offre aux voyageurs de nouvelles opportunités de gagner et d’utiliser des points de fidélité et des miles pour les séjours en hôtel et les vols.

Dès d’aujourd’hui, les membres éligibles de Marriott Bonvoy et de ShebaMiles, le programme de fidélité d’Ethiopian Airlines, peuvent convertir leurs ShebaMiles en points Marriott Bonvoy pour des séjours à l’hôtel, des surclassements et plus encore, et convertir des points Marriott Bonvoy en ShebaMiles pour réserver des vols. Les membres peuvent également choisir de cumuler des points Marriott Bonvoy ou ShebaMiles lorsqu’ils séjournent dans des établissements participant au programme Marriott Bonvoy.

Cette collaboration marque un partenariat clé pour Marriott Bonvoy avec une compagnie aérienne africaine de premier plan, reliant le réseau d’Ethiopian Airlines, qui compte plus de 145 destinations, au portefeuille mondial de Marriott Bonvoy, qui compte plus de 30 enseignes hôtelières et 10 000 destinations dans le monde.

« L’Afrique est l’une des régions du monde qui connaît la croissance la plus rapide dans le secteur des voyages, et ce partenariat reflète notre engagement indéfectible à offrir à nos membres les expériences de voyage les plus enrichissantes », déclare Andrew Watson, directeur commercial pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Marriott International. « Grâce à notre partenariat avec Ethiopian Airlines, les membres de Marriott Bonvoy peuvent utiliser leurs avantages fidélité comme ils le souhaitent, que ce soit en gagnant des miles pendant leurs séjours ou en utilisant des points pour obtenir les miles dont ils ont besoin pour les vols. »

Rahel Assefa, vice-présidente du marketing du groupe Ethiopian Airlines, déclare : « Le partenariat que nous avons créé avec Marriott Bonvoy s’inscrit dans le cadre des efforts que nous déployons pour concrétiser notre vision, qui consiste à optimiser l’expérience de voyage des membres ShebaMiles tout en diversifiant nos offres de services. Grâce à ce nouveau partenariat, nos membres ShebaMiles auront de nouvelles possibilités de gagner et d’utiliser leurs miles grâce à l’accès au réseau mondial d’hôtels Marriott Bonvoy sur plusieurs points de contact et destinations en Afrique et dans le monde. Ethiopian Airlines reste déterminée à nouer des partenariats stratégiques avec diverses parties prenantes qui renforcent notre offre de services et nous permettent de dépasser continuellement les attentes de nos clients. »

Ethiopian Airlines offre une couverture étendue à travers l’Afrique et des connexions fréquentes vers les grandes villes mondiales telles que Bombay, Paris, Londres, Washington D.C. et Pékin. En tant que membre Star Alliance, le plus grand réseau de compagnies aériennes au monde, Ethiopian Airlines donne aux membres ShebaMiles, ainsi qu’aux membres Marriott Bonvoy qui convertissent des points en ShebaMiles, un accès à l’utilisation de points pour des vols et à des surclassements de cabine auprès de 25 compagnies aériennes partenaires de la Star Alliance desservant plus de 1 150 destinations.

Les membres ShebaMiles peuvent convertir des miles en points Marriott Bonvoy à un ratio de 2:1. Les membres Marriott Bonvoy peuvent convertir des points en ShebaMiles à un ratio de 3:1 et recevront un bonus de 5 000 ShebaMiles pour chaque tranche de 60 000 points Marriott Bonvoy transférés en une seule transaction. Sur les séjours éligibles dans les établissements Marriott Bonvoy participants, les membres peuvent gagner jusqu’à deux miles par dollar américain dépensé ou gagner des points Marriott Bonvoy comme auparavant.

Pour bénéficier de ces avantages, les membres doivent simplement être inscrits aux programmes Marriott Bonvoy et ShebaMiles. Aucun lien de compte n’est requis. Pour de plus amples renseignements, visitez Marriott Bonvoy (https://apo-opa.co/4rQdMFq) et ShebaMiles (https://apo-opa.co/3Ptwa9A).

Distribué par APO Group pour Marriott International, Inc..

Contact avec les médias :
Marriott International
Birgit Deibele  
birgit.deibele@marriott.com

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À propos de Marriott Bonvoy® :
Marriott Bonvoy, la plateforme de voyage primée de Marriott International, connecte les voyageurs aux personnes, aux destinations et aux passions qu’ils aiment grâce à une collection exceptionnelle d’hôtels et d’expériences dans le monde entier. La plateforme propose plus de 30 enseignes hôtelières et 10 000 destinations, y compris la plus grande collection d’offres premium, des établissements boutique uniques, des locations de maisons haut de gamme, et plus encore, proposant un service hôtelier de renommée mondiale. Avec un accès inégalé au meilleur du divertissement, de la gastronomie, du sport, de l’aventure en plein air, des arts, de la culture et plus encore, Marriott Bonvoy offre des expériences de voyage transformatrices qui laissent une impression durable.

L’adhésion au programme Marriott Bonvoy est gratuite et offre des avantages uniques, notamment la possibilité de gagner des points grâce aux voyages et aux activités quotidiennes, comme les achats avec des cartes de crédit comarquées. Les membres peuvent échanger leurs points contre des séjours gratuits, des expériences et plus encore. Visitez www.MarriottBonvoy.com pour plus d’informations et téléchargez l’application Marriott Bonvoy ici (https://apo-opa.co/3NYXbRN).

À propos d’Ethiopian Airlines :
Ethiopian Airlines Group (Ethiopian) (https://apo-opa.co/4uPvY4G) est une véritable réussite africaine, transformant un rêve visionnaire en une réalité de renommée mondiale depuis près de huit décennies. Exploitant des vols vers plus de 160 destinations (https://apo-opa.co/4rSK42y) nationales et internationales commerciales et de fret sur les cinq continents, Ethiopian est la passerelle entre l’Afrique et le monde. Mettant l’accent sur le confort des passagers et la durabilité environnementale, Ethiopian utilise des avions (https://apo-opa.co/4rPWCrm) ultramodernes tels que les Boeing 737, 777, 787, les Airbus A350-900 et A350-1000, et le De Havilland Q400.

Ethiopian, une compagnie membre de la Star Alliance, a remporté plusieurs prix convoités, notamment le Prix de la meilleure compagnie aérienne en Afrique décerné par Skytrax pendant huit années consécutives, le Prix de la meilleure compagnie aérienne en Afrique décerné par l’APEX et le Prix du leadership dans la connexion de l’Afrique par le transport. Ethiopian vise à pérenniser son succès grâce à un plan stratégique baptisé « Vision 2035 » et à devenir l’un des 20 groupes d’aviation les plus compétitifs et les plus importants au monde. Forte de son approche panafricaine, Ethiopian poursuit une stratégie multipôles via des hubs à Lomé (Togo) avec ASKY, à Lilongwe (Malawi) avec Malawi Airlines, à Lusaka (Zambie) avec Zambia Airways, et à Kinshasa (République démocratique du Congo) avec Air Congo.

Pour plus d’informations, visitez www.EthiopianAirlines.com, écrivez à CorporateCommunication@ethiopianairlines.com ou appelez-nous au (251-11)517-8913/8165/8907.

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L’eau figure parmi les principales préoccupations en Afrique, étant donné que des déficits persistent en matière d’accès et de services

Source: Africa Press Organisation – French

L’accès à l’eau figure parmi les principales priorités des citoyens africains, selon les plus récentes enquêtes Afrobarometer menées (https://apo-opa.co/3PG8z5w) dans 38 pays africains.

Les difficultés d’accès à l’eau sont particulièrement marquées au sein des populations rurales et des groupes économiquement défavorisés, qui font face à des inégalités persistantes en matière d’accès à l’eau potable et aux services d’assainissement. Les habitants des zones rurales sont plus susceptibles de subir des pénuries d’eau et de dépendre de sources alternatives telles que les forages et les puits tubulaires, tandis que l’accès à l’eau courante reste concentré dans les zones urbaines et parmi les ménages les plus aisés.

Une majorité d’Africains se disent insatisfaits des performances de leur gouvernement en matière d’accès à l’eau potable et à l’assainissement. Les évaluations sont plus positives parmi les personnes vivant en milieu urbain et économiquement stables, ce qui souligne le lien entre la situation géographique, la pauvreté et les résultats en matière de prestation de services.

Résultats clés

  • En moyenne, à travers 38 pays, l’approvisionnement en eau occupe la troisième place des problèmes les plus importants que les Africains souhaitent voir traités par leur gouvernement, derrière la santé et le chômage, et à égalité avec l’éducation, la hausse du coût de la vie et les infrastructures/routes (Figure 1).
    • Les préoccupations relatives à l’eau varient considérablement d’un pays à l’autre (Figure 2) : Plus de la moitié (57%) des Guinéens considèrent l’eau comme l’un des problèmes les plus importants de leur pays, alors que pratiquement aucun Seychellois ne partage cet avis. L’eau est la priorité absolue en Guinée, au Tchad, au Bénin et au Mozambique.
  • L’approvisionnement en eau est une préoccupation majeure pour les populations rurales et les plus démunies, qui souffrent de graves inégalités d’accès à l’eau potable et à l’assainissement. Les habitants des zones rurales sont plus nombreux que ceux des zones urbaines à déclarer manquer fréquemment d’eau (29% contre 21%) (Figure 3).
  • Les systèmes d’adduction d’eau sont beaucoup moins répandus dans les zones rurales que dans les villes (33% contre 71%), tandis que les forages/puits tubulaires sont plus souvent présents dans les zones rurales (56% contre 35%) (Figure 4).
    • Les répondants les plus pauvres sont les moins susceptibles de vivre dans des zones desservies par un système d’adduction d’eau (40% contre 77% des répondants les plus aisés) et les plus susceptibles d’avoir un forage ou un puits tubulaire à proximité (51% contre 28% des répondants ne connaissant pas la pauvreté).
  • Seuls 39% des citoyens estiment que leur gouvernement assure bien les services d’eau et d’assainissement (Figure 5). L’approbation des efforts du gouvernement augmente avec le niveau de vie des répondants, allant de seulement 26% chez les plus pauvres à 60% chez celles qui ne vivent pas dans la pauvreté.

L’enquête Afrobarometer

Afrobarometer est un réseau panafricain et non partisan de recherche par sondage qui fournit des données fiables sur les expériences et les évaluations des Africains en matière de démocratie, de gouvernance et de qualité de vie. Dix rounds d’enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 45 pays depuis 1999. Le Round 10 des enquêtes (2024/2025) couvre 38 pays.

Les partenaires nationaux d’Afrobarometer conduisent des entretiens en face à face dans la langue choisie par les répondants, ce qui permet d’obtenir des résultats nationaux avec une marge d’erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un niveau de confiance de 95%.

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org

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Visitez-nous sur  www.Afrobarometer.org

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Dr Rasha Kelej reconnue pour la septième année consécutive comme l’Une des 100 Femmes Les Plus Influentes d’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Après avoir été récemment reconnue comme l’une des 100 Africains Les Plus Influents de 2025 par le magazine britannique New African Magazine, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente de la Campagne « Plus Qu’une Mère », figure pour la septième année consécutive parmi les 100 Femmes Africaines Les Plus Influentes de 2025 par Avance Media. Elle est ainsi distinguée aux côtés de personnalités africaines de premier plan, dont S.E. SAMIA SULUHU HASSAN, Présidente de Tanzanie, et S.E. NDEMUPELILA NETUMBO NANDI-NDAITWAH, Présidente de Namibie. Cette reconnaissance souligne son engagement indéfectible en faveur de l’autonomisation des femmes, de l’éducation des filles et de la transformation des soins de santé en Afrique.

Ce classement annuel met à l’honneur les femmes africaines dont le leadership, l’influence et les réalisations continuent de façonner les prises de décision aux plus hauts niveaux, tant au niveau local qu’international.

Commentant cette distinction, la Sénatrice Dr. Rasha Kelej (Ret) a déclaré : « Je suis profondément honorée d’être reconnue comme l’une des 100 Femmes Africaines Les Plus Influentes pour la septième année consécutive. C’est un privilège d’être citée aux côtés de dirigeants africains aussi estimés, notamment les Présidentes de Tanzanie et de Namibie, et de tant d’actrices inspirantes du changement. Félicitations à toutes les femmes remarquables distinguées cette année. »

« Je suis reconnaissante de cette reconnaissance, qui salue l’engagement indéfectible de la Fondation Merck à renforcer les capacités du système de santé, à transformer le paysage des soins aux patients en mettant l’accent sur la santé des femmes, à autonomiser les femmes infertiles en particulier et les femmes en général, et à soutenir l’éducation des filles pour les aider à réaliser leur plein potentiel. Cet honneur nous motive encore davantage à bâtir un héritage durable d’impact et de changement à travers l’Afrique pour les générations à venir. » a ajouté la Dr. Rasha Kelej, une dirigeante largement respectée sur le continent, qui travaille en étroite collaboration avec les gouvernements, les Premières Dames, les professionnels de la santé et les communautés locales.

Plus d’une décennie de leadership transformateur

Sous la direction du Dr. Rasha Kelej, la Fondation Merck a lancé et développé de nombreux programmes à fort impact, notamment le Programme de Bourses d’études pour les professionnels de la santé, qui transforme le paysage des soins aux patients et améliore l’accès à des soins de santé de qualité et équitables en Afrique et au-delà ; le mouvement phare « Plus Qu’une Mère », qu’elle a lancé en 2015, grâce auquel elle renforce les capacités en matière de soins de reproduction et de fertilité de qualité et équitables, brise la stigmatisation de l’infertilité et sensibilise le public à la prévention de l’infertilité et à l’infertilité masculine ; et le programme « Éduquer Linda », qui soutient l’éducation des filles dans de nombreux pays africains.

Au cours des onze dernières années, le Dr. Rasha Kelej a collaboré étroitement avec plus de 33 Premières Dames d’Afrique et d’Asie, Ambassadrices de la Campagne « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck, ainsi qu’avec les Ministères de la Santé, de l’Éducation, de l’Égalité des Genres, de l’Information et de la Communication, le monde universitaire, les instituts de recherche, les médias et les arts.

Transformer les soins aux patients, bâtir un héritage durable

Sous son impulsion, la Fondation Merck a octroyé plus de 2 500 bourses à de jeunes professionnels de santé issus de 52 pays, dans plus de 44 spécialités médicales essentielles et sous-dotées.

Avant le lancement des programmes de la Fondation Merck en 2012, de nombreux pays, comme la Gambie, Libéria, Sierra Leone, République Centrafricaine, Guinée, Burundi, Niger, Tchad, l’Éthiopie et Namibie, ne disposaient d’aucun spécialiste, ou de très peu, dans des domaines cruciaux tels que l’oncologie, fertilité et médecine reproductive, diabétologie, pneumologie et soins intensifs. Grâce au leadership visionnaire du Dr. Rasha Kelej, la Fondation Merck a joué un rôle déterminant pour combler ces lacunes et transformer les capacités des systèmes de santé dans ces pays.

« Nombre de nos anciens boursiers sont devenus les premiers spécialistes de leur pays. À travers ces réussites, nous ne nous contentons pas de renforcer les systèmes de santé, nous écrivons véritablement l’histoire », a-t-elle expliqué.

Autonomisation des femmes dans les soins de santé et les STIM, et des filles dans l’éducation

Sur plus de 2 500 bourses d’études octroyées, près de 1 200 ont été attribuées à des professionnelles de la santé, témoignant de leur engagement en faveur de l’autonomisation des femmes dans le secteur de la santé.

La Fondation Merck décerne également chaque année les Prix MARS (Sommet de Recherche en Afrique de la Fondation Merck) afin de récompenser et de soutenir les Meilleures Chercheuses Africaines et les Meilleurs Jeunes Chercheurs Africains, promouvant ainsi la recherche scientifique africaine et la participation des femmes aux STIM, avec un accent particulier sur la santé des femmes et les soins de reproduction.

Grâce au Programme « Éduquer Linda », mené en partenariat avec des Premières Dames d’Afrique et d’Asie, le Dr. Kelej soutient l’éducation de plus de 1 200 filles en octroyant des bourses annuelles à des écolières méritantes issues de milieux défavorisés. Ces bourses leur permettent de poursuivre leurs études et de réaliser pleinement leur potentiel. Elles sont destinées à des filles originaires de 19 pays africains, dont le Botswana, Burundi, Cap-Vert, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo, Gabon, Gambie, Ghana, Kenya, Libéria, Malawi, Namibie, Nigeria, Sao Tomé-et-Principe, Tanzanie, Togo, Zambie et Zimbabwe. Par ailleurs, le programme fournit des fournitures scolaires essentielles à des milliers d’écolières dans plusieurs pays africains.

Inspirer le changement par l’innovation, l’art et la créativité

Le Dr. Rasha Kelej sensibilise le public à plusieurs enjeux sociaux cruciaux, tels que la lutte contre la stigmatisation de l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, l’abolition du mariage des enfants et des mutilations génitales féminines, la lutte contre les violences sexistes, l’autonomisation des femmes et les problèmes de santé comme le diabète, l’hypertension et le cancer. Elle est convaincue que les médias, la mode et l’art peuvent être de puissants outils pour sensibiliser le public à ces enjeux cruciaux et susciter un changement culturel.

Elle a conçu, produit, réalisé et anime « Notre Afrique de la Fondation Merck », une émission télévisée panafricaine unique qui sensibilise le public aux questions de santé et sociales grâce à la mode et à l’art engagés. L’émission est diffusée dans plusieurs pays africains et disponible en diffusion sur les plateformes de la Fondation Merck et des réseaux sociaux du Dr. Kelej.

Convaincue du pouvoir de la communication créative, la Dr. Kelej a également :

  • Composé plus de 30 chansons de sensibilisation en anglais, français, portugais et langues africaines locales
  • Publié 9 livres pour enfants en trois langues
  • Réalisé 6 films d’animation en quatre langues
  • Formé plus de 4 000 journalistes dans 45 pays
  • Créé 8 prix annuels récompensant l’excellence dans les médias, la mode, le cinéma et la musique pour leur impact social et sanitaire et leur contribution à la sensibilisation

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La Fondation Tony Elumelu sélectionne sept entrepreneurs nord-africains pour la promotion 2026

Source: Africa Press Organisation – French

  • 7 entrepreneurs nord-africains sélectionnés au Maroc, en Tunisie et en Égypte
  • 51 % de la promotion 2026 sont des femmes, toutes sélectionnées uniquement sur la base du mérite, sans aucun quota
  • 3 200 entrepreneurs au total sélectionnés parmi plus de 265 000 candidatures provenant de 54 pays africains
  • 5,000 dollars US de capital d’amorçage non remboursable pour chaque entrepreneur sélectionné
  • Sélection menée de manière indépendante par Ernst & Young

La Fondation Tony Elumelu (TEF) (www.TonyElumeluFoundation.org), principale organisation philanthropique soutenant les jeunes entrepreneurs africains, a annoncé dimanche 22 mars 2026 la 12e promotion du Programme d’entrepreneuriat TEF lors d’une cérémonie qui s’est tenue au Transcorp Hilton, à Abuja. L’annonce a été faite par le fondateur Tony O. Elumelu, C.F.R.

Parmi les 3 200 entrepreneurs sélectionnés parmi 265 000 candidatures reçues des 54 pays africains, sept sont originaires d’Afrique du Nord : trois de Tunisie, deux du Maroc et deux d’Égypte.

Actifs dans les domaines de la technologie, de l’éducation, des services professionnels et de l’agroalimentaire, ils représentent une génération de fondateurs nord-africains qui créent des entreprises répondant aux besoins urgents de leurs communautés. Leur sélection, menée de manière indépendante par Ernst & Young, les place parmi les jeunes entrepreneurs les plus rigoureusement évalués du continent.

La promotion de cette année porte un message historique : 51 % des 3 200 entrepreneurs sont des femmes. Elles ont été sélectionnées uniquement sur la base du mérite, sans quota. Parmi des centaines de milliers de candidatures, les femmes se sont distinguées par la force de leurs idées, la clarté de leurs modèles d’affaires et l’ambition de leur vision.

En 2026, la Fondation accompagne au total 3 200 entrepreneurs à travers l’ensemble de ses programmes d’entrepreneuriat :

  • 1,751 entrepreneurs via le groupe Heirs Holdings : Heirs Energies, Transcorp Power, Transcorp Hotels et United Capital ;
  • 1,049 entrepreneurs en partenariat avec la Commission européenne, l’OACPS, le BMZ et la GIZ ;
  • 100 entrepreneurs en partenariat avec l’Agence de développement de la ville de Sèmè ;
  • 100 entrepreneurs en partenariat avec la DEG, l’Agence allemande de développement ;
  • 100 entrepreneurs en partenariat avec la Fondation IKEA, le programme Generation Unlimited de l’UNICEF et le gouvernement néerlandais ; et
  • 100 entrepreneurs en partenariat avec le PNUD et le ministère rwandais de la Jeunesse et des Arts.

Chaque entrepreneur Tony Elumelu sélectionné recevra 5 000 dollars US de capital d’amorçage non remboursable, aura accès à une formation de gestion d’entreprise de classe mondiale sur TEFConnect (https://TEFConnect.com), bénéficiera d’un mentorat individuel et intégrera un puissant réseau d’investisseurs, de partenaires et d’autres entrepreneurs.

Dans sa lettre annuelle (https://apo-opa.co/4uOFepM) intitulée « A Story of Hope », Tony O. Elumelu, C.F.R., fondateur de la Fondation Tony Elumelu, a adressé un message fort à la nouvelle promotion :

« Pendant longtemps, j’ai cru que la chance était quelque chose qui vous arrivait simplement. Puis j’ai compris : la chance peut être orchestrée. L’opportunité peut être démocratisée. L’espoir n’est pas seulement un sentiment — c’est un système que nous pouvons construire. »

Tony O. Elumelu, C.F.R., fondateur de la Fondation Tony Elumelu

Lettre annuelle 2026

La Fondation Tony Elumelu a donné les moyens à plus de 2,5 millions de jeunes Africains d’accéder à une formation en gestion d’entreprise sur TEFConnect (https://TEFConnect.com), et a versé plus de 100 millions de dollars de capital d’amorçage à plus de 24 000 entrepreneurs sélectionnés.

La cérémonie d’annonce a été diffusée en direct en Anglais (https://apo-opa.co/3PWLiML), Francais (https://apo-opa.co/3PWLiML), Portugais (https://apo-opa.co/4t4Y7Da) and Arabe (https://apo-opa.co/4bYHlQl).

Distribué par APO Group pour The Tony Elumelu Foundation.

Contact Presse : 
Moyo Awotile

Responsable du marketing de marque et de la communication d’entreprise
The Tony Elumelu Foundation
moyo.awotile@tonyelumelufoundation.org
www.TonyElumeluFoundation.org
TEFConnect
@TonyElumeluFDN

À propos de la Fondation Tony Elumelu : 
La Fondation Tony Elumelu est la principale organisation philanthropique africaine qui soutient les entrepreneurs. Fondée par Tony O. Elumelu en 2010, la Fondation a investi plus de 100 millions de dollars en capital d’amorçage et a soutenu plus de 24 000 entrepreneurs dans les 54 pays africains. Siège social : Heirs Place, 1 MacGregor Road, Ikoyi, Lagos, Nigeria. www.TonyElumeluFoundation.org

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Les ministres africains du Pétrole boudent le Sommet sur l’énergie en Afrique, invoquant le potentiel local comme priorité pour le continent

Source: Africa Press Organisation – French


Les ministres africains du Pétrole ont refusé de participer au prochain Sommet des énergies africaines (AES), qui se tiendra du 12 au 14 mai 2026 à Londres, invoquant de sérieuses préoccupations concernant le potentiel local, la représentation et l’orientation générale du programme de cette plateforme. Cette décision envoie un signal fort de la part des pays producteurs de pétrole du continent : le potentiel local reste une priorité fondamentale pour l’avenir énergétique de l’Afrique et les plateformes industrielles opérant sous la bannière de l’énergie africaine doivent refléter les valeurs et les objectifs de développement du continent.

« En boycottant l’AES à Londres, l’industrie pétrolière africaine montre que le potentiel local est une priorité. Le message est clair : si Gayle et Daniel Davidson modifient leur politique pour la rendre plus inclusive, de nombreux Africains travailleront avec eux. Les politiques d’exclusion ne reflètent pas nos valeurs ni celles de l’industrie pétrolière. Frontier a une occasion incroyable de faire ce qu’il faut », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Dans l’ensemble des secteurs pétroliers et gaziers, tant sur les marchés émergents que sur les marchés établis, les politiques de potentiel local sont intégrées dans les fondements plus larges des projets afin de stimuler la création d’emplois, la participation locale et le développement des compétences à plus grande échelle. La réglementation a servi de tremplin au développement du potentiel local. Des politiques telles que la loi nigériane sur le développement du potentiel local dans l’industrie pétrolière et gazière (NOGIC) et la loi angolaise sur le potentiel local ont fourni une base solide pour la mise en œuvre du potentiel local – et de nombreux projets montrent la voie.

Le projet Greater Tortue Ahmeyim (GTA) au Sénégal et en Mauritanie non seulement réserve une partie du gaz à chaque marché national, mais met également en œuvre une stratégie de potentiel local à plusieurs volets axée sur la chaîne d’approvisionnement, le développement de la main-d’œuvre et l’investissement social. Au cours de la phase de développement, le projet a mis en place un portail en ligne où les fournisseurs locaux pouvaient manifester leur intérêt et leurs opportunités d’engagement auprès de l’équipe chargée des achats, tandis que plus de 47 stagiaires ont participé à un programme pluriannuel de préparation au travail en mer. Les partenaires du projet se sont engagés dans une vaste campagne de sensibilisation communautaire, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation, du développement économique et de la sensibilisation à l’environnement. Le GTA a exporté sa première cargaison en 2025 et s’efforce d’atteindre une exploitation à pleine capacité en 2026.

De même, le projet EG LNG en Guinée équatoriale est un moteur majeur du potentiel local. En activité depuis 2007, le projet a mis l’accent sur le développement et l’intégration de la main-d’œuvre locale à travers plusieurs initiatives qui favorisent la participation et un soutien économique plus large. Outre la priorité accordée aux fournisseurs et entrepreneurs locaux, l’usine de Punta Europa et les infrastructures associées emploient plus de 1 400 personnes, et le projet plus vaste Gas Mega Hub – dont EG LNG est un élément central – devrait porter ce chiffre à 3 000 personnes. L’usine de GNL du Nigeria promeut également activement le potentiel local par le biais de politiques visant le développement de la main-d’œuvre nigériane, l’acquisition de technologies et le recours à des entrepreneurs locaux. La mise en œuvre du NOGIC a permis au projet de GNL d’économiser 2 milliards de dollars au cours de la phase EPC de son septième train.

Les nouveaux producteurs de pétrole et de gaz tels que le Mozambique, avec trois projets de GNL à grande échelle en cours, la Namibie, qui vise une première production de pétrole d’ici 2029, et la Gambie ont tous intégré des réglementations sur le potentiel local dans leurs cadres énergétiques. Cette approche démontre un engagement envers l’Afrique, ce qui rend des entreprises comme Frontier d’autant plus décevantes. L’industrie pétrolière africaine – ainsi que les entreprises opérant dans les domaines de la sismique, des services et des politiques – doit prendre l’initiative en matière de potentiel local.

« Beaucoup d’Africains ont le sentiment que tous les progrès et les acquis de notre industrie pétrolière en matière de potentiel local sont constamment bafoués par des groupes comme Frontier. Nous croyons au « Drill Baby Drill » et au potentiel local, et on nous dit qu’il y a quelque chose qui cloche, que nous devrions en avoir honte d’une certaine manière et que cela doit être remplacé par de la discrimination. Beaucoup de gens en ont tout simplement marre. Nous en avons assez, et nous ne voulons pas que toute notre industrie pétrolière soit réduite à néant, au point de ne plus avoir le moindre vestige de cette culture pétrolière et gazière africaine nostalgique que nous chérissons », ajoute Ayuk.

Le récent boycott de ces ministres reflète une conviction plus large sur le continent selon laquelle le potentiel local doit faire partie intégrante des opérations pétrolières et gazières. Cela inclut des discussions sur l’état actuel et futur de l’industrie des hydrocarbures du continent. 

« Gayle et Daniel Davidson s’adressent essentiellement à une clientèle qui n’existe pas. Soyons clairs : l’industrie pétrolière ne défend pas et ne défendra pas la discrimination à l’encontre des professionnels noirs. Ce n’est pas qui nous sommes. Ils doivent tous deux s’exprimer clairement et dénoncer cela. Cette gesticulation morale destinée à un certain public ne contribue pas à nos objectifs d’une industrie pétrolière inclusive », conclut Ayuk.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Afreximbank et FCI organiseront la Conférence régionale africaine sur l’affacturage, le financement des créances et l’assurance-crédit à Kampala

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) et  (FCI) accueilleront conjointement la Conférence régionale africaine sur l’affacturage, le financement des créances et l’assurance-crédit les 15 et 16 avril 2026 à Kampala, en Ouganda. Alors que l’Afrique s’oriente vers un marché unifié, ces outils financiers jouent un rôle de catalyseurs essentiels pour combler le déficit de financement du commerce, en particulier pour les petites et moyennes entreprises (PME), et pour stimuler les échanges intra-africains.

Organisée sous le thème « Au-delà des prêts traditionnels : L’essor continu de l’affacturage et du financement de la chaîne d’approvisionnement en Afrique », la conférence bénéficie du soutien d’Afreximbank, de FCI Academy et de l’ICISA. Cet événement réunira des hauts représentants d’institutions financières, d’institutions de financement du développement, d’assureurs, d’autorités de régulation, d’organismes gouvernementaux ainsi que d’autres parties prenantes clés venues de toute l’Afrique et d’ailleurs, afin de promouvoir des solutions alternatives permettant aux entreprises africaines de se développer, en mettant particulièrement l’accent sur les PME.

Cet événement offrira une plateforme de dialogue de haut niveau sur le rôle croissant de l’affacturage, du financement des créances et de l’assurance-crédit dans le soutien au commerce, l’amélioration de l’accès au fonds de roulement et le renforcement des écosystèmes financiers à travers le continent. Les discussions porteront sur le développement des marchés, les cadres juridiques et réglementaires, l’assurance-crédit, la numérisation, ainsi que sur les aspects pratiques liés à la mise en place et au déploiement à grande échelle de solutions durables de financement des créances.

Alors que les institutions à travers l’Afrique continuent d’explorer des alternatives et des compléments efficaces aux modèles de prêt traditionnels, l’affacturage et le financement de la chaîne d’approvisionnement sont de plus en plus reconnus comme des outils importants pour soutenir la croissance des entreprises, améliorer la liquidité et faciliter le commerce national et transfrontalier. Dans ce contexte, la conférence vise à contribuer à une meilleure sensibilisation, à une compréhension plus approfondie du marché et à un dialogue constructif sur les conditions nécessaires pour soutenir le développement continu dans toute la région.

Cette conférence constituera également une occasion importante d’échanger des connaissances et de nouer des partenariats stratégiques, permettant aux participants d’écouter les témoignages de professionnels du marché, de décideurs politiques et de leaders du secteur, tout en renforçant les liens au sein de la communauté du financement des créances et, plus largement, du financement du commerce international.

S’exprimant en amont de l’événement, Mme Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive d’Afreximbank chargée du commerce intra-africain et de développement des exportations a déclaré : « L’affacturage n’est pas seulement une alternative, c’est une nécessité pour les entreprises africaines qui ont besoin de liquidités immédiates pour rester compétitives.  En organisant ce dialogue à Kampala, nous sommes heureux de poursuivre notre collaboration avec nos partenaires de FCI afin de veiller à ce que les cadres juridiques et financiers soient en place pour transformer ces créances en fonds de roulement qui alimentent le moteur de la ZLECAf ».

Mme Betül Kurtuluş, Secrétaire générale adjointe de FCI, a déclaré : « Le développement continu de l’affacturage et du financement des créances en Afrique dépend non seulement de la sensibilisation, mais aussi d’un dialogue concret entre les acteurs du marché, les régulateurs et les institutions. Cette conférence témoigne de cet engagement commun et offre une occasion précieuse d’examiner comment ces solutions peuvent continuer à évoluer dans toute la région ».

Grâce à cette initiative conjointe, Afreximbank et FCI réaffirment leur engagement commun à soutenir le développement des marchés, à favoriser le dialogue et à promouvoir des solutions de financement pratiques qui peuvent contribuer à l’expansion du commerce et à une croissance économique plus large en Afrique.

Les inscriptions pour participer à la conférence sont actuellement ouvertes. De plus amples informations sur le programme et la participation sont disponibles sur https://apo-opa.co/4sE0RYj.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Afreximbank
Vincent Musumba,
Responsable Communication et Événements d’Afreximbank (Relations Médias)
Courriel : press@afreximbank.com

FCI
Mme Tanya Naysmith,
Responsable marketing principalA
Courriel : naysmith@fci.nl
Courriel : fci@fci.nl 
T : +31 (0)20 627 03 06

La Banque Africaine d’Import– Export (Afreximbank) : 
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, avec une perspective stable, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI) et  A- par Japan Credit Rating Agency (JCR). Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter : www.Afreximbank.com

À propos du FCI :
FCI est l’organe représentatif mondial de l’affacturage et du financement des créances commerciales nationales et internationales en compte ouvert. FCI a été créée en 1968 en tant qu’association mondiale à but non lucratif. Avec aujourd’hui près de 400 sociétés membres dans plus de 90 pays, FCI offre un réseau unique de coopération en matière d’affacturage transfrontalier. Les transactions des membres représentent près de 60% du volume mondial de l’affacturage international.

FCI est une organisation non exclusive, ouverte à toute entreprise qui fournit des services d’affacturage ou envisage de mettre en place des activités d’affacturage, mais aussi aux prestataires de services du secteur.

FCI propose trois grands domaines d’activités :

  • CONNECTER : Le réseau d’affaires soutient les activités d’affacturage transfrontalières grâce auxquelles ses membres coopèrent en tant que facteurs d’exportation et d’importation.
  • ÉDUQUER : FCI promeut et développe les meilleures pratiques dans le domaine de l’affacturage national et international et des produits connexes de financement en compte ouvert.
  • INFLUENCER : FCI promeut et défend l’industrie auprès des parties prenantes et des décideurs politiques du monde entier.

www.FCI.nl

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Le Sommet sur la résilience climatique en Afrique de l’Ouest met l’accent sur la collaboration pour des solutions locales adaptables

Source: Africa Press Organisation – French

Le Sommet sur la résilience climatique en Afrique de l’Ouest réunira des représentants des pouvoirs publics, des autorités locales, des chercheurs, des jeunes et des partenaires au développement afin de discuter des priorités régionales et d’identifier des pistes concrètes pour renforcer la résilience climatique. Intitulé « De la crise climatique à la résilience climatique : les voies à suivre pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel aux niveaux local et régional », cet événement s’inscrit dans le cadre d’une série de sommets mondiaux sur la résilience climatique organisés conjointement par l’Académie Pontificale des Sciences (APS) et l’Académie Pontificale des Sciences Sociales (APSS).  L’édition de Dakar (https://apo-opa.co/4sY4Q1C), organisée en partenariat avec AKADEMIYA2063 (https://AKADEMIYA2063.org/) et le Centre de Suivi Écologique, vise à promouvoir le dialogue politique de haut niveau pour renforcer la résilience climatique, en mettant l’accent sur l’inclusion et les perspectives de diverses parties prenantes – notamment les jeunes – sur la science et l’action climatique.

Télécharger le document : https://apo-opa.co/3NA774a

Le Cardinal Peter Turkson, Chancelier de l’APS et de l’APSS, a déclaré à ce sujet : « Le changement climatique nous affecte tous et personne n’est à l’abri de ses conséquences profondes. L’Afrique, cependant, en subit les effets de manière disproportionnée (cf. « Climate apartheid » de Desmond Tutu). Les communautés confessionnelles s’accordent sur le fait que nous devons réagir en mobilisant l’expertise du continent et en favorisant le dialogue pour élaborer des solutions intégrées et efficaces afin de protéger la création ».

Face à la crise climatique mondiale, l’APS et l’APSS encouragent une approche ascendante inédite et pointue de la résilience. Cette initiative de résilience climatique a été lancée lors d’un sommet international qui s’est déroulé à la Casina Pio IV au Vatican et a abouti à un appel à l’action signé par le Pape François, ainsi que par des chercheurs, des décideurs politiques et des leaders de diverses communautés religieuses. Dans le cadre de cet appel à l’action, l’APS et l’APSS organisent une série de sommets régionaux à travers le monde afin de catalyser une action coordonnée à l’échelle locale et mondiale dans un cadre commun de résilience. À ce jour, cinq sommets ont été organisés sur quatre continents, en Autriche, au Brésil, au Kenya et aux États-Unis. Le travail se poursuit sous la direction du Pape Léon XIV.

Selon Dr Cheikh Mbow, Directeur général du Centre de Suivi Écologique, « c’est à juste titre que ce dialogue historique se tient au Sénégal, un pays qui a mis en place un cadre stratégique solide, fortement axé sur l’adaptation dans les secteurs de l’agriculture, de la protection du littoral et des énergies renouvelables ». Il a déclaré que « ces priorités se reflètent dans la nouvelle stratégie de développement du Sénégal, Vision Sénégal 2050 – Agenda National de Transformation, et dans le Plan National d’Adaptation du secteur de l’agriculture aux changements climatiques horizon 2050, visant à renforcer la résilience. Il est essentiel de renforcer les connaissances en matière d’action climatique durable afin de garantir des politiques fondées sur la science et ancrées dans les réalités locales.

Le concept de résilience climatique (https://apo-opa.co/3NlOLnv) est ancré dans la stratégie AATS : Atténuation, Adaptation et Transformation Sociétale. Il met l’accent sur la connexion entre les contextes régionaux, l’engagement communautaire, la collaboration mondiale, la science et les solutions fondées sur la nature, tout en débloquant les financements, les assurances, l’équité et la justice. Ce cadre mondial, conçu pour être adapté aux niveaux locaux dans le monde entier, s’appuie sur l’expertise des maires, des gouverneurs, des chercheurs régionaux et des professionnels les plus au fait de l’urgence des impacts climatiques.

Constatant que « l’année 2023 figure parmi les plus chaudes jamais enregistrées, dépassant probablement les records de paléo-températures remontant à 125 000 ans », Prof. Marcelo Suárez-Orozco, Chancelier de l’Université du Massachusetts à Boston et membre du conseil de l’APSS, a déclaré que « le changement climatique est une réalité dynamique ; nous devons nous efforcer d’accélérer les actions en faveur d’un environnement durable et d’un avenir résilient ». Il a également indiqué que « pour renforcer la résilience des populations et des écosystèmes face aux pressions climatiques croissantes, nous devons autonomiser les communautés locales et conjuguer les savoirs traditionnels et des approches interdisciplinaires fondées sur la science. Cette intégration n’est pas seulement essentielle à la résilience climatique au niveau local ; elle constitue aussi la voie décisive vers un avenir juste et durable. » 

Le Sommet sur la résilience climatique en Afrique de l’Ouest s’appuiera sur l’expertise régionale en la matière et sur la collaboration avec l’APS et l’APSS. Des discussions thématiques favoriseront la coopération régionale et internationale, ainsi que l’échange de connaissances, afin de promouvoir des solutions climatiques efficaces, innovantes et adaptables. Ce dialogue permettra également d’adapter les réponses aux divers risques climatiques, aux différents types de gouvernance et aux contextes socio-économiques et culturels de la région, notamment en explorant le rôle des forêts ainsi que d’autres solutions fondées sur la nature. 

Partant du principe que « les mesures d’adaptation aux changements climatiques et de durabilité exigent une gestion plus judicieuse des ressources biologiques et écologiques, ainsi que des politiques de renforcement de la résilience dans l’ensemble des secteurs », Dr Ousmane Badiane, Président d’AKADEMIYA2063, a déclaré : « Ce Sommet offrira aux acteurs climatiques régionaux et mondiaux une plateforme pour explorer les pistes de renforcement des capacités et de partage des bonnes pratiques pour la mise en œuvre locale des solutions de résilience climatique, en mettant l’accent sur la planification régionale et locale, l’adaptation et le financement. »

Ce Sommet de deux jours réunira un large éventail de parties prenantes — notamment des décideurs politiques, des maires, des scientifiques et des chercheurs de renom, des leaders des communautés chrétiennes et islamiques, des représentants de la jeunesse et de la société civile — offrant ainsi une plateforme interdisciplinaire où convergent les sciences du climat, les sciences sociales, les politiques publiques, le monde des affaires et les communautés religieuses.

« En Afrique de l’Ouest et au Sahel, l’adaptation est étroitement liée à l’alimentation et à l’agriculture. Le Sommet portera donc également sur les innovations en matière de systèmes alimentaires et sur l’eau », a déclaré Prof. Joachim von Braun, Président de l’APS. Il a ajouté : « Nous appelons à un renforcement des mesures en faveur de la sécurité alimentaire et nutritionnelle face aux aléas climatiques, ainsi qu’au déploiement de mécanismes de financement innovants pour les soutenir. »

L’objectif premier des sommets régionaux sera de concevoir un plan d’action pour la résilience climatique, qui pourra être adopté localement par les communautés du monde entier. Les sommets régionaux de 2025-2026 favoriseront l’élaboration du Protocole universel pour la résilience climatique, qui aboutira à un sommet mondial au Vatican en 2027 et à la publication dudit Protocole.

Distribué par APO Group pour AKADEMIYA2063.

Liens supplémentaires :
Climate Resilience Summits https://apo-opa.co/3NlOLnv
West Africa Climate Resilience Summit https://apo-opa.co/4sY4Q1C

Contact pour les médias :
Dr Layih Butake
Directrice de la Communication et de la Sensibilisation, AKADEMIYA2063
Lbutake@akademiya2063.org

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