La Fédération Royale Marocaine de Football prend acte de la décision rendue par la Commission d’appel de la Confédération Africaine de Football (CAF)

Source: Africa Press Organisation – French


La FRMF (https://FRMF.ma) tient à rappeler que sa démarche n’a jamais eu pour objet de contester la performance sportive des équipes engagées dans cette compétition, mais uniquement de demander l’application du règlement de la compétition.

La Fédération réaffirme son attachement au respect des règles, à la clarté du cadre compétitif et à la stabilité des compétitions africaines.

Elle tient enfin à saluer l’ensemble des nations ayant participé à cette édition de la CAN, qui a constitué un moment majeur pour le football africain.

La Fédération s’exprimera demain, officiellement, après avoir réuni ses instances dirigeantes.

Distribué par APO Group pour Fédération Royale Marocaine de Football.

Contact presse :
FRMF
Omar KHYARI
+212 661-435843

Smartphone For All remporte les Pinnacle Awards (Platine) et les Merit Awards (Or) pour l’inclusion numérique, l’accessibilité et la réduction de la fracture numérique

Source: Africa Press Organisation – French


Smartphone For All (www.SmartphoneForAll.ai), une entreprise engagée dans l’inclusion numérique, a remporté les Pinnacle Awards 2025 (catégorie télécommunications et sans fil), le titre de champion Digital Inclusion & Accessibilité ainsi que le Merit Award 2026 (télécoms et sans fil) Digital Divide. Les Pinnacle Awards sont un programme mondial réputé qui récompense l’innovation et l’excellence dans tous les secteurs. Selon Katie Lang, directrice exécutive des Pinnacle Awards, « Le secteur des télécommunications et du sans-fil continue de donner le ton à l’innovation, connectant les personnes et les entreprises à travers le monde. Nous sommes fiers de reconnaître les organisations qui incarnent l’ingéniosité, la fiabilité et l’impact dans l’un des secteurs les plus dynamiques de la planète. »

Dans le même ordre d’idées, Marie Zander, directrice exécutive des Merit Awards, déclare que « les lauréats de cette année reflètent l’excellence à travers l’écosystème — en démontrant les technologies et stratégies qui façonnent l’avenir des communications ».

Smartphone For All avait dévoilé plus tôt en 2025 une campagne ambitieuse visant à combler la fracture numérique en Afrique en fournissant des smartphones abordables, de haute qualité, une connectivité et une IA à la périphérie aux consommateurs exclus du monde numérique à travers le continent.

Fondé sur la conviction que l’exclusion de l’écosystème numérique exclut les personnes des opportunités et des améliorations de leur mode de vie. Smartphone For All vise à ce que chaque individu — quel que soit son revenu, sa géographie ou son origine — puisse pleinement participer à l’économie numérique et à la transformation en évolution de l’IA.

Selon M. Babatunde Osho, fondateur/PDG de Smartphone For All, « La fracture numérique n’est pas seulement un fossé technologique — c’est un fossé d’opportunités. Lorsqu’une personne n’a pas accès à un smartphone, elle est coupée de l’éducation, de l’emploi, de la santé, des services financiers, et même de sa propre voix. Notre mission est de combler cet écart, un appareil à la fois, et de construire la plus grande plateforme d’inclusion numérique d’Afrique. Nous sommes heureux que les Pinnacle et Telecom & Wireless Awards aient reconnu ce que nous faisons pour améliorer l’inclusion et l’accessibilité numériques en Afrique »

Smartphone For All s’associe à des ONG (MOV) pour fournir des smartphones aux abonnés 2G/3G qui ne peuvent pas se permettre un smartphone 4G à travers l’Afrique. L’initiative a été lancée avec MTN en Afrique du Sud en mai 2025 pour une période initiale d’un an avec un smartphone à ZAR 99 ou 5 $. Le plan vise environ 1,2 million d’appareils. La vision de Smartphone for All est d’étendre l’offre à d’autres pays africains comme la Côte d’Ivoire, le Nigeria, le Ghana, le Kenya, la Tanzanie et d’autres marchés.  Au-delà des avantages pour les abonnés, il existe des avantages évidents liés à une meilleure utilisation du spectre avec les réseaux 4G+ par rapport aux réseaux 2G/3G existants. Pour les régulateurs et le gouvernement, les avantages incluent l’amélioration de la productivité et l’inclusion numérique parmi les citoyens.

Selon un rapport de l’Economist Intelligence Unit, une croissance de 10 % de la connectivité haut débit entraîne une croissance de 1,4 % du PIB dans les pays à revenu faible et intermédiaire et une croissance de 1,2 % dans les pays à revenu élevé. Des pays africains comme l’Afrique du Sud encouragent activement cette croissance par des politiques telles qu’une interdiction de l’activation des nouveaux appareils 2G/3G à partir du 31 décembre 2024, et une fermeture complète d’ici le 31 décembre 2027. Le gouvernement a également réduit les impôts sur certaines catégories de smartphones pour stimuler l’adoption.

Selon Jeff Miller, directeur chez Smartphone for All, « Smartphone For All n’est pas seulement une entreprise, c’est un mouvement qui propulse l’Afrique vers la prochaine phase de développement. L’accès numérique est la base de l’inclusion dans le commerce, le bien-être et l’engagement civique. La voie vers la croissance pour l’Afrique est d’intégrer davantage d’Africains dans l’écosystème numérique couvrant les secteurs financier, éducatif, de santé publique, commerce et d’autres filières d’innovation. »

Distribué par APO Group pour Smartphone For All.

Appel à l’action :
Pour soutenir le mouvement ou demander l’accès à des appareils subventionnés, rendez-vous sur info@smartphoneforall.ai.
Les organisations intéressées par des opportunités de partenariat sont encouragées à les contacter via le contact ci-dessous.

Contact Médias :
Nom : Babatunde Osho
Titre : DG/Fondateur
Email : info@smartphoneforall.ai
Site web : www.SmartphoneForAll.ai

À propos de Smartphone pour tous :
Smartphone for All est une entreprise sociale dont la mission est de combler la fracture numérique en garantissant que chaque individu, quelles que soient les circonstances économiques, ait accès à une technologie smartphone de qualité et à la connectivité nécessaire pour participer pleinement à l’économie numérique actuelle

Afreximbank annonce l’ouverture des inscriptions au Certificat de financement du commerce en Afrique pour l’année 2026

Source: Africa Press Organisation – French

L’Académie d’Afreximbank (AFRACAD) (https://apo-opa.co/4bgB4zc) a annoncé l’ouverture des inscriptions pour son Certificat de financement du commerce en Afrique (COTFIA) 2026, l’un de ses programmes phares conçu pour renforcer les capacités de l’Afrique en matière de financement du commerce. Le programme (COTFIA) vise à développer les compétences liées au commerce et à combler les lacunes critiques en matière de capacités, permettant ainsi au continent d’être plus compétitif sur le marché mondial.

Selon AFRACAD, les inscriptions au programme, ouvertes aux professionnels du secteur bancaire et à d’autres praticiens intéressés par le domaine du financement du commerce, prendront fin le 31 mai 2026.

Développé par AFRACAD, en partenariat avec Factors Chain International, l’Université américaine du Caire (AUC) et Quarter Bank, le programme est conçu pour améliorer la compréhension des participants de tous les aspects du financement du commerce international et est continuellement mis à jour pour se conformer aux meilleures pratiques. Le programme aborde également divers aspects de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) qui devrait avoir un impact significatif sur l’amélioration du commerce intra-africain.

À l’instar du programme 2025, le programme COTFIA 2026 se déroulera selon un format mixte, avec cinq modules dispensés en ligne lors de sessions virtuelles animées par un formateur, un module en présentiel sur le campus de l’AUC à New Cairo, en Égypte, et le module final en ligne de manière asynchrone.

Commentant le programme, M. Stephen Kauma, Directeur Général des Ressources Humaines (Afreximbank), a souligné son importance stratégique pour former une nouvelle génération de professionnels hautement qualifiés dans le domaine du financement du commerce, capables de faire progresser les priorités commerciales de l’Afrique et sa diaspora ainsi que renforcer la capacité du continent à être compétitif sur le marché mondial.

 M. Kauma a encouragé les professionnels du secteur bancaire Africain et les autres professionnels dans le domaine du financement commercial à tirer pleinement parti de ce programme. Il a annoncé qu’AFRACAD offrirait des bourses couvrant 50 % des frais de scolarité aux sept premiers candidats cette année, renforçant ainsi l’engagement de la Banque à élargir l’accès au renforcement des capacités de haute qualité en matière de financement commercial à travers l’Afrique.

AFRACAD a été récompensée pour le programme COTFIA en octobre 2025, remportant le prix d’argent dans la catégorie de « Développement Professionnel » lors de la cérémonie officielle de remise des prix connue sous le nom de « Excellence in Practice Awards 2025 » discernés par la Fondation Européenne pour le Développement du Management ‘EFMD’ en sigle à Stockholm, en Suède. Ces prix reconnaissent officiellement les partenariats d’apprentissage et programmes de développement de haute qualité dans les domaines du développement des cadres, des professionnels, des talents et des organisations.

Le programme COTFIA a été lancé en 2016, initialement sous le nom de « Certificate of Finance in International Trade » (COFIT), mais a été restructuré en 2021 grâce à un partenariat entre AFRACAD et l’Université Américain du Caire – École de Commerce Onsi Sawiris afin de renforcer sa rigueur académique et sa pertinence régionale.

À ce jour, le programme a formé plus de 150 professionnels issus de tout le continent, en les dotant des compétences techniques, réglementaires et pratiques nécessaires pour renforcer l’écosystème du financement du commerce en Afrique et ouvrir de nouvelles opportunités pour le commerce intra-africain et mondial.

Les professionnels intéressés par le programme COTFIA 2026 peuvent s’inscrire à travers ce lien : https://apo-opa.co/471Rqt6

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable des communications et de la gestion événementielle (Relations presse)
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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, avec une perspective stable, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI) et A- par Japan Credit Rating Agency (JCR). Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter : https://www.Afreximbank.com/

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Des créateurs internationaux mettent en avant l’identité locale à la Moscow Fashion Week

Source: Africa Press Organisation – French

La Moscow Fashion Week (https://MoscowFashion.ru/en) est actuellement en cours dans la capitale russe, présentant un programme diversifié de plus de 200 marques. Se déroulant jusqu’au 19 mars, l’édition de cette saison met en évidence un changement significatif dans l’industrie : un passage de la « mode universelle » en faveur de l’identité locale, de l’artisanat traditionnel et de la narration visuelle audacieuse.

Les présentations sur les podiums ont révélé un accent profond sur la structure et les tissus. La marque russe Capparel, par exemple, a centré sa collection sur les textures où les plis et les fronces deviennent le langage de conception principal plutôt que des détails cachés. De même, la marque Sol Selivanova Olga a déconstruit la couture traditionnelle dans sa collection Inside Out, exposant magistralement les coutures internes et la structure technique de chaque vêtement. Cette approche architecturale se reflète également chez Li Lab, qui s’inspire du power dressing de la fin des années 1980, et Tatiana Kotova, dont la collection « Air » utilise des tissus légers et des motifs de nuages pour évoquer une esthétique rétro-futuriste.

Le jour d’ouverture a été marqué par la marque 404 Not Found, qui a utilisé une étude de contrastes en associant la soie au cuir et la mousseline au tweed, et a utilisé des tissus de chemise en coton pour créer des blouses avec des manches ressemblant à des boutons de fleurs. La créatrice Alena Feliksova a noté que ces tenues sont construites sur l’état d’esprit et les valeurs de la femme russe moderne. Cet accent sur l’identité se reflète également dans l’excellence artisanale observée tout au long du programme. Stas Lopatkin a dévoilé des broderies complexes rappelant la porcelaine fine, tandis que le duo mère-fille derrière MMÉ a réussi à fusionner la couture académique avec l’expérimentation du design contemporain.

Le programme international de la Moscow Fashion Week (https://MoscowFashion.ru/en) continue de servir de pôle mondial vital, présentant une programmation diversifiée de talents émergents. Ding Jie, fondatrice de la marque chinoise D.Martina Queen et créatrice pour les Jeux olympiques d’hiver de Pékin 2022, est arrivée à Moscou pour présenter son dernier travail. L’échange mondial est enrichi par la participation de la marque madrilène Madame & Mister Sibarita, du créateur turc Emre Erdemoğlu, et des marques arméniennes distinctives The Wave et Dajeli.

« La Moscow Fashion Week contribue au paysage mondial de la mode en créant une plateforme où les créateurs d’horizons culturels et créatifs différents peuvent présenter leur travail. Elle encourage le dialogue entre les communautés de la mode et aide à mettre en lumière les perspectives émergentes au sein de l’industrie. Des événements comme celui-ci soutiennent la découverte de nouveaux talents tout en renforçant les liens entre les marchés. En favorisant la créativité et la collaboration, la Moscow Fashion Weekjoue un rôle important dans l’évolution continue de la mode contemporaine », note Anjel Darchinyan, créateur de Dajeli.

Alors que l’industrie subit une transformation rapide, la Moscow Fashion Week demeure un acteur clé dans l’intégration de l’excellence locale au marché mondial de la mode.

Distribué par APO Group pour Moscow Fashion Week.

Contact :
Amanda Smith
info@globaltalents.digital

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La stratégie d’engagement local de Chevron en Afrique fait figure de référence pour les compagnies pétrolières internationales opérant sur le continent

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que les entreprises énergétiques mondiales élargissent leurs cadres de reporting sur l’engagement local, une question centrale demeure : dans quelle mesure les engagements en matière de développement durable correspondent-ils à l’impact sur le terrain ? Pour les sociétés pétrolières internationales (SPI) opérant en Afrique, la réponse dépend de plus en plus de la capacité des principes d’engagement local à se traduire par une participation économique locale, le développement des infrastructures et le transfert de technologies. Pour Chevron, l’un des opérateurs les plus anciens du continent, cet équilibre est particulièrement visible dans l’ensemble de ses activités au Nigeria, en Angola et dans l’ensemble de la région.

Les rapports de développement durable de Chevron mettent en avant l’investissement communautaire, la protection de l’environnement et le développement de la main-d’œuvre. En Angola – où l’entreprise opère depuis près de 70 ans par l’intermédiaire de sa filiale Cabinda Gulf Oil Company – plus de 90 % de la main-d’œuvre est angolaise, ce qui reflète des efforts à long terme visant à localiser l’emploi et l’expertise technique. Au fil des ans, Chevron et ses partenaires ont investi plus de 250 millions de dollars dans des programmes de développement social et communautaire à travers le pays, soutenant des initiatives dans les domaines de la santé, de l’éducation et de l’économie.

De même, au Nigeria, Chevron a fait des chaînes d’approvisionnement locales un pilier central de ses engagements en matière d’engagement local. Au cours de la dernière décennie, Chevron a dépensé environ 1 milliard de dollars par an auprès de fournisseurs et de prestataires de services nigérians, allouant plus de 10 milliards de dollars à des entrepreneurs et des entreprises nationaux. Ces dépenses soutiennent le cadre de potentiel local du Nigeria tout en contribuant à renforcer les capacités locales dans les domaines de l’ingénierie, de la logistique et des services pétroliers.

À travers l’Afrique, cependant, les rapports sur l’engagement local des sociétés pétrolières internationales (IOC) sont souvent critiqués pour mettre l’accent sur les projets de responsabilité sociale des entreprises plutôt que sur une intégration économique plus profonde. Si les investissements communautaires et les initiatives environnementales restent importants, les décideurs politiques africains accordent de plus en plus la priorité à la participation locale dans le développement de projets, les marchés publics et les infrastructures énergétiques.

Le portefeuille de projets de Chevron illustre à la fois les opportunités et les défis liés au comblement de ce fossé. En Angola, le projet de raccordement gazier de Sanha Lean – reliant les gisements de gaz offshore des blocs 0 et 14 à l’installation Angola LNG – démontre comment les grandes infrastructures énergétiques peuvent contribuer à la création de valeur nationale. Le projet permet de monétiser le gaz associé plutôt que de le brûler à la torche, tout en renforçant la chaîne de valeur du gaz en Angola et en soutenant la sécurité énergétique à long terme.

Au-delà de l’Angola, Chevron continue d’étendre sa présence à travers le continent. La société mène des programmes d’exploration actifs au Nigeria, détient des participations dans des actifs de production en Guinée équatoriale et évalue des opportunités offshore sur des marchés tels que la Namibie et l’Algérie. Alors que les pays africains cherchent à développer leurs activités pétrolières et gazières tout en renforçant leurs industries nationales, la pression s’intensifie sur les opérateurs internationaux pour qu’ils veillent à ce que leurs engagements en matière d’implication locale se traduisent par un impact économique tangible.

Cette attention croissante portée à la mise en œuvre est l’une des raisons pour lesquelles les plateformes sectorielles jouent un rôle plus important dans l’orientation du débat.

« L’Afrique n’a pas besoin de nouveaux rapports de développement durable qui restent sur les étagères », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Ce dont nous avons besoin, ce sont des partenariats qui développent les industries, forment les travailleurs africains et permettent de conserver une plus grande partie de la valeur de nos ressources sur le continent. L’African Energy Week offre aux parties prenantes une plateforme non seulement pour promouvoir des projets, mais aussi pour garantir que les engagements en matière de développement durable se traduisent par des résultats mesurables. » Il ajoute que Chevron montre la voie grâce à ses actions sur le continent.

« Nous avons besoin de partenariats qui développent les industries, et c’est exactement ce que fait Chevron. »

Alors que les attentes en matière d’engagement local continuent d’évoluer, les opérateurs internationaux comme Chevron font l’objet d’une surveillance accrue quant à la question de savoir si leurs engagements en matière de durabilité se traduisent par une réelle participation économique. Dans le secteur énergétique africain, l’indicateur d’engagement le plus significatif pourrait bien être, en fin de compte, le potentiel local – et la mesure dans laquelle les entreprises mondiales contribuent à développer des industries durables parallèlement à leurs projets.

« Les initiatives de formation et de développement de Chevron à travers l’Afrique ont considérablement autonomisé les communautés locales. De nombreuses personnes formées par Chevron ont ensuite occupé des postes dans la fonction publique, apportant à leur travail des compétences renforcées et des bonnes pratiques », déclare M. Ayuk.

En outre, un nombre important d’anciens stagiaires ont intégré le secteur privé, où ils dirigent avec succès des entreprises de classe mondiale, ce qui témoigne des précieuses compétences acquises pendant leur passage chez Chevron.

« En encourageant l’esprit d’entreprise, Chevron incite de nombreux Africains à créer et à gérer leur propre entreprise », conclut-il.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Les Banyamulenge saluent les efforts du Burundi en faveur de la paix dans l’est de la République Démocratique du Congo (RDC)

Source: Africa Press Organisation – French


Reçue en audience ce 17 mars 2026 au Palais Ntare Rushatsi, par le Chef de l’État burundais et Président en exercice de l’Union Africaine, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, la délégation de l’association Banyamulenge Global Advocacy a salué les efforts soutenus du Burundi en faveur de la paix dans l’Est de la République Démocratique du Congo.

Les membres de la délégation ont également exprimé leur reconnaissance pour le soutien et l’attention accordés aux réfugiés congolais vivant au Burundi, en particulier les communautés Banyamulenge.

Par ailleurs, Banyamulenge Global Advocacy a fermement rejeté les allégations de génocide attribuées au Gouvernement du Burundi. L’association a, au contraire, salué l’engagement des autorités burundaises en faveur de la protection, de la sécurité et du bien-être des Banyamulenge, tant sur le territoire burundais qu’en RDC.

Les échanges ont essentiellement porté sur l’évolution de la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC, ainsi que sur les initiatives régionales visant à restaurer durablement la paix et la stabilité.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Dans les champs du Mpumalanga, en Afrique du Sud, une révolution tranquille est en cours, et ce sont les agricultrices qui la mènent

Source: Africa Press Organisation – French

Autrefois exclues des marchés formels en raison de leur manque de formation, de maîtrise des technologies et de littératie financière, 25 agricultrices de la province sud-africaine du Mpumalanga approvisionnent aujourd’hui la grande distribution, des programmes d’alimentation scolaire et des gîtes locaux, preuve du pouvoir transformateur d’investissements ciblés en faveur des femmes en milieu rural.

Dans une ferme du village de Marite, Skhulile Malibe parcourt des rangées de légumes florissants. Il n’y a pas si longtemps, elle n’avait aucun moyen de savoir si son exploitation était rentable. « Avant de rejoindre le programme, j’étais incapable de dire, à la fin de la journée, si j’avais gagné de l’argent ou non », se souvient-elle. Aujourd’hui, elle enregistre méticuleusement chaque transaction, suit les récoltes et a augmenté son effectif, qui comptait à l’origine trois employés. Elle est en passe de devenir une véritable exploitation agricole commerciale.

Sa voisine et camarade de promotion, Kolile Malibe, partage une expérience similaire. « Cela m’a ouvert l’esprit. Aujourd’hui, je suis devenue agricultrice commerciale et le nombre de mes employés s’accroît de jour en jour », se réjouit-elle.

Ces succès ne sont pas des percées isolées. Ils s’inscrivent dans le cadre d’une initiative agricole axée sur les femmes, financée par la Banque africaine de développement, le Fonds d’investissement pour le climat et Absa Bank, et mise en œuvre par UVU Africa. Ce programme opère dans le cadre du South Africa Just Energy Transition Jobs First Project : Gender and Social Inclusion (SAJJOF) (https://apo-opa.co/4seWWRs), piloté par la Mpumalanga Green Cluster Agency. Il a discrètement redéfini le champ des possibles pour les agricultrices rurales dans l’une des provinces d’Afrique du Sud les plus vulnérables économiquement.

Briser les obstacles, construire des marchés

Lancée sous la forme d’un programme pilote à Bushbuckridge, l’initiative s’est attaquée aux obstacles structurels qui ont longtemps tenu les femmes rurales à la marge de l’économie agricole sud-africaine : un accès limité à la formation, aux débouchés commerciaux, à la technologie, ainsi qu’un faible niveau de littératie financière. Chacune des 25 participantes a reçu une formation complète en agriculture et en gestion d’entreprise, un mentorat individuel et une tablette équipée d’outils numériques pour gérer les opérations, suivre les dépenses et accéder aux prévisions météorologiques en temps réel.

La formation financière a changé la vie de Gracious Masuku, du village de Belfast Trust. « Mes finances étaient mal tenues. Aujourd’hui, je suis capable d’enregistrer mes flux financiers moi-même et de maintenir un bon flux de trésorerie. Je suis en train de mettre en place un système qui fonctionnera longtemps après ma disparition, afin que quelqu’un d’autre puisse continuer à l’utiliser », explique-t-elle.

Lara Rosmarin, Cluster Catalyst à UVU Africa, affirme que le programme a dépassé les attentes. « Plus de 90 % des diplômées approvisionnent désormais des enseignes de la grande distribution, des agri-hubs, des programmes d’alimentation scolaire et des gîtes locaux, créant ainsi 66 nouveaux emplois grâce à des entreprises agricoles durables. Ce programme démontre que des formations sur mesure, un mentorat et des outils numériques peuvent permettre aux agricultrices rurales d’entrer dans les chaînes d’approvisionnement formelles et de prospérer », déclare-t-elle.

L’impact s’étend jusqu’au secteur du tourisme safari d’Afrique du Sud, qui pèse un milliard de dollars. « L’économie touristique safari du Grand Kruger, qui accueille près de deux millions de visiteurs chaque année et fait vivre des centaines de gîtes de luxe, représente un marché hôtelier estimé à plus d’un milliard de dollars par an, créant ainsi un débouché important pour les agriculteurs locaux qui peuvent fournir des produits frais haut de gamme. Grâce au projet SAJJOF, les agricultrices du Mpumalanga peuvent désormais accéder à ce marché haut de gamme, approvisionner directement des gîtes de luxe et transformer l’agriculture locale en une opportunité économique inclusive », explique Nawsheen Elaheebocus, cheffe de projet pour le SAJJOF au Groupe de la Banque africaine de développement, expique.

L’exemple le plus frappant est probablement celui de Smangele Makutu, qui a vécu cinq ans dans la rue avant d’obtenir un contrat de quinze ans pour cultiver les terres de son ancien lycée. Ses produits sont désormais vendus dans les supermarchés locaux et contribuent directement à la formation agricole des élèves actuels, une histoire en forme de boucle bouclée, alliant réhabilitation et vocation.

Les résultats du programme sont mesurables : tous les participants ont fait état d’une amélioration de l’aménagement de leurs exploitations et d’une augmentation des rendements, 92 % d’entre eux se sont lancés dans la diversification des cultures, 77 % des diplômés ont sollicité des financements ou des investissements, et 66 nouveaux emplois ont été créés grâce à des entreprises agricoles durables. Cinq groupements régionaux d’agriculteurs permettent désormais un accès collectif au marché et un soutien entre pairs.

Passage à l’échelle supérieure

Forts du succès remporté par le projet pilote, les partenaires prévoient d’étendre l’initiative à d’autres sites dans la province du Mpumalanga, renforçant les liens avec le marché, élargissant l’accès au financement et développant des programmes de littératie numérique. Les phases futures introduiront des technologies agricoles modernes, la transformation des récoltes en produits à valeur ajoutée et des pôles de collaboration locaux pour favoriser l’innovation.

« De nombreux agriculteurs de cette région ont opéré dans un environnement de survie, et non de prospérité, pendant des générations. Ce projet pilote prouve qu’avec les systèmes de soutien adéquats, la voie vers la sortie de la pauvreté intergénérationnelle devient tangible et mesurable. Avec les bons collaborateurs et partenaires, il constitue la prochaine étape dans la construction d’un écosystème agricole plus compétitif, résilient et tourné vers l’avenir, un écosystème qui ouvre de véritables perspectives économiques pour les communautés rurales du Mpumalanga », souligne Dheepak Maharajh, PDG d’UVU Bio.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre plus large de la transition énergétique juste de l’Afrique du Sud, un effort national visant à garantir que l’abandon de l’énergie dépendante du charbon profite à toutes les communautés.

Pour le chef de la Division du développement humain du Groupe de la Banque africaine de développement, Babatunde Omilola, « cette initiative est cruciale pour une transition énergétique juste en Afrique du Sud, favorisant la création d’emplois, l’égalité des genres, l’inclusion sociale, et veillant à ce que tout le monde bénéficie de l’économie verte, en particulier au Mpumalanga. »

Dans les champs du Mpumalanga, la nouvelle génération d’agricultrices ne se contente pas de survivre. Elles bâtissent.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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La Ligue africaine de basketball nomme PUMA comme fournisseur officiel des tenues de la ligue à quelques jours du lancement de la saison 2026

Source: Africa Press Organisation – French

  • PUMA fournira les tenues officielles des équipes, des supporters et des arbitres de la BAL
  • Coup d’envoi de la sixième saison de la BAL le 27 mars en Afrique du Sud ; achetez vos places dès maintenant

La Ligue africaine de basketball (BAL) (https://BAL.NBA.com) et PUMA, le chef de file mondial des vêtements et accessoires de sport, annoncent aujourd’hui une collaboration pluriannuelle qui permet à PUMA de devenir le fournisseur officiel des tenues de la BAL. 

La collaboration, qui démarrera avec le lancement de la saison 2026 de la BAL le vendredi 27 mars à la SunBet Arena de Pretoria, en Afrique du Sud, verra PUMA fournir tous les vêtements officiels des équipes, des fans et des arbitres de la BAL, y compris les tenues de match, le matériel d’échauffement, les vêtements d’entraînement, les accessoires et les t-shirts griffés pour les participants des programmes d’impact social et d’engagement des joueurs de la ligue.

Le fanwear, qui reflète l’énergie, la diversité et la créativité de la culture africaine du basket, sera disponible cette saison dans les arènes de la BAL, dans la boutique en ligne de la BAL sur https://BALStore.NBA.com, dans la boutique en ligne de PUMA https://za.PUMA.com, ainsi que dans les trois boutiques NBA et les deux magasins PUMA en Afrique du Sud.

« Notre collaboration avec PUMA témoigne de notre engagement commun à soutenir l’industrie sportive africaine et le basketball en particulier », déclare Amadou Gallo Fall, président de la BAL.  « L’innovation, la créativité et le lien profond de PUMA à l’écosystème sportif du continent et à notre sport en font un partenaire idéal pour nous aider à continuer d’élever le niveau du basket africain, à optimiser l’expérience des équipes, des joueurs et des fans et à pérenniser le développement de la BAL. »

« La collaboration avec la BAL marque un jalon majeur dans l’engagement de la marque PUMA à développer ce sport dans le monde entier », déclare Johan Adamsson, vice-président de PUMA, marketing et licences sportives. « Nous nous réjouissons à la perspective de mettre notre technologie au service de la performance des joueurs et de nouer des liens avec les nombreux fans de la BAL dans le monde entier. »

PUMA rejoint la liste de partenaires de la BAL, qui comprend également le Foundational Partner Rwanda Development Board et les partenaires officiels Afreximbank, Air Sénégal, Amazon Web Services, Castle Lite et RwandAir.

Les billets pour la Conférence du Kalahari sont maintenant en vente sur Ticketmaster.za (https://apo-opa.co/4db9e95). Les billets pour les séries éliminatoires et les finales sont en vente sur BAL.NBA.com/ Billet (https://apo-opa.co/415EbUG). Les billets donnent un accès gratuit à chaque Fan Zone de la BAL.

Des informations supplémentaires sur la saison 2026 de la BAL seront annoncées dans les prochains jours.

Distribué par APO Group pour Basketball Africa League (BAL).

Contact :
Marie-Pierre Anamba Onana
Ligue africaine de basketball
+221 78 637 70 62
Manamba@theBAL.com

Denise Thrasher 
PUMA Hoops
denise.thrasher@puma.com

À propos de la BAL :
Fruit d’un partenariat entre la Fédération internationale de basketball (FIBA) et NBA Africa, la Ligue africaine de basketball (BAL) est une ligue professionnelle regroupant 12 équipes de club de toute l’Afrique qui entamera sa sixième saison en mars 2026. Basée à Dakar, au Sénégal, la BAL s’inspire des compétitions organisées en Afrique par le bureau régional de la FIBA et vient marquer la première collaboration de la NBA pour gérer une ligue hors Amérique du Nord. Suivez la BAL (@theBAL) sur Facebook (https://apo-opa.co/418VuUR), Instagram (https://apo-opa.co/40AD4wc), Threads (https://apo-opa.co/4rCk5fB), X (https://apo-opa.co/3Nm9Az4) et YouTube (https://apo-opa.co/4bfyUzP). Pour plus d’informations, rendez-vous sur https://BAL.NBA.com.

À propos de PUMA :
PUMA est l’une des plus grandes marques de sport au monde, concevant, développant et vendant des chaussures, des vêtements et des accessoires. Créé en 1948, PUMA aide les athlètes et équipes du monde à donner le meilleur d’eux-mêmes grâce à ses produits innovants. Reconnue pour l’emblématique félin et la bande Formstrip de son ., la société propose des produits de performance dans des catégories telles que le football, la course à pied et l’entraînement. Ses collections Sportstyle sont ancrées dans le sport et inspirent les consommateurs en célébrant la culture sportive. Fort de sa longue histoire et de son solide héritage, PUMA est fier de pouvoir compter sur un portefeuille de produits devenus emblématiques, à l’instar des styles Suede et Speedcat. Basée à Herzogenaurach, en Allemagne, l’entreprise distribue ses produits dans plus de 120 pays et emploie plus de 20 000 personnes. Pour de plus amples renseignements, rendez-vous sur https://About.PUMA.com.

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La CHANGAN DEEPAL S05 arrive au Royaume-Uni : conçue à l’échelle mondiale, mise au point localement

Source: Africa Press Organisation – French

  • Longue autonomie, confort haut de gamme et sécurité cinq étoiles : la CHANGAN DEEPAL S05 offre une expérience de conduite électrique résolument technologique.
  • Une technologie électrique de pointe qui réunit design, ingénierie et production à l’échelle mondiale.

Changan UK (www.GlobalChangan.com) a lancé la CHANGAN DEEPAL S05 100 % électrique, un SUV compact du segment C qui associe design premium, technologies intelligentes et praticité au quotidien.

« La CHANGAN DEEPAL S05 a été conçue pour les personnes qui recherchent un SUV électrique parfaitement adapté à la vie de tous les jours », a déclaré Nic Thomas, directeur général de Changan UK. « Elle offre des performances rassurantes, un confort bien pensé et une technologie simple à utiliser, le tout sans le prix d’un modèle premium. »

CHANGAN DEEPAL S05 : autonomie, confort et sécurité

Dotée d’une batterie LFP de 68,8 kWh, la CHANGAN DEEPAL S05 offre une autonomie WLTP pouvant atteindre 303 miles en version propulsion (RWD) et 278 miles en version transmission intégrale (AWD). À bord, le cockpit inspiré de l’aéronautique comprend des sièges avant chauffants et ventilés en cuir vegan, dont un siège passager « zéro gravité » à inclinaison complète. Un écran tactile rotatif de 15,4 pouces, un affichage tête haute en réalité augmentée (AR-HUD), un système audio à 14 haut-parleurs et la connectivité smartphone sans fil complètent cet habitacle high-tech.

La sécurité est au cœur de la CHANGAN DEEPAL S05, qui a obtenu la note maximale de cinq étoiles à l’Euro NCAP. Elle est équipée de série de 17 systèmes intelligents d’aide à la conduite, permettant une conduite autonome de niveau 2 grâce à un réseau de caméras, de radars et de capteurs ultrasoniques, dont un système de vision panoramique à 540 degrés.

Bien plus qu’un modèle : comment la CHANGAN DEEPAL S05 incarne une vision mondiale

Changan est désormais présent sur 16 marchés européens, avec des lancements prévus prochainement en Italie, en Espagne et en Pologne. Le Royaume-Uni constitue un hub stratégique de ce déploiement pour le développement local. Fer de lance de cette dynamique, la CHANGAN DEEPAL S05 repose sur une base véritablement mondiale. Dessinée au Changan Design Center Europe de Turin et calibrée au centre de R&D de Changan UK à Birmingham, elle a été minutieusement mise au point pour les routes locales.

Pour le marché britannique, la CHANGAN DEEPAL S05 est produite à l’usine Changan de Rayong, en Thaïlande, créée en 2023 comme hub dédié aux marchés mondiaux à conduite à droite. Avec environ 60 % d’approvisionnement local, le site garantit la constance de la qualité, des essais et de la chaîne d’approvisionnement, tandis que sa localisation stratégique facilite la logistique mondiale. Plus qu’un nouveau modèle, la S05 témoigne des ambitions mondiales de Changan, en intégrant design, ingénierie et production sur plusieurs continents pour proposer un véhicule électrique véritablement international.

Distribué par APO Group pour Changan.

Contact :
global@changan.com.cn

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L’industrie pétrolière du Mozambique se retire du Sommet Africa Energies en raison de préoccupations liées au potentiel local

Source: Africa Press Organisation – French


L’industrie pétrolière et gazière du Mozambique a annoncé qu’elle se retirerait du Sommet Africa Energies – organisé par Frontier Energy Network à Londres en mai prochain – invoquant des préoccupations concernant le traitement réservé aux professionnels noirs et des questions plus générales concernant le potentiel local lié aux organisateurs de l’événement. Cette décision reflète la frustration croissante des acteurs du secteur mozambicains et africains, qui estiment que les plateformes prétendant représenter le secteur énergétique africain doivent refléter les valeurs d’inclusion, d’équité et de participation locale qui façonnent de plus en plus l’agenda énergétique du continent.

La décision de se retirer a été motivée par la crainte que les dirigeants du Sommet n’aient pas donné suite aux appels répétés en faveur d’une amélioration de la diversité et de la transparence des pratiques de recrutement. L’Africa Energies Summit tire l’essentiel de ses revenus de l’Afrique, mais ses pratiques discriminatoires reviennent à exclure délibérément les professionnels noirs. Gayle Meikle, d’Irlande, et Daniel Davidson, d’Écosse, ont résisté aux appels demandant la divulgation de données sur la diversité de leur personnel et ont également refusé de mettre fin à la politique de non-recrutement des professionnels noirs et d’élaborer un plan en faveur de la diversité.

« En 2026, ce n’est pas le comportement que nous attendons de quiconque utilise le nom de l’Afrique et de notre secteur pétrolier et gazier. L’attitude de Gayle Meikle et Daniel Davidson envers le recrutement de professionnels noirs est perçue comme offensante par de nombreux Mozambicains et Africains. Nos membres ne se rendront pas à Londres », a déclaré Florival Mucave, président de la Chambre africaine de l’énergie du Mozambique.

Ce retrait revêt une importance particulière compte tenu de l’influence croissante du Mozambique sur le marché mondial du gaz. Le pays abrite certaines des plus importantes découvertes de gaz naturel de ces dernières décennies et s’impose rapidement comme l’un des acteurs africains les plus influents dans le secteur du GNL. Malgré des retards, les plus grands projets du Mozambique reprennent désormais leur cours.

Le projet Mozambique LNG, mené par TotalEnergies, a connu une reprise complète de ses activités terrestres et offshore en janvier 2026, après la levée de la clause de force majeure en 2025. Les travaux de construction ont désormais repris, avec plus de 4 000 travailleurs mobilisés, dont 3 000 sont mozambicains. La première production de GNL est prévue pour 2029, avec des contrats d’une valeur de 4 milliards de dollars attribués à des entreprises mozambicaines. La clause de force majeure pour le projet Rovuma LNG, mené par ExxonMobil, a également été levée en 2025. Ce projet d’une capacité de 18 millions de tonnes par an (mtpa) se dirige désormais vers une décision finale d’investissement (FID) en 2026.

« Le Mozambique ne sait que trop bien ce que cela signifie lorsque les citoyens ne sont pas satisfaits du secteur pétrolier et gazier. Nous en avons vu la conséquence avec le soulèvement dans le nord qui a bloqué d’importants projets gaziers. Notre pays est le théâtre de grands débats autour du potentiel local et de l’implication des communautés », a déclaré M. Mucave.

Ces étapes importantes interviennent alors que de grands projets offshore progressent. Après le démarrage des opérations de l’installation FLNG Coral Sul, dirigée par Eni, en 2022, la société poursuit désormais le projet FLNG Coral Norte. En 2025, Coral Norte a atteint la décision finale d’investissement (FID), et l’installation de 3,4 mtpa est en bonne voie pour entrer en service en 2028. Les avancées du projet reflètent l’engagement du pays à relever les défis qui ont retardé les projets.

« À l’heure où nous relançons des mégaprojets gaziers et où nous poussons nos responsables politiques à forer et à agir, le message concernant l’industrie pétrolière ne doit pas porter sur un recul en matière de potentiel local – il doit porter sur la lutte contre l’idéologie malheureuse selon laquelle les professionnels noirs ne seraient pas à la hauteur des enjeux énergétiques africains. Nous avons collaboré avec l’industrie pétrolière et gazière pour promouvoir l’enseignement des STEM, et cela porte ses fruits. Nous ne voulons pas d’environnements où les jeunes Mozambicains seraient victimes de discrimination uniquement en raison de la couleur de leur peau, et non de leurs qualifications ou de leurs mérites issus de l’expérience », a ajouté M. Mucave.

Le secteur gazier du Mozambique entre dans une période décisive alors que les projets de GNL reviennent dans le pipeline de développement et que l’activité d’exploration s’accélère dans le bassin de Rovuma. Pour les dirigeants du secteur, veiller à ce que celui-ci reste inclusif et favorable aux professionnels africains sera essentiel non seulement pour le succès du Mozambique, mais aussi pour la crédibilité du discours énergétique africain au sens large.

« Ne pas parvenir à maintenir une culture de l’industrie pétrolière et gazière qui favorise l’innovation, la collaboration et l’inclusion en Afrique ne fera que perturber les opérations gazières, semer le doute sur le secteur et nuire à notre industrie ainsi qu’à notre réussite future, tant pour les Mozambicains que pour les Africains. L’industrie pétrolière ne devrait pas détruire la bonne volonté dont les Africains ont fait preuve à son égard ces dernières années en soutenant des plateformes que les Africains considèrent comme insultantes pour leurs enfants », a conclu M. Mucave.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.